Pages thématiques

août 16, 2026

Sarah Knafo, droite radicale libérale; Pro Mileï; Mais pas pour le libre-échange !

Avec son livre Le Casse du siècle, Sarah Knafo transforme un succès éditorial en signal politique

La réussite d’un livre politique ne se mesure pas uniquement à son contenu. Son accueil avant même sa publication constitue souvent un indicateur de l’influence de son auteur et de sa capacité à susciter un intérêt qui dépasse le cercle militant. En atteignant la première place des ventes en précommande plusieurs semaines avant sa sortie, Le Casse du siècle, premier ouvrage de Sarah Knafo, s’impose déjà comme l’un des événements éditoriaux de la rentrée politique 2026.

Prévu le 2 septembre aux Éditions Fayard, le livre intervient dans un contexte particulier. À moins d’un an de l’élection présidentielle de 2027, les responsables politiques cherchent à installer leur vision dans le débat public, tandis que les électeurs manifestent une attente croissante à l’égard des questions économiques, budgétaires et industrielles. C’est précisément sur ce terrain que Sarah Knafo a construit son identité politique depuis son élection au Parlement européen en 2024.

Une évolution politique désormais assumée

Longtemps identifiée comme la principale conseillère d’Éric Zemmour, Sarah Knafo s’est progressivement imposée comme une personnalité politique autonome. Son mandat d’eurodéputée lui a permis d’investir des sujets techniques – dette publique, compétitivité, réindustrialisation, souveraineté économique, politique énergétique – qui occupent aujourd’hui une place centrale dans son discours.

Cette évolution s’observe également dans les enquêtes d’opinion. Les derniers baromètres la placent régulièrement parmi les personnalités politiques les plus populaires de France, témoignant d’une progression constante de sa notoriété bien au-delà du seul électorat de Reconquête.

Ce repositionnement traduit un choix stratégique. Alors qu’une partie du débat public demeure largement concentrée sur les questions migratoires ou identitaires, Sarah Knafo a fait de l’économie le principal axe de son engagement politique. Cette spécialisation lui permet d’occuper un espace relativement peu investi par les nouvelles générations de responsables politiques.

Un livre conçu comme une démonstration

Selon sa présentation, Le Casse du siècle est le résultat d’une année d’enquête. L’ouvrage ambitionne d’identifier les mécanismes ayant conduit au déclin économique français à travers l’analyse de documents, de témoignages et de données.

Le titre lui-même constitue un choix politique. En évoquant un « casse », Sarah Knafo transpose le vocabulaire de l’enquête criminelle au fonctionnement de l’économie française. Cette approche narrative vise à présenter les difficultés économiques non comme une succession de crises indépendantes, mais comme les conséquences d’un système cohérent dont elle entend identifier les responsabilités.

La présentation officielle annonce un ouvrage documenté, proposant à la fois un diagnostic et des pistes de réforme. Le livre entend ainsi dépasser le simple registre du pamphlet politique pour s’inscrire dans une réflexion plus large sur les conditions du redressement économique français.

Le retour du livre politique

Le succès immédiat des précommandes illustre également une évolution plus générale. Après plusieurs années durant lesquelles les réseaux sociaux semblaient avoir relégué l’édition politique au second plan, le livre retrouve une fonction centrale dans la construction des trajectoires présidentielles.

En France, publier un ouvrage demeure une manière d’exposer une doctrine, de structurer une pensée et d’inscrire son action dans une perspective dépassant le rythme quotidien de l’actualité. Le livre permet de développer un raisonnement que les formats médiatiques classiques rendent souvent difficile.

Dans ce contexte, Le Casse du siècle participe d’une stratégie de long terme. Il offre à Sarah Knafo un support lui permettant de présenter sa vision de l’économie française dans un format plus approfondi que les débats télévisés ou les interventions parlementaires.

Une séquence politique révélatrice

Le succès commercial enregistré avant même la sortie de l’ouvrage dépasse donc la seule performance éditoriale. Il confirme la visibilité acquise par Sarah Knafo dans le débat public et traduit l’intérêt suscité par son positionnement politique.

À moins d’un an de l’élection présidentielle, cette dynamique contribue à renforcer son statut parmi les figures montantes de la droite française. Si un livre ne constitue jamais à lui seul un programme ni une candidature, il peut en revanche jouer un rôle déterminant dans la construction d’une crédibilité intellectuelle et dans la diffusion d’une vision politique.

Avec Le Casse du siècle, Sarah Knafo franchit précisément cette étape. Le fait que son premier ouvrage s’impose déjà comme un best-seller avant même son arrivée en librairie illustre la capacité de l’eurodéputée à transformer sa progression politique en influence culturelle et éditoriale. Dans une démocratie où les idées continuent de façonner les rapports de force, cette réussite apparaît comme un indicateur de son poids croissant dans le paysage politique français.

Noé Tifault

https://nouvellerevuepolitique.fr/avec-son-livre-le-casse-du-siecle-sarah-knafo-transforme-un-succes-editorial-en-signal-politique/

Sarah Knafo

Sarah Knafo, née le 24 avril 1993 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est une femme politique française. C'est l'une des figures de Reconquête, qui se positionne entre une droite radicale et l'extrême droite.

Biographie

Elle naît dans une famille juive marocaine, arrivée en France dans les années 1960.

Elle intègre Sciences Po Paris en 2012, et en 2017 l'École nationale d'administration (Éna). Elle est par la suite magistrate à la Cour des comptes

Très tôt engagée en politique, elle est membre de l'UNI (mouvement étudiant de droite), puis adhère à l'UMP et soutient la campagne de Nicolas Sarkozy. En 2017, elle vote pour François Fillon. En 2022, elle dirige la campagne présidentielle en 2022 d'Éric Zemmour, dont elle est l'une des principales conseillères.

Aux élections européennes de 2024, elle est élue députée européenne sur la liste Reconquête et siège depuis au Parlement européen. En 2026, elle est candidate aux élections municipales à Paris, tête de liste dans le 16e arrondissement de la ville. Elle y réunit lors du premier tour le 15 mars 22,5% des suffrages, et 10,4% au niveau de la ville.

Sarah Knafo est-elle libérale ?

Elle est très présente dans le débat d'idées en France, en particulier depuis les années 2020 avec une posture résolument libérale en économie, à l'opposé du discours qu'elle tenait précédemment alors qu'elle était proche d'un Henri Guaino, ou éloigné même du discours d'un Eric Zemmour, très interventionniste. Comme le note le journal Le Point en 2026, elle incarne un créneau de libéralisme économique abandonné par la droite : « A-t-elle engagé, depuis, un virage vers le libéralisme ? On peut l’affirmer à la lecture de ses positions : baisse des impôts et des charges, simplification, critique de la bureaucratie, valorisation du travail et de la production. »[1]. Elle se montre pourtant opposée au libre-échange, avec une opposition directe au traité de libre-échange avec le Mercosur, qui offrait pourtant de nouveaux marchés aux industries européennes.

Pareillement, même si elle s'en tient éloignée dans une logique de répartition des rôles avec Eric Zemmour, elle s'inscrit clairement dans un discours conservateur et nationaliste, éloigné des idées libérales. Côté sécurité, elle se réfère régulièrement à Nayib Bukele, président du Salvador et adepte des méthodes musclées.

Elle se revendique fréquemment d'un Javier Milei, même si ses propositions semblent massivement moins libérales que celles de ce dernier.

Notes et références

Voir aussi

 

Derrière l’ascension médiatique de Sarah Knafo, de sérieux boulets

Si elle se rêve un destin national, l’élue Reconquête! devra renoncer à des alliances et clarifier certaines positions idéologiques.
 
l y a, décidément, un mystère Sarah Knafo. Depuis un an, ce nouveau visage souriant s’affiche en Une des magazines, va de plateau en plateau et suscite l’attention sur les réseaux sociaux. Jeune, habile, technique, joviale, elle tranche avec une classe politique souvent perçue comme usée, terne, pavlovienne et à court d’idées. Son succès tient sans doute à ses qualités propres, mais aussi à cet effet de contraste.

Un corpus en construction

Le mystère, venons-en, tient surtout à la conjonction entre cette séduction médiatique et des adhésions ou des alliances qui, en d’autres temps, auraient compliqué une telle ascension. D’abord sur le plan doctrinal, qui est un point à manier avec prudence, car l’élue Reconquête! présente un corpus encore en construction, peu stabilisé, fait de variations et visiblement sensible aux événements. « Je ne suis pas une idéologue », prévenait-elle récemment dans Le Point.

Reste qu’un mouvement est perceptible : l’énarque semble avoir rompu avec une lecture étatiste de l’économie qu’elle a longtemps promue dans ses années étudiantes, influencée alors par ses « mentors », Marie‑France Garaud, Henri Guaino ou encore Éric Zemmour. Elle s’inscrivait dans une logique gaullo‑séguiniste, où la souveraineté nationale ne se séparait pas de la République sociale. « Le national et le social vont ensemble », lui répétait Henri Guaino.

Un libéralisme comptable

A-t-elle engagé, depuis, un virage vers le libéralisme ? On peut l’affirmer à la lecture de ses positions : baisse des impôts et des charges, simplification, critique de la bureaucratie, valorisation du travail et de la production.

Avec David Lisnard, elle incarne une forme de libéralisme décomplexé, davantage, en tout cas, que les LR Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez. Chez elle, l’équilibre des finances publiques devient une affaire de souveraineté. Un pays surendetté dépend de ses créanciers, donc « obéit ».

Dans cette logique, il faut libérer l’économie de certaines contraintes réglementaires, supprimer quantité de normes, recourir à la privatisation, baisser les dépenses, réduire le nombre de fonctionnaires, aller vers une retraite par capitalisation... Jamais, pour l’heure, un président de la République ne s’est fait élire sur un projet en rupture avec des décennies de traitements sociaux des problèmes économiques.

Un libertarianisme importé

Du gaullisme redistributif, donc, aux synthèses de l’iFrap, le think tank libéral qui alimente la classe politique en chiffres et en idées. Mais Knafo complique la lecture doctrinale lorsqu’elle cite en modèles Javier Milei et Nayib Bukele, deux chefs d’État libertariens, argentin et salvadorien, admirateurs de Donald Trump. Libérale, dès lors, ou libertarienne ? Un peu des deux, dirait-on, si l’on se fie à ses sorties, qui révèlent essentiellement une fascination pour la méthode volontariste et les résultats des deux présidents.

« Je ne suis pas là pour guider des moutons, mais pour libérer des lions », dit-elle, en reprenant les mots de Milei. Le président argentin manie la tronçonneuse, symbole de sa radicalité, qu’on imagine mal à l’œuvre en France, pays imprégné d’égalité où les réformes libérales se font au coupe-ongle. Dans le Time, Bukele, lui, connu pour ses éloges de la cryptomonnaie et pour faire fi de l’État de droit dans sa lutte contre le narcotrafic, se présente en « dictateur cool ». L’élue française récuserait à coup sûr cette ambition.

Escortée de ces références, elle a ainsi surpris en s’opposant « farouchement » au Mercosur, comme le ferait un adversaire du libre-échange. La concurrence entre agriculteurs français et sud-américains étant jugée par elle déloyale, elle rejette le traité, quand bien même les chiffres, selon les secteurs, montrent que l’agriculture française peut tirer profit des accords commerciaux. Ici, le protectionnisme l’emporte sur la liberté économique – non sans une obligation de principe, lorsqu’on est de droite, de défendre la cause des agriculteurs.

Bref, entre une opposition à la politique d’Emmanuel Macron et un programme municipal à Paris, il est encore difficile de cerner avec certitude l’orientation idéologique de celle que certains verraient bien candidate à la présidentielle de 2027.

En 2022, Michel Onfray conseillait à Éric Zemmour de « muscler son bras gauche », autrement dit de montrer plus de considération pour ces millions de Français qui ne vivent pas à l’heure de l’intelligence artificielle et du bitcoin, qui sont éloignés des bassins d’emploi, las des entretiens infructueux à France Travail, vivent dans des déserts médicaux, survivent grâce à la solidarité nationale et doivent amortir les conséquences sociales et culturelles, non pas du meilleur, mais du pire de la mondialisation. Conseil qui vaudrait aussi pour la candidate à la Mairie de Paris.

La politique étant aussi une affaire de symboles : Sarah Knafo charrie un imaginaire, relayé sur ses réseaux sociaux, qui révèle un tropisme pour le monde des inclus et de la bourgeoisie.

Zemmour, un boulet ?

Sur la question migratoire, elle reste fidèle à la ligne de son parti : fermeté, expulsions des clandestins, remise en cause du regroupement familial, dénonciation des accords bilatéraux, visas étudiants au mérite… Une position qu’elle a parfois assortie – moins ces derniers temps - de mots très connotés comme « remigration » ou « grand remplacement ». Au-delà de la situer nettement à droite sur l’échiquier, ce lexique inscrit la politique migratoire dans un récit civilisationnel.

Mais la politique, entendue comme un exercice d’ouverture et d’élargissement visant à rassembler une majorité de citoyens par-delà leurs différences, appelle des nuances - qui ne sont pas des reniements ! Le choix des mots compte, d’autant plus qu’une partie des Français (souvent de bonne foi) nourrissent à votre endroit une présomption de racisme.

En somme, son défi sera de se « dézemmouriser », d’éloigner les profils extrémistes de son parti et d’assumer une politique de fermeté sans céder aux facilités langagières, sans « dégâts collatéraux », sans slogans stériles ni généralisations. Car entre l’essayiste maximaliste et le responsable politique qui cherche le moindre mal, il existe une différence d’appréhension des réalités humaines et sociales : celle qui sépare l’interprète du décideur, le temps long de l’urgence. Zemmour est un intellectuel engagé ; Knafo, elle, a développé un véritable instinct politique. Si elle accélère, il pourrait devenir son frein.

Alliance dangereuse avec l’AfD

Le mystère réside également dans cette alliance avec l’AfD allemande (à ne pas confondre avec l’AFD, l’agence de développement qu’elle critique pour ses dépenses et son « wokisme ») au Parlement européen, au sein du groupe Europe des nations souveraines. Si elle jure ne pas être d’« extrême droite », elle ne fait rien pour priver ses adversaires d’arguments.

Car le parti allemand est un repère de xénophobes, antisémites, complotistes, pro-Poutine, pro-Chinois... Knafo se défend en affirmant que le ménage a été fait, du moins au Parlement européen. Elle pense à Maximilian Krah, ancienne tête de liste de l’AfD aux européennes, devenu député au Budenstag, qui avait affirmé, en 2024, qu’un « SS n’était pas automatiquement un criminel ».

Restent les autres cadres et candidats du parti en Allemagne, qui ne semblent lui poser aucun problème. Hitler n’est qu’une « fiente d’oiseau dans l’histoire allemande », selon Alexander Gauland, député et président d’honneur de l’AfD, qui avait prononcé un discours, en 2018, fortement inspiré, selon des historiens, des écrits du leader nazi.

Cadre du parti en Thuringe, Björn Höcke, condamné à 13 000 euros d’amende pour avoir utilisé un slogan nazi, a qualifié le Mémorial de la Shoah de Berlin de « monument de la honte ». Tandis que pour Tino Chrupalla, vice-président du parti, « la guerre en Ukraine est une guerre par procuration de l’OTAN contre la Russie ». De l’extrême droite pure et dure...

Saïd Mahrane
 








37 commentaires:

  1. Stéphane Pariettiaoût 16, 2026 11:10 PM

    Lisnard et elle tout mon soutien

    RépondreSupprimer
  2. Aucune chance d’être élus ni lui ni elle :
    Les français sont socialistes

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Don Salluste
      Non ! Assistés….. quand sur 40 Millions d’électeurs vous avez 12 millions de fonctionnaires et leurs familles et plus ou moins 8 millions de dépendants aux aides sociales à des niveaux divers plus leurs familles, la messe est dite : 20 millions sur 40 !….

      Supprimer
  3. Hubert Woodcock tous.les fonctionnaires ne sont pas comme vous l'imaginez. Je l'ai été pendant 35 ans, jamais syndiqué, j'ai tenté de me désaffilier de la sécurité sociale pour une assurance maladie privée nettement moins chère et plus avantageuse, j'ai toujours milité pour lanfin du statut actuel, débile, hors d'âge, favorisant les feignasses.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Jean-Jacques Garreauaoût 16, 2026 11:13 PM

      Edmond Tagnard cela s'appelle " cracher dans la soupe "....

      Supprimer
  4. Jean-Jacques Garreau non, voir la réalité. Quand à l'époque de Sarkozy on m'a demandé d'expliquer la mesure du jour de carence à mes agents, plusieurs m'ont dit "alors on posera une semaine de maladie au lieu de 2 ou 3 jours ". J'ai pu observer les arrêts maladie de complaisance permettant des congés supplémentaires ou de bosser au black à côté. Un contrôle par la sécurité sociale ? J'en ai demandé, et je me suis aperçu que les.toubibs telephonaient au contrôlé pour convenir d'une date. Bien sûr l'agent était chez lui, toussant, crachant.
    C'est ça que vous défendez ? Nous n'avons visiblement pas la même vision de ce qu'est servir.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Jean-Jacques Garreauaoût 16, 2026 11:15 PM

      Edmond Tagnard et il faut vous croire sur parole ? Vous avez beaucoup de rancune envers l'administration, pourquoi n'êtes vous pas allé dans privé ? ....des regrets ou manque de courage. ?

      Supprimer
  5. Stéphane Pariettiaoût 16, 2026 11:16 PM

    Don Salluste 60% bouffent de la subvention CQFD

    RépondreSupprimer
  6. Il ne suffit pas de sourire pour être crédible. Pour qui se reportera-t-elle au second tour?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Thierry Walemme
      Ceci dit et au delà des apparences qui semblent primées à vos yeux, c’est une des rares femmes politiques modernes à maîtriser ses sujets, contrairement à la grande majorité des politiciens dont le niveau en sciences politiques et en économie est abyssalement insondable…..

      Supprimer
    2. Marie Agnes Mauriceaoût 17, 2026 10:12 AM

      Thierry Walemme partons du principe que David Lisnard est au 2ème tour en toute logique, elle devrait reporter et appeler à voter pour lui non ?

      Supprimer
  7. Thierry Walemme elle y va pour gagner, non ? Après quel est le moins socialiste : tu peux aussi passer ton tour !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Christiane Chavaneaoût 16, 2026 11:19 PM

      Patrick Aubin non elle est ce qui est dans l'air du temps. Elle ne vaut pas un clou rouillé.

      Supprimer
  8. La Revue de Presse et d'Opinions soutient depuis plusieurs années les paroles et les écrits de ces deux espoirs politiques pour les français
    Partagé Emilio Pagura RP&O

    RépondreSupprimer
  9. Jean-Jacques Garreauaoût 16, 2026 11:20 PM

    Vin argentin ?

    RépondreSupprimer
  10. Christophe Deleporteaoût 16, 2026 11:21 PM

    Comment peut on comme cette dame se dire « liberale » et subordonner les libertés individuelles au concept collectif de « Nation », d'« Identité nationale » ou de « Souveraineté de l'État ?
    Sur le point de « l’identité culturelle », vouloir utiliser le pouvoir d'État pour mener une « bataille culturelle » n’est rien d’autre qu’ une forme d'autoritarisme social.
    Ajoutons qu’un état doté de pouvoirs policiers hypertrophiés pour contrôler l'immigration finit inévitablement par restreindre les libertés de ses propres citoyens sur tous les aspects de leur vie. C’est dans sa nature.
    Cette dame veut simplement changer de logiciel étatiste : remplacer l'État-providence socialiste par un État-nation policier et protectionniste.
    Dans les deux cas, la liberté individuelle reste sacrifiée au profit d'une entité supérieure (l'État Socialiste ou la Nation).
    -> Non merci

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les communautés humaines ça n’existe pas? A toutes les échelles. Les bandes si?

      Supprimer
  11. Marie Agnes Mauriceaoût 17, 2026 9:28 AM

    Un leurre, Reconquête est l aile libérale du RN, pour choper un électorat.

    RépondreSupprimer
  12. Christophe Deleporteaoût 17, 2026 9:30 AM

    Bien entendu que les communautés humaines existent.
    Elles sont même d’autant plus efficaces qu’elles sont librement choisies.
    Appelez cela des « communautés choisies » et vivez en harmonie … plutôt que de subir les choix d’un gouvernement qui se fiche complètement de vos vies puisque « La Nation » ou « l’Etat » sont prioritaires.
    La seule vie harmonieuse possible est celle réglée par des contrats entre humains, pas dans l’obéissance à un monstre froid technocratique.

    RépondreSupprimer
  13. Christiane Chavane je ne serai pas aussi catégorique : nous avons beaucoup trop de déficit médiatique pour rejeter une personne qui a une audience que nous ne pouvons couvrir et qui a un discours plutôt pédagogique et libéral. De là à donner un blanc-seing...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Christiane Chavaneaoût 17, 2026 1:06 PM

      Patrick Aubin tu sais d'où elle sort non ? Réfléchis un peu. Pourquoi est-elle aussi médiatisée ? Cest une imposture totale.

      Supprimer
  14. mon cher votre avis je m'en tamponne complètement. Je n'ai aucune sur l'administration, en général et en particulier, juste contre cet inepte statut qui pénalise.les bons éléments et maintient en place les médiocres. Si cela vous agrée, alors je sais où vous classer.
    Sinon j'ai bossé dix ans dans le privé, alors vos sous-entendus vous pouvez les tailler en pointe et... vous connaissez la suite.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Jean-Jacques Garreauaoût 17, 2026 9:37 AM

      Edmond Tagnard avec cet esprit là, vous avez dû beaucoup" tamponner " ...

      Supprimer
  15. Marie Agnes Mauriceaoût 17, 2026 10:10 AM

    Hubert Woodcock c est une haute fonctionnaire, ça aide pour maîtriser le débat, et après ?

    RépondreSupprimer
  16. Christiane Chavane c'est pour cela que je ne lui donne pas un blanc seing... mais elle n'était pas obligé de prendre ce virage. Car elle frappe quand même très fort sur le système, et même bien au delà de Madelin. Elle pousse nos idées que nous n'entendions pas jusqu'à présent et avec des explications crédibles. Tout le monde a le droit de s'être trompé. Quand je regarde mon parcours, j'ai été, certes toujours libéral et anticommuniste, mais giscardien puis UDF... même si j'ai toujours été dans la critique ! J'étais totalement ignorant de la pensée et philosophie libérale ! C'est sûr que si j'avais eu les clés dès les années 70, je n'aurai jamais été giscardien !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Christiane Chavaneaoût 18, 2026 11:47 AM

      Patrick Aubin ce qui me dérange n'est pas qu'elle pousse nos idées, c'est qu'elle profite de medias qui nous boudent systématiquement pour faire sa propre promo. Mais si demain la droite perd du terrain dans les sondages au profit du mélenchonisme elle fera la promo du bolchévisme. Elle veut sa place au soleil et elle est prête à tout. A Paris elle a ouvertement repris le programme de Serge Federbusch, y compris des propositions que j'avais concontées avec lui, comme si ça venait d'elle, et ce faisant, elle a rendu inaudible Mariani, qui, lui, avait toute légitimité à porter ce projet. Mais le plus curieux c'est qu'à 9h du soir elle n'avait pas atteint les 10% pour se qualifier au 2e tour, et le lendemain matin les 0,5% manquants étaient subitrment arrivés. Un peu étrange, non ?

      Supprimer
  17. Christiane Chavane en ce qui concerne les élections, tu as moyen avec le système français de les surveiller et de refaire tous les calculs si tu veux contester les résultats. Même si je critique le principe de la démocratie majoritaire, au moins la France dispose d'un mécanisme où la triche est limitée si les candidats disposent d'assesseurs et de délégués dans chaque bureau de vote. Remettre en cause un résultat sans le porter devant la justice, c'est qu'on a du mal à accepter la défaite.
    La démocratie pipe de toute façon à la base les résultats : il n'y a aucun engagement de celui qui est élu à tenir les propositions qu'il a faites. Or, il devrait y avoir au minimum un engagement sur la fiscalité pour avoir un budget équilibré sur la mandature. En cas de défaillance, la démission devrait être automatique avec de nouvelles élections.
    Pour Knafo, je pense que tu lui fais un mauvais procès : elle avait sorti son programme bien avant tout le monde au moins 6 mois avant les élections, je crois au retour des congés d'été de l'année dernière. Une idée de droite ressemble à une idée de droite.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Christiane Chavaneaoût 19, 2026 10:58 PM

      Patrick Aubin le pgm du RN est connu à 70 % depuis longtemps. Ciotti a donné depuis longtemps des propositions de réduction de dépenses. Elle est arrivée après. Le pgm parisien datait de 2020. C'est juste une menteuse. Quant à la triche c'est moins facile à voir qu'il n'y paraît.
      tu te souviens des discours droitistes de Sarkozy auquel les libéraux applaudissaient ? Bizarrement son programme écrit disait tout le contraire.

      Supprimer
  18. Christiane Chavane je me souviens même de ce qu'il a réellement fait : rien de libéral, que de l'étatisme et cerise sur le chapeau, avec des ministres gauchistes !

    RépondreSupprimer
  19. Christophe Liénardaoût 19, 2026 11:00 PM

    Patrick Aubin Christiane Chavane il m’intéresse plus de savoir propagées les idées libérales que de connaître le nom de celui qui en est à l’origine, pour autant qu’on puisse le déterminer. Chacun de nous y avons participé, à la proportion de notre audience. Il reste encore beaucoup de combats à livrer avant de se déchirer sur des détails. Nous sommes littéralement asphyxiés de socialisme. Je me fous de savoir si l’oxygène qu’on m’apporte est pur ou moins pur, je sais que son absence me tuera. Quand j’aurai à nouveau de l’oxygène dans les poumons, alors à ce moment-là, mais à ce moment-là seulement, il sera judicieux d’en savoir plus sur la nature du gaz. Le sens des priorités.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Christiane Chavaneaoût 19, 2026 11:01 PM

      Christophe Liénard exact. Mais quand quelque "porte" des idées libérales sans en penser un mot, en s'attribuant le discours des autres, qui ne sont pas aussi médiatisés ( d'ailleurs pourquoi l'est-elle autant ? Qui cherche à nous la vendre ? On dirait Macron 2017), on risque de gros, gros déboires en votant pour elle.

      Supprimer
  20. Christophe Liénardaoût 19, 2026 11:02 PM

    Christiane Chavane les déboires arriveront quel que soit le vainqueur. C’est inhérent à la démocratie majoritaire. C’est inhérent au présupposé etatique sur lequel est basée l’élection. Il faut en faire son deuil.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Christiane Chavaneaoût 19, 2026 11:03 PM

      Christophe Liénard oui, donc choisir le moins pire et pas forcément la plus grande gueule.

      Supprimer
  21. Son plan de carrière politique est bien huilé. Ça marche comme un feuilleton, avec des rebondissements, ou tout ce que l’on croyait était en fait faux. Voilà pourquoi il ne faut jamais croire un politicard.

    RépondreSupprimer
  22. Thierry Falissardaoût 27, 2026 12:37 PM

    Pour ratisser large, il faut dire tout et son contraire. Inutile de chercher une cohérence quelconque !

    RépondreSupprimer
  23. Marie Agnes Mauriceaoût 27, 2026 2:48 PM

    Je n ai jamais cru en cette femme.

    RépondreSupprimer
  24. Constantin Berceanaoût 28, 2026 8:15 AM

    Attendons voir...

    RépondreSupprimer

Merci de cet avis