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juin 17, 2026

Le féminisme contemporain occidental et son ethno-differentialisme, son égalitarisme, son gauchisme wok !

Sommaire:

A) - “Décoloniser l’universalisme”

B) - Décoloniser l’universalisme. Pour une éthique féministe transnationale





A) - “Décoloniser l’universalisme”

“Décoloniser l’universalisme”. 

Décryptage de l’enfumage rhétorique absolu : les decoloniaux manient habilement le langage progressiste pour prôner l’ethno-différencialisme pur et évidemment la gauche Télérama LFI et compagnie adore ça, c’est assez fascinant de voir des gens beugler 7/7 contre “l’extrême droite“ et se retrouver à applaudir Barrès parce que là il est basané 

Le tour de passe-passe : ils utilisent le mot “décoloniser” (qui a une charge morale, qui sonne libérateur) pour en réalité abandonner le seul truc qui protège réellement les ”opprimés” : l’idée qu’il y a des standards qui s’appliquent partout, indépendamment de ce que la culture locale veut. 

L’universalisme n’a pas de “biais occidental”, il a une histoire occidentale, ce qui est différent. Mais ça veut juste dire : c’est une idée qu’il a fallu conquérir, qui n’allait pas de soi. Pas qu’elle est fausse ou mauvaise. Les décoloniaux utilisent toujours le paradigme du XIXe/début XXe pour légitimer leurs griefs contre l’Occident, l’universalisme, et bla et bla. Mais seuls des esprits faibles peuvent tomber dans ce piège. Nous ne sommes plus au XIXe ni début XXe. “Décoloniser l’universalisme”…. 

Ça suppose quand même qu’il existe une universalité vraie, différente de celle-ci. Mais aucun discours “décolonial” ne la propose. Le slogan inverse juste son objet. ”Débarrassé d’ethnocentrisme” suggère une libération. 

En réalité, il propose : remplacer un critère universel (“tous les humains ont les mêmes droits”) par un relativisme culturel (”chaque culture définit ses normes”). Ce n’est pas moins ethnocentrique, c’est la capitulation devant chaque ethnocentrisme existant. Nuance. Un féminisme "débarrassé d’ethnocentrisme" ça signifie un féminisme qui accepte que certaines cultures refusent l’égalité aux femmes au nom de la défense de ses traditions. 

Non, il n’existe pas plusieurs définition d’égalité. Le féminisme contemporain occidental a brouillé complètement les choses avec ses glissements sémantiques perpétuels et ses concepts d’égalité réelle etc. Il existe l’égalité des droits. Et ensuite il existe leur application effective. C’est tout, point. Sans ça en effet, on a donné des cartouches à tous les relativistes. 

Ce qu’ils proposent, sans jamais vous le dire explicitement, c’est de l’ethno-differentialisme : “chaque culture a sa propre version de l’égalité et de la liberté”. Ce ne sont pas les individus qui ont des droits mais les cultures et traditions. C’est subtile mais c’est le fond de leur propos. Et là c’est fini. Si tu dis “chaque culture définit ses propres libertés”, tu viens de dire que les droits humains ne sont pas universels ; donc tu légitimes que certaines cultures décident que les femmes, les minorités sexuelles, etc., ont moins de droits. "C’est leur culture, ils font ce qu’ils veulent", est une positon comme une autre, simplement jusque-là, ce genre de positon était qualifiée d’ethno-différentialiste et caractérisait donc ce qu’on appelle ”l’extrême droite”. 

Les décoloniaux savent qu’ils ne peuvent pas assumer cette position de façon aussi explicite devant des gens de gauche, ce qu’ils font donc c’est qu’ils utilisent le langage de gauche pour mieux faire passer leur vision ethno-différentialiste, eux peuvent, ils ne sont pas blancs. Voilà où en est une partie de la gauche contemporaine. Elle défend et vante même comme progressiste et avant-gardiste une vision du monde qu’elle qualifie normalement ”d’extrême droite“ quand elle est prônée par un blanc.. 

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Jusqu’où une société peut-elle sacrifier la protection de ses enfants les plus vulnérables sur l’autel de la peur du conflit culturel et du politiquement correct ?
 
Hier, un document de 219 pages a été publié au Royaume-Uni sur les Grooming gangs. Il ne s’agit pas d’un rapport gouvernemental officiel, mais d’une enquête indépendante financée par plus de 20.000 donateurs privés. Son titre officieux : "The Rape Gang Inquiry".
 
Derrière elle, @RupertLowe10, député de @RestoreBritain (anciennement Reform UK), et une équipe qui a recueilli des témoignages de survivantes, de parents et de lanceurs d’alerte. Le contenu est d’une brutalité rare. Selon ce rapport, au moins 250.000 jeunes filles blanches britanniques auraient été victimes, sur plusieurs décennies, de réseaux organisés d’exploitation sexuelle collective, majoritairement composés d’hommes d’origine pakistanaise et de confession musulmane.
 
Ce chiffre provient d’une extrapolation réalisée dès 2019 par Lord Pearson à la Chambre des Lords. Il s’appuie sur les données locales connues : 
 
- au moins 1400 victimes à Rotherham entre 1997 et 2013
- plus de 1000 à Telford sur plusieurs décennies
- des affaires similaires à Oxford, Rochdale ou ailleurs. 
 

 
 
Le rapport affirme que des activités comparables ont été identifiées ou suspectées dans 149 districts administratifs, soit près de 40% du territoire britannique. Un phénomène systémique, pas une série de drames locaux
 
Le rapport présente ces affaires comme les manifestations d’un même modèle national : 
 
1) des réseaux qui repèrent des adolescentes vulnérables (souvent issues de familles pauvres, monoparentales ou en conflit avec les institutions)
2) les "groom" (conditionnent) avec de l’attention, des cadeaux, de l’alcool, du cannabis ou des drogues dures, 3) les exploitent.
 
Le processus est presque toujours le même. Des hommes adultes, souvent via des taxis, récupèrent les filles devant les écoles ou les foyers. Ils les isolent, les droguent, les violent collectivement dans des appartements, des hôtels, des entrepôts ou des voitures. Les victimes sont ensuite "partagées" entre frères, cousins, amis ou clients payants. Certaines sont transportées d’une ville à l’autre. Pour les empêcher de parler, les agresseurs utilisent la violence physique (coups, brûlures de cigarettes), le chantage par vidéos filmées pendant les viols, ou la dépendance aux substances.
 
Chloé a 11 ans, en 2003. Elle est emmenée dans un hôtel, droguée, puis violée. Plus tard, un homme l’emmène dans un cimetière, lui fait boire du whisky et introduit une bouteille en elle. La bouteille se brise à l’intérieur de son corps. Elle se rend seule aux urgences. Personne ne pose de questions sérieuses sur la façon dont une enfant de 12 ans a pu subir une telle blessure. À 18 ans, elle pèse 30 kg, est dépendante à l’héroïne, a été forcée à se convertir à l’islam et a contracté un mariage religieux. Elle affirme avoir été violée par "des centaines" d’hommes.
 
Fiona raconte des viols collectifs impliquant 10 à 20 hommes simultanément, des grossesses, des enlèvements, des tortures extrêmes.
 
Plusieurs mentionnent des insultes répétées : "white slag" (salope blanche), "kuffar" (mécréante). Les agresseurs établissaient une distinction claire entre les filles de leur communauté, qu’ils considéraient comme devant rester pures pour le mariage, et les filles blanches non-musulmanes, perçues comme disponibles et dépourvues d’honneur.
 
Les institutions ont failli… par peur du racisme
 
Le rapport est particulièrement sévère envers les institutions britanniques. Police, services sociaux, écoles, NHS (santé publique), municipalités et gouvernements successifs (travaillistes comme conservateurs) sont accusés d’avoir rendu ces crimes possibles par leur inaction ou leur complicité passive.
 
Les raisons invoquées sont multiples : 
 
- peur d’être accusés de racisme
- souci de préserver les "relations communautaires"
- calculs électoraux (dépendance à certains blocs de vote musulmans dans des municipalités travaillistes)
- une idéologie multiculturaliste qui interdisait de nommer le profil ethnique et religieux des agresseurs.
 
Des policiers ont parfois ramené des filles chez leurs exploiteurs. Des services sociaux ont placé des enfants dans des foyers déjà identifiés comme à haut risque. Le NHS a traité des infections sexuellement transmissibles chez des mineures sans déclencher de procédures de protection efficaces. Des taxis ont servi de moyen de repérage et de transport, avec des licences renouvelées malgré des signalements.
 
Des lanceurs d’alerte affirment avoir vu des dossiers disparaître, des preuves détruites, et des professionnels sanctionnés pour avoir osé nommer le problème. @TRobinsonNewEra est l’un des premiers à avoir documenté ces réseaux, au prix d’arrestations répétées et de poursuites.
 
La dimension culturelle et religieuse
 
Le rapport va plus loin que les enquêtes officielles précédentes en insistant sur la dimension ethno-religieuse. Il évoque une culture clanique pakistanaise fondée sur la famille élargie, la loyauté et la protection de l’honneur collectif. Il cite également plusieurs éléments doctrinaux islamiques qui, selon lui, peuvent fournir un cadre de justification à certains agresseurs : 
 
- supériorité religieuse des musulmans sur les non-musulmans
- règles historiques relatives aux captives et à l’esclavage sexuel
- méfiance envers la sexualité féminine non contrôlée, etc.
 
Cela ne signifie évidemment pas que TOUS les musulmans soutiennent ou commettent ces crimes. Mais, combiné à une culture clanique et à un mépris affiché pour les filles blanches, ce cadre idéologique a facilité l’émergence et la persistance de ces réseaux. Des survivantes rapportent avoir été emmenées dans des mosquées où des imams auraient décrit les non-musulmans comme des infidèles et les femmes blanches "mal habillées" comme du "gibier libre".
 
Un débat qui dépasse le Royaume-Uni
 
Le chiffre de 250.000 reste une estimation controversée. Il s’agit d’une extrapolation, pas d’un comptage exhaustif. Des critiques estiment qu’il est probablement surestimé, même si le sous-signalement est incontestable. Ce qui est certain, c’est que les scandales de Rotherham, Rochdale, Telford et d’autres villes ont déjà été confirmés par des enquêtes officielles britanniques, qui ont reconnu à la fois l’ampleur des abus et les défaillances institutionnelles liées à la peur du racisme.
 
Le rapport de Rupert Lowe relance un débat plus large sur l’intégration, le multiculturalisme et la protection des enfants dans les sociétés occidentales. Il affirme que des phénomènes comparables, à moindre échelle, se déroulent actuellement dans d’autres pays européens, dont la France. Le refus persistant, dans certains milieux, de nommer les réalités culturelles et religieuses quand elles jouent un rôle dans la criminalité organisée est présenté comme un obstacle majeur à la justice.
 
Les survivantes qui ont osé parler, souvent au prix de leur santé mentale et de leur sécurité, méritent au minimum que leur histoire soit entendue sans filtre idéologique.
 

 

Celina Barahona


 

 

 


 

B) - Décoloniser l’universalisme. Pour une éthique féministe transnationale

Quel sens donner à l’universalisme dans une perspective féministe ? S.J. Khader le dégage de ses présupposés impérialistes et défend un féminisme attentif à la pluralité des contextes.

Dans Décoloniser l’universalisme, Serene J. Khader se demande si le féminisme peut et doit être universaliste. Pour traiter cette question, il convient d’abord d’interroger ce que signifie le terme même d’« universalisme » et ce que nous, Européens, y incluons. Car non seulement l’universalisme a longtemps servi de justification aux ambitions impérialistes de l’Occident, mais il demeure embarqué dans un faux dualisme — universalisme contre relativisme — qui tend à figer les débats. Érigé en voie unique de l’émancipation, l’universalisme tend alors à se constituer contre les traditions ou encore les religions, le plus souvent pensées, quant à elles, dans les seuls termes de l’assujettissement.

Dans sa préface, la traductrice Manon Garcia rappelle les débats brutaux et figés dans lesquels nous sommes largement enfermés en Europe : universalisme identitaire contre wokisme, État de droit « neutre » contre communautarisme. Ces oppositions simplificatrices ignorent les discriminations que peut engendrer l’injonction à la « mêmeté ».

C’est précisément à l’encontre de ces facilités que Serene J. Khader construit sa réflexion sur l’universalisme, en l’appliquant à la question du genre : il s’agirait, pour elle, de défendre un universalisme débarrassé des valeurs qui le rendaient complice de l’impérialisme ; d’établir une praxis féministe transnationale ; d’extraire les littératures féministes du relativisme dans lequel on les enferme. Concevoir un féminisme à la fois anti-impérialiste et universaliste, cela implique de dénoncer les injustices de genre sans adosser sa critique à une conception unique de la société juste.

Cette perspective conduit alors à poser autrement certaines questions : les situations dans lesquelles les femmes agissent sont-elles toujours des situations féministes ? L’histoire coloniale française ne donne-t-elle pas un sens particulier au port du voile pour certaines femmes ? Cette approche permet à l’autrice de mettre en évidence ce qui n’est finalement pas universaliste dans les positions impérialistes, tout en cherchant ce qu’il reste de l’universalisme lorsqu’on le dissocie des réflexes de domination.

Décoloniser l’universalisme féministe

C’est nourrie par la philosophie anglo-américaine — Dewey, Anderson, Sen, Mills — ainsi que par les sciences sociales que l’autrice amorce sa réflexion sur les valeurs et intérêts occidentaux ayant été idéalisés et présentés comme la forme unique de l’universalisme. Ainsi en va-t-il de l’individualisme conçu comme indépendance absolue, de l’autonomie pensée dans un cadre séculier et anti-traditionnel, ou encore de certaines conceptions de l’émancipation qui tendent à faire disparaître la différence des genres comme catégorie sociale pertinente. Cette approche conduit également à analyser les effets ambivalents des transferts coloniaux de normes de genre, l’introduction de modèles occidentaux ayant parfois accru la vulnérabilité des femmes dans les contextes non occidentaux. C’est dans cette perspective que s’inscrit le projet de « décoloniser l’universalisme », en le réarticulant à une éthique féministe attentive à la pluralité des contextes sociaux.

Cette position appelle évidemment la discussion. Elle a néanmoins le mérite de souligner qu’il n’existe pas une seule organisation sociale juste du point de vue du genre. Elle invite à penser que le féminisme peut être compatible avec une pluralité de formes sociales et culturelles. Elle diffuse l’idée selon laquelle les féministes n’ont pas besoin d’un consensus identitaire pour lutter ensemble, mais seulement d’un accord traversé de désaccords. Plus délicat sans doute à entendre, ce point conduit également à reconnaître que certaines valeurs qui contribuent à réduire l’oppression des femmes en Occident peuvent, ailleurs, participer à son renforcement — ainsi de l’anti-traditionalisme hérité des Lumières. Car, écrit-elle, toutes les traditions ne sont pas intrinsèquement patriarcales.

Un féminisme doté d’une véritable force normative ne saurait donc imposer une conception unique du monde — comme si l’adoption de valeurs occidentales suffisait à transformer les sociétés dans un sens féministe. Un féminisme véritablement universaliste ne met pas tant l’accent sur un idéal final à atteindre que sur les rapports de domination à transformer : l’impérialisme, le racisme, l’hétérosexisme, le classisme, le validisme ou encore le cissexisme. Dès lors, l’avenir des femmes et des relations entre les sexes ne résiderait pas dans l’instauration d’une société idéale fondée sur des modèles préétablis, mais dans la manière dont ressources et pouvoirs doivent être redistribués. Quant aux modèles auxquels il faut renoncer, ils reposent sur l’idée selon laquelle l’adoption de valeurs occidentales suffisait à transformer les sociétés dans un sens féministe.

Tradition et émancipation

Nombre d’hypothèses du féminisme occidental reposent, montre l’autrice, sur une conception héritée des Lumières selon laquelle le progrès moral impliquerait nécessairement l’abandon des valeurs traditionnelles héritées sans avoir été choisies. De cette perspective découle une double présomption : d’une part, l’idée que le capitalisme profiterait spontanément aux femmes ; d’autre part, celle selon laquelle l’adhésion à des valeurs traditionnelles serait en soi incompatible avec le féminisme. Ce que cette approche tend à occulter, c’est la possibilité pour les femmes de lutter au sein même de cadres traditionnels, en produisant des formes d’émancipation immanentes à leurs pratiques plutôt que fondées sur l’application d’une norme extérieure.

Cette réflexion suppose d’adopter une vigilance critique à l’égard de certains féminismes occidentaux qui méconnaissent les contextes locaux et négligent d’autres structures d’oppression — capitalisme sauvage, suprémacisme blanc, entre autres — qui affectent les femmes au-delà du seul rapport de genre. Poussée jusqu’au bout, cette analyse conduit à reconnaître que la lutte contre une forme d’oppression peut parfois en renforcer une autre de manière transitoire.

Plusieurs exemples viennent étayer cette thèse. Il peut ainsi être préférable, dans certaines situations, de porter un voile et de pouvoir circuler librement plutôt que de rester enfermée. De même, certaines femmes renoncent à des stratégies de confrontation directe avec les hommes de leur groupe, non par adhésion à des normes sexistes, mais parce qu’elles jugent préférable de préserver les conditions d’une transformation interne de leur société. En somme, si les féministes ne peuvent évidemment adhérer à des doctrines culturelles ou religieuses considérant les femmes comme inférieures, elles peuvent néanmoins reconnaître que certains préceptes traditionnels peuvent être pris en considération dans des trajectoires d’émancipation situées.

Idéaux féministes

Les analyses proposées par Serene J. Khader pourraient sembler fragiliser les liens entre les luttes féministes, mais elles ouvrent en réalité à une multiplicité de possibles. Elles reposent sur une conception de la justice universaliste qui se défait de tout idéalisme abstrait mais qui ne renonce pas pour autant à tout idéal. L’autrice reconnaît que les idéaux nourrissent l’imagination et inspirent l’action. Mais elle s’oppose à deux types d’entre eux : ceux qui prétendent fournir des recettes applicables en tout contexte, et ceux qui évitent la question des dialogues interculturels. En revanche, elle ne récuse pas la possibilité de faire émerger des idéaux féministes transnationaux et universalistes ; ceux-ci doivent simplement résulter d’une négociation interculturelle.

Plus précisément encore, Serene J. Khader distingue deux moments dans les démarches féministes — distinction qui pourrait d’ailleurs valoir pour d’autres combats : celui de la définition d’un objectif final, et celui des moyens permettant d’y parvenir. Dans ce second moment, les décisions doivent prendre en compte non seulement les rapports de genre, mais aussi d’autres enjeux fondamentaux comme la santé, les conditions concrètes d’existence ou le refus de la domination impérialiste. Car l’oppression sexiste ne peut être combattue qu’à travers une amélioration effective de la vie de chaque femme.

Christian RUBY

https://www.nonfiction.fr/article-12739-le-feminisme-et-luniversalisme.htm 


 

Décoloniser l’universalisme. Pour une éthique féministe transnationale

Manon Garcia (préf. et trad.), Serene J. KhaderVersion PDF 

 

 

 

 

 

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