Nouveaux billets en euros : la BCE vous invite à voter pour choisir leur futur design
Deux projets ont été retenus pour illustrer cette transformation :
- Culture européenne : espaces culturels partagés
Ce thème célèbre les espaces culturels qui ont façonné l'identité européenne au fil des siècles.
Il met en avant des personnalités emblématiques qui ont contribué au
patrimoine culturel, scientifique et artistique de l'Europe, telles que
Marie Curie, Léonard de Vinci, Maria Callas, Ludwig van Beethoven,
Miguel de Cervantes et Bertha von Suttner.
- Fleuves et oiseaux : résilience dans la diversité
Ce thème met en lumière la résilience et la diversité des écosystèmes
naturels européens, en illustrant différentes étapes des fleuves et
diverses espèces d'oiseaux.
Il souligne l'importance de la nature et de la protection de
l'environnement, tout en intégrant des institutions européennes pour
rappeler les valeurs fondamentales du projet européen.
Quelle suite ?
La BCE organisera un concours de graphisme en 2025 en vue de permettre au Conseil des gouverneurs de choisir les illustrations définitives en 2026.
À la clé ? Des visuels incarnant à la fois notre histoire collective, notre diversité culturelle, et nos engagements environnementaux.
En parallèle, une consultation citoyenne permettra à chacun d'exprimer ses préférences !
Et vous, quel thème vous inspire le plus ?
Le communiqué de la banque de France ici !)
Tout est parti d’un message publié sur X par la Banque centrale européenne (BCE), le jeudi 23 juillet 2026, qui invite les Européens et Européennes à voter pour leurs futurs billets. Ce jour-là, la présidence de la BCE Christine Lagarde a présenté dix propositions de graphismes, à Francfort. C’est la première refonte complète des coupures depuis leur mise en circulation en 2002, il y a plus de vingt ans.
« Ces propositions reflètent deux thèmes différents, ‘La culture européenne’ et ‘Fleuves et oiseaux’, ainsi que les motifs associés choisis pour les illustrer », indique un communiqué de la BCE.
Concrètement, chaque thème se décline en cinq graphismes, soit dix séries au total. Le volet « culture » met en avant des figures comme Ludwig van Beethoven, Marie Curie ou Léonard de Vinci. Le volet « nature » comporte des oiseaux européens, du martin-pêcheur à la cigogne blanche, sur fond de paysages fluviaux. Certaines propositions adoptent même un format vertical, ce qui semble assez inédit sur un billet en euros.
Les finalistes ont été retenus à l’issue d’un concours ouvert à toute l’UE : plus de 1 200 dossiers de graphistes ont été retenus, avant qu’un jury de 21 experts ne fasse le tri.
Ces deux thèmes ne sortent pas de nulle part. Ils ont été retenus fin 2023, après une première consultation publique lors de laquelle les Européens pouvaient déjà départager sept idées, des oiseaux aux mains en passant par les rivières.
Comment voter pour vos billets européens préférés
Le vote se passe sur le site de la BCE, via une enquête en ligne ouverte jusqu’au 21 septembre 2026. Vous pouvez noter les graphismes que vous préférez pour chaque thème (de « 😍 J’adore » à « 😡 Je déteste »). Il est également possible de parcourir les graphismes via ce lien.
Mais votre bulletin pèsera-t-il vraiment au moment du choix final ? Il faut garder en tête que le vote n’est qu’un élément parmi d’autres. C’est le Conseil des gouverneurs de la BCE qui tranchera vers la fin de l’année.
Une fois le graphisme retenu, il faudra encore plusieurs années de développement et de tests avant que les nouveaux billets arrivent dans les portefeuilles. Les coupures actuelles, elles, garderont leur valeur et continueront de circuler.
Un vote qui fait déjà beaucoup parler
Comme souvent, la présentation a nourri les discussions sur X, où plusieurs internautes ont réagi à chaud aux propositions, d’autres y allant de leur commentaire sur les graphismes. Le format vertical et le choix des motifs alimentent une bonne partie des discussions.
Voter prend quelques minutes. Étant donné qu’on ne refond pas les billets tous les jours, la dernière série datant de 2002, cela vaut plutôt le coup d’aller donner votre avis avant le 21 septembre.
Le site pour donner votre avis sur les nouveaux billets. // Source : Capture d’écran ECB
Vous voulez permettre à d’autres personnes de donner leur avis ? Partager l'enquête avec elles via les boutons ci-dessous ou en transmettant le lien https://surveys.ecb.europa.eu/10b/banknotes/share/.
Vous souhaitez en savoir plus sur le processus de conception de nos nouveaux billets en euros ? Consultez le site Internet de la BCE ou nos réseaux de médias sociaux officiels.
Billets de banque : Va-t-on perdre la face ?
La monnaie n’a jamais été qu’un simple instrument de mesure de la valeur économique ; elle a toujours été un outil politique. Depuis l’Antiquité, de la drachme athénienne au sesterce romain, le numéraire constitue en effet un support d’expression souverain et un outil visuel de pédagogie. Il incarne un récit national, offrant aux citoyens la présence quotidienne de figures tutélaires, d’œuvres maîtresses de notre patrimoine ou d’événements fondateurs de nos régimes.
Les débats récents entourant la production des nouveaux billets en euros de la Banque centrale européenne (BCE) révèlent une tendance de fond préoccupante : la tentation d’une désincarnation. Sous prétexte de neutralité et de consensus transnational, la symbolique fiduciaire européenne s’oriente en effet vers un effacement méthodique de la figure humaine et de l’Histoire de notre continent. En privilégiant l’abstraction architecturale, la faune ou la flore, les oiseaux et les fleuves, les instances monétaires mettent en péril l’héritage politique et culturel de l’Europe.
Au moment de la création de l’euro, en 2002, le choix iconographique relevait déjà d’un compromis frileux. Pour éviter toute querelle d’ego entre les États membres quant au choix des personnalités à honorer, la BCE avait opté pour des ponts fictifs. Ces structures, illustrant divers styles architecturaux européens, du classique au contemporain, prétendaient symboliser l’ouverture et le lien entre les peuples. Cependant, ces ponts n’existaient nulle part. Ils étaient, malgré eux, les artefacts d’une Europe désincarnée, d’un paysage sans habitants, d’une architecture sans bâtisseurs. Ce choix inaugurait une ère d’abstraction institutionnelle où l’universalité rêvée était confondue avec le vide historique.
Les réflexions actuelles dans le cadre de la production d’une deuxième génération de billets européens accentuent cette dérive. Si la BCE propose, cette fois, une série de figures européennes (Maria Callas, Marie Curie, Ludwig van Beethoven), figures choisies en raison de leurs « vies paneuropéennes » (ainsi Maria Callas née aux États-Unis, ayant grandi en Grèce, fait carrière en Italie et morte en France), les citoyens européens sont appelés à voter pour les départager d’une deuxième série consacrée aux… oiseaux. Ce sera donc la cigogne blanche ou Cervantès, l’avocette ou Léonard de Vinci, le fou de Bassan ou Bertha von Suttner.
S’il est incontestable que la préservation du vivant constitue un défi contemporain crucial, la substitution de la faune sauvage aux figures de la pensée, des arts et de la politique européennes relève d’un glissement conceptuel problématique. Remplacer le visage humain par un martinet ou une truite sauvage équivaut à substituer la naturalité à l’historicité. Or l’Europe ne se définit pas d’abord par sa biodiversité, qu’elle partage avec d’autres continents, mais bien par une aventure intellectuelle, philosophique et politique singulière, faite de lumières et d’ombres.
Ce phénomène d’effacement des personnages du roman national, et en l’occurrence européen, au profit d’une zoologie consensuelle dépasse les frontières de la zone euro. L’exemple britannique offre à cet égard une illustration aussi récente que saisissante d’une forme de paresse mémorielle et de prudence politique à l’excès. La décision de la Banque d’Angleterre d’écarter la figure historique de Winston Churchill de ses coupures pour y substituer l’image d’un blaireau – vous avez bien lu ! – s’inscrit précisément dans cette dynamique d’autocensure, qui puise ses racines dans le mouvement wokiste.
En reléguant au second plan l’artisan de la résistance contre le totalitarisme nazi au profit d’un représentant de la faune locale, les autorités britanniques ne cèdent pas seulement à une mode esthétique : elles illustrent le passage d’une mémoire politique certes parfois conflictuelle et à assumer, à un naturalisme apaisé mais insignifiant. Le blaireau, c’est vrai, ne suscitera pas de polémique académique, ne fera l’objet d’aucune réévaluation historiographique critique et ne choquera aucune minorité. Mais il ne dit rien non plus de ce que signifie appartenir à une communauté, fruit de combats pour la liberté ou de créations de l’esprit.
Ce « syndrome du blaireau » menace directement la future iconographie de l’euro et, par ricochet, la société française. En cherchant à éviter tout risque de contestation ou de polémique, les décideurs institutionnels comme les citoyens seront certainement invités à choisir le plus petit dénominateur commun : l’animal ou l’élément naturel. Ce faisant, ils réduiront cependant le citoyen à un simple consommateur économique ou naturel, privé du miroir culturel et historique que devrait pourtant rendre la monnaie qu’il manipule chaque jour.
Il n’est heureusement pas encore trop tard pour inverser la tendance. Tous les citoyens européens sont en effet appelés à voter sur le site de la BCE, en vue de la sélection des graphismes des nouveaux billets, prévue pour la fin d’année 2026. Les billets ainsi dessinés seront mis en circulation au début des années 2030. La monnaie est et doit rester un vecteur de souveraineté symbolique. À l’heure où l’Europe cherche à renforcer son autonomie stratégique et son identité face aux grands blocs mondiaux, le choix de son iconographie fiduciaire n’a rien d’annexe. Renoncer à représenter nos grands écrivains, nos scientifiques, nos artistes et nos penseurs au profit de motifs botaniques ou animaliers constitue une abdication culturelle.
Il ne s’agit pas de promouvoir un chauvinisme suranné, mais simplement de rappeler que l’Europe est avant tout le fruit d’une civilisation et d’une histoire humanistes. Une monnaie sans figures humaines est le symptôme d’une société qui doute de son héritage et préfère le refuge de la neutralité biologique à la transmission de sa mémoire. Pour que l’euro soit pleinement l’expression d’un projet d’avenir, il doit cesser d’avoir peur de son passé.
Pierre Manenti,
président du conseil scientifique du Mémorial Charles de Gaulle
Entre vrais et faux et chacun y va de sa créativité
Support monétaire
Un support monétaire (money backing) peut désigner dans un sens strict un billet de banque, une pièce de monnaie, une pièce en or, un nombre sur un compte bancaire, soit toutes les formes matérielles de monnaies. Dans un sens plus large, un support monétaire est toute chose utilisée par un agent économique pour payer.
Un billet de banque est un support monétaire. Un billet de cinq euros est un support monétaire. Une pièce de dix centimes est un support monétaire. Un compte bancaire est un support monétaire. Une pièce d'or est un support monétaire. Une cigarette dans un camp de prisonniers fut un support monétaire. Tel coquillage chez certains peuples fut un support monétaire. Dans une économie de troc, tout objet peut servir de support monétaire. Tout moyen de paiement est un support monétaire.
L'utilisateur de monnaie possède le support monétaire. Le droit de l'utilisateur est son droit de propriété sur ce support monétaire. Un support monétaire représente une certaine quantité de pouvoir d'achat, ou encore, représente une certaine quantité d'unités monétaires.
- Un support monétaire est possédé par son propriétaire.
Toute création monétaire est une création de supports monétaires.
- Un monnayeur, en émettant de la monnaie, émet nécessairement des supports monétaires.
Polysémie et ambiguïté du terme « monnaie »
Selon le contexte, le mot "monnaie" est utilisé pour désigner une monnaie-marchandise, ou la promesse d'une banque, ou même les processus économiques par lesquels une monnaie est échangée. La polysémie du mot monnaie induit parfois une ambiguïté dans le discours. Pour préciser le propos, il est utile d'avoir recours à des mots dont le sens est plus restrictif.
Monnaie-marchandise
Un support monétaire peut être une « monnaie-marchandise ». Un gramme d'or est une monnaie-marchandise. La valeur de ce support monétaire ne provient pas de la promesse d'un agent économique. Certains coquillages ont servi de monnaie. Un de ces coquillages est alors le support monétaire d'une telle monnaie-marchandise. Une pièce d'or marqué d'un sceau royal est aussi une monnaie-marchandise.
La valeur de ce support monétaire ne provient pas de la promesse de quiconque. La monnaie est alors le support monétaire lui-même.
En anglais, « monnaie-marchandise » se traduit par commodity money
Monnaie-promesse
La valeur d'une monnaie-promesse provient de la promesse faite par un agent économique. Cet agent économique est une banque. Cette promesse donne de la valeur à cette monnaie-promesse. C'est une monnaie-promesse. Ainsi, un billet de cette banque est une promesse de la banque, est une obligation de la banque.
Un certificat de dépôt d'or peut aussi être un support monétaire. Un substitut monétaire[1] est un support monétaire. Un compte bancaire indiquant la monnaie possédée est aussi un support monétaire.
Lorsque le monnayeur est une banque libre, la promesse de la banque est le contrat de monnaie publié par la banque.
L'utilisateur de ce support monétaire possède cette promesse, possède ce contrat. Le droit de l'utilisateur provient de l'obligation du promettant, c'est-à-dire de l'obligation du monnayeur. Ce contrat, cette promesse, se vend et s'achète comme une marchandise.
Un certificat de dépôt d'or est le support monétaire d'une monnaie-promesse. Le monnayeur garantit qu'il possède l'or et promet qu'il remettra l'or au possesseur du certificat.
Un substitut monétaire est le support monétaire d'une monnaie-promesse. La banque garantit qu'elle a substitué un billet de banque à de l'or et qu'elle remettra de l'or au possesseur du substitut monétaire.
La valeur de ce support monétaire provient de l'obligation du monnayeur. Ce support monétaire est la preuve de l'existence d'une promesse du monnayeur, de la banque émettrice. Un substitut monétaire est une monnaie-substitut.
Monnaie-fiat
L'État confie la gestion de son monopole monétaire à une Banque centrale. La banque centrale décrète que le papier-monnaie qu'elle émet est la monnaie officielle. Cette monnaie existe par un décret de l'État. C'est une monnaie décrétée. La monnaie-fiat est le nom donné à cette monnaie décrétée par le pouvoir politique. La banque centrale donne aux banques de second rang, le mandat d'émettre de la monnaie au nom de la banque centrale sous certaines conditions.
La monnaie de Banque centrale est une monnaie-fiat, c'est-à-dire décrétée par une autorité politique. L'État est le plus souvent cette autorité politique qui crée la monnaie-fiat au travers d'une banque centrale. La loi étatique contraint alors chaque agent économique à accepter telle monnaie comme moyen de paiement. C'est le cours forcé de la monnaie. Les monnaies contemporaines sont des monnaies-fiat.
Chaque support monétaire de monnaie-fiat est une obligation de la banque centrale. Cette obligation consiste à faire en sorte que cette monnaie-fiat joue le rôle de monnaie. La monnaie-fiat conserve sa valeur, permet les échanges et elle est divisible.
Les billets de banques et les pièces de monnaies sont des supports monétaires d'une monnaie-fiat.
Cette obligation de la banque centrale est une obligation politique. Une telle obligation politique est différente de l'obligation contractuelle d'une banque libre. En effet, une banque libre qui écorne son contrat de monnaie serait punie par un tribunal commercial. Cette obligation de la banque centrale provient du mandat que lui a donné l'État. Une diminution de valeur de la monnaie-fiat n'engage pas formellement la responsabilité de la banque centrale, ni n'engage la responsabilité de l'État. Un tribunal commercial serait légalement incompétent pour juger une violation d'un tel engagement politique.
La valeur d'un support monétaire de monnaie-fiat provient de l'obligation de la banque centrale.
En anglais, « monnaie-fiat » se traduit par fiat money
Certificat de dépôt d'or
Un possesseur d'or dépose son or dans une banque de dépôt d'or. La banque lui remet un certificat de dépôt. Ce certificat de dépôt peut servir de support monétaire, peut être utilisé pour des échanges monétaires. Ce certificat de dépôt peut être prêté.
Chaque certificat de dépôt d'or est un contrat émis par la banque. Par ce contrat, la banque certifie qu'un dépôt a eu lieu et promet qu'elle remettra le contenu de ce dépôt d'or au possesseur du certificat.
La banque certifie que tout certificat de dépôt correspond à une certaine masse d'or détenue par la banque.
Substitut monétaire
Ce mot substitut renvoie à l'idée que la chose échangée ne serait pas la monnaie elle-même. Le substitut est une chose, un billet, qui se substitue à une monnaie de référence. Le substitut monétaire est la trace écrite de la promesse d'une chose future. Le substitut monétaire est une créance pour une certaine quantité de monnaie de référence. Le substitut monétaire est un support monétaire, et qui est utilisé lors des échanges monétaires.
La banque a exécuté une substitution entre la monnaie de référence et ce substitut. Ce substitut est le support monétaire. Ce substitut est la trace écrite d'un contrat qui certifie que la banque a exécuté une substitution entre une monnaie de référence et ce substitut. De surcroît, ce substitut monétaire est une preuve de l'existence de la promesse que la banque échangera ce substitut contre une monnaie de référence. Un substitut monétaire est la preuve d'un contrat de monnaie entre le monnayeur et le possesseur du substitut. Un substitut monétaire est une monnaie-promesse.
La banque certifie que tout substitut correspond à de l'or qu'elle détient.
Billet de banque
Chaque billet de banque prouve un droit de son possesseur. Ce droit du possesseur provient de l'obligation du monnayeur. Si le monnayeur est une Banque centrale, le billet de banque prouve une obligation politique de la banque centrale. Le billet de banque est alors un des supports monétaires d'une monnaie-fiat.
Si le monnayeur est une banque libre, le billet de banque prouve l'existence d'un contrat de monnaie entre la banque libre et le possesseur du billet. Chaque billet de banque émis par une banque libre est une obligation de la banque-libre-monnayeur et qui est décrite précisément dans le texte du contrat de monnaie. Cette obligation de la banque est, par exemple, de verser de l'or à l'utilisateur du billet. Le billet de banque est alors un des supports monétaires d'une monnaie-promesse.
Dans son contrat de monnaie, la banque libre ne certifie pas nécessairement qu'elle possède, dans ses coffres, l'or correspondant à la monnaie émise. Mais la banque libre promet qu'elle versera l'or promis à l'utilisateur du billet dès qu'il le demandera. La banque libre promet qu'elle versera cet or selon les dispositions du contrat de monnaie.
Monnaie-papier et papier-monnaie
Il s'agit de deux autres dénominations du billet de banque.
Unité de compte
L'unité de compte est la représentation de l'unité monétaire lorsque le support monétaire est la monnaie scripturale. En assurance-vie, les unités de compte désignent les supports d'investissement autres que le fonds euro. Ils sont généralement investis en actions, en SCPI, etc.
Informations complémentaires
Notes et références
- C. Harwick, 2018, "Money and its institutional substitutes: The role of exchange institutions in human cooperation", Journal of Institutional Economics, 14(4), pp689–714
Bibliographie
- 1988, Tucker Alford, "Fiat Paper Money: Tyranny's Credit Card", In: Llewellyn H. Rockwell Jr., dir., "The Free Market Reader: Essays in the Economics of Liberty", Auburn, Ala.: Ludwig von Mises Institute, pp105-108
- 2012, Jörg Guido Hülsmann, "Monnaie et papier-monnaie", In: Mathieu Laine, dir., Dictionnaire du libéralisme, Paris: Larousse, pp423-426
Voir aussi
Liens externes
- (en)"When Hippies Used Snickers As Currency. Snickers Bars: The Money of Peace, Love, and Rainbows", article écrit par Byron Carson et publié sur le blog de la Foundation for Economic Education, le jeudi 17 août 2017
- (en)"The Great Paper-Money Experiment", extrait du livre d'Elgin Groseclose, "Money and Man" publié sur le site du Ludwig von Mises Institute le 20 février 2021
