novembre 08, 2026

Dossier David Lisnard évolution et ses liens

David Lisnard président; tout le programme et les critiques !

Candidat à l’élection présidentielle
18 avril – 2 mai 2027

 

IL SE PASSE QUELQUE CHOSE ! Dossier complet David Lisnard en évolution....

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/dossier-complet-david-lisnard-en.html

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/dossier-complet-david-lisnard-en_0110256157.html 

Ayez la banane - Bio avec David LISNARD 

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/ayez-la-banane-bio-avec-david-lisnard.html

Une énergie Lisnardienne à plus de 100 000 volts !! 

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/une-energie-lisnardienne-plus-de-100.html




FISCALITÉ : QUAND L’ÉTAT TAXE… MAIS NE RÉCOLTE PAS CE QU’IL AVAIT PRÉVU !
Petit rappel d’économie : la courbe de Laffer repose sur une idée simple : au-delà d’un certain niveau, l’impôt peut finir par détruire une partie de sa propre recette.
La France multiplie les illustrations de cette difficulté.
 
 
 
📉 QUELQUES EXEMPLES ÉDIFIANTS :
 

🔴
CDHR : 2 milliards d’euros attendus en 2025. Seulement 369,4 millions d’acomptes encaissés fin décembre. Une prévision divisée par plus de cinq !
 
🔴 Taxe sur les yachts : 10 millions attendus chaque année à sa création. 60 000 € encaissés en 2024.
 
🔴 Taxe sur les petits colis : 2,3 millions d’euros mensuels selon les données rapportées au Sénat, très loin des ambitions initiales. Face aux stratégies de contournement logistique, la taxe française a finalement été abrogée après quatre mois.
 
🔴 Taxe sur les billets d’avion : l’Union des aéroports français estime à 1,3 million le nombre de passagers potentiellement perdus sur les saisons aéronautiques concernées. Des compagnies réduisent leurs capacités et abandonnent certaines dessertes régionales.
Le problème n’est pas de demander à chacun de contribuer à l’effort collectif.
Le problème, c’est de croire qu’en augmentant indéfiniment les prélèvements, on augmente mécaniquement les recettes !
 
💡
ET SI ON CHANGEAIT ENFIN DE MÉTHODE ?
 
C’est précisément l’approche économique défendue par David Lisnard et Nouvelle Énergie :
 
➡️ Réduire de 200 milliards d’euros les dépenses publiques à terme, avec un objectif de 80 milliards dès la première année.
 
➡️ Rendre 120 milliards aux actifs sous forme de pouvoir d’achat et de salaire net, par la baisse des cotisations.
 
➡️ Réduire de 40 milliards les impôts de production, en commençant notamment par la suppression de la C3S.
 
➡️ Consacrer 40 milliards à la réduction de la dette.
 
➡️ Simplifier les normes et réduire la bureaucratie qui pénalise les entreprises, l’investissement et l’emploi.
 
La logique est différente : réduire d’abord la dépense publique pour pouvoir ensuite alléger durablement les prélèvements.
 

🎯
LA QUESTION N’EST DONC PAS DE SAVOIR COMMENT TAXER DAVANTAGE CEUX QUI PRODUISENT.
 
C’est de savoir comment redonner à la France l’envie et les moyens de produire, d’investir, d’embaucher et de créer de la richesse.
Car à force de vouloir tondre toujours davantage le mouton, il arrive un moment où il n’y a plus de laine…
 
Et l’État découvre alors qu’il a surtout réussi à appauvrir son propre contribuable !
🇫🇷
Cap 2027 avec David Lisnard
 
 
 

 

« On aurait dû lui péter le bras » : David Lisnard, l’agent perturbateur qui tracasse les Républicains

LA PRIMAIRE OU LA MORT (3/3). Si la perspective d’une possible compétition pour départager les candidats de droite et du centre redonne de l’air à Bruno Retailleau, les Républicains s’inquiètent de l’ascension du maire de Cannes. Et s’ils faisaient alliance ?

«On est trop gentils, un peu naïfs parfois ! » confesse un lieutenant de Bruno Retailleau, bien conscient que le président-candidat des Républicains a peut-être laissé émerger, faute de s’être suffisamment méfié, une créature qui pourrait le dévorer. À savoir David Lisnard, que les ténors LR se mordent les doigts de n’avoir pas davantage surveillé lorsqu’il était encore temps.

Alors que l’hypothèse d’une primaire de la droite et du centre en janvier ou février prochains revient avec force, le maire de Cannes a doublé le Vendéen dans plusieurs sondages pour la présidentielle, atteignant entre 6 et 9 % d’intentions de vote. Mais une campagne, « c’est pire que les poteaux de Koh-Lanta », devise un fidèle de Retailleau, convaincu que ce nouvel adversaire, surprise de l’automne, présente des « fragilités ».


Avec une once de ruse, tout aurait pu se régler à l’amiable lorsque David Lisnard a fait savoir qu’il postulerait à sa propre succession à la tête de l’AMF (association des maires de France), dont les adhérents sont appelés à voter du 23 au 25 novembre. Un retailliste dépeint la manœuvre : il aurait fallu menacer – amicalement s’entend – de présenter un candidat contre lui s’il ne retirait pas sa candidature à l’Élysée.

« Il fallait lui mettre la pression ! S’il sort du congrès de l’AMF avec un gros score, il sera sur des rails… » Ces derniers jours, les téléphones ont chauffé entre des élus LR et des maires de gauche pour sonder leurs intentions. Comptent-ils maintenir leur soutien au Cannois, dans la mesure où ils ne présentent pas de candidat, ou épauler son adversaire, le centriste UDI Philippe Laurent, maire de Sceaux ?

« Tourner les serviettes »

« David va avoir un problème assez vite avec l’AMF. Ça va être de plus en plus compliqué pour le PS de dire qu’il a un deal avec lui », spécule un haut responsable LR. Plus brutale, une figure du parti cravache : « On aurait dû lui péter le bras ! » Ce vote interne à l’AMF ne s’annonce pas comme un chemin de roses pour Lisnard, accusé de mélanger les genres, avec ses deux campagnes parallèles, et de faire les yeux doux à la droite dure. Lui trace sa route, proclame son « indépendance » et s’engage à se mettre en retrait, s’il était réélu, le temps de la présidentielle.

Qui arrêtera le Cannois, lancé à pleine vitesse et qui revendique désormais plus de 100 000 adhérents, certifiés cette semaine par un commissaire de justice à son QG parisien ? Déjà soutenu par l’actrice Véronique Genest, l’influenceur Sardoche, il a rallié à lui l’animateur Patrick Sébastien. Des soutiens populaires qu’il revendique : « Ceux qui ricanent […], qu’ils fassent un peu des chenilles, qu’ils fassent tourner les serviettes, ça leur fera peut-être du bien, ça les décoincera ! » défie-t-il. 

Ces jours-ci, c’est l’ancien footballeur Willy Sagnol qui l’a rejoint. Pour mémoire, le propre père du candidat libéral, Denis Lisnard, fut footballeur professionnel en D2, passé par l’AS Cannes, le FC Limoges ou le FC Bourges. Le 13 décembre prochain, son fils, qui vise pour sa part la D1 sur le terrain politique, prévoit un grand meeting à Lyon. Sa principale force, à ses yeux : sa nouveauté, dans un paysage politique sclérosé. « C’est le seul d’entre nous qui peut revendiquer de ne pas avoir trempé les doigts de pied dans le macronisme », admet un candidat déjà déclaré.

« Dieu de l’Olympe »

Si primaire il y avait, comme il le réclame depuis des mois, Lisnard se dit persuadé de pouvoir la remporter. « Je suis d’accord pour une compétition […] pour gagner contre eux », proclamait-il encore ce mardi soir sur le plateau de Sonia Mabrouk sur BFMTV. Et ce, quelques minutes avant une longue émission au format présidentiel, consacrée sur la même chaîne à Retailleau. De quoi faire grogner dans les rangs du Vendéen, où l’on a peu goûté de voir ce rival convié avant en majesté.

Quelques heures plus tôt, Lisnard poussait son avantage en rencontrant discrètement une quinzaine de députés LR – il a quitté le parti fin mars –, dont des élus promus par le même Retailleau à la direction du parti. Lesquels, selon une source au fait des échanges, l’ont jugé « dynamique », « donnant envie », « lucide » sur le risque que le soufflé retombe. « Mais il y a un petit doute sur le niveau. C’est neuf, c’est sympa, on est d’accord avec ce qu’il dit, mais est-ce qu’on l’imagine président de la République ? » nuance un participant, pour qui le libéral serait surtout « le réceptacle d’un dégagisme ».

Dans les rangs des Républicains, le « phénomène » Lisnard agace. « Quand on part de 0 et qu’on arrive à 6 %, on pense qu’on est un Dieu de l’Olympe ! » pique un dirigeant du parti, qui met en garde : « Il est grisé. Attention à la gueule de bois. » D’autres pointent des « erreurs » dans ses interventions, pariant qu’il multipliera les fautes. Comme lorsqu’il a objecté à une militante proche de LFI, qui l’interpellait sur LCI sur la sanglante répression policière de la manifestation d’Algériens le 17 octobre 1961 : « Je n’en ai rien à foutre, rien à cirer, je n’étais pas né. » Lui se défend en expliquant qu’il était irrité de voir le débat détourné du sujet initial : les pillages et l’incendie de la mairie de Limoges des 17 et 18 octobre.

Sans parler de ses mains tendues à la droite extrême de Sarah Knafo et d’Éric Ciotti. « Lisnard rentre dans le dur, on va lui demander des comptes », pronostique un retailliste, quand d’autres l’accusent carrément d’être « une créature de Vincent Bolloré ». De quoi courroucer sérieusement l’intéressé, qui a procédé ce 1er novembre à une ferme mise au point sur X : « Aucun “en même temps” pour moi. Je ne gouvernerai ni avec les “macronistes” ni avec le Rassemblement national. Cela a toujours été clair et net. » 


 

Lagarde et Bertrand en embuscade

Reste que pour l’équipe Retailleau, la perspective d’une primaire rebat les cartes. Convaincu qu’une nouvelle campagne démarre, le Vendéen s’est démultiplié cette semaine. « À corps perdu », proclame même un proche. Ainsi a-t-il proposé trois grands débats télévisés à ses compétiteurs de la droite et du centre, Édouard Philippe en tête. Ce jeudi, Bruno Retailleau a adressé un courrier aux responsables de TF1 et LCI, qui ont proposé de diffuser ces confrontations. « Je souhaite sincèrement que chaque candidat sollicité fasse le bon choix : celui de la clarté plutôt que de la confusion, celui du courage plutôt que de l’évitement », écrit-il à l’attention du maire du Havre, qui persiste à ce stade à refuser toute primaire.

Et si Lisnard et Retailleau, loin de s’opposer, faisaient alliance ? À droite, certains esquissent l’idée d’un ticket. « Ils sont complémentaires », observe un responsable LR. Force est de constater que les deux hommes se ménagent et ont déjeuné il y a peu avec leur ami commun, le maire de Béziers Robert Ménard. Un retailliste laisse les deux options ouvertes : « Soit il nous sert de relais, comme dans une étape du Tour de France, soit on travaille main dans la main dans un pack présidentiel. »

Une possible primaire pourrait bien, enfin, accueillir d’autres postulants, pas encore déclarés. Au sein de l’arc central, on regarde avec attention les projets de l’ancienne ministre de l’Économie des années Sarkozy, Christine Lagarde, qui vient de quitter à la surprise générale la direction de la Banque centrale européenne pour retrouver sa liberté de parole en vue de la présidentielle en France. De là à l’imaginer candidate à l’Élysée… « Opposer une candidature techno aux extrêmes, dans l’élection la plus politique de la Ve République, vraiment ? » questionne un responsable LR.


Xavier Bertrand, lui, attend son heure et projette de se déclarer officiellement entre la fin novembre et les fêtes de fin d’année, pas mécontent de ne pas avoir précipité les opérations. « S’il y était allé il y a deux ou trois mois, il aurait été un candidat de plus, un emmerdeur de plus ! » sourit un proche. Loin des regards, l’ancien ministre de la Santé et du Travail, qui imposa l’interdiction de fumer dans les lieux publics ou le service minium dans les transports, met la dernière main aux préparatifs de sa campagne.

Ce 30 octobre, il a réuni ses soutiens au Sénat et devait constituer cette semaine un comité politique d’une quinzaine de personnalités et structurer son équipe de porte-parole. Mais pas question pour lui de se mêler à une primaire. En 2021, alors qu’il avait quitté LR et refusait d’intégrer la compétition interne du parti, le patron des Hauts-de-France s’y était rallié à contrecœur, finissant quatrième derrière Éric Ciotti, Valérie Pécresse et Michel Barnier. Une fois, mais pas deux.

 Ismaël El Bou-Cottereau

 Nathalie Schuck


♦️ Série – La primaire ou la mort

Alors que la tenaille des extrêmes s’est accentuée dans les sondages pour la présidentielle avec les images saisissantes des pillages des 17 et 18 octobre, la pression devient intense sur les candidats de la droite et du centre, sommés de se rassembler pour éviter une dispersion mortifère des voix. En coulisses, les smartphones crépitent, des émissaires négocient et les lignes bougent à grande vitesse en faveur d’une telle compétition. Le Point vous emmène au cœur des tractations. Un récit à lire en trois épisodes.

Épisode 1 : « Il va finir le cul dans le sable » : le plan secret de la droite et du centre pour faire plier Édouard Philippe

Épisode 2 : « La dernière cigarette du condamné » : comment Gabriel Attal tente d’échapper au naufrage

 

 


LISNARD–KNAFO : ET SI LA VÉRITABLE RUPTURE ÉCONOMIQUE DE 2027 ÉTAIT EN TRAIN DE SE DESSINER ? 

 À Saint-Raphaël, deux personnalités politiques ont défendu, chacune à sa manière, une orientation qui pourrait profondément bouleverser le débat économique français. David Lisnard et Sarah Knafo ne sont pas alliés. Mais leurs propositions révèlent une convergence de fond.

 🔴 1. DÉPENSE PUBLIQUE Lisnard veut réformer structurellement l'État. Knafo propose un choc budgétaire, notamment la suppression progressive de 800 000 postes administratifs publics, pour 40 milliards d'euros d'économies annuelles annoncées.

 🔴 2. FISCALITÉ Lisnard défend une fiscalité simplifiée, favorable au capital, à l'investissement et à la propriété. Knafo veut réduire les prélèvements en supprimant les dépenses qui les rendent nécessaires. Même logique : produire et investir doivent redevenir plus rémunérateurs que subir la fiscalité. 

 🔴 3. ENTREPRENEURS ET PRODUCTEURS Lisnard pourrait fédérer les entrepreneurs, PME, indépendants, artisans et investisseurs productifs autour d'une véritable force politique. Knafo défend la libération de l'initiative privée face aux contraintes bureaucratiques. L'enjeu n'est plus simplement de représenter les producteurs auprès du pouvoir. C'est de leur redonner une place centrale dans sa définition. 

 🔴 4. INTELLIGENCE ARTIFICIELLE Lisnard place l'IA, la robotique et l'innovation au cœur de la compétitivité française. Knafo voit notamment dans l'IA un instrument de modernisation administrative et de réduction des coûts publics. L'IA pourrait devenir un levier de souveraineté ET de réforme de l'État. 

 🔴 5. CAPITAL ET RETRAITES Lisnard défend une meilleure rémunération du capital et de l'investissement. Knafo souhaite développer la capitalisation dans les retraites et permettre aux Français de constituer davantage de patrimoine. Même intuition : la prospérité durable dépend aussi de l'accumulation de capital productif. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ 

 🔥 LE VÉRITABLE CHANGEMENT DE PARADIGME Pendant des décennies, la droite française a trop souvent accepté le périmètre de l'État-providence, se contentant d'en promettre une gestion plus efficace. Lisnard et Knafo ouvrent une autre perspective : repenser ce périmètre lui-même. Moins de bureaucratie. Moins de fiscalité improductive. Davantage de capital investi. Davantage d'entrepreneurs. Davantage d'innovation. Davantage de souveraineté économique et technologique. Mais attention : convergence économique ne signifie ni accord politique, ni candidature commune. Leurs différences et leurs stratégies restent réelles. 

LA QUESTION STRATÉGIQUE POUR 2027 EST DONC POSÉE : Cette convergence restera-t-elle une concurrence entre deux offres politiques, ou pourrait-elle servir de socle à une coalition du travail, du capital productif et de l'innovation ? 

 CAR LA FRANCE NE REDEVİENDRA PAS UNE PUISSANCE EN ADMINISTRANT SON DÉCLIN. ELLE LE REDEVIENDRA SI ELLE RETROUVE LA CAPACITÉ DE PRODUIRE, D'INVESTIR, D'INNOVER ET DE CRÉER DE LA RICHESSE. 

 Le Blog à Lupus CONTRE LE RÉCIT. POUR LE RÉEL.

 

Sarah Knafo a fait de la réduction des dépenses publiques le cœur de son intervention. Face à Éric Lombard, ancien ministre de l’Économie, elle a défendu une rupture avec la gestion budgétaire traditionnelle : réduire le périmètre de l’État pour pouvoir baisser durablement les impôts. 

 Le débat, intitulé « Quelle politique économique pour la France ? », s'est tenu samedi 7 novembre à 19 h, au Palais des Congrès, devant le public des Rencontres de l’Avenir. 

 1. La mesure phare : 800 000 postes publics en moins C'est la proposition qui a retenu l'attention des médias. Knafo défend la réduction de 800 000 postes dans la fonction publique, qu'elle présente comme une source majeure d'économies budgétaires. Son objectif annoncé est d'environ 40 milliards d'euros d'économies annuelles à terme. Elle privilégie une diminution des effectifs par non-remplacement de départs, plutôt que par licenciements massifs. Ce chiffrage reste toutefois une estimation politique : le calendrier, les services concernés et les économies nettes demandent à être précisés.  

2. L'affrontement avec Éric Lombard : deux conceptions de l'État Éric Lombard a insisté sur la nécessité d'une réforme des retraites pour redresser les comptes publics. Knafo a déplacé le débat vers la responsabilité des gouvernements successifs dans le niveau de la dépense publique. Elle a lancé à son adversaire : « Vous êtes socialiste. Ce n'est pas que vous n'avez pas pu le faire. Vous ne voulez pas le faire. » Elle a ensuite résumé leur opposition sur X : Lombard, selon elle, ne souhaite pas suffisamment réduire les dépenses ; elle veut, au contraire, rendre aux Français une plus grande part de leur argent.  

3. Les retraites : un accord sur la nécessité de réformer, mais pas sur la méthode Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, les deux intervenants ne se sont pas opposés sur tout. BFMTV a notamment relevé un rapprochement sur la nécessité de réformer les retraites, tout en soulignant le débat entre répartition et capitalisation. La position défendue de longue date par Knafo est de développer la capitalisation : permettre aux actifs d'accumuler un patrimoine destiné à financer une partie de leur retraite. C'est un élément important de son projet économique. Elle souhaite déplacer une partie de la logique du système : moins de dépendance aux transferts publics et davantage de capital constitué par les individus. 

4 Plus de 1 000 personnes à sa dédicace La dimension politique du déplacement mérite également attention. Dans un message publié ce dimanche 8 novembre, Sarah Knafo affirme avoir rencontré plus de 1 000 personnes lors de sa séance de dédicace, organisée sur trois heures et demie avant son débat avec Lombard. Elle a également profité de son passage à Saint-Raphaël pour remercier la municipalité de son hommage aux victimes du communisme. Elle a opposé symboliquement cet hommage au meeting de Jean-Luc Mélenchon tenu le 7 novembre, anniversaire de la révolution bolchevique.

 

novembre 07, 2026

Philosophie de la Liberté !

Qu'est-ce que l'anarcho-capitalisme ?

L'anarcho-capitalisme est une théorie de la société sans État, dans laquelle le marché fournit tous les biens et services publics, tels que l'ordre public. Les anarcho-capitalistes estiment que les entités privées fourniront les biens et services nécessaires au bon fonctionnement de la société dans la paix et l'ordre — sans qu'un État ne contraigne les individus à payer ou à obéir aux institutions juridiques.
 
 
 
Contrairement à la plupart des anarchistes, les anarcho-capitalistes s’opposent à l’État, mais pas aux acteurs privés disposant d’un pouvoir de marché important. Pour prouver que ce système est viable, les anarcho-capitalistes citent l’Ouest américain du XIXe siècle, l’Islande médiévale et l’Angleterre anglo-saxonne. Certains libertaires rejettent l’anarcho-capitalisme et prônent plutôt un gouvernement limité au règlement des litiges et au maintien de l’ordre — mais l’anarcho-capitalisme reste l’une des expressions les plus radicales et les plus controversées de la tradition libertaire.

L’anarchisme est une théorie de la société sans État, dans laquelle le marché fournit l’ensemble des biens et services publics, tels que l’ordre public. Bien que la plupart des anarchistes s’opposent à toutes les grandes institutions, publiques ou privées, les anarcho-capitalistes s’opposent à l’État, mais pas aux acteurs privés disposant d’un pouvoir de marché significatif. Pour démontrer la viabilité de ce système, les anarcho-capitalistes citent en exemple l’Ouest américain du XIXe siècle, l’Islande médiévale et l’Angleterre anglo-saxonne.

L’anarcho-capitalisme reposant sur un système économique capitaliste, il nécessite l’existence de marchés, de la propriété et de l’État de droit. (De nombreux anarchistes rejettent un ou plusieurs de ces éléments. Certaines de ces objections seront abordées plus loin.) Les anarcho-capitalistes estiment que les entités privées fourniront les biens et services nécessaires au bon fonctionnement de la société, dans la paix et le bon ordre, sans qu’il soit nécessaire qu’un État contraigne les individus à financer ou à se soumettre aux institutions juridiques.

Considérons la solution anarcho-capitaliste au besoin d’ordre public. Nous pouvons décomposer l’ordre public en un ensemble de services distincts : l’élaboration des règles, la protection (dissuasion des infractions), la détection (arrestation des contrevenants), le jugement (détermination de la culpabilité) et la sanction. Dans la plupart des sociétés modernes, ces services sont regroupés par l’État, qui oblige tous les contribuables à souscrire à cet ensemble. Tous ces services sont des biens économiques. Bruce Benson aborde en détail les enjeux liés à la fourniture par le marché de systèmes juridiques, en décrivant notamment dans quelle mesure de nombreux services juridiques sont déjà régis par le marché.

Les anarcho-capitalistes citent souvent la période du Commonwealth dans l’histoire islandaise (930–1264 apr. J.-C.) comme le meilleur exemple d’une société anarcho-capitaliste. L’économiste David Friedman, par exemple, a conclu sa description de l’Islande médiévale en déclarant : « On pourrait presque décrire l’anarcho-capitalisme comme le système juridique islandais appliqué à une société beaucoup plus vaste et plus complexe. » (Benson s’appuie également sur l’exemple islandais.) La communauté islandaise était une société florissante dotée d’une administration remarquablement réduite. Les sagas islandaises, ou récits épiques récemment rassemblés dans *The Sagas of Icelanders*, bien qu’elles fassent l’objet de certains débats savants – comme on peut s’y attendre avec un folklore vieux de 1 000 ans –, constituent un exemple fascinant de société pratiquement sans État

Le gouvernement de l’Islande médiévale ne disposait ni de pouvoir exécutif, ni de droit pénal, ni d’administration, et son système de chefferies reposait sur les marchés. Ce que nous considérons aujourd’hui comme des lois pénales, visant des crimes tels que les agressions, les meurtres ou les vols, était réglé par le droit civil fondé sur la responsabilité civile. De ce fait, il y avait peu de délits sans victime, et toutes les sanctions étaient pécuniaires.

Les figures clés de ce système étaient les chefs de clan, appelés goðar (au singulier, goði). La caractéristique essentielle de ces chefferies résidait dans leur nature fondée sur le marché. L’ensemble des droits constituant la fonction de chef de clan, appelé goðorð, relevait de la propriété privée. Comme le décrit Friedman, « si vous vouliez devenir chef de clan, vous trouviez quelqu’un qui était disposé à vendre son goðorð et vous le lui achetiez ». L’allégeance à un chef de clan était purement volontaire. Les partisans concluaient librement un contrat avec le goði pour ses services. Plus important encore, il était possible et aisé de changer d’allégeance pour un autre goði, car les Islandais n’étaient pas limités géographiquement dans le choix de leur chef de clan.

Pour comprendre le fonctionnement de ce système, considérons le recours à des entités privées pour assurer une protection contre la violence. En l’absence de police et de tribunaux, comment les Islandais empêchaient-ils les membres violents de la société de leur nuire ? Causer un préjudice physique à autrui entraînait le paiement de dommages-intérêts, fixés selon un barème qui prévoyait tant pour la perte d’un œil, tant pour la perte d’un bras et tant pour un homicide. (Friedman estime que le prix d’un homicide se situait entre 12,5 et 50 ans de revenus pour un homme ordinaire.) Ainsi, une personne ayant causé un préjudice à autrui était tenue de verser à la victime (ou à ses héritiers) une indemnité correspondant au préjudice subi. Ce système de paiement empêchait les riches d’abuser des pauvres, ce qui constitue un grief fréquent des détracteurs de l’anarcho-capitalisme. Si un individu fortuné causait du tort à une personne sans le sou, celle-ci recevait une indemnité suffisante pour lui permettre d’acheter une vengeance si la victime le souhaitait. La victime pouvait également vendre ou céder sa créance à un rival plus puissant de son agresseur et ainsi sous-traiter le recouvrement.

 L’État libre islandais a fini par disparaître en 1262–1263, lorsque les Islandais ont voté pour demander au roi de Norvège de prendre le contrôle du pays. Les raisons de cette évolution demeurent obscures. Friedman avance l’hypothèse que l’ingérence norvégienne, une violence accrue — qu’il estime comparable, en proportion, au taux de mortalité routière actuel — ou encore une concentration croissante de la richesse et du pouvoir ont rendu le système vulnérable et moins stable. 

 Les anarchistes sociaux, qui privilégient une approche communautaire, critiquent l’anarcho-capitalisme, car celui-ci permet aux individus d’accumuler un pouvoir considérable par le biais des marchés et de la propriété privée. Noam Chomsky, par exemple, a soutenu que l’anarcho-capitalisme « conduirait à des formes de tyrannie et d’oppression qui n’ont guère d’équivalent dans l’histoire de l’humanité. [...] L’idée d’un "contrat libre" entre un potentat et son sujet affamé est une plaisanterie de mauvais goût — qui pourrait, à la rigueur, faire l’objet d’une discussion lors d’un séminaire universitaire explorant les conséquences d’idées (à mon sens, absurdes), mais qui n’a pas sa place ailleurs. » 

 Pour ces anarchistes, l’enjeu fondamental réside dans l’existence même du pouvoir, et non dans la personne qui l’exerce. Toutefois, en rejetant tout rôle significatif aux forces du marché et à la propriété privée, les anarchistes sociaux laissent sans réponse la question du mécanisme de coordination de l’activité économique nécessaire à la subsistance humaine, se contentant généralement d’invoquer la nécessité de la communauté. 

Certains libertariens rejettent l’anarcho-capitalisme et préconisent plutôt un gouvernement limité à la résolution des conflits et au maintien de l’ordre. Ils s’inquiètent de la disparité des normes de justice et de procédure qui pourrait survenir si le droit dépendait des forces du marché — le droit varierait alors selon les lieux et les individus, tout comme les variétés de céréales pour le petit-déjeuner. Le problème avec cet argument, comme l’a fait remarquer Friedman, est qu’il suppose que le gouvernement est contrôlé par une majorité partageant des principes juridiques communs. Si une telle majorité existe, les mécanismes du marché produiront, eux aussi, un ensemble uniforme de services juridiques. En revanche, si une telle majorité n’existe pas, l’anarcho-capitalisme est mieux à même de générer une diversité de services juridiques susceptibles de satisfaire des préférences variées. 

 Une autre critique libertarienne adressée à l’anarcho-capitalisme tient au fait qu’il ne permet pas de limiter les types de normes juridiques qui pourraient être générées par les forces du marché. Si la quasi-totalité des individus souhaite voir restreindre un comportement donné, une société anarcho-capitaliste pourrait imposer de telles restrictions, alors qu’une société libertarienne ne le ferait pas. Certains anarcho-capitalistes (par exemple, Murray Rothbard et ses partisans) ont formulé des critiques analogues à l’encontre des analyses d’autres anarcho-capitalistes (comme David Friedman). Andrew Rutten a recours à la théorie des jeux pour examiner divers problèmes inhérents à une société anarchiste, dont celui-ci. Étant donné le risque d’abus de pouvoir, même en situation d’anarchie, ces critiques soutiennent qu’il n’est pas évident que l’anarchie soit plus efficace que l’État pour protéger les droits individuels. Une critique libertarienne connexe avance qu’un système anarchiste finirait par s’effondrer en raison d’une collusion entre les entreprises fournissant des services de droit et d’ordre ; il en résulterait, à terme, l’émergence d’une structure s’apparentant à un État, mais dépourvue de toute limite constitutionnelle au pouvoir étatique. 

 Andrew P. Morriss 

Andrew Morriss est professeur de service public et d'administration à la Texas A&M University. Il est l'auteur ou le co-auteur de plus de soixante chapitres de livres et d'articles scientifiques, ainsi que le co-auteur de Regulatory by Litigation (Yale University Press) et The False Promise of Green Energy (Cato Institute).

 

 

 Lectures complémentaires

Benson, Bruce. L'entreprise du droit : la justice sans l'État. San Francisco : Institut de recherche du Pacifique sur les politiques publiques, 1990. 

 Cowen, Tyler. « Le droit comme bien public : l'économie de l'anarchie. » Économie et philosophie 8 (1992) : 249-267. 

Friedman, David D. La machinerie de la liberté : guide d'un capitalisme radical. 2e éd. LaSalle, Illinois : Open Court, 1989. 

Kellogg, Robert et Jane Smiley. Les sagas des Islandais. New York : Pingouin Viking, 2000. 

Morriss, Andrew P. « Mineurs, vigilants et éleveurs : surmonter les problèmes de passager clandestin dans le cadre du droit privé. » Revue du droit foncier et aquatique 33 (1998) : 581-696. 

 Rutten, Andrew. « L'anarchie peut-elle nous sauver du Léviathan ? La revue indépendante 3 (1999) : 581-593. 

https://www.libertarianism.org/encyclopedia/anarcho-capitalism

 


 

L'anarcho-capitalisme serait-il un idéal de socièté ? La France des "Lumières" serait-elle toujours aussi innovante ?



Les idées philosophiques précèdent toujours leur application. Il n'y a pas d'acte sans idée, il n'y a pas d'organisation sociale sans idée. Une fois qu'on a compris qu'un maximum de liberté est à la fois souhaitable et logiquement possible, on est naturellement amené à appeler de ses voeux une société anarchique, ou anarcho-capitaliste
. 
 
 
 
 
 

L’anarcho-capitalisme pour quelle évolution ?


L’anarcho-capitalisme affirme que l’anarchie qui a partie liée avec le capitalisme est possible et désirable. C’est un courant de pensée riche qui fait appel à des théories politiques et économiques parmi les plus avancées de notre temps. Réhabilitant à la fois la valeur du capitalisme et la faisabilité de l’anarchie, l’anarcho-capitalisme rénove et le vieux rêve libertaire et l’idéal libéral.
 
 

L'anarcho-capitalisme et ses ennemis avec Andrew Melnyk

L'anarcho-capitalisme et ses ennemis 
 
Certains pensent que l'ordre public est un bien commun et ne peut donc être garanti dans une société anarcho-capitaliste.
Mais cela me semble non seulement faux, mais aussi fondé sur une simple confusion entre « sécurité » (un concept abstrait) et « maintien de l'ordre public » (une description des faits). En termes de non-rivalité en matière de consommation, la « sécurité » est clairement un bien public : la jouissance par une personne de la liberté face à une invasion violente ne porte en aucun cas atteinte à la jouissance par autrui de la même liberté. Mais le « maintien de l'ordre public », c'est-à-dire les patrouilles, les alarmes antivol, les gardes du corps, etc., est hautement rival en matière de consommation : si l'on dépense plus d'argent pour l'application des lois anti-pornographie, il en faudra moins pour le maintien de l'ordre public. Si une grande partie des richesses est consacrée à la protection de la famille royale, il en reste moins pour embaucher des gardes du corps lorsque je fais mes courses. Ainsi, les moyens d' maintenir l'ordre public, par opposition au bien idéal que nous espérons atteindre par ces moyens, sont en réalité un bien très privé. « Trois minutes de réflexion », remarquait un jour Housman, « suffiraient à le comprendre ; mais réfléchir est ravissant et trois minutes, c'est long. » 
 
 
 

L'anarcho-capitalisme n'est pas massifiable, c'est une organisation réservée à une élite.

 
Cette objection suppose que seule une petite partie de la population peut bénéficier de l'absence d'un État. 
 
La conséquence peu vraisemblable de cette affirmation est que l'immense majorité aurait besoin d'être assistée, ce qui est contredit par la réalité sociale de tous les pays, même socialistes ou sociaux-démocrates. Seul l'État a besoin d'un nombre toujours plus grand d'assistés, qui forment la clientèle politique des élus !
 
Comme dans toute société, il est probable qu'une élite apparaîtrait dans un régime anarcho-capitaliste. Cette élite existerait de par ses propres mérites, et avec un pouvoir limité (voir pouvoir des riches et anarcho-capitalisme), au lieu d'être une élite coercitive et privilégiée élue sous l'illusion démocratique, ou une élite autoproclamée bénéficiant en dictature de la force étatique.
 
 

 

Powered By Blogger