David Lisnard président; tout le programme et les critiques !
Candidat à l’élection présidentielle
18 avril – 2 mai 2027
IL SE PASSE QUELQUE CHOSE ! Dossier complet David Lisnard en évolution....
https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/dossier-complet-david-lisnard-en.html
https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/dossier-complet-david-lisnard-en_0110256157.html
Ayez la banane - Bio avec David LISNARD
https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/ayez-la-banane-bio-avec-david-lisnard.html
Une énergie Lisnardienne à plus de 100 000 volts !!
https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/une-energie-lisnardienne-plus-de-100.html
FISCALITÉ : QUAND L’ÉTAT TAXE… MAIS NE RÉCOLTE PAS CE QU’IL AVAIT PRÉVU !
« On aurait dû lui péter le bras » : David Lisnard, l’agent perturbateur qui tracasse les Républicains
«On est trop gentils, un peu naïfs parfois ! » confesse un lieutenant de Bruno Retailleau, bien conscient que le président-candidat des Républicains a peut-être laissé émerger, faute de s’être suffisamment méfié, une créature qui pourrait le dévorer. À savoir David Lisnard, que les ténors LR se mordent les doigts de n’avoir pas davantage surveillé lorsqu’il était encore temps.
Alors que l’hypothèse d’une primaire de la droite et du centre en janvier ou février prochains revient avec force, le maire de Cannes a doublé le Vendéen dans plusieurs sondages pour la présidentielle, atteignant entre 6 et 9 % d’intentions de vote. Mais une campagne, « c’est pire que les poteaux de Koh-Lanta », devise un fidèle de Retailleau, convaincu que ce nouvel adversaire, surprise de l’automne, présente des « fragilités ».
Avec une once de ruse, tout aurait pu se régler à l’amiable lorsque David Lisnard a fait savoir qu’il postulerait à sa propre succession à la tête de l’AMF (association des maires de France), dont les adhérents sont appelés à voter du 23 au 25 novembre. Un retailliste dépeint la manœuvre : il aurait fallu menacer – amicalement s’entend – de présenter un candidat contre lui s’il ne retirait pas sa candidature à l’Élysée.
« Il fallait lui mettre la pression ! S’il sort du congrès de l’AMF avec un gros score, il sera sur des rails… » Ces derniers jours, les téléphones ont chauffé entre des élus LR et des maires de gauche pour sonder leurs intentions. Comptent-ils maintenir leur soutien au Cannois, dans la mesure où ils ne présentent pas de candidat, ou épauler son adversaire, le centriste UDI Philippe Laurent, maire de Sceaux ?
« Tourner les serviettes »
« David va avoir un problème assez vite avec l’AMF. Ça va être de plus en plus compliqué pour le PS de dire qu’il a un deal avec lui », spécule un haut responsable LR. Plus brutale, une figure du parti cravache : « On aurait dû lui péter le bras ! » Ce vote interne à l’AMF ne s’annonce pas comme un chemin de roses pour Lisnard, accusé de mélanger les genres, avec ses deux campagnes parallèles, et de faire les yeux doux à la droite dure. Lui trace sa route, proclame son « indépendance » et s’engage à se mettre en retrait, s’il était réélu, le temps de la présidentielle.
Qui arrêtera le Cannois, lancé à pleine vitesse et qui revendique désormais plus de 100 000 adhérents, certifiés cette semaine par un commissaire de justice à son QG parisien ? Déjà soutenu par l’actrice Véronique Genest, l’influenceur Sardoche, il a rallié à lui l’animateur Patrick Sébastien. Des soutiens populaires qu’il revendique : « Ceux qui ricanent […], qu’ils fassent un peu des chenilles, qu’ils fassent tourner les serviettes, ça leur fera peut-être du bien, ça les décoincera ! » défie-t-il.Ces jours-ci, c’est l’ancien footballeur Willy Sagnol qui l’a rejoint. Pour mémoire, le propre père du candidat libéral, Denis Lisnard, fut footballeur professionnel en D2, passé par l’AS Cannes, le FC Limoges ou le FC Bourges. Le 13 décembre prochain, son fils, qui vise pour sa part la D1 sur le terrain politique, prévoit un grand meeting à Lyon. Sa principale force, à ses yeux : sa nouveauté, dans un paysage politique sclérosé. « C’est le seul d’entre nous qui peut revendiquer de ne pas avoir trempé les doigts de pied dans le macronisme », admet un candidat déjà déclaré.
« Dieu de l’Olympe »
Si primaire il y avait, comme il le réclame depuis des mois, Lisnard se dit persuadé de pouvoir la remporter. « Je suis d’accord pour une compétition […] pour gagner contre eux », proclamait-il encore ce mardi soir sur le plateau de Sonia Mabrouk sur BFMTV. Et ce, quelques minutes avant une longue émission au format présidentiel, consacrée sur la même chaîne à Retailleau. De quoi faire grogner dans les rangs du Vendéen, où l’on a peu goûté de voir ce rival convié avant en majesté.Quelques heures plus tôt, Lisnard poussait son avantage en rencontrant discrètement une quinzaine de députés LR – il a quitté le parti fin mars –, dont des élus promus par le même Retailleau à la direction du parti. Lesquels, selon une source au fait des échanges, l’ont jugé « dynamique », « donnant envie », « lucide » sur le risque que le soufflé retombe. « Mais il y a un petit doute sur le niveau. C’est neuf, c’est sympa, on est d’accord avec ce qu’il dit, mais est-ce qu’on l’imagine président de la République ? » nuance un participant, pour qui le libéral serait surtout « le réceptacle d’un dégagisme ».
Dans les rangs des Républicains, le « phénomène » Lisnard agace. « Quand on part de 0 et qu’on arrive à 6 %, on pense qu’on est un Dieu de l’Olympe ! » pique un dirigeant du parti, qui met en garde : « Il est grisé. Attention à la gueule de bois. » D’autres pointent des « erreurs » dans ses interventions, pariant qu’il multipliera les fautes. Comme lorsqu’il a objecté à une militante proche de LFI, qui l’interpellait sur LCI sur la sanglante répression policière de la manifestation d’Algériens le 17 octobre 1961 : « Je n’en ai rien à foutre, rien à cirer, je n’étais pas né. » Lui se défend en expliquant qu’il était irrité de voir le débat détourné du sujet initial : les pillages et l’incendie de la mairie de Limoges des 17 et 18 octobre.Sans parler de ses mains tendues à la droite extrême de Sarah Knafo et d’Éric Ciotti. « Lisnard rentre dans le dur, on va lui demander des comptes », pronostique un retailliste, quand d’autres l’accusent carrément d’être « une créature de Vincent Bolloré ». De quoi courroucer sérieusement l’intéressé, qui a procédé ce 1er novembre à une ferme mise au point sur X : « Aucun “en même temps” pour moi. Je ne gouvernerai ni avec les “macronistes” ni avec le Rassemblement national. Cela a toujours été clair et net. »
Lagarde et Bertrand en embuscade
Reste que pour l’équipe Retailleau, la perspective d’une primaire rebat les cartes. Convaincu qu’une nouvelle campagne démarre, le Vendéen s’est démultiplié cette semaine. « À corps perdu », proclame même un proche. Ainsi a-t-il proposé trois grands débats télévisés à ses compétiteurs de la droite et du centre, Édouard Philippe en tête. Ce jeudi, Bruno Retailleau a adressé un courrier aux responsables de TF1 et LCI, qui ont proposé de diffuser ces confrontations. « Je souhaite sincèrement que chaque candidat sollicité fasse le bon choix : celui de la clarté plutôt que de la confusion, celui du courage plutôt que de l’évitement », écrit-il à l’attention du maire du Havre, qui persiste à ce stade à refuser toute primaire.
Et si Lisnard et Retailleau, loin de s’opposer, faisaient alliance ? À droite, certains esquissent l’idée d’un ticket. « Ils sont complémentaires », observe un responsable LR. Force est de constater que les deux hommes se ménagent et ont déjeuné il y a peu avec leur ami commun, le maire de Béziers Robert Ménard. Un retailliste laisse les deux options ouvertes : « Soit il nous sert de relais, comme dans une étape du Tour de France, soit on travaille main dans la main dans un pack présidentiel. »
Une possible primaire pourrait bien, enfin, accueillir d’autres postulants, pas encore déclarés. Au sein de l’arc central, on regarde avec attention les projets de l’ancienne ministre de l’Économie des années Sarkozy, Christine Lagarde, qui vient de quitter à la surprise générale la direction de la Banque centrale européenne pour retrouver sa liberté de parole en vue de la présidentielle en France. De là à l’imaginer candidate à l’Élysée… « Opposer une candidature techno aux extrêmes, dans l’élection la plus politique de la Ve République, vraiment ? » questionne un responsable LR.
Xavier Bertrand, lui, attend son heure et projette de se déclarer officiellement entre la fin novembre et les fêtes de fin d’année, pas mécontent de ne pas avoir précipité les opérations. « S’il y était allé il y a deux ou trois mois, il aurait été un candidat de plus, un emmerdeur de plus ! » sourit un proche. Loin des regards, l’ancien ministre de la Santé et du Travail, qui imposa l’interdiction de fumer dans les lieux publics ou le service minium dans les transports, met la dernière main aux préparatifs de sa campagne.
Ce 30 octobre, il a réuni ses soutiens au Sénat et devait constituer cette semaine un comité politique d’une quinzaine de personnalités et structurer son équipe de porte-parole. Mais pas question pour lui de se mêler à une primaire. En 2021, alors qu’il avait quitté LR et refusait d’intégrer la compétition interne du parti, le patron des Hauts-de-France s’y était rallié à contrecœur, finissant quatrième derrière Éric Ciotti, Valérie Pécresse et Michel Barnier. Une fois, mais pas deux.
♦️ Série – La primaire ou la mort
Alors que la tenaille des extrêmes s’est accentuée dans les sondages pour la présidentielle avec les images saisissantes des pillages des 17 et 18 octobre, la pression devient intense sur les candidats de la droite et du centre, sommés de se rassembler pour éviter une dispersion mortifère des voix. En coulisses, les smartphones crépitent, des émissaires négocient et les lignes bougent à grande vitesse en faveur d’une telle compétition. Le Point vous emmène au cœur des tractations. Un récit à lire en trois épisodes.
Épisode 2 : « La dernière cigarette du condamné » : comment Gabriel Attal tente d’échapper au naufrage
LISNARD–KNAFO : ET SI LA VÉRITABLE RUPTURE ÉCONOMIQUE DE 2027 ÉTAIT EN TRAIN DE SE DESSINER ?
À Saint-Raphaël, deux personnalités politiques ont défendu, chacune à sa manière, une orientation qui pourrait profondément bouleverser le débat économique français. David Lisnard et Sarah Knafo ne sont pas alliés. Mais leurs propositions révèlent une convergence de fond.
1. DÉPENSE PUBLIQUE
Lisnard veut réformer structurellement l'État.
Knafo propose un choc budgétaire, notamment la suppression progressive de 800 000 postes administratifs publics, pour 40 milliards d'euros d'économies annuelles annoncées.
2. FISCALITÉ
Lisnard défend une fiscalité simplifiée, favorable au capital, à l'investissement et à la propriété.
Knafo veut réduire les prélèvements en supprimant les dépenses qui les rendent nécessaires.
Même logique : produire et investir doivent redevenir plus rémunérateurs que subir la fiscalité.
3. ENTREPRENEURS ET PRODUCTEURS
Lisnard pourrait fédérer les entrepreneurs, PME, indépendants, artisans et investisseurs productifs autour d'une véritable force politique.
Knafo défend la libération de l'initiative privée face aux contraintes bureaucratiques.
L'enjeu n'est plus simplement de représenter les producteurs auprès du pouvoir. C'est de leur redonner une place centrale dans sa définition.
4. INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
Lisnard place l'IA, la robotique et l'innovation au cœur de la compétitivité française.
Knafo voit notamment dans l'IA un instrument de modernisation administrative et de réduction des coûts publics.
L'IA pourrait devenir un levier de souveraineté ET de réforme de l'État.
5. CAPITAL ET RETRAITES
Lisnard défend une meilleure rémunération du capital et de l'investissement.
Knafo souhaite développer la capitalisation dans les retraites et permettre aux Français de constituer davantage de patrimoine.
Même intuition : la prospérité durable dépend aussi de l'accumulation de capital productif.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━
LA QUESTION STRATÉGIQUE POUR 2027 EST DONC POSÉE : Cette convergence restera-t-elle une concurrence entre deux offres politiques, ou pourrait-elle servir de socle à une coalition du travail, du capital productif et de l'innovation ?
CAR LA FRANCE NE REDEVİENDRA PAS UNE PUISSANCE EN ADMINISTRANT SON DÉCLIN. ELLE LE REDEVIENDRA SI ELLE RETROUVE LA CAPACITÉ DE PRODUIRE, D'INVESTIR, D'INNOVER ET DE CRÉER DE LA RICHESSE.
Le Blog à Lupus CONTRE LE RÉCIT. POUR LE RÉEL.
Sarah Knafo a fait de la réduction des dépenses publiques le cœur de son intervention. Face à Éric Lombard, ancien ministre de l’Économie, elle a défendu une rupture avec la gestion budgétaire traditionnelle : réduire le périmètre de l’État pour pouvoir baisser durablement les impôts.
Le débat, intitulé « Quelle politique économique pour la France ? », s'est tenu samedi 7 novembre à 19 h, au Palais des Congrès, devant le public des Rencontres de l’Avenir.
1. La mesure phare : 800 000 postes publics en moins C'est la proposition qui a retenu l'attention des médias. Knafo défend la réduction de 800 000 postes dans la fonction publique, qu'elle présente comme une source majeure d'économies budgétaires. Son objectif annoncé est d'environ 40 milliards d'euros d'économies annuelles à terme. Elle privilégie une diminution des effectifs par non-remplacement de départs, plutôt que par licenciements massifs. Ce chiffrage reste toutefois une estimation politique : le calendrier, les services concernés et les économies nettes demandent à être précisés.
2. L'affrontement avec Éric Lombard : deux conceptions de l'État Éric Lombard a insisté sur la nécessité d'une réforme des retraites pour redresser les comptes publics. Knafo a déplacé le débat vers la responsabilité des gouvernements successifs dans le niveau de la dépense publique. Elle a lancé à son adversaire : « Vous êtes socialiste. Ce n'est pas que vous n'avez pas pu le faire. Vous ne voulez pas le faire. » Elle a ensuite résumé leur opposition sur X : Lombard, selon elle, ne souhaite pas suffisamment réduire les dépenses ; elle veut, au contraire, rendre aux Français une plus grande part de leur argent.
3. Les retraites : un accord sur la nécessité de réformer, mais pas sur la méthode Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, les deux intervenants ne se sont pas opposés sur tout. BFMTV a notamment relevé un rapprochement sur la nécessité de réformer les retraites, tout en soulignant le débat entre répartition et capitalisation. La position défendue de longue date par Knafo est de développer la capitalisation : permettre aux actifs d'accumuler un patrimoine destiné à financer une partie de leur retraite. C'est un élément important de son projet économique. Elle souhaite déplacer une partie de la logique du système : moins de dépendance aux transferts publics et davantage de capital constitué par les individus.
4 Plus de 1 000 personnes à sa dédicace La dimension politique du déplacement mérite également attention. Dans un message publié ce dimanche 8 novembre, Sarah Knafo affirme avoir rencontré plus de 1 000 personnes lors de sa séance de dédicace, organisée sur trois heures et demie avant son débat avec Lombard. Elle a également profité de son passage à Saint-Raphaël pour remercier la municipalité de son hommage aux victimes du communisme. Elle a opposé symboliquement cet hommage au meeting de Jean-Luc Mélenchon tenu le 7 novembre, anniversaire de la révolution bolchevique.

























