février 04, 2026

Dossier X France: Perquisitions; Réactions; Convocation E.Musk; Indignation US; Analyses !

La perquisition des bureaux de X à Paris : une offensive politique contre la liberté d’expression ? 

Le 3 février 2026, les autorités françaises ont lancé une perquisition dans les locaux parisiens de X (ex-Twitter), la plateforme détenue par Elon Musk. Cette opération, menée par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, avec le soutien de la gendarmerie nationale et d’Europol, s’inscrit dans une enquête ouverte en janvier 2025.

Officiellement, elle vise à recueillir des preuves sur des suspicions de diffusion de contenus illicites, incluant des images d’abus sexuels sur enfants, des deepfakes sexuels générés par l’IA Grok, et des infractions pénales en bande organisée comme la négation de l’Holocauste.

Elon Musk et l’ancienne directrice générale Linda Yaccarino ont été convoqués en audition libre pour le 20 avril 2026. Mais derrière ce discours récurrent sur la prétendue protection de la jeunesse et la lutte contre la pédocriminalité – martelé ad nauseam par les médias mainstream –, se profile une motivation profondément politique. Cette action judiciaire n’est-elle pas une tentative de museler une plateforme devenue un bastion de l’opposition et de la libre information ?

Cette perquisition représente une nouvelle perte pour la liberté de parole, déjà érodée par des régulations européennes comme le Digital Services Act (DSA).

En France, où la liberté d’expression est protégée par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, intégrée à la Constitution, cette intervention constitue une atteinte grave. 

Elle semble cibler X pour son rôle dans la diffusion d’informations critiques, comme les fichiers Epstein, où Musk s’est engagé publiquement pour une transparence totale malgré les attaques personnelles : « Personne n’a lutté plus ardemment que moi pour la publication intégrale des dossiers Epstein et la poursuite des agresseurs d’enfants. » (voir ici ( Personne n'a lutté plus ardemment que moi pour la publication intégrale des dossiers Epstein et la poursuite des agresseurs d'enfants, sachant pertinemment que les médias traditionnels, les propagandistes d'extrême gauche et les véritables coupables : 1. N'avouez rien 2. Nier tout 3. Portez des contre-accusations contre moi Je savais que je serais impitoyablement diffamée, alors que je n'avais jamais assisté à ses fêtes, ni voyagé à bord de son avion « Lolita Express », ni mis les pieds sur son île sinistre, ni fait quoi que ce soit de mal. Néanmoins, la douleur extrême d'être accusé d'être l'opposé de ce que je suis en valait la peine. Les forts doivent protéger ceux qui ne peuvent se protéger eux-mêmes, en particulier les enfants vulnérables. J'accepterai volontiers les souffrances futures que je devrai endurer pour mieux protéger les enfants et leur donner la chance de grandir et de vivre heureux.)).

Les motifs officiels : une façade pour justifier la censure ?

 Selon le parquet de Paris, l’enquête porte sur des infractions liées à la modération insuffisante de contenus sensibles, y compris des deepfakes générés par Grok et des contenus « sexuels et sexistes » illégaux. Des plaintes d’associations et de ministres ont alimenté cette procédure (voir ici et ici), invoquant la protection des mineurs et la cybercriminalité. Le parquet a même migré vers LinkedIn et Instagram, marquant une rupture symbolique. Ces arguments s’alignent sur des affaires passées, comme l’arrestation de Pavel Durov (Telegram) en 2024 pour des motifs similaires, qualifiés par ce dernier d’ « absurdes ».

Pourtant, le timing est révélateur : la perquisition survient après la démission de Claire Dilé, directrice des affaires publiques de X France, une ancienne collaboratrice d’Emmanuel Macron au sein d’ En Marche !

Exfiltrée une semaine avant, elle est accusée d’avoir instauré une « censure invisible » via la politique « Freedom of Speech is not Freedom of Reach » (voir ici), déamplifiant les contenus « gris » – sensibles mais non illégaux, comme les critiques des politiques gouvernementales. Lors d’une audition parlementaire en juin 2025, elle a admis : « On va mettre un filtre sur le contenu et le déamplifier algorithmiquement et empêcher les gens d’engager avec ce contenu. »

https://x.com/SirAfuera/status/1987484422946295869

Des motivations politiques évidentes : contrôler l’information et museler l’opposition

Au-delà des justifications officielles, cette perquisition semble politiquement motivée. X a réagi en qualifiant l’opération d’ « acte judiciaire abusif reposant sur des motivations politiques », ignorant les mécanismes internationaux pour obtenir des preuves. Juan Branco, dans une interview, interroge : « A-t-elle [Claire Dilé] été protégée ? L’Élysée savait ? » Dilé, qualifiée de « taupe macroniste », aurait servi les intérêts de l’Élysée, transformant X en outil de « dictature numérique ».

DERNIERE MINUTE: les révélations des Aurores sur l'espionnage téléphonique d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal https://aurores.org/p/09077fd6-3ae6-4... 

LES PERQUISITIONS DE X Le 3 février 2026, les autorités françaises ont lancé une perquisition dans les bureaux parisiens de X, l'ancien Twitter, propriété d'Elon Musk. Cette opération, menée par la section cybercriminalité du parquet de Paris avec l'appui de la gendarmerie nationale et d'Europol, s'inscrit dans une enquête ouverte en janvier 2025 sur des soupçons de manipulations algorithmiques, diffusion de contenus illicites comme la négation de l'Holocauste ou des images pédopornographiques, et des deepfakes sexuels générés par Grok, l'IA de xAI. Cette action soulève des questions sur la liberté d'expression et le contrôle étatique des plateformes numériques, dans un climat où les gouvernements européens multiplient les pressions sur les géants technologiques américains pour imposer leurs règles. 

DÉTAILS DES PERQUISITIONS Les perquisitions visent à recueillir des preuves sur la manière dont X gère ses algorithmes et modère ses contenus. Selon des sources proches de l'enquête, relayées sur X par des utilisateurs influents comme des analystes indépendants, l'opération fait suite à des plaintes déposées par des associations et des ministres français dénonçant des contenus "sexuels et sexistes" illégaux. Le parquet a quitté X récemment, migrant vers LinkedIn et Instagram, signe d'une défiance accrue. Des employés de X sont convoqués comme témoins la semaine du 20 avril. Cette intervention survient alors que Donald Trump, réélu, menace les pays attaquant les GAFAM, soulignant les tensions transatlantiques sur la régulation du web. 

RÉACTIONS DE PAVEL DUROV Pavel Durov, fondateur de Telegram, n'a pas encore réagi publiquement à cet événement précis, mais ses déclarations passées sur X résonnent fortement. Arrêté en France en août 2024 pour des accusations similaires de complicité dans des infractions sur sa plateforme, il avait qualifié son interpellation d'"absurde sur le plan légal et logique", accusant les autorités françaises d'ignorer leurs propres lois et de nuire à l'image de la France comme pays libre. Sur son canal Telegram et X, Durov a souvent dénoncé les "règles impossibles" imposées par l'UE pour censurer les contenus sans transparence. Des observateurs sur X spéculent que cette perquisition chez X pourrait l'inciter à commenter, voyant là une extension de la chasse aux sorcières contre les patrons de réseaux sociaux qui refusent de plier aux diktats gouvernementaux. 

CONVOCATION D'ELON MUSK Elon Musk est convoqué en audition libre le 20 avril 2026 à Paris, aux côtés de Linda Yaccarino, ex-directrice générale de X, en tant que gérants de fait et de droit. Cette convocation, envoyée par le parquet, vise à les interroger sur les pratiques de la plateforme au moment des faits allégués. Sur X, des partisans de Musk dénoncent une manœuvre politique pour intimider les innovateurs qui défendent la liberté d'expression contre les régimes bureaucratiques. Musk, connu pour ses critiques acerbes envers les régulations européennes, pourrait transformer cette audition en tribune pour exposer les hypocrisies des autorités, comme il l'a fait par le passé face à des enquêtes similaires. 

 INDIGNATION AUX ÉTATS-UNIS Aux États-Unis, l'opération provoque une vague d'indignation parmi les cercles conservateurs et libertariens, relayée massivement sur X. Des figures influentes comme des podcasteurs et analystes économiques qualifient cela d'attaque contre la souveraineté américaine et les principes de libre marché. En juillet 2025, des officiels US avaient déjà condamné une enquête française sur X pour ingérences étrangères, la voyant comme une ingérence dans les affaires privées. Avec Trump à la Maison Blanche, des menaces de représailles commerciales circulent sur X, des utilisateurs évoquant un "rapport de force" où la France défie les GAFAM au risque de sanctions. Cette perquisition est perçue comme un symbole de l'arrogance européenne, alimentant un discours sur la nécessité de protéger les technologies US des ingérences étrangères. 

ANALYSE Cette affaire illustre les tensions croissantes entre innovation technologique et contrôle étatique. Alors que les plateformes comme X et Telegram défendent une modération minimale pour préserver la liberté d'expression, les gouvernements invoquent la cybercriminalité pour justifier des intrusions. Sur X, des débats soulignent comment ces actions pourraient décourager les entrepreneurs et favoriser des alternatives décentralisées. L'issue pourrait redéfinir les relations transatlantiques, avec un risque d'escalade si Musk et Durov unissent leurs voix contre ce qu'ils perçoivent comme une censure déguisée. Restez vigilants : la vérité émerge souvent des sources indépendantes, loin des narratifs officiels.
 

L’opération coïncide avec des révélations sur l’espionnage téléphonique de Macron et Attal par Israël, et la diffusion des fichiers Epstein sur X, exposant des élites internationales. Macron, appelant depuis 2023 à réguler les réseaux contre la « haine en ligne », utilise ces outils pour censurer les critiques. Des publications virales dénoncent une « mise en scène » pour intimider.

Aux États-Unis, l’indignation monte : des menaces de représailles commerciales sous Trump qualifient cela d’arrogance européenne.

Des utilisateurs français alertent sur un « délire totalitaire », où le gouvernement priorise le contrôle des algorithmes ouverts de X.

Une atteinte grave à la liberté constitutionnelle : vers une dictature numérique ?

Cette perquisition prolonge une série d’assauts contre la liberté de parole, de Telegram à X, transformant les plateformes en instruments de contrôle étatique.

Elle censure l’opposition politique – débats sur les réformes macronistes ou l’immigration – et entrave la liberté d’information, favorisant une « dictature numérique » où les algorithmes deviennent des armes pour enterrer les voix critiques.

Une fois de plus, la perte de liberté de parole est évidente : ce n’est pas la protection des enfants qui motive, mais le maintien du pouvoir. Des observateurs alertent : sans résistance, X pourrait devenir, en France, un média d’État, décourageant les investissements et poussant vers des alternatives décentralisées. Comme l’a dit un utilisateur : « C’est le Ministère de la vérité qui décide ce qu’est un contenu illicite ? »

En somme, derrière la rhétorique protectrice, cette perquisition est une atteinte flagrante à la liberté d’expression. Il est temps d’exiger une transparence réelle, plutôt que des opérations de façade servant des intérêts politiques.

https://multipol360.com/la-perquisition-des-bureaux-de-x-a-paris-une-offensive-politique-contre-la-liberte-dexpression/ 

 


 

"Une attaque politique" : Elon Musk et X dénoncent un "acte judiciaire abusif" après la perquisition menée dans les locaux du réseau social en France

Le milliardaire à la tête de X a fustigé une "attaque politique" mardi 3 février, après la perquisition menée dans ses locaux français. Le réseau social a affirmé plus tôt qu'il ne se laisserait "pas intimider". 

Elon Musk répond. Le réseau social X a dénoncé mardi 3 février un "acte judiciaire abusif" reposant "sur des motivations politiques", après la perquisition menée dans ses locaux français, affirmant qu'il ne se laisserait "pas intimider". "Les allégations ayant justifié cette perquisition sont infondées et X réfute catégoriquement avoir commis la moindre infraction", a affirmé le réseau dans un post. En retweetant le message, le milliardaire à la tête du réseau social a commenté : "C'est une attaque politique".

Dans un second message aussi posté sur son réseau social, l'homme le plus riche du monde, également patron et actionnaire du constructeur automobile Tesla, de la société spatiale SpaceX et de la start-up d'intelligence artificielle xAI, a estimé que les autorités françaises feraient mieux de lutter contre la délinquance sexuelle. 

"Les autorités judiciaires françaises ont perquisitionné ce jour les bureaux parisiens de X dans le cadre d'une enquête pénale reposant sur des motivations politiques et faisant suite à des allégations de manipulation d'algorithmes et de prétendues extractions frauduleuses de données. Nous sommes déçus par ce développement mais il ne nous surprend pas", a indiqué le réseau d'Elon Musk.

"Le parquet de Paris a donné un large écho médiatique à cette mesure, démontrant ainsi qu'elle constitue un acte judiciaire abusif visant à atteindre des objectifs politiques illégitimes", a-t-il jugé.

"Une pression sur la direction générale de X aux États-Unis"

"Le parquet de Paris tente manifestement d'exercer une pression sur la direction générale de X aux États-Unis en visant notre entité française, étrangère aux faits poursuivis, ainsi que ses employés, au mépris des mécanismes procéduraux établis par les traités internationaux leur permettant de collecter des preuves ainsi que du droit de X de se défendre", a encore affirmé la plateforme.

https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/c-est-une-attaque-politique-elon-musk-et-le-reseau-social-x-denoncent-un-acte-judiciaire-abusif-apres-la-perquisition-menee-dans-ses-locaux-en-france-7900597094

 


Liberté d'expression, pas de contrôle : un point sur notre philosophie en matière d'application de la loi

Notre mission chez Twitter 2.0 est de promouvoir et de protéger le débat public. Nous croyons que les utilisateurs de Twitter ont le droit d'exprimer leurs opinions et leurs idées sans crainte de censure. Nous pensons également qu'il est de notre responsabilité de protéger les utilisateurs de notre plateforme contre les contenus enfreignant notre règlement. 
 
Ces convictions sont le fondement de la liberté d'expression, et non de la liberté de diffusion – notre philosophie d'application du règlement. Cela signifie que, le cas échéant, nous limitons la portée des Tweets qui enfreignent notre règlement en rendant leur contenu moins visible. 
 
Aujourd'hui, nous sommes heureux de vous présenter une mise à jour de notre approche d'application du règlement, qui aligne mieux cette philosophie sur notre engagement de transparence. 
 
 La limitation de la portée des Tweets, également appelée filtrage de visibilité, est l'une de nos mesures d'application existantes qui nous permet de dépasser l'approche binaire « laisser en ligne ou supprimer » de la modération de contenu. Cependant, comme d'autres plateformes sociales, nous n'avons pas toujours été transparents lorsque nous avons mis en œuvre cette mesure. Prochainement, nous ajouterons des étiquettes visibles publiquement aux Tweets identifiés comme potentiellement non conformes à notre règlement, afin de vous informer que nous avons limité leur visibilité.
 



 
Ces étiquettes apportent une transparence accrue aux mesures d'application en indiquant la règle potentiellement enfreinte par le Tweet, tant à son auteur qu'aux autres utilisateurs de Twitter. Les Tweets étiquetés seront moins visibles sur la plateforme. De plus, nous n'afficherons pas de publicités à proximité des contenus étiquetés. Pour en savoir plus sur les moyens de limiter la portée d'un Tweet, cliquez ici. 
 
Les auteurs pourront nous faire part de leurs commentaires s'ils estiment que la visibilité de leur Tweet a été limitée à tort. Actuellement, l'envoi de commentaires ne garantit ni une réponse ni le rétablissement de la portée du Tweet. Nous travaillons à permettre aux auteurs de faire appel de notre décision. 
 
Bien que ces étiquettes ne s'appliquent initialement qu'à certains Tweets susceptibles d'enfreindre notre Règlement sur les comportements haineux, nous prévoyons d'étendre leur application à d'autres domaines de règlement pertinents dans les prochains mois. Ce changement vise à rendre les mesures d'application plus proportionnées et transparentes pour tous les utilisateurs de notre plateforme. Notre engagement à faire de Twitter un espace sûr pour les échanges reste inchangé. Nous continuerons à supprimer les contenus illégaux et à suspendre les utilisateurs malveillants de notre plateforme. Pour en savoir plus sur nos différentes options de mise en application, consultez notre Centre d'aide.

 

 

 

La Suisse (libéralo-libertarienne) changerait-elle ? BIENVENUE DANS LE PARADIS DES VOLEURS !!

BIENVENUE DANS LE PARADIS DES VOLEURS  

Ton lave-linge, ta voiture, les raffineries, les impôts : 70% de complexité bidon pour cacher les profits et te plumer. 

La conception pourrie qu’on nous vend comme « innovation » : l’obsolescence programmée + complexité inutile pour siphonner l’argent. 


 Exemple basique : un ordinateur portable ou une machine à laver vraiment durable pourrait fonctionner avec ~100-150 pièces essentielles (moteur, carte mère simple, tambour robuste, joints solides, etc.). Testé, fiable 15-20 ans sans souci. 

 Mais les ingénieurs « économiques » (ceux des actionnaires) ajoutent 300-500 pièces bidon : capteurs inutiles, puces propriétaires, soudures impossibles à dessouder, batteries collées, vis anti-démontage (pentalobe chez Apple), logiciels qui « plantent » exprès après 3-4 ans, pièces qui s'usent prématurément (engrenages en plastique fragile dans les jouets ou lave-linge). 

Résultat ? 

→ Brevets sur chaque micro-pièce pour bloquer la concurrence et les réparateurs indépendants. 

→ Holdings qui encaissent des royalties/dîmes sur chaque composant. 

→ Profits disparaissent dans la complexité 

→ moins d’impôts visibles. 

→ Tu jettes l’appareil 

→ tu rachètes 

→ cycle infernal. 

Même choisi pour une télécommande TV (pourrait être 5-10 pièces), un moteur de voiture essence/diesel (conçu simple comme les vieilles Mercedes indestructibles des années 80) 

→ aujourd'hui : électronique partout, capteurs à foison, logiciels verrouillés, pièces « intégrées » qui obligent à changer le bloc entier. 

Et les usines ultra-polluantes comme les raffineries de pétrole ou les usines pétrochimiques ? Probablement 70-80 % d’installations/complexité inutile. 

Colonnes de distillation surdimensionnées, cracking catalytique ultra-complexe avec des milliers de vannes, pompes, capteurs, systèmes redondants « pour sécurité » mais surtout pour breveter des procédés, accumuler des brevets, créer des barrières à l’entrée, justifier des subventions, et faire disparaître les marges dans des strates de holdings offshore. 

 Le brut pourrait être raffiné beaucoup plus simplement (raffineries « topping » basiques existant encore dans certains pays), mais non : on complexifie pour monopoliser, polluer plus (fuites, rejets), et fabriquer cher l’« innovation ». 

 ➡️Est ce pareil pour les impôts et travaux publics d'un pays : réponse : Oh que oui ! 

 Un pont🌉ou une route🛣️pourrait se faire avec 20-30 étapes essentielles. 

Mais on ajoute : études bidon, commissions multiples, sous-traitants en cascade, normes sur-normes, « sécurité » gonflée, consultations interminables → 3/4 du budget part en paperasse, honoraires, et profits détournés. 

Travaux inutiles ou surdimensionnés pour justifier taxes + dette + emplois fictifs. Tout ça n’est pas du hasard. 

C’est un système et une architecture conçue pour : 

 ➡️Maximiser le renouvellement forcé 

➡️Minimiser la concurrence 

➡️Cacher les bénéfices 

➡️Justifier la pollution et les taxes 

➡️Garder le citoyen/consommateur dépendant 

 Et en Suisse🇨🇭 ? On est dedans jusqu’au cou. On paie pour du jetable premium et des usines à gaz inutiles. 

Qui voit la même chose ? 🤔

L'architecture économique et le nom le plus proche qui englobe toutes ces magouilles capitalistes serait : crony capitalism (capitalisme de copinage / souvent décrit comme un système où les profits viennent plus de rent-seeking (recherche de rentes : captation de valeur via influence politique/réglementaire/brevets au lieu de vraie innovation) que de concurrence libre. 
 
 ➡️Capitalisme de crony : Collusion entre grosses entreprises, États et élites pour créer des rentes (subventions, brevets exclusifs, normes sur-normes, marchés publics opaques, complexité pour bloquer les concurrents/réparateurs). 
C'est ce qui permet la complexité inutile, l'obsolescence forcée et les surcoûts (impôts/travaux publics/raffineries). Sources : Magueule, Wikipédia, Hoover Institution, Mercatus Center, etc. 
 
➡️Recherche de rente : Au cœur du truc – entreprises ajoutent complexité/brevets pour extraire des royalties/dîmes sans créer de valeur réelle (ex : brevets sur micro-pièces, procédés pétroliers surdimensionnés). 
 
 ➡️Obsolescence planifiée (obsolescence programmée) : La partie visible sur les produits de conso (lave-linge, ordis, voitures), mais étendue à l'industrie lourde et publique. 
 
📅Dates clés de début de ce système (origines modernes) :1924-1925 : Phoebus Cartel (cartel international des ampoules : Osram, Philips, GE, etc.) – Réduit volontairement la durée de vie des ampoules de 2500h à 1000h pour booster les ventes. C'est l'exemple fondateur historique de l'obsolescence programmée industrielle. (Spectre IEEE, Wikipédia Phoebus Cartel) 
 
📅Années 1920-1930 : General Motors (Alfred Sloan) introduit le "dynamic obsolescence" / changements annuels de design pour forcer le renouvellement des voitures (vs Ford Model T "indestructible"). 1932 : Bernard London invente le terme « obsolescence planifiée » dans sa brochure « Ending the Depression Through Planned Obsolescence » (mais dans un sens pro-consommation pour relancer l'économie). 
 
📅Années 1950 : Popularisation massive du terme par Brooks Stevens (designer) qui le définit comme "instiller le désir d'acheter du neuf plus tôt que nécessaire". Boom post-guerre avec le consumérisme. Années 1980 : Le terme « capitalisme de copinage » apparaît (premier usage crédité à George Taber pour décrire les Philippines sous Marcos, puis étendu mondialement). Explosion du rent-seeking via brevets complexes, réglementations capturées (regulatory capture), et marchés publics corrompus. 
 
En gros, les racines remontent aux années 1920 avec Phoebus comme acte fondateur symbolique de l'obsolescence pour le profit, puis ça s'étend au capitalisme de connivence moderne dès les années 80 avec la financiarisation et la capture réglementaire massive. 
 
C'est pas du "vrai" capitalisme libre, mais une perversion où l'État et les grosses boîtes s'entraident pour plumer le citoyen/consommateur via complexité/pollution/taxes inutiles. 
 
Combien de temps allons-nous accepter encore cela ? 
Rappelle toi quand tu te moquais de personnes qui ont essayé de t'alerter sur ces sujets de consommation 10-20-30 ans auparavant, tu rigolais ?
 
LE PARADIS SUISSE ?🇨🇭 
Vraiment ? 
L’administration promet de payer les chômeurs… et des milliers attendent toujours leurs indemnités à cause du bug SIPAC 2.0. 
 Des familles sans revenus depuis décembre, stress total, factures qui s'accumulent. Promesse = galère. 
 
Et pour Crans-Montana🔥 ? 
 
Le Valais annonce fièrement 10 000 CHF d’aide d’urgence par victime/famille après l’incendie tragique (40 morts, 116 blessés). Annoncé mi-janvier, mais un mois plus tard, beaucoup de familles n'ont toujours rien reçu ou seulement les premières 50 commencent à toucher… 🤔
 
Où est l’argent promis ?  
Pourquoi toujours ces retards quand ça touche les gens en détresse ? 😡
On nous vend le paradis, mais on ressemble plutôt au purgatoire administratif… 
La beauté du diable ? 
Qu’en pensez-vous ? 
Nettoyer ou vendre ? 🗑️

 

🇨🇭En route pour le paradis suisse 🇨🇭 

 @Switzerlandhunt 

Pragmatique dans l'âme, je dénonce les événements actuels qui méritent d'être complètement démantelés. Mensonges et manipulations sont partout, et particulièrement en Suisse.

https://x.com/Switzerlandhunt 

Géoéconomie de l'or et dédollarisation ? - Chine, Russie ON; USA OFF !!

 "Or en hausse et risque géopolitique : la « police d’assurance » qui en dit plus long que les communiqués
Il existe une manière simple de comprendre quand une puissance se prépare à un monde plus dur : on ne regarde pas les discours, on regarde le portefeuille. La Chine réduit de façon régulière ses réserves de bons du Trésor des États-Unis, tombées à leur niveau le plus bas depuis dix-huit ans, autour de 680 milliards de dollars. Dans le même temps, les réserves d’or officielles ont atteint un record, déclarées à 2 306 tonnes. L’image qui se dessine est nette : moins d’exposition directe à Washington, davantage de couverture sur un actif qui ne dépend pas d’une signature politique. Ce n’est pas une fuite spectaculaire « anti-américaine ». C’est une réduction du risque, lente, méthodique, intentionnelle"

Quand Pékin réduit les bons du Trésor américain

Or en hausse et risque géopolitique : la « police d’assurance » qui en dit plus long que les communiqués

Il existe une manière simple de comprendre quand une puissance se prépare à un monde plus dur : on ne regarde pas les discours, on regarde le portefeuille. La Chine réduit de façon régulière ses réserves de bons du Trésor des États-Unis, tombées à leur niveau le plus bas depuis dix-huit ans, autour de 680 milliards de dollars. Dans le même temps, les réserves d’or officielles ont atteint un record, déclarées à 2 306 tonnes. L’image qui se dessine est nette : moins d’exposition directe à Washington, davantage de couverture sur un actif qui ne dépend pas d’une signature politique. Ce n’est pas une fuite spectaculaire « anti-américaine ». C’est une réduction du risque, lente, méthodique, intentionnelle.


Scénarios économiques

Le sujet n’est pas seulement de « vendre des titres et acheter de l’or ». Le sujet, c’est la fragilité du lien entre réserves de change et géopolitique. Pendant des décennies, les bons du Trésor américains ont été le dépôt naturel de la richesse étrangère : liquides, profonds, réputés neutres. Mais lorsque les sanctions deviennent un instrument ordinaire de politique étrangère et que les paiements peuvent être bloqués ou conditionnés, la neutralité se rétrécit.

L’or, lui, ne promet pas un rendement : il promet une indépendance vis-à-vis de l’autorisation d’autrui. C’est un choix qui produit trois effets économiques.

Premier effet : réduire la vulnérabilité aux chocs politiques, comme les gels, les restrictions sur les circuits financiers, ou les pressions réglementaires.

Deuxième effet : accroître la résilience d’une banque centrale. En cas de crise, l’or reste mobilisable, négociable, transférable, même si cela implique d’autres coûts et d’autres délais.

Troisième effet : renchérir, sur le plan symbolique, la gestion de l’endettement américain. Non pas parce que la Chine ferait s’effondrer le marché, mais parce qu’elle signale que la confiance n’est plus automatique.

Le paradoxe est que Washington, à court terme, ne souffre pas réellement : d’autres acteurs absorbent, le marché reste profond, la demande demeure solide. Mais Pékin ne raisonne pas à court terme. Pékin raisonne en termes de marge de manœuvre.

Le nœud de l’or « non déclaré »

Ici, il faut être précis. Nous savons ce que la Chine déclare : 2 306 tonnes à la fin de 2025. Nous savons aussi que, selon certaines estimations de marché, les achats réels pourraient être nettement supérieurs à ceux communiqués. Des analyses attribuées à Goldman Sachs suggèrent que, sur certains mois de 2025, les achats effectifs auraient pu être de plusieurs fois supérieurs aux chiffres officiels. D’autres lectures, fondées sur des écarts entre importations, flux et données publiées, vont jusqu’à évoquer des ordres de grandeur bien plus élevés.

Traduction : il ne s’agit pas seulement d’accumuler, il s’agit aussi de garder une part d’opacité. Et l’opacité, lorsqu’elle concerne des réserves stratégiques, est déjà un message.

Évaluation stratégique et militaire

L’or n’est pas une arme, mais c’est ce qui permet de tenir une crise longue. C’est une garantie pour financer des importations critiques, un filet de sécurité si l’accès à certains paiements se resserre, une réserve qui soutient des chaînes d’approvisionnement sensibles. Dans un monde où les affrontements se jouent aussi sur les semi-conducteurs, l’énergie, les composants et les transports, la capacité de payer même quand quelqu’un tente « d’éteindre l’interrupteur » fait partie de la dissuasion.

Réduire les bons du Trésor, c’est aussi réduire la part de la richesse chinoise exposée à des décisions juridiques et politiques américaines. C’est une manière d’abaisser le coût potentiel d’un affrontement prolongé.

Géopolitique et géoéconomie

Le mot clé est simple : préparation. Pékin ne dit pas « le dollar s’effondre demain ». Pékin dit : si le monde se durcit, je veux moins de points faibles. C’est un élément d’une stratégie plus large de diversification des réserves et de réduction de la dépendance à un seul centre financier.

Pour les États-Unis, le signal est double. Techniquement, le marché tient. Politiquement, l’idée s’installe que la finance mondiale est de moins en moins un terrain neutre et de plus en plus un terrain de confrontation.

Le point final

Cette histoire n’est pas le récit d’une vente. C’est le récit d’une époque qui change : lorsqu’une grande puissance déplace lentement sa richesse d’une promesse de paiement vers un actif physique, elle dit qu’elle craint moins l’inflation que la politique. Et lorsqu’elle le fait sans tout raconter, elle dit aussi autre chose : dans le prochain tour, la surprise comptera autant que la force.


 
Giuseppe Gagliano a fondé en 2011 le réseau international Cestudec (Centre d’études stratégiques Carlo de Cristoforis), basé à Côme (Italie), dans le but d’étudier, dans une perspective réaliste, les dynamiques conflictuelles des relations internationales. Ce réseau met l’accent sur la dimension de l’intelligence et de la géopolitique, en s’inspirant des réflexions de Christian Harbulot, fondateur et directeur de l’École de Guerre Économique (EGE)  Il collabore avec le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) (Lien),https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/ avec l’Université de Calabre dans le cadre du Master en Intelligence, et avec l’Iassp de Milan (Lien).https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/
 

 

Russie-Afrique : L’or de Wagner, nerf de la guerre

Sous le soleil brûlant du Sahel et de l’Afrique centrale, une bataille invisible se joue autour des mines d’or. Dans l’ombre, des mercenaires du groupe Wagner creusent bien plus que des galeries : ils extraient des milliards qui alimentent l’ambition géopolitique de Moscou, au prix de l’avenir des nations africaines.


 

Mali : L’alliance du pouvoir et des mercenaires

Un pays sous emprise étrangère

À Bamako, le colonel Assimi Goïta règne en maître depuis le coup d’État de 2021. Mais derrière son pouvoir, une autre force agit dans l’ombre : Wagner. Les mercenaires russes ne se contentent pas d’entraîner l’armée malienne ; ils façonnent également le récit politique. Une propagande bien huilée, orchestrée avec le Kremlin, cible la France et ses anciens alliés, tout en peignant Moscou comme le sauveur d’un Mali « trahi » par l’Occident.

Cette rhétorique séduit, mais le bilan est lourd :

  • Près de 5 750 morts dans des violences impliquant les forces armées et Wagner.
  • Plus de 412 000 déplacés, fuyant les exactions et l’insécurité croissante.
  • Une démocratie mise en suspens, avec des élections repoussées sine die.

L’or, la véritable monnaie d’échange

Dans cette alliance, Wagner ne fait rien gratuitement. Les mercenaires reçoivent 10,8 millions de dollars par mois, des fonds issus des richesses minières du pays. Sur les sites de Fékola, Sadiola ou Loulo, Wagner supervise discrètement une extraction massive, financée en partie par des entreprises occidentales. Cet or, vital pour le Mali, alimente en réalité les coffres russes.

Centrafrique : Une nation à genoux

Touadéra sous perfusion russe

En République centrafricaine, Wagner est devenu l’ange gardien du président Faustin-Archange Touadéra. Depuis 2018, les mercenaires russes jouent un rôle clé dans la survie de son régime. Mais leur aide a un prix : un contrôle sans partage sur les ressources naturelles du pays, à commencer par la mine d’or de Ndassima, la plus grande du pays.

Pour beaucoup, cette dépendance ressemble à une nouvelle forme de colonisation. La situation humanitaire est dramatique :

  • 3,4 millions de personnes – plus de la moitié de la population – ont besoin d’aide humanitaire.
  • 20 % des Centrafricains sont déplacés ou réfugiés.

La violence comme méthode

Wagner n’est pas qu’un partenaire économique. En 2020, les mercenaires ont écrasé une rébellion menée par François Bozizé, l’ancien président. Aujourd’hui, ils sont responsables de 37 % des violences politiques dans le pays. Parmi leurs cibles, des villages entiers, comme les communautés musulmanes Boyo, qui ont subi des attaques brutales

Soudan : L’or et la guerre

Un chaos orchestré

Au Soudan, le rôle de Wagner remonte à l’époque d’Omar al-Bashir, qui avait troqué l’or de son pays contre un soutien militaire russe. Après sa chute, Wagner a su rebondir en s’alliant avec la junte militaire dirigée par Abdel al-Burhan.

Depuis 2019, les mercenaires agissent comme des courtiers de l’or soudanais, tout en étouffant les espoirs de démocratie.

Un empire bâti sur l’or

Wagner a établi sa domination sur l’une des plus grandes raffineries du pays, à Al-Ibaidiya. De là, ils contrôlent l’achat, la transformation et la contrebande de l’or soudanais, un commerce lucratif qui échappe aux autorités locales.

Pendant ce temps, des villages entiers proches des mines subissent des attaques meurtrières. Wagner ne se contente pas de l’or : il s’assure que personne ne conteste son emprise.

Le « Triangle d’or » de la Russie en Afrique

Une stratégie bien huilée

Le Mali, la Centrafrique et le Soudan ne sont pas des cas isolés. Ils forment un véritable « triangle d’or », au cœur de la stratégie africaine de Moscou. À travers Wagner, la Russie ne se contente pas d’extraire des ressources : elle assoit son influence en soutenant des régimes autoritaires et en sapant les institutions démocratiques.

Financer la guerre en Ukraine

L’objectif ultime ? Alimenter la machine de guerre russe. Avec plus de 2,5 milliards de dollars générés par l’exploitation de l’or africain, Wagner offre au Kremlin une manne financière inestimable, notamment pour financer son invasion en Ukraine.


 
Olivier d’Auzon est consultant juriste auprès des Nations unies, de l’Union européenne et de la Banque mondiale. Il a notamment publié : Piraterie maritime d’aujourd’hui (VA Éditions), Et si l’Eurasie représentait « la nouvelle frontière » ? (VA Éditions), L’Inde face à son destin (Lavauzelle), ou encore La Revanche de Poutine (Erick Bonnier).

 

 

 

 

 

 

 

 

février 03, 2026

L’assassinat de Pretti par l’État, vu par les libertariens US !

Dans le meurtre d'Alex Pretti, seuls les libertariens en ont compréhension.

 Les conservateurs ne sont-ils pas traditionnellement en faveur de la liberté d’expression, et peut-être plus encore, du droit aux armes à feu ? 
 
Certains l’étaient.  
Mais tant de gens ne l’étaient pas qu’il appartenait aux libertariens de défendre réellement les premier et deuxième amendements et de noter que les Américains ne devraient pas être assassinés par l’État pour les avoir exercés et que leur mort était justifiée par des politiciens menteurs. 
 

 
Le 24 janvier, Alex Pretti, manifestant et détenteur légal d'une arme à feu, a été abattu par des agents des douanes et de la protection des frontières des États-Unis à Minneapolis, dans le Minnesota, un événement qui a fait la une des journaux nationaux. 
 
La secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a presque immédiatement affirmé que Pretti avait brandi une arme et attaqué les agents. Pourtant, les images disponibles, filmées sous plusieurs angles, ont démontré le contraire.  
 
En réalité, Pretti avait été désarmé avant d'être abattu. De nombreux conservateurs, influenceurs et politiciens confondus, se sont empressés de justifier l'action des agents, en insistant notamment sur les opinions politiques et le comportement passé de Pretti. Matt Walsh, du Daily Wire, est même allé jusqu'à dire que Pretti « l'avait bien cherché ». Les conservateurs ne sont-ils pas traditionnellement favorables à la liberté d'expression, et peut-être plus encore au droit de porter des armes ? Certains l'étaient.  
 
Mais ils étaient si nombreux à s'y opposer que ce sont les libertariens qui ont dû défendre les premier et deuxième amendements et rappeler que les Américains ne devraient pas être assassinés par l'État pour avoir exercé leurs droits, et que leur mort ne devrait pas être justifiée par des politiciens menteurs. Le sénateur libertarien le plus en vue a réagi avec véhémence après avoir visionné la vidéo du meurtre de Pretti. 
 
 
« Quand les gens regardent cette vidéo et que le gouvernement leur dit : “Il agressait les policiers”, personne d’objectif ne croit que c’est ce qui s’est passé.» « En réalité, il semble que ce soit tout le contraire », a poursuivi Paul. « À chaque altercation, l’homme recule, et la femme est violemment projetée au sol. Il a été jeté à terre. Aucun Américain ne croit qu’il agressait les policiers. En réalité, il semble que ce soit tout le contraire.» 
 
 L’administration a d’abord affirmé que Pretti était en faute pour avoir porté une arme lors d’une manifestation, même légale. 
 Quoi ?! 
 
 
« Vous ne pouvez pas apporter une arme à feu chargée de plusieurs chargeurs à n’importe quelle manifestation. C’est aussi simple que cela.» 
 
Vraiment ?! 
N’oubliez pas que ce sont des Républicains qui tiennent ce discours sur les armes à feu, au sein d’une administration républicaine. Le sénateur républicain libertarien Rand Paul a déclaré : 
 
« Ils ont dit qu'il avait brandi son arme. C'est faux. Si vous continuez à dire des choses fausses, vous allez encourager ce genre de comportement. » 
 « J'ai assisté à des centaines de rassemblements où les gens étaient armés », a poursuivi Paul. « Pratiquement à chaque réunion à laquelle je participe dans le Kentucky, les gens portent leur arme, dissimulée ou non. Ils ont le droit constitutionnel de porter une arme. » 
 
Pour se couvrir après cette fusillade, les républicains allaient-ils se transformer en parti du contrôle des armes à feu ?  
Pendant les jours qui ont suivi la mort de Pretti, de nombreux conservateurs ont tenu des propos plus proches de ceux des militants de gauche pour le contrôle des armes que de ceux du parti historiquement connu pour sa défense du Deuxième Amendement. David Hogg est-il désormais en lice pour représenter le Parti républicain en 2028 ?
 
Le républicain le plus libertarien de la Chambre des représentants américaine a réagi avec force aux propos de ses collègues qui défendaient la fusillade, en adressant un message simple mais poignant : 
 
"Porter une arme à feu n’est pas une condamnation à mort, c’est un droit constitutionnel et inaliénable. "
Thomas Massie
 


 
Dans une interview, le sénateur Paul a demandé avec sarcasme : 
 
« Alors, si on devient le parti qui dit : “Vous n’avez pas le droit de porter une arme au titre du Deuxième Amendement, et vous risquez de vous faire tirer dessus…” » 
 
Paul n’avait pas tort. Car, selon la logique tordue de nombreux conservateurs la semaine dernière, le droit de porter des armes à feu était désormais soumis à de nouvelles restrictions que ces mêmes personnes inventaient à l’instant, pouvant inclure le risque d’être abattu si les Américains choisissaient d’exercer ce droit. 
 
Eric Boehm, du magazine Reason, a partagé un extrait vidéo de ces propos de Paul et a fait la remarque suivante :
 
"Rand Paul est sur le terrain, faisant quasiment à lui seul le travail que tous les autres républicains du Congrès devraient également faire."
 
Paul :" Ils ont dit qu'il avait brandi son arme. C'est faux. Si tu continues à dire des choses fausses, tu vas encourager encore plus de ces conneries."
 
Ils ne l'étaient pas.  
Entre le silence et la défense de l'administration, on aurait dit que la défense de la liberté d'expression et du droit de porter des armes n'avait jamais été une priorité pour le Parti républicain. 
 

 
Au lieu de défendre le droit constitutionnel des Américains à la liberté d'expression et à l'autodéfense armée, de nombreux conservateurs et républicains se sont focalisés sur les altercations et les emportements de Pretti avec les forces de l'ordre. (Il est bon de rappeler que beaucoup de démocrates estimaient qu'Ashli ​​Babbitt, manifestante du 6 janvier et ancienne combattante de l'US Air Force, aujourd'hui décédée, méritait d'être abattue pour avoir elle aussi eu des altercations avec les forces de l'ordre.) 
 
 D'autres ont pris la parole pour défendre la prétendue « gentillesse » et la « douceur » de Pretti, telles que décrites par un prêtre catholique qui affirmait le connaître.
Mais que Pretti ait été un communiste virulent ou une sorte de Mère Teresa au masculin, le principe reste le même : chaque Américain possède ces droits du simple fait d'être Américain. 
 
Il ne s'agit pas d'un concours de personnalités pour déterminer qui a droit aux droits constitutionnels. C’est un point que beaucoup de conservateurs semblent complètement oublier dans leurs réactions émotionnelles anticonstitutionnelles et hyper-partisanes suite à l’assassinat de Pretti par l’État. 
 
À l’inverse, les libertariens ont gardé leur sang-froid et sont restés fidèles à des principes normaux, constitutionnels et, à une époque, conservateurs. Le Parti libertarien de l’Indiana a partagé ce que toute personne sensée pourrait dire face à cette tragédie :
 
 
Alex Pretti était un infirmier qui portait légalement une arme à feu – un droit constitutionnel – et qui a tenté de porter secours à une personne plaquée au sol par des agents fédéraux. Vous avez le droit constitutionnel de manifester pacifiquement et de porter une arme à feu. Ni l'un ni l'autre ne devraient être passibles de la peine de mort. https://x.com/LPINorg/status/2015539485858050200

Ce n'est pas ce que disaient tant de conservateurs et de républicains.  
Dieu merci pour les libertariens. 

 
Jack Hunter 
 
Jack Hunter est un écrivain libertaire-conservateur indépendant basé à Old Town, Alexandria, qui contribue à des publications comme Based Politics, Liberty Tree, DC Examiner, R Statecraft et The Spectator. Ses publications récentes critiquent les néoconservateurs et les interventions militaires, défendant la liberté d'expression et les droits des armes, tout en adoptant une ton ironique sur l'actualité politique. La phrase finale de sa biographie, "Everything is Wrestling", suggère une vision métaphorique de la politique comme un spectacle de lutte. "Borat est probablement mon journaliste préféré après Don Lemon." 
-@jackhunter74 Auteur indépendant libertarien-conservateur basé dans la vieille ville d'Alexandria. Basé sur Politics Liberty Tree @dcexaminer @rstatecraft @spectator Tout est lutte @LibertarianInst
Powered By Blogger