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juin 17, 2026

Le féminisme contemporain occidental et son ethno-differentialisme, son égalitarisme, son gauchisme wok !

Sommaire:

A) - “Décoloniser l’universalisme”

B) - Décoloniser l’universalisme. Pour une éthique féministe transnationale





A) - “Décoloniser l’universalisme”

“Décoloniser l’universalisme”. 

Décryptage de l’enfumage rhétorique absolu : les decoloniaux manient habilement le langage progressiste pour prôner l’ethno-différencialisme pur et évidemment la gauche Télérama LFI et compagnie adore ça, c’est assez fascinant de voir des gens beugler 7/7 contre “l’extrême droite“ et se retrouver à applaudir Barrès parce que là il est basané 

Le tour de passe-passe : ils utilisent le mot “décoloniser” (qui a une charge morale, qui sonne libérateur) pour en réalité abandonner le seul truc qui protège réellement les ”opprimés” : l’idée qu’il y a des standards qui s’appliquent partout, indépendamment de ce que la culture locale veut. 

L’universalisme n’a pas de “biais occidental”, il a une histoire occidentale, ce qui est différent. Mais ça veut juste dire : c’est une idée qu’il a fallu conquérir, qui n’allait pas de soi. Pas qu’elle est fausse ou mauvaise. Les décoloniaux utilisent toujours le paradigme du XIXe/début XXe pour légitimer leurs griefs contre l’Occident, l’universalisme, et bla et bla. Mais seuls des esprits faibles peuvent tomber dans ce piège. Nous ne sommes plus au XIXe ni début XXe. “Décoloniser l’universalisme”…. 

Ça suppose quand même qu’il existe une universalité vraie, différente de celle-ci. Mais aucun discours “décolonial” ne la propose. Le slogan inverse juste son objet. ”Débarrassé d’ethnocentrisme” suggère une libération. 

En réalité, il propose : remplacer un critère universel (“tous les humains ont les mêmes droits”) par un relativisme culturel (”chaque culture définit ses normes”). Ce n’est pas moins ethnocentrique, c’est la capitulation devant chaque ethnocentrisme existant. Nuance. Un féminisme "débarrassé d’ethnocentrisme" ça signifie un féminisme qui accepte que certaines cultures refusent l’égalité aux femmes au nom de la défense de ses traditions. 

Non, il n’existe pas plusieurs définition d’égalité. Le féminisme contemporain occidental a brouillé complètement les choses avec ses glissements sémantiques perpétuels et ses concepts d’égalité réelle etc. Il existe l’égalité des droits. Et ensuite il existe leur application effective. C’est tout, point. Sans ça en effet, on a donné des cartouches à tous les relativistes. 

Ce qu’ils proposent, sans jamais vous le dire explicitement, c’est de l’ethno-differentialisme : “chaque culture a sa propre version de l’égalité et de la liberté”. Ce ne sont pas les individus qui ont des droits mais les cultures et traditions. C’est subtile mais c’est le fond de leur propos. Et là c’est fini. Si tu dis “chaque culture définit ses propres libertés”, tu viens de dire que les droits humains ne sont pas universels ; donc tu légitimes que certaines cultures décident que les femmes, les minorités sexuelles, etc., ont moins de droits. "C’est leur culture, ils font ce qu’ils veulent", est une positon comme une autre, simplement jusque-là, ce genre de positon était qualifiée d’ethno-différentialiste et caractérisait donc ce qu’on appelle ”l’extrême droite”. 

Les décoloniaux savent qu’ils ne peuvent pas assumer cette position de façon aussi explicite devant des gens de gauche, ce qu’ils font donc c’est qu’ils utilisent le langage de gauche pour mieux faire passer leur vision ethno-différentialiste, eux peuvent, ils ne sont pas blancs. Voilà où en est une partie de la gauche contemporaine. Elle défend et vante même comme progressiste et avant-gardiste une vision du monde qu’elle qualifie normalement ”d’extrême droite“ quand elle est prônée par un blanc.. 

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Jusqu’où une société peut-elle sacrifier la protection de ses enfants les plus vulnérables sur l’autel de la peur du conflit culturel et du politiquement correct ?
 
Hier, un document de 219 pages a été publié au Royaume-Uni sur les Grooming gangs. Il ne s’agit pas d’un rapport gouvernemental officiel, mais d’une enquête indépendante financée par plus de 20.000 donateurs privés. Son titre officieux : "The Rape Gang Inquiry".
 
Derrière elle, @RupertLowe10, député de @RestoreBritain (anciennement Reform UK), et une équipe qui a recueilli des témoignages de survivantes, de parents et de lanceurs d’alerte. Le contenu est d’une brutalité rare. Selon ce rapport, au moins 250.000 jeunes filles blanches britanniques auraient été victimes, sur plusieurs décennies, de réseaux organisés d’exploitation sexuelle collective, majoritairement composés d’hommes d’origine pakistanaise et de confession musulmane.
 
Ce chiffre provient d’une extrapolation réalisée dès 2019 par Lord Pearson à la Chambre des Lords. Il s’appuie sur les données locales connues : 
 
- au moins 1400 victimes à Rotherham entre 1997 et 2013
- plus de 1000 à Telford sur plusieurs décennies
- des affaires similaires à Oxford, Rochdale ou ailleurs. 
 

 
 
Le rapport affirme que des activités comparables ont été identifiées ou suspectées dans 149 districts administratifs, soit près de 40% du territoire britannique. Un phénomène systémique, pas une série de drames locaux
 
Le rapport présente ces affaires comme les manifestations d’un même modèle national : 
 
1) des réseaux qui repèrent des adolescentes vulnérables (souvent issues de familles pauvres, monoparentales ou en conflit avec les institutions)
2) les "groom" (conditionnent) avec de l’attention, des cadeaux, de l’alcool, du cannabis ou des drogues dures, 3) les exploitent.
 
Le processus est presque toujours le même. Des hommes adultes, souvent via des taxis, récupèrent les filles devant les écoles ou les foyers. Ils les isolent, les droguent, les violent collectivement dans des appartements, des hôtels, des entrepôts ou des voitures. Les victimes sont ensuite "partagées" entre frères, cousins, amis ou clients payants. Certaines sont transportées d’une ville à l’autre. Pour les empêcher de parler, les agresseurs utilisent la violence physique (coups, brûlures de cigarettes), le chantage par vidéos filmées pendant les viols, ou la dépendance aux substances.
 
Chloé a 11 ans, en 2003. Elle est emmenée dans un hôtel, droguée, puis violée. Plus tard, un homme l’emmène dans un cimetière, lui fait boire du whisky et introduit une bouteille en elle. La bouteille se brise à l’intérieur de son corps. Elle se rend seule aux urgences. Personne ne pose de questions sérieuses sur la façon dont une enfant de 12 ans a pu subir une telle blessure. À 18 ans, elle pèse 30 kg, est dépendante à l’héroïne, a été forcée à se convertir à l’islam et a contracté un mariage religieux. Elle affirme avoir été violée par "des centaines" d’hommes.
 
Fiona raconte des viols collectifs impliquant 10 à 20 hommes simultanément, des grossesses, des enlèvements, des tortures extrêmes.
 
Plusieurs mentionnent des insultes répétées : "white slag" (salope blanche), "kuffar" (mécréante). Les agresseurs établissaient une distinction claire entre les filles de leur communauté, qu’ils considéraient comme devant rester pures pour le mariage, et les filles blanches non-musulmanes, perçues comme disponibles et dépourvues d’honneur.
 
Les institutions ont failli… par peur du racisme
 
Le rapport est particulièrement sévère envers les institutions britanniques. Police, services sociaux, écoles, NHS (santé publique), municipalités et gouvernements successifs (travaillistes comme conservateurs) sont accusés d’avoir rendu ces crimes possibles par leur inaction ou leur complicité passive.
 
Les raisons invoquées sont multiples : 
 
- peur d’être accusés de racisme
- souci de préserver les "relations communautaires"
- calculs électoraux (dépendance à certains blocs de vote musulmans dans des municipalités travaillistes)
- une idéologie multiculturaliste qui interdisait de nommer le profil ethnique et religieux des agresseurs.
 
Des policiers ont parfois ramené des filles chez leurs exploiteurs. Des services sociaux ont placé des enfants dans des foyers déjà identifiés comme à haut risque. Le NHS a traité des infections sexuellement transmissibles chez des mineures sans déclencher de procédures de protection efficaces. Des taxis ont servi de moyen de repérage et de transport, avec des licences renouvelées malgré des signalements.
 
Des lanceurs d’alerte affirment avoir vu des dossiers disparaître, des preuves détruites, et des professionnels sanctionnés pour avoir osé nommer le problème. @TRobinsonNewEra est l’un des premiers à avoir documenté ces réseaux, au prix d’arrestations répétées et de poursuites.
 
La dimension culturelle et religieuse
 
Le rapport va plus loin que les enquêtes officielles précédentes en insistant sur la dimension ethno-religieuse. Il évoque une culture clanique pakistanaise fondée sur la famille élargie, la loyauté et la protection de l’honneur collectif. Il cite également plusieurs éléments doctrinaux islamiques qui, selon lui, peuvent fournir un cadre de justification à certains agresseurs : 
 
- supériorité religieuse des musulmans sur les non-musulmans
- règles historiques relatives aux captives et à l’esclavage sexuel
- méfiance envers la sexualité féminine non contrôlée, etc.
 
Cela ne signifie évidemment pas que TOUS les musulmans soutiennent ou commettent ces crimes. Mais, combiné à une culture clanique et à un mépris affiché pour les filles blanches, ce cadre idéologique a facilité l’émergence et la persistance de ces réseaux. Des survivantes rapportent avoir été emmenées dans des mosquées où des imams auraient décrit les non-musulmans comme des infidèles et les femmes blanches "mal habillées" comme du "gibier libre".
 
Un débat qui dépasse le Royaume-Uni
 
Le chiffre de 250.000 reste une estimation controversée. Il s’agit d’une extrapolation, pas d’un comptage exhaustif. Des critiques estiment qu’il est probablement surestimé, même si le sous-signalement est incontestable. Ce qui est certain, c’est que les scandales de Rotherham, Rochdale, Telford et d’autres villes ont déjà été confirmés par des enquêtes officielles britanniques, qui ont reconnu à la fois l’ampleur des abus et les défaillances institutionnelles liées à la peur du racisme.
 
Le rapport de Rupert Lowe relance un débat plus large sur l’intégration, le multiculturalisme et la protection des enfants dans les sociétés occidentales. Il affirme que des phénomènes comparables, à moindre échelle, se déroulent actuellement dans d’autres pays européens, dont la France. Le refus persistant, dans certains milieux, de nommer les réalités culturelles et religieuses quand elles jouent un rôle dans la criminalité organisée est présenté comme un obstacle majeur à la justice.
 
Les survivantes qui ont osé parler, souvent au prix de leur santé mentale et de leur sécurité, méritent au minimum que leur histoire soit entendue sans filtre idéologique.
 

 

Celina Barahona


 

 

 


 

B) - Décoloniser l’universalisme. Pour une éthique féministe transnationale

Quel sens donner à l’universalisme dans une perspective féministe ? S.J. Khader le dégage de ses présupposés impérialistes et défend un féminisme attentif à la pluralité des contextes.

Dans Décoloniser l’universalisme, Serene J. Khader se demande si le féminisme peut et doit être universaliste. Pour traiter cette question, il convient d’abord d’interroger ce que signifie le terme même d’« universalisme » et ce que nous, Européens, y incluons. Car non seulement l’universalisme a longtemps servi de justification aux ambitions impérialistes de l’Occident, mais il demeure embarqué dans un faux dualisme — universalisme contre relativisme — qui tend à figer les débats. Érigé en voie unique de l’émancipation, l’universalisme tend alors à se constituer contre les traditions ou encore les religions, le plus souvent pensées, quant à elles, dans les seuls termes de l’assujettissement.

Dans sa préface, la traductrice Manon Garcia rappelle les débats brutaux et figés dans lesquels nous sommes largement enfermés en Europe : universalisme identitaire contre wokisme, État de droit « neutre » contre communautarisme. Ces oppositions simplificatrices ignorent les discriminations que peut engendrer l’injonction à la « mêmeté ».

C’est précisément à l’encontre de ces facilités que Serene J. Khader construit sa réflexion sur l’universalisme, en l’appliquant à la question du genre : il s’agirait, pour elle, de défendre un universalisme débarrassé des valeurs qui le rendaient complice de l’impérialisme ; d’établir une praxis féministe transnationale ; d’extraire les littératures féministes du relativisme dans lequel on les enferme. Concevoir un féminisme à la fois anti-impérialiste et universaliste, cela implique de dénoncer les injustices de genre sans adosser sa critique à une conception unique de la société juste.

Cette perspective conduit alors à poser autrement certaines questions : les situations dans lesquelles les femmes agissent sont-elles toujours des situations féministes ? L’histoire coloniale française ne donne-t-elle pas un sens particulier au port du voile pour certaines femmes ? Cette approche permet à l’autrice de mettre en évidence ce qui n’est finalement pas universaliste dans les positions impérialistes, tout en cherchant ce qu’il reste de l’universalisme lorsqu’on le dissocie des réflexes de domination.

Décoloniser l’universalisme féministe

C’est nourrie par la philosophie anglo-américaine — Dewey, Anderson, Sen, Mills — ainsi que par les sciences sociales que l’autrice amorce sa réflexion sur les valeurs et intérêts occidentaux ayant été idéalisés et présentés comme la forme unique de l’universalisme. Ainsi en va-t-il de l’individualisme conçu comme indépendance absolue, de l’autonomie pensée dans un cadre séculier et anti-traditionnel, ou encore de certaines conceptions de l’émancipation qui tendent à faire disparaître la différence des genres comme catégorie sociale pertinente. Cette approche conduit également à analyser les effets ambivalents des transferts coloniaux de normes de genre, l’introduction de modèles occidentaux ayant parfois accru la vulnérabilité des femmes dans les contextes non occidentaux. C’est dans cette perspective que s’inscrit le projet de « décoloniser l’universalisme », en le réarticulant à une éthique féministe attentive à la pluralité des contextes sociaux.

Cette position appelle évidemment la discussion. Elle a néanmoins le mérite de souligner qu’il n’existe pas une seule organisation sociale juste du point de vue du genre. Elle invite à penser que le féminisme peut être compatible avec une pluralité de formes sociales et culturelles. Elle diffuse l’idée selon laquelle les féministes n’ont pas besoin d’un consensus identitaire pour lutter ensemble, mais seulement d’un accord traversé de désaccords. Plus délicat sans doute à entendre, ce point conduit également à reconnaître que certaines valeurs qui contribuent à réduire l’oppression des femmes en Occident peuvent, ailleurs, participer à son renforcement — ainsi de l’anti-traditionalisme hérité des Lumières. Car, écrit-elle, toutes les traditions ne sont pas intrinsèquement patriarcales.

Un féminisme doté d’une véritable force normative ne saurait donc imposer une conception unique du monde — comme si l’adoption de valeurs occidentales suffisait à transformer les sociétés dans un sens féministe. Un féminisme véritablement universaliste ne met pas tant l’accent sur un idéal final à atteindre que sur les rapports de domination à transformer : l’impérialisme, le racisme, l’hétérosexisme, le classisme, le validisme ou encore le cissexisme. Dès lors, l’avenir des femmes et des relations entre les sexes ne résiderait pas dans l’instauration d’une société idéale fondée sur des modèles préétablis, mais dans la manière dont ressources et pouvoirs doivent être redistribués. Quant aux modèles auxquels il faut renoncer, ils reposent sur l’idée selon laquelle l’adoption de valeurs occidentales suffisait à transformer les sociétés dans un sens féministe.

Tradition et émancipation

Nombre d’hypothèses du féminisme occidental reposent, montre l’autrice, sur une conception héritée des Lumières selon laquelle le progrès moral impliquerait nécessairement l’abandon des valeurs traditionnelles héritées sans avoir été choisies. De cette perspective découle une double présomption : d’une part, l’idée que le capitalisme profiterait spontanément aux femmes ; d’autre part, celle selon laquelle l’adhésion à des valeurs traditionnelles serait en soi incompatible avec le féminisme. Ce que cette approche tend à occulter, c’est la possibilité pour les femmes de lutter au sein même de cadres traditionnels, en produisant des formes d’émancipation immanentes à leurs pratiques plutôt que fondées sur l’application d’une norme extérieure.

Cette réflexion suppose d’adopter une vigilance critique à l’égard de certains féminismes occidentaux qui méconnaissent les contextes locaux et négligent d’autres structures d’oppression — capitalisme sauvage, suprémacisme blanc, entre autres — qui affectent les femmes au-delà du seul rapport de genre. Poussée jusqu’au bout, cette analyse conduit à reconnaître que la lutte contre une forme d’oppression peut parfois en renforcer une autre de manière transitoire.

Plusieurs exemples viennent étayer cette thèse. Il peut ainsi être préférable, dans certaines situations, de porter un voile et de pouvoir circuler librement plutôt que de rester enfermée. De même, certaines femmes renoncent à des stratégies de confrontation directe avec les hommes de leur groupe, non par adhésion à des normes sexistes, mais parce qu’elles jugent préférable de préserver les conditions d’une transformation interne de leur société. En somme, si les féministes ne peuvent évidemment adhérer à des doctrines culturelles ou religieuses considérant les femmes comme inférieures, elles peuvent néanmoins reconnaître que certains préceptes traditionnels peuvent être pris en considération dans des trajectoires d’émancipation situées.

Idéaux féministes

Les analyses proposées par Serene J. Khader pourraient sembler fragiliser les liens entre les luttes féministes, mais elles ouvrent en réalité à une multiplicité de possibles. Elles reposent sur une conception de la justice universaliste qui se défait de tout idéalisme abstrait mais qui ne renonce pas pour autant à tout idéal. L’autrice reconnaît que les idéaux nourrissent l’imagination et inspirent l’action. Mais elle s’oppose à deux types d’entre eux : ceux qui prétendent fournir des recettes applicables en tout contexte, et ceux qui évitent la question des dialogues interculturels. En revanche, elle ne récuse pas la possibilité de faire émerger des idéaux féministes transnationaux et universalistes ; ceux-ci doivent simplement résulter d’une négociation interculturelle.

Plus précisément encore, Serene J. Khader distingue deux moments dans les démarches féministes — distinction qui pourrait d’ailleurs valoir pour d’autres combats : celui de la définition d’un objectif final, et celui des moyens permettant d’y parvenir. Dans ce second moment, les décisions doivent prendre en compte non seulement les rapports de genre, mais aussi d’autres enjeux fondamentaux comme la santé, les conditions concrètes d’existence ou le refus de la domination impérialiste. Car l’oppression sexiste ne peut être combattue qu’à travers une amélioration effective de la vie de chaque femme.

Christian RUBY

https://www.nonfiction.fr/article-12739-le-feminisme-et-luniversalisme.htm 


 

Décoloniser l’universalisme. Pour une éthique féministe transnationale

Manon Garcia (préf. et trad.), Serene J. KhaderVersion PDF 

 

 

 

 

 

décembre 05, 2025

Sarah KNAFO: le scandale de l’aide publique au développement et ses milliards d’euros gaspillés en projets ubuesques

 Le service public diffuse un énième reportage de Cash Investigation, l’émission d’Élise Lucet, militante payée 25 000 euros par mois grâce à nos impôts.

Sur qui porte la hargne de l’audiovisuel public aujourd'hui ? Sans surprise, sur Bernard Arnault !
Car Madame Élise Lucet adore les combats sans risque : les grands patrons, les riches, les entreprises, Trump, le Pape, les catholiques… Avec ça, elle ne risque pas de déplaire à France Télévisions, ni de se retrouver sous protection policière.
Où sont les reportages d’Élise Lucet sur la fraude sociale ou les gabegies de l’État ? Cette militante est prête à passer trois heures sur le moindre euro versé en dividende, tout en fermant les yeux sur les milliards dilapidés chaque semaine par l’État.
Où est son reportage sur les subventions aux énergies renouvelables et sur les fortunes que certains ont bâties à coups de subventions publiques ?
Ces dividendes-là ne choquent pas Élise Lucet.
Où est l’épisode de Cash Investigation qui explique pourquoi nous sommes le pays le plus taxé du monde ? Pourquoi la moitié de ce que vous gagnez est captée par l’État, pourquoi votre niveau de vie recule alors que celui de nos voisins augmente…
Avec Élise Lucet, vous n’aurez jamais de reportage sur la difficulté des commerçants, des indépendants, des éleveurs : leurs faibles revenus ne l’intéressent pas. C’est la différence entre nous : Élise Lucet veut moins de riches, je veux moins de pauvres.
Vous n’aurez jamais de reportage sur les violences que subissent les policiers pour un faible salaire, sur les milliards distribués par l’Agence française de développement pour des bénéficiaires douteux, sur les revenus astronomiques des dirigeants de certaines ONG, sur le manque de pluralité dans le service public…
Vous ne verrez jamais un Cash Investigation sur les black blocs et les casseurs, ni sur leurs circuits de financement, puisqu’Elise Lucet est fière d’être une de leurs égéries.
Ce travail-là, ce sont les médias non subventionnés, jamais labellisés, comme Frontières ou Thinkerview, qui le mènent.
Eux prennent des risques.
Eux bousculent les tabous.
Eux ne vivent pas de notre argent.
 
Sarah Knafo 

Depuis mes révélations sur l’aide publique au développement, ils paniquent. Je les ai laissés mentir et dévoiler leurs cartes. L'heure des comptes a sonné. 

👉10 mensonges démontés, dette explosive, milliards dilapidés, salaires mirobolants, wokisme, siège somptuaire.

Depuis plusieurs mois, je dénonce le scandale de l’aide publique au développement et ses milliards d’euros gaspillés en projets ubuesques. Ce n’est pas un simple gaspillage : c’est littéralement l’argent des Français que l’on distribue dans le monde entier, alors que chez nous, tant de Français manquent de tout. 

J’ai notamment publié les montants accordés à la Chine et à l’Algérie, ce qui m’a valu une plainte du gouvernement algérien. Première victoire : sa plainte fut classée sans suite. Je n’avais fait que révéler un chiffre officiel. 



 

Depuis la semaine dernière, ministres, politiciens et haut-fonctionnaires réagissent comme le gouvernement algérien : ils s’affolent et m’attaquent quand des chiffres publics sont révélés. Leur tactique : nier en bloc, prétendre que je mens. 

Le DG de l’AFD, M. Rémy Rioux, appelle les journalistes en implorant : « Sarah Knafo nous met dans la m****, aidez-nous ! ». Le ministre des Affaires étrangères désigne en urgence une commission d’enquête sur le sujet : il a attendu mes révélations pour s’interroger, comme l’indique la sénatrice LR Nathalie Goulet. Curieusement, ils refusent d’en débattre. Alors, je vais dévoiler le dossier ici.

 

Exposons tout de suite les 10 mensonges de l’AFD. Je vais les démonter un à un.

D'ailleurs, qui est Rémy Rioux, le DG de l’AFD depuis 8 ans, qui appelle les journalistes pour m’attaquer ? Il se définit comme « un haut-fonctionnaire de gauche ». Il est fier d’affirmer : « Nous à l'AFD on se sent Africains. On EST Africains d'ailleurs. » Sachez que pour le remercier de dilapider autant Notre Argent, Monsieur Rémy Rioux est rémunéré 17 500 € par mois, sans les primes. Voilà. Avec vos impôts. A votre bon cœur.



1er mensonge : « L’aide publique au développement ne coûte rien aux contribuables. » FAUX. ❌ 

Elle coûte 15,96 milliards d’euros en 2023. Plus que le budget de la Justice (12,2 milliards) ou l’Agriculture (6,7 milliards). Ce coût a explosé depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron. L’Agence française de développement distribue une partie des 15,96 milliards de l’aide publique au développement. Le reste est distribué par des ministères et d’autres agences publiques.


 

2ème mensonge : l’AFD prétend que l’aide au développement « ne coûte rien, car ce sont des prêts et pas des dons ». FAUX. ❌ 

➡️ 87% des 15,95 milliards d'aide se font sous forme de dons. 

➡️ 65% des aides financées par l’AFD sont des dons. Alors, d’où sort ce chiffre de « 85% de prêts » rabâché par l’AFD ? On peut le trouver sur leur site, mais il indique plutôt que l’AFD se finance à 85% par des prêts contractés sur les marchés. Dans la panique, l’AFD aurait-elle confondu "emprunter" avec "prêter" ? Dramatique.


Donc résumons : 

➡️ L’AFD reçoit de l’argent du contribuable chaque année en loi de finances. C’est son budget. 

➡️ Elle le dépense majoritairement sous forme de dons faits dans des pays étrangers. 

➡️ L’AFD a aussi des frais de structure à payer, son personnel, ses locaux. Et non des moindres ! Nous y revenons dans un instant. 

➡️ Ensuite, elle emprunte des montants faramineux sur les marchés financiers pour prêter aux pays étrangers, « comme une banque », dit-elle. Nous y venons


 3ème mensonge : lorsque j’ai dit que nous aidions même la Chine, deuxième puissance mondiale, le ministre de la Francophonie m’a répondu que la « France n’y dépensait pas un euro d’argent public ». FAUX. ❌ 

 Les données officielles sont cruelles avec les ministres. Entre 2018 et 2020, la France a consacré 371 millions d’euros d’aide publique au développement pour aider la Chine… dont 75% de dons. Soit 278 millions d’argent public. 💣 Monsieur Rioux explique pourtant sur Sud Radio : « je lève de l’argent sur les marchés à 3%, je prête à la Chine à 5% ». Monsieur Rioux est plus fort que Xi Jinping ! Mais il n’a pas le bon sens de comprendre « qu’aider au développement » de la Chine est tout simplement ridicule quand nous avons tant de besoins chez nous. Rappelons que la Chine a un PIB de 18 000 milliards de dollars, soit 6 fois celui de la France et que la France emprunte à des taux supérieurs à ceux de la Chine.


 

4ème mensonge : « L’AFD gagne de l’argent, car elle prête plus cher qu’elle n’emprunte. » FAUX. ❌ 

Pour essayer de calmer l’opinion, l’AFD nous explique qu’elle se fait de la marge sur les prêts qu’elle accorde aux pays étrangers qu’elle aide, en empruntant sur les marchés financiers à des taux faibles et en prêtant à ces pays étrangers à des taux plus élevés. Là, j’imagine que vous vous dites que c’est immoral de se vanter de se faire de l’argent sur le dos des pays pauvres… Ils ne sont plus à une contradiction près ! Seulement les prêts accordés par l’AFD sont généralement « concessionnels », c’est-à-dire qu’ils sont octroyés à des taux proches de 0%. Donc on s’endette à un certain taux, et on prête à un taux plus faible. L’Etat prend en charge le différentiel de taux d’intérêt. Ce poste a plus que quadruplé sous Macron pour atteindre 1,7 milliard d’euros en 2024. C’est 7 milliards payés avec #NotreArgent depuis 2017 pour ces prêts dont l’AFD ose affirmer qu’ils nous enrichissent. 


 

5ème mensonge : « les prêts de l’AFD sont parfaitement remboursés ». FAUX. ❌ 

Il faut savoir l’OCDE interdit de demander des garanties sur les prêts aux pays bénéficiaires d’aide au développement. Si un État ne rembourse pas, l’AFD n’a aucun moyen de récupérer sa créance. Malheureusement, nous savons que la France annule des créances, mais nous ne savons pas à combien s’élèvent ces créances impayées. Il y a une incroyable opacité sur la question, comme le relèvent plusieurs rapports parlementaires, un rapport de la Cour des comptes en 2020 et même Médiapart. Imaginez le ridicule : la France est deux fois plus endettée que la totalité du continent africain, mais elle aide l’Afrique et annule régulièrement des créances !


Vous comprenez désormais le 6/7ème mensonge de l'AFD qui prétend qu’elle « rapporte de l’argent aux Français ». ❌ 

 👉 L’AFD dépense la majeure partie des moyens que l’Etat lui confie sous forme de dons, puis elle s'endette massivement pour prêter aux pays étrangers, à des taux faibles et souvent, elle ne revoit pas cet argent. 

 👉 L’AFD va jusqu’à prétendre qu’elle dégage un « résultat net positif qu’elle reverse à l’État ». ❌ 

On croit rêver. En réalité, en 2021, l’AFD a « rendu » 21 millions d’euros à l’État… qui lui en avait donné plusieurs milliards. Comme toujours, c’est vous qui payez et vous, personne ne vous a rendu le fruit de ce maigre « résultat net positif ». 

 👉 A écouter monsieur Rioux, l’AFD serait un groupe prospère qui multiplie l’argent ! « Avec 2 milliards, on investit 12 milliards » dit-il. Il reçoit 2 de l’État, il emprunte 10. Imaginez un salarié payé au SMIC qui prendrait un nouveau crédit tous les mois de 13 000 euros et affirmerait fièrement : « avec 1300 euros, je fais 13 000 euros ! Je multiplie par 10 ». Il ne multiplie rien, il s’endette. Et pour Rémy Rioux, il nous endette. 

 👉 Alors, vous vous demandez : si l’AFD emprunte beaucoup d’argent sur les marchés financiers, pour donner beaucoup d’argent aux pays étrangers sous forme de dons, et non de prêts (donc de l’argent qu’elle ne reverra jamais) comment rembourse-t-elle donc ce qu’elle emprunte chaque année ? Évidemment, elle ne le peut pas. Les conséquences sont dramatiques. Vous allez comprendre…


 

Maintenant, tenez-vous bien : du fait de cette gestion calamiteuse, la dette de l’AFD atteint 60 milliards d’euros ! Sa dette vient d'exploser de 10 milliards en à peine deux ans. C’est une bombe à retardement. 💣 Que se passe-t-il à l'AFD ?


 

8ème mensonge : « l’APD sert les intérêts et l'influence de la France ». FAUX. ❌ 

Financer l’éducation à l’égalité des sexes en Irak, le développement écoresponsable du ylang ylang aux Comores, analyser l'impact du Covid sur les inégalités au Togo ne sert pas la France. L’aide au développement, ce n’est pas le soft power, c’est le woke power. Et c’est assumé ! C’est écrit noir sur blanc : la loi de 2021 prévoit que 75 % des projets financés aient « comme objectif l'égalité femmes-hommes d'ici 2025 ».

 

Regardez les mots-clés qui obtiennent le plus de subventions parmi les projets financés par l’AFD ! Les projets avec le mot « genre » obtiennent 843 millions d’euros en 2024. En revanche, on cherche toujours les financements pour ceux qui contiennent le mot « terrorisme » ou « faim ».

 


9ème mensonge : l’AFD nous dit que grâce à l’aide publique au développement, nos entreprises remportent des marchés. Ça, c’était avant. Aujourd’hui, c’est FAUX. ❌ 
 
➡️ Comment l’AFD peut-elle mentir aussi éhontément alors qu’elle s’est elle-même engagée à ne pas privilégier les entreprises françaises dans l’utilisation de ses fonds ? Elle lance à chaque fois des appels d’offres ouverts à la compétition internationale. C’est la règle du « déliement de l’aide » promue par l’OCDE. Résultat ? Nous finançons des opérations dont les marchés peuvent être raflés par des entreprises chinoises ! 
 
 ➡️ Les secteurs comme l’énergie, les infrastructures, et le transport représentent seulement 2,3 milliards sur les 15,96 milliards d’aide versée en 2023. Et parmi eux, une partie seulement fera l’objet d’un appel d’offres qu’une entreprise française pourra éventuellement gagner. A lui seul, le groupe Vinci fait plus de 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’export. Vous voyez bien que ce n’est pas grâce à l’AFD… 
 
➡️La plupart des financements de l’aide publique au développement ne font l’objet d’aucun appel d’offres auquel les entreprises françaises soient susceptibles de répondre. Quand il s’agit de subventions aux associations, ou de bourses pour des étudiants étrangers, nos entreprises n’ont aucun moyen d’en profiter. 10ème mensonge : le ministre des Affaires étrangères nous dit que l’aide au développement permet de réduire l’immigration. FAUX. ❌ 
 
Sinon, pourquoi l’immigration comorienne explose alors que l’aide au développement vers ce pays hostile a plus que doublé depuis 2017 ?
 

 
M. Rioux utilise cet argument pour défendre les millions pour la « budgétisation genrée en Jordanie ». Il dit qu’ « il faut stabiliser le Proche-Orient ». Fabuleux ! Ne saviez-vous pas que ce qui déstabilisait le Proche-Orient, c’était l’absence de budgétisation genrée ? 🤥 
 
Maintenant, que nous avons répondu point par point à tous leurs mensonges, penchons-nous sur leur gestion… Il y a du nouveau. ⏰ 
 
 Je viens de vous dire que l’AFD était lourdement endettée. Sachez que cette dette ne l’empêche pas de dormir. Ni de se faire construire, en ce moment-même, un nouveau siège somptuaire de 50 000 m², gare d’Austerlitz. Le coût ? 1 milliard d’euros. 💣 
 
Le projet prévoit même 8 000 m² de plus que les besoins de l’AFD. A quoi vont servir ces espaces en trop ? C’est « en cours de définition » nous dit-on. On ne sait jamais. Quand on sait qu’il y a 5 millions de m² de bureaux vides en Île de France, il y a de quoi s’inquiéter.



Savez-vous combien de personnes l’AFD emploie ? 2 800. Il en faut du monde pour distribuer votre argent ! Coût ? 403 millions d'euros de frais de personnels en 2023. C'est colossal. Voyez l'organigramme : le nombre d’adjoints et responsables de départements est hallucinant.


 

Finalement, quel est le bilan ? 

🔴Ils dilapident votre argent dans le monde entier. 

🔴Vous n’y gagnez rien. Nos entreprises n’y gagnent rien. Notre influence n’y gagne rien. 

🔴 Ils dissimulent une dette hors de contôle. 

🔴 Ils se versent des salaires géants et se font construire un palais somptuaire. 

🔴 Ils ne veulent surtout pas que vous sachiez tout ça. C’est pour cela qu’ils disent que je mens. 

 👉 Partagez ce travail et demandez-leur avec moi : l’un des responsables de ces folies acceptera-t-il d’en débattre devant les Français ? Je continuerai de vous informer régulièrement. C’est un travail fondamental : si l’on veut relever l’économie de notre pays, il faut mettre les mains dans cette machine infernale et en démêler tous les fils. Comptez sur moi pour faire toute la lumière dessus. 👊 

 

Sarah KNAFO

https://threadreaderapp.com/thread/1894855664368816301.html?utm_campaign=topunroll 


Rappel d'un autre article ici sur la taxe Zucman:

https://universite-liberte.blogspot.com/2025/09/la-taxe-zucman-vue-par-sarah-knafo.html

 

octobre 06, 2025

Art: Cancel culture, wokisme, décadence notoire occidentale...!

La décadence occidentale : le suicide culturel à travers la mode et l’art 

Dans un monde où l’Occident semble s’acharner à détruire ses propres fondations, les récents défilés de mode, comme celui de la marque « Matières Fécales » pour la collection Printemps/été 2026 à Paris, illustrent parfaitement cette spirale nihiliste. Partagés sur X par de nombreux utilisateurs, ces événements ne sont pas de simples excentricités artistiques, mais des symptômes d’une société en pleine autodestruction. Des mannequins aux apparences grotesques, maquillés en fantômes blafards ou affublés de tenues évoquant la putréfaction, défilent devant un public de bobos complaisants. Ces images, capturées dans des vidéos virales (voir ci-dessous), montrent des corps difformes, des visages déshumanisés et des outfits qui célèbrent la laideur pure.


 

C’est le triomphe d’un nivellement par le bas, où la beauté est sacrifiée au nom d’une accessibilité forcée, imposée par des élites déconnectées de toute humanité.

Des mannequins de plus en plus laids : le nivellement des canons de beauté

Autrefois, la mode célébrait l’élégance, la grâce et l’harmonie des formes, inspirée par des idéaux classiques hérités de la Renaissance ou de l’Antiquité. Aujourd’hui, comme le dénonce @zoesagan, les mannequins sont choisis pour leur laideur assumée : obèses, androgynes, aux maquillages cadavériques, portant des robes noires évoquant des linceuls ou des corsets révélant des corps malmenés. Dans le défilé de « Matières Fécales », on voit des modèles aux visages peints en blanc, aux lèvres pourpres, déambulant dans des tenues florales morbides ou des lingeries provocantes qui exposent sans pudeur. L’un d’eux, un homme en porte-jarretelles et bas résille, arbore un air spectral, tandis qu’une femme aux formes généreuses est enveloppée dans un tulle sombre, comme un fantôme sorti d’un cauchemar.

Ce choix n’est pas fortuit : il s’agit de démocratiser la beauté en la rendant « accessible à tous », c’est-à-dire en la nivelant vers le bas.

Plus de standards élevés qui pourraient exclure ; à la place, une uniformisation du moche, où l’exceptionnel est banni au profit du banal, du difforme. Comme l’écrit @zoesagan : « Mort de la beauté. Mort de l’enfance. Mort des droits individuels et de la conscience autodéterminée. » Cette tendance, soulignée par les réactions outrées sur X, transforme la mode en outil de contrôle social, où l’élite impose une esthétique qui humilie l’humain plutôt que de l’élever.


 

Le suicide incompréhensible de la société et de l’art : la laideur comme norme

Ce phénomène n’est que la pointe visible d’un suicide culturel plus large. L’art occidental, jadis bâtisseur de cathédrales gothiques où la religion servait de garde-fou pour canaliser la créativité vers le sublime, se complaît désormais dans la laideur, la guerre et les sentiments négatifs. Les défilés comme celui-ci, avec leurs modèles évoquant des zombies ou des monstres de cirque du XIXe siècle – comme le note un commentaire sur X –, sont des miroirs de cette déchéance.

L’art contemporain, infiltré par les conglomérats de mode, n’est plus critique mais complice : il promeut le vide, le désespoir, et une « infection culturelle » qui tue l’espoir chez les jeunes générations.

Parallèlement, le cinéma occidental suit la même voie morbide. Les zombies envahissent les écrans depuis des décennies, de The Walking Dead à World War Z, dépeignant un monde post-apocalyptique où l’humanité n’est que survie brutale et décomposition. Les films de guerre et de violence se multiplient avec des scénarios de plus en plus glauques : des sagas comme Saw ou Hostel exaltent la torture, tandis que des blockbusters comme Joker ou The Batman plongent dans la folie nihiliste. Même les productions récentes, telles que Civil War (2024) ou les remakes interminables de dystopies, insistent sur la destruction, le chaos et l’absence de rédemption. C’est un art qui ne célèbre plus la vie, mais la mort – un suicide esthétique incompréhensible, où la beauté est remplacée par le grotesque pour mieux refléter une société épuisée.


 

Des élites déconnectées : un entre-soi mortifère imposé à tous

Qui orchestre cette descente aux enfers ? Des élites totalement déconnectées des sentiments humains, comme le pointe @zoesagan : ("L’objectif aujourd’hui est bien de destituer le monde de la mode de son pouvoir. Le démunir de son pouvoir en sapant sa légitimité, l’obliger à reconnaître son caractère arbitraire, révéler qu’il opère dans une dimension hypothétique. L’objectif est d’exposer le fait qu’il ne fonctionne qu’en tant que circonstance, de rendre transparents ses stratagèmes, ses méthodes et ses tactiques. Le but est de révéler comment le monde de la mode, comme toute forme de gouvernement, doit comploter pour survivre. Destituer le pouvoir c’est le ramener à la terre. Tous ces enfoirés constituent l’illusion structurée et soutenue du monde de la mode. Ce monde promeut des idées progressistes tout étant fondamentalement régressif. La génération des baby-boomers qui possède et exploite le monde de la mode est encore intérieurement jeune dans sa pensée mais ses perspectives d’ouverture sont, à leur image, ridées, décrépies, corrompues et condamnées. Les « gilets jaunes » savent maintenant que nous sommes dans une ère de rupture qui prend la forme d’une décadence culturelle, à la fois politique, morale et écologique. Forcement, tous commencent à être émotionnellement épuisés par l’appauvrissement et la destruction de la civilisation occidentale. Tout ce que nous voyons est commercial. Ils représentent tous le commerce et n’ont pas d’âme. La totalité des personnes et sociétés impliquées ici sont organisées comme un virus. Ce virus agit comme une propagande culturelle. L’attribut dominant de cette infection culturelle est un état délirant de l’importance de soi. Il est le code de contrôle culturel de cette époque. Le résultat de 50 ans d’infection culturelle. Ils sont aujourd’hui moins de 500 à détenir les règles du jeu qu’ils ont eux-mêmes écrites. L’ensemble des processus fabriqué par ce petit monde n’est qu’un assemblage de mort. Mort de la beauté. Mort de l’enfance. Mort des droits individuels et de la conscience autodéterminée. Toutes les personnes assimilées à ce lavage de cerveau sociétal sont coupables de crime de la pensée. Ils sont organisés comme un virus culturel contagieux conçu pour tuer tout sentiment d’espoir d’une génération entière et TUER littéralement leur conscience. Ce spectacle n’est que désespoir. Un profond manque d’espoir pour des centaines de millions de personnes privées de leur capacité à développer naturellement leurs propres concepts de bonheur. Tous les jours les médias du monde nous inondent au sujet du réchauffement climatique. Au sujet de la mort de centaines d’espèces d’organismes naturels. Qu’est ce que le spectacle offert par le monde de la mode aujourd’hui, si ce n’est la représentation très inquiétante d’un phénomène mondial de réchauffement culturel. Cette désintégration de notre culture, de notre histoire est rarement signalée. Soyez conscients que chaque jour il existe de plus en plus de signes de la mort imminente de notre espèce humaine, à la fois par le réchauffement climatique de la planète, mais aussi, et avec une rapidité égale, par la mort de notre conscience culturelle commune. Le monde de la mode est né d’un vide, vide dont il avait besoin pour créer. Le monde de la mode a créé un vide encerclant l’individu et chacun de ses adeptes particulièrement le monde de la jeunesse. Il a créé un vide culturel mondialisé. Cette période de vide a commencé quand la communication a été redéfinie comme une performance impliquant le corps, la rhétorique visuelle et l’habillement. Stratégie et méthode déployée pour remplacer la responsabilité de l’individu et développer une définition originale de soi-même. Le selfie a remplacé le soi. Destituer le monde de la mode signifie quitter le paradigme du monde de la mode. Cela signifie percevoir le monde non pas comme vide mais au contraire, rempli de vie. La vérité est que les marques de mode d’aujourd’hui sont organisées exactement comme toute autre institution financière mondiale. Avec un seul ordre du jour : les marges. Des milliards sont dépensés pour créer l’illusion que ce sédatif institutionnalisé ressemble à une industrie créative. Alors que le monde de la mode est un pollueur mondial géant absolument insoutenable. Le processus de déploiement de nouveaux produits sur une base continue est contraire à toute idée raisonnable de discussion. Le monde de la mode attaque la structure de l’identité d’un individu. Nous croyons que l’identité individuelle devrait avoir un espace infini pour expérimenter. Le complexe mode-media-industrie veut exactement que le contraire se produise. Son but est de programmer l’individu le plus tôt possible à croire que vivre dans un état d’esprit libre et infini est socialement indésirable. 500 personnes sont en commande de ce contrôle et seulement 100 personnes ont le pouvoir ultime, à savoir la masse financière. ) « Ils sont aujourd’hui moins de 500 à détenir les règles du jeu qu’ils ont eux-mêmes écrites. » Ces seigneurs de la mode, souvent issus de familles comme les Arnault, opèrent dans une bulle d’entre-soi mortifère, où le commerce prime sur l’âme.

Sans les garde-fous d’antan, comme la religion qui inspira les joyaux architecturaux des cathédrales – symboles d’élévation spirituelle et collective –, ces élites imposent leur vision régressive sous couvert de progressisme.

Elles chouchoutent cette tendance, la financent via des conglomérats comme LVMH, et la diffusent via des algorithmes qui contrôlent les esprits.

Les Français, en particulier, ne se reconnaissent plus dans cette violence non seulement physique, mais morale et esthétique. Comme le souligne @parrhesiaste_fr dans une publication relayée : « Avilissement de la personne humaine, homogénéisation du laid, négation de la dignité du visage. » Les réactions sur X sont unanimes : « Cauchemardesque ! », « Démons qui ne se cachent plus« , « Vol au-dessus d’un nid de coucou« . Même les soirées privées des stars, comme celle organisée très récemment par Leonardo DiCaprio à Paris – où des célébrités comme Nina Dobrev et Kim Kardashian fuient en larmes, couvrant leurs visages devant les paparazzis –, révèlent la pourriture sous le glamour. Des orgies dégénérées ? décrites comme ayant tourné au chaos, montrent que l’élite vit dans un vide culturel qu’elle exporte au reste de la société.


 

Cet entre-soi élitiste et mortifère est magistralement dépeint dans le film « Eyes Wide Shut«  (parfois désigné sous l’abréviation EWS, ou « Les Yeux grand fermés »), un film britannico-américain réalisé, produit et coécrit par Stanley Kubrick, sorti en 1999. Il s’agit du dernier opus du cinéaste, qui mourut opportunément d’une crise cardiaque six jours après avoir présenté le montage final à Warner Bros., alimentant des théories conspirationnistes selon lesquelles il aurait été éliminé pour avoir exposé les secrets des puissants. Inspiré de la nouvelle « Traumnovelle » d’Arthur Schnitzler, le film plonge dans un monde occulte où les élites se livrent à des rituels masqués et orgiaques, déconnectés de toute empathie humaine, explorant des thèmes de jalousie, d’infidélité et de vide existentiel.

Kubrick y révèle comment ces cercles fermés imposent leur nihilisme décadent, manipulant la société tout en se protégeant derrière des masques, un miroir troublant de la réalité contemporaine où les scandales sexuels et la corruption des puissants font écho aux actualités.

De même, la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024 incarne ce nihilisme autodestructeur, salissant tout sur son passage sous prétexte de célébration culturelle. Présentée comme une ode à la diversité, elle a suscité un tollé mondial pour sa parodie apparente de « La Cène » de Léonard de Vinci, avec des drag queens et un Dionysos bleu au centre d’un banquet, perçue comme une moquerie blasphématoire envers le christianisme et une promotion de propagande LGBT. Critiquée par des leaders religieux chrétiens, musulmans et juifs, des politiciens conservateurs, et même des figures comme Elon Musk, cette mise en scène déjantée et laide a été accusée d’insulter les croyances religieuses, de glorifier la décapitation lors de références à la Révolution française, et de transformer un événement unificateur en spectacle de division morale.

 


 

Les organisateurs, élites déconnectées des aspirations populaires, ont ainsi imposé leur vision régressive, profanant l’héritage français et occidental au nom d’un progressisme vide, renforçant le sentiment d’un suicide collectif où rien de sacré n’est épargné.

Rejeter le nihilisme pour retrouver l’humanité

L’Occident, en célébrant la laideur et le nihilisme, signe son propre arrêt de mort. Cette mode grotesque, ces films glauques et cet art suicidaire ne sont pas des innovations, mais des aveux d’échec. Il est temps de destituer ce pouvoir arbitraire, comme l’appelle @zoesagan : « La liberté ce n’est pas d’acheter. La liberté c’est de voter. » Les Français, émotionnellement épuisés par cette décadence, doivent se réveiller et reclaim leur héritage – celui des cathédrales, pas des défilés funèbres. Sinon, nous assisterons à la fin d’une civilisation, non par une catastrophe externe, mais par un suicide intérieur consenti.

 https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1974625748263776410

Parfaite illustration de l'époque : quand une pathologie mentale ou une posture perverse se prend pour une idéologie, que la folie se rationalise en revendication. Ici la déshumanisation devient une tendance à la mode : avilissement de la personne humaine, homogénéisation du laid, négation de la dignité du visage, culte du mauvais goût nihiliste pratiqué sur des esclaves chics, mais esclaves quand même. Ce défilé a le mérite de résumer l'époque. Comme un aveu.

https://x.com/Pascal_Laurent_/status/1974817257160081607 

VOL AU-DESSUS D'UN NID DE COUCOU ! Celle-ci c'est le pompon, tous les bobos qui assistent à ce foutage de gueules et qui trouvent ça génial 

https://x.com/liasagan/status/1974760240718524434 

Comme Leonardo DiCaprio est le nouveau Epstein à Paris, c’est lui qui organise les orgies pour les "rich and famous" dans la Ville Lumière. Hier, sa "soirée" a dégénéré et la police n’a évidemment pas le droit d’en parler. Les pauvres Nina Dobrev, Kim Kardashian, Laura Harrier et Vittoria Ceretti n’oublieront jamais cette "fête" et encore moins le restaurant Siena à Paris.

M. Di Caprio est un habitué des soirées saturées de prostituées en France, organisées par ses entourages, à chaque Festival de Cannes notamment. Les téléphones y sont strictement interdits, et les services de sécurité omniprésents. M. Di Caprio est un habitué des soirées saturées de prostituées en France, organisées par ses entourages, à chaque Festival de Cannes notamment. Les téléphones y sont strictement interdits, et les services de sécurité omniprésents.


Renversement des valeurs...

Aurélien Froissart, a publié le 20 septembre 2025 sur son compte X une vidéo le montrant en train de jouer La Vie en rose d’Edith Piaf sur un des pianos mis à disposition dans la gare Paris gare de Lyon, pendant que la danseuse Victoria Dauberville, pointes aux pieds, virevolte devant les voyageurs qui se sont arrêtés pour profiter du spectacle.

Cette orgie d’esthétisme et de grâce a bien sûr été stoppée par des agents de sécurité de la gare sur ordre de la direction (sous prétexte de sécurité, bien sûr…). https://x.com/aurelienfst/status/1969365129847267804

https://multipol360.com/la-decadence-occidentale-le-suicide-culturel-a-travers-la-mode-et-lart/

 

 

 

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