Affichage des articles dont le libellé est Wokisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Wokisme. Afficher tous les articles

décembre 05, 2025

Sarah KNAFO: le scandale de l’aide publique au développement et ses milliards d’euros gaspillés en projets ubuesques

 Le service public diffuse un énième reportage de Cash Investigation, l’émission d’Élise Lucet, militante payée 25 000 euros par mois grâce à nos impôts.

Sur qui porte la hargne de l’audiovisuel public aujourd'hui ? Sans surprise, sur Bernard Arnault !
Car Madame Élise Lucet adore les combats sans risque : les grands patrons, les riches, les entreprises, Trump, le Pape, les catholiques… Avec ça, elle ne risque pas de déplaire à France Télévisions, ni de se retrouver sous protection policière.
Où sont les reportages d’Élise Lucet sur la fraude sociale ou les gabegies de l’État ? Cette militante est prête à passer trois heures sur le moindre euro versé en dividende, tout en fermant les yeux sur les milliards dilapidés chaque semaine par l’État.
Où est son reportage sur les subventions aux énergies renouvelables et sur les fortunes que certains ont bâties à coups de subventions publiques ?
Ces dividendes-là ne choquent pas Élise Lucet.
Où est l’épisode de Cash Investigation qui explique pourquoi nous sommes le pays le plus taxé du monde ? Pourquoi la moitié de ce que vous gagnez est captée par l’État, pourquoi votre niveau de vie recule alors que celui de nos voisins augmente…
Avec Élise Lucet, vous n’aurez jamais de reportage sur la difficulté des commerçants, des indépendants, des éleveurs : leurs faibles revenus ne l’intéressent pas. C’est la différence entre nous : Élise Lucet veut moins de riches, je veux moins de pauvres.
Vous n’aurez jamais de reportage sur les violences que subissent les policiers pour un faible salaire, sur les milliards distribués par l’Agence française de développement pour des bénéficiaires douteux, sur les revenus astronomiques des dirigeants de certaines ONG, sur le manque de pluralité dans le service public…
Vous ne verrez jamais un Cash Investigation sur les black blocs et les casseurs, ni sur leurs circuits de financement, puisqu’Elise Lucet est fière d’être une de leurs égéries.
Ce travail-là, ce sont les médias non subventionnés, jamais labellisés, comme Frontières ou Thinkerview, qui le mènent.
Eux prennent des risques.
Eux bousculent les tabous.
Eux ne vivent pas de notre argent.
 
Sarah Knafo 

Depuis mes révélations sur l’aide publique au développement, ils paniquent. Je les ai laissés mentir et dévoiler leurs cartes. L'heure des comptes a sonné. 

👉10 mensonges démontés, dette explosive, milliards dilapidés, salaires mirobolants, wokisme, siège somptuaire.

Depuis plusieurs mois, je dénonce le scandale de l’aide publique au développement et ses milliards d’euros gaspillés en projets ubuesques. Ce n’est pas un simple gaspillage : c’est littéralement l’argent des Français que l’on distribue dans le monde entier, alors que chez nous, tant de Français manquent de tout. 

J’ai notamment publié les montants accordés à la Chine et à l’Algérie, ce qui m’a valu une plainte du gouvernement algérien. Première victoire : sa plainte fut classée sans suite. Je n’avais fait que révéler un chiffre officiel. 



 

Depuis la semaine dernière, ministres, politiciens et haut-fonctionnaires réagissent comme le gouvernement algérien : ils s’affolent et m’attaquent quand des chiffres publics sont révélés. Leur tactique : nier en bloc, prétendre que je mens. 

Le DG de l’AFD, M. Rémy Rioux, appelle les journalistes en implorant : « Sarah Knafo nous met dans la m****, aidez-nous ! ». Le ministre des Affaires étrangères désigne en urgence une commission d’enquête sur le sujet : il a attendu mes révélations pour s’interroger, comme l’indique la sénatrice LR Nathalie Goulet. Curieusement, ils refusent d’en débattre. Alors, je vais dévoiler le dossier ici.

 

Exposons tout de suite les 10 mensonges de l’AFD. Je vais les démonter un à un.

D'ailleurs, qui est Rémy Rioux, le DG de l’AFD depuis 8 ans, qui appelle les journalistes pour m’attaquer ? Il se définit comme « un haut-fonctionnaire de gauche ». Il est fier d’affirmer : « Nous à l'AFD on se sent Africains. On EST Africains d'ailleurs. » Sachez que pour le remercier de dilapider autant Notre Argent, Monsieur Rémy Rioux est rémunéré 17 500 € par mois, sans les primes. Voilà. Avec vos impôts. A votre bon cœur.



1er mensonge : « L’aide publique au développement ne coûte rien aux contribuables. » FAUX. ❌ 

Elle coûte 15,96 milliards d’euros en 2023. Plus que le budget de la Justice (12,2 milliards) ou l’Agriculture (6,7 milliards). Ce coût a explosé depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron. L’Agence française de développement distribue une partie des 15,96 milliards de l’aide publique au développement. Le reste est distribué par des ministères et d’autres agences publiques.


 

2ème mensonge : l’AFD prétend que l’aide au développement « ne coûte rien, car ce sont des prêts et pas des dons ». FAUX. ❌ 

➡️ 87% des 15,95 milliards d'aide se font sous forme de dons. 

➡️ 65% des aides financées par l’AFD sont des dons. Alors, d’où sort ce chiffre de « 85% de prêts » rabâché par l’AFD ? On peut le trouver sur leur site, mais il indique plutôt que l’AFD se finance à 85% par des prêts contractés sur les marchés. Dans la panique, l’AFD aurait-elle confondu "emprunter" avec "prêter" ? Dramatique.


Donc résumons : 

➡️ L’AFD reçoit de l’argent du contribuable chaque année en loi de finances. C’est son budget. 

➡️ Elle le dépense majoritairement sous forme de dons faits dans des pays étrangers. 

➡️ L’AFD a aussi des frais de structure à payer, son personnel, ses locaux. Et non des moindres ! Nous y revenons dans un instant. 

➡️ Ensuite, elle emprunte des montants faramineux sur les marchés financiers pour prêter aux pays étrangers, « comme une banque », dit-elle. Nous y venons


 3ème mensonge : lorsque j’ai dit que nous aidions même la Chine, deuxième puissance mondiale, le ministre de la Francophonie m’a répondu que la « France n’y dépensait pas un euro d’argent public ». FAUX. ❌ 

 Les données officielles sont cruelles avec les ministres. Entre 2018 et 2020, la France a consacré 371 millions d’euros d’aide publique au développement pour aider la Chine… dont 75% de dons. Soit 278 millions d’argent public. 💣 Monsieur Rioux explique pourtant sur Sud Radio : « je lève de l’argent sur les marchés à 3%, je prête à la Chine à 5% ». Monsieur Rioux est plus fort que Xi Jinping ! Mais il n’a pas le bon sens de comprendre « qu’aider au développement » de la Chine est tout simplement ridicule quand nous avons tant de besoins chez nous. Rappelons que la Chine a un PIB de 18 000 milliards de dollars, soit 6 fois celui de la France et que la France emprunte à des taux supérieurs à ceux de la Chine.


 

4ème mensonge : « L’AFD gagne de l’argent, car elle prête plus cher qu’elle n’emprunte. » FAUX. ❌ 

Pour essayer de calmer l’opinion, l’AFD nous explique qu’elle se fait de la marge sur les prêts qu’elle accorde aux pays étrangers qu’elle aide, en empruntant sur les marchés financiers à des taux faibles et en prêtant à ces pays étrangers à des taux plus élevés. Là, j’imagine que vous vous dites que c’est immoral de se vanter de se faire de l’argent sur le dos des pays pauvres… Ils ne sont plus à une contradiction près ! Seulement les prêts accordés par l’AFD sont généralement « concessionnels », c’est-à-dire qu’ils sont octroyés à des taux proches de 0%. Donc on s’endette à un certain taux, et on prête à un taux plus faible. L’Etat prend en charge le différentiel de taux d’intérêt. Ce poste a plus que quadruplé sous Macron pour atteindre 1,7 milliard d’euros en 2024. C’est 7 milliards payés avec #NotreArgent depuis 2017 pour ces prêts dont l’AFD ose affirmer qu’ils nous enrichissent. 


 

5ème mensonge : « les prêts de l’AFD sont parfaitement remboursés ». FAUX. ❌ 

Il faut savoir l’OCDE interdit de demander des garanties sur les prêts aux pays bénéficiaires d’aide au développement. Si un État ne rembourse pas, l’AFD n’a aucun moyen de récupérer sa créance. Malheureusement, nous savons que la France annule des créances, mais nous ne savons pas à combien s’élèvent ces créances impayées. Il y a une incroyable opacité sur la question, comme le relèvent plusieurs rapports parlementaires, un rapport de la Cour des comptes en 2020 et même Médiapart. Imaginez le ridicule : la France est deux fois plus endettée que la totalité du continent africain, mais elle aide l’Afrique et annule régulièrement des créances !


Vous comprenez désormais le 6/7ème mensonge de l'AFD qui prétend qu’elle « rapporte de l’argent aux Français ». ❌ 

 👉 L’AFD dépense la majeure partie des moyens que l’Etat lui confie sous forme de dons, puis elle s'endette massivement pour prêter aux pays étrangers, à des taux faibles et souvent, elle ne revoit pas cet argent. 

 👉 L’AFD va jusqu’à prétendre qu’elle dégage un « résultat net positif qu’elle reverse à l’État ». ❌ 

On croit rêver. En réalité, en 2021, l’AFD a « rendu » 21 millions d’euros à l’État… qui lui en avait donné plusieurs milliards. Comme toujours, c’est vous qui payez et vous, personne ne vous a rendu le fruit de ce maigre « résultat net positif ». 

 👉 A écouter monsieur Rioux, l’AFD serait un groupe prospère qui multiplie l’argent ! « Avec 2 milliards, on investit 12 milliards » dit-il. Il reçoit 2 de l’État, il emprunte 10. Imaginez un salarié payé au SMIC qui prendrait un nouveau crédit tous les mois de 13 000 euros et affirmerait fièrement : « avec 1300 euros, je fais 13 000 euros ! Je multiplie par 10 ». Il ne multiplie rien, il s’endette. Et pour Rémy Rioux, il nous endette. 

 👉 Alors, vous vous demandez : si l’AFD emprunte beaucoup d’argent sur les marchés financiers, pour donner beaucoup d’argent aux pays étrangers sous forme de dons, et non de prêts (donc de l’argent qu’elle ne reverra jamais) comment rembourse-t-elle donc ce qu’elle emprunte chaque année ? Évidemment, elle ne le peut pas. Les conséquences sont dramatiques. Vous allez comprendre…


 

Maintenant, tenez-vous bien : du fait de cette gestion calamiteuse, la dette de l’AFD atteint 60 milliards d’euros ! Sa dette vient d'exploser de 10 milliards en à peine deux ans. C’est une bombe à retardement. 💣 Que se passe-t-il à l'AFD ?


 

8ème mensonge : « l’APD sert les intérêts et l'influence de la France ». FAUX. ❌ 

Financer l’éducation à l’égalité des sexes en Irak, le développement écoresponsable du ylang ylang aux Comores, analyser l'impact du Covid sur les inégalités au Togo ne sert pas la France. L’aide au développement, ce n’est pas le soft power, c’est le woke power. Et c’est assumé ! C’est écrit noir sur blanc : la loi de 2021 prévoit que 75 % des projets financés aient « comme objectif l'égalité femmes-hommes d'ici 2025 ».

 

Regardez les mots-clés qui obtiennent le plus de subventions parmi les projets financés par l’AFD ! Les projets avec le mot « genre » obtiennent 843 millions d’euros en 2024. En revanche, on cherche toujours les financements pour ceux qui contiennent le mot « terrorisme » ou « faim ».

 


9ème mensonge : l’AFD nous dit que grâce à l’aide publique au développement, nos entreprises remportent des marchés. Ça, c’était avant. Aujourd’hui, c’est FAUX. ❌ 
 
➡️ Comment l’AFD peut-elle mentir aussi éhontément alors qu’elle s’est elle-même engagée à ne pas privilégier les entreprises françaises dans l’utilisation de ses fonds ? Elle lance à chaque fois des appels d’offres ouverts à la compétition internationale. C’est la règle du « déliement de l’aide » promue par l’OCDE. Résultat ? Nous finançons des opérations dont les marchés peuvent être raflés par des entreprises chinoises ! 
 
 ➡️ Les secteurs comme l’énergie, les infrastructures, et le transport représentent seulement 2,3 milliards sur les 15,96 milliards d’aide versée en 2023. Et parmi eux, une partie seulement fera l’objet d’un appel d’offres qu’une entreprise française pourra éventuellement gagner. A lui seul, le groupe Vinci fait plus de 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’export. Vous voyez bien que ce n’est pas grâce à l’AFD… 
 
➡️La plupart des financements de l’aide publique au développement ne font l’objet d’aucun appel d’offres auquel les entreprises françaises soient susceptibles de répondre. Quand il s’agit de subventions aux associations, ou de bourses pour des étudiants étrangers, nos entreprises n’ont aucun moyen d’en profiter. 10ème mensonge : le ministre des Affaires étrangères nous dit que l’aide au développement permet de réduire l’immigration. FAUX. ❌ 
 
Sinon, pourquoi l’immigration comorienne explose alors que l’aide au développement vers ce pays hostile a plus que doublé depuis 2017 ?
 

 
M. Rioux utilise cet argument pour défendre les millions pour la « budgétisation genrée en Jordanie ». Il dit qu’ « il faut stabiliser le Proche-Orient ». Fabuleux ! Ne saviez-vous pas que ce qui déstabilisait le Proche-Orient, c’était l’absence de budgétisation genrée ? 🤥 
 
Maintenant, que nous avons répondu point par point à tous leurs mensonges, penchons-nous sur leur gestion… Il y a du nouveau. ⏰ 
 
 Je viens de vous dire que l’AFD était lourdement endettée. Sachez que cette dette ne l’empêche pas de dormir. Ni de se faire construire, en ce moment-même, un nouveau siège somptuaire de 50 000 m², gare d’Austerlitz. Le coût ? 1 milliard d’euros. 💣 
 
Le projet prévoit même 8 000 m² de plus que les besoins de l’AFD. A quoi vont servir ces espaces en trop ? C’est « en cours de définition » nous dit-on. On ne sait jamais. Quand on sait qu’il y a 5 millions de m² de bureaux vides en Île de France, il y a de quoi s’inquiéter.



Savez-vous combien de personnes l’AFD emploie ? 2 800. Il en faut du monde pour distribuer votre argent ! Coût ? 403 millions d'euros de frais de personnels en 2023. C'est colossal. Voyez l'organigramme : le nombre d’adjoints et responsables de départements est hallucinant.


 

Finalement, quel est le bilan ? 

🔴Ils dilapident votre argent dans le monde entier. 

🔴Vous n’y gagnez rien. Nos entreprises n’y gagnent rien. Notre influence n’y gagne rien. 

🔴 Ils dissimulent une dette hors de contôle. 

🔴 Ils se versent des salaires géants et se font construire un palais somptuaire. 

🔴 Ils ne veulent surtout pas que vous sachiez tout ça. C’est pour cela qu’ils disent que je mens. 

 👉 Partagez ce travail et demandez-leur avec moi : l’un des responsables de ces folies acceptera-t-il d’en débattre devant les Français ? Je continuerai de vous informer régulièrement. C’est un travail fondamental : si l’on veut relever l’économie de notre pays, il faut mettre les mains dans cette machine infernale et en démêler tous les fils. Comptez sur moi pour faire toute la lumière dessus. 👊 

 

Sarah KNAFO

https://threadreaderapp.com/thread/1894855664368816301.html?utm_campaign=topunroll 


Rappel d'un autre article ici sur la taxe Zucman:

https://universite-liberte.blogspot.com/2025/09/la-taxe-zucman-vue-par-sarah-knafo.html

 

octobre 06, 2025

Art: Cancel culture, wokisme, décadence notoire occidentale...!

La décadence occidentale : le suicide culturel à travers la mode et l’art 

Dans un monde où l’Occident semble s’acharner à détruire ses propres fondations, les récents défilés de mode, comme celui de la marque « Matières Fécales » pour la collection Printemps/été 2026 à Paris, illustrent parfaitement cette spirale nihiliste. Partagés sur X par de nombreux utilisateurs, ces événements ne sont pas de simples excentricités artistiques, mais des symptômes d’une société en pleine autodestruction. Des mannequins aux apparences grotesques, maquillés en fantômes blafards ou affublés de tenues évoquant la putréfaction, défilent devant un public de bobos complaisants. Ces images, capturées dans des vidéos virales (voir ci-dessous), montrent des corps difformes, des visages déshumanisés et des outfits qui célèbrent la laideur pure.


 

C’est le triomphe d’un nivellement par le bas, où la beauté est sacrifiée au nom d’une accessibilité forcée, imposée par des élites déconnectées de toute humanité.

Des mannequins de plus en plus laids : le nivellement des canons de beauté

Autrefois, la mode célébrait l’élégance, la grâce et l’harmonie des formes, inspirée par des idéaux classiques hérités de la Renaissance ou de l’Antiquité. Aujourd’hui, comme le dénonce @zoesagan, les mannequins sont choisis pour leur laideur assumée : obèses, androgynes, aux maquillages cadavériques, portant des robes noires évoquant des linceuls ou des corsets révélant des corps malmenés. Dans le défilé de « Matières Fécales », on voit des modèles aux visages peints en blanc, aux lèvres pourpres, déambulant dans des tenues florales morbides ou des lingeries provocantes qui exposent sans pudeur. L’un d’eux, un homme en porte-jarretelles et bas résille, arbore un air spectral, tandis qu’une femme aux formes généreuses est enveloppée dans un tulle sombre, comme un fantôme sorti d’un cauchemar.

Ce choix n’est pas fortuit : il s’agit de démocratiser la beauté en la rendant « accessible à tous », c’est-à-dire en la nivelant vers le bas.

Plus de standards élevés qui pourraient exclure ; à la place, une uniformisation du moche, où l’exceptionnel est banni au profit du banal, du difforme. Comme l’écrit @zoesagan : « Mort de la beauté. Mort de l’enfance. Mort des droits individuels et de la conscience autodéterminée. » Cette tendance, soulignée par les réactions outrées sur X, transforme la mode en outil de contrôle social, où l’élite impose une esthétique qui humilie l’humain plutôt que de l’élever.


 

Le suicide incompréhensible de la société et de l’art : la laideur comme norme

Ce phénomène n’est que la pointe visible d’un suicide culturel plus large. L’art occidental, jadis bâtisseur de cathédrales gothiques où la religion servait de garde-fou pour canaliser la créativité vers le sublime, se complaît désormais dans la laideur, la guerre et les sentiments négatifs. Les défilés comme celui-ci, avec leurs modèles évoquant des zombies ou des monstres de cirque du XIXe siècle – comme le note un commentaire sur X –, sont des miroirs de cette déchéance.

L’art contemporain, infiltré par les conglomérats de mode, n’est plus critique mais complice : il promeut le vide, le désespoir, et une « infection culturelle » qui tue l’espoir chez les jeunes générations.

Parallèlement, le cinéma occidental suit la même voie morbide. Les zombies envahissent les écrans depuis des décennies, de The Walking Dead à World War Z, dépeignant un monde post-apocalyptique où l’humanité n’est que survie brutale et décomposition. Les films de guerre et de violence se multiplient avec des scénarios de plus en plus glauques : des sagas comme Saw ou Hostel exaltent la torture, tandis que des blockbusters comme Joker ou The Batman plongent dans la folie nihiliste. Même les productions récentes, telles que Civil War (2024) ou les remakes interminables de dystopies, insistent sur la destruction, le chaos et l’absence de rédemption. C’est un art qui ne célèbre plus la vie, mais la mort – un suicide esthétique incompréhensible, où la beauté est remplacée par le grotesque pour mieux refléter une société épuisée.


 

Des élites déconnectées : un entre-soi mortifère imposé à tous

Qui orchestre cette descente aux enfers ? Des élites totalement déconnectées des sentiments humains, comme le pointe @zoesagan : ("L’objectif aujourd’hui est bien de destituer le monde de la mode de son pouvoir. Le démunir de son pouvoir en sapant sa légitimité, l’obliger à reconnaître son caractère arbitraire, révéler qu’il opère dans une dimension hypothétique. L’objectif est d’exposer le fait qu’il ne fonctionne qu’en tant que circonstance, de rendre transparents ses stratagèmes, ses méthodes et ses tactiques. Le but est de révéler comment le monde de la mode, comme toute forme de gouvernement, doit comploter pour survivre. Destituer le pouvoir c’est le ramener à la terre. Tous ces enfoirés constituent l’illusion structurée et soutenue du monde de la mode. Ce monde promeut des idées progressistes tout étant fondamentalement régressif. La génération des baby-boomers qui possède et exploite le monde de la mode est encore intérieurement jeune dans sa pensée mais ses perspectives d’ouverture sont, à leur image, ridées, décrépies, corrompues et condamnées. Les « gilets jaunes » savent maintenant que nous sommes dans une ère de rupture qui prend la forme d’une décadence culturelle, à la fois politique, morale et écologique. Forcement, tous commencent à être émotionnellement épuisés par l’appauvrissement et la destruction de la civilisation occidentale. Tout ce que nous voyons est commercial. Ils représentent tous le commerce et n’ont pas d’âme. La totalité des personnes et sociétés impliquées ici sont organisées comme un virus. Ce virus agit comme une propagande culturelle. L’attribut dominant de cette infection culturelle est un état délirant de l’importance de soi. Il est le code de contrôle culturel de cette époque. Le résultat de 50 ans d’infection culturelle. Ils sont aujourd’hui moins de 500 à détenir les règles du jeu qu’ils ont eux-mêmes écrites. L’ensemble des processus fabriqué par ce petit monde n’est qu’un assemblage de mort. Mort de la beauté. Mort de l’enfance. Mort des droits individuels et de la conscience autodéterminée. Toutes les personnes assimilées à ce lavage de cerveau sociétal sont coupables de crime de la pensée. Ils sont organisés comme un virus culturel contagieux conçu pour tuer tout sentiment d’espoir d’une génération entière et TUER littéralement leur conscience. Ce spectacle n’est que désespoir. Un profond manque d’espoir pour des centaines de millions de personnes privées de leur capacité à développer naturellement leurs propres concepts de bonheur. Tous les jours les médias du monde nous inondent au sujet du réchauffement climatique. Au sujet de la mort de centaines d’espèces d’organismes naturels. Qu’est ce que le spectacle offert par le monde de la mode aujourd’hui, si ce n’est la représentation très inquiétante d’un phénomène mondial de réchauffement culturel. Cette désintégration de notre culture, de notre histoire est rarement signalée. Soyez conscients que chaque jour il existe de plus en plus de signes de la mort imminente de notre espèce humaine, à la fois par le réchauffement climatique de la planète, mais aussi, et avec une rapidité égale, par la mort de notre conscience culturelle commune. Le monde de la mode est né d’un vide, vide dont il avait besoin pour créer. Le monde de la mode a créé un vide encerclant l’individu et chacun de ses adeptes particulièrement le monde de la jeunesse. Il a créé un vide culturel mondialisé. Cette période de vide a commencé quand la communication a été redéfinie comme une performance impliquant le corps, la rhétorique visuelle et l’habillement. Stratégie et méthode déployée pour remplacer la responsabilité de l’individu et développer une définition originale de soi-même. Le selfie a remplacé le soi. Destituer le monde de la mode signifie quitter le paradigme du monde de la mode. Cela signifie percevoir le monde non pas comme vide mais au contraire, rempli de vie. La vérité est que les marques de mode d’aujourd’hui sont organisées exactement comme toute autre institution financière mondiale. Avec un seul ordre du jour : les marges. Des milliards sont dépensés pour créer l’illusion que ce sédatif institutionnalisé ressemble à une industrie créative. Alors que le monde de la mode est un pollueur mondial géant absolument insoutenable. Le processus de déploiement de nouveaux produits sur une base continue est contraire à toute idée raisonnable de discussion. Le monde de la mode attaque la structure de l’identité d’un individu. Nous croyons que l’identité individuelle devrait avoir un espace infini pour expérimenter. Le complexe mode-media-industrie veut exactement que le contraire se produise. Son but est de programmer l’individu le plus tôt possible à croire que vivre dans un état d’esprit libre et infini est socialement indésirable. 500 personnes sont en commande de ce contrôle et seulement 100 personnes ont le pouvoir ultime, à savoir la masse financière. ) « Ils sont aujourd’hui moins de 500 à détenir les règles du jeu qu’ils ont eux-mêmes écrites. » Ces seigneurs de la mode, souvent issus de familles comme les Arnault, opèrent dans une bulle d’entre-soi mortifère, où le commerce prime sur l’âme.

Sans les garde-fous d’antan, comme la religion qui inspira les joyaux architecturaux des cathédrales – symboles d’élévation spirituelle et collective –, ces élites imposent leur vision régressive sous couvert de progressisme.

Elles chouchoutent cette tendance, la financent via des conglomérats comme LVMH, et la diffusent via des algorithmes qui contrôlent les esprits.

Les Français, en particulier, ne se reconnaissent plus dans cette violence non seulement physique, mais morale et esthétique. Comme le souligne @parrhesiaste_fr dans une publication relayée : « Avilissement de la personne humaine, homogénéisation du laid, négation de la dignité du visage. » Les réactions sur X sont unanimes : « Cauchemardesque ! », « Démons qui ne se cachent plus« , « Vol au-dessus d’un nid de coucou« . Même les soirées privées des stars, comme celle organisée très récemment par Leonardo DiCaprio à Paris – où des célébrités comme Nina Dobrev et Kim Kardashian fuient en larmes, couvrant leurs visages devant les paparazzis –, révèlent la pourriture sous le glamour. Des orgies dégénérées ? décrites comme ayant tourné au chaos, montrent que l’élite vit dans un vide culturel qu’elle exporte au reste de la société.


 

Cet entre-soi élitiste et mortifère est magistralement dépeint dans le film « Eyes Wide Shut«  (parfois désigné sous l’abréviation EWS, ou « Les Yeux grand fermés »), un film britannico-américain réalisé, produit et coécrit par Stanley Kubrick, sorti en 1999. Il s’agit du dernier opus du cinéaste, qui mourut opportunément d’une crise cardiaque six jours après avoir présenté le montage final à Warner Bros., alimentant des théories conspirationnistes selon lesquelles il aurait été éliminé pour avoir exposé les secrets des puissants. Inspiré de la nouvelle « Traumnovelle » d’Arthur Schnitzler, le film plonge dans un monde occulte où les élites se livrent à des rituels masqués et orgiaques, déconnectés de toute empathie humaine, explorant des thèmes de jalousie, d’infidélité et de vide existentiel.

Kubrick y révèle comment ces cercles fermés imposent leur nihilisme décadent, manipulant la société tout en se protégeant derrière des masques, un miroir troublant de la réalité contemporaine où les scandales sexuels et la corruption des puissants font écho aux actualités.

De même, la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024 incarne ce nihilisme autodestructeur, salissant tout sur son passage sous prétexte de célébration culturelle. Présentée comme une ode à la diversité, elle a suscité un tollé mondial pour sa parodie apparente de « La Cène » de Léonard de Vinci, avec des drag queens et un Dionysos bleu au centre d’un banquet, perçue comme une moquerie blasphématoire envers le christianisme et une promotion de propagande LGBT. Critiquée par des leaders religieux chrétiens, musulmans et juifs, des politiciens conservateurs, et même des figures comme Elon Musk, cette mise en scène déjantée et laide a été accusée d’insulter les croyances religieuses, de glorifier la décapitation lors de références à la Révolution française, et de transformer un événement unificateur en spectacle de division morale.

 


 

Les organisateurs, élites déconnectées des aspirations populaires, ont ainsi imposé leur vision régressive, profanant l’héritage français et occidental au nom d’un progressisme vide, renforçant le sentiment d’un suicide collectif où rien de sacré n’est épargné.

Rejeter le nihilisme pour retrouver l’humanité

L’Occident, en célébrant la laideur et le nihilisme, signe son propre arrêt de mort. Cette mode grotesque, ces films glauques et cet art suicidaire ne sont pas des innovations, mais des aveux d’échec. Il est temps de destituer ce pouvoir arbitraire, comme l’appelle @zoesagan : « La liberté ce n’est pas d’acheter. La liberté c’est de voter. » Les Français, émotionnellement épuisés par cette décadence, doivent se réveiller et reclaim leur héritage – celui des cathédrales, pas des défilés funèbres. Sinon, nous assisterons à la fin d’une civilisation, non par une catastrophe externe, mais par un suicide intérieur consenti.

 https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1974625748263776410

Parfaite illustration de l'époque : quand une pathologie mentale ou une posture perverse se prend pour une idéologie, que la folie se rationalise en revendication. Ici la déshumanisation devient une tendance à la mode : avilissement de la personne humaine, homogénéisation du laid, négation de la dignité du visage, culte du mauvais goût nihiliste pratiqué sur des esclaves chics, mais esclaves quand même. Ce défilé a le mérite de résumer l'époque. Comme un aveu.

https://x.com/Pascal_Laurent_/status/1974817257160081607 

VOL AU-DESSUS D'UN NID DE COUCOU ! Celle-ci c'est le pompon, tous les bobos qui assistent à ce foutage de gueules et qui trouvent ça génial 

https://x.com/liasagan/status/1974760240718524434 

Comme Leonardo DiCaprio est le nouveau Epstein à Paris, c’est lui qui organise les orgies pour les "rich and famous" dans la Ville Lumière. Hier, sa "soirée" a dégénéré et la police n’a évidemment pas le droit d’en parler. Les pauvres Nina Dobrev, Kim Kardashian, Laura Harrier et Vittoria Ceretti n’oublieront jamais cette "fête" et encore moins le restaurant Siena à Paris.

M. Di Caprio est un habitué des soirées saturées de prostituées en France, organisées par ses entourages, à chaque Festival de Cannes notamment. Les téléphones y sont strictement interdits, et les services de sécurité omniprésents. M. Di Caprio est un habitué des soirées saturées de prostituées en France, organisées par ses entourages, à chaque Festival de Cannes notamment. Les téléphones y sont strictement interdits, et les services de sécurité omniprésents.


Renversement des valeurs...

Aurélien Froissart, a publié le 20 septembre 2025 sur son compte X une vidéo le montrant en train de jouer La Vie en rose d’Edith Piaf sur un des pianos mis à disposition dans la gare Paris gare de Lyon, pendant que la danseuse Victoria Dauberville, pointes aux pieds, virevolte devant les voyageurs qui se sont arrêtés pour profiter du spectacle.

Cette orgie d’esthétisme et de grâce a bien sûr été stoppée par des agents de sécurité de la gare sur ordre de la direction (sous prétexte de sécurité, bien sûr…). https://x.com/aurelienfst/status/1969365129847267804

https://multipol360.com/la-decadence-occidentale-le-suicide-culturel-a-travers-la-mode-et-lart/

 

 

 

septembre 29, 2025

JO Paris 2024 Un coût énorme pour des retombées plus qu'incertaines, qu'en sera t-il pour les JO d'hiver 2030 ?

 

JO Paris 2024 : la Cour des comptes estime le coût à trois fois plus que prévu mais salue « une organisation sans incident »

Une forte mobilisation des dépenses publiques, des retombées difficiles à mesurer mais une organisation sans faille : la Cour des comptes livre son rapport sur les Jeux de Paris.

Une livraison des installations sans retard ; un déroulement des JO sans « aucun incident majeur » ; un engouement international (5 Mds de téléspectateurs) et populaire ; des objectifs sportifs atteints ; des « avancées notables » sur les aspects sociaux, de durabilité ou d’accessibilité… Selon les conclusions d’un rapport de la Cour des comptes, les Jeux olympiques de Paris 2024 sont « un sujet de satisfaction ».

Ils ont néanmoins nécessité « une forte mobilisation de dépenses publiques », toujours selon la Cour : 3,02 Md€ pour les dépenses d’organisation et à 3,63 Md€ pour les dépenses d’infrastructures. Un montant qui figurait déjà dans la note d’étape publiée en juin 2025, et que la Cour n’a pas modifié, malgré les protestations de Paris 2024.

Le comité d’organisation, désormais dissout, évalue les dépenses à trois fois moins. « La Cour intègre dans ce calcul des recettes qui ne constituent pas un financement public lié aux Jeux de Paris 2024 », relève ainsi Tony Estanguet dans un courrier adressé à Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des comptes.

« Certaines dépenses, qui existaient avant l’événement et qui se poursuivront après, ne peuvent en aucun cas être imputées aux Jeux de Paris », estime l’ancien patron des Jeux. Il pointe notamment les dispositifs liés à la haute performance ou les montants engagés par France Télévisions, « diffuseur historique des Jeux, et qui continuera à les diffuser après l’édition parisienne ».

Paris 2024 conteste également le fait que la Cour ait ajouté à la facture le financement de projets nés avant les JO, comme des travaux sur certaines lignes de métro, ou des coûts d’aménagements urbains (écoles, crèches, enfouissement des lignes haute tension…), qui figurent effectivement dans la maquette de la Solideo, qui a supervisé tous les chantiers, mais qui n’ont pas été financés avec le budget des Jeux.

 


 

La question des retombées économiques

« À travers ses choix méthodologiques, la Cour s’est refusée à examiner la seule question qui permettrait valablement d’éclairer le débat public : quel montant aurait été économisé par les finances publiques si les Jeux ne s’étaient pas tenus à Paris ?, souligne Tony Estanguet. Il est incontestable que ce montant serait sans commune mesure avec les 6 Md€ aujourd’hui présentés par la Cour. Le comité d’organisation estime pour sa part que ce chiffre ne dépasse pas 2 Md€, quand par ailleurs les retombées économiques attendues des Jeux représentent 3 à 5 fois ce montant. »

Si la Cour n’a pas souhaité tenir compte des remarques de Paris 2024, elle note toutefois qu’une « comparaison avec les Jeux de Londres, organisés en 2012, suggère que l’édition 2024 a été moins coûteuse pour les finances publiques dans un rapport d’au moins 1 à 2. »

Concernant les retombées, la Cour se montre prudente : « L’examen de l’impact des Jeux sur l’activité économique, dans la limite des données disponibles, indique que leurs retombées demeurent modestes, tant durant la phase de préparation, marquée par une forte hausse des prix, que pendant leur déroulement, marqué par des effets d’éviction du tourisme habituel et des effets de bord liés aux perturbations dans les zones d’accueil des compétitions ».

Même prudence à plus long terme. « Moins d’un an après les Jeux, il est encore trop tôt pour évaluer les retombées liées à l’« effet image » pour la France. Les effets économiques attendus à moyen et long terme des Jeux de Paris 2024 doivent être considérés avec prudence », écrit ainsi la Cour, moins dithyrambique que Paris 2024, qui a estimé les retombées économiques à environ 9 Mds€.

La Cour des comptes loue toutefois la méthodologie et le sérieux des organisateurs et des parties prenantes. Elle loue le rôle central de la Dijop, la bonne tenue de la Solideo, la mise en place d’une gouvernance partenariale, sans « dilution des responsabilités », l’approche innovante des comités d’audit et d’éthique.

« Ces acquis de la gouvernance des Jeux de 2024 constituent, sans impliquer leur transposition à l’identique dans le cadre d’autres grands événements sportifs internationaux, un capital d’expériences qu’il appartient désormais aux pouvoirs publics de prendre en compte dans la perspective, notamment, des Jeux d’hiver Alpes françaises 2030. », résume la Cour des comptes.

 


 

L’emploi et l’accessibilité loués

Enfin, la Cour des comptes salue les avancées environnementales et sociétales réalisées grâce aux Jeux. « S’agissant de la charte sociale Paris 2024, les objectifs d’insertion ont été largement dépassés, salue la Cour des comptes. Alors que 605 320 heures d’insertion étaient initialement prévues dans les marchés liés à l’organisation des Jeux, 1,5 million d’heures ont été effectivement réalisées, soit plus de 250 % de l’objectif. Ces heures ont bénéficié à un public majoritairement jeune (20-25 ans), peu qualifié (63 % de niveau infra-bac) et issu pour une part significative des quartiers prioritaires de la politique de la ville. »

L’accessibilité a, selon la Cour, connu une avancée. « L’État a notamment joué un rôle structurant en inscrivant systématiquement cette question à l’agenda des instances de pilotage des mobilités, explique la Cour. La participation directe des personnes en situation de handicap a par ailleurs été organisée et institutionnalisée. Au niveau des sites, la Solideo a défini une stratégie d’accessibilité universelle qui a été mise en œuvre dans les programmes de construction et de rénovation. »

Reste la question de l’héritage… Logiquement, la Cour loue l’héritage méthodologique, l’installation, grâce à l’Agence du sport, de la France parmi les meilleures nations sportives. Pour le reste, il faudra du temps pour l’évaluer : quid de la baignabilité de la Seine, sujette à la qualité de l’eau ? De l’impact des Jeux sur l’urbanisme francilien, « qui se mesure sur le long terme » ? De l’ambition de développer la pratique du sport et de faire de la France « une nation sportive », sachant que « des incertitudes demeurent concernant le financement et la pérennité » des différents programmes, lancés par le Cojo et désormais gérés par l’ANS et le comité olympique français ? « Il est encore trop tôt pour en dresser un bilan définitif », résume la Cour.

l.leparisien.fr/Y1G0 )


Les retombées économiques de Paris 2024 sont -"dans la limite des données disponibles"- "modestes" et "relativement limitées à court terme". 

La Cour des comptes a réévalué lundi 29 septembre à la hausse le coût des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 à 6,6 milliards d'euros en dépenses publiques, confirmant "l'absence de dérapage budgétaire". Le bénéfices économiques pour le pays restent "modeste à ce stade" l'impact économique de l'événement, selon les Sages de la rue Cambon.

L'institution réévalue ainsi à la hausse sa première estimation à 5,9 milliards communiquée en juin . La facture publique actualisée se décompose en 3,02 milliards d'euros dépensés pour l'organisation -dont 1,44 milliard pour la sécurité - et 3,63 milliards pour les infrastructures. Ont notamment été ajoutées dans "premier bilan d'ensemble" les dépenses des collectivités territoriales (par exemple pour aménager des zones de célébration), ou encore des dépenses engagées pour assurer la baignabilité de la Seine en vue des épreuves de natation en eau libre et de triathlon.

À titre de comparaison, en 2023, les documents budgétaires avaient tablé sur des investissements publics à hauteur de 2,44 milliards pour ces JO . Et en mars 2024, le président de la Cour des comptes Pierre Moscovici avait estimé qu'ils "devraient coûter" entre 3 et 5 milliards d'argent public.

293 millions de recettes publiques

Lundi, il a mis en avant lors d'un point presse "l'incontestable réussite des Jeux": si l'événement a généré une "forte mobilisation des finances publiques", il a tenu à souligner "l'absence de dérapage budgétaire" et un coût public "contenu" .

Outre cette facture publique, il faut également prendre en compte les dépenses déjà connues du Comité d'organisation (Cojo) à hauteur de 4,4 milliards d'euros (et 75 millions d'excédent) reposant quasi exclusivement sur des financements privés , sans oublier la Solideo (Société des livraison des ouvrages olympiques), mixant part publique et investissements privés, au budget total de 4,5 milliards.

Dans les détails, la Cour des comptes tient cependant à souligner que si les dépenses d'infrastructures ont été "dans l'ensemble correctement tenues", celles pour l'organisation ont connu "un processus de budgétisation des dépenses de sécurité qui s'est révélé particulièrement erratique" .

Du côté des recettes publiques, le rapport établit une "première évaluation" à 293 millions d'euros liés uniquement à l'organisation, car "à ce stade, aucune recette budgétaire n'a pu être identifiée s'agissant des infrastructures".

Concernant les retombées économiques de Paris 2024, la Cour des comptes -"dans la limite des données disponibles"- juge que l'impact a été "modeste à ce stade" et "relativement limité à court terme".

https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/jeux-de-paris-2024-la-cour-des-comptes-reevalue-le-cout-pour-les-finances-publiques-a-6-6-milliards-d-euros-et-souligne-des-benefices-economiques-modestes

Depuis la fin des JO, des milliers de logement des athlètes qui devaient être loués à la population, sont laissés à l'abandon ; les or dures s'y entassent et les herbes commencent à envahir les communs extérieurs.


 

Un an après les JO, les touristes notent (à nouveau) Paris… Et il y a un peu de relâchement

« Paris reste magnifique, mais… » Les Jeux avaient transformé la capitale en ville modèle. Qu’en est-il en 2025 ? Notre sondage auprès d’une centaine de touristes révèle une légère baisse de satisfaction, notamment en matière de propreté et de sécurité.

https://www.leparisien.fr/paris-75/un-an-apres-les-jo-les-touristes-notent-a-nouveau-paris-et-il-y-a-un-peu-de-relachement-17-07-2025-RR2TG2FB25DFRNV6NXCKIZE7MM.php 

 


 

 

septembre 16, 2025

Elon Musk !! Quel coup de génie !! Vente de X & Tesla en cours...

Sa société d'IA, xAI, vient de racheter X (anciennement Twitter) dans une transaction massive de 33 milliards de dollars.
‎En surface, cela ressemble à une simple restructuration d'entreprise. Mais en réalité, Musk vient peut-être de prendre de vitesse toute l'industrie de l'IA.
 

 
‎Voici pourquoi cela change tout :
‎ 1✅ X est évalué à 33 milliards de dollars
‎ 2✅ xAI vaut désormais 80 milliards de dollars
‎ 3✅ La transaction s'est faite entièrement en actions, excluant les 12 milliards de dollars de dette de X
 
‎À première vue, on pourrait croire que Musk y perd... après tout, il avait payé 44 milliards de dollars pour Twitter à l'origine. Mais ici, cela ne concerne pas uniquement les réseaux sociaux.
‎Il concerne quelque chose de bien plus précieux : les données.
 
‎ En 2022,les gens étaient perplexes. Pourquoi l'homme le plus riche du monde, connu pour construire des fusées et des voitures électriques, voudrait-il d'une plateforme sociale en difficulté ?
‎Aujourd'hui, la réponse est claire : Twitter (devenu X) n'a jamais été un simple réseau social, c'était un moteur de données massives en temps réel.
 
‎Avec 600 millions d'utilisateurs actifs générant un flux constant de conversations, d'opinions et d'événements en temps réel, X est une mine d'or pour entraîner des modèles d'IA.
‎Et c'est exactement ce dont xAI a besoin pour rivaliser avec OpenAI, Anthropic et Google.
‎Le timing n'est donc pas une coïncidence
 
‎... La preuve, Il y a seulement quelques mois, xAI avait sécurisé un financement de 6 milliards de dollars avec une valorisation de 24 milliards. Désormais, après cette acquisition, sa valorisation s'envole à 80 milliards (dépassant même la croissance d'OpenAI).
 
‎Pourquoi est-ce important ?
‎ La plupart des entreprises d'IA peinent à obtenir des données de qualité et réalistes. Leurs modèles dépendent de jeux de données préexistants et obsolètes qui ne reflètent pas le comportement humain en temps réel.
‎ Mais xAI a désormais quelque chose que ses concurrents n'ont pas: un accès direct et en temps réel aux interactions humaines.
 
‎Cela signifie :
‎1 ✅Des modèles d'IA plus humains
‎2 ✅Un avantage compétitif dans les applications temps réel
‎3 ✅La capacité d'entraîner l'IA sur les informations les plus récentes disponibles
 
‎Que va-t-il se passer ensuite ?
‎ L'avenir nous le dira...
‎Une chose est sûre, cette fusion ne se résume pas à un assistant IA intégré à X. Elle pose les bases de quelque chose de bien plus grand.
‎Musk ne se contente pas de rivaliser avec OpenAI, Google et Anthropic. Il change complètement la donne.
 

Elon Musk annonce que sa start-up d’IA, xAI, a racheté X

 Le milliardaire a annoncé vendredi que son entreprise d’intelligence artificielle avait acquis le réseau social pour un montant de 33 milliards de dollars.

Elon Musk a annoncé vendredi que sa start-up d’intelligence artificielle (IA) générative, xAI, avait acquis X, son réseau social, «dans le cadre d’une transaction entièrement en actions», qui valorise la plateforme à 33 milliards de dollars hors dette.

«Les avenirs de xAI et de X sont intimement liés», a-t-il assuré dans un message sur X. Le patron de Tesla et SpaceX avait racheté Twitter fin 2022 pour 44 milliards de dollars et s’est servi du réseau social notamment pour faire campagne pour Donald Trump.

Selon le milliardaire, combiner les données, les modèles d’IA, les capacités informatiques et les ressources humaines des deux entreprises va permettre à la nouvelle entité de proposer des «services plus intelligents et plus rentables».

Il estime qu’associer «les capacités et l’expertise de xAI en matière d’IA avancée à la portée massive de X» va «libérer l’immense potentiel» de la société. Plus de 600 millions d’utilisateurs se servent de X, a-t-il affirmé, sans donner de fréquence.

xAI valorisé à 80 milliards de dollars

L’opération «valorise xAI à 80 milliards de dollars et X à 33 milliards de dollars (45 milliards moins 12 milliards de dollars de dettes)», a-t-il encore indiqué.

L’entrepreneur a fondé xAI en 2023, en réaction au succès de ChatGPT, le pionnier de l’IA générative lancé fin 2022 par OpenAI, une start-up qu’il avait contribué à fonder avant de couper les ponts avec les autres fondateurs.

xAI a mis au point son propre chatbot, Grok, qui a l’avantage d’être alimenté par l’ensemble des conversations sur X. Il est censé donner des réponses moins «woke» et faire plus d’humour.

L’homme le plus riche au monde a conclu son message sur X en affirmant que la fusion de ses deux entreprises va permettre de «construire une plateforme qui ne se contente pas de refléter le monde, mais qui accélère activement le progrès humain».

Source 


 

 Tesla a officiellement déposé une proposition d'investissement dans xAI 👀


Les actionnaires sont invités à voter « OUI » en invoquant les synergies dans les domaines de l'IA, de la robotique et de l'énergie, Grok étant déjà intégré dans les véhicules Tesla.


 

"Ok mais quelques sujets à traiter 

Régulation (rgpd) Qualité des données... Confiance (quid de la perception des utilisateurs) Cout/renta (si les couts explosent (opé/infra/modé./régul) -> quid de la renta (revenu pub ?) Technique (pas trivial) Mais ça reste un coup de génie..."RZDZ

 

 

 
Powered By Blogger