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février 15, 2026

Quand Le Monde fait le procès d'une anthropologue menacée de mort !

Merci Le Monde
. Je suis très fière de cet épinglage. Vous avez raconté n’importe quoi sur moi, mais vous êtes obligés ici de reconnaître que le frérisme dont j’ai analysé les ressorts dans un livre que vous avez voulu tuer est une réalité française.
J’ai gagné une chose : vous prenez le thème au sérieux, vous êtes moins virulents. Et si vous m’accordiez à présent un entretien sans avoir recours à des collègues témoignant sous anonymat ?
Je vous embarrasse, mais le monde académique lui se tait.
(Par ailleurs sachez que je n’ai à ce jour perdu aucun procès. J’en ai gagné.)
 
Florence Bergeaud-Blackler
 

 
 
Quand Le Monde fait le procès d'une anthropologue et pas sans arrière pensée
 
Réponse de FBB à l’article « La chercheuse du CNRS qui embarrasse le monde académique » Le Monde, 14 février 2026 – Youness Bousenna A paraître dans la Nouvelle Revue Politique.
 

 
En 2023, Le Monde avait déjà tenté de torpiller mon livre Le Frérisme et ses réseaux en publiant des articles truffés d’erreurs, et fondés sur des témoignages... anonymes, par definition invérifiables[1]. Rien n’y a fait : le livre est devenu un best-seller, traduit en plusieurs langues. Il a depuis inspiré un rapport du ministère de l’Intérieur commandé par le président Macron, un rapport du Sénat, un débat parlementaire et une résolution adoptée à l’Assemblée Nationale. C’est un franc succès. Je remercie donc M. Bousenna de contribuer une nouvelle fois, bien malgré lui, à la diffusion de mes travaux et de me donner l’occasion de répondre aux bêtises que l’on lit sur les réseaux sociaux et dont il se fait le porte-voix.
 
Reconnaissons-lui cependant un progrès : cette fois, l’article est moins virulent que ceux de 2023. Mais il n’en reste pas moins plein d’erreurs factuelles, d’approximations et de biais que je me propose de relever.
 
La séquence Thinkerview : un journaliste du Monde trompé par les réseaux sociaux
 
Le Monde ouvre l’article sur un prétendu « malaise » lors de mon passage sur Thinkerview le 7 octobre 2025. L’ironie est cruelle : le journaliste qui me reproche d’être trop présente sur X a manifestement forgé son opinion sur la base de montages qui ont circulé sur ces réseaux sociaux. Certes il écrit moins de posts que moi, mais c’est sans doute parce qu’il passe plus de temps à consulter ceux des autres. Pour ma part j’utilise les réseaux sociaux pour faire connaitre mes analyses et mes travaux, là où je peux le faire.
 
La séquence a été inversée dans les versions virales, comme chacun peut le vérifier en visionnant l’intégralité de l’entretien[2]. Voici ce qui s’est réellement passé : dans cette vidéo j’explique pourquoi je ne lis pas le Coran en arabe. 
 
 Je commence à raconter que je suis partie en Syrie pour apprendre l’arabe, et avant que j’aie pu terminer ma phrase, l’animateur m’interrompt par une expression que je ne comprends pas. Il est placé dans la pénombre (c’est le concept) et comme il ne peut pas parler sans être enregistré, il fait de grands gestes que je n’identifie pas, d’où ma surprise. L’expression « Kulu tamam » est du dialectal égyptien, que je n’ai jamais entendu lors de mon séjour en Syrie en 1994 à l’IFEAD (Institut Français d’Etudes à Damas). Je tente une interprétation et je dis : « manger » car en arabe classique, كُلْ (kul) qui se prononce « koul » est l’impératif du verbe أَكَلَ (akala), kul signifie « mange ! ». Ma compréhension est logique à partir de l’arabe classique. Mais de nombreux internautes manifestement ignorants de l’arabe et de l’existence de plusieurs dizaines de dialectes arabes, falsifient la séquence et la font tourner en prétendant, à tort, que j’aurais menti.
 
 Le journaliste reproduit dans les colonnes du Monde une manipulation née sur les réseaux sociaux. Pour un auteur du « quotidien de référence », c’est un sérieux problème de vérification des sources. Le problème, c’est que des députés se sont saisis de cette rumeur pour agiter leur réseau contre moi pendant des mois conduisant à un harcèlement organisé de dizaines voire centaines de messages insultants et menaçants chaque jour. Souhaite-t-il relancer la machine ?
 
Deux contre-vérités en une seule phrase
 
Le journaliste écrit :
 
« L’ancien Twitter est le terrain de jeu favori de cette chercheuse du CNRS particulièrement controversée depuis la parution de l’ouvrage Le Frérisme et ses réseaux, l’enquête ». 

Cette phrase est doublement fausse.
Premièrement, X n’est pas mon « terrain de jeu ». C’est un outil de communication que j’utilise, comme des milliers de chercheurs dans le monde, pour diffuser mes travaux et répondre aux attaques dont je fais, hélas trop souvent, l’objet. De fausses informations se retrouvent dans des journaux comme le Monde (source valide pour Wikipédia) qui permettent ensuite à des wikipédistes - dont on connait la motivation politique [3]- de les insérer sur ma fiche. Celle-ci qui contient de très nombreuses erreurs et d’omissions est ensuite lue dans le monde entier... ce qui a des répercussions professionnelles sérieuses : des contrats de recherche annulés, des universitaires qui hésitent à m’inviter craignant pour leur réputation même s’ils ne sont pas en désaccord avec mes thèses. Wikipédia peut rendre un chercheur « radioactif » et ruiner sa réputation et sa carrière. Est-ce cela l’objectif de l’article ?
 
Deuxièmement, ni moi ni mon livre ne sommes controversés. Mon livre n’a pas donné lieu à une « controverse », terme qui supposerait un débat scientifique entre pairs sur le fond de mes thèses et des leurs. Ce qu’il a suscité, c’est un acharnement systématique provenant de deux sources médiatisées par des journaux plutôt complaisants : la frérosphère, dont les réseaux d’influence sont justement l’objet de mon enquête, et une gauche radicale idéologiquement hostile à toute critique de l’islamisme. Le journaliste, en reprenant cette grille de lecture sans la questionner, montre davantage d’empathie pour mes détracteurs que de rigueur journalistique.
 
Plaintes et signalements : un inventaire trompeur
 
L’article affirme que je fais l’objet de « signalements excédant la dizaine » et d’« au moins cinq plaintes déposées, dont trois instruites ». C’est faux. Et précisons les choses : à ce jour je n’ai perdu aucun procès, j’en ai gagné. Certaines des plaintes mentionnées n’ont pas été effectivement déposées. Brandir des chiffres de signalements sans en préciser l’issue ni le profil des plaignants relève davantage de l’intimidation que de l’information.
 
Passons en revue quelques cas cités où le journaliste se fait procureur omettant quelques cruciaux détails.
Nedjib Sidi Moussa. J'ai en effet qualifié M. Sidi Moussa de « pauvre con ». Le contexte éclaire cette réaction. Au moment où Boualem Sansal, enlevé par les autorités algériennes, se trouvait détenu sans recours dans une cellule, M. Sidi Moussa a fait le choix de l'accabler publiquement prenant le risque d'aggraver sa situation. J’assume cette réaction face à une telle indignité. Pourquoi le journaliste a-t-il effacé le contexte ?
 
John Tolan. Contrairement à ce qu’affirme le journaliste, John Tolan n’a pas porté plainte en justice contre moi. Quant au projet EuQu (« Coran européen »), financé à hauteur de près de 10 millions d’euros par l’Union européenne, je maintiens qu’il peut servir un récit conforme aux intérêts de la confrérie comme je l’ai déclaré au Figaro[4].
 
El Yamine Settoul. Le journaliste omet de mentionner que ce chercheur apparait sur une video en compagnie d’un gradé des gardiens de la Révolution iranienne. Il y a là, me semble-t-il, de quoi s’interroger légitimement. Le journaliste lui accorde un long droit de parole pour se plaindre d'un « amalgame » et d'un éventuel impact sur le renouvellement de son détachement au ministère des armées tout en reconnaissant lui-même que « rien ne permet formellement » d'établir ce lien. On appréciera la rigueur : une insinuation présentée comme un fait, immédiatement démentie par celui-là même qui la formule. Quant à la vidéo en compagnie d'un gradé des gardiens de la Révolution, M. Bousenna n'en souffle mot. Le lecteur jugera de quel côté se situe l'omission.
 
Haouès Seniguer. Sa proximité avec la frérosphère n’est pas un secret et cela n’est d’ailleurs nullement interdit en France[5]. C’est un choix qu’il a fait. Mais ce choix éclaire son hostilité à mon endroit, hostilité qui s’est traduite par des publications susceptibles de ruiner ma carrière et de me mettre physiquement en danger. Rappelons que je vis sous protection policière en raison de menaces de mort. Je note que M.Bousenna, à l’inverse du traitement qu’il m’a réservé, avait été plutôt complaisant avec M.Seniguer[6].
 
Margot Dazey. Le journaliste rapporte la recension de Mme Dazey, qui qualifiait mon raisonnement d'« intrinsèquement complotiste ». Rappelons qu'en science, on répond à une thèse par une contre-thèse argumentée, non par un diagnostic infamant et disqualifiant. Que j'aie vivement réagi à une recension qui m'accusait publiquement de complotisme dans une revue de l'IREMAM — laboratoire dont je connais les orientations pour y avoir travaillé dix ans — n'a rien de surprenant. M. Bousenna omet évidemment ce contexte pour ne retenir que ma réaction.
 
L'IREMAM et le CNRS. M. Bousenna donne longuement la parole à Vincent Geisser, directeur de l'IREMAM, qui exprime son « incompréhension » et sa « forme de colère » face au fait que je puisse « continuer à injurier et humilier sans réaction des tutelles ». Mais quelles injures, exactement ? L'article ne le dit pas. Le lecteur est invité à s'indigner sans savoir de quoi.
 
La protection fonctionnelle. Le journaliste souligne que Stéphanie Latte Abdallah et Haouès Seniguer bénéficient de la protection fonctionnelle du CNRS, comme s'il s'agissait d'une preuve de ma nocivité. Il omet de rappeler que je bénéficie moi-même de cette protection fonctionnelle pour les menaces et diffamations subies en sus d’une protection policière en raison de menaces de mort.
 
Les chercheurs d'Aarhus et les « 95 pratiques problématiques ». Le journaliste invoque une recension de Lena Kühle et Manni Crone, de l'université d'Aarhus, qui auraient relevé dans mon livre traduit en danois 95 « pratiques problématiques ». Ce chiffre, jeté sans contexte, est destiné à impressionner. Mais M. Bousenna ne précise que cette recension a fait l'objet d'une réponse de ma part qui l’a réduit à moins de vingt. Il ne dit rien non plus de la nature de ces « pratiques » : compter un hyperlien défectueux ou une transcription approximative au même titre qu'une erreur de fond, c'est gonfler artificiellement un bilan pour produire un effet d'accumulation comme l’a montré un chercheur danois[7].
 
Le journaliste du Monde se livre à un exercice singulier : dénombrer mes « attaques » contre « environ 50 chercheurs et près de 30 organisations ». 
 Mais qui sont ces 50 chercheurs et ces 30 organisations ? Quels sont les propos incriminés ? Sur quels faits portaient-ils ? Le lecteur n'en saura rien. Ce procédé porte un nom : c'est l'accusation par le nombre, technique qui consiste à substituer une quantité impressionnante à la démonstration qu'on est incapable de produire.
 
Par ailleurs, nommer des chercheurs dont les positions ou les affiliations posent question, les critiquer publiquement, contester les orientations d'institutions, tout cela s'appelle le débat intellectuel. C'est le quotidien de la vie académique dans le monde entier. Si la critique devient un délit dès lors qu'elle porte sur l'islamisme, ce n'est plus mon compte X qui pose problème à M.Bousenna, c'est la liberté de la recherche que lui a pourtant rappelé le CNRS contacté par lui-même.
 
Le CERIF et le financement.L'article se conclut par une insinuation sur l'indépendance de mes recherches, au motif que le CERIF compterait parmi ses donateurs l'organisation Périclès. Le procédé est classique : la culpabilité par association. Rappelons que le CERIF est une association loi 1901, indépendante, qui ne reçoit que des dons de droite comme de gauche. Et ceci est parfaitement légal et transparent. Quant à la question de la compatibilité avec mon statut de chercheuse au CNRS, il n'y a là aucune irrégularité, mais M. Bousenna laisse planer le doute, c'est tout l'art de l'insinuation sans preuve.
 
De « l’extrême droite » à « la droite » : un recentrage que je salue, mais il reste encore un effort à faire...
 
Je note avec satisfaction que le Monde m’a « recentrée ». Dans les articles de 2023, j’étais présentée comme une figure inspirante de l’ « extrême-droite ». Me voilà désormais simplement « orientée à droite ». C’est un progrès. Le prochain pas sera de reconnaitre que ce qui me fait parler n’est pas un positionnement partisan mais seulement, mon travail de recherche mené depuis des décennies.
 
Rétablissons une réalité simple : je ne travaille pour aucun parti politique. Si une institution républicaine a recours à mes compétences, il est de mon devoir de fonctionnaire de répondre. Je n’ai jamais été membre d’aucune formation politique. Mon seul engagement est envers la connaissance et la recherche scientifique. Que mes travaux soient repris par des responsables politiques ne fait pas de moi une militante, pas plus que la citation des travaux d’un climatologue par un parti écologiste ne ferait de lui un militant vert. Pourquoi le journaliste tient-il tant à me faire passer pour une militante politique ?
 
La Légion d’honneur : un protocole républicain, pas une faveur politique
 
L’article suggère (en sous-titre) que le CNRS ne réagit pas, ce qui sous entend qu’il devrait me sanctionner. Le journaliste ne se contente pas de décrire une situation, il exerce une pression publique sur une institution pour qu'elle prenne des mesures disciplinaires contre une chercheuse !
 
Il tente même de jeter un voile de suspicion sur ma nomination au grade de chevalier de la Légion d’honneur. Rappelons comment fonctionne ce protocole républicain.
 
La Légion d’honneur est accordée par décret du président de la République, sur proposition des ministres, après délibération du conseil de l’ordre présidé par le Grand Chancelier. Les candidatures sont instruites par les préfets et les ministères de tutelle, puis transmises au Premier ministre et au Grand Chancelier. J’ai reçu cette distinction des mains du général François Lecointre, Grand Chancelier de la Légion d’honneur, dans sa propre promotion. C’est un honneur rare et insigne, qui salue plus de vingt ans de recherche « au service de l’intérêt général et de la Nation » [8]. Tenter de réduire cette reconnaissance à un jeu d’influence politique est à la fois inexact et insultant envers l’institution elle-même.
 
L’utilisation trompeuse d’anonymes
 
Ayant échoué à recueillir la réaction de Gilles Kepel - dont il écrit qu’il m’aurait « fait l’honneur » d’écrire ma préface, formulation condescendante -, le journaliste s’emploie à trouver des hommes et des femmes pour me disqualifier. Il ne cite pas les autres “grands noms de la recherche sur l’islamisme” qui auraient refusé de témoigner contre moi. Ce procédé est doublement fautif : d'une part, invoquer des témoins anonymes pour insinuer l’embarras du monde académique relève de l'argument d'autorité sans preuve ; d'autre part le journaliste passe sous silence une autre interprétation. Si ces chercheurs ont décliné, c'est peut-être tout simplement qu'ils n'avaient rien à reprocher à mes travaux, ne souhaitaient pas se prêter à un article à charge, ou bien ne souhaitaient pas exprimer un désaccord dans un simple article de presse.
 
Faute de pouvoir mobiliser « le monde académique » contre moi -bien qu’une partie m’ait manifesté son soutien[9]- M. Bousenna s'emploie alors à trouver des figures politiques pour suggérer que je serais le produit d'une galaxie de droite.
 
Et pour enfoncer le clou, le journaliste explique que "les derniers rendez-vous académiques impulsés par Florence Bergeaud-Blackler" se sont tenus dans des « amphithéâtres inattendus » plutôt que des arènes universitaires. 
 
 Il feint d’oublier que depuis trois ans toutes mes conférences dans les universités et les grandes écoles sont annulées au dernier moment sous des prétextes divers. On y autorise volontiers la tenue de meetings politiques dans les amphis, mais l'on s'offusque qu'une chercheuse du CNRS y présente ses travaux dès lors que ses thèses dérangent quelques agitateurs[10]. Cela, le journaliste l’omet-il sciemment ?
 
Un journalisme militant éloigné de la déontologie, qui veut faire taire
 
La Charte d’éthique professionnelle des journalistes établit que le journaliste « tient la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité pour les piliers de l’action journalistique » et considère « l’accusation sans preuve, la déformation des faits, la non-vérification des faits » comme « les plus graves dérives professionnelles ». Au regard de ces principes, cet article pose plusieurs problèmes sérieux.
 
M. Bousenna reprend sans vérification un montage circulant sur les réseaux sociaux pour construire son entrée en matière. Il présente une accumulation de signalements et de plaintes sans en préciser l’issue, créant une impression de culpabilité par accumulation. Il dissimule des faits importants et le contexte. Il ne me donne pas la parole pour répondre aux allégations précises de l’article. J’aurais accepté un grand entretien sur mes travaux si j’avais été sollicitée. La Charte éthique rappelle pourtant qu’un journaliste « exerce la plus grande vigilance avant de diffuser des informations d’où qu’elles viennent » et « fait en sorte de rectifier rapidement toute information diffusée qui se révélerait inexacte »[11].
 
Cet article vise à produire ce qu’il crée de toutes pièces : une controverse et d’éventuelles mesures disciplinaires par le CNRS. L’idée n’est-elle pas de me réduire au silence ?
 
Florence Bergeaud-Blackler

 
Anthropologue, chargée de recherche au CNRS/GSRL
Présidente du CERIF
 
 

septembre 24, 2025

Scandale de l'audiovisuel public avec Sarah Knafo

Ce matin, les comptes catastrophiques de France Télévisions sont mis à nu. Il y a quelques jours à peine, en pleine polémique sur les complots de l’audiovisuel public avec le Parti socialiste, la présidente Delphine Ernotte osait se plaindre du manque de moyens et réclamait leur augmentation ! 

Grâce à la Cour des comptes et son rapport paru ce matin, nous apprenons de nouveaux scandales. Rappelons que chaque année, l’Etat reverse à France Télévisions 2,6 milliards d’euros d'argent public, soit votre argent. Alors que nombre de ses concurrents privés font des bénéfices sans toucher d'argent public. Cela aurait déjà de quoi nous scandaliser… Mais vous n’avez encore rien vu. 


 

Ces 7 dernières années, les dépenses de France Info TV ont quasiment doublé. On pourrait imaginer que l’audience et la qualité des programmes ont doublé en conséquence ? Eh non, c’est toujours moins de 1% des téléspectateurs en moyenne qui regardent France Info TV. Chez France Télévisions, l’augmentation des budgets ne correspond donc ni à la qualité des programmes, ni à la satisfaction du public. Alors à quoi ? Au doublement du gaspillage, au seul profit des idéologues. Voulez-vous des preuves ? 

 


 

Chez France TV, les salaires ne connaissent pas la crise : 15% des salariés gagnent... plus de 80 000€ par an et la Cour des comptes critique « des avantages en nature conséquents ». Nous y venons.

On est bien traité chez France Télévisions… et on est nombreux : 8 932 personnes à temps plein ! C’est 2,5 fois plus que chez TF1. Surtout, nos impôts payent plus de journalistes, animateurs et techniciens chez France TV que de chirurgiens dans les hôpitaux publics (5947 en 2024). En France, on meurt aux urgences, mais l’Etat investit toujours plus dans le divertissement et la propagande.


 

Les dépenses de taxis de tout ce monde explosent : elles s’élèvent à 3,8 millions d’euros, soit +80% entre 2019 et 2024, malgré le scandale qui avait déjà sali l’institution. Cela revient à plus de 10 000 euros de taxis par jour ! Ce n’est plus France Télé, c'est France Taxi !

Les frais dérapent : les coûts des réception ont été quasiment multipliés par 5 en seulement 2 ans (de 700 000 euros en 2022 à 3,2 millions en 2024). Au total, les frais de déplacements et de réceptions s'élèvent à plus de 46 millions en 2024, soit 126 000 € par jour. Ils achètent les petits fours les plus chers du monde ?

Le comité d'entreprises de France Télévisions a coûté 14 millions d'euros en 2024. Le rapport précise qu'il a "acquis un immeuble au Crotoy en 2022, en plus des résidences de vacances dont il est propriétaire et qu'il loue à Cannes et à Trouville." Chez France Télévisions, on est déficitaires, mais on trouve quand même de quoi se payer des résidences secondaires en bord de mer !  

 


 

Vous l’avez compris : France Télévisions vit dans un monde où tout est possible parce que l’argent vient d’ailleurs : de vos poches. Vos poches qu’ils vident sans jamais dire merci. Il y a encore tant à dire sur le sujet. Le scandale de l’audiovisuel public ne fait que commencer. Je m’y attèle : à bientôt !

      


Institut libre de journalisme, ESJ Paris !

ESJ Paris, l’école qui croit encore au journalisme

Alors que l’audiovisuel public tangue sous les scandales, l’ESJ Paris renaît de ses cendres. Soutenue par Bolloré, Arnault et consorts, dirigée par Emmanuel Ostian et Bernard de La Villardière, la doyenne des écoles de journalisme entend redonner au métier ses lettres de noblesse. 

 


 

Il y a des noms qui ont la couleur de l’évidence. « École supérieure de journalisme de Paris » : trois mots qui sonnent comme un parchemin. Fondée en 1899, l’ESJ Paris aime à rappeler qu’elle est la doyenne mondiale des écoles de journalisme. Longtemps assoupie, parfois critiquée pour son manque de reconnaissance par la profession, elle vient pourtant de connaître une véritable renaissance. Dans le brouhaha d’un audiovisuel public en crise, c’est un signe qui ne trompe pas : l’avenir du journalisme se joue peut-être désormais hors des enceintes d’État.

Le réveil de l’ESJ Paris doit beaucoup à un casting digne du CAC 40. En novembre 2024, l’école a été rachetée pour 2,6 millions d’euros par un consortium d’investisseurs : Vincent Bolloré, Bernard Arnault, Rodolphe Saadé, la famille Dassault et même Devoteam.

Lire aussi : Emmanuel Ostian : « L’ESJ Paris vient déranger une longue tradition d’uniformité »

Mais il faut aussi voir ce que dit ce rachat : dans un pays où l’audiovisuel public est promis à une fusion géante (France Télévisions, Radio France, INA), des capitaines d’industrie décident d’investir, non dans un nouveau média, mais dans la formation. Comme si, dans un monde saturé d’opinions et de commentaires, il fallait réapprendre le métier à la source.

Pour incarner ce virage, une nouvelle équipe a pris les rênes. Le président s’appelle Vianney d’Alançon : entrepreneur catholique, familier des milieux culturels et éducatifs, il se rêve bâtisseur. À la direction générale, on trouve désormais Emmanuel Ostian, ancien journaliste de télévision, épaulé par un visage bien connu du grand public, Bernard de La Villardière, promu directeur général adjoint. L’homme de Zone Interdite promet de transmettre à ses étudiants un sens du reportage qui ne s’enseigne pas dans les amphithéâtres, mais dans la poussière des routes.

Vianney d’Alançon insiste sur la nécessité de « sortir d’un cadre idéologique », de redonner au métier son humilité artisanale. Le projet n’est pas de former des communicants, mais des reporters. Tout ce petit monde s’est installé dans de vastes locaux du 15? arrondissement, rue de l’Abbé-Groult, transformés en rédactions-écoles.

À l’occasion de la rentrée et de l’achèvement des travaux dans ses nouveaux locaux, la direction de l’ESJ Paris a convié amis, étudiants, professeurs et journalistes à lever une coupe de champagne. Le 22 septembre au soir, le petit monde de la presse s’est retrouvé au complet : du Journal du dimanche au Point, du Figaro à Valeurs actuelles, de BFMTV à CNews. Une mosaïque de rédactions dont la présence augure, pour les futurs diplômés, d’un réseau aussi vaste que prometteur.

Lire aussi : Révélation : « Patrick Cohen et moi, on fait ce qu’il faut pour Dati » : Quand le service public fait campagne

Les étudiants y apprendront à vérifier leurs sources, à écrire avec clarté, à comprendre la géopolitique autant que les usages numériques. On leur promet aussi un apprentissage de l’économie des médias, indispensable à l’heure où tant de journaux disparaissent faute de modèle viable.

Il serait facile d’accuser l’ESJ Paris d’être déjà compromise par ses financeurs. Ce serait oublier qu’une école vaut d’abord par ses enseignants, ses méthodes, sa capacité à donner envie. Et si, au lieu d’un cheval de Troie des milliardaires, l’ESJ Paris devenait une pépinière de journalistes libres, capables justement de penser contre leur temps ?

C’est un pari. Mais dans un pays où le journalisme n’a jamais été aussi critiqué, où le public ne croit plus les rédactions, où l’État lui-même taille dans le vif, voir des hommes investir dans une école n’est pas une mauvaise nouvelle. L’ESJ Paris renaît. À ses étudiants, désormais, d’en faire autre chose qu’un label : un lieu où se cultive l’art difficile d’écrire ce qui est, plutôt que ce qui plaît.

 https://lincorrect.org/esj-paris-lecole-qui-croit-encore-au-journalisme-lincorrect/

 


 

Stupeur à gauche : Bolloré et Arnault ouvrent leur école de journalisme, l’ESJ

On y entend des mots étranges : « vérité », « honnêteté intellectuelle », « courage », « indépendance », « enracinement» 

C’était une tradition, dans les rédactions : avant chaque présidentielle, les journalistes votaient à bulletin secret pour leur candidat préféré. Au fil des scrutins, les rares journalistes de droite pouvaient ainsi constater leur isolement. Dans les rédactions de titres économiques ou généralistes (on ne parle même pas de Libération), l’écrasante majorité des voix allait systématiquement vers les candidats de gauche ou d’extrême gauche. Le Figaro échappait (de justesse) à cette fatalité, Valeurs actuelles faisait figure de mouton noir atypique. Rien de surprenant : les écoles de journalisme favorisent une homogénéité politiquement correcte qui finit par nuire à la diversité de l’offre éditoriale. Et, au final, à la lecture ou au suivi de l'actualité. Ce constat évident pour une grande partie des Français (cf. la totalité des éditions annuelles du sondage Télérama-La Croix sur la crédibilité des médias) explique au moins en partie le succès de CNews, Europe 1, Frontières ou Boulevard Voltaire. Ce constat, accompagné de l’émergence de médias de droite qui ne s’excusent pas et de l’aspiration à un autre journalisme, rendait à lui seul indispensable l’émergence d’une école différente. C’est fait !

Ce 22 septembre, l’ESJ, la plus ancienne des écoles de journalisme créée en 1899 et reconnue par la profession, a ouvert ses portes pour l’inauguration d’une nouvelle ère, un an après l'annonce de son rachat. Dans les locaux flambant neufs de l’école, 1.500 m2 dans le XVe arrondissement de Paris, 220 élèves apprendront cette année le métier dans des conditions de professionnalisme optimum. Le double de l'année dernière.

« Bien plus qu'une école »

Au cœur du dispositif, quelques professionnels reconnus parmi lesquels le directeur général Emmanuel Ostian, journaliste, grand reporter, rédacteur en chef et présentateur télé, ancien de TF1, LCI, Canal+, BFM TV et Arte, dirigeant pendant onze ans d'une société de production ; le directeur général adjoint Bernard de La Villardière, journaliste, grand reporter, présentateur emblématique de l’émission Enquête exclusive sur M6, dirigeant de la société de production Ligne de front ; le directeur du développement Alexandre Pesey, ancien journaliste pour CNN, BFM TV et France 3, fondateur d'un incubateur et dirigeant d’associations, le tout sous la présidence de Vianney d’Alançon, le charismatique patron du Rocher Mistral, en Provence.

L’école pourra compter sur un considérable réseau d’anciens, une équipe de formateurs chevronnés et un comité pédagogique prestigieux où se côtoient Guillaume Roquette (Figaro Magazine), Sonia Mabrouk (CNews), l’universitaire Olivier Babeau, le philosophe Rémi Brague ou les éditorialistes Franz-Olivier Giesbert, Hubert Coudurier ou François d’Orcival.

Le tout, dans un esprit original pour une école de journalisme. « Aujourd’hui, nous inaugurons bien plus qu’une école, a lancé Alexandre Pesey, l’une des chevilles ouvrières du projet, nous inaugurons un engagement. Un engagement en faveur d’une profession trop souvent fragilisée par le doute, parfois même discréditée par le militantisme idéologique trop présent dans certaines rédactions et de nombreuses écoles. » « Vérité », « honnêteté intellectuelle », « courage », « indépendance », « enracinement » : on entend soudain, dans cet univers très formaté des écoles de journalisme, des mots nouveaux. De quoi dresser les cheveux sur les têtes de Patrick Cohen, de Jean-Michel Aphatie ou du célèbre Thomas Legrand.

« Formatage conservateur » ?

D’autant que tous les diables semblent s’être donné rendez-vous dans le tour de table de l’ESJ. Aux côtés de Vincent Bolloré, la poutre maîtresse de cette initiative, se sont agrégés un certain Bernard Arnault, l’homme que l’extrême gauche Zucman rêve de taxer plus encore qu’il ne l’est, par ailleurs propriétaire du Parisien et des Échos, Stéphane Courbit, le patron du géant de la production audiovisuelle Banijay, la famille Dassault, le patron de CMA-CGM Rodolphe Saadé (RMC, BFM TV), le président de Barnes International Thibault de Saint-Vincent ou le président fondateur de Devoteam Stanislas de Bentzmann.

Évidemment, la presse de gauche se préoccupe d’accompagner d’une campagne de contre-publicité offensive cette initiative lourde de promesses. Il suffit de lire les titres consacrés à la relance de l’ESJ pour mesurer à quel point l’école était utile.

Voilà un an, déjà, le projet cristallisait France Culture, qui interrogeait avec angoisse : « Les écoles de journalisme : nouvelle cible des magnats de la presse ? » La présentatrice expliquait qu’on craignait l’apparition non pas de journalistes professionnels mais de « soldats d’une nouvelle étape de la guerre culturelle ». Comme si la guerre culturelle n’avait pas lieu… Le journal d’extrême gauche StreetPress décrit, en toute objectivité, bien sûr : « À l’école de journalisme de Bolloré et Arnault, licenciements, soupçons de racisme et "mises à pied" d’élèves. » Glagla… Mediapart a lui aussi flairé le danger extrême : « Après les médias, les milliardaires mettent la main sur une école de journalisme », écrit le site créé par Edwy Plenel. Quant aux journalistes affiliés à la CFDT, ils assurent, sur X (ex-Twitter), que « la reprise de cette école de journalisme par un consortium de propriétaires de médias nous inquiète. Nous alertons sur le risque de formatage conservateur et favorable aux intérêts des puissants. » Car c’est bien connu, les puissants sont ceux qui luttent contre le rouleau compresseur du politiquement correct relayé par le pouvoir macronien, l’État profond diversitaire, l’Éducation nationale, un carcan judiciaire de plus en plus serré sur la liberté d’expression et une gauche omniprésente dans le secteur de la culture et de l’information... La France a peur.

«Sortir d'un cadre idéologique» : les promesses du nouveau directeur de l'ESJ Paris, Vianney d'Alançon

L'école de journalisme ESJ Paris fait peau neuve. Son nouveau directeur, Vianney d'Alançon, détaille au micro de "Christine Kelly et vous" ses ambitions et la façon dont il compte faire de son école, une "école différente". Réécoutez l'extrait. Vous pouvez réagir au 01.80.20.39.21.

Il est à la tête de la plus vieille école de journalisme de France, et elle fait peau neuve. Vianney d’Alançon, le président de l’ESJ Paris, a fait sa première rentrée il y a une semaine et il compte bien dépoussiérer la façon dont on enseigne le journalisme dans son école. 

"On a décidé d'élargir complètement la formation"

"On a décidé d'élargir complètement la formation, que ce soit sur la culture générale, la politique, ou encore l'entrepreunariat pour essayer de créer des nouveaux modèles de médias et que les jeunes puissent se l'approprier et se lancer."

Mais c'est loin d'être le seul changement au programme, indique au micro de Christine Kelly et vous le président de l'école qui a changé de main fin 2024. Face à une "crise dans la confiance des médias très forte", Vianney d'Alançon a placé "la vérité des faits" au centre de la formation dispensée par son école. "C'est ça qu'on va essayer de mettre en avant et ça va être un peu le combat du quotidien pour qu'ils soient formés à cela et qu'on puisse sortir d'un cadre idéologique." 
https://www.europe1.fr/societe/sortir-dun-cadre-ideologique-les-promesses-du-nouveau-directeur-de-lesj-paris-vianney-dalancon-773611

 Réaction du "camp du bien":

A l’ESJ Paris, l’influence grandissante du très droitier Institut libre de journalisme

Rachetée fin 2024 par une cohorte de milliardaires, dont Bolloré et Arnault, l'école de journalisme se trouve noyautée par des personnalités issues d’un institut fondé en 2018, tremplin assumé vers les médias de droite et d'extrême droite.

Il est un peu plus de 10 heures ce samedi matin lorsque Emmanuel Ostian ouvre les portes de l’ESJ Paris, la plus ancienne école de journalisme au monde. L’ancien présentateur de LCI, directeur de l’établissement depuis fin 2024, accueille plusieurs étudiants à l’occasion d’une journée portes ouvertes. Il s’agit d’une des premières dans les locaux flambant neufs de l’école de presque 1 400 m², dans le XVe arrondissement de la capitale.

Il faut dire que l’ESJ Paris a été rachetée le 15 novembre par plusieurs milliardaires parmi lesquels Vincent Bolloré, Bernard Arnault ou Rodolphe Saadé, réunis autour d’un projet de l’entrepreneur Vianney d’Alançon pour former des journalistes «non wokes» et «pro-entreprises», comm

La suite chez eux est payante lol: https://www.liberation.fr/economie/medias/a-lesj-paris-linfluence-grandissante-du-tres-droitier-institut-libre-de-journalisme-20250627_ZDJ5NBD4KZFHXIHWDUOBV4AL5A/

 

 

 

L’hypocrisie médiatique, savoir désinformer pour le "camp du bien" et son idéologie: le Socialisme, collectivisme, étatisme de connivence !!

Thomas Legrand et Patrick Cohen, champions de l’hypocrisie médiatique

Dans le paysage médiatique français, dominé par des voix qui se prétendent neutres et objectives, Thomas Legrand et Patrick Cohen incarnent l’archétype des idéologues déguisés en journalistes.

Ces figures du service public, financées par l’argent des contribuables, passent leur temps à hurler au loup contre la « désinformation de l’extrême droite » et les prétendues ingérences russes dans les élections.

Pourtant, une récente révélation les montre en pleine connivence avec des cadres du Parti socialiste, complotant pour influencer les scrutins à venir – un scandale qui expose leur double jeu flagrant. Loin des minimisations lisses servies par les médias alignés, examinons comment ces deux-là utilisent leur position pour fausser le jeu démocratique, tout en accusant les autres de manipulation.

 


Une connivence flagrante au service des socialistes

Imaginez : deux éditorialistes vedettes de France Inter et France 5, assis dans un café parisien, discutant stratégie avec des figures du PS comme Luc Broussy et Pierre Jouvet. Les échanges, capturés sans fard, révèlent un plan clair pour torpiller Rachida Dati à la mairie de Paris et booster Raphaël Glucksmann pour la présidentielle de 2027. « On fait ce qu’il faut pour Dati », lâche l’un d’eux, sous-entendant des efforts médiatiques pour « éliminer » les rivaux.

Ce n’est pas un simple bavardage amical ; c’est une confession d’utilisation de moyens publics pour orienter l’opinion.

France Inter, payée par tous les Français, devient un outil partisan au profit des socialistes. Et quand on les confronte, ils minimisent : « J’ai juste pris un café avec deux socialistes. » Non, c’était ni plus, ni moins qu’un flagrant délit d’influencement pur, une tentative de détourner le regard du vrai crime : influencer des élections avec de l’argent public.

Ces mêmes journalistes qui traquent la « désinformation russe » à longueur d’antenne – accusant Moscou de tout, des punaises de lit aux chutes de popularité de Macron, en passant par les manifestations du 10 septembre – se révèlent ainsi être les vrais manipulateurs. Pendant que Vladimir Poutine est blâmé pour des ingérences fantasmées à 4.000 km, Legrand et Cohen ourdissent des plans locaux pour favoriser leurs alliés idéologiques. Hypocrisie totale : ils crient à la menace extérieure pour masquer leur propre biais gauchiste, financé par les impôts de ceux qu’ils méprisent.

Le système en boucle fermée : promotion mutuelle et impunité

Ce scandale n’est pas isolé ; il s’inscrit dans un écosystème où ces idéologues se protègent mutuellement.

Pensez à Caroline Fourest ou à Léa Salamé, compagne de Raphaël Glucksmann, qui reçoit des économistes alignés pour vanter des théories bidouillées – comme Gabriel Zucman, viré d’Harvard pour truquage de données. (À noter que Glucksmann, avant sa relation avec Léa Salamé depuis environ 2016, a été marié à Eka Zgouladze, une politicienne géorgienne et ukrainienne impliquée dans des réformes controversées en Ukraine et en Géorgie, notamment en tant que vice-ministre de l’Intérieur en Géorgie de 2006 à 2012 sous Mikheil Saakachvili, puis en Ukraine de 2014 à 2016 où elle a dirigé des réformes policières souvent financées par des aides occidentales (USA, UE), ce qui l’a exposée à des accusations d’être une « agente d’influence étrangère » dans le contexte des débats géorgiens sur le financement d’organisations politiques par l’étranger, comme dans les lois récentes sur les « agents étrangers » visant à réguler les ONG financées par l’Occident et liées à des figures comme George Soros ; ce lien international ajoute une couche à son profil, mais c’est surtout avec Léa Salamé que surgit un conflit d’intérêt évident, car en tant que présentatrice du 20h sur France 2, elle pourrait influencer l’opinion publique en faveur de son compagnon politique, un risque qu’ils ont eux-mêmes reconnu en promettant de le « trancher » si Glucksmann se présente en 2027 – une promesse qui sonne creux dans ce système verrouillé.


 

Léa Salamé, sur le service public, promeut des idées qui servent son camp, sans transparence.

Cohen et Legrand opèrent de même : ils utilisent leurs plateformes pour de l’autopromotion partisane, transformant les médias publics en machine à laver les scandales.

Et pour couronner le tout, la patronne de France Télévisions, Delphine Ernotte Cunci – une autre chaîne publique financée par les contribuables –, a volé au secours de ces deux « journalistes », leur apportant un « soutien total » tout en s’en prenant une fois de plus à CNews, qu’elle qualifie de « chaîne d’extrême droite » pour avoir relayé l’affaire.

Ernotte accuse CNews d’être une « chaîne d’opinion d’extrême droite » et d’ « allumer de façon scandaleuse des contre-feux », tentant ainsi de détourner l’attention des questions légitimes posées par cette connivence.

Ironie du sort, ces donneurs de leçons sur la probité et l’intégrité journalistique – qui accusent les autres de manipulation – sont eux-mêmes empêtrés dans des scandales : Ernotte fait l’objet de plaintes pour détournement de fonds publics liées à des notes de frais exorbitantes, comme un déplacement à Cannes facturé plus de 100.000 euros, ou des notes de taxi pharaoniques (2 à 3 millions d’euros de frais de taxis annuels) à France Télévisions, malgré une dotation publique massive de 2,57 milliards d’euros par an. Une « grande probité » qui frise l’hypocrisie, alors qu’ils s’alarment de coupes budgétaires mineures tout en dilapidant l’argent public pour des privilèges personnels.


 

Quand l’affaire éclate, ils contre-attaquent en criant à la violation de la vie privée – un écran de fumée classique. Mais filmer dans un lieu public, lors d’une discussion politique, n’est pas une atteinte ; c’est de l’investigation légitime, comme l’ont fait Élise Lucet ou d’autres sans jamais être inquiétés. Patrick Cohen menace de procès, mais les précédents judiciaires le condamnent d’avance : c’est du bluff pour intimider. Un huissier a déjà confirmé que les rushes sont conformes, sans montage trompeur.

Pourtant, ces « journalistes » se victimisent, accusant une « campagne de dénigrement » orchestrée par la droite – alors que ce sont eux qui déforment la réalité quotidiennement.

Des idéologues qui traquent la « désinformation » pour mieux la pratiquer

Legrand et Cohen se posent en gardiens de la vérité, dénonçant sans relâche l’extrême droite et les Russes comme sources de fake news. Mais qui sont les vrais désinformateurs ? Eux, qui trient les indignations : silence sur des crimes comme l’assassinat d’Irina Zarutska par un multirécidiviste, titré de manière euphémique par CNN (leur modèle ?), mais hurlements contre toute critique de leur camp. Ils accusent les autres de polariser la société, mais leur biais gauchiste alimente la division, en justifiant la violence verbale contre les « fascistes » – un terme qu’ils collent à quiconque ose contredire leur doxa.

Pire, ils incarnent le terrorisme intellectuel : en minimisant leur propre rôle dans la manipulation électorale, ils pavent la voie à une justice à deux vitesses. Si un chroniqueur de droite tenait des propos similaires, il serait lynché médiatiquement. Mais pour eux, l’Arcom et les comités d’éthique ferment les yeux, validant que « rien ne permet d’affirmer une faute ». C’est l’impunité totale pour les bien-pensants.

Vers une réaction citoyenne : plaintes et lois pour les déloger

Il est temps de briser ce cercle vicieux. Ces idéologues ne passeront plus pour des experts neutres ; la réalité les rattrape. Des associations de contribuables doivent se constituer partie civile pour détournement de fonds publics – car influencer des élections avec des moyens d’État, c’est un déni de démocratie. Des plaintes massives, des boycotts d’émissions, et des propositions de loi pour interdire ces pratiques : voilà les armes. Sans cela, Legrand et Cohen continueront à crier à la désinformation tout azimut tout en sabotant la démocratie de l’intérieur.

En fin de compte, ces deux-là ne sont pas des journalistes, mais des militants payés par nos impôts pour imposer leur vision. Ras-le-bol de leur hypocrisie : il est temps qu’ils rendent des comptes, avant que leur manipulation ne détruise ce qui reste de pluralisme en France.

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 https://multipol360.com/thomas-legrand-et-patrick-cohen-champions-de-lhypocrisie-mediatique/

 

 

 

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