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IL SE PASSE QUELQUE CHOSE ! Dossier complet David Lisnard en évolution....
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Ayez la banane - Bio avec David LISNARD
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Sommaire:
A) - David Lisnard, double fauteur de troubles
B) - Rétablir les comptes publics, c'est possible !
C) - PRÉSIDENTIELLE 2027 : ATTAL VEUT-IL RECONSTITUER L’EXTRÊME CENTRE EN ABSORBANT LA DROITE DE LISNARD ?
D) - David Lisnard vs. Bruno Retailleau : qui est le meilleur candidat pour la droite ?
E) - Présidentielle : pour moi c’est @davidlisnard et voilà pourquoi
A) - David Lisnard, double fauteur de troubles
À la surprise générale, le maire de Cannes s’impose dans le paysage. Il se présente à deux élections nationales. L’une consensuelle, l’autre clivante. Et, dans les deux, il met la pagaille.
David Lisnard, maire de Cannes, est un homme gourmand. À preuve, il court deux lièvres à la fois : la présidence de l’Association des maires de France (AMF), fin novembre, et la présidence de la République française en avril. Pourquoi pas ? Le problème est que ses deux campagnes électorales se télescopent et qu’il n’est pas le même personnage. Ce qui crée quelques pataquès ici et là.Jusqu’à récemment, reconnaissons que Lisnard ne gênait personne pour la simple raison que personne ne lui accordait la moindre chance dans la compétition élyséenne. D’ailleurs, les observateurs malins soutenaient que sa démission des Républicains, son opposition à Retailleau, puis sa candidature présidentielle allaient se conclure par un accord entre les deux hommes : Retailleau, patron de LR, soutiendrait la reconduction de Lisnard à la tête de l’AMF, tandis que Lisnard se rallierait à Retailleau. Un échange de bons procédés.
Sauf qu’arrive l’inattendu : Lisnard émerge, fait parler de lui, tandis que Retailleau patauge, et voilà même que tel ou tel sondage révèle un Lisnard dépassant Retailleau. La famille des Républicains en est toute chose.
Les deux visages de Lisnard
Du coup, on se met à écouter la musique de Lisnard, très libérale, mais pas que. Et on découvre qu’il y a deux Lisnard. L’un est très consensuel, comme il faut l’être quand on veut être le représentant des maires de France et faisant équipe, hier, avec le socialiste André Laignel et demain avec le socialiste Jean-François Debat. Tandis que l’autre Lisnard, carré et clivant, appelle Éric Ciotti, allié à Marine Le Pen, à le rejoindre dans le combat présidentiel. D’autres propos de campagne, tels ce plateau de Millevaches vilipendé par lui en « camps d’entraînement terroristes », ulcèrent les élus locaux. Ses alliés socialistes eux-mêmes s’émeuvent. L’AMF, par nature transpartisane, ne se retrouve pas dans ces débordements électoralistes.
Parmi d’autres membres rebelles, Marc Fesneau, député MoDem, dénonce dans L’Opinion (29 octobre) cette « prise d’otage » de l’AMF par Lisnard. Celui-ci s’en servirait comme d’un marchepied à son ambition nationale, il détournerait la parole des maires. Autant dire qu’il devrait se retirer ou les élus locaux rompre avec ce candidat toxique.
La tentation de la primaire
Comme si ce psychodrame ne suffisait pas, David Lisnard en nourrit un autre en tant que candidat à la présidentielle. On sait la situation, aujourd’hui peu enviable, des candidats de la droite et du centre. Édouard Philippe qui régresse, Gabriel Attal qui s’effondre, Bruno Retailleau qui végète dans les bas-fonds et à qui David Lisnard taille quelques croupières.
Peut-être faudrait-il ne pas tarder à faire quelque chose. Gabriel Attal a son idée qu’il lance comme une bouée de sauvetage. Une « grande primaire des démocrates », les démocrates se définissant comme refusant l’alliance avec LFI ou le RN, attachés aux valeurs de la République, l’autorité, la laïcité, la lutte contre les discriminations, pour la construction européenne, la compétitivité, le progrès social et écologique. Fort bien !
Qui est démocrate ? Attal fait sa liste : lui, bien sûr. Retailleau aussi, quoiqu’il fût récemment jugé pas vraiment proeuropéen. Philippe, évidemment, doit concourir à cette primaire, quoiqu’on l’y sache farouchement opposé. Qui d’autre ? Difficile d’exclure Lisnard, malgré sa main tendue à Éric Ciotti. Cette complaisance de Lisnard envers l’extrême droite sera-t-elle de nature à faire capoter l’initiative ?
Soyons juste : les concurrents de l’arc républicain n’ont pas besoin de David Lisnard pour ne s’entendre sur rien. La primaire à droite reste une affaire maudite et il ne faut pas espérer trouver en elle une issue de secours pour candidats en péril, tant qu’Édouard Philippe la refuse. Et il la refusera tant qu’il dominera dans les sondages cette petite troupe.
Michel Richard
https://www.lepoint.fr/debats/david-lisnard-double-fauteur-de-troubles-UPVTE5X5RVD6HO7IW7K5XUYERA/?
B) - Rétablir les comptes publics, c'est possible !
L'Assemblée nationale a ADOPTÉ un amendement qui prévoit de TAXER les géants pour la consommation des clients. PlayStation, Netflix, Google (YouTube) ou encore Amazon devront PAYER 0,055€ par gigaoctet téléchargé/visionné par le client, avec un plafond à 15% du CA
"Quel délire, encore et toujours. Incapables de baisser les dépenses, certains veulent encore augmenter les prélèvements de l’Etat.
Quand comprendront-ils que leurs taxes finissent toujours par être payées par les clients ? Que quand on taxe le lait, ce n’est pas la vache qui paie mais le consommateur ?
Quand cesseront-ils de nous appauvrir ?
Nous ne pouvons pas les laisser continuer."
“Je ferai un seul grand ministère de l’Instruction publique, de l’Enseignement supérieur, de la Culture et de la Recherche scientifique.”
David Lisnard
C) - PRÉSIDENTIELLE 2027 : ATTAL VEUT-IL RECONSTITUER L’EXTRÊME CENTRE EN ABSORBANT LA DROITE DE LISNARD ?
Attention à la grande opération de recyclage du macronisme qui pourrait se préparer sous couvert de « rassemblement démocratique ». Gabriel Attal, ancien socialiste devenu héritier politique de Macron, propose une immense primaire du centre et de la droite. Sur le papier : l'union. Dans les faits : un périmètre idéologique défini avant même que les électeurs puissent choisir. Car l'entourage d'Attal fixe déjà une ligne rouge : aucune alliance possible avec Sarah Knafo, Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon. Autrement dit, l'étiquette « PSEUDO-démocrate » pourrait devenir un instrument de sélection politique.
ET HERVÉ MORIN DANS TOUT CELA ?
Voilà le détail qui mérite toute notre attention. En mai 2026, Morin réclamait une primaire allant « de Sarah Knafo à Gabriel Attal ». Quelques mois plus tard, sa charte fondée notamment sur l'ancrage européen semble pouvoir écarter Reconquête. Pourquoi ce changement de périmètre ?
ET DAVID LISNARD ?
C'est là que se situe le véritable enjeu. Lisnard porte depuis deux ans une ambition de rupture avec le système politique et économique qui a conduit la France à son impasse actuelle. Mais s'il entre dans une primaire dont les conditions sont fixées par Renaissance, il risque de fournir une caution de droite à la reconstitution du bloc central. Le danger n'est pas nécessairement de perdre la primaire. C'est de gagner une primaire dont les règles auraient déjà neutralisé toute possibilité de rupture. La question décisive n'est donc pas : « Qui sera le candidat unique ? » C'est : « Qui décide de ce qu'il sera autorisé à défendre ? » Car une primaire qui interdit certaines alliances avant le vote peut rapidement devenir moins un instrument de liberté électorale qu'une machine à préserver l'ordre politique existant. L'extrême centre ne disparaîtrait pas : il changerait simplement de packaging. Et David Lisnard doit mesurer ce risque.
Et derrière les noms de Lisnard, Retailleau, Knafo et Zemmour se pose une question que personne ne pourra éternellement esquiver :
LE RASSEMBLEMENT DOIT-IL PRÉCÉDER LE CHOIX DU PROGRAMME, OU LE PROGRAMME DOIT-IL DÉTERMINER LE RASSEMBLEMENT ?
C'est peut-être là que se jouera une partie décisive de 2027. Contre le récit. Pour le réel
LeblogALupus
Entre le maire de Cannes, chantre d'un libéralisme survitaminé, et le président des Républicains, qui se veut le représentant d'un conservatisme à la française, la bataille fait rage.
Ligne politique David Lisnard : La tronçonneuse chère à Javier Milei en bandoulière, le maire de Cannes le promet haut et fort : ce dont la France a besoin, c'est d'un choc libéral tous azimuts : réduction de la bureaucratie, décentralisation, suppression en masse de normes et coupes dans les dépenses sociales, Lisnard mise sur le tout-marché pour redresser un pays décrit comme un enfer collectiviste. Une stratégie qui n'est pas sans risques face à des Français méfiants à l'égard du libéralisme, Alain Madelin et Édouard Balladur peuvent en témoigner.
Bruno Retailleau : Ceux qui aiment briller en société diront que des trois droites théorisées par le politiste René Rémond, Bruno Retailleau incarne la « légitimiste », nostalgique de l'Ancien Régime et hostile à la Révolution. Un raccourci pas dénué de vérité mais un peu facile, appuyé sur les origines vendéennes du sénateur, à son catholicisme et à son compagnonnage avec Philippe de Villiers. L'ex-ministre de l'Intérieur défend un libéral-conservatisme sécuritaire aujourd'hui classique dans un parti qui s'est droitisé. Avantage : ÉgalitéSoutiensDavid Lisnard : Depuis l'hôtel de ville de Cannes, le fringant quinqua s'est tissé un réseau bien à lui, qui dépasse les frontières de la Côte d'Azur : en s'emparant de la présidence des Association des maires de France en 2021, il s'est assuré le soutien de beaucoup d'élus locaux ; en créant son propre parti, Nouvelle Énergie, Lisnard a réussi à mettre en route une machine dynamique, qui revendique 55 000 adhérents, très actifs sur les réseaux sociaux, et à la dévotion parfois légèrement effrayante.
Bruno Retailleau : Face au dynamisme entrepreneurial revendiqué par son rival, le Vendéen fait figure de politique à l'ancienne, blanchi sous le harnais par ses mandats d'élu local, de parlementaire puis de ministre. Après avoir conquis haut la main le parti Les Républicains en mai 2025, il a été désigné candidat à l'élection présidentielle en février. De quoi lui assurer le soutien unanime de sa formation politique ? C'est mal connaître le marécage saumâtre des LR, dont une bonne partie des cadres attend avec avidité de voir « Bruno » trébucher.
Avantage : David Lisnard.Dynamique David Lisnard : Beaucoup se gaussaient des prétentions du libéral à se glisser dans la course à la présidentielle, mais force est de constater qu'il « se passe quelque chose » : les derniers sondages le placent devant Bruno Retailleau. Bruno Retailleau : La sensation Retailleau semble avoir pris fin le soir d'octobre 2025 où il a annoncé fort maladroitement son départ de la place Beauvau. Sera-t-il contraint de se ranger derrière Lisnard ? Avantage : David Lisnard. Résultat : David Lisnard… mais sans aucune garantie de franchir le premier tour.
David Lisnard : La tronçonneuse chère à Javier Milei en bandoulière, le maire de Cannes le promet haut et fort : ce dont la France a besoin, c'est d'un choc libéral tous azimuts : réduction de la bureaucratie, décentralisation, suppression en masse de normes et coupes dans les dépenses sociales, Lisnard mise sur le tout-marché pour redresser un pays décrit comme un enfer collectiviste. Une stratégie qui n'est pas sans risques face à des Français méfiants à l'égard du libéralisme, Alain Madelin et Édouard Balladur peuvent en témoigner.
SoutiensDavid Lisnard : Depuis l'hôtel de ville de Cannes, le fringant quinqua s'est tissé un réseau bien à lui, qui dépasse les frontières de la Côte d'Azur : en s'emparant de la présidence des Association des maires de France en 2021, il s'est assuré le soutien de beaucoup d'élus locaux ; en créant son propre parti, Nouvelle Énergie, Lisnard a réussi à mettre en route une machine dynamique, qui revendique 55 000 adhérents, très actifs sur les réseaux sociaux, et à la dévotion parfois légèrement effrayante.
Avantage : David Lisnard.





































