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octobre 24, 2026

L’Union européenne face à son miroir soviétique : L’idéologie contre la puissance

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L’Europe au bord du gouffre ? Après les émeutes en France, en Italie et ailleurs, le spectre de l’effondrement… 

Après la journée de violences du 17 octobre en France, les émeutes de Milan et les manifestations qui secouent plusieurs pays européens, une question s’impose : le Vieux Continent traverse-t-il une crise passagère ou une véritable décomposition historique ? Désindustrialisation, dépendances énergétiques, tensions migratoires, fractures sociales et impuissance stratégique : les symptômes s’accumulent alors que Washington, Pékin et Moscou redessinent les rapports de force mondiaux. L’Union européenne, elle, paraît parfois davantage préoccupée par la réglementation de ses citoyens que par sa propre survie politique. Le parallèle avec l’URSS finissante est évidemment imparfait. Mais il rappelle une vérité que les dirigeants européens auraient tort d’oublier : les ensembles politiques ne disparaissent pas seulement sous les coups de leurs ennemis. Ils peuvent aussi s’effondrer de l’intérieur, lorsque leurs peuples cessent de croire en eux.

 

Du 17 octobre aux émeutes de Milan : L’Europe découvre ses fractures intérieures

Le 17 octobre 2026 restera comme une journée particulièrement révélatrice de la crise française. Des centaines de milliers de manifestants, pour l’immense majorité pacifiques, ont exprimé à juste titre une colère sociale réelle, née de la vie chère, de la dégradation des services publics et du sentiment d’abandon d’une partie de la population. Or cette mobilisation a également été marquée par des pillages, des razzias, des incendies, des attaques contre les forces de l’ordre et des bâtiments publics.

Des violences auxquelles ont surtout participé des militants de l’extrême gauche radicale, excités et exaltés par Mélenchon et ses sbires de LFI, et souvent issus d’une petite bourgeoisie qui aime tant dénoncer le capitalisme qu’elle semble éprouver un plaisir particulier à en saccager les vitrines, ainsi que des jeunes venus de quartiers populaires, animés d’une hostilité et d’une haine féroce envers la France et ses institutions. Mais ne confondons pas révolte de la misère et pillage d’opportunité. Là où, en Iran par exemple, certaines émeutes ces derniers mois ont conduit des manifestants à s’en prendre à des commerces alimentaires, les pillards qui repartent avec des vêtements de luxe et des iPhone dernier cri ne semblent pas exactement préoccupés par le prix de la baguette, de l’essence ou de l’électricité… À croire que, pour certains révolutionnaires du samedi, la lutte contre les inégalités consiste surtout à faire leurs courses de Noël avant l’heure, sans avoir à passer par la caisse !

À Limoges, l’hôtel de ville a été incendié. À Marseille, la mairie a été envahie et saccagée. Toutes les villes, grandes ou moyennes, ont été touchées. Plus de 1 000 policiers ont été blessés selon les premiers bilans. Comme l’a montré notre récent décryptage dans Le Diplomate, derrière les images, qui ont choqué le monde, d’une France qui brûle se dessine surtout la crise d’autorité d’un État, totalement dépassé et déconnecté, qui peine désormais à anticiper les désordres qu’il prétend maîtriser.

Et le phénomène dépasse nos frontières. À Milan, les violences ont conduit le gouvernement Meloni à annoncer le déploiement de 500 militaires supplémentaires. Le Portugal connaît des mobilisations sur le logement, l’Albanie des protestations contre la corruption et les conditions de vie. Ces événements ont des causes différentes ; les confondre dans une insurrection européenne unique serait historiquement et bien évidemment absurde. Mais leur simultanéité révèle un malaise plus profond, celui de sociétés où la confiance envers les institutions s’érode dangereusement.

Les catastrophes historiques ne sont pas toujours conduites par un grand stratège. Elles résultent parfois de milliers de décisions médiocres, de mauvaises anticipations et de réactions en chaîne. L’effondrement d’un État ne commence pas nécessairement par une défaite militaire. Il peut survenir lorsque celui-ci devient incapable d’assurer simultanément la sécurité, le fonctionnement de ses infrastructures et la cohésion de sa population. Et il faut reconnaître à nos dirigeants européens un talent assez exceptionnel : ils semblent capables de transformer chaque problème qu’ils prétendent résoudre en une nouvelle crise nécessitant une commission supplémentaire…

Les tensions migratoires et communautaires aggravent ces fragilités lorsqu’elles rencontrent les crises économiques et sociales, le chômage, la ségrégation territoriale et l’affaiblissement de l’autorité publique. Depuis la crise migratoire de 2015, les épisodes de Ceuta, les violences anti-immigration observées au Royaume-Uni ou les tensions espagnoles ont montré combien ces questions pouvaient déstabiliser les sociétés européennes. Par ailleurs, ne l’oublions jamais, l’islamisme politique, les réseaux issus de la mouvance des Frères musulmans, interdits dans de nombreux pays arabes et financés par nos « chers amis » du Qatar et la Turquie d’Erdogan ainsi que le terrorisme jihadiste constituent des défis sécuritaires spécifiques, qu’il est irresponsable de minimiser et bien plus dangereux que les ingérences russes, certes réelles mais trop souvent fantasmées.

Quoi qu’il en soit, le danger tient précisément à la rencontre possible de ces fractures. Une société peut supporter longtemps des difficultés économiques ; elle résiste beaucoup moins bien lorsque la défiance et l’incompétence politique s’ajoutent aux antagonismes communautaires et à la violence de rue. On ne gouverne pas éternellement une poudrière à coups de méthode Coué, de com’ et en distribuant des communiqués de presse de condamnations de principe.

L’Union européenne face à son miroir soviétique : L’idéologie contre la puissance

J’avais déjà développé, dans mon éditorial « Europe : La révolution qui vient — sursaut ou disparition », ce rapprochement volontairement provocateur avec l’Union soviétique agonisante. Il ne s’agit évidemment pas d’assimiler Bruxelles au régime totalitaire soviétique. Mais certaines ressemblances institutionnelles méritent réflexion : bureaucratisation excessive, langage officiel de plus en plus déconnecté du réel et du quotidien, généralisation de la censure, réflexes de centralisation et difficulté croissante à entendre les contestations et les peurs populaires.

L’Union européenne demeure un espace démocratique et prospère à l’échelle mondiale. Mais pour combien de temps ?

En effet, sa gouvernance révèle des faiblesses structurelles que ses propres institutions reconnaissent. Le rapport Draghi a évalué à 750 à 800 milliards d’euros par an les investissements supplémentaires nécessaires pour restaurer sa compétitivité. Eurostat relevait une croissance de seulement 1,2 % sur un an au deuxième trimestre 2026. Pendant ce temps, les industriels européens continuent de subir les normes ubuesques, le coût de l’énergie, la fragmentation des marchés financiers et les retards d’investissement technologique.

La crise énergétique d’octobre, aggravée par les tensions au Moyen-Orient, vient rappeler brutalement que la souveraineté ne se décrète pas. Elle suppose des centrales, des usines, des infrastructures et des ressources disponibles… et surtout d’une stratégie exempte d’idéologie. Or une partie de la caste dirigeante européenne, progressiste et mondialiste, a longtemps semblé considérer que l’on pouvait remplacer une stratégie industrielle par des objectifs réglementaires… ou écologiques. À Bruxelles, certes, on sait parfaitement attacher les bouchons aux bouteilles pour sauver le monde. Pour fabriquer les technologies qui domineront le XXIe siècle, c’est manifestement plus compliqué… Il faut dire qu’entre inventer l’avenir et interdire l’andouille de Guémené ou réglementer la taille des légumes, nos eurocrates ont depuis longtemps choisi leur domaine d’excellence !

De fait, le contraste avec les États-Unis et la Chine devient saisissant et consternant, avouons-le. Washington et Pékin investissent massivement dans l’intelligence artificielle, la robotique, les semi-conducteurs et les technologies spatiales. Selon une étude publiée par le Parlement européen, les investissements privés américains dans l’IA atteignaient 109 milliards de dollars en 2024, contre environ 19 milliards pour l’Europe… Le continent conserve pourtant d’immenses compétences scientifiques et industrielles. Son problème n’est donc pas l’absence de talents, mais la difficulté à les financer, les retenir et transformer leurs découvertes en puissance économique.

La question des libertés numériques illustre également les contradictions européennes. Le Digital Services Act poursuit officiellement des objectifs légitimes de protection des utilisateurs et de lutte contre les contenus illégaux, tout en prévoyant des garanties et des recours. Mais son application soulève aussi des interrogations sur les pouvoirs de censure, de régulation, les risques de retrait excessif de contenus et la place laissée aux médias alternatifs. Pourtant, une démocratie digne de ce nom devrait combattre les infractions sans faire de la contestation politique une anomalie à corriger, non ? À ce rythme, certains finiront par considérer que la liberté d’expression consiste essentiellement à pouvoir applaudir les décisions de Mme von der Leyen, à condition bien sûr de respecter les normes européennes sur les applaudissements !

À Munich, en février 2025, JD Vance avait précisément dénoncé le recul de la liberté d’expression et les choix migratoires des gouvernements européens. Ses propos ont suscité une vive controverse, notamment parce qu’ils évoquaient comme principales menaces pour les Européens, la submersion migratoire, l’islam politique et le wokisme, tout en minimisant, selon ses contradicteurs, le danger russe. Or, que cela plaise ou non, et malgré la chape de plomb idéologique et les cris d’orfraie de l’intelligentsia occidentale, il a pourtant parfaitement raison ! Arrêtons de considérer avec condescendance et mépris les dirigeants de l’administration américaine actuelle comme de simples neuneus et comme essaient de nous le faire croire les médias mainstream. Il y a plus de clowns à Bruxelles qu’à Washington, croyez-moi. Trump et Vance ne sont pas arrivés à la tête de la première puissance mondiale par hasard. Il suffit simplement de comparer le parcours du vice-président américain avec celui des tristes technocrates et de certains dirigeants européens…

Ukraine, Russie, Chine : Le monde se partage sans les Européens

C’est peut-être sur le terrain géopolitique que le déclassement européen apparaît le plus nettement. Depuis l’invasion russe de février 2022, l’Union européenne et ses États membres ont consacré, selon la Commission européenne, 231,5 milliards d’euros au soutien global de l’Ukraine à la mi-octobre 2026. Ce chiffre englobe des formes diverses d’assistance et ne saurait être assimilé à une simple dépense militaire. Mais quel gouffre financier pour un si piètre résultat !

Pour les défenseurs de cette politique, il s’agit de préserver la souveraineté ukrainienne (alors qu’ils se moquent éperdument de celle de leurs propres nations, étonnant non ?) et d’empêcher que la conquête territoriale par la force ne devienne une pratique acceptable voire que l’armée russe (pourtant « la plus nulle du monde » selon certains) déferle sur Berlin et Paris ! Faut-il simplement rappeler à certains de nos grands stratèges de plateaux TV, que les Russes ont mis péniblement plus de quatre ans pour conquérir seulement… 15% du territoire ukrainien !

Soyons sérieux. Ces arguments sont aussi stupides que fallacieux. Mais une autre question, géostratégique celle-là, mérite d’être posée : quel ordre de sécurité européen cherche-t-on réellement à construire au terme de cette guerre ?

La Russie a envahi l’Ukraine et porte peut-être la responsabilité première du déclenchement de cette guerre. Soit. Cela n’interdit nullement d’examiner les erreurs diplomatiques occidentales, les intérêts du complexe militaro-industriel américain ou le coût d’une rupture durable entre l’Europe et Moscou. J’ai consacré plusieurs éditoriaux aux intérêts économiques et stratégiques qui prospèrent sur les conflits prolongés. Et en effet, les marchands de canons et leurs VRP néoconservateurs, qui n’ont aucune considération géopolitique, ont rarement besoin d’une victoire définitive ; une guerre qui dure peut déjà constituer une excellente affaire. Il faut bien que la paix attende son tour : elle présente le regrettable défaut de rapporter beaucoup moins à ceux qui vivent de la guerre…

Depuis des décennies, les réalistes, comme Kissinger, savent qu’une architecture continentale stable ne peut ignorer la Russie, sa profondeur stratégique, ses ressources énergétiques et sa puissance nucléaire. De même que, comme de Gaulle et d’autres le déclaraient, une Europe-puissance n’est possible que de « l’Atlantique à l’Oural » voire pour d’autres « de Brest à Vladivostok », désignant un projet géopolitique d’une grande puissance eurasiatique, une Europe des nations, unie et forte, partenaire de la Russie, de l’océan Atlantique à l’océan Pacifique. Au lieu de cela, par idéologie, pour soutenir un pouvoir ukrainien ultra-corrompu et servir certains intérêts financiers fort douteux, la caste européenne hors-sol a créé une grave crise énergétique et un nouvel ennemi pour l’Europe, dont elle n’avait nullement besoin dans le monde actuel… Tout ceci en se privant donc du gaz et des extraordinaires ressources minières et naturelles russes, et en poussant Moscou à se jeter (qui l’a fait à contre-cœur) dans les bras de la Chine ! Quels visionnaires nous avons là ! Avec de tels bergers, nous n’avons même plus besoin de loups ! Et ce n’est pas être pro-Russe de dire cela. C’est au contraire être profondément pro-Français et pro-Européen !

Comble de l’ironie ou de l’absurde, l’actualité vient d’ailleurs de fournir une illustration éloquente de cette marginalisation européenne. Selon des informations publiées le 19 octobre, Vladimir Poutine aurait proposé un sommet avec Donald Trump et Xi Jinping pour discuter de la guerre en Ukraine. Ni la participation américaine ni celle de Pékin n’étaient alors acquises, et l’initiative ne constitue donc pas un nouveau Yalta. Mais son architecture politique est révélatrice : les trois grandes puissances discuteraient du destin stratégique de l’Europe sans que les Européens soient annoncés à la table, ni même l’Ukraine directement concernée… Pathétique !

Le véritable défi européen ne se situe pourtant pas exclusivement à l’Est. Il se trouve surtout au sud, dans une Afrique en pleine transformation démographique, au Moyen-Orient, où les crises se succèdent, et au sein même de nos sociétés, où les fractures économiques et politiques menacent les cohésions nationales. Une politique de sécurité sérieuse doit pouvoir traiter ces menaces simultanément, sans les opposer artificiellement.

Pendant ce temps, la Chine consolide sa puissance industrielle, l’Inde poursuit son ascension et l’économie russe n’est toujours pas à genoux comme nous l’annonçait notre inénarrable Bruno Le Maire… Bien au contraire, la Russie, malgré le coût considérable de sa guerre et les sanctions, conserve d’importantes capacités énergétiques et militaires. Les États-Unis de Trump cherchent à résister au déclin et à préserver leur prééminence face à Pékin, sans que leurs choix, notamment au Moyen-Orient, soient exempts d’erreurs et compromettent le fameux « sursaut » Trump. Quoi qu’il en soit, les grandes puissances agissent selon leurs intérêts. Les dirigeants européens, eux, ne veulent toujours pas définir collectivement les leurs.

Bref, l’Europe aurait pourtant, et c’est cela qui est le plus consternant, un potentiel énorme. Elle ne manque ni d’histoire, ni de richesses, ni de capacités humaines. Elle manque surtout d’une vision politique capable de relier la sécurité intérieure, l’indépendance énergétique, la puissance industrielle et la légitimité démocratique. Le parallèle avec la fin de l’URSS ne doit pas devenir une prophétie facile : les institutions européennes disposent encore de ressources considérables (malheureusement ?). Or l’Histoire est cruelle envers les dirigeants qui prennent la permanence de leurs institutions pour une garantie d’éternité.

Une civilisation ne disparaît pas parce qu’elle cesse de rédiger des règlements. Elle peut disparaître lorsqu’elle ne sait plus pourquoi elle les rédige, ni qui elle prétend protéger.

En attendant, les tristes sires (non élus !) au gouvernail de l’Union européenne multiplient les déclarations martiales à l’égard de Moscou, donnant parfois le sentiment que l’escalade est devenue une politique à part entière, quels qu’en soient les risques. Notre ineffable Emmanuel Macron, le premier, affiche un bellicisme et une fermeté internationale qui contrastent piteusement avec ses difficultés persistantes à maintenir l’ordre sur son propre territoire. À croire qu’il est parfois plus facile de parler de faire la guerre à la Russie que de maîtriser une petite racaille de 14 ans et son pistolet à eau au canal Saint-Martin, à Paris, comme cet été… Alors rétablir la paix dans les rues française face à des dizaines de milliers de pillards, vous pensez bien… !

D’ailleurs, de cette journée du 17 octobre, notre président semble surtout avoir retenu une prétendue « manipulation étrangère de l’information » et la circulation d’« images générées par IA ». Encore un coup des Russes, sans doute ! Non mais jusqu’où il va-t-il descendre ? C’est consternant !

Et pendant ce temps, on l’a dit, les grandes puissances préparent le monde de demain. L’Europe aurait donc intérêt à retrouver rapidement le sens de ses priorités. Malheureusement, nous en sommes encore loin. L’Histoire, contrairement aux sommets européens, ne suspend jamais ses travaux faute de consensus.

« Le poisson pourrit toujours par la tête », disait l’autre. Et finalement, comme je le rappelle souvent, les plus grands dangers qui menacent l’Europe ne sont peut-être pas ceux que j’ai évoqués plus haut. Ni l’immigration massive et incontrôlée, ni l’entrisme islamiste des Frères musulmans, ni le terrorisme jihadiste, ni même les explosions sociales qui se multiplient sur notre continent. Car, aussi graves soient ces menaces, le péril le plus redoutable pourrait bien venir de ceux-là mêmes qui prétendent nous en protéger : nos propres dirigeants !

Roland Lombardi

Roland Lombardi est docteur en Histoire, géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient et des questions de sécurité et de défense. Fondateur et directeur de la publication du Diplomate.

 https://lediplomate.media/edito-europe-bord-gouffre-apres-emeutes/?

 

Divers liens ! 

 

Emeutes banlieusardes et étudiantes, une inversion des valeurs; surtout n'abandonnez pas vos enfants à la propagande !


A) -  N’abandonnez pas vos enfants à la propagande !

B) -  Violences policières versus violences anti-policières : Gilets jaunes, émeutes banlieusardes et étudiantes, une inversion des valeurs ?

C) -  La Guerre civile qui vient, ou l’inconduite barbare du mouvement lycéen.

D) -  Les lycéens, petits dindons de la farce égalitaire

E) -  17 octobre : le Grand soir des Tartuffes

F) -  Quand la France brûle, vient le temps des boucs émissaires

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/emeutes-banlieusardes-et-etudiantes-une.html


Le gauchisme, maladie adolescente...Mais formaté, vous en redemandez à en mourir !


Le gauchisme, maladie adolescente !

1) L’absurdité des postures anticapitalistes

2) L’injuste procès des énergies fossiles

3) Les errements de l’agribashing

4) Un anti-occidentalisme pathologique

5) Ma tribune contre la gauche et l’extrême gauche. 

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/09/le-gauchisme-maladie-adolescentemais.html

 

 

Une France pré-révolutionnaire et des bilans....sans fin !


 

La France flirte avec la récession, ses dirigeants avec la médiocrité. Et si 2027 ressemblait davantage à 1789 qu’à une élection ordinaire ?

La campagne présidentielle n’est pas à la hauteur. Sans doute le serait-elle si notre pays était bien portant, comme dans les années 1960 ou 1970. Or, ce n’est pas le cas, il s’en faut. À une ou deux exceptions près, nous n’avons droit, pour l’heure, qu’à des boniments de boutiquiers ou de braillards du monde d’hier.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/09/une-france-pre-revolutionnaire-et-des.html

 

Une Europe indépendante signifie que Washington ne fera plus la loi.


Washington devra s’habituer à une politique internationale transformée, où il n’est plus le centre de l’univers.

L'OTAN continue de se préparer à un avenir sans les États-Unis, du moins sans eux en tant que membre dominant de l'alliance. « Les Européens compensent déjà ce que les États-Unis ne peuvent plus garantir », a expliqué le secrétaire général Mark Rutte.

https://universite-liberte.blogspot.com/2026/08/une-europe-independante-signifie-que.html 

 

Les intellectuels ou la gauche pédo bobo caviar anticapitaliste !


A) - Pourquoi tant d’intellectuels sont-ils de gauche ?

B) - Le rôle des intellectuels et des intellectuels libertariens anti-intellectuels - Hans-Hermann Hoppe

C) - Les intellectuel(le)s "Epsteiniens" de France: "Apprenons l'amour à nos enfants".Pas de l'amour, de la pédophilie, pédocriminalité !

D) - La bataille intellectuelle contre le marxisme a été remportée il y a plus d’un siècle.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/08/les-intellectuels-ou-la-gauche-bobo.html

 

Pour une famine, un néo-communisme; bonjour France, nous y rentrons....


Sommaire:

A) - L'Asharshylyq, la « grande famine »

B) - Holodomor

C) - Communisme 

D) - Le Livre noir du communisme

E) - Alexandre Soljenitsyne

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/08/pour-une-famine-un-neo-communisme.html

  

Identitaires de gauche et l’islamisme radical - Consanguinité - Islam/République !

 Sommaire:

A) -  Identitaires de gauche et l’islamisme radical

B) - Consanguinité

C) - Trois mots, trois mondes : ce que le Parlement français ne sait pas dire de l'islamisme

D) - L'islam et les valeurs de la République

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/07/identitaires-de-gauche-et-lislamisme.html 

 

Ce néo-communisme qui flirte en France, pour ne pas dire en Occident ! "Le marché a besoin d’un État fort"


Ce néo-communisme qui flirte en France 

« Oui, la France est en train de glisser vers un communisme mou » 

Vous attribuez tous nos maux au néolibéralisme, bouc émissaire pour politiciens discrédités, ceux de la gauche ou de la droite souverainistes, notamment. Autant vous dire que je n’ai rien, bien au contraire, contre le dirigisme bien tenu, à la de Gaulle, qui a redressé la France. Si elle est tombée si bas aujourd’hui, c’est parce que l’État-nounou est devenu obèse, hors de contrôle. Il n’est plus la solution, mais le problème.

Un communisme mou sans goulag

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/07/ce-neo-communisme-qui-flirte-en-france.html

 

 

Quelle Pigasserie en Mélenchonie ! Un néo-communisme de connivence capitalistique....

Mathieu Pigasse, un milliardaire mode Soros

Présidentielle 2027: le milliardaire Mathieu Pigasse invité à l’université d’été de La France insoumise

 Chez les Insoumis, les milliardaires sont plus souvent dénoncés qu’invités. Pourtant, l’un d’entre eux sera bien présent aux prochaines universités d’été de LFI. Matthieu Pigasse, banquier d’affaires et fondateur du groupe Combat, doit s’entretenir avec Manuel Bompard lors de l’événement. Une rencontre qui peut sembler paradoxale lorsque l’on se souvient que le coordinateur de LFI déclarait, en janvier 2023, sur le plateau de Franceinfo, qu’« être milliardaire en France aujourd’hui, c’est immoral ».

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/07/quelle-pigasserie-en-melenchonie-un-neo.html

 

L'État, Règne de la Magie Noire - Des sacrifices humains et autres superstitions modernes - Faré (Jean françois Rideau)  

Une sombre conclusion
 
À moins que vous n'ayez visité mon site ouèbe récemment, et voyiez par conséquent où je veux en venir [2] vous êtes probablement interloqués par le titre de mon essai: « L'État, Règne de la Magie Noire, Des sacrifices humains et autres superstitions modernes ». Vous vous demandez: « est-ce que ce mec est une sorte d'allumé? Va-t-il nous raconter que l'État n'est pas notre véritable ennemi, mais qu'il n'est que la manifestation visible de forces du Mal cachées dans l'ombre qui dominent notre monde à travers la magie noire ? » Eh bien, oui, je suis un allumé et oui ce sera plus ou moins ma conclusion. Mais je parie qu'avant d'avoir terminé la lecture de cet article, vous aussi serez allumé et brûlerez du même feu que moi. En fait, si vous êtes en train de lire cette page, c'est sans doute déjà le cas, quand bien même vous ne vous en êtes pas encore rendu compte. Pour vous convaincre, il me suffira de faire jaillir une lumière nouvelle sur ce Mal dont les manifestations ne vous sont que par trop familières 

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/09/letat-regne-de-la-magie-noire-des.html

 

 

Le marché des états; aussi comprendre l'Etat !

Sommaire:

A) -  Le XXIe siècle transforme les contribuables fortunés en agents économiques mobiles. 

B) -  Comprendre l'État 

Le XXIe siècle transforme les contribuables fortunés en agents économiques mobiles. 

Et de plus en plus d’États l’ont compris ((pas la France, bien sûr: ).  À côté de ça, la France ne rêve que d'une chose : contaminer l'Europe puis la planète entière avec son enfer fiscal déficitaire.)

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/le-marche-des-etats.html

 

 

La France vue de l'étranger ! US; Canada; UK, Suisse; etc....

France, une vision de l'étranger !

  La France entame une période politique cruciale, l’élection présidentielle devant désigner le successeur d’Emmanuel Macron devant se tenir dans six mois. Marine Le Pen, figure du parti d’extrême droite Rassemblement National, fait figure de favorite dans cette course. Marine Le Pen a pris pour cible Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise (extrême gauche) et également candidat à l’élection présidentielle, l’accusant d’avoir attisé les troubles survenus samedi. Elle a déclaré : « Des revendications sociales légitimes ont, une fois de plus, été prises en otage par l’extrême gauche. » Sur le réseau social X, Jean-Luc Mélenchon a répliqué en saluant ce qu’il a qualifié de scènes « joyeuses » de manifestations pacifiques. Il a dénoncé les tactiques policières, affirmant que certaines personnes avaient été, sans nécessité, aspergées de gaz au poivre ou visées par des gaz lacrymogènes.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/la-france-vue-de-letranger.html

  

L’extrême gauche dans l'histoire, Black-Blocs, Casseurs.....Nombreux liens en interne

Le spectre de 1789

« L’extrême gauche menace de constituer un État dans l’État » : l’analyse d’un historien après les émeutes

 C’est surtout propre à notre époque et cela fait plus de vingt ans que ça dure. Certes, nous avons une tradition de l’insurrection politique pour renverser un régime : dans ce cas, l’idéologie est le ferment de la révolte. Mais ce à quoi nous assistons aujourd’hui est un déferlement de violence s’apparentant plus à de la sauvagerie qu’à un mouvement révolutionnaire. Nous avons basculé dans l’ère de l’impunité où c’est notre classe politique qui a peur qu’il y ait un seul mort ou ne serait-ce qu’une bavure causée par les forces de l’ordre. Les casseurs, eux, ne craignent ni la justice ni la police ni personne. En ce sens, nos dirigeants sont des faibles doublés de lâches, ce qu’était Louis XVI quand il renonçait à employer la force. Nous payons cette histoire deux fois.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/lextreme-gauche-dans-lhistoire-nombreux.html

  

France/Monde: Armées, Prospective, Stratégie, Ukraine, énergie, Démographie/Immigration...? Que la déconstruction de « l’ordre du monde » s’accélère !


Que nous apprend la guerre en Ukraine ? Que la déconstruction de « l’ordre du monde » s’accélère ! 

La guerre en Ukraine témoigne de l’accélération de la déconstruction du monde. À l’affrontement ancien entre les Etats-Unis et la Russie, s’ajoutent une guerre économique et une guerre de l’énergie. De nouveaux acteurs montent en force, comme la Chine, l’Iran et la Turquie.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/francemonde-armees-prospective.html

 

 

Le Mélenchonisme LFIste: Une France champ de bataille idéologique où, déjà, se joue l’avenir du libéralisme occidental.

Sommaire:

A) - Jean-Luc Mélenchon

B) - Jean-Luc Mélenchon vient de nous offrir un concentré assez pur de ce que peut produire une pensée économique quand elle n'a jamais eu à gérer une entreprise, un budget ou une chaîne de production.

C) - Jean-Luc Mélenchon ne gagnera pas l'élection présidentielle, il le sait 

D) - Mélenchon à Saint-Denis : un meeting paradoxal

E) - Le tiers-mondisme français et LFI

F) - LFI : Le vrai danger !

G) - Le programme ? On s'en fiche, qui s'en soucis !

H) - La collusion mortelle. 

I) - Mélenchon : deux nuances de vert et de rouge

J) -  Dividendes: Les élus LFI ne comprennent décidément rien à l'économie de marché 

K) -Alerte aux décoloniaux : Jean-Luc Mélenchon face au piège qu’il s’est lui-même tendu

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/07/le-melenchonisme-lfiste-une-france.html

 

 

David Zini, directeur du Shin Bet à Paris...Sécurité du sang !

RENSEIGNEMENT – Émeutes du 17 octobre : Macron donne des leçons à Israël, mais Paris reçoit le patron du Shin Bet ! 

Alors que la France peine à retrouver son calme après les violences du 17 octobre 2026, une visite aussi discrète que révélatrice vient rappeler les contradictions de sa diplomatie. Le 20 octobre, David Zini, directeur du Shin Bet, le puissant service israélien de sécurité intérieure, s’est rendu à Paris pour rencontrer de hauts responsables de la DGSI et de la DGSE. Au programme, selon les médias israéliens : terrorisme, radicalisation islamiste et coopération sécuritaire. Un déplacement prévu bien avant les émeutes, mais dont le calendrier prend une dimension particulièrement symbolique. Car tandis qu’Emmanuel Macron multiplie les critiques envers Israël, reconnaît un État palestinien et restreint la participation des industriels israéliens aux salons français de défense, les professionnels du renseignement poursuivent leur coopération. Une leçon de Realpolitik : la diplomatie peut s’offrir le luxe des postures. La sécurité nationale, beaucoup moins.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/david-zini-directeur-du-shin-bet.html

 

 

février 18, 2026

L'image de la France à l'étranger : la dérive autoritaire de Macron. « Tout sera bouclé avant l'élection présidentielle de mai 2027 »,

La mission de Macron : prémunir la France contre Le Pen avant l'élection de 2027 
 
Le Rassemblement national (RN), parti d'extrême droite, dénonce déjà des nominations controversées. Emmanuel Macron s'efforce de contenir l'éventualité d'une présidence d'extrême droite en France. 
 

 
 
Le président français accélère les nominations de personnalités clés et place des fidèles à des postes importants afin de consolider son influence et d'empêcher le Rassemblement national de mettre en œuvre son programme populiste, selon quatre responsables français et deux anciens responsables. 
 
Les sondages indiquent que le parti d'extrême droite est favori pour l'élection présidentielle de l'année prochaine, et Marine Le Pen et Jordan Bardella, ses candidats potentiels, ont laissé entendre qu'ils tenteraient d'annuler les réformes économiques de Macron et de réduire les engagements de la France envers l'UE et l'OTAN. « 
 
Il [Macron] s'inquiète des dangers à venir et veut consolider son héritage », a déclaré un ancien diplomate, tandis que l'Occident est confronté à une instabilité alimentée par la belligérance russe et l'imprévisibilité américaine. 
 
 Macron a déjà nommé un allié au poste de contrôleur général des comptes, malgré des accusations de conflit d'intérêts. Au ministère des Affaires étrangères, un vaste remaniement est en cours, qui ira bien au-delà des traditionnels échanges d'ambassadeurs estivaux. Plus de 60 représentations diplomatiques devraient accueillir de nouveaux ambassadeurs dans les prochains mois, notamment à Washington, Londres, Berlin et Kiev. 
 

 
 
 « Tout sera finalisé avant l'élection présidentielle de mai 2027 », a déclaré un ambassadeur français à POLITICO. 
 
La démission anticipée du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, la semaine dernière, permet également à Macron de nommer un nouveau titulaire à ce poste, pour un mandat de six ans, avant les prochaines élections. 
 
Par ailleurs, la décision de Macron de remplacer le plus haut gradé de l'armée française cet été était en partie motivée par la volonté d'avoir une voix forte à ce poste pour faire face à un éventuel président du Rassemblement national, ont indiqué deux responsables militaires. L'un d'eux, un officier supérieur de l'armée, a déclaré que l'objectif était de garantir que la personne occupant le poste possède une expérience suffisante pour être respectée si elle s'opposait aux propositions controversées du Rassemblement national, notamment la sortie du commandement intégré de l'OTAN. 
 

 
 
Ces mouvements de personnel vont bien au-delà des manœuvres d'un président en fin de mandat cherchant à marquer l'histoire, ont affirmé les responsables qui se sont confiés à POLITICO pour cet article, sous couvert d'anonymat pour s'exprimer librement. Selon eux, il s'agit d'une tentative manifeste de protéger les institutions françaises d'éventuels chocs provoqués par le Rassemblement national. 
 
 L'exercice d'équilibriste est toutefois délicat pour Macron. 
 
Nommer des alliés très proches à certains de ces postes risque d'affaiblir leur indépendance et leur neutralité perçues, quelles que soient les motivations initiales de ces nominations. 
 
Et en plaçant des alliés à des postes clés, le président français pourrait avoir d'autres échéances en tête au-delà de 2027, a déclaré l'ancien diplomate. Nul n'a échappé à Macron, qui ne peut briguer un troisième mandat consécutif, qu'il a déjà laissé entendre qu'il pourrait envisager de se présenter à l'élection présidentielle de 2032. 


 
Verrouillage des institutions 
 
Le Rassemblement national devra peut-être attendre la décision, en juillet, sur l'appel de Marine Le Pen contre sa condamnation pour détournement de fonds et son interdiction de se présenter aux élections pour cinq ans avant de désigner son candidat à la présidentielle. Le parti dénonce d'ores et déjà les mesures qu'il qualifie d'« illibérales » prises par Macron. 
 
 « Le président Macron tente de verrouiller nos institutions, espérant ainsi en conserver le contrôle et étendre son influence », a déclaré mercredi Bardella, candidat du « Plan B » du parti. 
 
 Interrogé jeudi, lors d'un sommet européen, sur ses efforts pour préserver les institutions avant son départ du pouvoir, Macron a qualifié la question d'« importante », mais a refusé d'y répondre, car elle ne figurait pas à l'ordre du jour. 
 
 

 
 
Le président français a déjà suscité des polémiques similaires avec d'autres nominations. On lui a reproché d'avoir politisé l'administration française l'an dernier en nommant un allié politique, peu formé juridiquement, à la tête de la plus haute autorité constitutionnelle du pays. Le choix de Stéphane Séjourné pour représenter la France à la Commission européenne en 2024 a également fait l'objet d'un examen minutieux, compte tenu de leurs liens étroits. 
 
 La France possède l'une des présidences les plus puissantes d'Europe, mais cela ne signifie pas que son prochain dirigeant pourra facilement destituer ou ignorer les personnes nommées par Macron. 
 
Ces mouvements de personnel constituent « un défi pour la vision ambitieuse de bouleversements profonds de Marine Le Pen », a déclaré Benjamin Morel, constitutionnaliste français.
 
« Le système est construit avec un certain nombre de garde-fous. Ceux-ci ne garantiront peut-être pas l'héritage de Macron, mais ils limiteraient son pouvoir exécutif, même s'il paraît quasi absolu en France. » 
 

 
 
Un sujet délicat 
 
D'autres nominations cruciales se profilent à l'horizon. 
 
Macron devra choisir un nouveau président du Conseil d'État – une institution clé qui fait office à la fois de conseiller juridique du gouvernement et de juge dans les litiges opposant les citoyens à l'État – lorsque le président actuel atteindra l'âge de la retraite obligatoire de 68 ans en mai. 
 
« Le droit administratif n'est pas un jeu d'enfant ; il traite des litiges en matière d'immigration, d'ordre public, de police… autant de sujets très sensibles », a déclaré Morel. 
 
Au sein de l'UE, les gouvernements souhaitent conclure les négociations sur le prochain budget septennal de l'Union avant 2027, a indiqué un responsable du Parlement européen à POLITICO. 
 
Un débat se profile à l'horizon quant à l'opportunité de tenter de renouveler le mandat d'António Costa à la présidence du Conseil européen avant son expiration, peu après l'élection présidentielle française, a indiqué un responsable. « Cela va certainement devenir un sujet de discussion », a-t-il affirmé. « Il faut l'unanimité, et [le Premier ministre hongrois Viktor] Orbán, s'il est toujours en fonction, ainsi que les Tchèques, sont du même avis que Marine Le Pen. » 
 
 Paul de Villepin a contribué à cet article.
 



La gouverneure de la Banque d'Europe devrait quitter ses fonctions avant avril 2027 afin de laisser à Emmanuel Macron et Friedrich Merz le temps de choisir son successeur. 
 
Le "Macronisme"
Une France irréformable depuis VGE, une déconstruction "Macronienne", pas de sécession en vue.....!
Les "Socialopithèques" omniprésents, un étatisme conforté, qu'il soit collectiviste ou nationaliste !
Liberté........OFF
FORCE DE CONSTATER !!
EMMANUEL MACRON SERAIT EN TRAIN DE VERROUILLER LA FRANCE APRÈS 2027 🥶
Le chef de l’État multiplierait les nominations stratégiques pour sécuriser des postes clés au sein des institutions, selon un éditorial de BFM Business.
👉 Banque de France potentiellement jusqu’en 2032
👉 Conseil constitutionnel jusqu’en 2034
👉 Conseil d’État jusqu’en 2036
👉 Cour des comptes possiblement jusqu’en 2053
⚠️ Des questions se posent sur la concentration du pouvoir et la déontologie.
 

 
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