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février 11, 2026

Décadence des élites au pouvoir & pantouflage, la république des copains sur les postes clés !

La décadence des élites au pouvoir 

Un système épuisé dans les gouvernements occidentaux et l’Union européenne

Les gouvernements occidentaux traversent une crise profonde, marquée par une déconnexion croissante entre les élites dirigeantes et les citoyens qu’elles sont censées représenter.

 

Cette décadence n’est pas le fruit d’une idéologie particulière, mais d’un système institutionnel et économique qui privilégie les intérêts d’une caste restreinte au détriment de l’intérêt général. Des États-Unis à l’Europe, les leaders, souvent issus des mêmes réseaux élitistes, accumulent les échecs en matière de gestion économique, sociale et géopolitique, érodant la confiance publique et favorisant une instabilité généralisée. L’Union européenne (UE), censée être conçue comme un modèle d’intégration harmonieuse, illustre particulièrement cette faillite, avec des bureaucraties déconnectées qui imposent des politiques opaques et inefficaces. Un sondage récent en France met en lumière cette fracture, révélant un rejet massif des institutions et un appel à une gouvernance renouvelée.


 

La décadence des élites occidentales : une déconnexion structurelle

Dans les démocraties occidentales, les élites au pouvoir – composées de hauts fonctionnaires, politiciens et dirigeants économiques – ont progressivement perdu le contact avec les réalités quotidiennes des citoyens. Cette déconnexion se manifeste par une « surproduction élitiste », où un excès de diplômés des grandes écoles et universités prestigieuses se disputent des postes limités, entraînant une compétition interne qui priorise les réseaux et la loyauté sur le mérite et l’innovation. Aux États-Unis, cela a conduit à une polarisation institutionnelle, où les partis traditionnels peinent à répondre aux défis comme l’inflation persistante ou les inégalités croissantes, favorisant une instabilité politique chronique. En politique étrangère, les élites occidentales affichent une incohérence, avec des décisions impulsives qui minent la crédibilité internationale, comme des sanctions économiques mal calibrées ou des alliances fragiles.

 Économiquement, ces élites ont promu un modèle extractif, où la finance et les multinationales capturent les richesses au détriment des classes moyennes et populaires, aggravant les inégalités et érodant la cohésion sociale. Cette approche a généré un sentiment d’humiliation chez de larges segments de la population, qui perçoivent les réformes comme imposées d’en haut sans consultation réelle. Résultat : une érosion des institutions démocratiques, avec une concentration du pouvoir exécutif et une capture des régulateurs par les intérêts privés, menant à une forme d’autoritarisme soft où les décisions clés échappent au débat public.

Les élites ont souvent ignoré ou minimisé des enjeux majeurs comme l’immigration, la précarité économique ou la transition écologique, optant pour des solutions bureaucratiques qui aggravent les problèmes plutôt que de les résoudre. Cette inertie institutionnelle a conduit à un affaiblissement des services publics, renforçant l’aliénation citoyenne et ouvrant la porte à des contestations de diverses natures, qu’elles soient de gauche ou de droite. En 2026, la liberté globale décline pour la 19e année consécutive, avec 60 pays voyant leurs droits politiques et libertés civiles se détériorer, témoignant d’une crise systémique des démocraties occidentales.

Focus sur l’Union européenne : une bureaucratie déconnectée et inefficace

L’UE représente un cas emblématique de cette décadence élitaire, avec une gouvernance dominée par des technocrates non élus qui priorisent les intérêts des grandes entreprises sur ceux des citoyens.

Le déficit démocratique est structurel : des décisions prises à Bruxelles sans responsabilité réelle, une implémentation faible des réformes promises, et une obsession pour l’austérité qui a creusé les disparités entre États membres. En 2026, l’UE est en « désorientation stratégique », confrontée à des fractures internes – comme les divergences sur l’énergie ou la défense – et à des pressions externes qui mettent en évidence l’incapacité des élites à anticiper les crises.

Les échecs sont multiples : des coûts énergétiques élevés dus à une dépendance mal gérée, un manque d’investissement dans l’innovation, et un marché des capitaux fragmenté qui entrave la croissance. Les élites européennes admettent une spirale économique négative, mais leur paralysie bureaucratique empêche des réformes audacieuses. Sur le plan des droits, l’inconsistance dans l’application de l’État de droit et le rétrécissement de l’espace civique érodent les valeurs fondatrices de l’UE, avec des politiques qui peinent à équilibrer sécurité et libertés. L’autonomie stratégique reste un vœu pieux, l’UE luttant pour s’affirmer face à des acteurs comme la Chine ou les États-Unis.

Cette élite bruxelloise impose souvent des politiques qui divergent des attentes citoyennes, comme une intégration politique forcée rejetée au profit d’une coopération plus souple. Cela alimente un mécontentement généralisé, transcendant les clivages idéologiques, et met en lumière l’incapacité des élites à adapter l’UE aux réalités contemporaines.

Cas d’étude : la France en crise multidimensionnelle, symptôme d’une élite épuisée

Un sondage de février 2026 en France capture l’ampleur de cette crise élitaire. 73% des Français qualifient Emmanuel Macron de « mauvais président », avec 65% exprimant de la « honte » à son égard et 78% estimant qu’il divise le pays. 58% appellent à sa démission immédiate. Le gouvernement inspire une défiance de 73%, perçu comme incompétent pour réformer (83%) et déconnecté des intérêts populaires (78%).


 

La perception de corruption est alarmante : 75% la jugent « trop importante », 58% doutent de l’indépendance de la Justice, et 59% suspectent des abus au sein de la Commission européenne, notamment autour d’Ursula von der Leyen. Économiquement, 40% notent une dégradation de leur situation, avec l’inflation impactant l’alimentation (55%) et l’électricité (32%). 95% exigent des actions contre la fraude aux fonds publics.

Concernant l’UE, 48% croient qu’elle opère aux dépens de la France, 64% veulent un moratoire sur l’immigration, et 48% soutiennent un Frexit. La confiance s’effondre : 74% envers le gouvernement, 64% envers les médias traditionnels, boostant les sources alternatives (51%). La gestion de la Covid amplifie ce scepticisme, avec 81% refusant le nouveau vaccin et 87% demandant une enquête sur les effets secondaires.

Ce sondage révèle une frustration transversale : les élites ont ignoré des signaux comme les référendums rejetés ou les crises sanitaires/financières, menant à un rejet institutionnel.

Les intentions de vote montrent une dispersion, avec le Rassemblement National à 31%, mais aussi un « parti du rejet » à 28%, indiquant un mécontentement non partisan.

Refonder ou périr

La décadence des élites occidentales, exacerbée en UE, résulte d’une gouvernance défaillante qui priorise les privilèges sur le bien commun. Pour inverser la tendance, il faut une transparence accrue : candidatures ouvertes pour les postes clés, renforcement des consultations citoyennes, et une réduction de la bureaucratie. Sans ces réformes, les crises s’amplifieront, menaçant la stabilité démocratique. 2026 pourrait être l’année d’un réveil citoyen, transformant la décadence en opportunité de renouveau.

https://multipol360.com/la-decadence-des-elites-au-pouvoir/ 

 


"La nomination de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel, celle d'Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, et la manœuvre sournoise autour de la Banque de France ne sont rien d'autre qu'un assaut frontal contre la démocratie française ! Emmanuel Macron, ce monarque républicain autoproclamé, est en train de verrouiller les institutions clefs de l'État comme un despote qui prépare son bunker avant la tempête. C'est un coup d'État rampant, une trahison abjecte envers les principes de la République, pour perpétuer un régime macronien au-delà de son mandat. On nous parle de continuité républicaine ? Balivernes ! C'est du népotisme pur et dur, une privatisation éhontée du pouvoir au profit d'une caste élitiste.
 
Commençons par Richard Ferrand, ce fidèle parmi les fidèles, ancien président de l'Assemblée nationale et pilier du macronisme originel. Nommé par Macron lui-même pour succéder à Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel, Ferrand n'est pas un sage impartial, mais un apparatchik pur jus ! Cet homme, impliqué dans des affaires passées qui sentent le conflit d'intérêts à plein nez, se retrouve catapulté au sommet de l'institution chargée de veiller à la constitutionnalité des lois. C'est une insulte à l'indépendance judiciaire. Ferrand n'est pas là pour servir la France, mais pour protéger les arrières de son mentor.
 
Et que dire d'Amélie de Montchalin, cette technocrate recyclée, propulsée à la présidence de la Cour des comptes ? Ancienne ministre des Comptes publics sous Macron, elle est censée contrôler... les comptes qu'elle a elle-même gérés il y a quelques mois ! C'est l'apothéose du conflit d'intérêts qui viole allègrement la charte de déontologie des juridictions financières exigeant neutralité, indépendance et prévention des conflits. 
 
L'opposition hurle au "scandale d'État", à la "République des copains", et elle a mille fois raison ! Macron place ses pions pour cadenasser les institutions avant 2027, empêchant tout contrôle réel sur les gaspillages et les dettes abyssales qu'il a creusées. Et cerise sur le gâteau : à seulement 40 ans, elle pourrait rester indéboulonnable pendant près de trois décennies, verrouillant l'institution pour une génération entière !
 
Enfin, le bouquet: la Banque de France. Le gouverneur François Villeroy de Galhau, en démissionnant prématurément pour des "raisons personnelles" (quelle blague !), offre sur un plateau d'argent à Macron la possibilité de nommer son successeur avant l'élection présidentielle de 2027. Au lieu de laisser cette nomination cruciale, qui influence la politique monétaire et les réunions de la BCE, au futur président, Macron s'empare du pouvoir pour installer un allié pro-européen et centriste, protégeant ainsi son legs contre une possible victoire du RN ou d'autres forces disruptives. C'est une insulte à la souveraineté populaire : Macron anticipe sa défaite et ligote son successeur, transformant la Banque en forteresse contre le changement. Un "Le Pen-proof" cynique, mais en réalité un verrouillage autoritaire pour perpétuer l'austérité et les intérêts des banques au détriment des Français.
 
Macron n'est pas un président, c'est un stratège machiavélique qui piétine la séparation des pouvoirs pour s'accrocher à l'influence post-mandat. En liant les bras et les jambes de son successeur, il orchestre un coup d'État institutionnel, sapant les fondements de la Ve République. Ces nominations ne sont pas des choix anodins, mais des actes de guerre contre la démocratie : un réseau de fidèles placés aux postes de contrôle pour bloquer toute alternance réelle. Le peuple français doit se réveiller et exiger des comptes, pas par la Cour des comptes macronisée, mais par la rue et les urnes ! C'est une honte absolue, une dictature en col blanc qui mérite la plus ferme condamnation. Vive la République, à bas le macronisme !"
 
Alain Weber


 

Les nominations Macron : un verrouillage institutionnel qui étrangle la démocratie française

En ce 10 février 2026, alors que la France se prépare à un remaniement gouvernemental mineur et à des élections présidentielles en 2027, deux annonces simultanées ébranlent les fondements de notre République. Emmanuel Macron, en fin de mandat et inéligible pour un troisième, place des fidèles à des postes clés :

Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics âgée de 40 ans, est nommée Première présidente de la Cour des comptes, tandis que le départ surprise de François Villeroy de Galhau ouvre la voie à un nouveau gouverneur de la Banque de France.

Ces mouvements, loin d’être anodins, illustrent une mainmise systématique du pouvoir exécutif sur les institutions indépendantes, transformant la démocratie en une « République des copains et des coquins ». Ils perpétuent un système opaque où le népotisme et le pantouflage minent l’intérêt général, au profit d’une élite autoprotégée.

 La nomination d’Amélie de Montchalin : juge et partie dans un système de contrôle financier verrouillé

Amélie de Montchalin, fidèle macroniste depuis 2017, accède à la tête de la Cour des comptes, une institution bicentenaire chargée de vérifier la régularité des comptes publics et d’évaluer les politiques budgétaires. Cette nomination, officialisée en Conseil des ministres aujourd’hui, fait d’elle la première femme et la plus jeune à occuper ce poste irrévocable, potentiellement jusqu’à ses 68 ans – soit 28 années de mandat. Mais derrière ce symbole de renouvellement et d’égalité des genres se cache une réalité plus sombre : un conflit d’intérêts flagrant.

Comment une ministre qui a piloté l’adoption du budget 2026 peut-elle impartialement juger les mêmes comptes qu’elle a élaborés ?

Des voix s’élèvent pour dénoncer une situation où elle sera « juge et partie », risquant de maquiller les défaillances d’un gouvernement dont elle est issue.

Cette désignation s’inscrit dans une longue série de placements stratégiques par Emmanuel Macron, rappelant des affaires passées où des alliés ont été « recasés » sans concurrence réelle. Elle illustre le pantouflage à l’envers : non pas un passage au privé, mais un glissement interne au sein de l’État pour sécuriser des positions influentes. Historiquement ancré en France depuis le XIXe siècle, ce phénomène voit des diplômés des grandes écoles comme l’ENA monnayer leurs réseaux pour des postes lucratifs, favorisant des arrangements opaques qui privilégient les intérêts particuliers sur l’intérêt général. Des critiques soulignent que cela expose à des fuites de données sensibles et à des risques de chantage, érodant la souveraineté nationale. Dans le cas de Montchalin, passée par plusieurs ministères et le privé, on craint une perte d’indépendance pour la Cour, déjà soupçonnée de partialité sous des présidences précédentes.

 Pire, cette nomination n’exige aucun vote parlementaire, renforçant l’accusation d’une concentration des pouvoirs. Des députés comme Éric Coquerel (LFI) ou Jean-Philippe Tanguy (RN) appellent à y renoncer, arguant qu’elle compromet l’impartialité des évaluations budgétaires futures. En pleine crise des finances publiques, avec une dette explosive et des sondages défavorables à Macron, cette manœuvre apparaît comme une tentative de pérenniser l’influence macroniste au-delà de 2027.

La nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes par Emmanuel Macron, annoncée le 9 février 2026 et qui sera officialisée en Conseil des ministres le 11 février, est un énième scandale en raison de plusieurs facteurs remettant en question l’indépendance et l’impartialité de cette institution. La Cour des comptes est en effet une juridiction financière indépendante chargée de contrôler la régularité des comptes publics, d’évaluer les politiques publiques et d’alerter sur les dérives budgétaires, jouant un rôle essentiel dans la transparence et la bonne gestion des finances de l’État français.

Amélie de Montchalin, macroniste historique, est l’actuelle ministre des Comptes publics depuis décembre 2024. Elle a géré les débats budgétaires surréalistes pour les lois de finances 2025 et 2026, sous les gouvernements de François Bayrou et Sébastien Lecornu.

Conflits d’intérêts potentiels partout : En tant que ministre récente, Amélie de Montchalin a directement participé à l’élaboration et à la défense des budgets qu’elle devra désormais auditer. Cela pourrait compromettre l’objectivité des rapports de la Cour sur les finances de l’État, de la Sécurité sociale et des collectivités locales.

Atteinte à l’indépendance de la Cour des comptes : Cette institution est censée être un contre-pouvoir neutre vis-à-vis de l’exécutif.

Nommer une proche du président, issue du cœur du macronisme et sans expérience traditionnelle dans la haute fonction publique financière, est inacceptable. La Cour deviendra évidemment un outil de validation des politiques macronistes plutôt qu’un organe de contrôle rigoureux.

Triomphe du népotisme : Macron nomme des fidèles à tous les postes clés de la République, annihilant toute possibilité de véritable contrôle et transformant les institutions les plus prestigieuses en chambres d’enregistrement. Un clan est au pouvoir, dans un contexte d’instabilité politique post-dissolution de l’Assemblée en 2024, où la France fait face à des déficits persistants et à des défis budgétaires majeurs.

Passivité et complicité des fausses oppositions de gauche et de droite : Beaucoup de rodomontades devant les caméras, mais jamais rien de concret. Monsieur Macron ne sera pas destitué, le PS, après LR, gère la catastrophe avec lui. La France est devenue une République bananière.

Des réactions supplémentaires soulignent l’absurdité de cette nomination. Par exemple, certains appellent à la suppression de la Cour des comptes elle-même, arguant que ses rapports ne sont jamais suivis, que ses recommandations sont non-contraignantes, et qu’elle coûte un « pognon de dingue » (220 millions d’euros) sans servir à grand-chose. D’autres rappellent que Montchalin a été battue aux urnes en 2022 et a été recalée au Budget, où elle lisait des notes de ses sherpas de Bercy, particulièrement mise en difficulté par des opposants comme Jean-Philippe Tanguy. Des voix expriment le désespoir face à cette situation, notant que les opposants politiques corrompus ne font rien, laissant le pays être détruit. Il est suggéré de réviser les institutions et les modes de nomination, car la Ve République confie trop de pouvoirs au président. D’autres proposent une Constituante et une VIe République pour réduire drastiquement le pouvoir présidentiel. La marre de cette caste qui se refile les postes en toute impunité est partagée, et on questionne si la Ve peut encore protéger les Français contre un délire mégalomane.

 Le départ stratégique de François Villeroy de Galhau : un coup d’avance pour contrôler la politique monétaire

Simultanément, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France depuis 2015, annonce sa démission anticipée pour juin 2026, alors que son mandat s’étendait jusqu’en 2027. Officiellement motivé par une reconversion personnelle à la tête de la Fondation Apprentis d’Auteuil, ce départ permet à Macron de nommer un successeur pour un mandat irrévocable de six ans, évitant ainsi que le prochain président – potentiellement issu du RN, en tête des sondages – ne s’en charge. Ce timing suspect est perçu comme une stratégie pour verrouiller une institution clé de la politique monétaire et européenne, protégeant un profil pro-européen contre une alternance politique.

Mais ce choix de reconversion soulève une interrogation majeure : comment expliquer le passage d’un poste aussi lucratif, avec une rémunération globale avoisinant les 508.678 euros par an (incluant salaire de base, indemnités de logement et internationales), à une présidence bénévole à la Fondation des Apprentis d’Auteuil ?

Cette transition d’une fonction hautement rémunérée vers un engagement volontaire, sans compensation financière directe, paraît hautement improbable sans motivations cachées. Serait-ce une façade pour masquer une opération de verrouillage institutionnel, ou un calcul personnel pour sécuriser des réseaux influents au-delà de la sphère publique ? Dans un système déjà miné par le copinage, ce geste « altruiste » venant d’un banquier alimente les soupçons d’arrangements opaques, où les élites préservent leur pouvoir et leurs privilèges sous couvert de philanthropie…?

Ce mouvement renforce l’idée d’un système gangrené par le copinage, où les nominations priorisent la loyauté sur le mérite. Des exemples abondent sous la « Macronie » : tentatives de placer des proches à des postes diplomatiques sans concours, subsides à des associations liées à l’entourage présidentiel, ou dissolution de corps administratifs pour faciliter le « recasage » d’alliés. Cette opacité, couplée à une impunité perçue – comme dans les affaires Benalla ou McKinsey –, alimente une dérive autoritaire, avec un usage extensif du 49.3 et une marginalisation des oppositions. Le résultat ? Une érosion de la confiance publique, favorisant des théories « conspirationnistes » et une division sociétale profonde.

Le pantouflage et la république des copains : une mainmise systématique sur les postes clés

Ces nominations ne sont pas isolées ; elles s’inscrivent dans une pratique endémique où le pouvoir exécutif verrouille constamment des institutions supposées indépendantes.

Le pantouflage, ce passage fluide entre public et privé, permet aux élites de s’autoprotéger via des parachutes dorés, au détriment des citoyens contraints à l’austérité. Des cas comme celui d’Alexis Kohler, passé de l’Élysée à une banque internationale, ou de hauts fonctionnaires rejoignant des secteurs qu’ils régulaient, illustrent des conflits d’intérêts flagrants et un manque de transparence criant. L’encadrement juridique, via la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), reste permissif, avec des sanctions rares et des délais insuffisants.

Sous Macron, ce système opaque est exacerbé par un népotisme qui privilégie un réseau élitiste issu des mêmes écoles, gérant scandales par des enquêtes superficielles et une communication contrôlée. Cela mine la démocratie en concentrant le pouvoir dans un clan restreint, transformant l’État en outil de protection mutuelle. Les citoyens, eux, paient le prix d’une gouvernance déconnectée, marquée par une dette galopante et des réformes impopulaires.

Pour sauver la démocratie : des candidatures publiques et accessibles en externe

Face à cette « République des copains et des coquins », une réforme s’impose : rendre les candidatures à ces postes clés publiques et accessibles en externe.

Au lieu de nominations discrétionnaires par le président, des appels d’offres ouverts, avec évaluation par des commissions indépendantes et vote parlementaire systématique, éviteraient le pantouflage et les conflits d’intérêts. Cela renforcerait la HATVP avec des pouvoirs accrus, des délais d’incompatibilité allongés et des sanctions dissuasives. Des associations comme Anticor appellent à ces changements depuis des années, mais l’inertie des élites bloque toute avancée. Sans cela, la France risque une dérive autoritaire, où les institutions servent les puissants plutôt que le peuple.

En conclusion, ces nominations de février 2026 ne sont pas de simples transitions ; elles continuent d’assassiner la démocratie en verrouillant l’appareil d’État contre toute alternance. Elles perpétuent un système où l’opacité, le népotisme et l’impunité règnent, érodant la confiance et favorisant les extrêmes. Il est temps pour les citoyens et les oppositions de réclamer une transparence radicale, avant que la République ne devienne une coquille vide au service d’une caste.

https://multipol360.com/les-nominations-macron-un-verrouillage-institutionnel-qui-etrangle-la-democratie-francaise/

 

 

 

novembre 04, 2025

Président Big Brother Macron, vers une expression cadenassée - vers un ministère de la vérité à la française ?

France : vers un chaos orchestré ? Macron, la DOT et le spectre d’une dictature européenne 

En ce début de novembre 2025, la France semble plonger dans un abîme de désarroi politique et social. L’Assemblée nationale est paralysée, figée dans des débats stériles qui ne mènent nulle part, tandis que les Français s’appauvrissent jour après jour, écrasés par une inflation galopante, des taxes omniprésentes et une précarité qui ronge les classes moyennes. La presse, de plus en plus alignée sur les intérêts de Bruxelles et de l’OTAN – ce proxy des États-Unis –, martèle un narratif belliqueux, poussant à une guerre contre la Russie qui semble inévitable aux yeux des élites. Emmanuel Macron, avec sa cote de popularité au plus bas, refuse obstinément de démissionner, préférant aggraver le chaos qu’il a lui-même orchestré. La population est fracturée : d’un côté, les « bobos » et les boomers déconnectés collaborent avec le système ; de l’autre, une masse laborieuse joue l’autruche, une autre adhère par inertie à la doxa dominante, incapable d’analyser les faits ; enfin, les « Éveillés » tentent désespérément d’alerter sur la gravité de l’heure, évoquant un glissement vers une dictature, une guerre mondiale – potentiellement nucléaire – ou les deux à la fois.


Cet article se propose d’explorer ces dynamiques à travers des documents officiels et des analyses critiques, en mettant en lumière comment Emmanuel Macron organise la division pour mieux régner, prépare les corps d’État au chaos, et réactive des mécanismes comme la Défense Opérationnelle du Territoire (DOT) pour museler l’intérieur pendant que l’OTAN s’attaque à l’extérieur.

Nous examinerons aussi les outils constitutionnels qui donnent une apparence de légitimité à ces manœuvres, tout en servant de base à une gouvernance européenne, prélude à un Nouvel Ordre Mondial (NOM) cher aux mondialistes. L’heure est grave : un plan semble lancé pour écraser la souveraineté française et imposer un contrôle totalitaire. Il est temps de réveiller les consciences avant qu’il ne soit trop tard.

Macron et la stratégie de division : diviser pour mieux régner

Emmanuel Macron n’a pas inventé la maxime machiavélienne « diviser pour mieux régner », mais il l’applique avec une maestria qui frise le cynisme. Depuis son accession au pouvoir en 2017, Macron a systématiquement fracturé la société française, opposant les uns aux autres pour consolider son emprise. Les Gilets Jaunes en 2018 en sont un exemple flagrant : face à une révolte populaire contre les taxes sur les carburants, Macron a qualifié les manifestants de « foule haineuse » tout en accusant les extrêmes de manipulation, divisant ainsi les classes populaires des « élites » urbaines.

Cette stratégie n’est pas fortuite ; elle s’inscrit dans une logique de pouvoir absolu, où le chaos social devient un outil de gouvernance.

Aujourd’hui, avec une Assemblée nationale embourbée dans des querelles partisanes, Emmanuel Macron exploite les divisions pour imposer ses réformes. La presse internationale s’alarme du « chaos politique » en France, qualifiant Macron de « plus isolé que jamais » et confronté à un dilemme insoluble : maintenir le cap au risque d’aggraver la crise. Les divisions sont multiples : entre gauche et droite, entre pro et anti-UE, entre urbains et ruraux. Macron rejette toute responsabilité dans ce chaos, affirmant que « après lui, ce sera le chaos » , une rhétorique qui masque son rôle central dans la déconstruction du bipartisme traditionnel. En dissolvant l’Assemblée en juin 2024, il a accentué les fractures, menant à une configuration a-majoritaire où personne ne peut gouverner sans compromis – sauf lui, qui tire les ficelles depuis l’Élysée.

Cette division n’est pas seulement politique ; elle est sociale et économique. Les Français se paupérisent : l’inflation alimentaire atteint des records, les factures énergétiques explosent, et les inégalités se creusent. Pendant ce temps, Macron pousse à une guerre contre la Russie, aligné sur les intérêts de l’OTAN et de Bruxelles.

La presse « collaborationniste » – un pléonasme de nos jours – amplifie ce narratif, présentant la Russie comme l’ennemi existentiel, alors que les véritables menaces sont internes : narcotrafic, insécurité, et effondrement économique.

Les « Éveillés » voient clair : cette bellicosité sert à détourner l’attention d’un échec domestique, tout en préparant le terrain à une répression accrue.

Préparations au chaos : les corps d’état en alerte

Macron ne se contente pas de diviser ; il prépare activement le chaos. Des documents et déclarations révèlent que l’Élysée a ordonné à tous les corps d’État – militaires, gendarmerie, police, hôpitaux, préfets – de se tenir prêts à des troubles majeurs. Le général Fabien Mandon, chef d’état-major des armées, a averti d’un « choc » imminent dans les trois à quatre ans, invoquant la menace russe. Mais c’est le général Hubert Bonneau, directeur général de la Gendarmerie nationale, qui a été le plus explicite : lors d’auditions au Sénat, il a évoqué des « agitations » internes en cas d’engagement à l’Est, incluant sabotages et manifestations. Bonneau envisage « sérieusement » un conflit armé en France, préparant la gendarmerie à réprimer l’opposition à une guerre contre la Russie.

Ces préparations ne sont pas anodines. La gendarmerie muscle son arsenal : 800 millions d’euros pour des fusils d’assaut, véhicules blindés Centaure, et systèmes de vision nocturne, déployés pour la première fois lors de grèves nationales en septembre 2025. Les hôpitaux, préfets et police sont aussi mobilisés : des rapports parlementaires parlent de résilience nationale face à des crises cumulées, incluant cyberattaques et émeutes. L’État anticipe un « front intérieur » miroir de la guerre extérieure, où la population, divisée, pourrait se rebeller contre un engagement otanien.

 


 

Cette anticipation de la peur vise à justifier un renforcement sécuritaire face à sa propre population. Comme l’indique un article de France Soir, « avant la guerre, la peur » :

l’État muscle son appareil pour contenir des réactions hostiles, confondant contestation politique et menace nationale.

Macron, en refusant de démissionner malgré une popularité pitoyable, pousse vers ce chaos, aligné sur les intérêts mondiaux qui voient la France comme un pion dans une partie plus grande contre Russie, Venezuela, Chine, Inde et Iran et plus si affinités…

La défense opérationnelle du territoire (DOT) : museler l’intérieur pendant que l’OTAN combat l’extérieur

Au cœur de ces préparations se trouve la Défense Opérationnelle du Territoire (DOT), un mécanisme militaire réactivé pour réprimer l’intérieur. Historiquement, la DOT émerge des leçons de la Seconde Guerre mondiale, évoluant en 1950 pour contrer les actions subversives du Pacte de Varsovie. Le décret de 1973 en fait une composante clé de la défense militaire, protégeant la liberté d’action du gouvernement et les organes essentiels.

Sous Macron, la DOT est intégrée à l’Organisation Territoriale Interarmées de Défense (OTIAD), qui coordonne les forces pour des missions internes.

Le général Bonneau l’a liée explicitement à un engagement à l’Est : la gendarmerie, pilier de la DOT, anticipe des oppositions internes, protégeant le territoire pendant que les armées combattent à l’extérieur. Cela crée un étau : l’OTAN muselle l’extérieur (contre la Russie), tandis que la DOT réprime l’intérieur.

Les documents officiels sont alarmants. La DOT protège plus de 8.000 points essentiels, priorisant les installations nucléaires et infrastructures vitales. En cas d’activation, les officiers généraux de zone assument le commandement interarmes, pouvant transférer l’ordre public aux militaires. Historiquement, elle s’inspire de la Garde nationale, utilisée pour réprimer des insurrections. Aujourd’hui, avec des opérations comme Sentinelle et Vigipirate, elle glisse vers un contrôle permanent, prêt à écraser toute dissidence.

Le peuple est pris en tenaille : d’un côté, l’OTAN pousse à la guerre nucléaire ; de l’autre, la DOT réprime les « agitations ». C’est un plan pour imposer une dictature intérieure sous couvert de défense nationale.

Outils constitutionnels : une apparence de légalité pour un pouvoir absolu

Pour légitimer ce chaos, Macron s’appuie sur des articles constitutionnels qui, bien qu’hérités de de Gaulle, sont détournés. Contrairement au Général, qui démissionna en 1969 pour un référendum perdu, Macron abuse de ces outils pour contourner le Parlement.

L’article 16, qualifié de « dictature temporaire », permet au président d’accaparer les pouvoirs en cas de péril imminent. Utilisé une fois en 1961, il inquiète aujourd’hui : avec une Assemblée bloquée, Macron pourrait l’invoquer pour imposer ses réformes.

L’article 45 contribue à l’« impuissance organisée » , limitant les amendements parlementaires via la jurisprudence du Conseil constitutionnel, favorisant l’exécutif. L’article 47 permet de passer les budgets par ordonnance si le Parlement dépasse les délais, évitant un débat complet.

L’article 49-3 est l’arme favorite de Macron : utilisé 25 fois depuis 2020, il force l’adoption sans vote, provoquant des crises comme les retraites en 2023. Critiqué comme anti-démocratique, il expose l’isolement de Macron. Les ordonnances (art. 38) bypassent aussi le Parlement, comme pour le code du travail.

Ces outils donnent une légitimité factice à un pouvoir absolu, loin de l’esprit gaullien.

Vers une gouvernance européenne et mondiale : le plan des mondialistes

Derrière ce chaos, un plan plus vaste : imposer une gouvernance européenne, base d’un nouvel ordre mondial. Macron, aligné sur Bruxelles et l’OTAN, pousse à une guerre qui servira de prétexte à l’intégration forcée. La DOT et les préparations sécuritaires écraseront les résistances nationales, pendant que l’UE impose ses diktats.

Les mondialistes rêvent d’un super-État : après la Russie, le Venezuela, la Chine, l’Inde et l’Iran seront visés. La France, paupérisée et divisée, deviendra un laboratoire de ce contrôle total, mêlant dictature intérieure et guerre globale.

L’heure est grave, réveillez-vous !

La France est au bord du précipice. Macron orchestre un chaos pour imposer une dictature via la DOT et les outils constitutionnels, aligné sur un agenda mondialiste. Le peuple, pris en étau, doit s’éveiller : refusez la guerre, rejetez la division, sauvez la souveraineté ! L’avenir dépend de nous.

https://multipol360.com/france-vers-un-chaos-orchestre-macron-la-dot-et-le-spectre-dune-dictature-europeenne/ 

 


Macron s’attaque une fois de plus aux réseaux sociaux 

Dans un contexte de défiance croissante envers les institutions, le président français Emmanuel Macron multiplie les initiatives visant à réguler les contenus en ligne, suscitant des inquiétudes quant à leur impact sur la liberté d’expression. Des discours récents aux lois passées, un fil rouge se dessine : une volonté de contrôler l’espace informationnel, souvent au nom de la lutte contre la désinformation ou la haine. Cet article examine ces mesures, leurs antécédents et les critiques qu’elles soulèvent, en s’appuyant sur des analyses et des témoignages issus de sources variées.

Les déclarations récentes : une charge contre les réseaux sociaux

Le 29 octobre 2025, lors d’un discours à Paris, Emmanuel Macron a dénoncé les réseaux sociaux comme des vecteurs de désinformation et d’extrémisme.

Il a qualifié X (anciennement Twitter) de plateforme « dominée par des contenus d’extrême droite » en raison de l’influence de son propriétaire, Elon Musk, décrit comme participant à un « mouvement réactionnaire international » . TikTok, de son côté, est accusé de favoriser une « excitation maximale » pour maximiser les revenus publicitaires, au détriment du débat démocratique. Le président a plaidé pour un « agenda de protection et de régulation beaucoup plus fort en Europe » , visant à « reprendre le contrôle » de l’espace démocratique face aux ingérences étrangères, notamment russes.

Ces propos s’inscrivent dans une continuité. En septembre 2025, Macron avait déjà averti que les algorithmes des réseaux sociaux « tuent la démocratie » en privilégiant l’émotion sur la raison. Il propose d’interdire les comptes anonymes et de rendre les plateformes responsables des contenus publiés, sous peine d’amendes sévères. Selon lui, plus de 40 % des jeunes s’informent via ces plateformes, les exposant à des risques de manipulation.

Un historique de mesures restrictives : de la loi AVIA au DSA

Cette posture n’est pas nouvelle. Dès 2020, la loi Avia, soutenue par le gouvernement Macron, visait à combattre les contenus haineux en ligne en imposant aux plateformes de retirer les signalements dans les 24 heures, sans intervention judiciaire. Bien que partiellement censurée par le Conseil constitutionnel pour atteinte disproportionnée à la liberté d’expression, elle illustre une tendance à la censure extrajudiciaire. La loi a été promulguée le 24 juin 2020, malgré les critiques de défenseurs des droits numériques comme La Quadrature du Net, qui y voyaient « cinq ans de surveillance et de censure » sous Macron.

Aujourd’hui, ces efforts se prolongent au niveau européen via le Digital Services Act (DSA), entré en vigueur en 2024, qui permet des sanctions jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires mondial pour « risques systémiques » comme la désinformation. Couplé au règlement eIDAS sur les identités numériques, il pourrait mettre fin à l’anonymat en ligne, une mesure défendue par Macron depuis 2022 pour lutter contre la haine. En juin 2025, il a même proposé d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, exerçant une pression sur Bruxelles pour renforcer l’application du DSA.

Des rapports comme celui de Freedom House notent une légère amélioration de la liberté en ligne en France, mais mettent en garde contre ces tentatives de régulation qui pourraient mener à une censure accrue.

L’affaire Brigitte Macron : un exemple de répression sélective ?

Un cas emblématique de ces tensions est le procès pour cyberharcèlement intenté par Brigitte Macron contre dix personnes accusées de propager des rumeurs transphobes la concernant. Débuté le 29 octobre 2025, il met en lumière le débat sur les limites de la liberté d’expression. Les avocats de la Première dame ont réclamé 15.000 euros de dommages, arguant que « la liberté d’expression n’est pas sans limites » . Les défendeurs, âgés de 41 à 60 ans, invoquent le droit à l’humour et à la satire, tandis que des observateurs comme Euronews soulignent comment ce dossier ouvre un débat sur la liberté d’expression en France.

Ces rumeurs, persistantes depuis quatre ans, ont été amplifiées par des figures comme l’influenceuse américaine Candace Owens, qui fait l’objet d’une plainte séparée. La fille de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière, a témoigné que ces allégations ont « détérioré » la qualité de vie de sa mère. Critiques et médias alternatifs y voient une utilisation sélective de la justice pour museler les voix dissidentes, comparant cela à des batailles judiciaires aux États-Unis sur la liberté d’expression.

L’épouvantail de l’ « extrême droite » : un label discréditant ?

Les discours de Macron ciblent souvent ce qu’il qualifie d’ « extrême droite », un terme perçu par nombre de Français comme un outil de discrédit employé par les médias mainstream – détenus à 90 % par des milliardaires et subventionnés. Ce label englobe des formations comme le Rassemblement National ou Reconquête, situées à droite des Républicains, un parti décrit aujourd’hui comme corrompu et déconnecté des Français, représentant principalement les « boomers » et les « bobos » collaborationnistes. Des analyses soulignent que cette appellation sert à marginaliser des débats sur l’immigration, la souveraineté et l’identité, thèmes populaires mais évités par les élites.

Amnesty International et d’autres organisations internationales expriment des préoccupations sur le bilan français en matière de liberté d’expression, notant des restrictions sous couvert de sécurité. À l’étranger, des médias comme The Spectator accusent Macron de « déclarer la guerre à la liberté d’expression » , prédisant une surveillance généralisée.

Implications et perspectives

Ces mesures pourraient mener à une « bureaucratisation de la pensée » , où le débat ne survit que sous licence, selon des critiques. Avec le DSA et eIDAS, l’Europe risque d’imposer un modèle de modération qui influence même au-delà de ses frontières.

Alors que la cote de popularité de Macron avoisine les 11 %, ces initiatives sont vues par beaucoup comme une réponse à la perte de contrôle narratif, plutôt qu’une défense sincère de la démocratie.

En conclusion, si la régulation des réseaux sociaux répond à des défis réels, les approches d’Emmanuel Macron soulèvent des questions légitimes sur l’équilibre entre protection et liberté. Un débat inclusif, impliquant société civile et experts indépendants, semble essentiel pour éviter une polarisation accrue.

https://multipol360.com/macron-sattaque-une-fois-de-plus-aux-reseaux-sociaux/ 

 


 

Emmanuel Macron : un chef d’État défaillant qui abandonne la barre et salit l’image de la France 

Dans un contexte politique déjà tendu en France, avec une cote de popularité en berne et des crises multiples à l’horizon,

Emmanuel Macron a récemment confié à des proches une phrase qui résonne comme un aveu d’échec : « Sur la politique nationale, je lâche le manche ».

Rapportée par Le Parisien le 3 novembre 2025, cette déclaration marque un tournant dans la présidence de celui qui, élu en 2017 sur une promesse de renouveau, semble désormais se désengager des affaires intérieures du pays. Mais au-delà de cette récente sortie, c’est un schéma récurrent qui interroge : un apparent dégoût pour la France et ses citoyens, exprimé à travers des petites phrases assassines qui minent la légitimité d’un chef d’État.

Un dégoût affiché pour la culture française

Dès sa campagne présidentielle en 2017, Emmanuel Macron n’a pas hésité à remettre en question l’essence même de l’identité nationale. Dans un discours qui a fait scandale, il a déclaré : « Il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France et elle est diverse ».  Cette affirmation, souvent citée comme un exemple de son cosmopolitisme exacerbé, a été interprétée par beaucoup comme un mépris pour l’héritage culturel français, de Molière à Camus, en passant par la gastronomie et les traditions régionales. Plutôt que de célébrer une culture unificatrice, Macron la dissout dans un multiculturalisme abstrait, comme s’il éprouvait une forme de dégoût pour ce qui fait l’âme de la nation. Cette phrase n’était pas une gaffe isolée, mais un reflet d’une vision où la France n’est qu’un puzzle parmi d’autres dans un ensemble européen plus vaste.

Une obsession pour l’Europe au détriment de la France

Emmanuel Macron parle abondamment d’Europe, mais rarement de la France en tant que telle. Ses discours emblématiques, comme celui de la Sorbonne en 2017 où il appelait à une « initiative pour l’Europe » souveraine, unie et démocratique, ou plus récemment en 2024 où il avertissait que « l’Europe peut mourir » sans un nouveau paradigme, démontrent une priorisation claire. Il évoque une Europe qui ne peut plus compter sur les États-Unis pour sa sécurité, mais où est la France dans tout cela ? Critiques et observateurs notent que ses interventions internationales relèguent souvent les enjeux nationaux au second plan, comme si la France n’était qu’un moyen au service d’une ambition européenne.

Ce déséquilibre nourrit le sentiment que le président est déconnecté de son propre pays, préférant les sommets bruxellois aux réalités hexagonales.

Les petites phrases assassines : un mépris récurrent pour les Français

Au fil des ans, Emmanuel Macron a accumulé un florilège de déclarations qui, loin d’unir, divisent et blessent. Ces « petites phrases assassines » contre les Français révèlent un président qui semble parfois voir ses concitoyens comme des obstacles plutôt que des alliés. En voici quelques-unes emblématiques :

  • « Des Gaulois réfractaires au changement » : Lors d’un voyage au Danemark en 2018, Macron a comparé les Français à des « Gaulois » résistants au progrès, les opposant aux « Luthériens » danois plus adaptables.  Une insulte à l’esprit français, perçu comme archaïque.
  • « Je traverse la rue, je vous trouve du travail » : En 2018, face à un jeune horticulteur au chômage, cette réplique a été vue comme une moquerie envers les difficultés des classes populaires.
  • « Des gens qui ne sont rien » : En 2017, inaugurant une start-up, il a décrit les gares comme des lieux où l’on croise « les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien ».  Un mépris social flagrant.
  • « Le pognon de dingue » : En 2018, critiquant les aides sociales, il a déclaré que « on met un pognon de dingue dans les minima sociaux » sans résultats.
  • « Les illettrés » : En 2014, alors ministre, il a parlé des employées d’un abattoir comme « beaucoup d’illettrées ».
  • Plus récemment, « emmerder les non-vaccinés » en 2022, ou des allusions à des Français « complètement cons ».

Ces sorties, souvent qualifiées à tort de maladresses, forment un ensemble cohérent de dédain qui érode la confiance. Elles ne sont pas anodines : elles alimentent le ressentiment et contribuent à la désaffection populaire, comme en témoigne sa faible popularité actuelle (11% de satisfaits).


Un président qui ne peut plus diriger après de telles déclarations

Comment un président de la République peut-il encore prétendre diriger un pays qu’il semble si souvent dénigrer ? En avouant « lâcher le manche » sur la politique nationale, Macron admet implicitement son échec à connecter avec les Français.

Un chef d’État se doit d’incarner l’unité nationale, de défendre l’identité et les intérêts de son peuple.

Lorsque les phrases assassines s’accumulent, la légitimité s’effrite. Comme l’ont noté des ministres cités dans Le Parisien, « pour nous, c’est mieux qu’il se taise ».  À partir du moment où un leader exprime un tel désengagement, il perd l’autorité morale nécessaire pour gouverner. La France mérite un président qui croit en elle, pas un qui la relègue au second plan.

Une première dans l’histoire de l’occident ?

Certes, l’histoire occidentale n’est pas exempte de leaders critiques envers leur peuple – pensons à Charles de Gaulle qualifiant les Français de « veaux » en 1940, alors qu’il était en exil et que les Français se résignaient à accepter le pouvoir de Vichy et avant d’accéder au pouvoir présidentiel, ou à des présidents américains comme Richard Nixon, impliqués dans des scandales qui ont miné la confiance publique.
Cependant, l’intensité et la récurrence des attaques de Macron contre l’identité française, combinées à son désengagement récent, marquent peut-être une première : un président qui dénigre autant son propre pays tout en restant au pouvoir. Dans un Occident où les leaders sont censés promouvoir le patriotisme, cette posture apparaît comme une anomalie historique, risquant de fragiliser non seulement la France, mais l’idée même de nation souveraine.
 
 

 
En conclusion, les déclarations d’Emmanuel Macron ne sont pas de simples lapsus ; elles révèlent une vision qui privilégie l’Europe abstraite au détriment d’une France concrète et fière. Il est temps pour les Français de réfléchir à ce que signifie un leadership véritable, loin des phrases qui blessent et des manches lâchés.
 
 


Macron : vers un ministère de la vérité à la française ?

Dans une démocratie qui se targue d’être l’une des plus anciennes du monde, l’idée même d’un État labellisant la « vérité » des médias devrait faire bondir les consciences. Pourtant, Emmanuel Macron, président de la République française depuis 2017, semble obsédé par l’envie de museler les voix qui osent défier son récit officiel.

Son dernier projet en date – un « label de l’information » censé distinguer les sites « fiables » des autres, sous couvert de lutte contre la désinformation – n’est que la pointe de l’iceberg d’une dérive liberticide qui menace les fondements mêmes de la liberté d’expression.

Et ce, alors que la grande majorité des médias mainstream, déjà alignés sur la ligne macronienne, continuent de relayer sans sourciller les discours du pouvoir. Ce TOC compulsif à vouloir contrôler l’information n’est pas seulement un caprice présidentiel : il évoque les pires heures de l’histoire, où la propagande d’État étouffait toute dissidence au nom d’une « vérité » imposée.

Une presse mainstream acquise : l’illusion du pluralisme

Pour comprendre l’absurdité de cette croisade macronienne, il suffit de jeter un œil à la carte de la concentration des médias en France. Une infographie éloquente, publiée par Le Monde diplomatique en 2017 et mise à jour en avril 2025, révèle un paysage médiatique dominé par une poignée de milliardaires et de groupes industriels. Vincent Bolloré, via Vivendi, contrôle CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche. Bernard Arnault (LVMH) règne sur Les Échos et Le Parisien, tandis que Patrick Drahi (Altice) pilote Libération et BFM TV. Sans oublier Xavier Niel Le Monde ou les héritiers Bouygues TF1. Ces magnats, souvent proches des cercles du pouvoir, dictent l’agenda informationnel du pays.


Or, malgré cette diversité apparente, la ligne éditoriale dominante penche invariablement vers un centrisme pro-européen, pro-atlantiste et pro-Macron.

Pendant la crise du Covid-19, ces médias ont relayé sans filtre les injonctions gouvernementales : confinements stricts, passe sanitaire, vaccins présentés comme une panacée absolue. Les rares voix critiques – médecins dissidents, économistes alertant sur les coûts sociétaux – étaient reléguées au rang de « complotistes« . En 2025, face à la guerre en Ukraine, c’est la même tambour-major : les discours belliqueux de Macron, évoquant une « confrontation » avec la Russie, sont amplifiés sans nuance, tandis que les appels à la diplomatie ou les analyses sur les risques d’escalade sont marginalisés.

Cette acquisition des médias par le pouvoir n’est pas un accident. Elle s’inscrit dans une stratégie de « soft power » où les subventions publiques (près de 1,2 milliard d’euros annuels pour la presse en 2024) et les nominations aux conseils d’administration (comme celles au CSA, rebaptisé Arcom) assurent une allégeance tacite. Pourquoi, alors, Macron veut-il un label pour « certifier » ces organes déjà dociles ? Parce que le vrai danger, pour lui, n’est pas dans les rédactions parisiennes, mais sur les réseaux sociaux et les médias alternatifs, où fleurissent les opinions non filtrées. X (ex-Twitter), sous Elon Musk, ou des médias comme le nôtre, Tocsin, TV Libertés, etc, échappent à ce carcan. Le label n’est pas une protection : c’est une arme pour les discréditer.

Le label : une arnaque aux fact-checkers en solde

 

Sous le vernis technique, ce projet de labellisation pue l’arnaque. Emmanuel Macron l’a évoqué le 19 novembre 2025, lors d’un débat avec des lecteurs de La Voix du Nord à Arras : « On va tout faire pour que soit mis en place un label, porté par des professionnels des médias, pour distinguer les réseaux et les sites qui font de l’argent avec de la pub personnalisée et les réseaux et sites d’information. » Accompagné d’un « référé judiciaire » pour bloquer en 48 heures les « fausses informations » , cela sonne comme une recette pour une censure administrative. L’État ne déciderait pas directement – oh non ! – mais déléguerait à une instance « professionnelle » , inspirée de la Journalism Trust Initiative de Reporters sans frontières (RSF).

Problème : qui définit ces « professionnels » ? Et qui finance RSF, souvent accusée de biais atlantistes ?

Pire, ce label s’appuierait sur le fact-checking, ce mirage moderne de la « vérité » objective. Mais qui sont ces fact-checkers ? Des rubriques internes aux grands médias : Les Décodeurs du Monde, CheckNews de Libération, AFP Factuel. Or, ces mêmes médias appartiennent aux oligarques cités plus haut, alignés sur le pouvoir. C’est le serpent qui se mord la queue : les gardiens de la vérité sont les premiers à la distordre. Pendant le Covid, Le Monde a fact-checké comme « faux » les doutes sur l’efficacité des masques en extérieur, relayant la doxa gouvernementale, avant de se contredire. En Ukraine, BFM TV dénonce comme « désinformation » toute mention des crimes ukrainiens, tout en maximisant les bombardements russes sur des civils.

Cette collusion est une arnaque flagrante. Les fact-checkers, financés par des fondations comme celle de Bill Gates (pour Le Monde, des millions de dollars en 2020-2023), ou par l’État via des partenariats avec l’Arcom, ne contrôlent pas : ils protègent. Une étude de l’INA en 2019 soulignait déjà que le fact-checking amplifiait les fake news par l’effet Streisand, tout en ignorant les biais des médias mainstream. En 2025, avec l’IA et les algorithmes, ce label deviendrait un outil de shadow banning : les sites non labellisés disparaîtraient des recherches Google ou des fils X. Résultat ? Une « vérité » monolithique, imposée par ceux qui en ont les moyens.

Comme l’écrivait George Orwell dans 1984, « Qui contrôle le passé contrôle l’avenir. Qui contrôle le présent contrôle le passé. »

Macron, en fact-checkant ses propres mensonges (sur les retraites, l’inflation, l’Ukraine), n’est pas un sauveur : il est le premier menteur.

Parallèle historique : du ministère de la propagande de Goebbels à la « guerre hybride » de Macron

Ce glissement vers un contrôle étatique de l’information n’est pas anodin : il évoque les heures les plus sombres. En 1933, Joseph Goebbels, ministre nazi de la Propagande, instaure le Reichsministerium für Volksaufklärung und Propaganda, chargé de « diriger » les médias pour « éclairer » le peuple : Journaux, radios, films : tout est labellisé « fiable » si aligné sur le Führer. Les voix dissonantes ? Censurées, voire pire. Goebbels justifiait cela par la « menace bolchévique« , une « guerre hybride » contre l’ordre nazi – cyber-attaques d’alors : pamphlets et rumeurs.

Macron reprend le même manuel de propagande que Goebbels, en l’adaptant à notre époque. Pas de camps, mais une « confrontation » avec la Russie, déclarée le 1er octobre 2025 au sommet de Copenhague : « La Russie est un acteur agressif dans notre espace informationnel, cyber, et elle a lancé une guerre d’agression en Ukraine. » Depuis le Covid – cette « guerre sanitaire » où il confina la France en mars 2020, invoquant des « modèles apocalyptiques » contredits par la suite –, Macron enchaîne les urgences. En 2022, il dramatise l’invasion russe pour justifier des sanctions énergétiques ruineuses. En 2025, il parle de « menace nucléaire » et de « provocations aériennes » pour légitimer un budget défense explosé (2,5% du PIB). Le chef d’état-major, général Fabien Mandon, enfonce le clou le 18 novembre : « Accepter de perdre ses enfants pour protéger ce que l’on est. » Polémique assurée : LFI et RN crient au « va-t-en-guerre« .

Mais Macron n’est pas en guerre totale, comme Goebbels en 1939-1945. Sa « guerre » est perpétuelle et asymétrique : Covid hier (passe vaccinal, censure des anti-vax), Russie demain (envoi de 100 Rafale à Kiev, provocations en Baltique). Et après ? Le climat, l’immigration ? Chaque crise est un prétexte pour étouffer les dissonants. Hervé Morin, ex-ministre des Armées, accusait déjà en mars 2025 : « Macron dramatise pour occulter les sujets qui fâchent. » La liberté de la presse ? Sacrifiée sur l’autel de la « sécurité » . Comme Goebbels, qui fermait les journaux juifs au nom de la « pureté » , Macron labellise pour « protéger la démocratie » – code pour : taire les critiques.

Le silence complice de l’opposition : un danger pour la démocratie

Face à cette offensive, où est l’opposition ? Son silence – ou son inefficacité – est assourdissant, et il pèse comme une menace sur la Ve République. La France insoumise (LFI) a déposé deux motions de destitution en 2025 : une en octobre, jugée irrecevable par le Bureau de l’Assemblée (5 pour, 10 contre, 5 abstentions RN) ; l’autre en septembre, bloquée par les abstentions du Rassemblement national (RN). Jean-Luc Mélenchon tonne : « Macron doit partir ! » Mais sans majorité des deux tiers au Congrès (article 68), c’est du vent. Le RN de Marine Le Pen et Jordan Bardella pétitionne contre le label – « tentation autoritaire » –, mais refuse la motion de censure contre Lecornu en octobre, sauvant le gouvernement. Pourquoi ? Calcul électoral : Le Pen attend 2027, Bardella mise sur l’usure de Macron.

 


 

À droite, Les Républicains (LR) de Bruno Retailleau lancent une pétition : « Oui à la liberté, non à la labellisation ! » David Lisnard, maire de Cannes, dénonce une « dérive liberticide particulièrement grave » . Éric Ciotti va plus loin : « Scandale d’État ! » Mais pas de front uni pour la destitution. Le PS, divisé, oscille entre soutien discret à Macron et critiques timides. Résultat : 70% des Français veulent sa démission (sondage ODOXA), mais rien ne bouge.

Ce silence complice – abstentions RN, irrecevabilités techniques – protège Macron, qui survit grâce à cette inertie.

Ce n’est pas seulement de la lâcheté : c’est un danger mortel pour la démocratie. En tolérant ce label, l’opposition légitime un précédent : demain, c’est elle qui sera labellisée « désinformation » . Comme en 1940, où les républicains se sont tus face à Vichy, ce mutisme risque de livrer la France à un exécutif absolu. 70% des Français craignent une « censure d’État » . L’opposition doit se réveiller : destitution ou pas, boycotter ce projet orwellien.

Réveiller la France Avant l’Ère du Miniver

Emmanuel Macron n’est pas encore Goebbels, et la France n’est pas l’Allemagne de 1933. Mais son TOC à vouloir un « ministère de la vérité » – ce label qui trie, certifie et censure – nous y rapproche dangereusement.

Avec une presse acquise, des fact-checkers complices, et une opposition muette, la liberté d’expression agonise.

Le Covid nous a appris la résignation ; la lubie sur la Russie nous prépare à la peur. Demain, quoi ? Une guerre climatique ?

Il est temps de résister. Pas par des pétitions symboliques, mais par un sursaut citoyen : pétitions massives, manifestations citoyennes, pression sur les parlementaires. La démocratie n’est pas un label : elle est un combat. Si Macron gagne cette bataille, 1984 ne sera plus un roman, mais notre réalité. Et là, plus de Winston Smith pour se rebeller : seulement des écrans labellisés « fiables » , diffusant la novlangue macronienne.

https://multipol360.com/macron-vers-un-ministere-de-la-verite-a-la-francaise/

 

 

 

 

 

 

octobre 08, 2025

Macronie en crise & Fiscalité: PME-PMI

Sommaire:

A - La macronie en crise : une France au bord du précipice

B -  Fiscalité en France : Les PME sous le joug de l’État

 

A - La macronie en crise : une France au bord du précipice

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, la France traverse une période de turbulences inédites sous la Ve République. Ce qui était présenté comme une « renaissance » libérale s’est mué en un enchaînement de crises profondes :

instabilité gouvernementale chronique, scandales éthiques récurrents, une politique étrangère belliqueuse, un mépris envers le peuple français, une domination accrue des juges et des multinationales, une paupérisation accélérée de la société, et une montée inexorable du ressentiment populaire menant à des révoltes.

 

 

En 2025, avec une dette publique abyssale, une polarisation extrême et des manifestations massives, la situation atteint un point de non-retour. Cet article, basé sur des analyses récentes et des faits documentés, dresse un tableau alarmant d’une nation en déliquescence, où les fondements démocratiques et sociaux sont érodés par un pouvoir centralisé et déconnecté.

L’instabilité politique : un chaos institutionnel

Les gouvernements successifs sous Macron ont été marqués par une instabilité sans précédent. Depuis 2022, cinq Premiers ministres se sont succédé en trois ans, culminant avec la démission récente du cinquième en octobre 2025, plongeant la France dans un vide politique profond. La dissolution de l’Assemblée nationale en 2024 a déclenché une crise parlementaire, aboutissant à un Parlement fragmenté où aucune majorité claire n’émerge. Macron, isolé politiquement, voit ses alliés l’abandonner, certains appelant même à sa démission. Cette paralysie bloque les réformes essentielles, amplifiant le sentiment d’un État impuissant face aux défis internes et externes. Des experts soulignent que cette instabilité, inédite depuis les débuts de la Ve République, risque de mener à une implosion institutionnelle si aucune issue n’est trouvée d’ici 2027.

 


Les scandales : une éthique publique en lambeaux

Les administrations Macron ont été entachées par une série de scandales qui minent la confiance publique. Le « McKinsey Gate » en 2022 a révélé des contrats opaques avec des cabinets de conseil américains, totalisant des millions d’euros pour des missions souvent redondantes, qualifiées de « scandale d’État » par les opposants. Des ministres comme ceux de la Justice et du Travail ont fait face à des accusations de corruption et de conflits d’intérêts, tandis que des figures comme Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, ont été impliquées dans des affaires de pantouflage le passage entre public et privé favorisant les intérêts corporatistes. En 2025, un scandale d’État lié à la pêche industrielle a même été exposé, où Macron a été accusé de minimiser des irrégularités pour protéger des intérêts privés. Parmi ces affaires, l’affaire Alstom occupe une place centrale : en 2014-2015, alors ministre de l’Économie, Macron a autorisé la vente de la branche énergie d’Alstom à General Electric, un deal entaché d’allégations de corruption, de pressions américaines via le Department of Justice, et de conflits d’intérêts, qualifié de « trahison » industrielle qui a affaibli la souveraineté française.

Le bellicisme : une politique étrangère agressive et risquée

Macron a adopté une posture belliqueuse sur la scène internationale, particulièrement dans le conflit ukrainien.

En 2024, il a suggéré l’envoi de troupes européennes en Ukraine, provoquant même une polémique au sein de l’OTAN et des mises en garde russes. Cette « ligne dure » contre la Russie, incluant des sanctions massives et un soutien militaire accru, est vue comme une stratégie pour affirmer le leadership français en Europe, mais au prix d’une escalade potentielle menaçant la vie des Français. Des critiques internes, comme celles de Marine Le Pen, accusent Macron de sacrifier les intérêts nationaux pour une ambition personnelle, risquant d’entraîner la France dans un conflit plus large. Cette orientation, contrastant avec une tradition diplomatique plus équilibrée, alimente les tensions intérieures et externes.

 

 

Le mépris du peuple français : une fracture sociale irréparable

Le mandat de Macron est entaché d’un mépris envers les Français ordinaires. Les Gilets Jaunes en 2018-2019, nés d’une hausse des carburants vue comme une taxe sur les classes moyennes, ont cristallisé cette rancœur, avec des accusations d’arrogance et de mépris pour le peuple. Des phrases comme « les gens qui ne sont rien » ont renforcé l’image d’un président déconnecté. Les réformes des retraites en 2023, imposées sans vote parlementaire, ont ravivé cette fracture, perçue comme un dédain pour les travailleurs. Sur les réseaux sociaux, la haine envers Macron est palpable, avec des appels incessant à sa destitution reflétant un sentiment d’humiliation collective.

La république des juges et des multinationales : un pouvoir détourné

La France sous Macron est souvent qualifiée de « République des juges », où le judiciaire empiète sur le politique.

Des condamnations comme celles de Nicolas Sarkozy ou Marine Le Pen en 2025 ont suscité des accusations de partialité, avec des menaces contre les magistrats. Cette perception est renforcée par les nominations controversées à des postes clés de la justice, qui illustrent une politisation accrue du système judiciaire. Par exemple, au Conseil constitutionnel, Macron a nommé des figures politiques loyales, comme Richard Ferrand en février 2025, un proche allié et ancien président de l’Assemblée nationale, dont la nomination a été validée de justesse par un vote serré et critiquée comme transformant l’institution en « maison de retraite pour politiciens », affaiblissant son indépendance et sa crédibilité.
Macron est d’ailleurs le seul président à n’avoir nommé que des personnalités politiques au Conseil, rompant avec la tradition d’inclure des juristes neutres, ce qui alimente les soupçons de contrôle exécutif sur les Sages.
D’autres nominations, comme celle de Jacqueline Gourault en 2022, une ancienne ministre, renforcent cette tendance à recycler des alliés politiques dans des rôles judiciaires suprêmes.


Au-delà du Conseil constitutionnel, des critiques portent sur d’autres postes clés : en 2022, Hélène Davo, ex-conseillère de Macron, a été nommée à la tête de la Cour d’appel de Bastia, une décision contestée pour favoritisme et conflits d’intérêts, soulignant un « péché mignon » de Macron pour des nominations partisanes dans la magistrature.

Xavier Ronsin, un haut magistrat, a été choisi comme conseiller justice à l’Élysée en 2022, un profil atypique mais perçu comme un moyen de consolider l’influence présidentielle sur le judiciaire. Des nominations de procureurs généraux en 2017 et des décrets récents en 2025 pour divers magistrats illustrent un maintien du contrôle exécutif, malgré les promesses d’indépendance, contribuant à une « République des juges » où le pouvoir judiciaire semble grandement aligné sur l’exécutif. 

 

 

La paupérisation de la société française : un appauvrissement généralisé

Depuis 2017, la pauvreté a augmenté, touchant 15,4% de la population en 2023, soit 9,8 millions de personnes. Les inégalités se creusent, avec un taux de pauvreté des seniors à 12,4% et une précarité accrue dans les régions délaissées. Les politiques de Macron, comme la suppression de l’ISF, ont favorisé les riches, tandis que l’inflation et les coupes budgétaires appauvrissent les classes moyennes. Des statistiques INSEE montrent une hausse des inégalités au plus haut depuis 30 ans, exacerbant la fracture sociale.

La montée du ressentiment et de la révolte : vers l’explosion sociale

Le ressentiment culmine avec des révoltes massives. Les manifestations « Bloquons Tout » en septembre 2025 ont paralysé le pays, avec 500 000 participants protestant contre l’austérité et les coupes budgétaires. Inspirées des Gilets Jaunes, ces actions reflètent une colère profonde contre Macron, accusé de sacrifier le peuple pour les armes, la dette et l’UE. Des grèves nationales et des blocages soulignent une société au bord de l’implosion, avec des appels à la destitution et une polarisation extrême.

La Macronie représente un tournant funeste pour la France : un pays instable, corrompu, belliqueux, méprisant envers son peuple, dominé par juges et multinationales, appauvri et révolté.

Sans une remise en question profonde – démission, élections anticipées ou réforme constitutionnelle profonde –, la nation risque un effondrement total. Les analyses convergent : la gravité de la situation exige une action immédiate pour sauver ce qui reste du modèle français.

https://multipol360.com/la-macronie-en-crise-une-france-au-bord-du-precipice/ 

Pierre Duriot
« Ces caciques qui atterrissent mollement...
Etonnant cette France... on laisse un type programmer la destruction d’un pays bimillénaire, un temps le phare intellectuel de la planète. Il vend Alstom, autorise la vente de fleurons industriels stratégiques, organise des prélèvements d’argent sans fin sur les ménages, ruine nos concitoyens. 
 
Pire, il participe au montage de toutes pièces d’une fausse pandémie, en profite pour expérimenter des coercitions sociales digne d’un régime totalitaire, promeut l’injection d’un produit inconnu, encore en cours d’expérimentation, dont on sait maintenant qu’il est toxique, monte, toujours avec les mêmes, la fable énergétique basée sur un carbone qui n’est pas polluant, qui n’a jamais été aussi peu présent dans l’atmosphère et qui n’est très majoritairement pas d’origine humaine, en profite pour donner notre argent en masse à des fabricants de moulins à vent inutiles, dangereux pour la stabilité du réseau et qui permettent de faire monter comme jamais le prix de l’électricité et de supprimer les voitures. 
 
Il organise ou laisse faire l’arrivée de millions de gens, qui déstabilisent la vie française jusque dans les villages et ruinent un peu plus les finances publiques, tout en provoquant des drames chez les victimes et leurs familles et des angoisses nationales qui font qu’on ne peut plus rien organiser sans se barricader derrière des blocs de bétons et des herses. Il fait liquider l’hôpital, l’école, ce qui reste des services publics, met les finances en faillites et pour couronner le tout, nous emmène à marche forcée vers la guerre… et nos élus, censément représentants du peuple ne disent trop rien, ne s’opposent pas, avec des prétextes fallacieux du type « par qui le remplacer ». 
 
Et les voilà, les mêmes, dans un atterrissage un peu mou, tout de même, au bout de huit années d’infamies, à commencer à dire, du bout des lèvres, que oui, finalement, on pourrait peut-être le destituer… on voit bien que ces élus, ces journalistes et ces brillants éditorialistes vivent dans un autre monde que le nôtre. S’ils savaient ce qu’en pensent les Français, mais qu’il ne faut pas dire… »

 


 

B -  Fiscalité en France : Les PME sous le joug de l’État

En France, le discours officiel vante souvent une baisse générale des impôts pour relancer l’économie. Pourtant, une récente note de l’INSEE, publiée en collaboration avec la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), révèle une réalité bien différente :

les petites et moyennes entreprises (PME) subissent un fardeau fiscal bien plus lourd que les grands groupes.

Ce déséquilibre, qui s’aggrave d’année en année, met en péril la vitalité des PME, piliers de l’emploi et de l’innovation locale. Inspiré par des analyses récentes, cet article examine les mécanismes de cette inégalité fiscale, ses causes et ses conséquences, tout en proposant des pistes pour une réforme équitable.

Le fossé fiscal entre PME et grands groupes

Selon l’étude de l’INSEE, le taux d’imposition implicite – qui mesure le poids réel de la fiscalité sur les bénéfices d’exploitation – atteignait 21,4 % pour les PME en 2022, contre seulement 14,3 % pour les grandes entreprises. Ce écart, qui n’était que de 3,8 points en 2016, a bondi à 7,1 points en 2022, illustrant une dégradation spécifique au contexte français.

Malgré la réduction du taux nominal de l’impôt sur les sociétés de 33,3 % à 25 % entre 2016 et 2022, les bénéfices n’ont pas été uniformément répartis. Les grandes entreprises, grâce à leur structure et à leurs ressources, profitent davantage des dispositifs fiscaux. Par exemple, le régime d’intégration fiscale permet aux groupes de compenser les profits d’une filiale par les pertes d’une autre, réduisant ainsi leur base imposable globale. De plus, les niches fiscales coûteuses, comme le Crédit d’impôt recherche (CIR), sont captées à 42 % par les grands acteurs, qui naviguent plus facilement dans la complexité administrative.

Cette situation crée un avantage compétitif artificiel pour les multinationales, au détriment des PME qui manquent de moyens pour optimiser leur fiscalité.

Un modèle français à contre-courant de l’Europe

Comparée à ses voisins européens, la France se distingue par son traitement défavorable aux PME. Au Royaume-Uni, les entreprises à faibles bénéfices bénéficient d’un taux de 19 %. En Espagne, les PME dont le chiffre d’affaires est inférieur à 1 million d’euros paient 23 %, et les nouvelles entreprises seulement 15 %. La Hongrie propose l’un des taux les plus bas de l’UE à 9 %, tandis que l’Irlande maintient 12,5 %, passant à 15 % pour les revenus supérieurs à 750 millions d’euros, en ligne avec les minima de l’OCDE.

En cherchant à attirer les multinationales via des incitations généreuses, la France pénalise ses propres PME, qui représentent pourtant les principales créatrices d’emplois. Ce système freine leur capacité d’autofinancement, limite les investissements et entrave leur croissance.

Les conséquences économiques et sociales

Les répercussions de cette fiscalité inégale sont profondes. Les PME, amputées d’une part significative de leurs bénéfices, peinent à innover et à se développer. Cela érode la confiance dans le pacte social, car les entrepreneurs perçoivent un État qui favorise les géants au lieu de soutenir l’économie locale. Sur le plan macroéconomique, cette distorsion risque de creuser les inégalités régionales et de ralentir la reprise post-crise.

Des exemples concrets, comme l’utilisation massive du CIR par les grands groupes, montrent comment les niches fiscales, censées stimuler l’innovation, profitent principalement aux entités déjà dominantes, laissant les PME en marge.

Vers une fiscalité plus juste

Pour remédier à cette situation, il est impératif de repenser le système fiscal français. Une solution envisageable serait d’instaurer un taux d’imposition plus bas pour tous, appliqué sur une base large et sans échappatoires. Cela restaurerait l’équité, encouragerait l’investissement et renforcerait la compétitivité des PME. Sans une telle réforme, la France risque de voir ses entreprises locales s’essouffler face à une concurrence internationale plus agile.

Le virage fiscal français, bien qu’annoncé comme un allégement général, masque une réalité cruelle pour les PME : un État qui les étrangle par une fiscalité disproportionnée. En s’inspirant des modèles européens plus équilibrés, la France pourrait inverser cette tendance et redonner du souffle à son tissu entrepreneurial. L’enjeu est clair : sans action, le désavantage compétitif des PME persistera, menaçant la vitalité économique du pays. Des études comme celle de l’INSEE appellent à une réflexion urgente pour un système fiscal qui serve tous les acteurs, grands et petits.

https://multipol360.com/fiscalite-en-france-les-pme-sous-le-joug-de-letat/

 

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