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octobre 16, 2025

Recours de Marine le Pen rejeté = Inéligibilité !

Le rejet du recours de Marine le Pen : une décision judiciaire aux répercussions politiques majeures

Le 15 octobre 2025, le Conseil d’État a rejeté le recours déposé par Marine Le Pen contre l’application immédiate de sa peine d’inéligibilité, prononcée dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement National (RN, ex-Front National).

 

 

Cette décision confirme son exclusion temporaire des listes électorales, l’empêchant de se présenter à des élections jusqu’à l’issue de son appel, prévu début 2026.

Au-delà du cas personnel de la dirigeante du RN, cette affaire soulève des questions sur l’équité judiciaire en politique, les pratiques courantes dans les partis français et les instabilités institutionnelles actuelles.

Contexte de l’affaire et décision du Conseil d’État

L’affaire remonte à des soupçons de détournement de fonds européens entre 2004 et 2016, où des assistants parlementaires du FN auraient été rémunérés par le Parlement européen pour des tâches en réalité effectuées pour le parti en France. En mars 2025, Marine Le Pen a été condamnée à quatre ans de prison (dont deux fermes, aménagés), une amende de 100.000 euros et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. Son recours visait à contester cette inéligibilité immédiate, arguant d’une violation de la « liberté de candidature ». Le Conseil d’État a jugé que le litige ne relevait pas de ses compétences, refusant de transmettre une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) au Conseil constitutionnel.

Si l’appel aboutit à un acquittement, Marine Le Pen retrouvera son éligibilité. En revanche, si la condamnation est confirmée, le Conseil constitutionnel serait chargé d’examiner la validité de toute candidature future qu’elle pourrait déposer – par exemple pour l’élection présidentielle de 2027 – et pourrait la rejeter en raison de la peine d’inéligibilité définitive.
 
 

 

Conséquences pour le Rassemblement National

Malgré son inéligibilité, Marine Le Pen privilégie œuvrer pour une dissolution de l’Assemblée nationale via des motions de censure contre le gouvernement, comme celle déposée le 13 octobre 2025 par le RN.

Elle argue que seule une dissolution rendra la parole au peuple, affirmant qu’elle censurera « tout » gouvernement jusqu’à obtention de nouvelles élections, permettant ainsi une nouvelle majorité à l’Assemblée où le RN pourrait dominer sans impliquer immédiatement une présidentielle.

Cette stratégie lui est personnellement profitable : en cas de dissolution, des législatives anticipées suivraient, où elle pourrait influencer le parti sans candidater elle-même, tout en évitant une élection présidentielle qui l’exclurait en raison de sa peine d’inéligibilité de cinq ans. Si une démission ou une destitution d’Emmanuel Macron advenait – scénarios qu’elle évoque parfois comme une option « sage » pour Macron, mais sans les pousser activement – une présidentielle s’ensuivrait dans les 20 à 35 jours (article 7 de la Constitution), et Marine Le Pen, inéligible, ne pourrait pas se présenter. Dans ce cas, Jordan Bardella, actuel président du RN et figure montante, deviendrait probablement le candidat naturel du parti à l’Élysée, une perspective que Marine Le Pen pourrait voir d’un mauvais œil, craignant une perte d’influence personnelle au sein du mouvement qu’elle a longtemps dirigé.

Contrairement à beaucoup de Français et partis politiques – notamment La France Insoumise (LFI) et d’autres formations de gauche radicale – qui appellent à la démission d’Emmanuel Macron ou à sa destitution, Marine Le Pen n’a pas soutenu la motion de destitution. Bien qu’elle ait qualifié une démission de Macron de décision « sage » et la dissolution d' »absolument nécessaire », elle privilégie la voie de la censure pour éviter des procédures plus complexes et incertaines comme la destitution, qui pourrait la marginaliser au profit de Jordan Bardella. La destitution du Président de la République est régie par l’article 68 de la Constitution française. Cet article stipule que le Président ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. La procédure implique que le Parlement se constitue en Haute Cour : une proposition de réunion doit être adoptée par l’une des assemblées (Assemblée nationale ou Sénat) à la majorité des deux tiers, puis transmise à l’autre pour approbation dans les 15 jours. Si approuvée, la Haute Cour, présidée par le président de l’Assemblée nationale, statue sur la destitution dans un délai d’un mois, à bulletins secrets et à la majorité des deux tiers. Les décisions sont immédiates, et une loi organique fixe les conditions d’application. Cette mesure exceptionnelle est rarement invoquée en raison de son seuil élevé et de sa nature politique.

 


 

Des pratiques similaires dans d’autres partis

L’affaire du RN n’est pas isolée. Des enquêtes similaires ont visé d’autres formations politiques pour des emplois présumés fictifs d’assistants parlementaires européens. Le MoDem de François Bayrou a été impliqué (ce qui ne l’a pas empêché d’être nommé Premier ministre par Emmanuel Macron) : en février 2024, Bayrou a été relaxé, mais cinq anciens eurodéputés ont été condamnés pour détournement de fonds. L’UDI (ex-Union des démocrates et indépendants) a aussi fait l’objet de poursuites pour des pratiques analogues, avec un procès en 2024 sur des emplois fictifs. Des allégations ont touché le Parti socialiste (PS) et d’autres groupes, bien que moins médiatisées ou non abouties à des condamnations. La France Insoumise (LFI) et son leader Jean-Luc Mélenchon font également l’objet d’une enquête similaire, ouverte par l’Office européen de lutte antifraude (Olaf) en septembre 2017 suite à un signalement d’une eurodéputée du Front national. Cette affaire porte sur des suspicions d’emplois fictifs ou non conformes impliquant deux assistants parlementaires accrédités (Juliette Prados et Laurent Maffeïs) durant le mandat de Mélenchon au Parlement européen (2009-2017). Les allégations incluent un détournement de fonds européens pour financer des activités politiques nationales au Parti de gauche (précurseur de LFI), avec un préjudice estimé à plus de 500.000 euros. Le rapport final de l’Olaf, daté de mars 2021 et révélé en mars 2025, pointe des manquements comme l’utilisation limitée de messageries professionnelles européennes, des résidences éloignées des sièges du Parlement, et une focalisation du travail sur les activités de Mélenchon en tant que chef de parti plutôt que sur son mandat européen. L’instruction judiciaire en France est en cours depuis 2018, sans mises en examen à ce jour, bien que deux collaborateurs aient été placés sous statut de témoins assistés en 2022.

Selon des rapports, ces malversations étaient « assez répandues » au Parlement européen, impliquant divers partis français sans que tous soient systématiquement poursuivis.

Certains observateurs notent que des partis n’ont « pas été pris la main dans le sac » en raison de contrôles moins rigoureux ou de preuves insuffisantes, soulignant une inégalité dans l’application de la justice.

L’affaire Fillon : un précédent symbolique

Cette situation évoque l’affaire des costumes de François Fillon en 2017, où le candidat LR a été mis en examen pour des cadeaux de luxe (des costumes offerts par un ami, d’une valeur de 48.500 euros), élargissant une enquête sur des emplois fictifs impliquant sa famille. Ces révélations ont torpillé sa campagne présidentielle, l’empêchant de se qualifier au second tour malgré un programme conservateur plébiscité. Comparé à d’autres scandales, comme la vente d’Alstom à General Electric en 2014-2015 sous Emmanuel Macron (alors ministre de l’Économie), où des soupçons de conflits d’intérêts persistent sans poursuites rapides, l’affaire Fillon apparaît comme des « broutilles ».

Le Parquet national financier (PNF) a agi promptement sur Fillon, tandis que l’enquête Alstom traîne depuis 2019, illustrant une sélectivité perçue dans les poursuites judiciaires.

La « chienlit » politique et l’élection d’Emmanuel Macron

La décision contre Le Pen s’inscrit dans une instabilité politique accrue, qualifiée de « chienlit » par certains, remontant à l’élection d’Emmanuel Macron en 2017. L’élimination de Fillon a favorisé l’ascension de Macron, perçu comme un outsider face à Le Pen au second tour. Aujourd’hui, avec des gouvernements successifs fragiles (comme celui de Sébastien Lecornu, menacé de censure), cette affaire renforce le chaos institutionnel, avec des motions de censure récurrentes et des appels à dissolution. La justice, en influençant les calendriers électoraux, joue un rôle majeur, parfois accusée de connivence avec le pouvoir exécutif.
La justice française porte une « énorme responsabilité » dans la vie politique, en disqualifiant des candidats via des peines d’inéligibilité. Des critiques pointent une politisation, avec des nominations influencées par les majorités au pouvoir.

 


 

Les Français, victimes une fois de plus

Au final, cette saga judiciaire illustre comment les affaires politiques affectent la démocratie, avec des citoyens souvent perçus comme les « cocus » de l’histoire – subissant instabilité gouvernementale, inégalités judiciaires et blocages institutionnels. L’enjeu reste une réforme pour une justice plus transparente, évitant que des scandales ne dictent le destin national. Cela passe par la nécessité absolue d’injecter des jurés citoyens dans ce type de juridictions administratives et constitutionnelles, comme aux assises où des citoyens tirés au sort sur les listes électorales participent aux jugements des crimes graves aux côtés de magistrats professionnels, renforçant l’impartialité, la participation citoyenne et la légitimité démocratique en garantissant un jury neutre et objectif.

 

La "socialie" des faux-culs privilèges étant à vie !!

Le bal des faux-culs, des castors et des autruches : une République en décomposition

En cette année 2025, la Ve République française offre un spectacle affligeant de déliquescence politique, où Emmanuel Macron, tel un monarque distant et jupitérien, orchestre un système basé sur le chantage, les compromissions et le mépris du peuple.

Ce président, élu sur des promesses de renouvellement, incarne désormais l’essence même d’un pouvoir anti-démocratique : un régime qui se maintient non par la légitimité populaire, mais par des manœuvres bassement politiciennes, des alliances opportunistes et des menaces constantes contre les institutions parlementaires.

À travers ses actions récentes, Macron révèle un autoritarisme masqué sous les oripeaux de la « stabilité institutionnelle », transformant la démocratie en un théâtre d’ombres où les vrais enjeux – dette explosive, frontières poreuses, jeunesse en exil – sont sacrifiés sur l’autel de la survie personnelle. Analyse critique d’un comportement qui accélère la putréfaction d’une République sans honneur ni transcendance.

 


 

Les menaces de dissolution : un chantage constitutionnel

Au cœur de ce comportement anti-démocratique se trouve la menace explicite de dissolution de l’Assemblée nationale en cas d’adoption d’une motion de censure contre le gouvernement. Macron, lors d’un conseil des ministres, a déclaré que de telles motions équivalent à des « motions de dissolution », une formulation qui transforme un outil constitutionnel légitime – le contrôle parlementaire sur l’exécutif – en une arme de dissuasion. Cette posture intervient alors que des motions ont été déposées par des groupes d’opposition, devant être débattues en urgence. Plutôt que d’accepter le jeu démocratique,

Macron brandit la dissolution comme un épouvantail, forçant les parlementaires à choisir entre la censure légitime et le chaos électoral.

Cela n’est pas une défense de la stabilité, mais une entrave à l’expression des représentants du peuple, rappelant les pratiques autoritaires où le président impose sa volonté en court-circuitant le débat parlementaire. En appelant les oppositions à contribuer à des « textes concrets » tout en les menaçant d’anéantissement politique, Macron révèle un mépris pour les mécanismes démocratiques, préférant une « crise politique » contrôlée à une véritable confrontation des idées. Cette tactique, loin de résoudre les crises, les approfondit, en instaurant un climat de peur qui paralyse l’Assemblée et renforce un exécutif minoritaire, non élu par une majorité claire.

 

 

Les compromissions avec des alliés improbables : le marchandage comme mode de gouvernance

Sous la houlette de Macron, le gouvernement – dirigé par un technocrate propulsé au pouvoir faute de mieux – s’adonne à des marchandages honteux pour assurer sa survie. Des réformes présentées comme « vitales » la veille, telles que celle des retraites, sont soudain suspendues en échange d’abstentions parlementaires, notamment de la part d’un parti moribond qui ne représente plus grand-chose sinon des intérêts locaux et nostalgiques. Ce troc, qualifié de « bassesse nouvelle », illustre un anti-démocratisme flagrant : un pouvoir qui achète les consciences plutôt que de convaincre par des arguments. Macron, observant ce cirque depuis l’Élysée, tolère ces alliances contre-nature, où des adversaires d’hier deviennent des soutiens opportunistes pour « sauver » un régime en déliquescence.

Cela perpétue un système où la « responsabilité » invoquée n’est qu’un masque pour la lâcheté, et où les frontières entre majorité et opposition s’effacent dans un magma de trahisons.

Le peuple, las de ces jeux de cour, voit ses aspirations – justice sociale, souveraineté nationale – reléguées au second plan, au profit d’un équilibre précaire qui ne sert que les élites. Ce comportement de Macron transforme la République en une « République des copains et des coquins », où les décisions ne découlent pas d’un mandat populaire, mais d’un calcul cynique pour retarder l’inévitable chute.

Les fausses oppositions : un théâtre qui légitime l’anti-démocratie

Pire encore, ce système anti-démocratique est renforcé par des oppositions domestiquées, qui aboient sans mordre et protègent leurs privilèges plutôt que de défendre le peuple.

Des formations de droite institutionnelle protestent contre une « République otage » sans oser la renverser ; d’autres, à l’extrême droite, attendent passivement l’effondrement pour ramasser les miettes ; tandis que la gauche radicale hurle à la trahison sans prendre le risque de bloquer le pays. Ces acteurs, tous complices d’un même mensonge collectif, forment un « théâtre d’ombres » où les rôles sont distribués pour maintenir l’illusion d’un débat démocratique. Macron en tire profit, car ces fausses oppositions légitiment son pouvoir en évitant toute réelle confrontation. Au lieu de descendre dans la rue ou de mobiliser les masses, elles se contentent de micros et d’investitures, oubliant qu’« aucune victoire politique ne tombe du ciel ». Ce comportement présidentiel encourage une abstention croissante, vue non comme une défaite, mais comme un acte de purification : refuser de légitimer un système qui gouverne contre le peuple. Macron, en tolérant – voire en orchestrant – cette inertie, accélère la putréfaction d’une République où « le fond est touché, mais ils creusent encore », transformant la démocratie en une farce où 70 millions d’âmes sont méprisées par un cénacle de traîtres.

 

 

Vers l’effondrement ou la réveil ?

Le comportement anti-démocratique d’Emmanuel Macron n’est pas un accident, mais le symptôme d’un régime épuisé, basé sur la lâcheté, la trahison et le mépris. En menaçant les institutions, en marchandant avec des alliés improbables et en profitant de fausses oppositions, il perpétue une République en putréfaction, où le pouvoir se repaît de la fatigue populaire. Mais ce système, fondé sur le mensonge, finira par s’effondrer sous son propre poids.

Il faut cependant souligner la responsabilité collective du peuple français, qui a tout de même voté deux fois pour Macron – en 2017 et en 2022 –, souvent piégé par les manipulations orchestrées par les médias et les partis politiques traditionnels. Ces derniers ont créé les fameux « castors », ces électeurs conditionnés à « faire barrage » à l’extrême droite, en construisant un mur symbolique contre le Rassemblement National au second tour, au prix d’un vote utile qui a reconduit un système défaillant et renforcé l’hégémonie macroniste.

Les castors ne doivent pas maintenant se transformer en autruches, en enfouissant la tête dans le sable pour ignorer les dysfonctionnements actuels et les alternatives possibles.

Le peuple, grondant pour l’instant, pourrait se lever pour exiger une vraie démocratie : où les décisions naissent du débat authentique, non du chantage. Macron et ses alliés ne pourront pas compter sur la clémence de ceux qu’ils ont trahis. Il est temps de rejeter cette décadence et de reconstruire une France souveraine, loin des magouilles d’un président qui a perdu tout lien avec la nation. Le peuple a plutôt intérêt à faire attention à son vote lors des prochaines élections, tant législatives que présidentielles !

https://multipol360.com/le-bal-des-faux-culs-des-castors-et-des-autruches-une-republique-en-decomposition/

 

octobre 10, 2025

Comment pourrions-nous penser que notre armée puisse demander la démission de leur propre chef d'État ?

Des anciens militaires somment Macron de démissionner dans une lettre ouverte explosive 

Dans un contexte de crise politique aiguë en France, marquée par la démission récente du Premier ministre Sébastien Lecornu le 7 octobre 2025,

une lettre ouverte publiée le 9 octobre par l’association Place d’Armes appelle explicitement le président Emmanuel Macron à quitter ses fonctions.

Signée par des anciens militaires (Sous-officiers, Officiers, Officiers généraux) et relayée par le média France Soir, cette missive dénonce un « délitement » de la France sous les deux mandats du chef de l’État et invoque un risque de « révolte » si rien ne change.

 

 

Le contenu accablant de la lettre

Adressée directement à « Monsieur le Président », la lettre, disponible sur le site de Place d’Armes, dresse un bilan sévère des politiques menées depuis 2017. Les auteurs, se présentant comme des « anciens de l’Armée » animés par un « amour de la France », citent le « Code du soldat » pour justifier leur intervention. Ils affirment que la démission de Macron est « devenue nécessaire » pour éviter que « la révolte n’anéantisse ce qui reste de notre Patrie ».

Parmi les griefs principaux :

Désaffection populaire : Selon un sondage d’octobre 2025, 70 % des Français souhaitent la démission du président, contre seulement 15 % de satisfaits. Les auteurs parlent d’un « peuple français [qui] vous méprise ».

Économie et société : Ils pointent une pauvreté touchant 15,4 % de la population (un Français sur six), un chômage à 7,4 % (supérieur à la moyenne européenne), une dette publique de 3.400 milliards d’euros (50.000 euros par habitant), et des prélèvements obligatoires à 46,1 % du PIB, plaçant la France en tête de l’OCDE. L’éducation est aussi critiquée, avec une chute dans les classements PISA.

Sécurité et immigration : La lettre évoque 500.000 entrées d’étrangers en 2022, totalisant 4 millions depuis 2017, et une délinquance en hausse : 120 attaques au couteau par jour, 23 agressions quotidiennes contre les forces de l’ordre, 50.000 voitures brûlées annuellement, et un chiffre d’affaires de 7 milliards d’euros pour le trafic de drogue. Les homicides auraient augmenté de 59 % entre 2018 et 2024, avec une surreprésentation d’étrangers dans les vols violents en Île-de-France.

Souveraineté et armée : Les signataires dénoncent un abandon à l’Union européenne, qualifiée d’ « entité fallacieuse », et une armée « peu nombreuse et mal équipée ». Ils citent le général Pierre de Villiers et notent des retraits militaires en Afrique, ainsi qu’un risque de « conflit nucléaire majeur ».

La lettre est signée par Jean-Pierre Fabre-Bernadac, président d’honneur de Place d’Armes, une association de militaires retraités connue pour ses positions souverainistes et critiques envers l’immigration.


 Un écho à des initiatives passées

Cette lettre n’est pas isolée. Elle fait écho à la « tribune des généraux » de 2021, publiée initialement sur Place d’Armes et relayée par Valeurs Actuelles, qui dénonçait déjà l’islamisme et le risque de guerre civile. À l’époque, elle avait provoqué un tollé : sanctions pour violation du devoir de réserve, accusations de sédition de la part de la gauche, et soutien de Marine Le Pen. Une autre missive en 2023 appelait à l’ « union sacrée » contre le déclassement de la France.

Place d’Armes se positionne comme un espace pour les voix patriotiques au sein de la communauté militaire, souvent en opposition aux politiques européennes et migratoires du gouvernement.

Réactions et diffusion limitée

Publiée il y a à peine 24 heures, la lettre n’a pas encore suscité de réactions officielles de l’Élysée ou du gouvernement. Les médias traditionnels comme Le Figaro ou Le Monde n’en font pas mention pour l’instant. En revanche, elle circule sur des plateformes alternatives : FranceSoir la qualifie d’ « explosive », et sur X (anciennement Twitter), des comptes patriotes comme la relaient avec des appels à la démission.

Cette initiative s’inscrit dans un climat de grogne générale, amplifié par la crise gouvernementale actuelle. Des appels à la destitution de Macron circulent depuis des jours, avec des négociations en cours pour former un nouveau gouvernement.

Perspectives : un risque de polarisation accrue ?

Alors que la France traverse une impasse politique, cette lettre ouverte représente un clou supplémentaire planté dans le cercueil de la macronie, alors que tout le monde abandonne Emmanuel Macron, y compris ses anciens soutiens comme Gabriel Attal, qui a récemment déclaré ne plus comprendre les décisions du président et critiqué son « acharnement à vouloir garder la main », ou encore Édouard Philippe, un autre ancien Premier ministre qui s’est distancié de lui, sans oublier Valérie Hayer, eurodéputée et fidèle initiale placée en tête de liste par Macron, qui l’a également abandonné.

Pour l’heure, cette lettre ouverte illustre le profond malaise d’une large partie de la société face à la gouvernance macronienne.

 

Lettre ouverte

Monsieur le Président, nous, anciens de l’Armée, vous demandons de quitter le pouvoir !

Notre devoir nous oblige à cette démarche pour le bien commun du pays. Cette demande, nous ne la faisons pas de gaieté de cœur et nous la formulons après mûres réflexions, en voici les éléments cruciaux :

Le premier, le plus fondamental, est le désaveu des Français à votre égard. Le dernier sondage d’octobre 2025 révèle la proportion de 70 % de sondés souhaitant votre démission. Actuellement, 15 % à peine des personnes interrogées se disent satisfaites de votre présidence. La vérité nous impose de vous signifier qu’aujourd’hui le peuple français vous méprise et se trouve exaspéré par les résultats désastreux de vos deux mandats.

La misère, depuis 1996, n’a jamais touché autant de personnes, un Français sur six vit actuellement sous le seuil de pauvreté (15, 4 %).

Le taux de chômage des 15-74 ans en 2024 était de 7,4 % dans l’hexagone contre 5,9 % dans l’ensemble des 27 pays de l’Union européenne.

Le système éducatif s’effondre. Depuis le PISA 2018, il a perdu 21 points en mathématiques et 19 en compréhension de l’écrit.

La dette publique a franchi le chiffre record et exorbitant de 3 400 milliards d’euros, soit un passif de 50 000 euros par habitant.

Pour les prélèvements obligatoires, la France est désormais classée première (46,1 % du PIB) par l’OCDE qui analyse la situation économique des 38 pays les plus développés (Europe, Amérique, Asie).

Jamais, avec 500 000 entrées fin 2022, nous n’avons accueilli autant d’étrangers en un an. Ce décompte nous conduit à 4 millions de nouveaux arrivants depuis votre prise de fonction.

Jamais, la délinquance n’a été aussi forte depuis que vous êtes président. On notait, selon l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales, 120 attaques au couteau par jour en France en 2020. Selon la Direction générale de la police nationale, 23 agressions sont perpétrées chaque jour contre des policiers et des gendarmes.

L’addition de ces « faits divers » nous révèle que :

. 50 000 voitures sont brûlées par an ;

. 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires résultent du trafic de drogue ;

. 59 % d’augmentation des homicides et tentatives entre 2018 et 2024 représente la pire hausse depuis le début du XXème siècle ;

. 64 % des vols violents et des violences physiques et sexuelles en 2024 dans les transports en commun en Ile de France sont commis par des étrangers, dont 43 % originaires du Maghreb, alors qu’ils représentent 3,4 % de la population ;

. 43 500 cambriolages ont été accomplis en 2024, soit 1 200 par jour, ou encore 50 par heure.

Aucun président, durant son mandat, n’a enregistré des résultats aussi catastrophiques, qui rendent la vie angoissante pour nombre de nos concitoyens.

Votre démission est devenue nécessaire !

Car la France millénaire n'appartient ni à un homme ni à une caste du système dont le seul intérêt est le maintien au pouvoir.

Si au moins la fierté d'être français nous apportait un peu de baume au cœur dans ce cadre de désespérance ? Mais là aussi, la grandeur de notre pays est menacée par l’abandon de notre souveraineté nationale à l’Union européenne, entité fallacieuse et dissolvante de la nation. D’ailleurs, 91 % des citoyens interrogés estiment être « en priorité français » contre 8 % « en priorité européens ».

Quant à l’Armée française, peu nombreuse et mal équipée, elle a abandonné sa doctrine de guerre asymétrique pour envisager une guerre conventionnelle, nécessitant des capacités matérielles et humaines que nous n’avons pas. Il suffit de lire l’ancien chef d’État-major des Armées (général Pierre de Villiers) : « Nos armées ne sont plus capables de gagner la guerre… On a cédé à plusieurs ֕ lignes Maginot"». Dans le classement annuel dévoilé par "Global Fire Power", l’armée française tombe à la neuvième place des grandes puissances et perd deux places par rapport à l’année dernière.

Depuis 2022, nos troupes ont mis fin à leurs présences permanentes au Mali, au Burkina Faso, au Niger, au Tchad et au Gabon, où la base française s’est muée en « camp partagé » axé sur la formation. Elles se sont même retirées du Sénégal, nation pourtant francophone.

Le gouvernement algérien, lui, nous ignore en détenant Boualem Sansal comme otage et nous ridiculise en ne récupérant pas ses OQTF. Quant à la Tunisie, elle nous morigène, suite à la mort sur notre sol d’un terroriste tunisien.

À cause de vous, Monsieur le Président, la France est la risée de l’Europe et du monde. Votre politique ne remplit pas son rôle :

Elle ne garantit pas notre sécurité.

Elle ne garantit pas notre bien-être.

Elle ne garantit pas l’éducation de nos enfants.

Elle ne garantit pas correctement notre santé.

Elle ne garantit pas nos frontières et favorise l’immigration.

Elle ne nous garantit pas l’impartialité de la justice.

Elle n’encourage pas la natalité, pérennité d’une nation.

Enfin, elle pourrait nous entraîner vers un conflit nucléaire majeur.

Ce constat, nous ne l’inventons pas. C’est la triste réalité. Personne ne peut le nier. Aussi, au nom de l’intérêt supérieur du pays et si vous aimez véritablement la France, nous vous adjurons de quitter au plus vite vos fonctions, avant qu’une révolte, dont les grondements sont de plus en plus perceptibles, ne vienne anéantir ce qui reste de notre Patrie. 

Nous, anciens militaires, vous le demandons solennellement, en pensant à nos jeunes camarades d’active et en conformité avec le Code du soldat.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre profond désarroi qui n’est que la traduction de notre amour de la France.

Jean Pierre Fabre-Bernadac (Président d'honneur de "Place d'Armes")


 

« Pour un retour de l’honneur de nos gouvernants » : 20 généraux appellent Macron à défendre le patriotisme

À l'initiative de Jean-Pierre Fabre-Bernadac, officier de carrière et responsable du site Place Armes, une vingtaine de généraux, une centaine de hauts-gradés et plus d'un millier d'autres militaires ont signé un appel pour un retour de l'honneur et du devoir au sein de la classe politique. Valeurs actuelles diffuse avec leur autorisation la lettre empreinte de conviction et d'engagement de ces hommes attachés à leur pays. 

Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs du gouvernement,
Mesdames, Messieurs les parlementaires,

L’heure est grave, la France est en péril, plusieurs dangers mortels la menacent. Nous qui, même à la retraite, restons des soldats de France, ne pouvons, dans les circonstances actuelles, demeurer indifférents au sort de notre beau pays.

Nos drapeaux tricolores ne sont pas simplement un morceau d’étoffe, ils symbolisent la tradition, à travers les âges, de ceux qui, quelles que soient leurs couleurs de peau ou leurs confessions, ont servi la France et ont donné leur vie pour elle. Sur ces drapeaux, nous trouvons en lettres d’or les mots « Honneur et Patrie ». Or, notre honneur aujourd’hui tient dans la dénonciation du délitement qui frappe notre patrie.

– Délitement qui, à travers un certain antiracisme, s’affiche dans un seul but : créer sur notre sol un mal-être, voire une haine entre les communautés. Aujourd’hui, certains parlent de racialisme, d’indigénisme et de théories décoloniales, mais à travers ces termes c’est la guerre raciale que veulent ces partisans haineux et fanatiques. Ils méprisent notre pays, ses traditions, sa culture, et veulent le voir se dissoudre en lui arrachant son passé et son histoire. Ainsi s’en prennent-ils, par le biais de statues, à d’anciennes gloires militaires et civiles en analysant des propos vieux de plusieurs siècles.

– Délitement qui, avec l’islamisme et les hordes de banlieue, entraîne le détachement de multiples parcelles de la nation pour les transformer en territoires soumis à des dogmes contraires à notre constitution. Or, chaque Français, quelle que soit sa croyance ou sa non-croyance, est partout chez lui dans l’Hexagone ; il ne peut et ne doit exister aucune ville, aucun quartier où les lois de la République ne s’appliquent pas.

– Délitement, car la haine prend le pas sur la fraternité lors de manifestations où le pouvoir utilise les forces de l’ordre comme agents supplétifs et boucs émissaires face à des Français en gilets jaunes exprimant leurs désespoirs. Ceci alors que des individus infiltrés et encagoulés saccagent des commerces et menacent ces mêmes forces de l’ordre. Pourtant, ces dernières ne font qu’appliquer les directives, parfois contradictoires, données par vous, gouvernants.

Les périls montent, la violence s’accroît de jour en jour. Qui aurait prédit il y a dix ans qu’un professeur serait un jour décapité à la sortie de son collège ? Or, nous, serviteurs de la Nation, qui avons toujours été prêts à mettre notre peau au bout de notre engagement – comme l’exigeait notre état militaire, ne pouvons être devant de tels agissements des spectateurs passifs.

Aussi, ceux qui dirigent notre pays doivent impérativement trouver le courage nécessaire à l’éradication de ces dangers. Pour cela, il suffit souvent d’appliquer sans faiblesse des lois qui existent déjà. N’oubliez pas que, comme nous, une grande majorité de nos concitoyens est excédée par vos louvoiements et vos silences coupables.

Comme le disait le cardinal Mercier, primat de Belgique : « Quand la prudence est partout, le courage n’est nulle part. » Alors, Mesdames, Messieurs, assez d’atermoiements, l’heure est grave, le travail est colossal ; ne perdez pas de temps et sachez que nous sommes disposés à soutenir les politiques qui prendront en considération la sauvegarde de la nation.

Par contre, si rien n’est entrepris, le laxisme continuera à se répandre inexorablement dans la société, provoquant au final une explosion et l’intervention de nos camarades d’active dans une mission périlleuse de protection de nos valeurs civilisationnelles et de sauvegarde de nos compatriotes sur le territoire national.

On le voit, il n’est plus temps de tergiverser, sinon, demain la guerre civile mettra un terme à ce chaos croissant, et les morts, dont vous porterez la responsabilité, se compteront par milliers.

 

 

Les généraux signataires :

Général de Corps d’Armée (ER) Christian PIQUEMAL (Légion Étrangère), général de Corps d’Armée (2S) Gilles BARRIE (Infanterie), général de Division (2S) François GAUBERT ancien Gouverneur militaire de Lille, général de Division (2S) Emmanuel de RICHOUFFTZ (Infanterie), général de Division (2S) Michel JOSLIN DE NORAY (Troupes de Marine), général de Brigade (2S) André COUSTOU (Infanterie), général de Brigade (2S) Philippe DESROUSSEAUX de MEDRANO (Train), général de Brigade Aérienne (2S) Antoine MARTINEZ (Armée de l’air), général de Brigade Aérienne (2S) Daniel GROSMAIRE (Armée de l’air), général de Brigade (2S) Robert JEANNEROD (Cavalerie), général de Brigade (2S) Pierre Dominique AIGUEPERSE (Infanterie), général de Brigade (2S) Roland DUBOIS (Transmissions), général de Brigade (2S) Dominique DELAWARDE (Infanterie), général de Brigade (2S) Jean Claude GROLIER (Artillerie), général de Brigade (2S) Norbert de CACQUERAY (Direction Générale de l’Armement), général de Brigade (2S) Roger PRIGENT (ALAT),  général de Brigade (2S) Alfred LEBRETON (CAT), médecin Général (2S) Guy DURAND (Service de Santé des Armées), contre-amiral (2S) Gérard BALASTRE (Marine Nationale).

 https://www.valeursactuelles.com/politique/pour-un-retour-de-lhonneur-de-nos-gouvernants-20-generaux-appellent-macron-a-defendre-le-patriotisme


 

 

octobre 09, 2025

Loft Matignon 2: Le "Bicorne" et ses futurs mystérieux ministres !

Loft Matignon : quand les ministres se font éjecter plus vite que Loana ! 


Rions un peu ! (quoi que…)

Ah, la France ! Terre de fromages, de vins fins et, depuis 2024, de gouvernements éphémères qui font passer les relations amoureuses des adolescents pour des mariages solides. Imaginez un peu : nous voilà en octobre 2025, et la saga « à la recherche d’un gouvernement perdu » – clin d’œil proustien bien mérité – atteint des sommets d’absurdité dignes d’un sketch des Monty Python. Emmanuel Macron, notre président stratège, joue aux chaises musicales avec Matignon comme si c’était un jeu de société pour enfants hyperactifs.

 


 

Et le dernier épisode ? Sébastien Lecornu, nommé Premier ministre le 9 septembre, forme un gouvernement le 5 octobre, démissionne le 6, voit sa démission acceptée le même jour par la Présidence… puis se voit rappelé « à l’essai » pour 48 heures, comme un stagiaire en période d’essai chez un patron indécis.

Résultat ? Il repart bredouille, laissant le pays en suspens budgétaire.

Ubuesque, dites-vous ? C’est un euphémisme ! C’est du théâtre de l’absurde où Alfred Jarry rencontrerait Kafka dans un café parisien. Et si on y pense bien, cette pagaille politique ressemble furieusement à ces reliques de la télé-réalité française des années 2000, comme « Loft Story » ou « La Ferme Célébrités » – des émissions absolument débiles qui ont captivé des millions de téléspectateurs en transformant des anonymes ou des has-been en stars éphémères, tout en exposant leur ridicule au grand jour.


 

Parce que franchement, quoi de mieux pour illustrer le chaos actuel que ces concepts où des gens sont enfermés, observés, et éliminés au gré des caprices du public… ou du président ?

Commençons par le casting : Macron, le metteur en scène omniprésent, qui nomme, accepte les démissions, puis prolonge les intérims comme s’il gérait un abonnement Netflix. Lecornu, le pauvre, passe de fidèle macroniste à pantin démissionnaire en un claquement de doigts. « Je remets ma démission », dit-il le 6 octobre. « Acceptée ! », répond l’Élysée. Puis, revirement : « Reste un peu, on va négocier. » Et hop, 48 heures de consultations frénétiques avec des partis qui se haïssent cordialement – Les Républicains qui grincent des dents, le PS qui tergiverse, LFI qui crie au scandale, et le RN qui rit sous cape en attendant son tour. Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur pour un jour, convoque une réunion d’urgence chez LR comme si c’était une urgence vitale. Et Bruno Le Maire ? Il propose de se retirer pour « apaiser », avant de se raviser. On croirait une téléréalité : « Qui survivra à Matignon ? » D’ailleurs, ça évoque irrésistiblement « Loft Story », cette pionnière de la télé-réalité lancée en 2001 sur M6, où 11 célibataires étaient enfermés dans un loft high-tech, filmés 24/7 par des caméras intrusives (sauf aux toilettes, merci le CSA), avec pour mission de former des couples improbables sous l’œil voyeur du public. Les candidats, comme nos ministres, entraient pleins d’espoir, se disputaient pour des broutilles, et se faisaient éjecter un par un via des votes populaires – un peu comme Bayrou, Barnier ou Lecornu se font virer de Matignon après des alliances foireuses. Sauf que dans « Loft Story », au moins, il y avait des piscines et des buzzers pour des confessions croustillantes ; à l’Élysée, on se contente de communiqués laconiques et de fuites dans la presse.


Pendant ce temps, le pays réel attend. Le budget 2025 ? Reporté sine die, reconduisant automatiquement celui de 2024 – une aubaine pour les comptables paresseux ! Le déficit explose à -142 milliards d’euros, la croissance patine à 0,6%, et la dette grimpe comme un alpiniste dopé. Les manifestations du 10 septembre ont donné le ton : « ras-le-bol général » contre l’austérité, la pauvreté record et un pouvoir d’achat en berne. Mais non, nos élites préfèrent les intrigues de palais. Des rumeurs folles circulent : un référendum sur la proportionnelle, des élections anticipées, un gouvernement « technique » avec des figures de la société civile

pourquoi pas nommer Cyril Hanouna Premier ministre tant qu’on y est ? Après tout, il sait gérer les débats houleux sur C8…

Et pour couronner le tout, imaginez nos politiciens transposés dans « La Ferme Célébrités », cette autre perle de la télé-réalité diffusée sur TF1 dès 2004, où des célébrités oubliées ou en quête de buzz étaient larguées dans une ferme rustique à Visan (Vaucluse), obligées de traire des vaches, nourrir des poules et dormir sur de la paille, tout en se disputant pour des tâches agricoles ridicules sous l’œil goguenard des animateurs comme Christophe Dechavanne. Les « célébrités » – souvent des has-been comme nos partis moribonds – devaient survivre aux nominations et aux votes du public, transformant leur ego en compost pour l’audimat. Aujourd’hui, nos députés et ministres font pareil : ils « gèrent » le pays comme une ferme en faillite, avec des alliances aussi stables que des poulaillers sous la tempête, et des réformes qui sentent le fumier. Au moins, dans l’émission, il y avait des animaux mignons et des victoires hebdomadaires ; en France 2025, on a juste des déficits et des motions de censure.

 

Et que dire des oppositions ? Mathilde Panot de LFI appelle au « départ d’Emmanuel Macron » comme si c’était une évidence et qu’il allait obtempérer, pendant que 70% des Français, selon les sondages, rêvent de sa démission. Les appels à la destitution fusent, mais rien n’y fait. Macron joue la montre jusqu’en 2027, menaçant d’une dissolution pour forcer les alliances. Résultat : une Assemblée nationale bloquée, où NFP, macronistes, LR et RN se neutralisent comme dans un embouteillage géant où chaque voiture bloque l’autre sans que le trafic avance d’un pouce. C’est beau, la démocratie française : un système où personne ne gagne, mais tout le monde perd du temps et de l’argent public. Et parlons du RN, ces champions du « renvoyons les Français aux urnes » – mais attention, ils restent délicieusement flous sur le type d’urnes en question. Législatives pour rafler la mise à l’Assemblée ? Ou présidentielles, qu’ils semblent vouloir éviter comme la peste, peut-être parce que Marine Le Pen traîne une inéligibilité embarrassante due à ses petites affaires judiciaires ? Ah, le suspense est insoutenable, et si pratique pour esquiver les vraies questions ! Tout ça, c’est du pain béni pour une comparaison avec ces émissions : dans « Loft Story » ou « La Ferme », les candidats simulaient des drames pour l’audience, tout comme nos oppositions théâtralisent leurs indignations pour les caméras de BFM. Les Français, eux, zappent d’une chaîne à l’autre, votant avec leur télécommande – ou leurs bulletins, quand on les laisse voter.

 

En conclusion, au milieu de ce chaos intérieur où même former un gouvernement stable relève de l’exploit herculéen, on en vient à se demander comment la France pourrait sérieusement envisager des aventures belliqueuses grandioses. Avec un budget en lambeaux, une dette qui s’envole et un exécutif qui vacille plus qu’un château de cartes sous une brise légère, la nation semble à peine capable de gérer ses propres affaires courantes – imaginez alors défier des puissances comme la Russie ! Non, dans cet état de désarroi permanent, la France n’aurait même pas les moyens de faire la guerre au Liechtenstein ou au Vatican, ces micro-États pacifiques qui pourraient bien rire de nos ambitions jupitériennes avortées.

Pendant que Matignon fait du yo-yo, nos hôpitaux manquent de lits, nos écoles de profs, et nos routes de bitume. La croissance stagne, l’inflation grignote les salaires, et le climat social bouillonne avec des grèves en vue.


Outre-Rhin, la presse tire à boulets rouges sur Emmanuel Macron, jugé principal responsable de la crise politique hexagonale. →https://l.lefigaro.fr/VtGS

 

Prétendre défier Vladimir Poutine avec des Mirage et des discours belliqueux ? Allons ! Avec un gouvernement qui change plus souvent que les modes à la Fashion Week, la France serait bien avisée de balayer devant sa porte avant de menacer les steppes russes. Peut-être qu’au lieu d’envoyer des armes en Ukraine, on devrait exporter notre expertise en chaises musicales – là, au moins, on maîtrise à la perfection. Et si on transformait l’Élysée en un nouveau « Loft Story » ou une « Ferme Célébrités » ? Au moins, les Français pourraient voter par SMS pour éliminer les ministres incompétents – ce serait plus démocratique que ce cirque actuel, et bien plus divertissant. Vive la République… en intérim !

PS : on me souffle dans l’oreillette, que tout cela pourrait être provoqué par les Russes, mais chut ! 

https://multipol360.com/loft-matignon-quand-les-ministres-se-font-ejecter-plus-vite-que-loana/ 

 


 

Pouvons-nous encore rire de tout aujourd’hui - L'humour ?

 


Loft Matignon saison 2 : Lecornu remet le couvert, Macron relance l’abonnement Netflix ! 

Ah, la France éternelle ! Terre de révolutions, de fromages affinés et, depuis 2024, de gouvernements qui se font et se défont plus vite qu’un couple de Loft Story après une dispute pour la télécommande. Si vous pensiez que la première saison de Loft Matignon s’était achevée sur un cliffhanger avec la démission éclair de Sébastien Lecornu, détrompez-vous : Emmanuel Macron, ce maître des rebondissements scénaristiques, vient de lancer la Saison 2 ! Et devinez qui reprend le rôle principal ? Lecornu lui-même, rappelé comme un vieux candidat recyclé pour booster les audiences. Rions un peu (quoi que…), car ce nouveau chapitre promet plus de revirements que Koh-Lanta sous une tempête tropicale.


Le retour du héros (ou du stagiaire éternel) : chronologie d’un come-back absurde

Rappelons les faits pour les téléspectateurs qui auraient zappé : en septembre 2025, Macron nomme Lecornu Premier ministre, comme on engage un intérimaire pour boucher un trou dans l’organigramme. Le 5 octobre, miracle, un gouvernement est formé – un assemblage hétéroclite de macronistes, de LR et de quelques invités surprises, digne d’une alliance forcée dans La Ferme Célébrités. Mais le lendemain, patatras ! Lecornu remet sa démission, acceptée dans la foulée par l’Élysée. Puis, revirement : Macron le garde « à l’essai » pour 48 heures de négociations ultimes, comme si Matignon était un job en CDD prolongeable par SMS. Résultat ? Bredouille, Lecornu repart, laissant le pays en suspens budgétaire, avec un déficit abyssal et des grèves en vue.

Et voilà que, le 10 octobre 2025, le compte officiel du gouvernement tweete triomphalement : « Le Président de la République a nommé Sébastien Lecornu Premier ministre, et l’a chargé de former un Gouvernement. » Accompagné d’une photo solennelle avec drapeaux français et européen en fond, et le slogan « Saison 2 ! » comme si on relançait une série Netflix. Les réactions fusent : un internaute imagine la « passation de pouvoirs » avec une image hilarante d’un Lecornu auto-congratulant ; un autre soutient le community manager « atterré » qui poste ça un vendredi soir pour que ça tienne au moins le week-end ; un troisième prédit que « c’est bien, au moins on a un premier ministre qui tient parole… pour 48 heures ». Même les écoliers futurs sont plaints, bégayant sur la chronologie des Premiers ministres des années 2020. Et un twittos résume : « Pour résumer, c’est un gouvernement bis cornu… » – jeu de mots inclus.

C’est du grand art télévisuel : Lecornu, fidèle macroniste, passe de pantin démissionnaire à héros rappelé, comme Loana revenue dans Les Anges de la Télé-Réalité pour un come-back inattendu. Les négociations ? Un sketch où Les Républicains grincent des dents, le PS tergiverse, LFI crie au scandale, et le RN rit sous cape en attendant son tour. Marine Le Pen, avec ses « petites affaires judiciaires », reste en coulisses, inéligible pour l’instant. Quant à Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur éphémère, il convoque des réunions d’urgence comme un coach paniqué. Et Bruno Le Maire ? Il propose de se retirer pour « apaiser », puis se ravise – typique d’un candidat qui tease son élimination pour rester dans le jeu.

Matignon, le Loft high-tech : alliances foireuses et éjections express

Dans cette Saison 2, Matignon reste ce loft high-tech où les « candidats » – ministres et députés – sont enfermés, filmés 24/7 (sauf aux toilettes, merci le CSA), et éjectés par votes populaires… ou plutôt par caprices présidentiels. Les alliances ? Des couples improbables, comme dans Loft Story : macronistes et LR se font les yeux doux un jour, se disputent le lendemain sur le budget. Imaginez : Lecornu en « Loana 2.0 », entrant en fanfare, formant des duos improbables, puis éjecté avant même le prime time. Et Macron ? L’animateur omniprésent, prolongeant les intérims comme un patron indécis avec son stagiaire. Les oppositions théâtralisent pour les caméras de BFM : Mathilde Panot (LFI) appelle au « départ d’Emmanuel Macron » comme une évidence, tandis que le public – nous, les Français – zappe d’une chaîne à l’autre, votant avec nos bulletins quand on nous laisse voter.

C’est ubuesque, un euphémisme ! Du théâtre de l’absurde où Alfred Jarry rencontrerait Kafka dans un poulailler sous la tempête. Les négociations ressemblent à un épisode de La Ferme Célébrités : tâches ridicules (négocier un budget en déficit de -142 milliards), ego transformés en compost, et éliminations par « votes du public » – ou plutôt par blocages à l’Assemblée, où NFP, macronistes, LR et RN se neutralisent mutuellement comme dans un embouteillage géant.

Les conséquences : un cirque qui masque les vrais drames

Pendant ce spectacle, la France réelle attend : budget 2025 reporté sine die, croissance à 0,6%, dette galopante, manifestations contre l’austérité et la pauvreté. 70% des Français réclament la démission de Macron, selon les sondages – un plébiscite pour une éjection présidentielle ? Rumeurs folles : référendum sur la proportionnelle, élections anticipées, gouvernement « technique »… Ou pourquoi pas Cyril Hanouna comme PM, pour gérer les débats houleux avec des buzzers pour confessions croustillantes ?

Et sur la scène internationale ? Comment défier la Russie ou envoyer des Mirage en Ukraine quand on ne peut même pas former un gouvernement stable ? C’est du pain béni pour l’audimat mondial, mais une farce pour la souveraineté. On me souffle dans l’oreillette que tout cela pourrait être provoqué par les Russes, mais chut !

Conclusion : Vive la République… en intérim !

Avec cette Saison 2, Loft Matignon confirme son statut de saga addictive : qui survivra cette fois ? Lecornu tiendra-t-il plus de 48 heures ? Macron dissoudra-t-il l’Assemblée pour un reboot total ?

Une idée : transformons l’Élysée en vraie télé-réalité, avec votes par SMS pour éjecter les incompétents. Au moins, les Français auraient le dernier mot – et des recettes publicitaires pour combler le déficit !

En attendant, exportons notre expertise en chaises musicales : la France, championne du monde des gouvernements express. Vive la République… en intérim !

PS : toute ressemblance avec un article précédent, n’est que le copier-coller de ce que nous font vivre nos « zélites » politiques…

 https://multipol360.com/loft-matignon-saison-2-lecornu-remet-le-couvert-macron-relance-labonnement-netflix/


 
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