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février 04, 2026

La Suisse (libéralo-libertarienne) changerait-elle ? BIENVENUE DANS LE PARADIS DES VOLEURS !!

BIENVENUE DANS LE PARADIS DES VOLEURS  

Ton lave-linge, ta voiture, les raffineries, les impôts : 70% de complexité bidon pour cacher les profits et te plumer. 

La conception pourrie qu’on nous vend comme « innovation » : l’obsolescence programmée + complexité inutile pour siphonner l’argent. 


 Exemple basique : un ordinateur portable ou une machine à laver vraiment durable pourrait fonctionner avec ~100-150 pièces essentielles (moteur, carte mère simple, tambour robuste, joints solides, etc.). Testé, fiable 15-20 ans sans souci. 

 Mais les ingénieurs « économiques » (ceux des actionnaires) ajoutent 300-500 pièces bidon : capteurs inutiles, puces propriétaires, soudures impossibles à dessouder, batteries collées, vis anti-démontage (pentalobe chez Apple), logiciels qui « plantent » exprès après 3-4 ans, pièces qui s'usent prématurément (engrenages en plastique fragile dans les jouets ou lave-linge). 

Résultat ? 

→ Brevets sur chaque micro-pièce pour bloquer la concurrence et les réparateurs indépendants. 

→ Holdings qui encaissent des royalties/dîmes sur chaque composant. 

→ Profits disparaissent dans la complexité 

→ moins d’impôts visibles. 

→ Tu jettes l’appareil 

→ tu rachètes 

→ cycle infernal. 

Même choisi pour une télécommande TV (pourrait être 5-10 pièces), un moteur de voiture essence/diesel (conçu simple comme les vieilles Mercedes indestructibles des années 80) 

→ aujourd'hui : électronique partout, capteurs à foison, logiciels verrouillés, pièces « intégrées » qui obligent à changer le bloc entier. 

Et les usines ultra-polluantes comme les raffineries de pétrole ou les usines pétrochimiques ? Probablement 70-80 % d’installations/complexité inutile. 

Colonnes de distillation surdimensionnées, cracking catalytique ultra-complexe avec des milliers de vannes, pompes, capteurs, systèmes redondants « pour sécurité » mais surtout pour breveter des procédés, accumuler des brevets, créer des barrières à l’entrée, justifier des subventions, et faire disparaître les marges dans des strates de holdings offshore. 

 Le brut pourrait être raffiné beaucoup plus simplement (raffineries « topping » basiques existant encore dans certains pays), mais non : on complexifie pour monopoliser, polluer plus (fuites, rejets), et fabriquer cher l’« innovation ». 

 ➡️Est ce pareil pour les impôts et travaux publics d'un pays : réponse : Oh que oui ! 

 Un pont🌉ou une route🛣️pourrait se faire avec 20-30 étapes essentielles. 

Mais on ajoute : études bidon, commissions multiples, sous-traitants en cascade, normes sur-normes, « sécurité » gonflée, consultations interminables → 3/4 du budget part en paperasse, honoraires, et profits détournés. 

Travaux inutiles ou surdimensionnés pour justifier taxes + dette + emplois fictifs. Tout ça n’est pas du hasard. 

C’est un système et une architecture conçue pour : 

 ➡️Maximiser le renouvellement forcé 

➡️Minimiser la concurrence 

➡️Cacher les bénéfices 

➡️Justifier la pollution et les taxes 

➡️Garder le citoyen/consommateur dépendant 

 Et en Suisse🇨🇭 ? On est dedans jusqu’au cou. On paie pour du jetable premium et des usines à gaz inutiles. 

Qui voit la même chose ? 🤔

L'architecture économique et le nom le plus proche qui englobe toutes ces magouilles capitalistes serait : crony capitalism (capitalisme de copinage / souvent décrit comme un système où les profits viennent plus de rent-seeking (recherche de rentes : captation de valeur via influence politique/réglementaire/brevets au lieu de vraie innovation) que de concurrence libre. 
 
 ➡️Capitalisme de crony : Collusion entre grosses entreprises, États et élites pour créer des rentes (subventions, brevets exclusifs, normes sur-normes, marchés publics opaques, complexité pour bloquer les concurrents/réparateurs). 
C'est ce qui permet la complexité inutile, l'obsolescence forcée et les surcoûts (impôts/travaux publics/raffineries). Sources : Magueule, Wikipédia, Hoover Institution, Mercatus Center, etc. 
 
➡️Recherche de rente : Au cœur du truc – entreprises ajoutent complexité/brevets pour extraire des royalties/dîmes sans créer de valeur réelle (ex : brevets sur micro-pièces, procédés pétroliers surdimensionnés). 
 
 ➡️Obsolescence planifiée (obsolescence programmée) : La partie visible sur les produits de conso (lave-linge, ordis, voitures), mais étendue à l'industrie lourde et publique. 
 
📅Dates clés de début de ce système (origines modernes) :1924-1925 : Phoebus Cartel (cartel international des ampoules : Osram, Philips, GE, etc.) – Réduit volontairement la durée de vie des ampoules de 2500h à 1000h pour booster les ventes. C'est l'exemple fondateur historique de l'obsolescence programmée industrielle. (Spectre IEEE, Wikipédia Phoebus Cartel) 
 
📅Années 1920-1930 : General Motors (Alfred Sloan) introduit le "dynamic obsolescence" / changements annuels de design pour forcer le renouvellement des voitures (vs Ford Model T "indestructible"). 1932 : Bernard London invente le terme « obsolescence planifiée » dans sa brochure « Ending the Depression Through Planned Obsolescence » (mais dans un sens pro-consommation pour relancer l'économie). 
 
📅Années 1950 : Popularisation massive du terme par Brooks Stevens (designer) qui le définit comme "instiller le désir d'acheter du neuf plus tôt que nécessaire". Boom post-guerre avec le consumérisme. Années 1980 : Le terme « capitalisme de copinage » apparaît (premier usage crédité à George Taber pour décrire les Philippines sous Marcos, puis étendu mondialement). Explosion du rent-seeking via brevets complexes, réglementations capturées (regulatory capture), et marchés publics corrompus. 
 
En gros, les racines remontent aux années 1920 avec Phoebus comme acte fondateur symbolique de l'obsolescence pour le profit, puis ça s'étend au capitalisme de connivence moderne dès les années 80 avec la financiarisation et la capture réglementaire massive. 
 
C'est pas du "vrai" capitalisme libre, mais une perversion où l'État et les grosses boîtes s'entraident pour plumer le citoyen/consommateur via complexité/pollution/taxes inutiles. 
 
Combien de temps allons-nous accepter encore cela ? 
Rappelle toi quand tu te moquais de personnes qui ont essayé de t'alerter sur ces sujets de consommation 10-20-30 ans auparavant, tu rigolais ?
 
LE PARADIS SUISSE ?🇨🇭 
Vraiment ? 
L’administration promet de payer les chômeurs… et des milliers attendent toujours leurs indemnités à cause du bug SIPAC 2.0. 
 Des familles sans revenus depuis décembre, stress total, factures qui s'accumulent. Promesse = galère. 
 
Et pour Crans-Montana🔥 ? 
 
Le Valais annonce fièrement 10 000 CHF d’aide d’urgence par victime/famille après l’incendie tragique (40 morts, 116 blessés). Annoncé mi-janvier, mais un mois plus tard, beaucoup de familles n'ont toujours rien reçu ou seulement les premières 50 commencent à toucher… 🤔
 
Où est l’argent promis ?  
Pourquoi toujours ces retards quand ça touche les gens en détresse ? 😡
On nous vend le paradis, mais on ressemble plutôt au purgatoire administratif… 
La beauté du diable ? 
Qu’en pensez-vous ? 
Nettoyer ou vendre ? 🗑️

 

🇨🇭En route pour le paradis suisse 🇨🇭 

 @Switzerlandhunt 

Pragmatique dans l'âme, je dénonce les événements actuels qui méritent d'être complètement démantelés. Mensonges et manipulations sont partout, et particulièrement en Suisse.

https://x.com/Switzerlandhunt 

décembre 26, 2025

Les voeux 2026 anticipés de Jacques ATTALI

2026, l'année du Bien.

La rétrospective des événements de 2025 n'offre pas d'espoirs très réjouissants pour 2026. Mais Jacques Attali nous rappelle qu'une seule chose nous sépare de désastres plus funestes encore : notre volonté de réagir. Et si l'année qui vient se révélait bien plus favorable que nous pouvons aujourd'hui l'imaginer…


Rêvons un peu : 2026 pourrait être l’année du Bien. 
 
 
Certains diront que ce n’est pas le scénario le plus probable et que, compte tenu des événements de l’année écoulée, il faut s’attendre à bien pire au cours des douze prochains mois. Le scénario le plus probable est que 2026 sera marquée par une aggravation du dérèglement climatique, une accélération des pénuries d’eau dans de nombreuses régions du monde, une artificialisation croissante des terres et de l’alimentation, une extension du théâtre des conflits de l’Europe de l’Est aux pays baltes, de nouveaux massacres au Soudan et au Nigeria, et une détérioration de la situation des femmes en Afghanistan, en Iran et dans de nombreux autres pays. On peut également s’attendre à la domination mondiale des fausses informations, à l’instauration d’une dictature à la Néron aux États-Unis, au recours à la tromperie et à la terreur pour remporter les élections de novembre, qui n’auront aucune signification ; on peut aussi anticiper le départ de la plupart des troupes américaines d’Europe, leur débarquement au Groenland, des attentats terroristes d’une ampleur sans précédent, une montée de l’antisémitisme à gauche comme à droite, et la poursuite des politiques criminelles et suicidaires du gouvernement israélien actuel. On peut s'attendre à ce que le démantèlement de l'Union européenne se poursuive, sous l'impulsion de gouvernements de plus en plus nationalistes. On peut également envisager la probabilité d'une victoire extrémiste aux élections locales en France, et le ralliement manifeste d'une large part des employeurs européens et des partis libéraux de droite à l'extrême droite, préparant ainsi le terrain pour une confrontation, au second tour de l'élection présidentielle l'année suivante, entre deux partis identitaires, tous deux nationalistes-populistes, hostiles à la construction européenne et pro-russes. 
 
À cela, on pourrait ajouter, à l'échelle mondiale, l'accélération de l'évolution de l'IA jusqu'à ce qu'elle atteigne l'autonomie par rapport à l'humain, avec toutes les conséquences cauchemardesques que l'on peut imaginer dès l'année prochaine. 
 
Tout cela est parfaitement plausible, c'est même le scénario le plus probable. 
 
Mais rien n'est certain. Au contraire, nous pouvons imaginer, espérer et réaliser un avenir radicalement différent en 2026 : 
 
Aux États-Unis, les Républicains anti-Trump pourraient s’allier aux Démocrates pour mettre un terme à la folie d’un président qui viole chaque jour davantage la Constitution et qui est de plus en plus ouvertement entouré d’agents russes ; cette alliance pourrait faire basculer le Sénat et la Chambre des représentants du côté démocrate, réduisant considérablement les pouvoirs du président et restaurant une partie de la grandeur perdue de la démocratie américaine. 
 
En Israël, les partis de centre et de gauche pourraient remporter les élections de 2026, envoyer Netanyahu en prison et les partis religieux replonger dans leur obscurantisme intolérable, retrouvant ainsi l’esprit du sionisme laïque des débuts ; en Palestine, nous pouvons encore espérer voir des dirigeants courageux et intègres éliminer enfin le Hamas et les autres forces terroristes et renouer avec la voie de la paix grâce à la solution à deux États. 
 
 En Russie, nous pouvons imaginer qu’une partie de l’élite prenne conscience de l’impasse dans laquelle sont menées les politiques suicidaires des dirigeants actuels et les voie contraindre les autorités à un cessez-le-feu durable. et même une libéralisation du régime, condition nécessaire pour que la Russie retrouve enfin la place qui lui revient au sein du concert des nations.
 
En Europe, l'année prochaine, de plus en plus de dirigeants prendront peut-être enfin conscience de l'isolement du continent et lanceront un vaste programme de souveraineté militaire et technologique dans les secteurs d'avenir, tout en respectant l'identité culturelle et démocratique de chacun et en élargissant leur Union à tous les autres pays du continent, y compris l'Ukraine et les Balkans. 
 
On peut également espérer qu'ils comprendront que leur avenir démographique dépend autant de leurs politiques du logement et de la famille que des mesures qu'ils prendront pour intégrer sérieusement et durablement à leur culture et à leurs valeurs les étrangers qu'ils continueront nécessairement d'accueillir. 
 
 
En France, les partis démocratiques peuvent remporter les élections locales de mars 2026, démontrant ainsi qu'ils bénéficient toujours d'une large majorité dans l'opinion publique et qu'ils peuvent contrer les tentations identitaires de l'extrême gauche et de l'extrême droite, assurer le triomphe d'une laïcité exigeante et présenter des candidats crédibles à l'élection présidentielle de l'année suivante. Des programmes seront élaborés en 2026, prenant en compte la nécessité de réduire drastiquement les innombrables gaspillages de fonds publics, les subventions injustifiées aux groupes de pression, les lourdeurs bureaucratiques et les doublons intolérables, d'alléger les impôts et de réduire les déficits, tout en allouant davantage de ressources à tous les secteurs de l'économie, et en priorité à la santé, à l'éducation, à l'alimentation saine, au logement, à la protection de l'environnement et à la sécurité. 
 
 Enfin, nous pouvons espérer que d'ici 2026, l'humanité aura découvert et mis en œuvre de nouvelles méthodes pour mieux protéger la nature, promouvoir l'agriculture locale, manger sainement, traiter et guérir des maladies jusqu'alors incurables, soulager la douleur et transmettre à tous, avec moins d'efforts et de manière bien plus efficace, le savoir nécessaire à chacun. 
 
Qu'est-ce qui distinguera l'année du bien de l'année du mal ? 
 
La même chose qui distingue, en chacun de nous, la lâcheté de la volonté de réagir face à une menace ; la résignation face à l'inévitable de son refus. La désignation de boucs émissaires, fruit d'une recherche lucide d'une réponse courageuse ; la capitulation face aux forces du monde, fruit d'une décision de se rebeller contre elles. Sans attendre la catastrophe pour tenter de s'en prémunir. 
 
Oui, 2026 peut être l'année du Bien : il n'est pas nécessaire d'attendre la défaite pour rejoindre la résistance.

Jacques ATTALI 
 
Jacques Attali est docteur en sciences économiques, diplômé de l'École Polytechnique et conseiller d'État. Conseiller spécial du président français François Mitterrand pendant dix ans, il est le fondateur de quatre institutions internationales : Action contre la Faim, Eureka, la BERD et Positive Planet. Jacques Attali est l'auteur de 86 ouvrages (dont plus de 30 consacrés à la prospective), vendus à plus de 10 millions d'exemplaires et traduits en 22 langues. Il est chroniqueur pour les quotidiens économiques Les Echos et Nikkei, après avoir également collaboré avec L'Express. Jacques Attali dirige régulièrement des orchestres à travers le monde.
 
 
 


2026, the year of Good.

Let’s dream a little: 2026 could be the year of Good.

Some will say that this is not the most likely scenario and that, given what has happened over the past year, we should expect much worse over the next twelve months. The most likely scenario is that 2026 will be marked by worsening climate disruption, accelerating water shortages in large parts of the world, increasing artificialization of land and food, an expansion of the theater of conflict from Eastern Europe to the Baltic states, more massacres in Sudan and Nigeria, and a worsening situation for women in Afghanistan, Iran and many other countries. We can also expect the global reign of fake news, the open installation of a Nero dictatorship in the United States, using trickery and terror to win the meaningless November elections; we can also anticipate the departure of most American troops from Europe, their landing in Greenland, terrorist attacks on an unprecedented scale, a rise in anti-Semitism on both the left and the right, and the continuation of the criminal and suicidal policies of the current Israeli government. We can expect the dismantling of the European Union to continue, by increasingly nationalistic governments. We can also imagine the likelihood of an extremist victory in local elections in France, and the open rallying of a large proportion of European employers and right-wing liberal parties to the far right, paving the way for a confrontation, in the second round of presidential elections the following year, between two identitarian parties, both national populists, hostile to European construction and pro-Russian.

To this we could add, on a global scale, the acceleration of the evolution of AI until it reaches autonomy from humans, with all the nightmarish consequences we can imagine as early as next year.

All this is perfectly plausible, in fact it’s the most likely.

But it’s not certain. On the contrary, we can imagine, hope and succeed in a completely different 2026:

In the USA, the anti-Trump Republicans could join forces with the Democrats to put a stop to the madness of a president who violates the Constitution more and more every day, and who is increasingly openly surrounded by Russian agents; this alliance could swing the Senate and the House of Representatives to the Democrats, significantly reducing the president’s powers and restoring some of the lost grandeur of American democracy.

In Israel, the center and left parties could win the 2026 elections, send Netanyahu to prison and the religious parties back to their intolerable obscurantism, regaining the soul of early secular Zionism; in Palestine, we can still hope to see courageous, uncorrupted leaders finally eliminate Hamas and the other terrorist forces and return to the path of peace through the two-state solution.

In Russia, we can imagine part of the elite becoming aware of the impasse reached by the suicidal policies of the current leaders, and seeing them force the authorities into a lasting ceasefire; and even a liberalization of the regime, a condition for Russia to finally regain its rightful place in the concert of nations.

In Europe, next year, more and more leaders may at last become aware of the continent’s solitude and finally launch a major program of military and technological sovereignty, in the sectors of the future, while respecting the cultural and democratic identity of each of them, and while enlarging their Union to all the other countries of the continent, including Ukraine and the Balkans.

We can also hope that they will understand that their demographic future depends as much on their housing and family policies as on what they do to seriously and sustainably integrate into their culture and values the foreigners they will necessarily continue to welcome.

In France, democratic parties can win the local elections of March 2026, demonstrating that they still have a large majority in public opinion and that they can push back the identity-based temptations of the far left and far right, ensure the triumph of a demanding secularism and produce credible candidates for the presidential elections the following year; with programs to be drawn up in 2026, taking note of the need to massively reduce the innumerable wastes of public money, unwarranted subsidies to lobbies, useless layers of bureaucracy and intolerable duplication of effort, lightening taxes and reducing deficits, while giving far more resources to all sectors of the life economy, and first and foremost to health, education, healthy food, housing, environmental protection and safety.

Last but not least, we can expect that by 2026, humanity will have discovered and implemented new ways to better protect nature, to promote local agriculture, to eat healthily, to treat and cure hitherto incurable diseases, to reduce pain, to ‘teach with less effort and much better to all the erudition necessary to everyone.

What will separate the year of good from the year of evil?

The same thing that separates, in each of us, cowardice from the will to react to a threat; resignation to the inevitable from its refusal; the naming of scapegoats from the lucid search for a courageous response; surrender to the forces of the world from the decision to rebel against them. Without waiting for disaster to strike before trying to guard against it.

Yes, 2026 can be the year of the Good: you don’t have to wait until you’ve lost a war to join the resistance.

Jacques ATTALI 

Jacques Attali has a PhD in economics, is a graduate from the Ecole Polytechnique and a State Councillor. Special advisor to French President François Mitterrand for ten years, he is the founder of four international institutions: Action Against Hunger, Eureka, EBRD, Positive Planet.

Jacques Attali is the author of 86 books (including more than 30 specifically dedicated to the future analysis), sold to more than 10 million copies and translated into 22 languages. He is a columnist for the financial newspapers Les Echos and Nikkei, after having also been one for L’Express.

Jacques Attali also regularly conducts orchestras around the world.

 



novembre 10, 2025

Visions avec Sarah Knafo: Budget 2026 et Présidentielle 2027 ?

"Sarah Knafo, née le 24 avril 1993 issue d'une famille de juifs marocains émigrés en France en 1967, fille d'un ingénieur et d'une mère au foyer, a vite visé les sommets. 

Ses études forment un itinéraire élitiste bien huilé, du genre à empiler les diplômes : licence d'économie à la Sorbonne, master en affaires publiques à Sciences Po, ENA, l'école des futurs commis qui se rêvent en tsars. 

Sa carrière trace un zigzag opportuniste : à peine sortie de l'ENA en 2020, elle se cale magistrate à la Cour des comptes, un strapontin prestigieux. Puis, le virage calculé moins d’un an après : elle abandonne le bureau pour se muer en éminence grise de la campagne d'Éric Zemmour. 

Élue députée européenne pour R! à 31 ans, une planque confortable. Aujourd’hui, à 32 ans, elle se la joue prophétesse du "techno-conservatisme", elle hante CNews et glisse à Zemmour des idées piquées à la Maison Blanche. Éphémère et tape-à-l'œil, cette ascension sent le favoritisme et l'air du temps, taillée pour les buzz. 

 Côté cœurs, le feuilleton vaut son pesant de cacahuètes. À 20 ans, coup de foudre avec Louis Sarkozy, un DJ en herbe, héritier d'un nom qui ouvre toutes les portes de Neuilly aux cercles UMP. Une idylle juvénile intense, qui la catapulte dans les dîners en vue et lui offre un premier aperçu des réseaux sarkozystes : soirées branchées, connexions précieuses, et un flirt qui pue déjà l'ambition mutuelle. Brève mais marquante, cette "amourette" refait surface en mai 2025, quand Louis, lors d'une émission télé le 3 mai, lâche sans filtre : "Nous avons partagé une histoire". Une confidence nostalgique qui fait jaser, ravivant les rumeurs d'un calcul précoce de sa part, et transformant ce passé en anecdote croustillante pour booster son aura de séductrice connectée. Puis, le scandale : en 2021, Paris Match révèle sa romance torride avec Zemmour, son boss de 63 ans, officialisée en 2022 malgré les ragots d'adultère avec sa femme. "Sans elle, pas de campagne", avoue-t-il, mi-amoureux mi-stratège. Aujourd'hui, duo « glamour » de meetings enflammés. 

À 32 ans, Sarah Knafo incarne la girouette de la droite conservatrice : diplômes en toc, lits stratégiques, et une carrière qui file comme une bulle de savon. La République des copains a trouvé sa reine des calculs, cœurs et illusions inclus."

Duval Philippe 


Sarah Knafo de A à Z

Pierre angulaire de la campagne d’Éric Zemmour lors de la dernière présidentielle, Sarah Knafo s’est prise au jeu de l’aventure politique. Aujourd’hui députée européenne, sa grande maîtrise des dossiers et sa très bonne pratique des médias l’ont replacée au centre du jeu. Convaincue de la nécessité d’unir les droites pour l’emporter en 2027, elle s’est livrée comme jamais à la rédaction de Valeurs actuelles. Politique, société, économie, culture, international : c’est un « 100% Sarah Knafo » que nous vous proposons dans ce numéro de notre revue « Grands débats. »  

f.mtr.cool/bqfapzuizs 

 


Budget 2026 : le décryptage choc de Sarah Knafo

Face à un budget français jugé « hors de contrôle » et une avalanche fiscale que dénoncent de nombreux économistes, Sarah Knafo propose un contre-budget audacieux de 80 milliards d’euros d’économies.

Atlantico - Vous avez été la première à proposer un contre-budget, avec 80 milliards d’économies. Quel type de budget préconiseriez-vous ? Quel modèle fiscal serait à même de redonner du souffle aux Français sans mettre en danger le budget ?

Sarah Knafo : Mon modèle est simple : il faut dépenser moins pour taxer moins pour que les Français gagnent plus. Nous avons un déficit très important malgré des recettes fiscales les plus élevées du monde (en % du PIB). En France, nous n’avons donc pas un problème de recettes mais de dépenses. Il faut baisser les dépenses.


 

Nous avons un des coûts du travail les plus élevés d’Europe alors que les revenus des Français sont trop faibles : nous sommes tombés à la 10ème place européenne en termes de revenus ! L’écart entre les deux, ce sont les charges. Notre problème de pouvoir d’achat est donc un problème d’excès de charges. Même solution : pour pouvoir baisser les charges, il faut baisser les dépenses.

J’ai proposé un plan d’urgence de 80 milliards d’euros de baisses de dépenses réalisables dès cette année. Notamment la suppression des aides sociales non contributives aux étrangers (de 15 à 20 milliards d’euros d’économies), la fin de l’aide publique au développement (15 milliards d’économies), la fin du soutien aux énergies renouvelables (8 milliards), la fin de la politique de la ville (8 milliards), la privatisation de l’audiovisuel public (4 milliards), la suppression de 50 000 postes administratifs dans la fonction publique, etc.

J’ai choisi des mesures simples et consensuelles, les plus faciles et rapides à mettre en œuvre. Il faudra aller beaucoup plus loin évidemment mais pour cela il faudra une vraie alternance. Nous le ferons dès 2027, à l’Élysée et à l’Assemblée.


Vous dénoncez une « avalanche fiscale » dont seraient coupables l’essentiel des partis politiques français à l’assemblée nationale. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Dans la séquence budgétaire que nous venons de traverser, nous avons vu la grande masse des partis partir à l’assaut de l’argent avec une rage impressionnante. Cela doit nous alerter. Ce ne sont pas seulement l’entreprise ou l’héritage qui ont été pris pour cibles, mais notre économie tout entière. En réalité, j’observe avec tristesse qu’en matière économique, les partis représentés à l’Assemblée ne se différencient que par les cibles de leurs impôts ou l’ampleur de leurs augmentations, mais le principe même de l’augmentation des impôts fait tristement consensus.


 

 Plus de quinze impôts viennent d’être adoptés (cf. le tableau ci-dessous). Les députés, tous bords confondus, ont inventé et proposé des impôts par dizaines ! On a assisté à toutes les alliances possibles pour voter ces augmentations d’impôt : LFI et RN pour taxer les grandes entreprises, les superdividendes et les rachats d’action. LFI et les macronistes pour voter l’augmentation de la CSG. Les macronistes et le RN pour taxer les holdings. Les macronistes, le PS et le RN pour le fameux impôt sur la fortune improductive. On dit que l’Assemblée est bloquée mais, ce qui me désole, c’est que lorsqu’il s’agit d’augmenter les impôts, toutes les alliances sont bonnes et ils arrivent à s’entendre. Résultat de cette orgie de taxes, le taux de prélèvements obligatoires augmentera de plus d’un point par rapport à l’an dernier alors que nous sommes déjà le peuple le plus taxé du monde et que l’urgence est de desserrer l’étau.

 

Gérald Darmanin a ironisé sur la politique économique du RN, avec un Jordan Bardella censément libéral dans ses discours, mais qui pratiquerait la « taqiya ». Êtes-vous en accord avec cet avis ?

Le libéralisme « dans les discours », comme vous dites, ça n’existe pas. Le seul libéralisme qui vaille est celui des actes : c’est sur les actes qu’on doit juger les politiques, qu’il s’agisse du RN comme des autres, et les actes ne plaident pas en la faveur des inventeurs de nouvelles taxes. Je ne sonde donc pas leurs cœurs et leurs reins, je ne connais pas leurs intentions, je regarde les faits. Et ce qui ressort des votes, des amendements rédigés, déposés et votés est clair : le RN veut augmenter massivement les impôts des uns (les Français aisés et les grandes entreprises) pour baisser marginalement ceux de certains autres. Ils ne veulent donc pas diminuer les impôts mais les répartir différemment. Je pense au contraire qu’il faut diminuer les impôts pour tout le monde, car tout le monde en paye trop, riches, pauvres, classe moyenne, ménages, entreprises, TOUS ! Et je pense que cet excès d’impôt, à tous les niveaux, étouffe notre économie dans son ensemble.

Quant à Jordan Bardella qui aurait, en son for intérieur, un avis différent de celui de son parti : a-t-il son propre programme économique ? Non, il a le programme du RN. Donc logiquement, on l’a vu défendre les taxes inventées par le RN et les votes du RN à l’Assemblée. C’est une différence objective entre le RN et nous : la souligner, c’est défendre notre économie et permettre aux Français de choisir de la manière la plus lucide possible. J’ai la conviction que l’écrasante majorité des électeurs du RN vote pour le RN malgré son programme économique, et non pour son programme économique. 


Le RN a notamment inventé « l'impôt sur la fortune financière », qui vise à remplacer l'IFI, en taxant la fortune dite improductive. Cet amendement a été porté par le Modem et adopté. Marine Le Pen s'en est félicité. Qu'en pensez-vous ?

C'est encore une catastrophe pour notre économie... L’État taxera donc chaque année la valeur de ce que nos députés considèrent « improductif ». Comme s’ils avaient des leçons de productivité à donner aux Français. Regardons dans le détail :

- Ils estiment que les actions sont improductives, comme l’ont dit le RN et le PS. Or, une action c'est un investissement dans une entreprise. Qu'y a-t-il de plus productif ? L'invention de la société par action fut même l'un des principaux catalyseurs de la prospérité européenne au XVIIè siècle. Quatre siècles plus tard, des politiciens français viennent expliquer au monde que ce système est improductif…

- Ils estiment que les assurances-vie sont improductives. Ces fonds financent les entreprises et les dettes des États, à commencer par la France. En taxant les fonds d'assurance-vie français, nos députés veulent-ils que notre dette, en plus de grossir à vue d’œil, soit toujours plus détenue par des fonds étrangers ?

- Ils estiment que le bitcoin est improductif. Quand de plus en plus de pays font leur possible pour attirer cet or numérique, nos députés font tout pour le faire fuir. Veulent-ils que la France soit le seul pays qui passer à côté de ce trésor ?

- Ils estiment que les œuvres d'art sont improductives. Les collections étrangères, y compris les grands musées étrangers se frottent les mains : ils vont pouvoir acheter à la baisse quelques œuvres de propriétaires français poussés à vendre. Encore du patrimoine qui s'en va.

- Les bijoux de famille, les objets d'art, les bibelots, l'argenterie... ce n'est pas productif ? Peut-être. Mais acquérir ces biens a motivé des générations à travailler dur et à enrichir le pays. Obliger les propriétaires de ces biens de famille à les vendre à des collectionneurs étrangers est-ce bien plus productif ?

- Et puis, surtout, que fera l’État de bien plus productif avec ce qu'il nous prendra ? La bureaucratie, la gabegie, l'assistanat, l'aide publique au développement, les subventions aux associations politisées, l'audiovisuel public, la politique de la ville, les éoliennes… tout cela n'a rien de productif. Et pourtant, l’État est prêt à taxer tout ce qui bouge, tout ce qui travaille, pour continuer à les financer.

Je veux conclure sur un point plus philosophique : taxer le patrimoine, constitué de revenus passés déjà taxés, c’est bel et bien le début du socialisme. Cela signifie que vous ne serez JAMAIS vraiment propriétaire de ce que vous avez. Que l’État pourra toujours exercer une pression financière qui vous forcera à tout vendre. Un tel vote peut paraître anecdotique pour nos députés, mais il est de nature à briser la confiance de ceux qui ont lutté pour posséder quelque chose.


A l’inverse, défendez-vous une politique fondée sur la libre entreprise et le libre commerce ?

Absolument. Depuis des siècles, la France a mené très loin la réflexion sur la liberté politique. Mais la liberté économique est restée un parent pauvre : elle est considérée comme moins essentielle, moins défendable, et même moins belle que sa sœur politique. Eh bien, c’est une grave erreur philosophique. Les classiques du libéralisme nous apprennent que le droit de propriété n’est pas moins important que le droit de vote. Si on vous retire le droit de posséder le fruit de votre travail, on vous retire tout : on fait de vous un esclave. Et le XXème siècle nous l’a amplement démontré : les régimes qui ont nié le droit de propriété ont fait des dizaines de millions de morts. En France, nous n’en sommes pas là, mais chaque nouvelle taxe et chaque nouvel impôt sont des réductions de notre liberté économique et, de réduction en réduction, on aboutit lentement mais sûrement à une destruction de la liberté tout court.

Cela, le peuple suisse ou le peuple américain le comprennent parfaitement. Chez eux, si vous touchez à la liberté économique ou au droit de propriété, vous le payez très cher dans les urnes. Ces peuples ne laissent pas faire, parce qu’ils savent. Le fait que l’État nous prenne la moitié de ce que nous gagnons devrait nous révolter au plus haut point, et nous inciter à demander des comptes à quiconque veut créer un nouvel impôt ou une nouvelle taxe - ou, ce qui revient au même, une nouvelle dépense. Nous devons devenir extrêmement sévères à l’encontre tous de ceux, de gauche, de droite ou du centre, qui alourdissent la charge fiscale. La France peut apprendre à aimer la liberté économique comme un bien aussi précieux que la liberté politique.

C’est ce changement radical de regard, que l’on peut qualifier de révolutionnaire, que je veux provoquer. Concrètement, il faut beaucoup moins de taxes, de contraintes, de normes, de règles. Et ce ne sera pas le far-west pour autant ! Dans les années 70, le code de l’environnement, le code de la ruralité, le code du travail, le code des impôts et le code de la sécurité sociale pesaient plusieurs kilos de moins qu’aujourd’hui et le pays était convenablement administré. Il faut que l’État intervienne beaucoup moins dans l’économie car à chaque fois qu’il le fait avec des aides, des incitations, des surtaxes, des bonus et des malus... c’est toujours un fiasco. Il faut défendre l’économie, celle de ceux qui créent, et qui sont innombrables. L’épicier, la caissière, le cultivateur, l’indépendant, créent chaque jour. Bernard Arnault crée. Je veux une France qui crée parce qu’elle aime s’enrichir. Enfin, que l’on laisse notre peuple créer ! C’est ça, la prospérité, et ça n’est rien d’autre. C’est à notre portée.

Sarah Knafo

https://atlantico.fr/article/decryptage/budget-2026-le-decryptage-choc-de-sarah-knafo 

 

 


« Non à l’usine à taxes, oui à la baisse massive des dépenses » : le contre-budget de Sarah Knafo

Alors que l’examen du budget a commencé à l’Assemblée nationale, l’eurodéputée Reconquête présente un « contre-budget d’urgence » pour faire face à l’avalanche fiscale présentée par le gouvernement.

Sarah Knafo est députée européenne (Reconquête) et membre de la Commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie. Elle a été magistrate à la Cour des comptes.


 

Comment résumer notre situation économique ? Par une avalanche fiscale et une fuite en avant dépensière, que le budget Lecornu aggrave encore. Avec 15 nouvelles taxes, ce budget est une véritable usine à taxes, qui augmente les prélèvements obligatoires de 40 milliards et la dépense de 29 milliards. Je propose un contre-budget, qui diminue les prélèvements obligatoires de 20 milliards et les dépenses de 80 milliards.

Rappelons que la France n’a pas un problème de recettes - elle a le taux de recettes sur PIB le plus élevé au monde (43 %) ! Elle a un problème de dépenses, avec le taux de dépenses publiques le plus élevé au monde (57 %). On aura beau augmenter les impôts, tant que l’on ne baissera pas massivement les dépenses, la dette se creusera inexorablement. Et c’est prévu dans ce budget : une augmentation…

https://www.lefigaro.fr/vox/economie/non-a-l-usine-a-taxes-oui-a-la-baisse-massive-des-depenses-le-contre-budget-de-sarah-knafo-20251021



Monsieur le Ministre, 

Chez nous, les narcotrafiquants opèrent en plein jour. Ils ont pignon sur rue dans nos banlieues. Ils contrôlent des pans entiers de notre territoire. Ils font la loi dans nos prisons... mais vous allez « traquer » ceux qui opèrent sur un autre continent. 

C’est Jean-Noël Barrot à Paris, Jean-Fidel Castro à Bogota ! 

Chez nous, les douaniers manquent de moyens pour contrôler nos propres frontières, mais vous nous prenez 200 millions d’euros de plus pour aller former des douaniers colombiens et ouvrir une école de lutte contre le narcotrafic près de Punta Cana. Les cartels doivent trembler ! 

Vous avez raison : mieux vaut en rire qu'en pleurer.

Sarah Knafo 

 


C’est bien une "bombe" politique. Sarah Knafo a émergé dans le champ politique comme un ovni. Elle a ouvert sa voie en grand, au talent, à l’excellence, à la compétence et au mérite.
" Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n’est rien ” disait Paul Valéry. Le talent, c'est le relief donné à la platitude. Elle n’est donc pas comme les autres. C’est une "bombe".
Son génie politique est personnel. C’est celui qu'elle a reçu, qu’elle perfectionne, qu'elle façonne et qui fera son destin.
 
Certains mettent tout leur génie à faire oublier qu'ils n’ont aucun talent.
Sarah Knafo a les deux. Elle brille. Elle influence. Elle rayonne. Elle détonne. Elle est fulgurante.
Elle a également l’esprit libre, du bon sens, des idées larges et de la hardiesse. 
 
Députée européenne, elle a des ambitions et des solutions pour la France. Elle est chargée de convictions de droite que je ne retrouve pas au Rassemblement national et qui se perdent chez les Républicains.
Elle est solide. Elle est convaincante. Elle est sûre d’elle.
Elle est originale, parce qu'elle maîtrise son talent et son génie politique. Elle sait utiliser ces deux forces dans le combat politique.
Elle a surtout du courage. Celui qui fait tant défaut aujourd'hui dans la classe politique.
Et ça inquiète.
Son talent, c’est donc son courage, son potentiel et son audace. Son génie, c’est son réservoir d’idées et ses capacités à les déployer avec habileté, pertinence et fulgurance. 
 
" Ayez du talent, on vous reconnaîtra peut-être du génie. Ayez du génie, on ne vous reconnaîtra jamais du talent.”
 
SarahKnafo va aller incontestablement très loin. Elle a du talent ET du génie politique.
Je ne cherche pas à l’encenser pour lui réclamer quelque chose. Non. Je n’ai besoin de rien. Et je ne touche aucun dividendes pour mes réflexions.
Je veux juste faire ressortir ses qualités objectives que beaucoup de politiciens n’ont pas.

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