La trahison des « élites » : quand les intérêts personnels écrasent la volonté nationale
Le rejet des motions : un spectacle de démocratie bafouée
Dans un hémicycle qui ressemble de plus en plus à un théâtre d’ombres, l’Assemblée nationale a rejeté ce
vendredi 23 janvier les deux motions de censure déposées contre le
gouvernement de Sébastien Lecornu. Avec 269 voix pour la motion de
gauche (portée par La France insoumise, les écologistes et les
communistes) et seulement 142 pour celle du Rassemblement national et de
l’UDR, le seuil des 288 voix nécessaires n’a pas été atteint.
Ce rejet, loin d’être une victoire pour
la démocratie, illustre une fois de plus la déliquescence d’un système
où des députés opportunistes – ces « traîne-sabre » des temps modernes –
privilégient leurs petits arrangements et leurs carrières au détriment
des intérêts de la nation.
Les traîne-sabre : priorité aux intérêts personnels
Ces « traîne-sabre », ces politiciens sans conviction qui
suivent le vent du pouvoir, ont sauvé un gouvernement en déroute en
refusant de voter la censure. Les Républicains (LR) et les socialistes (PS), en particulier, ont choisi de s’abstenir ou de voter contre, permettant ainsi à Lecornu d’engager un nouveau 49.3 sur la partie « dépenses »
du budget 2026. Pourquoi ? Non pas par patriotisme, mais par calcul
égoïste. Pour les LR, c’est la peur de nouvelles élections qui
pourraient les balayer définitivement ; pour les PS, c’est une alliance
tacite avec la macronie qui leur assure des strapontins au pouvoir.
Ces députés voient d’abord leurs intérêts personnels – postes, indemnités, alliances futures – avant ceux de la France.
Ils cautionnent un budget austéritaire qui prévoit 35 milliards
d’euros de coupes dans les services publics, les collectivités et les
aides sociales, au nom d’un « rétablissement des comptes » qui ne profite qu’aux élites. La
nation, elle, est laissée pour compte, avec des hausses d’impôts pour
les classes moyennes et une précarité accrue pour les plus vulnérables.
Macron : la source inébranlable du problème
Au cœur de ce chaos se trouve Emmanuel Macron, qui refuse
obstinément de démissionner malgré le fait qu’il soit la source première
du problème. Élu en 2017 sur des promesses de renouveau, il a
transformé la Ve République en une monarchie absolue où le Parlement
n’est plus qu’une chambre d’enregistrement. Depuis les législatives de
2024, qui ont laissé une Assemblée sans majorité claire, Macron
s’accroche au pouvoir comme à un trône, nommant Lecornu comme un simple
fusible pour absorber les coups. Pourquoi ne pas dissoudre l’Assemblée
et rendre la parole au peuple ? Parce que cela signerait la fin de son
règne. Au lieu de cela, il laisse son gouvernement gouverner par le
chantage : le 49.3, cet outil constitutionnel détourné en arme
anti-démocratique, est brandi comme une menace permanente. Lecornu
lui-même a admis son « regret » de l’utiliser, rompant sa
promesse d’octobre dernier, mais cela n’empêche pas le recours répété à
cette procédure pour forcer un budget impopulaire.
La bassesse des collaborateurs : focus sur les socialistes
Ce chantage ne tient que grâce à la bassesse de députés qui collaborent activement contre les intérêts du peuple. Prenez les socialistes : autrefois défenseurs des travailleurs et des classes populaires, ils n’ont plus rien de « social »
en eux. En refusant de voter la censure, ils avalisent un texte qui
sabre dans les dépenses sociales, augmente les impôts indirects et prive
les collectivités de moyens essentiels. C’est une trahison flagrante de
leurs idéaux historiques, une capitulation devant la macronie pour préserver leurs sièges. Mathilde Panot, de LFI, a raison de dénoncer un « budget de malheur » imposé « en force », accusant le gouvernement de mensonges et de coupes sévères. Marine Le Pen, du RN, qualifie quant à elle ces mesures d’ « irresponsables », pointant du doigt les LR pour avoir sauvé un exécutif qu’ils prétendent combattre.
L’hypocrisie idéologique de LFI : priorité à l’idéologie sur le peuple
Une fois de plus, les députés de La France insoumise (LFI) ont refusé
de voter la motion de censure déposée par le Rassemblement national
(RN), alors que le contraire n’est pas vrai. Selon l’analyse des
scrutins officiels, la motion du RN n’a recueilli que 142 voix,
provenant essentiellement du RN (122 voix) et de l’Union des droites
pour la République (UDR, 16 voix), sans aucun soutien des groupes de
gauche comme LFI, les écologistes ou les communistes. En revanche, la
motion portée par LFI a obtenu 269 voix,
boostée par les 122 voix du RN et les 16 de l’UDR, qui ont choisi de
voter pour elle malgré les divergences idéologiques. Cela démontre que
le RN met de côté ses différences pour faire chuter un gouvernement
impopulaire, au service des intérêts du peuple.
Mais LFI reste prisonnière de son
idéologie, refusant toute collaboration avec la droite nationale, même
si cela signifie prolonger un budget destructeur pour les Français.
Ils privilégient ainsi leurs dogmes aux besoins concrets de la nation, contribuant à perpétuer le chaos au lieu de l’arrêter.
Implications : vers une crise inévitable ?
Cette situation marque la fragilité extrême de
la 17e législature, où aucun groupe n’a la majorité absolue. Pourtant,
au lieu de résoudre la crise par des élections, Macron et ses alliés
prolongent l’agonie, au risque d’une explosion sociale. Les motions de censure à venir, prévues pour le 27 janvier sur la partie « dépenses », seront sans doute rejetées de la même manière, perpétuant ce cirque. Mais le peuple n’est pas dupe : ces « traîne-sabre »
et leurs maîtres au pouvoir seront jugés aux urnes, aux municipales ou
ailleurs. Il est temps de balayer cette élite déconnectée et de redonner
la voix à la nation. La France mérite mieux que ce chantage permanent
et ces collaborations honteuses.
La gendarmerie se prépare à toute insurrection du peuple français et alimente la psychose antirusse.
"En cas d’engagement à l’Est, ça ne se passera pas sans agitation sur le territoire national", s’inquiète le. Directeur général de la Gendarmerie nationale, Hubert Bonneau, devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat.
"Je ne suis pas sûr que tous nos concitoyens soient favorables à ce type d'engagement."
Le pouvoir, qui s'est déjà aguerri contre les Gilets jaunes, connaît le degré de son illégitimité et l’état du pays réel.
"Je pense que nous pourrons avoir l'action de proxys, des actions de sabotage, mais aussi des manifestations. Donc c’est à cette hypothèse à laquelle nous devons nous préparer."
Selon le média Opex, la gendarmerie française, dans un rapport officiel, se prépare à réprimer d’éventuelles « manifestations hostiles à un engagement militaire à l’Est », dans l’hypothèse où le Président de la République déciderait une telle intervention..
Quand la Gendarmerie se prépare à museler le peuple au profit d’un président discrédité
Dans un contexte de tensions géopolitiques exacerbées par
les conflits à l’Est, les déclarations du général Hubert Bonneau,
directeur général de la Gendarmerie nationale (DGGN), lors d’auditions
parlementaires en octobre 2025, résonnent comme un avertissement
sinistre pour la démocratie française.
Auditionné à l’Assemblée nationale le 15 octobre et au Sénat le
29 octobre derniers, le général a évoqué les risques d’ « agitations
intérieures » – incluant sabotages, actions de proxies et manifestations
populaires – en cas d’ « engagement majeur à l’Est », une référence à
peine voilée à un potentiel conflit impliquant la Russie dans le
prolongement de la guerre en Ukraine.
Ces propos, inscrits dans la préparation de la « Défense opérationnelle du territoire » (DOT),
soulignent une anticipation de troubles internes que la Gendarmerie
serait chargée de gérer, avec des demandes budgétaires pour renouveler
armes et outils anti-sabotage. Mais au-delà de cette rhétorique
sécuritaire, ils révèlent une allégeance inquiétante à un exécutif
impopulaire, priorisant l’obéissance au gouvernement sur la protection
du peuple souverain.
Sommes-nous en train de revivre les
sombres heures où les forces de l’ordre, sous prétexte de maintien de
l’ordre, ont servi de bras armé à des régimes collaborationnistes ?
L’histoire de la Seconde Guerre mondiale, marquée par la
collaboration de la police et de la gendarmerie avec l’occupant nazi
sous le régime de Vichy, offre un miroir troublant à cette situation
contemporaine.
Une obéissance au gouvernement plutôt qu’au peuple : un scandale démocratique
Les mots du général Bonneau ne sont pas neutres.
En qualifiant les manifestations
potentielles contre un engagement militaire comme des « agitations » à
réprimer, il implique que toute opposition populaire pourrait être
traitée comme une menace à l’ordre public.
Cela pose une question cruciale : à qui les forces de l’ordre doivent-elles allégeance ?
À un président discrédité, ou au peuple, source de toute légitimité en
République ? Rappelons l’exemple du général Pierre de Villiers, qui, en
2017, a démissionné avec éclat face aux coupes budgétaires imposées par Emmanuel Macron, affirmant que la loyauté des militaires va d’abord à la nation et non à un individu ou à une cour servile. De Villiers a choisi de s’exprimer publiquement, soulignant que les armées ne sont pas des outils personnels du pouvoir, mais des gardiens de la République.
En contraste, les déclarations du
général Bonneau paraissent d’une servilité alarmante, préparant le
terrain à une répression qui pourrait museler toute contestation
légitime.
Cette posture n’est pas sans rappeler les heures les plus sombres
de l’histoire française, où les forces de maintien de l’ordre – ou
plutôt du désordre imposé par l’occupant – ont activement collaboré avec
un régime illégitime. Sous Vichy, la police et la gendarmerie ont
non seulement appliqué des lois antisémites, mais ont aussi facilité
l’envoi de dizaines de milliers de prisonniers vers des camps de travail
forcé et d’extermination nazis, transformant des outils de protection en instruments de persécution.
La collaboration historique des forces de l’ordre sous l’occupation nazie : un chapitre honteux
Pour comprendre les enjeux actuels, il est essentiel de plonger dans
les archives de la Seconde Guerre mondiale, où la France, vaincue en
juin 1940, s’est divisée en une zone occupée par les Allemands au nord
et une zone « libre » au sud, gouvernée par le régime de Vichy sous
Philippe Pétain. Ce régime a choisi la voie de la collaboration avec
le Troisième Reich, non seulement économique et culturelle, mais aussi
policière. La police française et la gendarmerie nationale, réorganisées
sous Vichy, sont devenues des acteurs clés de cette collaboration,
particulièrement dans la mise en œuvre de la Shoah – l’extermination
systématique des Juifs. Dès l’armistice du 22 juin 1940, Vichy a
promulgué des lois antisémites autonomes, comme le Statut des Juifs
d’octobre 1940, excluant les Juifs de la société, et a interné des
milliers de Juifs étrangers dans des camps français comme Gurs ou Les
Milles, où au moins 3.000 sont morts de maladies et de malnutrition.
Cependant, les arrestations et déportations sous Vichy ne se limitaient pas aux Juifs.
Le régime, obsédé par la « Révolution
nationale » et la répression de toute opposition, a ciblé une multitude
de groupes perçus comme des menaces à l’ordre établi.
Parmi eux, les opposants politiques – résistants, communistes,
gaullistes, socialistes et syndicalistes – ont été traqués
impitoyablement. Dès 1940, des milliers de dissidents ont été
internés dans des camps français comme Vernet ou Noé, avant d’être
déportés vers des camps nazis comme Dachau ou Buchenwald pour « activités antinationales ».
Les résistants, souvent qualifiés de « terroristes » par Vichy, ont subi des rafles massives, comme celle de 1943-1944 où des milliers ont été fusillés ou déportés
via le STO (Service du travail obligatoire), qui a envoyé environ
650.000 Français vers des camps de travail en Allemagne, dont beaucoup
n’ont pas survécu aux conditions inhumaines.
Les Tsiganes (ou Roms, alors appelés « Nomades ») ont également été
victimes d’une persécution systématique. En octobre 1940, Vichy a
promulgué un décret interdisant leur circulation et ordonnant leur
internement dans des camps comme Saliers ou Montreuil-Bellay, où environ
6.500 personnes – majoritairement françaises – ont été détenues dans
des conditions effroyables, avec une mortalité élevée due à la famine et
aux maladies. Bien que moins systématiquement déportés que les Juifs,
des centaines de Tsiganes français ont été envoyés vers des camps nazis
comme Auschwitz, où ils ont subi le génocide (Porajmos), avec une
estimation de 220.000 à 500.000 victimes européennes au total. D’autres
groupes marginalisés, comme les homosexuels (persécutés sous le
paragraphe 175 du code pénal allemand appliqué en zone occupée), les
Témoins de Jéhovah, les handicapés ou les « asociaux » (mendiants, prostituées), ont été arrêtés et déportés, souvent via les mêmes mécanismes policiers.
Au total, sur les environ 200.000
déportés français (hors Juifs), la moitié étaient des résistants ou
opposants politiques, illustrant comment Vichy a utilisé ses forces de
l’ordre pour éliminer toute dissidence interne.
La police, unifiée sous la loi du 23 avril 1941 en une Police nationale divisée en Sécurité publique, Police judiciaire et Renseignements généraux, a été placée sous l’autorité de figures comme René Bousquet,
nommé secrétaire général en avril 1942. Bousquet a réorganisé les
forces avec les Groupes mobiles de réserve (GMR, ancêtres des CRS) et a
passé les accords Bousquet-Oberg avec le général SS Carl Oberg,
officialisés en août 1942, pour une « répression à la française » qui
masquait une soumission totale aux ordres nazis. Les policiers ont prêté serment de fidélité à Pétain en janvier 1942, jurant : « Je
jure fidélité à la personne du chef de l’État en tout ce qu’il commande
dans l’intérêt du service, de l’ordre public et pour le bien de la
patrie. » (voir ici). Ce serment a scellé leur engagement dans la collaboration.
La gendarmerie, quant à elle, a été restructurée après l’armistice,
avec des épurations (exclusion des Juifs) et une prestation de serment
similaire. Elle a servi de relais idéologique vichyste, contrôlant la
circulation, fournissant des renseignements aux occupants, et
participant à des arrestations et quadrillages de territoires. Sous
Laval et Darnand (secrétaire général au maintien de l’ordre en 1943),
elle a été unifiée avec les forces de police, avec des lois autorisant
l’usage des armes après sommations et créant des tribunaux spéciaux.
Le rôle des forces de l’ordre dans les arrestations et déportations a
été essentiel. Elles ont établi des fichiers exhaustifs, comme le « fichier Tulard » à la préfecture de police, recensant 149.734 Juifs à Paris en 1940, transmis à la Gestapo.
Ces fichiers ont permis des rafles massives : la première en mai 1941
(3.747 Juifs internés à Pithiviers et Beaune-la-Rolande, gardés par des
gendarmes), août 1941 (4.232 à Drancy), et surtout la rafle du Vél d’Hiv les 16-17 juillet 1942, où plus de 6.000 policiers et gendarmes français ont arrêté 13.152 Juifs (dont 4.115 enfants), sans intervention allemande directe (les Allemands n’avaient pas assez d’hommes en France pour une telle opération).
Ces victimes ont été parquées au Vélodrome d’Hiver dans des conditions
inhumaines – chaleur, manque d’eau, suicides – avant d’être transférées à
Drancy, puis déportées vers Auschwitz. La gendarmerie a fourni 500 hommes pour les arrestations et la garde du site, jouant un « rôle d’appoint » mais essentiel.
En zone libre, la rafle du 26 août 1942, orchestrée par Bousquet, a
vu 6.584 Juifs arrêtés par police et gendarmerie, livrés aux Allemands.
D’autres opérations incluent la rafle de Marseille (janvier 1943, 2.000
Juifs) et celle de Nice (septembre 1943, 2.000 Juifs après l’occupation
allemande).
Au total, 79 convois ont déporté 76.000
Juifs de France vers des camps comme Auschwitz (90 %), Sobibor ou
Majdanek, où la plupart ont été gazés ou tués par le travail forcé.
Seuls 2.500 ont survécu. La police et gendarmerie ont escorté les
trains jusqu’à la frontière, gardé les camps de transit (Drancy par des
gendarmes jusqu’en 1941), et traqué les réfractaires au STO (Service du
travail obligatoire), envoyant des milliers vers des camps de travail
nazis comme Mauthausen.
Les responsables comme Bousquet, qualifié de « collaborateur précieux »
par Himmler, ont négocié ces déportations, priorisant les Juifs
étrangers pour préserver une illusion de souveraineté. Pierre Laval a
inclus les enfants dans les convois « pour des raisons humanitaires »,
refusant même leur adoption par des familles françaises. La Milice,
paramilitaire vichyste, a intensifié les traques en 1943-1944, mais la police et gendarmerie ont exécuté 85 % des arrestations.
Malgré cette collaboration institutionnelle, des actes individuels de
résistance ont émergé : certains policiers ou gendarmes ont averti des
Juifs ou fourni de faux papiers, aidant 225.000 à survivre (comme au
Chambon-sur-Lignon). L’opinion publique s’est émue à partir de 1942,
avec des protestations de l’Église (Mgr Saliège : « Les Juifs sont des hommes, les Juives sont des femmes »).
Les conséquences après-guerre ont été limitées : Bousquet, acquitté en
1949, a poursuivi une carrière jusqu’à son assassinat en 1993 ; Maurice
Papon, impliqué dans 1.600 déportations à Bordeaux, a été condamné en 1998 pour crimes contre l’humanité. La reconnaissance officielle est venue en 1995 avec Jacques Chirac, affirmant que « la France a accompli l’irréparable ».
La guerre, décision suprême : où est la large majorité requise ?
La guerre reste la décision la plus grave pour un président,
engageant la nation entière et nécessitant un consensus large sous la Ve
République (article 15).
Pourtant, Emmanuel Macron, avec
une cote de confiance à un abyssal 11 % en novembre 2025 – le pire score
historique, égalant celui de Hollande en 2016 – est loin d’une telle
légitimité.
Ce rejet massif reflète une fracture profonde. Comment un tel exécutif pourrait-il entraîner la France dans un conflit sans risquer une implosion interne ? Les avertissements de Bonneau sur les « manifestations » sonnent comme une préparation à la répression, évoquant les rafles vichystes où la police muselait toute opposition.
Et l’engagement nucléaire ? Un pouvoir ultime entre les mains d’un isolé
Si Macron, avec sa légitimité érodée, peut engager une guerre conventionnelle, qu’en est-il de l’arme nucléaire (article 16) ? Pourrait-il, entouré de « collabos » et d’une presse complaisante, décider seul d’un tir sur la Russie ? Les propos de Bonneau, anticipant des « agitations » internes, ouvrent la voie à un scénario où la gendarmerie servirait de rempart contre le peuple, comme sous Vichy où elle escortait les trains vers la mort.
Liens entre passé et présent : vigilance contre la dérive autoritaire
L’histoire de Vichy nous enseigne que
l’obéissance aveugle des forces de l’ordre peut plonger une démocratie
dans un abîme de guerre totale et d’annihilation, comme l’ombre d’une
apocalypse nucléaire plane aujourd’hui sur des décisions unilatérales.
Aujourd’hui, face à un président impopulaire, les déclarations du directeur de la Gendarmerie Bonneau rappellent cette dérive : préparer la répression plutôt que défendre la liberté.
Comme le général Pierre de Villiers l’a montré, il est temps pour les militaires de prioriser le peuple. Sans consensus, toute escalade serait illégitime.
Vigilance républicaine face à la dérive autoritaire
Les déclarations du général Bonneau ne sont pas seulement
scandaleuses ; elles sont un écho aux horreurs de Vichy, où police et
gendarmerie ont envoyé 76.000 innocents vers la mort. Dans une France où
Macron bat des records d’impopularité, préparer la répression des
contestations légitimes revient à saper la République. Citoyens,
parlementaires et forces de l’ordre doivent veiller : la démocratie
n’est pas négociable !
Enfin, les déclarations
incendiaires de tous ces bellicistes ne sauraient demeurer impunies si
elles visaient à précipiter un cataclysme mondial, semant les graines
d’une souffrance incommensurable pour l’humanité. L’histoire et la
justice internationale, armées de la mémoire inébranlable d’Internet,
tiendront ces instigateurs responsables de leurs appels à la haine, transformant leurs mots en preuves irréfutables devant les tribunaux de demain.