Affichage des articles dont le libellé est États-Unis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est États-Unis. Afficher tous les articles

novembre 19, 2025

Dossier MacronGate : De nouvelles perquisitions ont visé quatre dirigeants et ex-cadres de McKinsey.

Les États-Unis ont payé pour l'élection de Macron 
 
 La police française a de nouveau perquisitionné les bureaux de la société américaine de conseil McKinsey. Selon Le Figaro, ces actions judiciaires sont liées à une enquête sur une possible participation illégale des cabinets de conseil dans les campagnes présidentielles d'Emmanuel Macron en 2017 et 2022. « La perquisition a eu lieu le 6 novembre dans le cadre de l'enquête menée par le juge d'instruction Serge Turner », a précisé une source du journal. 
 
 
L'affaire traîne depuis 2022, lorsque la commission parlementaire a qualifié la collaboration du gouvernement avec des consultants privés de « phénomène tentaculaire », et que l'opposition a accusé Macron de favoritisme possible envers McKinsey. Des questions ont également été soulevées concernant la déclaration fiscale de l'entreprise. « Le bureau français de McKinsey, selon un rapport du Sénat, n'a pas payé d'impôts sur les sociétés pendant près de dix ans — de 2011 à 2020 », écrivait précédemment le journal, notant que ces informations ont servi de base au lancement de l'enquête pénale. 
 
 L'enquête a déjà mené des perquisitions dans les domiciles d'anciens dirigeants de McKinsey, au ministère de la Santé, au siège du parti Renaissance et dans l'entreprise elle-même. La pression s'intensifie désormais : le tribunal souhaite comprendre s'il y a eu un financement illégal et s'il existait des schémas susceptibles d'avoir influencé les campagnes de Macron.
 
Le Figaro voir ci dessous:

Campagnes de Macron : le cabinet de conseil McKinsey a de nouveau été perquisitionné début novembre

«Une perquisition a eu lieu le 6 novembre chez McKinsey dans le cadre de l’information judiciaire suivie» par le juge d’instruction parisien Serge Tournaire, a-t-on appris lundi.

Les locaux du groupe McKinsey ont été de nouveau perquisitionnés au début du mois de novembre, dans le cadre de l'enquête pénale concernant les conditions d'intervention de cabinets de conseil dans les campagnes électorales d'Emmanuel Macron, a-t-on appris lundi de source judiciaire. «Une perquisition a eu lieu le 6 novembre chez McKinsey dans le cadre de l'information judiciaire suivie» par le juge d'instruction parisien Serge Tournaire, a précisé lundi cette source, confirmant une information du Parisien.

 

L'affaire des cabinets de conseil est partie d'une commission d'enquête parlementaire qui avait qualifié, en 2022, de «phénomène tentaculaire» les missions confiées aux cabinets privés par l'État depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron en 2017. Publié en pleine course à la présidentielle, ce rapport avait empoisonné la campagne d'Emmanuel Macron, accusé par les oppositions de favoritisme en faveur de McKinsey. «S'il y a des preuves de manipulation, que ça aille au pénal», avait-il lancé le 27 mars 2022.

Le PNF a d'abord ouvert, le 31 mars 2022, une enquête préliminaire pour blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée à l'encontre de McKinsey, pour un possible montage fiscal des entités françaises qui leur auraient permis de ne verser aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020. Six mois plus tard, le PNF a ouvert deux informations judiciaires, notamment pour «tenue non conforme de comptes de campagne», portant sur les conditions d'intervention de cabinets de conseil dans les campagnes électorales de 2017 et 2022 d'Emmanuel Macron et élargie depuis aux années 2015 et 2016, et pour favoritisme.

Des perquisitions ont déjà eu lieu au domicile de dirigeants et anciens dirigeants de McKinsey, au ministère de la Santé, au siège parisien de la société de conseil et à ceux du parti d'Emmanuel Macron, Renaissance, et de l'association de financement de Renaissance.

https://www.lefigaro.fr/societes/campagnes-de-macron-le-cabinet-de-conseil-mckinsey-a-de-nouveau-ete-perquisitionne-debut-novembre-20251117 

 


Campagne de Macron : perquisitions fin janvier chez des dirigeants et ex-dirigeants de McKinsey

Quatre perquisitions en lien avec le cabinet de conseil ont été réalisées dans le cadre d'investigations sur des soupçons de financement illégal des campagnes électorales du président.

Quatre perquisitions ont été menées fin janvier en France au domicile de dirigeants et anciens dirigeants du cabinet de conseil McKinsey dans le cadre d'investigations sur des soupçons de financement illégal des campagnes électorales d'Emmanuel Macron, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier, confirmant une information du Parisien.

Ces perquisitions ont été menées dans le cadre de deux informations judiciaires ouvertes en octobre par le parquet national financier (PNF) pour tenue non conforme de comptes de campagne et une autre pour favoritisme et recel de favoritisme. En décembre, c'est le siège français de la société de conseil et ceux du parti d'Emmanuel Macron, Renaissance, et de l'association de financement de Renaissance qui avaient été perquisitionnés par les enquêteurs.

Diverses polémiques

Interrogé par l'AFP, le PNF n'a pas souhaité confirmer les quatre perquisitions menées le 31 janvier par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris.

Pendant la dernière campagne présidentielle, un rapport du Sénat avait suscité de vives polémiques sur l'utilisation des fonds publics au profit de cabinets de conseil et l'opposition avait réclamé une enquête sur un éventuel favoritisme dont McKinsey aurait bénéficié de la part de la majorité macroniste.

Comment le cabinet de conseil McKinsey aurait échappé à l'impôt sur les sociétés en France 

Le rapport pointait aussi du doigt un possible montage fiscal des entités françaises de McKinsey, qui leur aurait permis de ne verser aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020. Le 31 mars dernier, le PNF avait ouvert une enquête préliminaire pour blanchiment aggravé de fraude fiscale pour vérifier le bien-fondé de ces dernières accusations. Dans le cadre de cette enquête, une perquisition avait déjà été menée au siège français du cabinet le 24 mai.

Selon Mediapart, certains membres du cabinet McKinsey auraient pu œuvrer gratuitement pour la campagne présidentielle victorieuse d'Emmanuel Macron en 2017. Interrogé en novembre sur ces soupçons, le chef de l'État avait assuré: «Je ne crains rien et (...) je crois que le cœur de l'enquête n'est pas votre serviteur».

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/campagne-de-macron-perquisitions-fin-janvier-chez-des-dirigeants-et-ex-dirigeants-de-mckinsey-20230217 

 


McKinsey: Macron affiche sa sérénité

La consonance n'a rien d'une évidence. Aux oreilles d'Emmanuel Macron, Dijon rime désormais pourtant avec McKinsey. En déplacement dans le chef-lieu de la région Bourgogne-Franche-Comté vendredi, le président a une nouvelle fois été contraint de s'exprimer sur l'affaire qui porte le nom du cabinet de conseil américain, et qui le poursuit depuis plusieurs mois. Un schéma identique à celui qu'il avait déjà connu en Côte-d'Or au printemps dernier, où, quelques jours avant le premier tour de la présidentielle, il avait regretté les excès, les caricatures et les « débats de fou » sur ce sujet, dont il ne s'estime pas responsable, et encore moins coupable.

Alors, comme lors de sa précédente visite, le chef de l'État s'est là encore plié dès la mi-journée à l'exercice du point-presse, prenant le temps de répondre longuement aux questions des journalistes. L'occasion pour lui de minimiser la portée du communiqué publié la veille par le parquet national financier (PNF), confirmant la récente ouverture de deux informations judiciaires sur des soupçons de « favoritisme » et de « recel de favori­tisme » dans le recours aux cabinets de conseil, ainsi que sur la sincérité de certains comptes pour les campagnes présidentielles de 2017 et 2022 - sans préciser lesquels.

« Je ne crains rien. (…) Je crois que le cœur de l'enquête n'est pas votre serviteur. (…) Personne ne m'a prévenu, personne ne m'a appelé », s'est défendu Emmanuel Macron, profitant du flou entretenu par le texte du procureur de la République financier, Jean-François Bohnert. «Mes comptes de campagne de 2017 ont déjà été soumis à toutes les procédures - aux juges -, (et) ils ont été validés par les procédures que nos lois prévoient. (…) Ils ont déjà été regardés, re-regardés, re-re-regardés», a « insisté » le président, rappelant que «ceux de 2022 sont en chemin, comme tous les (autres) candidats ». «C'est normal que la justice fasse son travail. Elle le fait librement. C'est une très bonne chose que toute la lumière soit faite et que la transparence soit faite », a enfin souhaité le chef de l'État, qui se sait protégé par son immunité pénale - prévue à l'article 67 de la Constitution - pour toute la durée de son mandat. Avant de conclure en fustigeant - même si le sujet « a pu choquer » une partie du pays - les « attaques politiques » de ses adversaires, qui « voudraient politiser » la question.

«Un travail de long terme»

Voilà pour la dimension polémique de la journée, qu'il s'agissait d'évacuer le plus rapidement possible pour pouvoir se recentrer sur l'objet initial de la venue d'Emmanuel Macron. À savoir les violences sexistes et sexuelles. Un sujet tristement remis sur le devant de la scène politico-médiatique à la rentrée à travers l'« affaire Quatennens », et qui reste d'une actualité brûlante. «Malgré tout ce qui a été fait, nous continuons d'avoir des féminicides et nous continuons d'avoir des violences. Aussi longtemps qu'il y en aura, nous ne devrons rien relâcher de ce combat», a prévenu le président. D'où sa volonté d'aller au-delà des « éléments de bilan (…) des dernières années » et d'identifier les « pistes » sur lesquelles il y aurait besoin de « renforcer » les dispositifs en place. Ce fut le sens de ses échanges successifs avec les différents acteurs de la chaîne mobilisée dans le cadre des violences faites aux femmes : les victimes, d'abord, qui se comptent par centaines de milliers chaque année, et dont deux lui ont fait part de leur expérience. Les forces de l'ordre, aussi, qui sont désormais mieux formées aux interventions, comme il a pu le constater lors d'une simulation d'élèves gendarmes. Et le personnel judiciaire, enfin, qui lui a fait connaître les difficultés rencontrées au quotidien. «On est tous impatients d'avoir des résultats évidents. (…) (Mais) tout cela, c'est un travail de long terme. On ne change pas (les choses) sur une génération », prévient-on lucidement à l'Élysée. D'où le choix d'Emmanuel Macron d'en faire la grande cause de son décennat.

https://www.lefigaro.fr/politique/affaire-mckinsey-macron-dit-ne-pas-croire-etre-au-coeur-de-l-enquete-20221125

McKinsey / Macron : la justice ne lâche pas l’affaire

Une nouvelle perquisition chez McKinsey relance une affaire explosive mêlant argent public, cabinet de conseil et campagne présidentielle.

Le 6 novembre dernier, une nouvelle perquisition a été menée dans les locaux parisiens de McKinsey. Ordonnée par le juge d’instruction Serge Tournaire, cette opération judiciaire relance une enquête tentaculaire ouverte depuis plus de trois ans. Elle s’inscrit dans le cadre d’informations judiciaires distinctes portant sur des faits de fraude fiscale, de favoritisme et d’irrégularités dans les comptes de campagne présidentielle . Si Emmanuel Macron n’est pas directement visé, son nom reste au cœur du dispositif, et le dossier continue de peser sur sa présidence. 

Un écosystème de proximité entre l’Élysée et McKinsey

L’origine de l’affaire remonte à mars 2022, avec la publication d’un rapport sénatorial qui dénonçait l’ampleur du recours de l’État aux cabinets de conseil privés, qualifié de « phénomène tentaculaire » . Ce que l’enquête a peu à peu révélé, c’est une relation bien plus profonde entre Emmanuel Macron et certains dirigeants du cabinet.

Karim Tadjeddine, directeur associé senior de McKinsey, incarne cette proximité. Ancien responsable du pôle secteur public, il avait croisé le chemin de Macron en 2007-2008 au sein de la Commission Attali. Depuis, les deux hommes ont maintenu des relations constantes, partageant notamment une même orientation réformatrice et libérale dans des cercles de réflexion communs comme En temps réel. Des courriels versés à l’enquête montrent que Tadjeddine utilisait son adresse professionnelle McKinsey pour échanger avec l’équipe de campagne d’En Marche en 2017, et que des consultants du cabinet auraient été impliqués dès 2016 dans le développement d’outils de mobilisation électorale, comme la plateforme « Au service de tous ».

En 2015-2016, lorsque Emmanuel Macron était ministre de l’Économie, McKinsey aurait fourni des prestations non rémunérées au ministère, selon des documents publiés par Mediapart. Le caractère gratuit et non contractualisé de ces interventions interroge, d’autant plus qu’elles pourraient constituer des apports non déclarés à une campagne électorale.


Un soupçon persistant qui fragilise la présidence

Depuis 2022, l’exécutif peine à se défaire de cette affaire. Emmanuel Macron avait tenté de désamorcer la polémique en appelant à une clarification judiciaire : « S’il y a des preuves de manipulation, que ça aille au pénal ». Trois ans et demi plus tard, les procédures sont toujours ouvertes, et les perquisitions se poursuivent.

La figure présidentielle n’est pas mise en cause juridiquement. Mais politiquement, l’affaire agit comme un facteur d’érosion. Le soupçon d’un entrelacement entre pouvoir exécutif et intérêts privés alimente une critique récurrente du macronisme, perçu comme une gouvernance technocratique déconnectée. La question posée dépasse celle des faits : elle porte sur l’écosystème de pouvoir, la circulation des élites et la dilution des frontières entre public et privé.

Le recours massif aux cabinets de conseil pendant le premier quinquennat, notamment durant la crise sanitaire, a accentué ce malaise. Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a reconnu l’existence d’« abus » dans l’externalisation de certaines missions régaliennes. Mais cette reconnaissance partielle n’a pas suffi à contenir la défiance. L’affaire McKinsey s’est imposée comme un marqueur durable des critiques adressées à la présidence Macron.


Renaissance, McKinsey, administration : la chaîne des responsabilités

Sur le plan judiciaire, trois procédures distinctes sont en cours. La première porte sur des faits présumés de blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée. Selon le rapport sénatorial, McKinsey n’aurait pas payé d’impôt sur les sociétés en France entre 2011 et 2020, malgré un chiffre d’affaires annuel dépassant les 300 millions d’euros. Le cabinet conteste, affirmant avoir versé plus de 422 millions d’euros d’impôts et de charges sociales sur la période.

La deuxième procédure concerne les comptes de campagne de 2017 et 2022. Le Parquet national financier (PNF) cherche à établir si des services de conseil ont été fournis gratuitement au candidat Macron, ce qui aurait dû être intégré aux dépenses électorales. Une extension de l’enquête a été ordonnée en 2023 pour couvrir la période antérieure à sa candidature, alors qu’il était encore ministre de l’Économie.

Enfin, la troisième procédure vise des soupçons de favoritisme dans l’attribution de marchés publics. McKinsey aurait obtenu 36 commandes de l’État pour plus de 24 millions d’euros entre janvier 2021 et juin 2022. Le juge Serge Tournaire cherche à déterminer si ces marchés ont été attribués dans le respect des règles de mise en concurrence.

Ces enquêtes dessinent une cartographie complexe des responsabilités. Le parti Renaissance et son association de financement sont dans le viseur, tout comme certains anciens collaborateurs de la campagne présidentielle, à l’image de Mathieu Maucort, ex-consultant de McKinsey et aujourd’hui délégué interministériel à la jeunesse, dont le domicile a été perquisitionné en janvier 2023.


Une affaire d’État sans président poursuivi ?

Juridiquement, Emmanuel Macron reste protégé par l’article 67 de la Constitution, qui garantit l’immunité présidentielle pendant la durée du mandat. Mais cette protection soulève des questions sur les limites du contrôle démocratique. Si le président n’est pas mis en cause, plusieurs figures centrales de son entourage le sont, de manière directe ou indirecte.
La justice avance prudemment, mais avec constance. Les perquisitions successives — au siège de McKinsey, de Renaissance, aux domiciles de Karim Tadjeddine et Mathieu Maucort — témoignent d’une stratégie d’accumulation de preuves. Le juge Serge Tournaire, connu pour avoir mené les affaires Fillon et Bygmalion, supervise un dossier dont les ramifications interrogent le fonctionnement même de l’appareil d’État.

https://lessentieldeleco.fr/4402-mckinsey-macron-la-justice-ne-lache-pas-laffaire/

 Comment Macron a pu embaucher des criminels pour s'occuper des Français ? #McKinsey a été condamné dans le monde entier pour escroquerie, corruption, Faillites frauduleuses, conflits d’intérêts, manipulations , grivèlerie, espionnage... #RothschildGate






 

 

Fraude fiscale aggravée
Nouvelles perquisitions dans l'enquête sur les campagnes de Macron

Au début du mois de novembre, une perquisition a été menée dans les bureaux du groupe McKinsey. En 2022, une enquête préliminaire pour blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée avait été ouverte. Depuis, deux autres informations judiciaires ont été ouvertes.
 

Les locaux du groupe McKinsey ont été de nouveau perquisitionnés au début du mois de novembre, dans le cadre de l'enquête pénale en France concernant les conditions d'intervention de cabinets de conseil dans les campagnes électorales d'Emmanuel Macron, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

«Une perquisition a eu lieu le 6 novembre chez McKinsey dans le cadre de l'information judiciaire suivie» par le juge d'instruction parisien Serge Tournaire, a précisé lundi cette source, confirmant une information du «Parisien». McKinsey est un des principaux groupes internationaux de conseil, fondé aux Etats-Unis.

«Que ça aille au pénal»

L'affaire des cabinets de conseil est partie d'une commission d'enquête parlementaire qui avait qualifié, en 2022, de «phénomène tentaculaire» les missions confiées aux cabinets privés par l'Etat depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron en 2017.

Publié en pleine course à la présidentielle, ce rapport avait empoisonné la campagne d'Emmanuel Macron, accusé par les oppositions de favoritisme en faveur de McKinsey. «S'il y a des preuves de manipulation, que ça aille au pénal», avait-il lancé le 27 mars 2022.

Un possible montage fiscal

Le parquet national financier a d'abord ouvert, le 31 mars 2022, une enquête préliminaire pour blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée à l'encontre de McKinsey, pour un possible montage fiscal des entités françaises qui leur auraient permis de ne verser aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020.

Six mois plus tard, il a ouvert deux informations judiciaires, notamment pour «tenue non conforme de comptes de campagne», portant sur les conditions d'intervention de cabinets de conseil dans les campagnes électorales de 2017 et 2022 d'Emmanuel Macron et élargie depuis aux années 2015 et 2016, et pour favoritisme.

Des perquisitions ont déjà eu lieu au domicile de dirigeants et anciens dirigeants de McKinsey, au ministère de la Santé, au siège parisien de la société de conseil et à ceux du parti d'Emmanuel Macron, Renaissance, et de l'association de financement de Renaissance.

https://www.blick.ch/fr/monde/france/fraude-fiscale-aggravee-nouvelles-perquisitions-dans-lenquete-sur-les-campagnes-de-macron-id21430448.html

 

 

Deux enquêtes judiciaires ouvertes
Le cabinet de conseil Mc Kinsey, symbole du fossé entre Macron et la France

Après l'ouverture de deux enquêtes judiciaires sur le recours au cabinet Mc Kinsey par Emmanuel Macron pour ses campagnes présidentielles de 2017 et 2022, le rôle de ce cabinet de conseil alimente de nouveau la polémique.
 

Une cible parfaite. Idéale. Une cible symbolique à la fois de la fascination supposée d’Emmanuel Macron pour le secteur privé anglo-saxon, et des manœuvres opaques des multinationales et des lobbies. Voilà ce qu’est devenu, en France, le cabinet de conseil américain Mc Kinsey (dont le siège est à New York), sur lequel le Parquet national financier (PNF) Français a confirmé jeudi 24 novembre avoir ouvert en octobre deux informations judiciaires, pour sa participation aux campagnes présidentielles victorieuses d’Emmanuel Macron, en 2017 et 2022.

De graves accusations

Sur le papier, les accusations sont graves. La première information judiciaire (le nom de l’enquête destinée à déterminer l’existence d’une infraction ou non) porte sur une possible «tenue non conforme de comptes de campagne et minoration d’éléments comptables». En clair? Le candidat Macron a-t-il bénéficié de l’expertise de Mc Kinsey sans payer ce cabinet fort, au niveau mondial, de plus de 30'000 consultants dans 65 pays. Et si oui, pour quelles raisons et avec quelles contreparties?

La seconde vise à savoir s’il y a eu «favoritisme et recel de favoritisme». On voit bien le lien. Mc Kinsey, avec lequel le gouvernement français a passé des contrats pour un montant d’environ 12 millions d’euros durant la pandémie de Covid 19, a-t-il été «récompensé» pour sa contribution dans l’élection, puis la réélection, de l’actuel chef de l’Etat?

Macron, protégé par l’immunité présidentielle

Grave? Oui. Même si Emmanuel Macron (protégé par l’immunité présidentielle pendant son mandat) a affirmé à Dijon, vendredi 25 novembre, qu’il «ne craint rien» et qu’il n’est pas «au cœur de l’enquête» menée par les magistrats du PNF, l’affaire est tout à fait sensible. D’abord parce qu’elle relance l’idée, attisée par les oppositions de gauche et de droite radicales, que le locataire de l’Élysée cherche par tous les moyens à court-circuiter son administration dans laquelle il n’a pas confiance. Ensuite, parce que Mc Kinsey est tout, sauf un cabinet de conseil peu médiatique et peu sulfureux. Au contraire.

Il suffit de faire quelques clics sur internet pour réaliser que le cabinet américain, dont les effectifs ont explosé au niveau mondial depuis vingt ans, est aujourd’hui cité dans de nombreuses affaires de corruption (en Afrique du Sud, en Inde…). Ajoutez à cela la nationalité américaine de la firme, et ses montages comptables qui ont entraîné en mai 2022 la perquisition de ses bureaux français pour «soupçons de fraude fiscale», et la coupe est pleine. Prononcez Mc Kinsey et la France officielle, dominée par une haute administration très sourcilleuse de ses prérogatives, entre en rébellion.

La réalité est sans doute plus simple, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’a pas conduit à des actes illégaux. Pour Emmanuel Macron, passé par la banque Rothschild avant de rejoindre l’Elysée sous François Hollande, obsédé par l’efficacité et le retour de l’attractivité économique française, Mc Kinsey rime avant tout avec solution. Solution, car la spécialité de ce cabinet de conseil – qui publie chaque année un grand rapport avec le World Economic Forum de Davos – est la comparaison internationale.

Or Macron a toujours pensé que la France, et surtout son administration, ignore beaucoup trop ce qui se passe ailleurs. Solution aussi, car les consultants de Mc Kinsey, utilisés notamment durant la pandémie pour rédiger un guide du télétravail, sont aussi rapides que coûteux. Ils accouchent de recommandations claires, ce que les ministères français peinent parfois à produire.

Solution enfin, car comme tout cabinet de conseil, Mc Kinsey obéit à son client. Un ordre. Un rapport. Une facture. Pas d’interminables discussions avant d’entamer la mission. Et surtout pas d'avis contraire, ou si peu.

L’un des pays les plus étatisés d’Europe

Voilà ce que Mc Kinsey symbolise, à la fois pour Emmanuel Macron et pour la France qui est, rappelons-le, l’un des pays les plus étatisés d’Europe avec près de six millions de fonctionnaires et assimilés, sur 67 millions d’habitants et une population active de 29,7 millions. «Quand on veut aller très vite et très fort sur une politique, il faut parfois avoir recours à des prestataires extérieurs à l’État», s’était-il défendu à la fin mars. Bien dit. Et assez juste. Sauf que cette disruption dont il s’était fait l’avocat en 2017 s’est enlisée.

Qu’importent les comparaisons internationales, pour lesquelles Mc Kinsey a notamment été utilisé par le ministère de l’Education. Qu’importe le possible besoin d’avoir un avis plus indépendant sur la réforme des retraites, ce que Mc Kinsey a produit pour la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Qu’importe la possible nécessité de repenser les systèmes des marchés publics, tâche en partie confiée à Mc Kinsey par l’Union des groupements d’achats publics. La France étatisée voue aux gémonies les cabinets anglo-saxons, et sa culture des audits privés demeure limitée.

Des évidences niées et un réveil brutal

Emmanuel Macron a depuis le début nié ces évidences. Plus grave pour un président élu: il n’a pas cherché depuis 2017 à remobiliser une administration qui, souvent, dispose des compétences requises. Aujourd’hui encore, son Conseil national de la Refondation (qui vient de tenir sa grande consultation numérique) supposé aboutir à une modernisation de l’État, n’est pas accepté.

A force de crier haro, à juste titre, sur l’inefficacité du «pognon de dingue» dépensé par les services publics dans les minima sociaux, et de penser que Mc Kinsey et consorts sont des béquilles qui lui permettront de tirer la France de sa longue convalescence sociale, le locataire de l’Elysée a fait du nom Mc Kinsey un cauchemar. Or qui dit cauchemar, souvent, dit réveil brutal…

Richard Werly 

Journaliste Blick

https://www.blick.ch/fr/monde/france/deux-enquetes-judiciaires-ouvertes-le-cabinet-de-conseil-mc-kinsey-symbole-du-fosse-entre-macron-et-la-france-id18093667.html 

 

 

L’hypocrisie macronienne : croisé autoproclamé contre les ingérences étrangères, mais client fidèle des firmes américaines 

Le 18 novembre 2025, un article du Figaro révèle qu’une perquisition a eu lieu le 6 novembre dans les bureaux parisiens de McKinsey France.

Cette opération s’inscrit dans l’enquête ouverte depuis 2022 par le Parquet national financier sur les conditions d’intervention des cabinets de conseil américains lors des campagnes présidentielles de 2017 et 2022 d’Emmanuel Macron.

Les chefs d’inculpation : favoritisme, financement occulte de campagne électorale, tenue non conforme de comptes de campagne et recel de violation du secret professionnel.

Rappel des faits établis :

  • En 2017, des consultants McKinsey ont travaillé gratuitement (ou du moins sans facturation déclarée) pour la campagne En Marche !.
  • Après l’élection, l’État français a attribué plus d’un milliard d’euros de contrats publics à McKinsey et aux autres grands cabinets américains (Accenture, Boston Consulting Group (BCG), Deloitte…).
  • McKinsey n’a payé aucun impôt sur les sociétés en France entre 2011 et 2020 malgré des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires.
  • Le rapport sénatorial de mars 2022 (téléchargeable ici) parlait déjà d’un « phénomène tentaculaire » et d’un « ubérisation de l’État ».

Trois ans après l’ouverture de l’enquête, les perquisitions arrivent enfin. Mieux vaut tard que jamais… ou juste assez tard pour que l’affaire reste discrète jusqu’à la fin du quinquennat ?

Pendant ce temps, Macron déclare la guerre aux réseaux sociaux… sauf quand ils lui servent

Depuis l’automne 2025, Emmanuel Macron a trouvé sa nouvelle croisade : les réseaux sociaux sont devenus l’ennemi public numéro un de la démocratie. Discours sur discours, il répète la même litanie :

  • X (ex-Twitter) est noyé sous les contenus « d’extrême droite » et les ingérences russes.
  • TikTok transforme les jeunes en salafistes en trois clics.
  • Les algorithmes favorisent l’émotion, la haine, la division.
  • Il faut « reprendre le contrôle », interdire les réseaux avant 15 ans, créer des « réseaux sociaux d’intérêt public » à algorithmes transparents (c’est-à-dire pilotés par l’État ou Bruxelles).

Bref : tout ce qui échappe au narratif officiel est une menace étrangère. Russie, Chine, Iran, Qatar… la liste des suspects est longue quand il s’agit de justifier plus de censure et de régulation européenne.

Mais quand l’ingérence vient des États-Unis, c’est une « coopération transatlantique »

Curieusement, quand l’ingérence est américaine et profite directement au pouvoir en place, le ton change du tout au tout.

Exemples concrets :

  • Campagne 2022 : l’équipe Macron a massivement investi TikTok (2,8 millions d’abonnés, vidéos ultra-produites), la même plateforme chinoise aujourd’hui accusée de tous les maux cérébraux sur la jeunesse.
  • Données de santé des 67 millions de Français : en 2020, le Health Data Hub est confié à Microsoft Azure, malgré les alertes répétées du Conseil d’État et de la CNIL sur le Cloud Act américain (qui permet à Washington d’accéder aux données hébergées par des firmes américaines). On a fini par geler le projet… après la polémique.
  • Armées françaises : renouvellement en 2017 et 2021 du contrat « Open Bar » avec Microsoft pour tous les logiciels et le cloud militaire, malgré les rapports internes qui hurlent à la dépendance stratégique.
  • Et bien sûr McKinsey : des « bénévoles » (Une quinzaine à une vingtaine de consultants McKinsey ont participé, selon Macron et McKinsey, activement à la campagne « En Marche ! » en 2017 sur leur temps personnel, à titre militant et gratuit…)

    en 2017, des centaines de millions d’euros de contrats ensuite, zéro impôt payé, et une enquête qui avance au ralenti.

En clair : quand une plateforme russe ou chinoise diffuse une vidéo critique, c’est une attaque contre la souveraineté française. Quand un cabinet américain aide à faire élire un candidat puis se gave sur les deniers publics français, c’est de la « modernisation de l’action publique » et de l’« expertise internationale ».

Le deux poids, deux mesures en pleine lumière

On comprend mieux l’acharnement contre X, Telegram ou TikTok : ces plateformes échappent encore en partie au contrôle occidental atlantiste. Elles permettent à des millions de Français de contourner le récit officiel et de découvrir, par exemple, que l’ingérence étrangère la plus documentée et la plus lucrative ces dernières années n’est pas russe… mais américaine.

Emmanuel Macron veut réguler le monde entier pour « protéger la démocratie ». Sauf que la démocratie française a déjà été lourdement influencée par des intérêts américains – via des cabinets de conseil, des GAFAM et des contrats opaques – sans que cela n’émeuve outre mesure l’Élysée.

Le jour où on enquêtera avec la même vigueur sur les liens réels entre le pouvoir macronien et les firmes américaines que sur les prétendues « fermes à trolls » russes, on pourra peut-être parler d’équité. En attendant, l’hypocrisie est flagrante : on dénonce l’ingérence étrangère… tant qu’elle ne porte pas les drapeaux étoilés.

Parce qu’en matière de souveraineté, il semble que certains partenaires soient plus égaux que d’autres.

https://multipol360.com/lhypocrisie-macronienne-croise-autoproclame-contre-les-ingerences-etrangeres-mais-client-fidele-des-firmes-americaines/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

novembre 14, 2025

Trumps News USA - Fin du shutdown - ACCORD-CADRE ÉTATS-UNIS-ARGENTINE - Orban et paix !

Milei - Trump News !
 
DÉCLARATION CONJOINTE SUR L'ACCORD-CADRE ÉTATS-UNIS-ARGENTINE
RELATIFS AU COMMERCE ET AUX INVESTISSEMENTS RÉCIPROQUES
 

Le président Donald J. Trump et le président Javier Milei réaffirment l'alliance stratégique entre les États-Unis d'Amérique et la République argentine, fondée sur des valeurs démocratiques partagées et une vision commune de la libre entreprise, de l'initiative privée et de l'ouverture des marchés.
 
Dans la perspective d'un partenariat économique plus solide et plus équilibré, les États-Unis et l'Argentine ont convenu d'un Accord-cadre visant à approfondir leur coopération bilatérale en matière de commerce et d'investissement. Cet Accord-cadre relatif au commerce et aux investissements réciproques (l'Accord) vise à stimuler la croissance à long terme, à élargir les opportunités et à créer un environnement transparent et fondé sur des règles pour le commerce et l'innovation.
 
Cet accord reflète l'ambition et les valeurs communes des deux pays et s'appuie sur les mesures déjà prises par l'Argentine pour moderniser son régime commercial et d'investissement et favoriser la réciprocité.
Les principaux éléments de l'accord seront les suivants :
 
Droits de douane : Les pays ouvriront leurs marchés respectifs sur des produits clés. L’Argentine accordera un accès préférentiel à son marché pour les exportations américaines, notamment certains médicaments, produits chimiques, machines, produits de technologies de l’information, dispositifs médicaux, véhicules automobiles et une large gamme de produits agricoles. Reconnaissant le programme de réformes ambitieux de l’Argentine et ses engagements commerciaux, et conformément au respect par l’Argentine des exigences pertinentes en matière de sécurité des chaînes d’approvisionnement et de sécurité économique, les États-Unis supprimeront les droits de douane réciproques sur certaines ressources naturelles non disponibles et certains articles non brevetés destinés à des applications pharmaceutiques. De plus, les États-Unis pourront prendre en considération l’incidence de l’Accord sur la sécurité nationale, notamment en l’intégrant à leurs décisions commerciales prises en vertu de l’article 232 de la loi de 1962 sur l’expansion du commerce, telle que modifiée (19 U.S.C. 1862). Par ailleurs, les pays se sont engagés à améliorer les conditions d’accès réciproque et bilatérale au marché du bœuf.
 
Suppression des barrières non tarifaires : L’Argentine a levé de nombreuses barrières non tarifaires qui restreignaient l’accès à son marché, notamment les licences d’importation, afin de garantir des conditions de concurrence plus équitables pour le commerce international. Dans le cadre de cet accord, elle s’est engagée à ne plus exiger de formalités consulaires pour les exportations américaines vers l’Argentine. L’Argentine supprimera également progressivement la taxe statistique sur les produits américains.
 
Normes et évaluation de la conformité : L’Argentine s’aligne sur les normes internationales dans les différents secteurs afin de faciliter le commerce. L’Argentine autorisera l’entrée sur son territoire des produits américains conformes aux normes américaines ou internationales applicables, aux réglementations techniques américaines ou aux procédures d’évaluation de la conformité américaines ou internationales, sans exigence d’évaluation de la conformité supplémentaire. Elle continuera par ailleurs à supprimer les barrières non tarifaires qui entravent le commerce dans les secteurs prioritaires. L’Argentine acceptera l’importation de véhicules fabriqués aux États-Unis conformément aux normes fédérales américaines de sécurité des véhicules automobiles et aux normes d’émissions, ainsi que les certificats de la Food and Drug Administration (FDA) américaine et les autorisations de mise sur le marché préalables pour les dispositifs médicaux et les produits pharmaceutiques.
 
Propriété intellectuelle : L’Argentine a pris des mesures contre un important marché régional de contrefaçon et continuera de renforcer la lutte contre la contrefaçon et le piratage, y compris en ligne. Elle s’est également engagée à remédier aux difficultés structurelles mentionnées dans le rapport spécial 301 de 2025 du Bureau du représentant américain au commerce, notamment les critères de brevetabilité, l’arriéré de demandes de brevets et les indications géographiques, et à harmoniser son régime de propriété intellectuelle avec les normes internationales.
 
Accès au marché agricole : L’Argentine a ouvert son marché au bétail américain, s’est engagée à autoriser l’accès au marché pour la volaille américaine d’ici un an et a accepté de ne pas restreindre l’accès au marché pour les produits utilisant certaines appellations pour le fromage et la viande. L’Argentine simplifiera les procédures d’enregistrement des produits pour le bœuf, les produits dérivés du bœuf, les abats de bœuf et les produits porcins américains et n’exigera pas d’enregistrement des installations pour les importations de produits laitiers américains. Les États-Unis et l’Argentine entendent collaborer pour lever les obstacles non tarifaires au commerce des produits alimentaires et agricoles.
 
Travail : L’Argentine a réaffirmé son engagement à protéger les droits des travailleurs internationalement reconnus. Elle adoptera et appliquera une interdiction d’importer des biens produits par le travail forcé ou obligatoire et renforcera l’application de sa législation du travail.
 
Environnement : L’Argentine s’est engagée à prendre des mesures pour lutter plus efficacement contre l’exploitation forestière illégale, à promouvoir une économie plus efficiente dans l’utilisation des ressources, notamment dans le secteur des minéraux critiques, et à respecter pleinement les obligations de l’Accord de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sur les subventions à la pêche.
 
Alignement en matière de sécurité économique : L’Argentine renforcera sa coopération avec les États-Unis pour lutter contre les politiques et pratiques anticoncurrentielles d’autres pays. Les deux pays se sont également engagés à identifier des outils permettant d’harmoniser leurs approches en matière de contrôle des exportations, de sécurité des investissements, de fraude douanière et d’autres sujets importants.
 
Considérations et opportunités commerciales : L’Argentine et les États-Unis coopéreront pour faciliter les investissements et le commerce des minéraux critiques. Les deux pays ont également convenu d’œuvrer à la stabilisation du commerce mondial du soja.
 
Lutte contre les entreprises publiques et les subventions : L’Argentine s’est engagée à lutter contre les distorsions potentielles causées par les entreprises publiques et à s’attaquer aux subventions industrielles susceptibles d’affecter les relations commerciales bilatérales.
 
Commerce numérique : L’Argentine s’est engagée à faciliter le commerce numérique avec les États-Unis en reconnaissant les États-Unis comme une juridiction adéquate, en vertu du droit argentin, pour le transfert transfrontalier de données, y compris de données personnelles, et en s’abstenant de toute discrimination à l’encontre des services ou produits numériques américains. L’Argentine entend également reconnaître la validité, en vertu de son droit, des signatures électroniques valides en vertu du droit américain.
 
 
Les États-Unis et l’Argentine s’efforceront de finaliser rapidement le texte de l’Accord en vue de sa signature et d’accomplir leurs formalités nationales respectives avant son entrée en vigueur.
 
Les deux pays examineront la mise en œuvre de l’Accord et poursuivront une étroite coordination en matière de commerce et d’investissement par le biais de l’Accord-cadre sur le commerce et l’investissement et du Forum sur l’innovation et la créativité pour le développement économique.
 
 
 

Fin du shutdown gouvernemental américain : un soulagement temporaire après 42 jours de paralysie

Le 14 novembre 2025 – Après plus de six semaines de blocage budgétaire, le shutdown gouvernemental le plus long de l’histoire des États-Unis a pris fin.

Le président Donald Trump a signé, dans la nuit du 12 au 13 novembre, un projet de loi bipartisan approuvé par le Congrès, rouvrant les agences fédérales et évitant une crise prolongée.

Ce dénouement, salué comme une victoire fragile du compromis politique, intervient alors que des perturbations persistent dans plusieurs secteurs, et que la Cour suprême a prolongé un sursis sur les paiements complets des aides alimentaires SNAP pour novembre.

Un vote bipartisan au Sénat et à la Chambre

Le Sénat américain a ouvert la voie à cette résolution en approuvant, le 11 novembre, un texte par 60 voix contre 40, avec le soutien de sept démocrates et un indépendant. Ce projet de loi, d’une longueur de 328 pages, étend le financement de la plupart des agences fédérales jusqu’au 30 janvier 2026, tout en intégrant trois mesures spécifiques pour d’autres secteurs du gouvernement. Parmi les dispositions clés : des paiements rétroactifs pour les employés fédéraux mis au chômage technique, et des fonds alloués à des domaines prioritaires comme les services aux vétérans et l’agriculture.

La Chambre des représentants a emboîté le pas le 12 novembre, adoptant le texte à son tour avant de l’envoyer au bureau ovale pour signature présidentielle. Ce shutdown, qui a duré plus de 42 jours, dépasse le record précédent de 35 jours en 2018-2019, sous la première présidence Trump. Il a paralysé environ 25 % des opérations fédérales, affectant des millions d’Américains et coûtant des milliards à l’économie nationale.

Des perturbations persistantes malgré la réouverture

Bien que les agences fédérales rouvrent progressivement, les effets du shutdown ne s’effacent pas du jour au lendemain. Dans le secteur des transports aériens, des annulations de vols massives ont été signalées, dues à un manque criant de contrôleurs aériens et d’agents de sécurité, forcés de travailler sans salaire pendant des semaines. La FAA (Federal Aviation Administration) a rapporté des retards dans plus de 1.000 vols quotidiens, et des experts estiment que le retour à la normale pourrait prendre plusieurs jours, voire semaines.

Le texte législatif prévoit également une inversion des réductions de personnel tentées par certaines agences pendant la crise, garantissant une stabilité temporaire. Cependant, cette mesure n’est qu’un pansement : le financement n’est assuré que jusqu’au 30 janvier 2026, laissant planer la menace d’un nouveau shutdown si le Congrès ne parvient pas à un accord budgétaire à long terme.

La Cour Suprême et les aides alimentaires SNAP : un sursis prolongé

Parallèlement à ces développements législatifs, la Cour suprême des États-Unis a prolongé, le 12 novembre, un sursis bloquant les paiements complets des aides alimentaires SNAP (Supplemental Nutrition Assistance Program) pour le mois de novembre. Ce programme, qui aide plus de 40 millions d’Américains vulnérables, a été au cœur de controverses budgétaires exacerbées par le shutdown. L’administration Trump avait cherché à limiter les paiements pour des raisons fiscales, mais une décision de justice inférieure avait ordonné des versements intégraux.

La haute cour a étendu cette suspension jusqu’au 14 novembre à 23h59 (heure de l’Est), permettant au gouvernement de retenir environ 4 milliards de dollars en paiements supplémentaires. Cette mesure, initialement temporaire, intervient alors que le nouveau financement congressionnel inclut des provisions pour SNAP, garantissant son financement jusqu’en janvier 2026. Des associations d’aide alimentaire ont critiqué cette décision, arguant qu’elle aggrave la précarité alimentaire au milieu d’une inflation persistante.

Un compromis fragile dans un climat politique tendus

Ce dénouement bipartisan marque une rare coopération entre démocrates et républicains, mais il souligne les divisions profondes au Congrès. Le shutdown a été déclenché par des désaccords sur les priorités budgétaires, incluant des coupes dans les programmes sociaux et des augmentations pour la défense.

Avec les élections de mi-mandat à l’horizon, ce répit pourrait être de courte durée.

En attendant, des millions d’employés fédéraux recevront leurs arriérés de salaire, et les services publics reprennent. Comme l’a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche : « C’est une victoire pour les Américains qui dépendent de ces services essentiels. » Pourtant, les perturbations résiduelles rappellent que la stabilité budgétaire reste un défi majeur pour l’administration Trump.

https://multipol360.com/fin-du-shutdown-gouvernemental-americain-un-soulagement-temporaire-apres-42-jours-de-paralysie/ 


Sommet Trump Orban : un plan pour la paix dans une Europe divisée 

Le 7 novembre 2025, le président américain Donald Trump a reçu le Premier ministre hongrois Viktor Orbán à la Maison Blanche, dans une rencontre qui souligne les évolutions des relations transatlantiques.

Loin d’un simple échange protocolaire, les discussions ont porté sur la sécurité énergétique, la coopération économique et une voie potentielle pour résoudre le conflit en Ukraine.

Alors que l’Europe fait face à des crises énergétiques, des risques de récession et des clivages idéologiques sur le soutien à Kiev, ce sommet met en lumière le rôle de la Hongrie comme pont entre l’Est et l’Ouest, tandis que Trump réaffirme sa doctrine « America First » . Cette entrevue, marquée par des éloges mutuels et des concessions concrètes, pourrait annoncer une nouvelle ère diplomatique sur un continent de plus en plus polarisé entre partisans d’une ligne dure et défenseurs de la paix.

Un dialogue stratégique à Washington

Cette réunion intervient à un moment critique pour l’Europe centrale et orientale, une région historiquement coincée entre les grandes puissances et aujourd’hui éprouvée par les retombées de l’invasion russe de l’Ukraine. Orbán, critique virulent de l’approche punitive de l’Union européenne basée sur les sanctions, est arrivé avec un agenda clair : obtenir des exemptions aux restrictions américaines sur les importations d’énergie russe pour protéger l’économie hongroise. Budapest dépend fortement du gaz russe (74 % de ses importations) et du pétrole (86 %), selon les données du FMI pour 2024, et une coupure brutale pourrait entraîner une perte de jusqu’à 4 % du PIB. Donald Trump, en bon négociateur, a accordé à la Hongrie une exemption d’un an sur les sanctions visant des entités comme Lukoil et Rosneft, une décision confirmée par des responsables américains et destinée à éviter un effondrement économique chez un allié clé de l’OTAN.


Le courant est passé entre les deux leaders.

Trump a qualifié Orbán de « grand dirigeant », louant les politiques de souveraineté de la Hongrie dans une région où de nombreux pays cèdent aux directives de Bruxelles.

En retour, Orbán a présenté les États-Unis et la Hongrie comme les seules voix « pro-paix » en Occident, affirmant que les autres gouvernements européens se trompent en croyant à une victoire ukrainienne : « Les États-Unis et la Hongrie sont les seuls pays occidentaux qui veulent vraiment la paix en Ukraine. Les autres gouvernements européens croient que l’Ukraine peut gagner ; c’est une totale incompréhension de la situation. »

Un plan de paix pour l’Ukraine au cœur des échanges

Les discussions ont largement porté sur la guerre en Ukraine, qui entre dans sa quatrième année avec des pertes massives. Trump et Orbán ont plaidé pour le dialogue plutôt que l’escalade, rejetant l’idée d’une victoire militaire ukrainienne. Ils ont évoqué des négociations potentielles, avec une possible médiation hongroise – Donald Trump suggérant même un sommet avec Vladimir Poutine à Budapest : « Si une rencontre avec Vladimir Poutine a lieu, je préférerais qu’elle se tienne à Budapest. » Orbán a ajouté : « Bien, les miracles existent » en réponse à une question de Trump sur les chances de victoire de l’Ukraine. Ils se sont opposés à de nouvelles livraisons d’armes ou à des fonds européens pour Kiev, Orbán considérant l’adhésion de l’Ukraine à l’UE comme un risque de guerre régionale.

Des recherches complémentaires sur les réseaux sociaux montrent un écho à ces idées : plusieurs publications évoquent une « Initiative de Budapest pour la paix en Ukraine », un plan hongrois indépendant proposant un cessez-le-feu, des corridors humanitaires et des référendums dans les zones contestées, avec une médiation neutre impliquant la Turquie ou l’Inde. Donald Trump a lui-même annoncé en octobre son intention de rencontrer Vladimir Poutine pour négocier la fin de la guerre, renforçant l’idée d’un rôle pour Budapest.

Coopération économique et valeurs partagées

Au-delà de l’énergie et de l’Ukraine, les échanges ont couvert le commerce, les investissements en défense et un « âge d’or » des relations hungaro-américaines.

Donald Trump soutient la posture anti-mondialisation d’Orbán en vue des élections hongroises de 2026, partageant des valeurs sur la souveraineté des frontières et les principes traditionnels.

La Hongrie a également sécurisé 600 millions de dollars en contrats de GNL américain, tout en maintenant ses approvisionnements russes, illustrant une diversification équilibrée.

Les divisions européennes à l’épreuve

L’Europe apparaît divisée entre des élites occidentales « belliqueuses » à Bruxelles, Berlin et Paris, qui poussent à l’escalade militaire et aux sanctions, et des États d’Europe centrale et orientale comme la Hongrie, qui résistent aux pressions atlantistes. Orbán incarne ce pragmatisme régional, avec sa politique d’ouverture vers l’Est (Russie et Chine) qui gagne du terrain face aux vulnérabilités énergétiques et aux risques de récession. Les sanctions européennes, imposées depuis 2022, ont coûté cher sans affaiblir significativement Moscou, selon des analyses du FMI. L’article original, issu d’une source alternative comme New Eastern Outlook, met en avant la Hongrie comme une « voix de la raison », critiquant les médias occidentaux pour leur « fausse information » et les démocrates américains pour prolonger le chaos à des fins politiques.

Critiques et implications pour les relations UE-États-Unis

Des critiques visent les « va-t-en-guerre » de l’UE pour ignorer les réalités sur le terrain, imposer des sanctions coûteuses et favoriser la récession. Pour les relations UE-États-Unis, ce sommet implique un virage pragmatique sous Trump, qui exempte des alliés des sanctions pour préserver la stabilité, potentiellement affaiblissant l’unité européenne et contournant la ligne pro-guerre de Bruxelles. Cela pourrait renforcer les liens hungaro-américains mais accentuer les fractures transatlantiques, avec Orbán en médiateur favorisant une paix réaliste.


En somme, ce sommet Trump-Orbán illustre une diplomatie ancrée dans le réalisme, opposée à l’idéologie. Alors que l’Europe occidentale s’accroche à une victoire ukrainienne illusoire, l’Europe centrale pourrait émerger comme un pont vers la paix, évitant une escalade destructrice pour tous.

https://multipol360.com/sommet-trump-orban-un-plan-pour-la-paix-dans-une-europe-divisee/

 

 

 
 
 
 

octobre 24, 2025

L'écosystème aurifère chinois envers la dédollarisation !

La Chine révolutionne le marché de l’or, un défi au système monétaire occidental ?

Dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et de dédollarisation accélérée, la Chine émerge comme un acteur majeur sur le marché de l’or. Récemment, Pékin a annoncé une série d’initiatives ambitieuses visant à renforcer son infrastructure aurifère, incluant l’expansion de coffres à Hong Kong, la mise en place d’un système central de compensation et la création d’un « pont doré » pour les pays BRICS.

 


 

Ces mesures ne se limitent pas à l’accumulation d’or ; elles visent à contrôler son stockage, son échange et même sa cotation, challengeant directement la dominance occidentale sur ce métal précieux.

Ce mouvement s’inscrit dans une stratégie plus large de dédollarisation, où l’or physique redevient un actif central, potentiellement menant à un « reset monétaire » qui pourrait impacter les détenteurs de dollars à travers le monde.

Les nouvelles initiatives chinoises : construire un écosystème aurifère indépendant

En septembre 2025, la Chine a dévoilé des politiques massives pour étendre ses capacités de stockage d’or, notamment via la Shanghai Gold Exchange (SGE). Hong Kong, en partenariat avec Pékin, vise à atteindre une capacité de 2.000 tonnes dans ses coffres offshore, attirant les réserves souveraines étrangères pour des échanges en yuan. Ce n’est pas seulement une question de quantité : la Chine met en place un système de compensation (clearing) basé sur l’or physique et le yuan, permettant des transactions sécurisées sans dépendance au dollar. Des mécanismes comme les repo (prêts garantis par or) remplacent progressivement les Treasuries américains comme collatéral dans le commerce international.

Au cœur de ces efforts se trouve le « pont doré » pour les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, et membres étendus). Ce concept métaphorique désigne un réseau d’infrastructures reliant ces nations via l’or comme actif de règlement, facilitant le commerce sans recourir au système SWIFT dominé par l’Occident. Les BRICS+ accumulent déjà plus de 6.000 tonnes d’or, représentant environ 20-21% des réserves mondiales des banques centrales, et explorent des systèmes de paiement adossés à l’or pour contourner les sanctions. Cela inclut des vaults décentralisés à Hong Kong, Moscou ou même en Arabie saoudite, audités collectivement pour renforcer la confiance mutuelle.

Traditionnellement, le prix de l’or est influencé par des marchés occidentaux comme la COMEX à New York et la LBMA à Londres, souvent accusés de manipulations via des contrats « papier-or » . La Chine, en promouvant des échanges basés sur l’or physique conforme à Basel III, pourrait faire basculer ce rapport de force, influençant les cotations globales et stabilisant le yuan.

Les défis historiques de la récupération d’or : leçons des États-Unis et du Royaume-Uni

Ces initiatives chinoises gagnent en attractivité face aux difficultés rencontrées par les nations tentant de rapatrier leur or « confié » à des puissances occidentales.

Historiquement, les États-Unis et le Royaume-Uni ont servi de gardiens pour les réserves aurifères mondiales, mais les tentatives de récupération ont souvent révélé des tensions géopolitiques et des risques de confiscation.

 

Un exemple emblématique est celui de la France sous Charles de Gaulle dans les années 1960. Inquiet de la surévaluation du dollar et de l’inflation américaine, de Gaulle lança l’opération secrète « Vide-Gousset », rapatriant discrètement 3.313 tonnes d’or des coffres-forts de la Federal Reserve aux États-Unis entre 1960 et 1967 (Il fallut 44 traversées en bateau et 129 vols pour ramener plus de trois mille tonnes d’or à la Banque de France à Paris). Cette action, motivée par des doutes sur la convertibilité du dollar en or promise par les accords de Bretton Woods, contribua à la pression sur les réserves américaines. En réponse, le président Richard Nixon annonça le « Nixon Shock » le 15 août 1971, suspendant unilatéralement la convertibilité du dollar en or pour freiner les sorties massives d’or et préserver les réserves américaines. Ce choc marqua la fin du système de Bretton Woods et le début de l’ère des monnaies fiat, où le dollar repose sur la confiance plutôt que sur l’or.

 


 

Plus récemment, le Venezuela illustre les risques contemporains liés aux sanctions.

Depuis 2019, environ 31 tonnes d’or vénézuélien, évaluées à plus de 1,2 milliard de livres sterling, restent bloquées dans les coffres de la Banque d’Angleterre.

Le blocage découle de la reconnaissance par le Royaume-Uni de Juan Guaidó comme leader intérimaire plutôt que Nicolás Maduro, déclenchant un litige judiciaire prolongé. Malgré des demandes répétées de Caracas pour rapatrier l’or afin de financer des besoins humanitaires, les sanctions britanniques, américaines et européennes – renforcées en janvier 2025 contre des individus liés au régime Maduro – ont maintenu le gel des actifs. Ce cas met en lumière comment les outils géopolitiques comme les sanctions peuvent transformer des dépôts « sécurisés » en otages diplomatiques.

Ces épisodes – du rapatriement français aux blocages vénézuéliens – soulignent les vulnérabilités des nations dépendantes des coffres-forts occidentaux, particulièrement en période de conflits ou de sanctions. Un parallèle peut être tracé avec la garantie des dépôts bancaires en France, limitée à 100.000 € par déposant et par établissement via le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR), censé protèger les épargnants contre les faillites bancaires mais qui pourrait s’avérer insuffisant en cas de crise systémique majeure, exposant les citoyens à des risques similaires de perte d’accès ou de valeur en temps de tensions géopolitiques ou économiques.

Des pays comme l’Allemagne et les Pays-Bas ont également rapatrié une partie de leur or des USA dans les années 2010, citant des préoccupations similaires sur la sécurité et la souveraineté.


 

Implications pour les BRICS et l’ordre monétaire mondial

Face à ces défis, les pays BRICS se tournent vers la Chine pour un système alternatif plus neutre et résistant aux sanctions. Les coffres chinois offrent une option décentralisée, avec des audits partagés et des settlements en or physique, réduisant les risques de confiscation comme vu avec les actifs russes gelés en 2022.

Cela pourrait accélérer la bifurcation du système financier : un bloc occidental centré sur le dollar et les dettes, face à un bloc oriental ancré sur l’or et le yuan.

Les banques centrales émergentes achètent de l’or à des niveaux records en 2025, diversifiant leurs réserves pour hedge (barrière) contre l’inflation et la dévaluation du dollar. Si ces initiatives réussissent, elles pourraient élever le prix de l’or – déjà en rallye historique – et affaiblir la suprématie du dollar, impactant les comptes courants, retraites et investissements globaux.

 


 

Vers un reset monétaire ?

Les actions de la Chine signalent un tournant potentiel dans l’ordre monétaire mondial, où l’or redevient un pilier de stabilité face aux incertitudes fiat. En offrant une alternative aux coffres-forts occidentaux, Pékin non seulement défie l’hégémonie du dollar mais répond aussi aux leçons amères de l’histoire, comme celles de De Gaulle et du Venezuela. Alors que les BRICS avancent, le monde observe : ce « pont doré » mènera-t-il à une coopération multipolaire ou à une nouvelle guerre froide économique ?

https://multipol360.com/la-chine-revolutionne-le-marche-de-lor-un-defi-au-systeme-monetaire-occidental/

 


 

Powered By Blogger