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octobre 28, 2026

IL SE PASSE QUELQUE CHOSE ! Dossier complet David Lisnard en évolution...... 2

Dossier complet David Lisnard en évolution......2

L'article post originel: 

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/dossier-complet-david-lisnard-en.html
Et en voilà la suite ici.....:

Sommaire:
A) - 🔥LISNARD : L’ATOUT CACHÉ QUI RISQUE DE RÉVOLUTIONNER LA DROITE !
B) -  Alors là, pour le coup, David Lisnard m'a convaincue !
C) -  𝗗𝗔𝗩𝗜𝗗 𝗟𝗜𝗦𝗡𝗔𝗥𝗗 : +𝟴 𝗣𝗢𝗜𝗡𝗧𝗦 ! 𝗜𝗟 𝗦𝗘 𝗣𝗔𝗦𝗦𝗘 𝗤𝗨𝗘𝗟𝗤𝗨𝗘 𝗖𝗛𝗢𝗦𝗘 
D) - «Il veut échanger sur son projet» : David Lisnard donne rendez-vous aux députés Les Républicains en vue de la présidentielle
E) -  Relire le message de David Lisnard d’octobre 2025 sur le gouvernement Lecornu toujours d’actualité et bonus de nouveaux entrants
F) -  En 2027, n’élisons pas le futur président mais le président du futur 


 
A) - 🔥LISNARD : L’ATOUT CACHÉ QUI RISQUE DE RÉVOLUTIONNER LA DROITE !🔥
 
Tandis que les polémiques monopolisent l’actualité, David Lisnard progresse sur un autre terrain. Maire de Cannes et président de l’Association des maires de France, il capitalise sur ses résultats locaux, un maillage d’élus particulièrement solide et une ligne politique affirmée pour forger peu à peu une envergure nationale.
 
 

                                           https://il-se-passe-quelque-chose.fr/

 
 
Son vrai levier ? Une approche en retrait qui attire désormais une attention croissante. En quoi consiste précisément cet « atout caché » et pour quelle raison son nom revient-il si souvent ? 

DAVID LISNARD ET LA PRÉSIDENTIELLE 2027 : UNE CANDIDATURE QUI CHERCHE À REDESSINER LA DROITE

 David Lisnard s’est désormais installé dans le paysage de la préparation présidentielle de 2027. Maire de Cannes, président de Nouvelle Énergie et ancien membre des Républicains, il a annoncé sa candidature le 31 mars 2026, après son départ de LR. Depuis, il cherche à construire une campagne indépendante des structures traditionnelles de la droite. 

Cette volonté d’autonomie se retrouve dans sa manière de communiquer. Lors de l’entretien retranscrit, le maire de Cannes alterne chiffres, références historiques et formules courtes, avec un débit particulièrement soutenu. Son expression publique repose ainsi largement sur la volonté de rompre avec les codes habituels du discours politique.

Ce style ne permet toutefois pas, à lui seul, de tirer des conclusions sur ses perspectives électorales. Il constitue avant tout un élément de différenciation dans une campagne où plusieurs personnalités cherchent à imposer leur propre ligne. Lisnard fait aujourd’hui partie des candidats déclarés à l’élection présidentielle de 2027.

 Son expérience à Cannes occupe une place centrale dans son argumentaire. Réélu maire en mars 2026, il utilise régulièrement son bilan municipal pour illustrer ses positions sur la gestion publique, la sécurité, les dépenses, les services publics et la décentralisation.

 La municipalité cannoise affirme notamment avoir diminué la dette de 82 millions d’euros depuis 2014 et réalisé 72,5 millions d’euros d’investissements en 2025. Ces chiffres correspondent à la communication officielle de la ville et doivent donc être distingués d’une évaluation indépendante des résultats de la politique municipale. 

À l’échelle nationale, David Lisnard défend une réduction du nombre de normes, une baisse de certaines dépenses publiques et une réforme de l’organisation administrative. Il met également en avant une plus grande autonomie des collectivités. Lors de sa rentrée politique à Cannes, il a développé le concept de « capitalisme populaire » et présenté plusieurs propositions concernant la transformation de l’État.

L’une de ses propositions les plus visibles concerne cependant la désignation du candidat de la droite et du centre. Lisnard plaide pour une primaire ouverte destinée à permettre une confrontation entre différentes personnalités et différents programmes avant le premier tour.

Dans une tribune publiée dans Le Monde en août, il a notamment défendu cette méthode. Il conteste l’idée qu’une candidature puisse être déterminée uniquement par les sondages ou par des accords entre dirigeants politiques et présente la primaire comme un moyen d’organiser une confrontation publique des projets.

Son vocabulaire participe lui aussi à cette stratégie. Dans l’entretien, il oppose notamment la « compétition » à la « compromission » et critique les arrangements entre responsables politiques. Il privilégie souvent des formules imagées permettant de résumer des questions institutionnelles complexes en expressions facilement reprises dans les médias. 

Cette manière de faire n’est pas nouvelle dans la politique française, mais elle occupe une place importante dans la communication de Lisnard. Le maire alterne références à Churchill ou Victor Hugo, formules politiques et langage plus direct. Cette combinaison lui permet de passer rapidement de considérations historiques à des sujets très concrets.

L’objectif affiché semble être de rendre accessibles des dossiers techniques comme la dette, la fiscalité, la décentralisation ou la réforme administrative, tout en conservant un registre politique marqué par les références intellectuelles.

 Une autre expression revient régulièrement dans son discours : le « principe de réalité ». Lisnard l’utilise pour présenter ses propositions comme une réponse aux contraintes budgétaires et administratives auxquelles la France serait confrontée. Il s’agit néanmoins d’un cadrage politique parmi d’autres, puisque les mêmes données peuvent être interprétées différemment selon les priorités défendues.

 

Sur le terrain économique, ses positions revendiquent une orientation libérale. Il défend notamment davantage de liberté économique, une réduction de certaines contraintes réglementaires et une diminution de la dépense publique. Lors d’une intervention sur RTL en janvier, il avait également critiqué le niveau des prélèvements et l’orientation budgétaire du gouvernement.

La sécurité constitue un autre axe important de son discours. À Cannes, la municipalité présente la lutte contre l’incivisme, les nuisances et le renforcement des dispositifs de sécurité comme des priorités de son troisième mandat. Ces choix locaux sont régulièrement utilisés par Lisnard lorsqu’il développe ses propositions à l’échelle nationale.

Son positionnement comporte également une dimension républicaine et identitaire. Dans l’entretien, il affirme avoir défendu certaines thématiques avant qu’elles ne prennent une place importante dans le discours du Rassemblement national. Il cherche ainsi à présenter ses positions comme une continuité politique plutôt que comme une réponse aux évolutions de ses concurrents. 

Lorsqu’il évoque Jean-Luc Mélenchon, le ton devient particulièrement direct. Le transcript rapporte notamment une critique très sévère du dirigeant de La France insoumise ainsi que la déclaration de Lisnard selon laquelle il voterait contre une candidature de Mélenchon, y compris face à un candidat issu du macronisme. Il s’agit là d’une position politique explicitement exprimée par le candidat.

Après son départ des Républicains, son changement de statut politique est désormais clairement établi. Lisnard dirige Nouvelle Énergie et mène sa propre campagne tout en conservant ses fonctions de maire de Cannes. En août, son mouvement a également organisé son campus de rentrée dans la ville, avec plusieurs milliers de participants annoncés par les organisateurs. 

La question du rassemblement de la droite et du centre demeure ainsi au cœur de la précampagne. Lisnard défend une primaire ouverte, tandis que d’autres responsables politiques privilégient d’autres mécanismes de désignation ou envisagent une candidature directe.

Sa démarche repose finalement sur une volonté de différenciation. Expérience municipale, autonomie politique, langage direct, références historiques et défense d’une compétition ouverte constituent les principaux éléments de l’identité qu’il cherche à construire autour de sa candidature.

Les prochains mois permettront surtout de voir comment cette ligne sera précisée sur les grands dossiers nationaux et comment ses propositions évolueront au contact des autres candidatures. Pour l’heure, David Lisnard poursuit une campagne fondée sur l’affirmation de son indépendance et sur la volonté de proposer une autre méthode pour structurer la droite et le centre.

 https://telex.danhngon.pro/blog/presidentielle-2027-david-lisnard-accelere-et-veut-redessiner-la-droite-francaise-quelle-strategie-pour-imposer-sa-vision-hanghang?


                                                https://www.dailymotion.com/video/xbrmvoa?

B) - Alors là, pour le coup, David Lisnard m'a convaincue !
Depuis son « J'en ai rien à foutre » à propos du 17 octobre 1961, c'est le concert des indignations !
Mais, il parlait de quoi au départ ?
 
D'un mouvement lycéen, avec des revendications légitimes ou pas, qui s'est terminé par des violences, des dégradations et des pillages.
 
Et voilà qu'une jeune gauchiste arrogante vient lui parler du 17 octobre 1961 !
Quel rapport ? La date des manifs a été choisie pour commémorer cet événement ? Non, à ma connaissance. Alors pourquoi nous ramener à ça ?
 
Oui, 1961 a été un drame. Mais c'était aussi la guerre d'Algérie, les attentats du FLN, des policiers assassinés, des tensions terribles et une répression meurtrière. Si on veut raconter l’histoire, on dit tout !
Mais surtout, on va encore porter cette culpabilité combien de générations ?
 
Est-ce qu'on demande aux Algériens d'aujourd'hui de s'excuser pour les traites barbaresques ? Non, et heureusement ! Ils n'en sont pas responsables, mais moi je ne suis responsable de 1961.
J'en ai assez de cette repentance permanente, largement entretenue sous Macron, qui ne fait qu'alimenter les divisions.
 
On a une histoire, on la connaît, on l'assume. Mais on a aussi le droit d'avancer et surtout d'essayer de vivre ensemble !
 
Alors vraiment, son « J'en ai rien à foutre » de Lisnard ne m'a pas choquée. Il ne parlait pas des victimes, il a refusé qu'on détourne le débat, il a eu du courage !



C) - 𝗗𝗔𝗩𝗜𝗗 𝗟𝗜𝗦𝗡𝗔𝗥𝗗 : +𝟴 𝗣𝗢𝗜𝗡𝗧𝗦 ! 𝗜𝗟 𝗦𝗘 𝗣𝗔𝗦𝗦𝗘 𝗤𝗨𝗘𝗟𝗤𝗨𝗘 𝗖𝗛𝗢𝗦𝗘 !
 
Le nouveau baromètre Odoxa-Mascaret publié ce 27 octobre par Public Sénat fait apparaître une progression significative de David Lisnard :
 
📈 +8 points d’adhésion auprès de l’ensemble des Français, soit la plus forte progression du mois.
📈 +16 points auprès des sympathisants de la droite et du centre.
📈 De la 16e à la 7e place du classement national.
 
Ces résultats s’inscrivent dans une dynamique que nous observons également sur le terrain, avec le développement de Nouvelle Énergie en Tarn-et-Garonne.
Mais au-delà des sondages, l’essentiel reste le projet : réforme de l’État, débureaucratisation, liberté, responsabilité, autorité, travail et mérite.
Une dynamique encourageante, et surtout une responsabilité : continuer à faire connaître nos propositions et à construire une organisation solide sur le terrain.
 

Sondage : Raphaël Glucksmann et David Lisnard voient leur popularité progresser

Le co-fondateur de Place publique bénéficie de sa victoire à la primaire de la gauche, tandis que le maire de Cannes enregistre la plus forte progression du mois dans le baromètre Odoxa pour Public Sénat. Tous deux voient leur cote d’adhésion augmenter, auprès de l’ensemble des Français comme dans leurs familles politiques respectives.
 

L’un a gagné dans les urnes, l’autre sur les écrans. Dans le dernier baromètre Odoxa-Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale, Raphaël Glucksmann et David Lisnard se distinguent par une progression notable de leur cote d’adhésion, portée par des actualités différentes. Le premier tire profit de sa victoire à la primaire de la gauche, tandis que le second voit sa visibilité sur les réseaux sociaux se traduire davantage dans l’opinion.

Glucksmann, l’effet primaire

Le co-fondateur de Place publique, candidat du Parti socialiste et de son mouvement, récolte les fruits de sa large victoire à la primaire de la gauche. Il gagne quatre points d’adhésion auprès de l’ensemble des Français, et sept points auprès des sympathisants de gauche.

Chez ces derniers, il s’impose comme la deuxième personnalité préférée, derrière Jean-Luc Mélenchon. Le leader insoumis, qui domine le palmarès avec 52 % d’adhésion, reste donc hors d’atteinte, mais l’eurodéputé s’est installé en position de principal challenger au sein de son camp. Un « bénéfice logique », selon Gaël Sliman, de la victoire qu’il a remportée.

Lisnard, la « hype » devient capital politique

La surprise du mois vient toutefois de la droite. David Lisnard, maire de Cannes, signe la plus forte progression du baromètre avec huit points d’adhésion auprès des Français, qui le font bondir de la 16e à la 7e place du classement. Chez les sympathisants de la droite et du centre, le bond est plus spectaculaire encore, avec seize points gagnés.

Pour le sondeur, c’est l’aboutissement d’un phénomène qu’on n’attendait plus, la transformation en popularité réelle de la « formidable hype » dont l’élu bénéficie sur les réseaux sociaux. « Ça y est, pour lui, “#ilsepassequelquechose” dans l’opinion ! », s’amuse-t-il.

 Emma Bador-Fritche 

https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/sondage-raphael-glucksmann-et-david-lisnard-voient-leur-popularite-progresser?

 

 9ème édition exceptionnelle des Rencontres de l’Avenir du 6 au 8 novembre au Palais des Congrès de Saint-Raphaël. 
 

Trois jours de discussions entre les intervenants des Rencontres et les principaux candidats et personnalités politiques du pays. Les Français ont droit à une campagne de haute tenue, où l’on parle de façon approfondie et dans le calme des programmes et de l’avenir de la France. C’est ce que nous ferons à Saint-Raphaël la semaine prochaine. Un immense merci aux candidats, aux intervenants, aux partenaires et à la ville de Saint-Raphaël. Inscriptions sur le site
rencontres-avenir.com
 
 « Je ne veux pas transformer la France, je veux m’occuper de l’État.[…]Un État qui s’occupe de moins de choses, mais qui s’occupe mieux de ses missions. Il ne doit pas m’expliquer la température de ma douche ni subventionner[…]la réparation des chaussettes ou des grille-pain ».
David Lisnard 
 
 
 
 
 Comment faire de l’IA un outil de progrès, de liberté et de souveraineté, et non de soumission ? 
 

Comment ne pas rater la prochaine révolution industrielle qui sera celle des robots ? 
 
Comment nous augmenter grâce à la machine et éviter qu’elle ne nous diminue ? 
 
Quels enseignements tirer de l’encyclique du Pape sur notre rapport au progrès technologique ? 
 
Ce sont les questions que nous explorons dans notre ouvrage co-écrit avec @RomainMarsily 10 € seulement, et dès aujourd’hui dans vos bonnes librairies.
 
 
 

 
D) - «Il veut échanger sur son projet» : David Lisnard donne rendez-vous aux députés Les Républicains en vue de la présidentielle
Le Figaro 28/10/2026
INFO LE FIGARO - Le maire de Cannes a invité les députés Droite Républicaine (DR) à déjeuner début novembre. Le patron du groupe, Laurent Wauquiez, ne sera pas présent à ce rendez-vous lancé par le candidat à la présidentielle «Nouvelle Énergie» et nouveau concurrent de Bruno Retailleau.
 
Pour dire quoi ? Telle est la question. David Lisnard, candidat Nouvelle Énergie à la présidentielle connaît une dynamique inattendue dans les sondages et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Ses soutiens, répétant à l’envi que «quelque chose se passe», s’en félicitent : «Il continue de s’en passer des choses», sourit-on.
 
Selon nos informations, le maire de Cannes (qui a claqué la porte des Républicains en mars dernier en raison, justifie-t-il, de désaccords stratégiques en vue de 2027 avec Bruno Retailleau) a invité les députés Droite républicaine (DR) à déjeuner, mardi 3 novembre. Hasard ? C’est au «Concorde» qu’il leur donne rendez-vous, soit le restaurant parisien où l’édile a récemment retrouvé l’ex-ministre de l’Intérieur, qui doit désormais composer avec ce nouveau concurrent issu de sa famille politique. Un rendez-vous organisé par Robert Ménard qui, dans nos colonnes, disait ne pas se résoudre à voir naître une nouvelle bataille interne. Objectif, donc : apaiser les esprits et éviter «la droite la plus bête du monde». «Ils jugent la compétition saine mais ne seront pas, demain, des ennemis qui demanderont aux Français de choisir, au premier tour de la présidentielle. Bruno Retailleau et David Lisnard ne finiront pas à deux face aux Français», jurait le maire de Béziers.
« Pour que les députés puissent dire leurs attentes »
Il n’empêche, si l’on fait état d’un rendez-vous plutôt chaleureux, l’on ne se fait guère d’illusions d’un côté comme de l’autre. Un poids lourd commente : «Le premier a été désigné candidat par les militants LR. Le second grimpe dans les sondages. Personne ne s’imagine qu’ils vont se retirer de la course.» Reviendra-t-il aux députés la charge de «siffler la fin de la récré» ? Les parlementaires, qui ont en tête les prochaines élections législatives, ne comptent pas «payer les pots cassés» de ce genre de cacophonies, préviennent certains. Reste à savoir qui parmi eux répondra favorablement à l’invitation de David Lisnard.
 
Contacté par Le Figaro, l’entourage de Laurent Wauquiez, patron du groupe DR, indique : «Il ne participe à aucune activité de campagne tant qu’il n’y a pas de candidat unique de la droite.» C’est aussi pour cette raison que l’élu de Haute-Loire ne s’était pas non plus rendu au cocktail déjeunatoire lancé par Bruno Retailleau, il y a deux semaines, à quelques pas de l’Assemblée nationale.
 
«
Cette rencontre a lieu pour que David Lisnard puisse échanger sur son projet et sa vision ; et pour que les députés puissent, en retour, dire leurs attentes de l’élection présidentielle», explique Alexandra Martin, élue des Alpes-Maritimes et soutien du maire de Cannes. Tout en précisant que ce déjeuner a été organisé après la «demande» de «plusieurs députés» du groupe. En parallèle, le parti a créé un cercle parlementaire comprenant une «quinzaine» de sénateurs qui seront, eux aussi, bientôt invités à se réunir autour du candidat Nouvelle Énergie.
 
Nombreux sont ceux chez LR à méditer sur la trajectoire de David Lisnard. Un élu avance : «Il est certain qu’il marque des points. Pour autant, personne ne l’imagine président de la République. Avec qui s’associe-t-il pour prendre de l’ampleur ?». À savoir : de l’ampleur sondagière ? Certains évoquent Sarah Knafo (Reconquête). D’autres encore, le Rassemblement national (RN). Invité sur CNews, mardi soir, le patron de «Nouvelle Énergie», lançait une autre invitation : «J’appelle Éric Ciotti à me rejoindre et à se séparer du RN.» Une invitation «logique» sur le fond, justifie l’un de ses amis, estimant que le maire de Nice et patron de l’Union des droites pour la République (UDR) aurait de plus en plus de mal à soutenir le programme économique de Marine Le Pen.
 
Parmi les députés UDR, on observe naturellement la trajectoire du candidat Nouvelle Énergie. L’un d’eux rapporte : «Honnêtement, je constate depuis 15 jours le phénomène Lisnard. C’est très étonnant. Je reviens de ma circonscription et on ne me parle que de lui. Des gens qui avaient pris leur carte LR pour voter Bruno Retailleau ont pris leur carte Nouvelle Énergie.» Avant de préciser : «Mais il faut être réaliste : je ne vois aucun monde où Lisnard est président de la République. Pas plus que Bruno Retailleau.
 
C’est alors que retentit l’éternelle idée d’une primaire de la droite et du centre. Un système de départage défendu par le maire de Cannes depuis le début et auquel Bruno Retailleau se montre favorable à condition que tous y participent. Et notamment, Édouard Philippe qui, encore aujourd’hui, s’y refuse. Mardi, en réunion de groupe, Michel Barnier a lui-même évoqué cette issue. L’ancien premier ministre, renouvelant son soutien à Bruno Retailleau, a toutefois jugé que les «4 prochaines semaines vont être décisives». Au Figaro, il a précisé : «Nous n’aurons bientôt plus qu’un mois avant le début de l’année pour décider s’il faut organiser une primaire ou non.»
 

 
 
 FRANCE 2027 : David Lisnard : il passe à l'offensive contre l'alliance Ciotti–RN 
 
 Invité mardi soir de Objectif Élysée 2027 sur CNews et Europe 1, David Lisnard a directement appelé Éric Ciotti à quitter son alliance avec Marine Le Pen pour le rejoindre. 
 
 Son argument : les orientations économiques de l'UDR seraient beaucoup plus proches des siennes que du programme du RN, notamment sur les retraites et les dépenses publiques 
 

 
 
 Surtout, Lisnard a précisé plusieurs propositions : Pouvoir d'achat : abaisser la CSG sur les revenus du travail de 9,2 % à 6,6 % pour augmenter le salaire net. Retraites : geler temporairement l'indexation des pensions supérieures à 2 200 €. Dépenses sociales : réduire certaines prestations non contributives versées aux étrangers. Justice des mineurs : abaisser la majorité pénale à 16 ans et renforcer les établissements fermés. Éducation : donner davantage d'autonomie aux établissements et permettre le recrutement direct des enseignants. Émeutes : faire payer les dégradations aux auteurs, y compris par des retenues sur certaines aides, selon sa proposition. 
 
Autre précision : il a déclaré qu'il voterait pour Marine Le Pen dans un duel contre Jean-Luc Mélenchon. Il distingue donc son désaccord économique avec le RN d'un éventuel choix de second tour. Et aujourd'hui, sortie de son livre sur l'IA Les robots, le Pape, l'IA et nous, coécrit avec Romain Marsily, paraît ce 28 octobre chez Fayard. 
 
L'ouvrage défend une vision de la technologie fondée sur la production, l'initiative humaine et la souveraineté, plutôt que sur une administration toujours plus envahissante. 
 
Mon analyse : Lisnard commence à articuler une offre politique distincte : libéralisme économique, autorité pénale, réforme de l'État et accélération technologique. 
 
 C'est cohérent avec la ligne techno-souverainiste que nous suivons. Il reste à démontrer la faisabilité financière de son programme.
 

 

 
 
 E) - Relire le message de David Lisnard d’octobre 2025 sur le gouvernement Lecornu toujours d’actualité :
 
 
"La déclaration, dite de politique générale, de Sébastien Lecornu constitue un inventaire des impuissances plutôt qu’un chemin d’espoir pour la France. 
 
Aucune baisse de dépense publique n’est annoncée, aucune mesure structurelle de maîtrise budgétaire n’est engagée, mais de nouveaux prélèvements « ciblés », « exceptionnels ». 
 
 Ces adjectifs qui servent toujours à justifier la spoliation. Rien sur la sécurité, rien sur l’immigration, rien sur l’école, rien sur ce qu’il faut au pays et qui fait cœur de nos convictions. 
 
 Emmanuel Macron aura ainsi tenu sa promesse initiale d’une révolution, au sens le plus littéral du terme : un mouvement dont le point de retour coincide avec le point de départ. 
 
Le macronisme achève ainsi son tour complet dans le vide pour revenir à son socialisme originel. Dix années totalement perdues pour la France, qui n’avait pourtant aucun temps à gâcher. 
 
Pour le simple but de persévérer dans son néant, ce pouvoir finissant opère les pires renoncements. Il défait le si peu qu’il a fait. Il poursuit sa frénésie fiscale. Il ignore les baisses de dépenses, qui doivent être immédiates et massives. 
 
 Au nom d’une stabilité qui n’est que celle de leurs positions personnelles, des gouvernants, à commencer par le Président de la République, continuent de plonger la France dans une instabilité bien plus grave, économique, sociale et financière. 
 
 Il n’est pas à exclure que des alliances démagogiques fassent perdurer cette situation. 
 
 Il serait inacceptable que les Républicains valident et entérinent cette trahison politique, qui serait une trahison de nos électeurs et de l’intérêt du pays. Il faut censurer 
 
Force doit revenir au peuple et donc aux urnes, pour un cycle électoral complet : une élection présidentielle suivie d’élections législatives. 
 
 Il en va de la France, il en va de sa démocratie, il en va de sa prospérité, il en va de sa continuité historique. 
 
Nouvelle Énergie travaillera plus que jamais à construire une droite pleinement rassemblée autour du projet puissant, libéral, sécuritaire et éducatif dont la France a un impérieux et urgent besoin pour retrouver l’ordre, le rayonnement et l’unité. 
 
 La France ne se redressera ni par les alliances de circonstance ni par les renoncements successifs, mais par la clarté, le courage et la constance dans les principes. 
 
 C’est ce chemin que je suivrai, avec ceux qui refusent la résignation et veulent rendre à notre pays la maîtrise de son destin."
 

 
Le populisme n’est pas une solution. La responsabilité, oui.
 
Promettre plus, c’est facile. Expliquer comment financer ses promesses, protéger les retraités et préserver l’avenir de nos enfants, c’est une autre affaire.
 

Avec plus de 3 500 milliards d’euros de dette, la France a besoin de courage, de vérité et de solutions durables, pas de slogans.
 
Comparons les programmes sur les chiffres, pas sur les promesses. Car la vraie solidarité, c’est aussi de ne pas faire payer demain aux générations futures les décisions d’aujourd’hui.
 
Protéger nos aînés sans compromettre l’avenir : voilà le véritable enjeu en 
🇫🇷
🇫🇷Le peuple commence à comprendre...
qu'il y a une autre solution que le socialisme du Rassemblement National
 
David Lisnard monte fort dans les rangs de Marine Le Pen
C'est comme ça que vous pourrez changer le destin du pays le jour venu🇫🇷
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Pour la révolution du bon sens soutenir.unenouvelleenergie.fr/p/2QTGYSX6
 
 
Je ne suis pas né dans le sillage de David Lisnard.
 
J'ai commencé mon engagement ailleurs, dans une sensibilité de terrain, avec des convictions simples : l'universalisme et la République qui protège. Je n'ai jamais renié ce chemin. C'est lui qui m'a formé, qui m'a appris à écouter avant de parler, à considérer la politique comme un service et non comme une carrière.
 
Mais les années passent, et l'on regarde les résultats. Ce que je voyais sur le terrain ne correspondait plus à ce que l'on me promettait. J'ai vu des abandons, des renoncements, des mots qui ne tenaient plus debout face au réel. Rester par fidélité à une étiquette, ce n'est pas de la conviction. C'est du confort.
Il y a huit ans, j'ai rencontré David Lisnard. Et pour la première fois, j'ai entendu un responsable politique parler comme parlent les gens que je côtoie tous les jours : sans jargon, sans calcul, avec des chiffres, des solutions, et une exigence absolue vis-à-vis de l'État.
 
Il y a six ans, j'ai rejoint Nouvelle Énergie. Alors il m'a fait confiance. Des délégations locales, des responsabilités où j'ai pu mettre les mains dans le vrai travail. Pas un strapontin, pas une posture : de la confiance, donnée dans la durée, vérifiée dans l'action. C'est cela, pour moi, la marque d'un homme : pas ce qu'il dit devant les caméras, mais ce qu'il confie quand elles sont éteintes.
 
Aujourd'hui, je suis élu à ses côtés, et je peux le dire simplement : je n'ai jamais été aussi en paix avec mon engagement. Parce que je ne renie rien de ce que j'étais, j'accomplis ce que je cherchais.
 
Nouvelle Énergie n'est pas un parti de plus. C'est ce que j'espérais depuis vingt ans : une politique qui travaille, qui documente, qui assume. Une énergie libre, et une République qui se replace au coeur de son essence.
 
Antoine Babu 
 
 

 
 
 F) - En 2027, n’élisons pas le futur président mais le président du futur  
 
Les prochaines présidentielles auront, plus que jamais dans l’histoire, des conséquences existentielles pour notre pays. Il ne s’agira pas seulement de choisir le futur président, non. Les électeurs auront la charge de sélectionner le président du futur. Avant de décrire son caractère d’exception, commençons par éliminer ce qu’il ne doit pas être. Petit indice : ce ne sont pas les sondages qui vous aideront. (1)

Pas un homme providentiel

De même qu’il n’y a pas d'État providence capable de s’occuper du bonheur de chaque individu en particulier, il n’y a pas d’homme d'État providentiel. C’est une fiction.
A contrario, un mauvais homme politique peut causer énormément de dégâts. L’élection d’Emmanuel Macron a été une catastrophe absolue pour la France. Quand on imagine la destinée différente qu’aurait pu connaître notre pays avec un Fillon aux manettes, on est pris de vertige.
En politique comme en génétique, il n’y a pas de gènes qui donnent de super pouvoir, mais il y en a certains qui causent de terrible dégénérescence. L’électeur se voit confier les pouvoirs d’un sélectionneur. C’est une grave responsabilité. Car s’il se trompe, ou dit ne pas vouloir s’occuper de politique, il peut être co-responsable d’avoir laissé parvenir au pouvoir un individu qui va déterminer son destin individuel aux travers de mauvais choix qui embarquent la société. L’enjeu est encore plus important quand l’objectif n'est pas seulement d’élire le futur président, mais le président du futur.

Pas un politicien professionnel

Connaissez-vous le nom d’un élu suisse ? Certains experts estiment que la bonne gestion de ce pays est due au fait qu’il n’est pas entre les mains de politiciens professionnels, mais de simples citoyens qui exercent un mandat puis retournent dans le privé.
La France, a contrario, crève de ses politiciens professionnels qui n’imaginent pas exercer d’autres professions et s’accrochent à leurs postes coute que coute. Très souvent parce qu’ils n’ont pas d’autre expérience, voire de métier.
Mais alors faut-il refaire le coup des élus issus de la société civile ? Voici une expression qui a été plus que galvaudée et piétinée avec les députés macronistes élus en 2017 et qui se sont illustrés par moult comportements indignes. Ce concept biaisé n’a plus beaucoup de sens.
En toute objectivité, on imagine mal un candidat sans aucune expérience politique émerger du jour au lendemain dans un pays comme la France. Par contre, il semble impératif que le candidat en question ait exercé un autre métier avant, ou ait eu accès à une autre expérience. Bref, il faut qu’en plus de son expérience politique, il justifie d’une occupation dans le privé, du simple job d’été à la gestion d’une PME.

Pas un ultra jacobin

L’ultra jacobinisme est l’aboutissement de la cinquième République. La centralisation extrême du pouvoir par l’Etat providence est concomitante de l’annihilation de tous les contrepouvoirs : financement des syndicats, instrumentalisation politique de la justice, mainmise sur les médias publics, piétinement du principe de subsidiarité, soumission des élus locaux par le biais des dotations, planification, obésité du système scolaire, mainmise sur la recherche, capitalisme de connivence, impôt confiscatoire avec un État qui ponctionne plus de la moitié du revenu du contribuable, infantilisation des citoyens par un Etat nounou, parisianisme, écologisme et wokisme…. Tout passe par l’Etat et celui-ci s’immisce dans chaque interstice de nos vies.
Le macronisme et son « en même temps », n’est rien d’autre que la dernière ruse politique pour faire tenir et perfuser ce système à bout de souffle qui n’a plus rien de démocratique. La preuve en est qu’il s’est organisé pour étouffer toute forme de mouvement d’opposition avec une efficacité d’autant plus déconcertante que l’on connaît son incapacité régalienne.
Or, plus l’Etat providence s’occupe de tout, plus les pouvoirs des corps intermédiaires s’affaiblissent, plus les citoyens deviennent captifs d’un système centralisé. Le plus fort étant que l’Etat de droit, lui, est devenu totalement inexistant.
Seul un candidat authentiquement libéral est en mesure de renverser la table. Avec son discours alambiqué, Emmanuel Macron a réussi à faire croire aux libéraux qu’il était des leurs, trompant ainsi son monde. Son successeur devra se démarquer en ayant pour premier chantier de raviver tous les contre-pouvoirs. En priorité, il devra passer à la broyeuse les lois pléthoriques et inutiles, réduire drastiquement la taille de l’Etat et les structures inutiles, mais surtout libérer la création de syndicats libres et indépendants financés par leurs adhérents.

Pas un ego surdimensionné

Bien que les Français aient eu à subir le maître des horloges et Jupiter… qualificatifs d’un individu qui n’était autre qu’un pervers narcissique avec un ego surdimensionné, rien ne dit pour autant qu’ils ne refassent pas la même erreur et se précipitent de nouveau vers le prochain super-ego venu. Car la cinquième République est ainsi faite qu’elle concentre dans le même homme la symbolique du pouvoir avec ses frasques et les capacités d’un gestionnaire, bon père de famille.
Interrogez madame Michue : elle sera la première à s’offusquer des débauches d’un président-people étalée en Une de Match, pourtant, elle ne pourra s’empêcher de choisir un persona du même acabit dans l’isoloir. Car il faut du charisme à notre candidat, qu’il passe dans les médias, soit connu du grand public et sache se mettre en avant sous son meilleur jour. C’est qu’on le veuille ou non, un aspect incontournable de la plus haute fonction élective.
Hélas on finit toujours par regretter ce genre d’individu qui s’est fait élire pour avoir sa part du gâteau… Alors qu’on serait en droit d’attendre plutôt un individu qui ne laisse pas sa part aux lions. C'est-à-dire un individu qui s’engage afin de mettre tout en œuvre pour défendre sa propre liberté. Non par égotisme, mais au contraire pour mieux défendre celle d’autrui, car il a compris que si la liberté n’était pas pour tous, elle n’était pour personne.
Pour résumer, notre candidat du futur s’engage en politique non pour se faire mousser ou pour profiter de la rente de situation, mais pour défendre son prés carré et celui de ses voisins par la même occasion. C’est un citoyen libre et responsable qui se met au service des autres…. Il ne doit pas être dénué de charisme mais l’électeur ne doit pas se faire piéger par ce seul atout.

Pas un tribun

De la même manière que l’électeur se laisse prendre au piège d’un ego surdimensionné - captif qu’il est de la symbolique politique - il se laisse séduire par les discours démiurgiques du tribun. Car ce dernier fait preuve d’éloquence et, tels les sophistes socratiques, sait tromper son audience.
C’est ainsi que depuis Mitterrand, les démagogues se succèdent au pouvoir pour entretenir un système qui - si on l’explique de manière schématique - permet à 51% des Français de vivre aux crochets des 49% restants… Et c’est cette promesse qui leur permet de conserver le pouvoir. Car ils pensent les programmes à cette fin. Une explication qui rejoint la définition que Bastiat donne de l’Etat, « une grande fiction sociale à travers laquelle chacun essaie de vivre aux dépens de tous les autres. »
Les démagogues socialistes de gauche et de droite ont verrouillé un système gagnant-gagnant pour des électeurs et des élus qui se cooptent : « votez pour moi et vous bénéficierez d’avantages substantiels financés par les actifs ponctionnés et la dette. »

Pas un technocrate

La technostructure occupe le pouvoir et sous toutes ses formes avec pour seul but d’incarner des idéologies. On peut en distinguer plusieurs types : l’eurocrate bruxellois et le technocrate agent de Bercy sont les deux plus connus. Mais on trouve d’autres variétés, plus exotiques. Cela peut aller du climatocrate à l’algorithmocrate, en passant par le covidocrate, le biodiversitocrate ou encore le collapsocrate (2). Derrière chacune de ces catégories, on trouve une idéologie qui vise à modeler la société en appliquant une forme de néo-scientisme. C'est-à-dire, que l’on veut transformer les individus en leur imposant des vérités ex-cathedra (d’en haut) et sans qu’ils aient leurs mots à dire. La technostructure ne fait pas confiance aux citoyens et se passe d’eux. C’est ainsi que l’on pourrait tout à fait imaginer un univers dystopique dans lequel collapsocratie et algorithmocratie s’allient pour mettre en place un « permis carbone » qui permettrait de contrôler et de limiter les achats des consommateurs selon des normes qui viseraient d’utiliser une technologie pour imposer la décroissance… Les ZFE nous donnent un avant-goût.
S’il est évident que pour conserver notre régime démocratique il convient de faire la chasse aux technocrates, il ne faut pas toutefois les confondre avec les techniciens. Ces derniers sont nécessaires pour assurer une bonne gouvernance. Et le président du futur devra se présenter comme un fin technicien. Car il devra connaître tous les rouages du système existant et savoir naviguer dans la toile qu’ont tissée les technocrates pour la détricoter.
Le technicien est au technocrate ce que l’homme cultivé et intelligent est à l’intello. Tandis que le technocrate utilise le système pour conserver son poste et se voit forcé de le complexifier en construisant une usine à gaz, le technicien, lui, cherche au contraire à simplifier et fluidifier les rouages pour le bien commun. Il ne met pas en place un appareil avec pour objectif de faire croître une structure dispendieuse de l’argent public. Il recherche une équipe agile d’experts à qui il pourra déléguer les tâches pour faire avancer les dossiers. Pour résumer le technocrate créera un gouvernement avec quarante ministres et secrétaires d’état tandis que le technicien ne dépassera pas les 15. Alors que le premier fera un Grenelle ou un Haut Conseil pour n’importe quel problème, le second le réglera en silence.

Pas un mineur de dette

Depuis Giscard D’Estaing le budget de la France est déficitaire. En effet, c’est depuis 1974 que se sont succédés les mineurs de dette. Ceux qui creusent un trou, véritable gouffre financier, creusent en fait un caveau pour y enterrer la France, ses citoyens et les générations futures…. pays qui n’aura bientôt même plus les moyens de se payer un cercueil digne de ce nom, à moins que ce ne soit le FMI qui prennent en charge les frais des funérailles.
Pour mettre un terme à ce puits sans fond, il faut un Growthologue, autrement dit, un homme politique qui au lieu de continuer de creuser les déficits libère la croissance. Il doit vouer un culte à l’entreprise (qu’il ne confond pas avec le capitalisme de connivence) et pour cela libérer toutes les forces vives dont dispose le pays et le décharger de tous les boulets qu’il traîne.
La chance dont dispose notre homme est que nous arrivons dans un monde où par le biais de l’IA, la productivité devrait croître sans difficulté et notre pays est doté de la capacité de production d’énergie électrique qui permet cette croissance. On veillera toutefois à ce qu’un tel candidat justifie d’expérience et de compétence politique telle à un niveau local.

Pas un inculte en politique scientifique

Face à un progrès technologique qui croît à une vitesse exponentielle, notre monde se trouve à la croisée des chemins (3). La politique scientifique (la capacité de faire des choix par rapport aux avancées scientifiques et techniques) est sans doute l’exercice le plus dur de tous les temps… et pour l’instant elle est déchirée entre deux idéologies : l’écologisme, d’une part et le techno-prophétisme, de l’autre. Face à ces idéologies, notre candidat idéal doit rester sceptique et adopter d’autres critères de gouvernances que ceux qui s’appuient sur des arguments du type « il faut revenir à la Nature » ou « c’est bon, parce que c’est le progrès ». Il doit avoir la sagesse et dans son entourage suffisamment d’experts pour engager une politique scientifique en cherchant à optimiser la libre responsabilité des individus. C’est dans ces conditions qu’il pourra échapper à l’aliénation de politiques décroissantes ou à l’opposé d’un développement non maîtrisé de l’IA - ce dernier étant le plus complexe, puisqu’il faut aller vite pour faire face à la concurrence sans briser la société et mener à une dystopie (4).

Chef de tribu locale sage du village mondial

Nous avons défini jusqu’à présent par la négative notre président du futur, qui doit aussi être notre futur président si notre pays veut une chance de survie parmi les grandes nations. Le dernier caractère sera différent, car il garantira la spécificité de l’impétrant.
Il est impératif qu’il ait à la fois les qualités d’un chef de tribu locale et celle du sage d’un village mondial.
Sans ces qualités, aujourd’hui, il est impossible de gouverner une démocratie faite d’individus libres et responsables.
Le chef de tribu locale fait respecter l’ordre, le principe de subsidiarité, la liberté et la sécurité de la communauté ; il protège l’individu, la famille, l’entreprise, le corps intermédiaire… Il garantit la non dilution des cultures soumises à une pression invasive incontrôlée et continue. Bref, il s’occupe de tout ce qui est organique.
Le sage du village mondial joue le rôle du diplomate des sociétés ouvertes, il est au fait des derniers développement de l’IA et de l’aventure spatiale, de la bonne adaptation de l’homme et de son environnement par le biais de la technologie. Il doit faire face aux aléas et à la causalité aveugle… pour gouverner dans un monde stochastique et assurer l'adaptation humaine qui chevauche le progrès lancé à une vitesse exponentielle.
Bref pour prendre une image, notre président du futur se trouve aux manettes d’un grand égaliseur de valeurs et il fait en sorte de régler celles-ci pour optimiser la libre responsabilité de chacun des des citoyens.
Je ne vois qu’un seul candidat pour éviter tous ces écueils et incarner toutes ces valeurs. Un seul à ma connaissance coche toutes ces cases. Je vous laisse deviner qui cela peut bien être (5).
Et vous qui est votre président du futur ?
  1. Ce texte peut s’adresser à tous les genres
 
 
 Scrollez ici en lien les divers articles ou JPO est intervenus au sein de l'Université Liberté, nonobstant ses livres.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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