Sommaire:
A) - Incendie de Notre-Dame : les vérités cachées que le gouvernement préfère ignorer
B) - L’IA va-t-elle nous rendre stupides ?
A) - Incendie de Notre-Dame : les vérités cachées que le gouvernement préfère ignorer
Le 15 avril 2019, les flammes ont dévoré la cathédrale Notre-Dame de Paris, un symbole millénaire de la civilisation occidentale.
Cinq ans plus tard, alors que la réouverture a eu lieu en décembre 2024, l’enquête officielle piétine toujours, laissant planer des zones d’ombre sur les causes réelles du désastre.
Basé sur un documentaire récent de TV Libertés intitulé Incendie de Notre-Dame : ce que le gouvernement ne veut pas avouer… Contre-enquêtes, cet article explore les hypothèses accidentelles, les négligences humaines et institutionnelles, ainsi que les enjeux politiques et financiers qui entourent cette tragédie.
Les causes potentielles : accident ou négligence ?
L’incendie, survenu un lundi saint, a débuté dans les combles de la cathédrale. Selon des témoins comme un prêtre qui quittait les lieux vers 18h, une fumée suspecte a été remarquée au-dessus de la flèche, et l’alerte a été donnée rapidement. Pourtant, le feu s’est propagé à une vitesse fulgurante, attisé par un vent fort et la structure en bois sec datant du Moyen Âge.
Les enquêteurs se sont d’abord tournés vers les ouvriers du chantier de rénovation, opérant pour la société Le Bras Frères. Ces derniers, une douzaine sur site, ont été auditionnés à plusieurs reprises. Leur employeur affirme que le chantier se déroulait normalement depuis plus d’un an, sans incident notable, et que personne n’était présent au moment du départ du feu. Les consignes de sécurité auraient été respectées, mais des employés ont admis fumer sur les balcons lors des pauses.
Bien que un mégot de cigarette soit écarté comme cause directe, une hypothèse plus probable pointe vers un court-circuit dans des câbles électriques provisoires. Installés en 2007 et 2012 pour électrifier des cloches, ces dispositifs temporaires étaient toujours en place en 2019, malgré leur obsolescence. Était-ce une économie sur le remplacement ? La cathédrale reposait ainsi sur un « volcan » électrique, où un simple dysfonctionnement pouvait embraser la charpente.
D’autres pistes émergent : des déchets inflammables jetés intentionnellement ou non, potentiellement par des grimpeurs urbains qui escaladaient illégalement la cathédrale pour des vidéos en ligne. Combiné à un court-circuit, cela aurait pu déclencher le brasier. L’architecte en chef des monuments historiques, Philippe Villeneuve, a mentionné un seul départ de feu connu dans la « forêt » (la charpente), sans chantier à proximité, renforçant les soupçons de négligence ou d’intrusion.
De plus, des produits protecteurs appliqués sur le bois auraient accéléré les flammes dans cet espace clos et ventilé.
Les erreurs fatales : 23 minutes perdues
Le destin de Notre-Dame s’est joué dans les 20 premières minutes après l’alarme. À 18h18, le système de détection s’active, mais l’agent de sécurité, employé par un prestataire privé, interprète mal l’emplacement. Inexpérimenté dans ce monument complexe, il se rend au mauvais endroit, retardant la vérification.
Ce n’est qu’après un second appel, 23 minutes plus tard, que les pompiers sont alertés. Ces précieuses minutes ont transformé un feu contenable en catastrophe nationale. Le système d’alarme, basé sur des zones numérotées peu intuitives, était géré par des agents sous-formés, recrutés pour des raisons d’économie. Pourquoi sous-traiter la sécurité d’un joyau patrimonial ? Pour réduire les coûts, au détriment d’une expertise adaptée.
Des alertes préalables existaient : en 2016, un rapport du chercheur Paolo Vannucci, remis au gouvernement Valls, soulignait la vulnérabilité des combles et recommandait des mesures anti-incendie. Classé « secret défense » sous prétexte de risques terroristes, il a été ignoré, évitant un débat public embarrassant sur l’entretien du patrimoine chrétien pré-1905, dont l’État est propriétaire mais souvent négligent.
L’enquête lente : une procession administrative
Cinq ans après, aucune cause officielle n’est retenue. L’enquête repose sur des témoignages, sujets à la bonne foi des impliqués. Sans preuves tangibles, elle avance comme une « procession administrative », évitant d’ébranler les responsabilités. Les assurances, impliquées pour des centaines de millions d’euros, préfèrent une conclusion prudente pour éviter des faillites.
L’État semble soulagé que les dons privés et publics financent la reconstruction, masquant ses manquements. Si l’erreur humaine est admise, elle révèle un paradoxe : des monuments historiques sous-protégés comparés à des bureaux modernes, avec des équipes réduites et des protocoles obsolètes.
Le financement et les enjeux politiques
La reconstruction, promise en cinq ans par Emmanuel Macron, a été financée par un élan mondial : des familles fortunées (LVMH, Kering) et des citoyens ont promis des centaines de millions. Pourtant, les versements réels sont inférieurs aux annonces, et une partie des fonds sert à des frais administratifs, contredisant l’esprit des dons.
Macron a transformé la tragédie en récit de rassemblement national, transférant la charge financière vers le privé et évitant d’assumer les déficits d’entretien. L’absence du pape François à la réouverture de décembre 2024, malgré l’invitation, souligne une réserve vis-à-vis de cette instrumentalisation politique du patrimoine chrétien.
L'incendie de Notre-Dame de Paris a suscité émotion et solidarité dans le monde entier. Au-delà des polémiques sur la sécurité du bâtiment et sa reconstruction, comment expliquer que l'enquête avance si lentement, que ses conclusions soient autant dissimulées ? C'est que leur mise au jour lèverait le voile sur des vérités quelque peu dérangeantes...Un avertissement divin ?
Au-delà des faits, certains y voient un « signe » divin, un avertissement sur les négligences sociétales, comme la Covid ou les guerres récentes. En France, certaines vérités « brûlent plus fort que les charpentes ». Tant que l’enquête reste dans l’ombre, les questions persistent : accident providentiel ou symptôme d’un système défaillant ? La renaissance de Notre-Dame invite à une réflexion profonde sur la préservation de notre héritage.
B) - L’IA va-t-elle nous rendre stupides ?
Les risques cachés de la dépendance à ChatGPT et consorts
En 2029, une IA militaire déclenche l’apocalypse nucléaire et fabrique des robots tueurs pour asservir l’humanité. Ce scénario à la Terminator glace le sang, mais il reste de la science-fiction. Pourtant, des experts comme d’anciens employés de Google et OpenAI alertent sur un risque existentiel réel posé par l’intelligence artificielle.
Le vrai danger n’est pas une rébellion des machines, mais une atrophie progressive de nos cerveaux, rendant l’humanité dépendante et inapte.
Basé sur une analyse approfondie d’une vidéo récente de la chaîne YouTube Micode (titre : « La Fabrique à Idiots »), cet article explore comment l’IA, de ChatGPT à ses successeurs, pourrait nous transformer en « idiots complets » si nous ne changeons pas notre approche.
Le mythe de l’apocalypse et le vrai péril : la dépendance insidieuse
Les visions apocalyptiques reposent sur des technologies inexistantes, comme une IA consciente décidant d’exterminer l’humanité. Mais le scénario plus probable est une perte graduelle de nos capacités cognitives. Posez-vous la question : quand avez-vous pris une décision importante sans consulter ChatGPT ? Écrit un e-mail en anglais de votre main ? Cherché une information sans aide ? L’IA, initialement un outil pour des tâches triviales, devient un assistant multitâche indispensable. Nous déléguons de plus en plus, savourant la « magie » de voir des corvées accomplies en quelques minutes.
Mais à long terme, cela pourrait atrophier notre cerveau, nous rendant incapables sans elle.
Dès son lancement, ChatGPT a divisé : les enthousiastes y voyaient la fin du travail ingrat, les sceptiques un gadget hallucinant et menteur. GPT-3.5 avait des limites – entraînement arrêté en 2021, absence de sources, incohérences. Pourtant, des développeurs et étudiants s’y sont jetés dessus : les premiers pour générer du code, les seconds pour tricher aux devoirs.
L’évolution explosive des LLM et leurs impacts sur l’éducation
En quelques mois, les modèles comme GPT-4o, Gemini ou Claude ont évolué : accès web en temps réel, multimodalité (images, audio, vidéos), mémoire longue (jusqu’à 1500 pages analysées). Gemini peut même créer un podcast à deux voix sur un sujet !
Chez les étudiants, la triche est devenue endémique. En France, dès janvier 2023, un professeur a détecté des copies identiques générées par GPT – structure similaire, anecdotes personnelles fictives, orthographe impeccable. Aujourd’hui, 80 % des lycéens français utilisent des LLM, tuant les devoirs à la maison. Les enseignants refusent souvent de les noter, ne sachant plus qui évalue : l’élève ou l’IA ?
Du côté des développeurs, les juniors délèguent trop, produisant du code sans comprendre. Un exemple personnel : un stagiaire, Antoine, a utilisé l’IA comme « chef d’orchestre », mais s’est noyé dans du code verbeux et buggé, révélant son manque de bases.
Comment l’apprentissage humain est court-circuité : théorie, pratique, métacognition
Pour comprendre l’impact, rappelons comment le cerveau apprend. Première étape : la théorie, où le cortex préfrontal (concentration) et l’hippocampe (encodage) se recâblent. Deuxième : la pratique, où les ganglions de la base transforment l’effort en automatisme. Troisième : la métacognition, via des signaux dopaminergiques (erreur de prédiction) pour corriger et adapter.
Un professeur intervient à chaque stade : enseigne, assigne des devoirs, corrige. Mais déléguer à l’IA court-circuite la pratique et la métacognition, menant à une « dette cognitive » – comme la dette technique en code, accumulant des problèmes futurs.
C’est un « Google Effect » amplifié : le GPS atrophie l’hippocampe (comme chez les taxis londoniens qui avaient entrainé leur cerveau à cartographier toute la ville), internet externalise la mémoire, réduisant la matière première pour penser. Avec l’IA, on sous-traite tout processus mental exigeant.
Études alarmantes : dette cognitive et différences juniors/seniors
Une étude du MIT (juin 2025) confirme : des participants écrivant des essais avec GPT-4o montrent une activité cérébrale réduite comparée à ceux utilisant internet ou rien. Les gains immédiats masquent des lacunes.
Une enquête sur 791 développeurs révèle un contre-intuitif : les seniors (10+ ans d’expérience) utilisent plus de code IA, mais le vérifient minutieusement. Les juniors, eux, s’en servent comme béquille, manquant de bases solides.
Solutions : transformer l’IA en tuteur, pas en béquille
Pour contrer cela, utilisez l’IA comme tuteur : demandez des exercices sans réponses immédiates, forçant la pratique. Par exemple, pour une division : « Donne-moi un exercice sans indices. » Cela transforme ChatGPT en précepteur personnalisé, un luxe historique.
Des études comme celle de Harvard sur « PhysicsPal » (basé sur GPT-4) montrent des progrès accélérés, avec adaptation au rythme individuel et promotion d’un « mentalité de croissance ». Mais sans encadrement, les élèves « copient-collent » et apprennent moins.
Risque : inégalités croissantes. Ceux qui choisissent l’effort progressent ; les autres accumulent des lacunes, devenant « lobotomisés ». Dans les entreprises, prioriser le rendement immédiat atrophie les employés.
Solutions pratiques : examens papier-stylo (comme en Wallonie vs. Flandre belge, où la numérisation a doublé les réussites suspectes). Ou une « cure de désintox » : interdire l’IA temporairement, comme avec Antoine, qui a regagné compétences et plaisir.
(exemple commenté: Je suis un boomer (74 ans) et j'ai une anecdote dont l'analogie avec les thèses évoquées dans cette vidéo est criante : Au début des années 70, j'étais en 3ème année d'école d'ingénieur. Le prof de RDM (résistance des matériaux) avait décidé que les devoirs sur table (appelés "devoirs surveillés" DS) seraient sans limite de temps et avec avec toute la documentation que l'on voulait. Justification : "Dans la vie active, vous aurez accès à toute la documentation, et si nécessaire, vous aurez toutes vos nuits pour travailler vos projets". Nous étions donc persuadés qu'ayant toute la doc, nous n'avions plus rien à apprendre, tout au plus à savoir nous servir d'une règle à calculs (Hé oui : même les calculettes quatre opérations n'existaient pas encore !). Bref, le DS commençait à 14 H, sans limite de temps mais toute sortie de la salle était définitive. En simplifiant : Au premier trimestre, l'expérience montra : - que nous venions tous avec des tonnes de doc pour être parés à toute éventualité - que personne ne restait au-là de 19H55 (5 minutes avant l'heure de fermeture du resto de l'école. Coïncidence ?
)
- que les résultats étaient globalement catastrophiques
Au deuxième trimestre,
- la plupart des élèves venaient avec une doc réduite, en ayant potassé les cours avant
- une majorité sortaient au bout de cinq heures
- les résultats par rapport au premier trimestre s'étaient largement amélioré mais restaient médiocres
Au troisième trimestre
- la doc apportée était souvent réduite à des fiches de synthèse faites préalablement à partir des cours
- au bout de 4h30, pratiquement tout le monde avait rendu sa copie
- La moyenne de la promo était passée au-dessus de 10 (on notait sur 20, à l'époque)
La doc illimitée était le ChatGPT de l'époque.
Pour la petite histoire, j'ai eu un diplôme d'ingénieur en Génie Civil, et j'ai fait toute ma carrière dans l'informatique, en commençant comme développeur. Et aujourd'hui encore, à la retraite, je développe pour mon plaisir.)Un choix quotidien pour préserver notre intelligence
L’IA ne nous rendra pas stupides ; nous le ferons nous-mêmes en choisissant la facilité. Notre cerveau, optimisé pour l’économie d’énergie, préfère les raccourcis – mais l’effort sculpte l’intelligence. L’éducation est le socle d’une société ; la négliger pour des gains immédiats mène à l’effondrement.
La tech facilite la vie, mais avec modération. À chaque prompt, choisissez : béquille ou sparring partner « partenaire d’entraînement) Déléguer ou aiguiser votre pensée ? L’avenir dépend de ce choix quotidien.
https://multipol360.com/lia-va-t-elle-nous-rendre-stupides/
Intelligence artificielle
L'intelligence artificielle, abrégé par le sigle IA, en anglais Artificial Intelligence, est un domaine ou programme de recherche consistant à mettre en œuvre un processus où des machines ou systèmes informatiques seraient dotés des caractéristiques proches du comportement et intelligence humaines. Le concept d'intelligence artificielle est né de l'idée qu'une machine complexe, comme un ordinateur, peut effectuer des tâches exigeant de l’intelligence, c'est-à-dire qu'elle peut générer et traiter une très grande capacité de données.
Le terme a été crée en 1956 par John McCarthy, cogniticien et informaticien américain, principal pionnier de l’intelligence artificielle avec Marvin Lee Minsky, lors d'un atelier scientifique organisé au campus du Dartmouth College. Cet atelier baptisé Conférence de Dartmouth a réuni une vingtaine de chercheurs comme Claude Shannon (père de la théorie de l’information), Nathan Rochester, Ray Solomonoff, Trenchard More, Oliver Selfridge, Allen Newell et Herbert Simon (concepteur de la notion de bounded rationality ou rationalité limitée).
Aujourd'hui, le domaine de l'intelligence artificielle est devenu un programme multidisciplinaire interconnectant plusieurs domaines de recherche comme par exemple l'informatique, les mathématiques, les neurosciences ou encore les technologies spatiales.
L’intelligence artificielle telle que nous la connaissons de nos jours s’appelle, à proprement parler, IA restreinte (ou IA faible), car elle est conçue pour effectuer des tâches restreintes.
Voir aussi
Liens externes
- (fr)
[pdf]Esprits, cerveaux et programmes, article de John R. Searle - (fr)Actu IA, portail francophone consacré à l'intelligence artificielle
- (fr)Hivers et Printemps de l’Intelligence Artificielle, Dr. Manhattan, article du magazine en ligne Rage
- (fr)Dossier spécial Intelligence Artificielle, Contrepoints
https://www.wikiberal.org/wiki/Intelligence_artificielle





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