Il n’aime pas les riches.
Sa SARL a fait 762 000 €. Les comptes 2024 ne sont pas au greffe.
Deux sociétés. Deux SIREN. Un seul gérant.
FRANJU. SCI. 911 571 529.
42, rue Irénée Blanc, 75020.
Capital : 1 700 000 euros.
Julie Gayet : 1 274 000.
François Hollande : 426 000.
Activité : location de terrains et d’autres biens immobiliers.
Ils louent. À eux-mêmes.
Signé le 14 mars 2022. Public. En règle. ✒️
RDPA.
R.D.P.A. Réflexions, Débats, Perspectives et Analyses.
845 270 479.
SARL.
Capital : un euro.
Gérant : François Hollande. Depuis janvier 2019.
Code APE : arts du spectacle vivant.
Siège : 9, rue Émile Allez, 75017.
Avant : rue Irénée Blanc.
Résultat net 2022 : 219 000.
Résultat net 2023 : 762 000.
Trésorerie 2023 : 850 000.
Fonds propres : plus d’un million.
Zéro salarié.
Les comptes 2023 sont déposés.
Les comptes 2024 : introuvables.
Les comptes 2025 : toujours pas là.
Une société commerciale doit déposer ses comptes au greffe. Ce n’est pas une option. C’est la loi.
Pour 2024, le délai est dépassé.
Pour 2025, selon la date de clôture, on est au bord, ou déjà après.
La suite prévue : injonction. Puis astreinte.
Le registre, lui, reste vide.
Qui sont les clients ? Le SIREN ne le dit pas. Le bilan 2023 non plus. 762 000 euros de bénéfice. Aucun nom en face. La question reste collée au numéro : 845 270 479.
Il n’aime pas les riches. Il a une SCI à 1,7 million. Il a une SARL à 762 000 de bénéfice. Il n’a pas déposé l’exercice suivant.
FRANJU montre le patrimoine. RDPA montre le flux. L’un est au RCS. L’autre manque à l’appel. 💼
Les registres sont publics. Les signatures aussi. Les absences aussi. 🔑
Le château des parents de Julie ouvre pour les Journées du patrimoine. Eux ont déjà le leur. Sur papier timbré. Sauf l’année où le greffe attend encore.
https://x.com/QuentinCad31672/status/2099122239236878374
François Hollande
François Hollande, né le 12 août 1954 à Rouen, est un homme d'État français, président de la République de 2012 à 2017. Il est membre du Parti socialiste (PS) jusqu'à son élection, et de nouveau après l'expiration de son mandat.
La fin de sa présidence est décrite comme sociale-libérale, ce qui lui donne une réputation de "social-traître" auprès d'une partie des Français. En 2026, il "se prépare à être prêt" pour une éventuelle seconde candidature présidentielle en 2027[1],[2].
Biographie
Diplômé de l'ENA où il rencontre sa future compagne Ségolène Royal, il est, ironie de l'histoire, magistrat à la Cour des comptes. Il rejoint rapidement les rangs de l'Assemblée nationale, à partir de 1988. Longuement premier secrétaire du Parti socialiste (PS), il représente celui-ci à l'élection présidentielle de 2012, face à Nicolas Sarkozy.
Il est président de la République de 2012 à 2017. Il mène une politique largement étatiste, malgré un certain adoucissement à partir de 2014 (voir la section bilan).
Distancé, il n'est pas candidat à sa réélection en 2017.
Il n'en reste pas moins engagé en politique, à nouveau candidat aux législatives en 2024 en Corrèze, où il remporte l'élection et redevient député. Bien éloigné de la social-démocratie, il plaide pour des mesures extrêmement radicales, comme un contrôle de tous les prix pendant six mois[3].
Bilan
Il s'illustre plus par sa recherche permanente du bon mot politique (« Il y a ceux qui n'attendent plus rien ; je fais en sorte de leur apporter ce qu'ils attendent. ») que par une clarté dans sa politique ou un courage sur les nécessaires réformes en France. Son quinquennat de président de la République est ainsi marqué par un fort côté brouillon et de nombreuses incohérences, rarement à l'avantage de la liberté. Il commença sa présidence aux cris de « Mon véritable adversaire, c'est le monde de la finance » et sur fond d'une hausse inédite de la fiscalité, à 75 % pour l'impôt sur le revenu. Elle s'acheva sur une remise en cause des réformes initiales, et un Emmanuel Macron au gouvernement pour tenter d'introduire une once de libéralisation dans une économie dangereusement étatisée. Il aura présidé à une forte augmentation de la progressivité de l'impôt sur le revenu, hautement dommageable sur le « consentement à l'impôt » (qui n'est plus payé que par moins d'un ménage sur deux), et sur la fuite des talents tellement nécessaires dans une économie de la connaissance mondialisée. Les revenus du capital furent également taxés de la même manière que les revenus du travail, une aberration économique, alors que le capital a déjà été taxé lors de sa génération. La fiscalité du patrimoine augmenta en dix ans de plus de 50 %[4].
Sa politique sociale fut marquée elle aussi par les volte-faces, avec la Loi travail tentant de défaire une partie de son propre bilan dramatique sur l'emploi (la fameuse « inversion de la courbe du chômage »).
Sur le plan énergétique, il entérina le choix désastreux de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, sans alternative crédible au nucléaire. La crise énergétique de 2022 a remis à l'ordre du jour son bilan négatif sur le sujet et ravivé les critiques de tout l'échiquier politique sur son absence d'anticipation[5], absence d'anticipation consubstantielle à l'action politique.
Sur le plan sociétal, il présida à l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples de même sexe.
Devant son impopularité, il choisit de ne pas se représenter en 2017, laissant la voie libre à Emmanuel Macron.
Citations
- « Ça ne coûte rien, c'est l’État qui paye »[6]. Ce propos tenu par François Hollande est révélateur de la pensée magique, totalement déconnectée de la réalité, qui voudrait que la dépense publique soit gratuite. Loin d'être gratuite, cette dépense est financée par le contribuable
- « Il y a ceux qui n'attendent plus rien ; je fais en sorte de leur apporter ce qu'ils attendent. » (François Hollande en 2015[7])
Informations complémentaires
Notes et références
- Sarkozy, lauréat du Grand Prix de l’Humour politique, Les Échos, 30 juin 2015
Voir aussi
Lien externe

2 commentaires:
L'homme aux 1300 exemplaires vendus.
Keith Richard annonçant, je déteste l alcool! .😉😅😅
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