La perquisition des bureaux de X à Paris : une offensive politique contre la liberté d’expression ?
Le 3 février 2026, les autorités françaises ont lancé une perquisition dans les locaux parisiens de X (ex-Twitter),
la plateforme détenue par Elon Musk. Cette opération, menée par la
section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, avec le
soutien de la gendarmerie nationale et d’Europol, s’inscrit dans une
enquête ouverte en janvier 2025.
Officiellement,
elle vise à recueillir des preuves sur des suspicions de diffusion de
contenus illicites, incluant des images d’abus sexuels sur enfants, des
deepfakes sexuels générés par l’IA Grok, et des infractions pénales en
bande organisée comme la négation de l’Holocauste.
Elon Musk et l’ancienne directrice générale Linda Yaccarino ont été convoqués en audition libre pour le 20 avril 2026. Mais derrière ce discours récurrent sur la prétendue protection de la jeunesse et la lutte contre la pédocriminalité – martelé ad nauseam par les médias mainstream –, se profile une motivation profondément politique.
Cette action judiciaire n’est-elle pas une tentative de museler une
plateforme devenue un bastion de l’opposition et de la libre information
?
Cette perquisition représente une nouvelle perte pour la
liberté de parole, déjà érodée par des régulations européennes comme le
Digital Services Act (DSA).
En France, où la liberté d’expression est protégée par l’article 11 de
la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, intégrée à la
Constitution, cette intervention constitue une atteinte grave.
Elle semble cibler X pour son rôle dans la diffusion d’informations critiques, comme les fichiers Epstein, où Musk s’est engagé publiquement pour une transparence totale malgré les attaques personnelles : « Personne
n’a lutté plus ardemment que moi pour la publication intégrale des
dossiers Epstein et la poursuite des agresseurs d’enfants. » (voir ici ( Personne n'a lutté plus ardemment que moi pour la publication intégrale des dossiers Epstein et la poursuite des agresseurs d'enfants, sachant pertinemment que les médias traditionnels, les propagandistes d'extrême gauche et les véritables coupables :
1. N'avouez rien
2. Nier tout
3. Portez des contre-accusations contre moi
Je savais que je serais impitoyablement diffamée, alors que je n'avais jamais assisté à ses fêtes, ni voyagé à bord de son avion « Lolita Express », ni mis les pieds sur son île sinistre, ni fait quoi que ce soit de mal.
Néanmoins, la douleur extrême d'être accusé d'être l'opposé de ce que je suis en valait la peine.
Les forts doivent protéger ceux qui ne peuvent se protéger eux-mêmes, en particulier les enfants vulnérables. J'accepterai volontiers les souffrances futures que je devrai endurer pour mieux protéger les enfants et leur donner la chance de grandir et de vivre heureux.)).
Les motifs officiels : une façade pour justifier la censure ?
Selon
le parquet de Paris, l’enquête porte sur des infractions liées à la
modération insuffisante de contenus sensibles, y compris des deepfakes
générés par Grok et des contenus « sexuels et sexistes » illégaux. Des plaintes d’associations et de ministres ont alimenté cette procédure (voir ici et ici),
invoquant la protection des mineurs et la cybercriminalité. Le parquet a
même migré vers LinkedIn et Instagram, marquant une rupture symbolique.
Ces arguments s’alignent sur des affaires passées, comme l’arrestation de Pavel Durov (Telegram) en 2024 pour des motifs similaires, qualifiés par ce dernier d’ « absurdes ».
Pourtant,
le timing est révélateur : la perquisition survient après la démission
de Claire Dilé, directrice des affaires publiques de X France, une ancienne collaboratrice d’Emmanuel Macron au sein d’ En Marche !
Exfiltrée une semaine avant, elle est accusée d’avoir instauré une « censure invisible » via la politique « Freedom of Speech is not Freedom of Reach » (voir ici), déamplifiant les contenus « gris »
– sensibles mais non illégaux, comme les critiques des politiques
gouvernementales. Lors d’une audition parlementaire en juin 2025, elle a
admis : « On va mettre un filtre sur le contenu et le déamplifier algorithmiquement et empêcher les gens d’engager avec ce contenu. »
Des motivations politiques évidentes : contrôler l’information et museler l’opposition
Au-delà des justifications officielles, cette perquisition semble politiquement motivée. X a réagi en qualifiant l’opération d’ « acte judiciaire abusif reposant sur des motivations politiques », ignorant les mécanismes internationaux pour obtenir des preuves. Juan Branco, dans une interview, interroge : « A-t-elle [Claire Dilé] été protégée ? L’Élysée savait ? » Dilé, qualifiée de « taupe macroniste », aurait servi les intérêts de l’Élysée, transformant X en outil de « dictature numérique ».
LES PERQUISITIONS DE X
Le 3 février 2026, les autorités françaises ont lancé une perquisition dans les bureaux parisiens de X, l'ancien Twitter, propriété d'Elon Musk. Cette opération, menée par la section cybercriminalité du parquet de Paris avec l'appui de la gendarmerie nationale et d'Europol, s'inscrit dans une enquête ouverte en janvier 2025 sur des soupçons de manipulations algorithmiques, diffusion de contenus illicites comme la négation de l'Holocauste ou des images pédopornographiques, et des deepfakes sexuels générés par Grok, l'IA de xAI. Cette action soulève des questions sur la liberté d'expression et le contrôle étatique des plateformes numériques, dans un climat où les gouvernements européens multiplient les pressions sur les géants technologiques américains pour imposer leurs règles.
DÉTAILS DES PERQUISITIONS
Les perquisitions visent à recueillir des preuves sur la manière dont X gère ses algorithmes et modère ses contenus. Selon des sources proches de l'enquête, relayées sur X par des utilisateurs influents comme des analystes indépendants, l'opération fait suite à des plaintes déposées par des associations et des ministres français dénonçant des contenus "sexuels et sexistes" illégaux. Le parquet a quitté X récemment, migrant vers LinkedIn et Instagram, signe d'une défiance accrue. Des employés de X sont convoqués comme témoins la semaine du 20 avril. Cette intervention survient alors que Donald Trump, réélu, menace les pays attaquant les GAFAM, soulignant les tensions transatlantiques sur la régulation du web.
RÉACTIONS DE PAVEL DUROV
Pavel Durov, fondateur de Telegram, n'a pas encore réagi publiquement à cet événement précis, mais ses déclarations passées sur X résonnent fortement. Arrêté en France en août 2024 pour des accusations similaires de complicité dans des infractions sur sa plateforme, il avait qualifié son interpellation d'"absurde sur le plan légal et logique", accusant les autorités françaises d'ignorer leurs propres lois et de nuire à l'image de la France comme pays libre. Sur son canal Telegram et X, Durov a souvent dénoncé les "règles impossibles" imposées par l'UE pour censurer les contenus sans transparence. Des observateurs sur X spéculent que cette perquisition chez X pourrait l'inciter à commenter, voyant là une extension de la chasse aux sorcières contre les patrons de réseaux sociaux qui refusent de plier aux diktats gouvernementaux.
CONVOCATION D'ELON MUSK
Elon Musk est convoqué en audition libre le 20 avril 2026 à Paris, aux côtés de Linda Yaccarino, ex-directrice générale de X, en tant que gérants de fait et de droit. Cette convocation, envoyée par le parquet, vise à les interroger sur les pratiques de la plateforme au moment des faits allégués. Sur X, des partisans de Musk dénoncent une manœuvre politique pour intimider les innovateurs qui défendent la liberté d'expression contre les régimes bureaucratiques. Musk, connu pour ses critiques acerbes envers les régulations européennes, pourrait transformer cette audition en tribune pour exposer les hypocrisies des autorités, comme il l'a fait par le passé face à des enquêtes similaires.
INDIGNATION AUX ÉTATS-UNIS
Aux États-Unis, l'opération provoque une vague d'indignation parmi les cercles conservateurs et libertariens, relayée massivement sur X. Des figures influentes comme des podcasteurs et analystes économiques qualifient cela d'attaque contre la souveraineté américaine et les principes de libre marché. En juillet 2025, des officiels US avaient déjà condamné une enquête française sur X pour ingérences étrangères, la voyant comme une ingérence dans les affaires privées. Avec Trump à la Maison Blanche, des menaces de représailles commerciales circulent sur X, des utilisateurs évoquant un "rapport de force" où la France défie les GAFAM au risque de sanctions. Cette perquisition est perçue comme un symbole de l'arrogance européenne, alimentant un discours sur la nécessité de protéger les technologies US des ingérences étrangères.
ANALYSE
Cette affaire illustre les tensions croissantes entre innovation technologique et contrôle étatique. Alors que les plateformes comme X et Telegram défendent une modération minimale pour préserver la liberté d'expression, les gouvernements invoquent la cybercriminalité pour justifier des intrusions. Sur X, des débats soulignent comment ces actions pourraient décourager les entrepreneurs et favoriser des alternatives décentralisées. L'issue pourrait redéfinir les relations transatlantiques, avec un risque d'escalade si Musk et Durov unissent leurs voix contre ce qu'ils perçoivent comme une censure déguisée. Restez vigilants : la vérité émerge souvent des sources indépendantes, loin des narratifs officiels.
L’opération coïncide avec des révélations sur l’espionnage
téléphonique de Macron et Attal par Israël, et la diffusion des fichiers
Epstein sur X, exposant des élites internationales. Macron, appelant
depuis 2023 à réguler les réseaux contre la « haine en ligne », utilise ces outils pour censurer les critiques. Des publications virales dénoncent une « mise en scène » pour intimider.
Aux États-Unis, l’indignation monte :
des menaces de représailles commerciales sous Trump qualifient cela
d’arrogance européenne.
Des utilisateurs français alertent sur un « délire totalitaire », où le gouvernement priorise le contrôle des algorithmes ouverts de X.
Une atteinte grave à la liberté constitutionnelle : vers une dictature numérique ?
Cette perquisition prolonge une série d’assauts contre la liberté de
parole, de Telegram à X, transformant les plateformes en instruments de
contrôle étatique.
Elle censure l’opposition politique –
débats sur les réformes macronistes ou l’immigration – et entrave la
liberté d’information, favorisant une « dictature numérique » où les algorithmes deviennent des armes pour enterrer les voix critiques.
Une fois de plus, la perte de liberté de parole est évidente : ce n’est pas la protection des enfants qui motive, mais le maintien du pouvoir. Des observateurs alertent : sans résistance, X pourrait devenir, en France, un média d’État, décourageant les investissements et poussant vers des alternatives décentralisées. Comme l’a dit un utilisateur : « C’est le Ministère de la vérité qui décide ce qu’est un contenu illicite ? »
En somme, derrière la rhétorique protectrice, cette perquisition est
une atteinte flagrante à la liberté d’expression. Il est temps d’exiger
une transparence réelle, plutôt que des opérations de façade servant des
intérêts politiques.
"Une attaque politique" : Elon Musk et X
dénoncent un "acte judiciaire abusif" après la perquisition menée dans
les locaux du réseau social en France
Le milliardaire à la tête de X a fustigé une "attaque politique"
mardi 3 février, après la perquisition menée dans ses locaux français.
Le réseau social a affirmé plus tôt qu'il ne se laisserait "pas
intimider".
Elon Musk répond. Le réseau social X a dénoncé
mardi 3 février un "acte judiciaire abusif" reposant "sur des
motivations politiques", après la perquisition menée dans ses locaux français,
affirmant qu'il ne se laisserait "pas intimider". "Les allégations
ayant justifié cette perquisition sont infondées et X réfute
catégoriquement avoir commis la moindre infraction", a affirmé le réseau
dans un post. En retweetant le message, le milliardaire à la tête du
réseau social a commenté : "C'est une attaque politique".
Dans un second message aussi posté
sur son réseau social, l'homme le plus riche du monde, également patron
et actionnaire du constructeur automobile Tesla, de la société spatiale
SpaceX et de la start-up d'intelligence artificielle xAI, a estimé que
les autorités françaises feraient mieux de lutter contre la délinquance
sexuelle.
"Les autorités judiciaires
françaises ont perquisitionné ce jour les bureaux parisiens de X dans le
cadre d'une enquête pénale reposant sur des motivations politiques et
faisant suite à des allégations de manipulation d'algorithmes et de
prétendues extractions frauduleuses de données. Nous sommes déçus par ce
développement mais il ne nous surprend pas", a indiqué le réseau d'Elon
Musk.
"Le parquet de Paris a donné un large écho
médiatique à cette mesure, démontrant ainsi qu'elle constitue un acte
judiciaire abusif visant à atteindre des objectifs politiques
illégitimes", a-t-il jugé.
"Une pression sur la direction générale de X aux États-Unis"
"Le
parquet de Paris tente manifestement d'exercer une pression sur la
direction générale de X aux États-Unis en visant notre entité française,
étrangère aux faits poursuivis, ainsi que ses employés, au mépris des
mécanismes procéduraux établis par les traités internationaux leur
permettant de collecter des preuves ainsi que du droit de X de se
défendre", a encore affirmé la plateforme.
Liberté d'expression, pas de contrôle : un point sur notre philosophie en matière d'application de la loi
Notre mission chez Twitter 2.0 est de promouvoir et de protéger le débat public.Nous croyons que les utilisateurs de Twitter ont le droit d'exprimer leurs opinions et leurs idées sans crainte de censure.Nous pensons également qu'il est de notre responsabilité de protéger les utilisateurs de notre plateforme contre les contenus enfreignant notre règlement.
Ces convictions sont le fondement de la liberté d'expression, et non de la liberté de diffusion – notre philosophie d'application du règlement. Cela signifie que, le cas échéant, nous limitons la portée des Tweets qui enfreignent notre règlement en rendant leur contenu moins visible.
Aujourd'hui, nous sommes heureux de vous présenter une mise à jour de notre approche d'application du règlement, qui aligne mieux cette philosophie sur notre engagement de transparence.
La limitation de la portée des Tweets, également appelée filtrage de visibilité, est l'une de nos mesures d'application existantes qui nous permet de dépasser l'approche binaire « laisser en ligne ou supprimer » de la modération de contenu.Cependant, comme d'autres plateformes sociales, nous n'avons pas toujours été transparents lorsque nous avons mis en œuvre cette mesure.Prochainement, nous ajouterons des étiquettes visibles publiquement aux Tweets identifiés comme potentiellement non conformes à notre règlement, afin de vous informer que nous avons limité leur visibilité.
Ces étiquettes apportent une transparence accrue aux mesures d'application en indiquant la règle potentiellement enfreinte par le Tweet, tant à son auteur qu'aux autres utilisateurs de Twitter.Les Tweets étiquetés seront moins visibles sur la plateforme.De plus, nous n'afficherons pas de publicités à proximité des contenus étiquetés.Pour en savoir plus sur les moyens de limiter la portée d'un Tweet, cliquez ici.
Les auteurs pourront nous faire part de leurs commentaires s'ils estiment que la visibilité de leur Tweet a été limitée à tort.Actuellement, l'envoi de commentaires ne garantit ni une réponse ni le rétablissement de la portée du Tweet.Nous travaillons à permettre aux auteurs de faire appel de notre décision.
Bien que ces étiquettes ne s'appliquent initialement qu'à certains Tweets susceptibles d'enfreindre notre Règlement sur les comportements haineux, nous prévoyons d'étendre leur application à d'autres domaines de règlement pertinents dans les prochains mois.Ce changement vise à rendre les mesures d'application plus proportionnées et transparentes pour tous les utilisateurs de notre plateforme.Notre engagement à faire de Twitter un espace sûr pour les échanges reste inchangé.Nous continuerons à supprimer les contenus illégaux et à suspendre les utilisateurs malveillants de notre plateforme.Pour en savoir plus sur nos différentes options de mise en application, consultez notre Centre d'aide.
A) - Incendie de Notre-Dame : les vérités cachées que le gouvernement préfère ignorer
B) - L’IA va-t-elle nous rendre stupides ?
A) - Incendie de Notre-Dame : les vérités cachées que le gouvernement préfère ignorer
Le 15 avril 2019, les flammes ont dévoré la cathédrale Notre-Dame de Paris, un symbole millénaire de la civilisation occidentale.
Cinq
ans plus tard, alors que la réouverture a eu lieu en décembre 2024,
l’enquête officielle piétine toujours, laissant planer des zones d’ombre
sur les causes réelles du désastre.
Basé sur un documentaire récent de TV Libertés intitulé Incendie de Notre-Dame : ce que le gouvernement ne veut pas avouer… Contre-enquêtes,
cet article explore les hypothèses accidentelles, les négligences
humaines et institutionnelles, ainsi que les enjeux politiques et
financiers qui entourent cette tragédie.
Les causes potentielles : accident ou négligence ?
L’incendie,
survenu un lundi saint, a débuté dans les combles de la cathédrale.
Selon des témoins comme un prêtre qui quittait les lieux vers 18h, une
fumée suspecte a été remarquée au-dessus de la flèche, et l’alerte a été
donnée rapidement. Pourtant, le feu s’est propagé à une vitesse
fulgurante, attisé par un vent fort et la structure en bois sec datant
du Moyen Âge.
Les enquêteurs se sont d’abord tournés vers les
ouvriers du chantier de rénovation, opérant pour la société Le Bras
Frères. Ces derniers, une douzaine sur site, ont été auditionnés à
plusieurs reprises. Leur employeur affirme que le chantier se déroulait
normalement depuis plus d’un an, sans incident notable, et que personne
n’était présent au moment du départ du feu. Les consignes de sécurité
auraient été respectées, mais des employés ont admis fumer sur les
balcons lors des pauses.
Bien que un mégot de cigarette soit
écarté comme cause directe, une hypothèse plus probable pointe vers un
court-circuit dans des câbles électriques provisoires. Installés en 2007
et 2012 pour électrifier des cloches, ces dispositifs temporaires
étaient toujours en place en 2019, malgré leur obsolescence. Était-ce
une économie sur le remplacement ? La cathédrale reposait ainsi sur un
« volcan » électrique, où un simple dysfonctionnement pouvait embraser la charpente.
D’autres
pistes émergent : des déchets inflammables jetés intentionnellement ou
non, potentiellement par des grimpeurs urbains qui escaladaient
illégalement la cathédrale pour des vidéos en ligne. Combiné à un
court-circuit, cela aurait pu déclencher le brasier. L’architecte en
chef des monuments historiques, Philippe Villeneuve, a mentionné un seul
départ de feu connu dans la « forêt » (la charpente), sans chantier à proximité, renforçant les soupçons de négligence ou d’intrusion.
De plus, des produits protecteurs appliqués sur le bois auraient accéléré les flammes dans cet espace clos et ventilé.
Les erreurs fatales : 23 minutes perdues
Le
destin de Notre-Dame s’est joué dans les 20 premières minutes après
l’alarme. À 18h18, le système de détection s’active, mais l’agent de
sécurité, employé par un prestataire privé, interprète mal
l’emplacement. Inexpérimenté dans ce monument complexe, il se rend au
mauvais endroit, retardant la vérification.
Ce n’est qu’après un
second appel, 23 minutes plus tard, que les pompiers sont alertés. Ces
précieuses minutes ont transformé un feu contenable en catastrophe
nationale. Le système d’alarme, basé sur des zones numérotées peu
intuitives, était géré par des agents sous-formés, recrutés pour des
raisons d’économie. Pourquoi sous-traiter la sécurité d’un joyau
patrimonial ? Pour réduire les coûts, au détriment d’une expertise
adaptée.
Des alertes préalables existaient : en 2016, un rapport
du chercheur Paolo Vannucci, remis au gouvernement Valls, soulignait la
vulnérabilité des combles et recommandait des mesures anti-incendie.
Classé « secret défense » sous prétexte de risques terroristes,
il a été ignoré, évitant un débat public embarrassant sur l’entretien du
patrimoine chrétien pré-1905, dont l’État est propriétaire mais souvent
négligent.
L’enquête lente : une procession administrative
Cinq
ans après, aucune cause officielle n’est retenue. L’enquête repose sur
des témoignages, sujets à la bonne foi des impliqués. Sans preuves
tangibles, elle avance comme une « procession administrative »,
évitant d’ébranler les responsabilités. Les assurances, impliquées pour
des centaines de millions d’euros, préfèrent une conclusion prudente
pour éviter des faillites.
L’État semble soulagé que les dons
privés et publics financent la reconstruction, masquant ses manquements.
Si l’erreur humaine est admise, elle révèle un paradoxe : des monuments
historiques sous-protégés comparés à des bureaux modernes, avec des
équipes réduites et des protocoles obsolètes.
Le financement et les enjeux politiques
La
reconstruction, promise en cinq ans par Emmanuel Macron, a été financée
par un élan mondial : des familles fortunées (LVMH, Kering) et des
citoyens ont promis des centaines de millions. Pourtant, les versements
réels sont inférieurs aux annonces, et une partie des fonds sert à des
frais administratifs, contredisant l’esprit des dons.
Macron a
transformé la tragédie en récit de rassemblement national, transférant
la charge financière vers le privé et évitant d’assumer les déficits
d’entretien. L’absence du pape François à la réouverture de décembre
2024, malgré l’invitation, souligne une réserve vis-à-vis de cette
instrumentalisation politique du patrimoine chrétien.
L'incendie de Notre-Dame de Paris a suscité émotion et solidarité dans le monde entier. Au-delà des polémiques sur la sécurité du bâtiment et sa reconstruction, comment expliquer que l'enquête avance si lentement, que ses conclusions soient autant dissimulées ? C'est que leur mise au jour lèverait le voile sur des vérités quelque peu dérangeantes...
Un avertissement divin ?
Au-delà des faits, certains y voient un « signe »
divin, un avertissement sur les négligences sociétales, comme la Covid
ou les guerres récentes. En France, certaines vérités « brûlent plus fort que les charpentes ».
Tant que l’enquête reste dans l’ombre, les questions persistent :
accident providentiel ou symptôme d’un système défaillant ? La
renaissance de Notre-Dame invite à une réflexion profonde sur la
préservation de notre héritage.
Les risques cachés de la dépendance à ChatGPT et consorts
En
2029, une IA militaire déclenche l’apocalypse nucléaire et fabrique des
robots tueurs pour asservir l’humanité. Ce scénario à la Terminator
glace le sang, mais il reste de la science-fiction. Pourtant, des
experts comme d’anciens employés de Google et OpenAI alertent sur un
risque existentiel réel posé par l’intelligence artificielle.
Le
vrai danger n’est pas une rébellion des machines, mais une atrophie
progressive de nos cerveaux, rendant l’humanité dépendante et inapte.
Basé sur une analyse approfondie d’une vidéo récente de la chaîne YouTube Micode (titre : « LaFabrique à Idiots »), cet article explore comment l’IA, de ChatGPT à ses successeurs, pourrait nous transformer en « idiots complets » si nous ne changeons pas notre approche.
Le mythe de l’apocalypse et le vrai péril : la dépendance insidieuse
Les
visions apocalyptiques reposent sur des technologies inexistantes,
comme une IA consciente décidant d’exterminer l’humanité. Mais le scénario plus probable est une perte graduelle de nos capacités cognitives.
Posez-vous la question : quand avez-vous pris une décision importante
sans consulter ChatGPT ? Écrit un e-mail en anglais de votre main ?
Cherché une information sans aide ? L’IA, initialement un outil pour des
tâches triviales, devient un assistant multitâche indispensable. Nous
déléguons de plus en plus, savourant la « magie » de voir des corvées accomplies en quelques minutes.
Mais à long terme, cela pourrait atrophier notre cerveau, nous rendant incapables sans elle.
Dès
son lancement, ChatGPT a divisé : les enthousiastes y voyaient la fin
du travail ingrat, les sceptiques un gadget hallucinant et menteur.
GPT-3.5 avait des limites – entraînement arrêté en 2021, absence de
sources, incohérences. Pourtant, des développeurs et étudiants s’y sont
jetés dessus : les premiers pour générer du code, les seconds pour
tricher aux devoirs.
L’évolution explosive des LLM et leurs impacts sur l’éducation
En
quelques mois, les modèles comme GPT-4o, Gemini ou Claude ont évolué :
accès web en temps réel, multimodalité (images, audio, vidéos), mémoire
longue (jusqu’à 1500 pages analysées). Gemini peut même créer un podcast
à deux voix sur un sujet !
Chez les étudiants, la triche est devenue endémique. En
France, dès janvier 2023, un professeur a détecté des copies identiques
générées par GPT – structure similaire, anecdotes personnelles
fictives, orthographe impeccable. Aujourd’hui, 80 % des lycéens
français utilisent des LLM, tuant les devoirs à la maison. Les
enseignants refusent souvent de les noter, ne sachant plus qui évalue :
l’élève ou l’IA ?
Du côté des développeurs, les juniors délèguent
trop, produisant du code sans comprendre. Un exemple personnel : un
stagiaire, Antoine, a utilisé l’IA comme « chef d’orchestre », mais s’est noyé dans du code verbeux et buggé, révélant son manque de bases.
Comment l’apprentissage humain est court-circuité : théorie, pratique, métacognition
Pour
comprendre l’impact, rappelons comment le cerveau apprend. Première
étape : la théorie, où le cortex préfrontal (concentration) et
l’hippocampe (encodage) se recâblent. Deuxième : la pratique, où les
ganglions de la base transforment l’effort en automatisme. Troisième :
la métacognition, via des signaux dopaminergiques (erreur de prédiction)
pour corriger et adapter.
Un professeur intervient à chaque stade
: enseigne, assigne des devoirs, corrige. Mais déléguer à l’IA
court-circuite la pratique et la métacognition, menant à une « dette cognitive » – comme la dette technique en code, accumulant des problèmes futurs.
C’est un « Google Effect »
amplifié : le GPS atrophie l’hippocampe (comme chez les taxis
londoniens qui avaient entrainé leur cerveau à cartographier toute la
ville), internet externalise la mémoire, réduisant la matière première
pour penser. Avec l’IA, on sous-traite tout processus mental exigeant.
Études alarmantes : dette cognitive et différences juniors/seniors
Une étude du
MIT (juin 2025) confirme : des participants écrivant des essais avec
GPT-4o montrent une activité cérébrale réduite comparée à ceux utilisant
internet ou rien. Les gains immédiats masquent des lacunes.
Une
enquête sur 791 développeurs révèle un contre-intuitif : les seniors
(10+ ans d’expérience) utilisent plus de code IA, mais le vérifient
minutieusement. Les juniors, eux, s’en servent comme béquille, manquant
de bases solides.
Solutions : transformer l’IA en tuteur, pas en béquille
Pour
contrer cela, utilisez l’IA comme tuteur : demandez des exercices sans
réponses immédiates, forçant la pratique. Par exemple, pour une division
: « Donne-moi un exercice sans indices. » Cela transforme ChatGPT en précepteur personnalisé, un luxe historique.
Des études comme celle de Harvard sur « PhysicsPal » (basé sur GPT-4) montrent des progrès accélérés, avec adaptation au rythme individuel et promotion d’un « mentalitédecroissance ». Mais sans encadrement, les élèves « copient-collent » et apprennent moins.
Risque : inégalités croissantes. Ceux qui choisissent l’effort progressent ; les autres accumulent des lacunes, devenant « lobotomisés ». Dans les entreprises, prioriser le rendement immédiat atrophie les employés.
Solutions
pratiques : examens papier-stylo (comme en Wallonie vs. Flandre belge,
où la numérisation a doublé les réussites suspectes). Ou une « cure de désintox » : interdire l’IA temporairement, comme avec Antoine, qui a regagné compétences et plaisir.
(exemple commenté: Je suis un boomer (74 ans) et j'ai une anecdote dont l'analogie avec les thèses évoquées dans cette vidéo est criante :
Au début des années 70, j'étais en 3ème année d'école d'ingénieur. Le prof de RDM (résistance des matériaux) avait décidé que les devoirs sur table (appelés "devoirs surveillés" DS) seraient sans limite de temps et avec avec toute la documentation que l'on voulait. Justification : "Dans la vie active, vous aurez accès à toute la documentation, et si nécessaire, vous aurez toutes vos nuits pour travailler vos projets".
Nous étions donc persuadés qu'ayant toute la doc, nous n'avions plus rien à apprendre, tout au plus à savoir nous servir d'une règle à calculs (Hé oui : même les calculettes quatre opérations n'existaient pas encore !).
Bref, le DS commençait à 14 H, sans limite de temps mais toute sortie de la salle était définitive. En simplifiant :
Au premier trimestre, l'expérience montra :
- que nous venions tous avec des tonnes de doc pour être parés à toute éventualité
- que personne ne restait au-là de 19H55 (5 minutes avant l'heure de fermeture du resto de l'école. Coïncidence ? )
- que les résultats étaient globalement catastrophiques
Au deuxième trimestre,
- la plupart des élèves venaient avec une doc réduite, en ayant potassé les cours avant
- une majorité sortaient au bout de cinq heures
- les résultats par rapport au premier trimestre s'étaient largement amélioré mais restaient médiocres
Au troisième trimestre
- la doc apportée était souvent réduite à des fiches de synthèse faites préalablement à partir des cours
- au bout de 4h30, pratiquement tout le monde avait rendu sa copie
- La moyenne de la promo était passée au-dessus de 10 (on notait sur 20, à l'époque)
La doc illimitée était le ChatGPT de l'époque.
Pour la petite histoire, j'ai eu un diplôme d'ingénieur en Génie Civil, et j'ai fait toute ma carrière dans l'informatique, en commençant comme développeur. Et aujourd'hui encore, à la retraite, je développe pour mon plaisir.)
Un choix quotidien pour préserver notre intelligence
L’IA ne nous rendra pas stupides ; nous le ferons nous-mêmes en choisissant la facilité.
Notre cerveau, optimisé pour l’économie d’énergie, préfère les
raccourcis – mais l’effort sculpte l’intelligence. L’éducation est le
socle d’une société ; la négliger pour des gains immédiats mène à
l’effondrement.
La tech facilite la vie, mais avec modération. À
chaque prompt, choisissez : béquille ou sparring partner « partenaire
d’entraînement) Déléguer ou aiguiser votre pensée ? L’avenir dépend de
ce choix quotidien.
L'intelligence artificielle, abrégé par le sigle IA, en anglais Artificial Intelligence, est un domaine ou programme de recherche consistant à mettre en œuvre un processus où des machines ou systèmes informatiques
seraient dotés des caractéristiques proches du comportement et
intelligence humaines. Le concept d'intelligence artificielle est né de
l'idée qu'une machine complexe, comme un ordinateur, peut effectuer des
tâches exigeant de l’intelligence, c'est-à-dire qu'elle peut générer et
traiter une très grande capacité de données.
Le terme a été crée en 1956
par John McCarthy, cogniticien et informaticien américain, principal
pionnier de l’intelligence artificielle avec Marvin Lee Minsky, lors
d'un atelier scientifique organisé au campus du Dartmouth College. Cet
atelier baptisé Conférence de Dartmouth a réuni une vingtaine de
chercheurs comme Claude Shannon (père de la théorie de l’information),
Nathan Rochester, Ray Solomonoff, Trenchard More, Oliver Selfridge,
Allen Newell et Herbert Simon (concepteur de la notion de bounded rationality ou rationalité limitée).
Aujourd'hui, le domaine de l'intelligence artificielle est devenu
un programme multidisciplinaire interconnectant plusieurs domaines de
recherche comme par exemple l'informatique, les mathématiques, les
neurosciences ou encore les technologies spatiales.
L’intelligence artificielle telle que nous la connaissons de nos
jours s’appelle, à proprement parler, IA restreinte (ou IA faible), car
elle est conçue pour effectuer des tâches restreintes.
A) - La directrice nationale du Renseignement américain dénonce le bellicisme d’une élite déconnectée
B) - L’UE emprunte 90 milliards pour prolonger une guerre perdue
C) - Le général Pellizzari et le sénateur Alain Houpert dénoncent les dérives autoritaires de l’exécutif
A) - La directrice nationale du Renseignement américain dénonce le bellicisme d’une élite déconnectée
En cet hiver 2025, un petit quatuor de dirigeants européens –
Emmanuel Macron, Friedrich Merz, Keir Starmer et Ursula von der Leyen –
incarne à lui seul ce qu’il y a de plus dangereux dans la politique
contemporaine : un bellicisme décomplexé, une déconnexion totale avec
les peuples et une soumission assumée à des intérêts qui ne sont pas
ceux de leurs pays respectifs.
Director Tulsi Gabbard speaks at TPUSA's AmericaFest Conference Day Three. - 12/20/2025
Ces quatre figures, que leurs détracteurs ont surnommée avec une ironie mordante « la bande des quatre losers
», partagent plusieurs points communs : des taux d’impopularité records
dans leurs pays respectifs, une absence croissante de légitimité
électorale réelle, et une obsession commune pour l’escalade militaire en
Ukraine, au mépris des mises en garde les plus élémentaires.
Un bellicisme qui défie la raison et les faits
Macron a multiplié les déclarations martiales depuis des mois, allant jusqu’à évoquer l’envoi de troupes françaises en Ukraine et la possibilité de frappes françaises en territoire russe. Merz, qui surenchérit en promettant de « tout faire » pour que l’Ukraine « gagne »
– y compris en fournissant des missiles à longue portée capables de
frapper loin à l’intérieur de la Russie. Starmer, fraîchement installé à
Downing Street, a repris le même refrain : « l’Ukraine doit pouvoir frapper en Russie
». Quant à Ursula von der Leyen, elle utilise l’ensemble des leviers de
la Commission européenne pour verrouiller une politique de sanctions
maximalistes et d’armement massif, tout en muselant les voix dissidentes au sein de l’Union.
Pourtant, les faits sont têtus. Les services de renseignement
américains (y compris le dernier rapport public de la DIA) ont
clairement indiqué que la Russie n’a ni la volonté ni les capacités
militaires pour envahir l’Europe occidentale ou conquérir l’ensemble de
l’Ukraine. Ceci dit, elle gagne du terrain militairement et
diplomatiquement : l’économie russe tient malgré les sanctions, tandis
que plusieurs économies européennes (Allemagne en tête) sont en
récession technique ou en stagnation chronique.
Dans ce contexte, la posture de ces quatre dirigeants n’a rien de
rationnelle : elle est idéologique, presque messianique. Elle repose sur
l’idée que l’Occident doit absolument « vaincre » la Russie,
même au prix d’une escalade nucléaire. Une telle posture fait courir un
risque existentiel non seulement aux populations européennes, mais à
l’humanité entière.
Une perte totale de légitimité démocratique
Le plus stupéfiant, c’est que ces quatre personnalités n’ont plus
aucune base populaire pour justifier une telle prise de risque.
En France, Emmanuel Macron gouverne depuis 2017 avec moins de 25 %
des inscrits au premier tour en 2022, une majorité relative à
l’Assemblée depuis 2022, et une cote de confiance qui oscille autour de 18 %.
En Allemagne, Friedrich Merz est chancelier depuis mai 2025 à la
tête d’une coalition CDU-CSU-SPD, mais cette majorité parlementaire
reste fragile (issue d’une élection où la CDU/CSU a obtenu environ 28-29
% des voix, loin d’une majorité absolue). Les sondages montrent que
l’opinion publique allemande reste majoritairement opposée ou très
prudente sur l’envoi d’armes lourdes à longue portée (comme les Taurus) à
l’Ukraine, avec seulement environ 25 % de soutien pour une escalade
militaire.
Au Royaume-Uni, Keir Starmer a été élu en 2024 avec la participation
électorale la plus faible depuis 1945 (moins de 60 %). Son parti a
obtenu une majorité absolue de sièges avec à peine 33,7 % des voix. Sa
popularité s’effondre déjà et de très nombreuses manifestations
fleurissent dans le pays.
Concernant l’UE, Ursula von der Leyen, elle, n’a jamais été élue par
les citoyens européens. Sa reconduction à la tête de la Commission en
2024 s’est faite dans une opacité totale, contre l’avis d’une partie
importante du Parlement européen.
Ces quatre dirigeants n’ont donc ni
mandat populaire fort, ni légitimité électorale large, ni soutien
majoritaire de l’opinion pour leur politique belliciste.
Ils agissent pourtant comme s’ils représentaient la volonté de leurs peuples. Ils ne représentent plus grand-chose, sinon eux-mêmes et les intérêts qu’ils servent.
L’État profond : le vrai pouvoir derrière le décor
Derrière ces figures de proue visibles se trouve un réseau
d’intérêts qui, lui, n’a pas besoin d’élections pour exister : l’État
profond euro-atlantiste.
Ce réseau mêle :
les grands fonds d’investissement et multinationales de l’armement
(Lockheed Martin, Rheinmetall, BAE Systems, Thales, etc.) qui réalisent
des profits records depuis 2022 ;
les think tanks atlantistes (Atlantic Council, German Marshall Fund,
European Council on Foreign Relations…) qui fournissent la rhétorique
et les « experts » de plateau ;
les services de renseignement et les cabinets diplomatiques qui orientent les décisions en coulisses ;
une bureaucratie bruxelloise et washingtonienne qui se considère comme au-dessus des peuples et des parlements.
Ce système ne répond à personne, sinon à l’argent et au pouvoir. Il ne craint ni les élections, ni les manifestations, ni les sondages.
Il verrouille le débat public par la censure (lois sur la
désinformation, pressions sur les plateformes), par le discrédit
médiatique et par la marginalisation des partis ou des personnalités qui
refusent le narratif dominant.
Il est temps que les peuples reprennent la main
Le risque est désormais clair : quatre dirigeants sans mandat
populaire, poussés par un État profond qui ne rend de comptes à
personne, sont en train de faire courir à l’Europe et au monde un danger
existentiel. Leur bellicisme n’est pas seulement irresponsable ; il
est criminel, car il met en jeu la survie de millions de personnes pour
des objectifs qui ne sont ni ceux des peuples, ni ceux de la raison.
La paix n’est pas une faiblesse. Elle n’est pas une capitulation.
Elle est la condition préalable à toute politique digne de ce nom.
Il est temps que les peuples d’Europe se réveillent et exigent :
l’arrêt immédiat des livraisons d’armes lourdes à longue portée ;
la reprise de négociations de paix réelles, sans tabou ni préalable ;
la fin de la soumission des États européens à une logique atlantiste qui ne sert plus leurs intérêts.
Et dans cette bataille pour la vérité et la paix, une voix puissante
et inattendue s’élève de l’autre côté de l’Atlantique : celle de Tulsi
Gabbard, Directrice nationale du renseignement américain. Dans ses
récentes déclarations publiques – notamment son démenti cinglant aux
propagandes médiatiques sur les ambitions russes et sa dénonciation des
bellicistes de l’UE et de l’OTAN qui sabotent les efforts de paix de
l’administration Trump –, elle met en lumière comment l’État profond et
ses relais européens tentent de prolonger un conflit sanglant au
détriment des peuples. Ses interventions, directes et implacables,
confirment que la voie de la raison et de la diplomatie existe bel et
bien, et qu’elle peut venir de hauts responsables qui refusent de se
soumettre aux intérêts de guerre.
Car si ces quatre dirigeants continuent de jouer avec le feu
nucléaire au nom d’une croisade idéologique, ce ne seront pas seulement
eux qui paieront le prix. Ce seront les peuples – français, allemands,
britanniques, et tous les autres – qui en subiront les conséquences.
B) - L’UE emprunte 90 milliards pour prolonger une guerre perdue
Le 19 décembre 2025, l’Union européenne a officialisé une
décision lourde de conséquences : emprunter sur les marchés financiers
internationaux 90 milliards d’euros pour
les prêter à l’Ukraine, afin de financer son effort de guerre pour les
années 2026 et 2027. Cet emprunt, qui ne touchera pas aux quelque 210
milliards d’euros d’actifs russes gelés depuis 2022, a
immédiatement provoqué une vague d’indignation en France, pays qui se
trouve déjà dans une situation budgétaire et sociale dramatique.
Une dette publique française qui explose
Selon les derniers chiffres publiés par l’Insee le même jour, la dette publique française atteint désormais 3 482 milliards d’eurosà la fin du troisième trimestre 2025, soit 117,4 % du PIB. La dette nette (hors instruments financiers) s’élève à 109 % du PIB. Il s’agit d’un nouveau record historique hors contexte de guerre ou de pandémie majeure.
En un seul trimestre, la dette a augmenté de près de 66 milliards
d’euros. Sur un an, l’endettement public a bondi de plus de 200
milliards d’euros.
Cette dérive s’explique par des déficits publics structurels qui
dépassent désormais largement les 5 % du PIB chaque année, par une
croissance anémique, par le poids croissant des intérêts de la dette
(plus de 50 milliards d’euros par an) et par l’absence de réformes
structurelles d’envergure.
Le gouvernement, confronté à une impasse
budgétaire pour 2026, multiplie les mesures d’austérité : gel des
pensions, coupes dans les aides sociales, hausse des prélèvements
obligatoires sur les classes moyennes et populaires. Les Français sont à
bout.
Un nouvel emprunt européen qui pèsera sur les contribuables français
Dans ce contexte, la décision européenne de mobiliser 90 milliards
d’euros supplémentaires pour Kiev apparaît comme une provocation
insupportable.
Cet emprunt sera garanti collectivement par les 27 États membres,
dont la France, qui est la deuxième économie de la zone euro et l’un des
principaux contributeurs au budget européen. Même si l’UE ne
demande pas un effort immédiat supplémentaire à Paris, ce sont bien les
contribuables français qui, in fine, devront rembourser une part
proportionnelle de cette dette commune, en plus de la dette nationale
déjà insoutenable.
Une guerre sans issue militaire pour l’Ukraine
Pire encore : ces 90 milliards ne changeront rien à la donne
stratégique. Depuis l’automne 2024, la guerre est entrée dans une phase
d’usure sanglante et sans perspective de victoire décisive pour
l’Ukraine. Les lignes de front bougent à peine, malgré des dizaines de
milliards déjà injectés par l’Occident depuis 2022.
Les avancées russes, certes lentes, restent constantes, notamment
dans le Donbass autour de Pokrovsk et de Toretsk. L’Ukraine, de son
côté, souffre d’une crise démographique et militaire majeure.
La mobilisation forcée, surnommée la «
busification » par les Ukrainiens eux-mêmes, est devenue tristement
célèbre : des hommes de 25 à 60 ans sont arrêtés dans la rue, dans les
transports en commun, dans les cafés, puis entassés dans des minibus et
envoyés au front, souvent menottés pour éviter les désertions.
Des vidéos et témoignages circulent depuis des mois, montrant l’ampleur de cette coercition.
Les pertes ukrainiennes, officiellement sous-estimées par Kiev, sont
estimées par de nombreux observateurs indépendants entre 500.000 et
700.000 hommes (morts et blessés graves confondus). La population civile
continue de payer un tribut terrible, avec des millions de déplacés et
des infrastructures détruites. Prolonger artificiellement le conflit
par des aides financières massives ne fait qu’augmenter le nombre de
victimes, sans modifier la donne militaire.
Priorité nationale : arrêter de financer l’impossible
La France, troisième pays le plus
endetté de l’Union européenne derrière la Grèce et l’Italie, ne peut
plus jouer les grands argentiers de l’Europe.
Chaque euro prêté à Kiev est un euro qui manque à nos hôpitaux, à nos écoles, à nos retraites, à notre pouvoir d’achat.
Les Français, déjà écrasés par des années d’austérité et de hausse
des prélèvements, refusent de continuer à payer pour une guerre qu’ils
jugent perdue et qui ne les concerne pas directement. La priorité doit
redevenir nationale : redresser les comptes publics, protéger le pouvoir
d’achat, restaurer les services publics, et cesser de financer
indéfiniment un conflit sans issue.
Il est temps que l’Europe arrête de repousser l’inévitable : la
négociation, aussi douloureuse soit-elle, est la seule issue réaliste. Continuer
à jeter des milliards dans le brasier ukrainien, c’est aggraver à la
fois la tragédie humaine et la crise financière française.
C) - Le général Pellizzari et le sénateur Alain Houpert dénoncent les dérives autoritaires de l’exécutif
Dans l’émission « Bercoff sur le vif » diffusée sur Tocsin Media et relayée par France-Soir, André Bercoff a reçu le général de brigade (2S) Paul Pellizzari et le sénateur Alain Houpert (Les Républicains, Côte-d’Or).
Une discussion sans concession où les
deux invités accusent l’exécutif de contourner délibérément la
Constitution, d’affaiblir les forces armées françaises et de distiller
la peur pour justifier une politique belliciste en Ukraine.
Une alerte citoyenne et militaire qui met en lumière un fossé abyssal entre le pouvoir et la réalité des capacités françaises.
Une plainte pour livraisons illégales et une radiation perçue comme une sanction politique
Tout commence en avril 2024 avec la plainte pénale déposée
par le général Pellizzari devant la Cour de justice de la République
contre Gabriel Attal (alors Premier ministre), Stéphane Séjourné
(Affaires étrangères) et Sébastien Lecornu (Armées). Motif : les
livraisons d’armes à l’Ukraine depuis 2022, sans approbation
parlementaire, en violation des articles 35 et 53 de la Constitution.
Pellizzari, expert en logistique militaire, explique son geste : « J’ai
vu depuis 2022 une certaine dérive. Quand on a commencé à donner des
Caesar – le fleuron de notre artillerie –, avec les munitions, tubes de
rechange et calculateurs, ça a diminué la capacité opérationnelle de
l’armée de terre d’une manière incroyable. » En tant que citoyen et
ancien fonctionnaire, il invoque l’article 40 du Code de procédure
pénale obligeant à signaler un délit présumé.
La réponse ? Une fin de non-recevoir, arguant qu’il n’était « pas concerné ». Pourtant, insiste-t-il, « je paie mes impôts, comme tous les Français
». S’ensuivent une pétition rassemblant plus de 33.000 signatures et
une interview accordée à France-Soir – le seul média à l’avoir contacté.
Le 17 avril 2025, un décret présidentiel le radie des cadres pour « manquement au devoir de réserve ». Pour Pellizzari, c’est une humiliation : « À 68 ans, j’étais déjà à la retraite. Le message est clair : taisez-vous, sinon vous perdez votre appellation de général. » Il conteste cette décision devant le Conseil d’État, voyant là une tentative de bâillonner les critiques.
Une résolution au Sénat pour restaurer le contrôle parlementaire
Le sénateur Houpert, seul parmi les 900 parlementaires à porter cette
voix, dépose le 22 avril 2025 la proposition de résolution n° 547.
Inspirée par l’initiative citoyenne de Pellizzari et 67 autres
militaires (dont deux généraux d’armée – 5 étoiles – et de nombreux
hauts gradés), elle exige le respect des articles 35 (engagements
militaires) et 53 (accords internationaux).
Houpert, médecin de formation, justifie : « Une société, c’est une
chaîne dont la force est celle du maillon le plus faible. Je suis aux
côtés du général Pellizzari, sanctionné pour avoir parlé courtoisement.
» Soutenu par un sondage révélant que 87 % des Français prônent la paix
rapide et 70-74 % exigent un vote parlementaire sur armes et aides, il
dénonce le contournement systématique des institutions. À ce jour, la
résolution attend toujours son inscription à l’ordre du jour.
Le discours du CEMA : un rôle politique hors des attributions ?
Les invités reviennent sur les déclarations du chef d’état-major des
armées (CEMA), le général Thierry Burkhard (successeur évoqué dans le
contexte, mais référence à Mandon/Gomar dans la transcription), accusé
de semer la peur : « Si on n’est pas prêt à perdre des enfants ou à souffrir économiquement, on est en risque. »
Pellizzari rappelle les attributions officielles du CEMA : conseiller
militaire, responsable de l’emploi des forces, mais pas de la
communication politique. « Jamais un CEMA n’a désigné la Russie comme
ennemi direct, en prédisant une attaque dans 3-4 ans. C’est un discours
politique, en service commandé de l’Élysée. » Houpert abonde : « La
peur est une passion triste (Spinoza). Ça paralyse, ça ne mobilise pas.
Le CEMA accuse les Français de manquer de force d’âme, mais c’est à
l’exécutif de désigner un ennemi, pas à un militaire. »
Une armée affaiblie et une défense européenne illusoire
Pellizzari alerte sur l’état des forces : capacité de mobilisation à
20.000 hommes avec une seule relève, stocks de munitions pour « une
semaine » de combat haute intensité, retard sur les drones. « Les meilleurs soldats du monde, sans armes ni munitions, ne servent à rien. » Il critique aussi le décret du 1er novembre 2025 créant des « opérateurs de référence » – des sociétés militaires privées habilitées secret-défense : « On a dénoncé Wagner chez les Russes, et on en crée chez nous. »
Quant à l’armée européenne promue par le CEMA : « Un rêve qu’on
n’atteindra jamais. Langage, programmes, coûts : tout est fiasco. Et
avec la dissuasion nucléaire, pourquoi Poutine attaquerait-il la France ? » Houpert renchérit : l’Europe de 450 millions d’habitants n’a pas su se renforcer face à une Russie en économie de guerre. « On pousse la Russie dans les bras de la Chine. Sortons de l’ego et de la com. »
Ni russophiles ni russophobes : simplement Français
Les deux hommes rejettent les étiquettes : « Nous ne sommes ni russophiles ni russophobes, mais Français. » Houpert : « Critiquer
le gouvernement, c’est être complotiste ; vouloir la paix, c’est être
munichois. Non ! La paix, c’est débattre avec ses ennemis, pas seulement
ses amis. » Pellizzari conclut sur l’espoir, citant Leclerc : « Il n’y a pas de cause désespérée, mais seulement des gens qui désespèrent. »
Cette interview, enrichie de faits concrets et de références
constitutionnelles, révèle un exécutif accusé de manipulation, de
désarmement unilatéral et d’érosion démocratique. Face à un Parlement
muet et une opinion majoritairement pacifiste, Pellizzari et Houpert
appellent à un sursaut : restaurer la souveraineté nationale, écouter le
peuple et privilégier la négociation. Une voix dissonante dans un
paysage médiatique souvent aligné, qui mérite d’être amplifiée.