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février 04, 2026

Dossier X France: Perquisitions; Réactions; Convocation E.Musk; Indignation US; Analyses !

La perquisition des bureaux de X à Paris : une offensive politique contre la liberté d’expression ? 

Le 3 février 2026, les autorités françaises ont lancé une perquisition dans les locaux parisiens de X (ex-Twitter), la plateforme détenue par Elon Musk. Cette opération, menée par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, avec le soutien de la gendarmerie nationale et d’Europol, s’inscrit dans une enquête ouverte en janvier 2025.

Officiellement, elle vise à recueillir des preuves sur des suspicions de diffusion de contenus illicites, incluant des images d’abus sexuels sur enfants, des deepfakes sexuels générés par l’IA Grok, et des infractions pénales en bande organisée comme la négation de l’Holocauste.

Elon Musk et l’ancienne directrice générale Linda Yaccarino ont été convoqués en audition libre pour le 20 avril 2026. Mais derrière ce discours récurrent sur la prétendue protection de la jeunesse et la lutte contre la pédocriminalité – martelé ad nauseam par les médias mainstream –, se profile une motivation profondément politique. Cette action judiciaire n’est-elle pas une tentative de museler une plateforme devenue un bastion de l’opposition et de la libre information ?

Cette perquisition représente une nouvelle perte pour la liberté de parole, déjà érodée par des régulations européennes comme le Digital Services Act (DSA).

En France, où la liberté d’expression est protégée par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, intégrée à la Constitution, cette intervention constitue une atteinte grave. 

Elle semble cibler X pour son rôle dans la diffusion d’informations critiques, comme les fichiers Epstein, où Musk s’est engagé publiquement pour une transparence totale malgré les attaques personnelles : « Personne n’a lutté plus ardemment que moi pour la publication intégrale des dossiers Epstein et la poursuite des agresseurs d’enfants. » (voir ici ( Personne n'a lutté plus ardemment que moi pour la publication intégrale des dossiers Epstein et la poursuite des agresseurs d'enfants, sachant pertinemment que les médias traditionnels, les propagandistes d'extrême gauche et les véritables coupables : 1. N'avouez rien 2. Nier tout 3. Portez des contre-accusations contre moi Je savais que je serais impitoyablement diffamée, alors que je n'avais jamais assisté à ses fêtes, ni voyagé à bord de son avion « Lolita Express », ni mis les pieds sur son île sinistre, ni fait quoi que ce soit de mal. Néanmoins, la douleur extrême d'être accusé d'être l'opposé de ce que je suis en valait la peine. Les forts doivent protéger ceux qui ne peuvent se protéger eux-mêmes, en particulier les enfants vulnérables. J'accepterai volontiers les souffrances futures que je devrai endurer pour mieux protéger les enfants et leur donner la chance de grandir et de vivre heureux.)).

Les motifs officiels : une façade pour justifier la censure ?

 Selon le parquet de Paris, l’enquête porte sur des infractions liées à la modération insuffisante de contenus sensibles, y compris des deepfakes générés par Grok et des contenus « sexuels et sexistes » illégaux. Des plaintes d’associations et de ministres ont alimenté cette procédure (voir ici et ici), invoquant la protection des mineurs et la cybercriminalité. Le parquet a même migré vers LinkedIn et Instagram, marquant une rupture symbolique. Ces arguments s’alignent sur des affaires passées, comme l’arrestation de Pavel Durov (Telegram) en 2024 pour des motifs similaires, qualifiés par ce dernier d’ « absurdes ».

Pourtant, le timing est révélateur : la perquisition survient après la démission de Claire Dilé, directrice des affaires publiques de X France, une ancienne collaboratrice d’Emmanuel Macron au sein d’ En Marche !

Exfiltrée une semaine avant, elle est accusée d’avoir instauré une « censure invisible » via la politique « Freedom of Speech is not Freedom of Reach » (voir ici), déamplifiant les contenus « gris » – sensibles mais non illégaux, comme les critiques des politiques gouvernementales. Lors d’une audition parlementaire en juin 2025, elle a admis : « On va mettre un filtre sur le contenu et le déamplifier algorithmiquement et empêcher les gens d’engager avec ce contenu. »

https://x.com/SirAfuera/status/1987484422946295869

Des motivations politiques évidentes : contrôler l’information et museler l’opposition

Au-delà des justifications officielles, cette perquisition semble politiquement motivée. X a réagi en qualifiant l’opération d’ « acte judiciaire abusif reposant sur des motivations politiques », ignorant les mécanismes internationaux pour obtenir des preuves. Juan Branco, dans une interview, interroge : « A-t-elle [Claire Dilé] été protégée ? L’Élysée savait ? » Dilé, qualifiée de « taupe macroniste », aurait servi les intérêts de l’Élysée, transformant X en outil de « dictature numérique ».

DERNIERE MINUTE: les révélations des Aurores sur l'espionnage téléphonique d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal https://aurores.org/p/09077fd6-3ae6-4... 

LES PERQUISITIONS DE X Le 3 février 2026, les autorités françaises ont lancé une perquisition dans les bureaux parisiens de X, l'ancien Twitter, propriété d'Elon Musk. Cette opération, menée par la section cybercriminalité du parquet de Paris avec l'appui de la gendarmerie nationale et d'Europol, s'inscrit dans une enquête ouverte en janvier 2025 sur des soupçons de manipulations algorithmiques, diffusion de contenus illicites comme la négation de l'Holocauste ou des images pédopornographiques, et des deepfakes sexuels générés par Grok, l'IA de xAI. Cette action soulève des questions sur la liberté d'expression et le contrôle étatique des plateformes numériques, dans un climat où les gouvernements européens multiplient les pressions sur les géants technologiques américains pour imposer leurs règles. 

DÉTAILS DES PERQUISITIONS Les perquisitions visent à recueillir des preuves sur la manière dont X gère ses algorithmes et modère ses contenus. Selon des sources proches de l'enquête, relayées sur X par des utilisateurs influents comme des analystes indépendants, l'opération fait suite à des plaintes déposées par des associations et des ministres français dénonçant des contenus "sexuels et sexistes" illégaux. Le parquet a quitté X récemment, migrant vers LinkedIn et Instagram, signe d'une défiance accrue. Des employés de X sont convoqués comme témoins la semaine du 20 avril. Cette intervention survient alors que Donald Trump, réélu, menace les pays attaquant les GAFAM, soulignant les tensions transatlantiques sur la régulation du web. 

RÉACTIONS DE PAVEL DUROV Pavel Durov, fondateur de Telegram, n'a pas encore réagi publiquement à cet événement précis, mais ses déclarations passées sur X résonnent fortement. Arrêté en France en août 2024 pour des accusations similaires de complicité dans des infractions sur sa plateforme, il avait qualifié son interpellation d'"absurde sur le plan légal et logique", accusant les autorités françaises d'ignorer leurs propres lois et de nuire à l'image de la France comme pays libre. Sur son canal Telegram et X, Durov a souvent dénoncé les "règles impossibles" imposées par l'UE pour censurer les contenus sans transparence. Des observateurs sur X spéculent que cette perquisition chez X pourrait l'inciter à commenter, voyant là une extension de la chasse aux sorcières contre les patrons de réseaux sociaux qui refusent de plier aux diktats gouvernementaux. 

CONVOCATION D'ELON MUSK Elon Musk est convoqué en audition libre le 20 avril 2026 à Paris, aux côtés de Linda Yaccarino, ex-directrice générale de X, en tant que gérants de fait et de droit. Cette convocation, envoyée par le parquet, vise à les interroger sur les pratiques de la plateforme au moment des faits allégués. Sur X, des partisans de Musk dénoncent une manœuvre politique pour intimider les innovateurs qui défendent la liberté d'expression contre les régimes bureaucratiques. Musk, connu pour ses critiques acerbes envers les régulations européennes, pourrait transformer cette audition en tribune pour exposer les hypocrisies des autorités, comme il l'a fait par le passé face à des enquêtes similaires. 

 INDIGNATION AUX ÉTATS-UNIS Aux États-Unis, l'opération provoque une vague d'indignation parmi les cercles conservateurs et libertariens, relayée massivement sur X. Des figures influentes comme des podcasteurs et analystes économiques qualifient cela d'attaque contre la souveraineté américaine et les principes de libre marché. En juillet 2025, des officiels US avaient déjà condamné une enquête française sur X pour ingérences étrangères, la voyant comme une ingérence dans les affaires privées. Avec Trump à la Maison Blanche, des menaces de représailles commerciales circulent sur X, des utilisateurs évoquant un "rapport de force" où la France défie les GAFAM au risque de sanctions. Cette perquisition est perçue comme un symbole de l'arrogance européenne, alimentant un discours sur la nécessité de protéger les technologies US des ingérences étrangères. 

ANALYSE Cette affaire illustre les tensions croissantes entre innovation technologique et contrôle étatique. Alors que les plateformes comme X et Telegram défendent une modération minimale pour préserver la liberté d'expression, les gouvernements invoquent la cybercriminalité pour justifier des intrusions. Sur X, des débats soulignent comment ces actions pourraient décourager les entrepreneurs et favoriser des alternatives décentralisées. L'issue pourrait redéfinir les relations transatlantiques, avec un risque d'escalade si Musk et Durov unissent leurs voix contre ce qu'ils perçoivent comme une censure déguisée. Restez vigilants : la vérité émerge souvent des sources indépendantes, loin des narratifs officiels.
 

L’opération coïncide avec des révélations sur l’espionnage téléphonique de Macron et Attal par Israël, et la diffusion des fichiers Epstein sur X, exposant des élites internationales. Macron, appelant depuis 2023 à réguler les réseaux contre la « haine en ligne », utilise ces outils pour censurer les critiques. Des publications virales dénoncent une « mise en scène » pour intimider.

Aux États-Unis, l’indignation monte : des menaces de représailles commerciales sous Trump qualifient cela d’arrogance européenne.

Des utilisateurs français alertent sur un « délire totalitaire », où le gouvernement priorise le contrôle des algorithmes ouverts de X.

Une atteinte grave à la liberté constitutionnelle : vers une dictature numérique ?

Cette perquisition prolonge une série d’assauts contre la liberté de parole, de Telegram à X, transformant les plateformes en instruments de contrôle étatique.

Elle censure l’opposition politique – débats sur les réformes macronistes ou l’immigration – et entrave la liberté d’information, favorisant une « dictature numérique » où les algorithmes deviennent des armes pour enterrer les voix critiques.

Une fois de plus, la perte de liberté de parole est évidente : ce n’est pas la protection des enfants qui motive, mais le maintien du pouvoir. Des observateurs alertent : sans résistance, X pourrait devenir, en France, un média d’État, décourageant les investissements et poussant vers des alternatives décentralisées. Comme l’a dit un utilisateur : « C’est le Ministère de la vérité qui décide ce qu’est un contenu illicite ? »

En somme, derrière la rhétorique protectrice, cette perquisition est une atteinte flagrante à la liberté d’expression. Il est temps d’exiger une transparence réelle, plutôt que des opérations de façade servant des intérêts politiques.

https://multipol360.com/la-perquisition-des-bureaux-de-x-a-paris-une-offensive-politique-contre-la-liberte-dexpression/ 

 


 

"Une attaque politique" : Elon Musk et X dénoncent un "acte judiciaire abusif" après la perquisition menée dans les locaux du réseau social en France

Le milliardaire à la tête de X a fustigé une "attaque politique" mardi 3 février, après la perquisition menée dans ses locaux français. Le réseau social a affirmé plus tôt qu'il ne se laisserait "pas intimider". 

Elon Musk répond. Le réseau social X a dénoncé mardi 3 février un "acte judiciaire abusif" reposant "sur des motivations politiques", après la perquisition menée dans ses locaux français, affirmant qu'il ne se laisserait "pas intimider". "Les allégations ayant justifié cette perquisition sont infondées et X réfute catégoriquement avoir commis la moindre infraction", a affirmé le réseau dans un post. En retweetant le message, le milliardaire à la tête du réseau social a commenté : "C'est une attaque politique".

Dans un second message aussi posté sur son réseau social, l'homme le plus riche du monde, également patron et actionnaire du constructeur automobile Tesla, de la société spatiale SpaceX et de la start-up d'intelligence artificielle xAI, a estimé que les autorités françaises feraient mieux de lutter contre la délinquance sexuelle. 

"Les autorités judiciaires françaises ont perquisitionné ce jour les bureaux parisiens de X dans le cadre d'une enquête pénale reposant sur des motivations politiques et faisant suite à des allégations de manipulation d'algorithmes et de prétendues extractions frauduleuses de données. Nous sommes déçus par ce développement mais il ne nous surprend pas", a indiqué le réseau d'Elon Musk.

"Le parquet de Paris a donné un large écho médiatique à cette mesure, démontrant ainsi qu'elle constitue un acte judiciaire abusif visant à atteindre des objectifs politiques illégitimes", a-t-il jugé.

"Une pression sur la direction générale de X aux États-Unis"

"Le parquet de Paris tente manifestement d'exercer une pression sur la direction générale de X aux États-Unis en visant notre entité française, étrangère aux faits poursuivis, ainsi que ses employés, au mépris des mécanismes procéduraux établis par les traités internationaux leur permettant de collecter des preuves ainsi que du droit de X de se défendre", a encore affirmé la plateforme.

https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/c-est-une-attaque-politique-elon-musk-et-le-reseau-social-x-denoncent-un-acte-judiciaire-abusif-apres-la-perquisition-menee-dans-ses-locaux-en-france-7900597094

 


Liberté d'expression, pas de contrôle : un point sur notre philosophie en matière d'application de la loi

Notre mission chez Twitter 2.0 est de promouvoir et de protéger le débat public. Nous croyons que les utilisateurs de Twitter ont le droit d'exprimer leurs opinions et leurs idées sans crainte de censure. Nous pensons également qu'il est de notre responsabilité de protéger les utilisateurs de notre plateforme contre les contenus enfreignant notre règlement. 
 
Ces convictions sont le fondement de la liberté d'expression, et non de la liberté de diffusion – notre philosophie d'application du règlement. Cela signifie que, le cas échéant, nous limitons la portée des Tweets qui enfreignent notre règlement en rendant leur contenu moins visible. 
 
Aujourd'hui, nous sommes heureux de vous présenter une mise à jour de notre approche d'application du règlement, qui aligne mieux cette philosophie sur notre engagement de transparence. 
 
 La limitation de la portée des Tweets, également appelée filtrage de visibilité, est l'une de nos mesures d'application existantes qui nous permet de dépasser l'approche binaire « laisser en ligne ou supprimer » de la modération de contenu. Cependant, comme d'autres plateformes sociales, nous n'avons pas toujours été transparents lorsque nous avons mis en œuvre cette mesure. Prochainement, nous ajouterons des étiquettes visibles publiquement aux Tweets identifiés comme potentiellement non conformes à notre règlement, afin de vous informer que nous avons limité leur visibilité.
 



 
Ces étiquettes apportent une transparence accrue aux mesures d'application en indiquant la règle potentiellement enfreinte par le Tweet, tant à son auteur qu'aux autres utilisateurs de Twitter. Les Tweets étiquetés seront moins visibles sur la plateforme. De plus, nous n'afficherons pas de publicités à proximité des contenus étiquetés. Pour en savoir plus sur les moyens de limiter la portée d'un Tweet, cliquez ici. 
 
Les auteurs pourront nous faire part de leurs commentaires s'ils estiment que la visibilité de leur Tweet a été limitée à tort. Actuellement, l'envoi de commentaires ne garantit ni une réponse ni le rétablissement de la portée du Tweet. Nous travaillons à permettre aux auteurs de faire appel de notre décision. 
 
Bien que ces étiquettes ne s'appliquent initialement qu'à certains Tweets susceptibles d'enfreindre notre Règlement sur les comportements haineux, nous prévoyons d'étendre leur application à d'autres domaines de règlement pertinents dans les prochains mois. Ce changement vise à rendre les mesures d'application plus proportionnées et transparentes pour tous les utilisateurs de notre plateforme. Notre engagement à faire de Twitter un espace sûr pour les échanges reste inchangé. Nous continuerons à supprimer les contenus illégaux et à suspendre les utilisateurs malveillants de notre plateforme. Pour en savoir plus sur nos différentes options de mise en application, consultez notre Centre d'aide.

 

 

 

janvier 20, 2026

Incendie de Notre-Dame : les vérités cachées et serons-nous plus intelligent avec l'IA ?

Sommaire:

A) - Incendie de Notre-Dame : les vérités cachées que le gouvernement préfère ignorer

B) - L’IA va-t-elle nous rendre stupides ?

 


 

A) - Incendie de Notre-Dame : les vérités cachées que le gouvernement préfère ignorer

Le 15 avril 2019, les flammes ont dévoré la cathédrale Notre-Dame de Paris, un symbole millénaire de la civilisation occidentale.

Cinq ans plus tard, alors que la réouverture a eu lieu en décembre 2024, l’enquête officielle piétine toujours, laissant planer des zones d’ombre sur les causes réelles du désastre.

Basé sur un documentaire récent de TV Libertés intitulé Incendie de Notre-Dame : ce que le gouvernement ne veut pas avouer… Contre-enquêtes, cet article explore les hypothèses accidentelles, les négligences humaines et institutionnelles, ainsi que les enjeux politiques et financiers qui entourent cette tragédie.


 

Les causes potentielles : accident ou négligence ?

L’incendie, survenu un lundi saint, a débuté dans les combles de la cathédrale. Selon des témoins comme un prêtre qui quittait les lieux vers 18h, une fumée suspecte a été remarquée au-dessus de la flèche, et l’alerte a été donnée rapidement. Pourtant, le feu s’est propagé à une vitesse fulgurante, attisé par un vent fort et la structure en bois sec datant du Moyen Âge.

Les enquêteurs se sont d’abord tournés vers les ouvriers du chantier de rénovation, opérant pour la société Le Bras Frères. Ces derniers, une douzaine sur site, ont été auditionnés à plusieurs reprises. Leur employeur affirme que le chantier se déroulait normalement depuis plus d’un an, sans incident notable, et que personne n’était présent au moment du départ du feu. Les consignes de sécurité auraient été respectées, mais des employés ont admis fumer sur les balcons lors des pauses.

Bien que un mégot de cigarette soit écarté comme cause directe, une hypothèse plus probable pointe vers un court-circuit dans des câbles électriques provisoires. Installés en 2007 et 2012 pour électrifier des cloches, ces dispositifs temporaires étaient toujours en place en 2019, malgré leur obsolescence. Était-ce une économie sur le remplacement ? La cathédrale reposait ainsi sur un « volcan » électrique, où un simple dysfonctionnement pouvait embraser la charpente.

D’autres pistes émergent : des déchets inflammables jetés intentionnellement ou non, potentiellement par des grimpeurs urbains qui escaladaient illégalement la cathédrale pour des vidéos en ligne. Combiné à un court-circuit, cela aurait pu déclencher le brasier. L’architecte en chef des monuments historiques, Philippe Villeneuve, a mentionné un seul départ de feu connu dans la « forêt » (la charpente), sans chantier à proximité, renforçant les soupçons de négligence ou d’intrusion.

De plus, des produits protecteurs appliqués sur le bois auraient accéléré les flammes dans cet espace clos et ventilé.

Les erreurs fatales : 23 minutes perdues

Le destin de Notre-Dame s’est joué dans les 20 premières minutes après l’alarme. À 18h18, le système de détection s’active, mais l’agent de sécurité, employé par un prestataire privé, interprète mal l’emplacement. Inexpérimenté dans ce monument complexe, il se rend au mauvais endroit, retardant la vérification.

Ce n’est qu’après un second appel, 23 minutes plus tard, que les pompiers sont alertés. Ces précieuses minutes ont transformé un feu contenable en catastrophe nationale. Le système d’alarme, basé sur des zones numérotées peu intuitives, était géré par des agents sous-formés, recrutés pour des raisons d’économie. Pourquoi sous-traiter la sécurité d’un joyau patrimonial ? Pour réduire les coûts, au détriment d’une expertise adaptée.

Des alertes préalables existaient : en 2016, un rapport du chercheur Paolo Vannucci, remis au gouvernement Valls, soulignait la vulnérabilité des combles et recommandait des mesures anti-incendie. Classé « secret défense » sous prétexte de risques terroristes, il a été ignoré, évitant un débat public embarrassant sur l’entretien du patrimoine chrétien pré-1905, dont l’État est propriétaire mais souvent négligent.

L’enquête lente : une procession administrative

Cinq ans après, aucune cause officielle n’est retenue. L’enquête repose sur des témoignages, sujets à la bonne foi des impliqués. Sans preuves tangibles, elle avance comme une « procession administrative », évitant d’ébranler les responsabilités. Les assurances, impliquées pour des centaines de millions d’euros, préfèrent une conclusion prudente pour éviter des faillites.

L’État semble soulagé que les dons privés et publics financent la reconstruction, masquant ses manquements. Si l’erreur humaine est admise, elle révèle un paradoxe : des monuments historiques sous-protégés comparés à des bureaux modernes, avec des équipes réduites et des protocoles obsolètes.

Le financement et les enjeux politiques

La reconstruction, promise en cinq ans par Emmanuel Macron, a été financée par un élan mondial : des familles fortunées (LVMH, Kering) et des citoyens ont promis des centaines de millions. Pourtant, les versements réels sont inférieurs aux annonces, et une partie des fonds sert à des frais administratifs, contredisant l’esprit des dons.

Macron a transformé la tragédie en récit de rassemblement national, transférant la charge financière vers le privé et évitant d’assumer les déficits d’entretien. L’absence du pape François à la réouverture de décembre 2024, malgré l’invitation, souligne une réserve vis-à-vis de cette instrumentalisation politique du patrimoine chrétien.

L'incendie de Notre-Dame de Paris a suscité émotion et solidarité dans le monde entier. Au-delà des polémiques sur la sécurité du bâtiment et sa reconstruction, comment expliquer que l'enquête avance si lentement, que ses conclusions soient autant dissimulées ? C'est que leur mise au jour lèverait le voile sur des vérités quelque peu dérangeantes...
 

Un avertissement divin ?

Au-delà des faits, certains y voient un « signe » divin, un avertissement sur les négligences sociétales, comme la Covid ou les guerres récentes. En France, certaines vérités « brûlent plus fort que les charpentes ». Tant que l’enquête reste dans l’ombre, les questions persistent : accident providentiel ou symptôme d’un système défaillant ? La renaissance de Notre-Dame invite à une réflexion profonde sur la préservation de notre héritage.

https://multipol360.com/incendie-de-notre-dame-les-verites-cachees-que-le-gouvernement-prefere-ignorer/

 


B) - L’IA va-t-elle nous rendre stupides ?

Les risques cachés de la dépendance à ChatGPT et consorts

En 2029, une IA militaire déclenche l’apocalypse nucléaire et fabrique des robots tueurs pour asservir l’humanité. Ce scénario à la Terminator glace le sang, mais il reste de la science-fiction. Pourtant, des experts comme d’anciens employés de Google et OpenAI alertent sur un risque existentiel réel posé par l’intelligence artificielle.

Le vrai danger n’est pas une rébellion des machines, mais une atrophie progressive de nos cerveaux, rendant l’humanité dépendante et inapte.

Basé sur une analyse approfondie d’une vidéo récente de la chaîne YouTube Micode (titre : « La Fabrique à Idiots »), cet article explore comment l’IA, de ChatGPT à ses successeurs, pourrait nous transformer en « idiots complets » si nous ne changeons pas notre approche.

Le mythe de l’apocalypse et le vrai péril : la dépendance insidieuse

Les visions apocalyptiques reposent sur des technologies inexistantes, comme une IA consciente décidant d’exterminer l’humanité. Mais le scénario plus probable est une perte graduelle de nos capacités cognitives. Posez-vous la question : quand avez-vous pris une décision importante sans consulter ChatGPT ? Écrit un e-mail en anglais de votre main ? Cherché une information sans aide ? L’IA, initialement un outil pour des tâches triviales, devient un assistant multitâche indispensable. Nous déléguons de plus en plus, savourant la « magie » de voir des corvées accomplies en quelques minutes.

Mais à long terme, cela pourrait atrophier notre cerveau, nous rendant incapables sans elle.

Dès son lancement, ChatGPT a divisé : les enthousiastes y voyaient la fin du travail ingrat, les sceptiques un gadget hallucinant et menteur. GPT-3.5 avait des limites – entraînement arrêté en 2021, absence de sources, incohérences. Pourtant, des développeurs et étudiants s’y sont jetés dessus : les premiers pour générer du code, les seconds pour tricher aux devoirs.

L’évolution explosive des LLM et leurs impacts sur l’éducation

En quelques mois, les modèles comme GPT-4o, Gemini ou Claude ont évolué : accès web en temps réel, multimodalité (images, audio, vidéos), mémoire longue (jusqu’à 1500 pages analysées). Gemini peut même créer un podcast à deux voix sur un sujet !

Chez les étudiants, la triche est devenue endémique. En France, dès janvier 2023, un professeur a détecté des copies identiques générées par GPT – structure similaire, anecdotes personnelles fictives, orthographe impeccable. Aujourd’hui, 80 % des lycéens français utilisent des LLM, tuant les devoirs à la maison. Les enseignants refusent souvent de les noter, ne sachant plus qui évalue : l’élève ou l’IA ?

Du côté des développeurs, les juniors délèguent trop, produisant du code sans comprendre. Un exemple personnel : un stagiaire, Antoine, a utilisé l’IA comme « chef d’orchestre », mais s’est noyé dans du code verbeux et buggé, révélant son manque de bases.

Comment l’apprentissage humain est court-circuité : théorie, pratique, métacognition

Pour comprendre l’impact, rappelons comment le cerveau apprend. Première étape : la théorie, où le cortex préfrontal (concentration) et l’hippocampe (encodage) se recâblent. Deuxième : la pratique, où les ganglions de la base transforment l’effort en automatisme. Troisième : la métacognition, via des signaux dopaminergiques (erreur de prédiction) pour corriger et adapter.

Un professeur intervient à chaque stade : enseigne, assigne des devoirs, corrige. Mais déléguer à l’IA court-circuite la pratique et la métacognition, menant à une « dette cognitive » – comme la dette technique en code, accumulant des problèmes futurs.

C’est un « Google Effect » amplifié : le GPS atrophie l’hippocampe (comme chez les taxis londoniens qui avaient entrainé leur cerveau à cartographier toute la ville), internet externalise la mémoire, réduisant la matière première pour penser. Avec l’IA, on sous-traite tout processus mental exigeant.

Études alarmantes : dette cognitive et différences juniors/seniors

Une étude du MIT (juin 2025) confirme : des participants écrivant des essais avec GPT-4o montrent une activité cérébrale réduite comparée à ceux utilisant internet ou rien. Les gains immédiats masquent des lacunes.

Une enquête sur 791 développeurs révèle un contre-intuitif : les seniors (10+ ans d’expérience) utilisent plus de code IA, mais le vérifient minutieusement. Les juniors, eux, s’en servent comme béquille, manquant de bases solides.

Solutions : transformer l’IA en tuteur, pas en béquille

Pour contrer cela, utilisez l’IA comme tuteur : demandez des exercices sans réponses immédiates, forçant la pratique. Par exemple, pour une division : « Donne-moi un exercice sans indices. » Cela transforme ChatGPT en précepteur personnalisé, un luxe historique.

Des études comme celle de Harvard sur « PhysicsPal » (basé sur GPT-4) montrent des progrès accélérés, avec adaptation au rythme individuel et promotion d’un « mentalité de croissance ». Mais sans encadrement, les élèves « copient-collent » et apprennent moins.

Risque : inégalités croissantes. Ceux qui choisissent l’effort progressent ; les autres accumulent des lacunes, devenant « lobotomisés ». Dans les entreprises, prioriser le rendement immédiat atrophie les employés.

Solutions pratiques : examens papier-stylo (comme en Wallonie vs. Flandre belge, où la numérisation a doublé les réussites suspectes). Ou une « cure de désintox » : interdire l’IA temporairement, comme avec Antoine, qui a regagné compétences et plaisir.

(exemple commenté: Je suis un boomer (74 ans) et j'ai une anecdote dont l'analogie avec les thèses évoquées dans cette vidéo est criante : Au début des années 70, j'étais en 3ème année d'école d'ingénieur. Le prof de RDM (résistance des matériaux) avait décidé que les devoirs sur table (appelés "devoirs surveillés" DS) seraient sans limite de temps et avec avec toute la documentation que l'on voulait. Justification : "Dans la vie active, vous aurez accès à toute la documentation, et si nécessaire, vous aurez toutes vos nuits pour travailler vos projets". Nous étions donc persuadés qu'ayant toute la doc, nous n'avions plus rien à apprendre, tout au plus à savoir nous servir d'une règle à calculs (Hé oui : même les calculettes quatre opérations n'existaient pas encore !). Bref, le DS commençait à 14 H, sans limite de temps mais toute sortie de la salle était définitive. En simplifiant : Au premier trimestre, l'expérience montra : - que nous venions tous avec des tonnes de doc pour être parés à toute éventualité - que personne ne restait au-là de 19H55 (5 minutes avant l'heure de fermeture du resto de l'école. Coïncidence ? 😄) - que les résultats étaient globalement catastrophiques Au deuxième trimestre, - la plupart des élèves venaient avec une doc réduite, en ayant potassé les cours avant - une majorité sortaient au bout de cinq heures - les résultats par rapport au premier trimestre s'étaient largement amélioré mais restaient médiocres Au troisième trimestre - la doc apportée était souvent réduite à des fiches de synthèse faites préalablement à partir des cours - au bout de 4h30, pratiquement tout le monde avait rendu sa copie - La moyenne de la promo était passée au-dessus de 10 (on notait sur 20, à l'époque) La doc illimitée était le ChatGPT de l'époque. Pour la petite histoire, j'ai eu un diplôme d'ingénieur en Génie Civil, et j'ai fait toute ma carrière dans l'informatique, en commençant comme développeur. Et aujourd'hui encore, à la retraite, je développe pour mon plaisir.)
 

Un choix quotidien pour préserver notre intelligence

L’IA ne nous rendra pas stupides ; nous le ferons nous-mêmes en choisissant la facilité. Notre cerveau, optimisé pour l’économie d’énergie, préfère les raccourcis – mais l’effort sculpte l’intelligence. L’éducation est le socle d’une société ; la négliger pour des gains immédiats mène à l’effondrement.

La tech facilite la vie, mais avec modération. À chaque prompt, choisissez : béquille ou sparring partner « partenaire d’entraînement) Déléguer ou aiguiser votre pensée ? L’avenir dépend de ce choix quotidien.

https://multipol360.com/lia-va-t-elle-nous-rendre-stupides/ 

 


 

Intelligence artificielle

L'intelligence artificielle, abrégé par le sigle IA, en anglais Artificial Intelligence, est un domaine ou programme de recherche consistant à mettre en œuvre un processus où des machines ou systèmes informatiques seraient dotés des caractéristiques proches du comportement et intelligence humaines. Le concept d'intelligence artificielle est né de l'idée qu'une machine complexe, comme un ordinateur, peut effectuer des tâches exigeant de l’intelligence, c'est-à-dire qu'elle peut générer et traiter une très grande capacité de données.

Le terme a été crée en 1956 par John McCarthy, cogniticien et informaticien américain, principal pionnier de l’intelligence artificielle avec Marvin Lee Minsky, lors d'un atelier scientifique organisé au campus du Dartmouth College. Cet atelier baptisé Conférence de Dartmouth a réuni une vingtaine de chercheurs comme Claude Shannon (père de la théorie de l’information), Nathan Rochester, Ray Solomonoff, Trenchard More, Oliver Selfridge, Allen Newell et Herbert Simon (concepteur de la notion de bounded rationality ou rationalité limitée).

Aujourd'hui, le domaine de l'intelligence artificielle est devenu un programme multidisciplinaire interconnectant plusieurs domaines de recherche comme par exemple l'informatique, les mathématiques, les neurosciences ou encore les technologies spatiales.

L’intelligence artificielle telle que nous la connaissons de nos jours s’appelle, à proprement parler, IA restreinte (ou IA faible), car elle est conçue pour effectuer des tâches restreintes.

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décembre 22, 2025

Informations internationales Noël 2025 !

Sommaire:

A) - La directrice nationale du Renseignement américain dénonce le bellicisme d’une élite déconnectée

B) - L’UE emprunte 90 milliards pour prolonger une guerre perdue

C) - Le général Pellizzari et le sénateur Alain Houpert dénoncent les dérives autoritaires de l’exécutif

 


 

A) - La directrice nationale du Renseignement américain dénonce le bellicisme d’une élite déconnectée

En cet hiver 2025, un petit quatuor de dirigeants européens – Emmanuel Macron, Friedrich Merz, Keir Starmer et Ursula von der Leyen – incarne à lui seul ce qu’il y a de plus dangereux dans la politique contemporaine : un bellicisme décomplexé, une déconnexion totale avec les peuples et une soumission assumée à des intérêts qui ne sont pas ceux de leurs pays respectifs.

       Director Tulsi Gabbard speaks at TPUSA's AmericaFest Conference Day Three. - 12/20/2025
 

Ces quatre figures, que leurs détracteurs ont surnommée avec une ironie mordante « la bande des quatre losers », partagent plusieurs points communs : des taux d’impopularité records dans leurs pays respectifs, une absence croissante de légitimité électorale réelle, et une obsession commune pour l’escalade militaire en Ukraine, au mépris des mises en garde les plus élémentaires.

Un bellicisme qui défie la raison et les faits

Macron a multiplié les déclarations martiales depuis des mois, allant jusqu’à évoquer l’envoi de troupes françaises en Ukraine et la possibilité de frappes françaises en territoire russe. Merz, qui surenchérit en promettant de « tout faire » pour que l’Ukraine « gagne » – y compris en fournissant des missiles à longue portée capables de frapper loin à l’intérieur de la Russie. Starmer, fraîchement installé à Downing Street, a repris le même refrain : « l’Ukraine doit pouvoir frapper en Russie ». Quant à Ursula von der Leyen, elle utilise l’ensemble des leviers de la Commission européenne pour verrouiller une politique de sanctions maximalistes et d’armement massif, tout en muselant les voix dissidentes au sein de l’Union.

 

Pourtant, les faits sont têtus. Les services de renseignement américains (y compris le dernier rapport public de la DIA) ont clairement indiqué que la Russie n’a ni la volonté ni les capacités militaires pour envahir l’Europe occidentale ou conquérir l’ensemble de l’Ukraine. Ceci dit, elle gagne du terrain militairement et diplomatiquement : l’économie russe tient malgré les sanctions, tandis que plusieurs économies européennes (Allemagne en tête) sont en récession technique ou en stagnation chronique.

Dans ce contexte, la posture de ces quatre dirigeants n’a rien de rationnelle : elle est idéologique, presque messianique. Elle repose sur l’idée que l’Occident doit absolument « vaincre » la Russie, même au prix d’une escalade nucléaire. Une telle posture fait courir un risque existentiel non seulement aux populations européennes, mais à l’humanité entière.

Une perte totale de légitimité démocratique

Le plus stupéfiant, c’est que ces quatre personnalités n’ont plus aucune base populaire pour justifier une telle prise de risque.


  • En France, Emmanuel Macron gouverne depuis 2017 avec moins de 25 % des inscrits au premier tour en 2022, une majorité relative à l’Assemblée depuis 2022, et une cote de confiance qui oscille autour de 18 %.
  • En Allemagne, Friedrich Merz est chancelier depuis mai 2025 à la tête d’une coalition CDU-CSU-SPD, mais cette majorité parlementaire reste fragile (issue d’une élection où la CDU/CSU a obtenu environ 28-29 % des voix, loin d’une majorité absolue). Les sondages montrent que l’opinion publique allemande reste majoritairement opposée ou très prudente sur l’envoi d’armes lourdes à longue portée (comme les Taurus) à l’Ukraine, avec seulement environ 25 % de soutien pour une escalade militaire.
  • Au Royaume-Uni, Keir Starmer a été élu en 2024 avec la participation électorale la plus faible depuis 1945 (moins de 60 %). Son parti a obtenu une majorité absolue de sièges avec à peine 33,7 % des voix. Sa popularité s’effondre déjà et de très nombreuses manifestations fleurissent dans le pays.
  • Concernant l’UE, Ursula von der Leyen, elle, n’a jamais été élue par les citoyens européens. Sa reconduction à la tête de la Commission en 2024 s’est faite dans une opacité totale, contre l’avis d’une partie importante du Parlement européen.

Ces quatre dirigeants n’ont donc ni mandat populaire fort, ni légitimité électorale large, ni soutien majoritaire de l’opinion pour leur politique belliciste.

Ils agissent pourtant comme s’ils représentaient la volonté de leurs peuples. Ils ne représentent plus grand-chose, sinon eux-mêmes et les intérêts qu’ils servent.

L’État profond : le vrai pouvoir derrière le décor

Derrière ces figures de proue visibles se trouve un réseau d’intérêts qui, lui, n’a pas besoin d’élections pour exister : l’État profond euro-atlantiste.

Ce réseau mêle :

  • les grands fonds d’investissement et multinationales de l’armement (Lockheed Martin, Rheinmetall, BAE Systems, Thales, etc.) qui réalisent des profits records depuis 2022 ;
  • les think tanks atlantistes (Atlantic Council, German Marshall Fund, European Council on Foreign Relations…) qui fournissent la rhétorique et les « experts » de plateau ;
  • les services de renseignement et les cabinets diplomatiques qui orientent les décisions en coulisses ;
  • une bureaucratie bruxelloise et washingtonienne qui se considère comme au-dessus des peuples et des parlements.

Ce système ne répond à personne, sinon à l’argent et au pouvoir. Il ne craint ni les élections, ni les manifestations, ni les sondages. Il verrouille le débat public par la censure (lois sur la désinformation, pressions sur les plateformes), par le discrédit médiatique et par la marginalisation des partis ou des personnalités qui refusent le narratif dominant.

Il est temps que les peuples reprennent la main

Le risque est désormais clair : quatre dirigeants sans mandat populaire, poussés par un État profond qui ne rend de comptes à personne, sont en train de faire courir à l’Europe et au monde un danger existentiel. Leur bellicisme n’est pas seulement irresponsable ; il est criminel, car il met en jeu la survie de millions de personnes pour des objectifs qui ne sont ni ceux des peuples, ni ceux de la raison.

La paix n’est pas une faiblesse. Elle n’est pas une capitulation. Elle est la condition préalable à toute politique digne de ce nom.

Il est temps que les peuples d’Europe se réveillent et exigent :

  • l’arrêt immédiat des livraisons d’armes lourdes à longue portée ;
  • la reprise de négociations de paix réelles, sans tabou ni préalable ;
  • la fin de la soumission des États européens à une logique atlantiste qui ne sert plus leurs intérêts.

 


Et dans cette bataille pour la vérité et la paix, une voix puissante et inattendue s’élève de l’autre côté de l’Atlantique : celle de Tulsi Gabbard, Directrice nationale du renseignement américain. Dans ses récentes déclarations publiques – notamment son démenti cinglant aux propagandes médiatiques sur les ambitions russes et sa dénonciation des bellicistes de l’UE et de l’OTAN qui sabotent les efforts de paix de l’administration Trump –, elle met en lumière comment l’État profond et ses relais européens tentent de prolonger un conflit sanglant au détriment des peuples. Ses interventions, directes et implacables, confirment que la voie de la raison et de la diplomatie existe bel et bien, et qu’elle peut venir de hauts responsables qui refusent de se soumettre aux intérêts de guerre.

Car si ces quatre dirigeants continuent de jouer avec le feu nucléaire au nom d’une croisade idéologique, ce ne seront pas seulement eux qui paieront le prix. Ce seront les peuples – français, allemands, britanniques, et tous les autres – qui en subiront les conséquences.

Et ça, aucun mandat, même truqué, ne le justifie.

https://multipol360.com/la-directrice-nationale-du-renseignement-americain-denonce-le-bellicisme-dune-elite-deconnectee/

 

B) - L’UE emprunte 90 milliards pour prolonger une guerre perdue  

Le 19 décembre 2025, l’Union européenne a officialisé une décision lourde de conséquences : emprunter sur les marchés financiers internationaux 90 milliards d’euros pour les prêter à l’Ukraine, afin de financer son effort de guerre pour les années 2026 et 2027. Cet emprunt, qui ne touchera pas aux quelque 210 milliards d’euros d’actifs russes gelés depuis 2022, a immédiatement provoqué une vague d’indignation en France, pays qui se trouve déjà dans une situation budgétaire et sociale dramatique.

Une dette publique française qui explose

Selon les derniers chiffres publiés par l’Insee le même jour, la dette publique française atteint désormais 3 482 milliards d’eurosà la fin du troisième trimestre 2025, soit 117,4 % du PIB. La dette nette (hors instruments financiers) s’élève à 109 % du PIB. Il s’agit d’un nouveau record historique hors contexte de guerre ou de pandémie majeure. En un seul trimestre, la dette a augmenté de près de 66 milliards d’euros. Sur un an, l’endettement public a bondi de plus de 200 milliards d’euros.

Cette dérive s’explique par des déficits publics structurels qui dépassent désormais largement les 5 % du PIB chaque année, par une croissance anémique, par le poids croissant des intérêts de la dette (plus de 50 milliards d’euros par an) et par l’absence de réformes structurelles d’envergure. 

Le gouvernement, confronté à une impasse budgétaire pour 2026, multiplie les mesures d’austérité : gel des pensions, coupes dans les aides sociales, hausse des prélèvements obligatoires sur les classes moyennes et populaires. Les Français sont à bout.


Un nouvel emprunt européen qui pèsera sur les contribuables français

Dans ce contexte, la décision européenne de mobiliser 90 milliards d’euros supplémentaires pour Kiev apparaît comme une provocation insupportable. 

Cet emprunt sera garanti collectivement par les 27 États membres, dont la France, qui est la deuxième économie de la zone euro et l’un des principaux contributeurs au budget européen. Même si l’UE ne demande pas un effort immédiat supplémentaire à Paris, ce sont bien les contribuables français qui, in fine, devront rembourser une part proportionnelle de cette dette commune, en plus de la dette nationale déjà insoutenable.

Une guerre sans issue militaire pour l’Ukraine

Pire encore : ces 90 milliards ne changeront rien à la donne stratégique. Depuis l’automne 2024, la guerre est entrée dans une phase d’usure sanglante et sans perspective de victoire décisive pour l’Ukraine. Les lignes de front bougent à peine, malgré des dizaines de milliards déjà injectés par l’Occident depuis 2022.

Les avancées russes, certes lentes, restent constantes, notamment dans le Donbass autour de Pokrovsk et de Toretsk. L’Ukraine, de son côté, souffre d’une crise démographique et militaire majeure.

La mobilisation forcée, surnommée la « busification » par les Ukrainiens eux-mêmes, est devenue tristement célèbre : des hommes de 25 à 60 ans sont arrêtés dans la rue, dans les transports en commun, dans les cafés, puis entassés dans des minibus et envoyés au front, souvent menottés pour éviter les désertions.

Des vidéos et témoignages circulent depuis des mois, montrant l’ampleur de cette coercition.

Les pertes ukrainiennes, officiellement sous-estimées par Kiev, sont estimées par de nombreux observateurs indépendants entre 500.000 et 700.000 hommes (morts et blessés graves confondus). La population civile continue de payer un tribut terrible, avec des millions de déplacés et des infrastructures détruites. Prolonger artificiellement le conflit par des aides financières massives ne fait qu’augmenter le nombre de victimes, sans modifier la donne militaire.

 Priorité nationale : arrêter de financer l’impossible

La France, troisième pays le plus endetté de l’Union européenne derrière la Grèce et l’Italie, ne peut plus jouer les grands argentiers de l’Europe.

Chaque euro prêté à Kiev est un euro qui manque à nos hôpitaux, à nos écoles, à nos retraites, à notre pouvoir d’achat.

Les Français, déjà écrasés par des années d’austérité et de hausse des prélèvements, refusent de continuer à payer pour une guerre qu’ils jugent perdue et qui ne les concerne pas directement. La priorité doit redevenir nationale : redresser les comptes publics, protéger le pouvoir d’achat, restaurer les services publics, et cesser de financer indéfiniment un conflit sans issue.

Il est temps que l’Europe arrête de repousser l’inévitable : la négociation, aussi douloureuse soit-elle, est la seule issue réaliste. Continuer à jeter des milliards dans le brasier ukrainien, c’est aggraver à la fois la tragédie humaine et la crise financière française.

 https://multipol360.com/lue-emprunte-90-milliards-pour-prolonger-une-guerre-perdue/

 


 

C) - Le général Pellizzari et le sénateur Alain Houpert dénoncent les dérives autoritaires de l’exécutif

Dans l’émission « Bercoff sur le vif » diffusée sur Tocsin Media et relayée par France-Soir, André Bercoff a reçu le général de brigade (2S) Paul Pellizzari et le sénateur Alain Houpert (Les Républicains, Côte-d’Or).

Une discussion sans concession où les deux invités accusent l’exécutif de contourner délibérément la Constitution, d’affaiblir les forces armées françaises et de distiller la peur pour justifier une politique belliciste en Ukraine.

Une alerte citoyenne et militaire qui met en lumière un fossé abyssal entre le pouvoir et la réalité des capacités françaises.

 


 

Une plainte pour livraisons illégales et une radiation perçue comme une sanction politique

Tout commence en avril 2024 avec la plainte pénale déposée par le général Pellizzari devant la Cour de justice de la République contre Gabriel Attal (alors Premier ministre), Stéphane Séjourné (Affaires étrangères) et Sébastien Lecornu (Armées). Motif : les livraisons d’armes à l’Ukraine depuis 2022, sans approbation parlementaire, en violation des articles 35 et 53 de la Constitution.

Pellizzari, expert en logistique militaire, explique son geste : « J’ai vu depuis 2022 une certaine dérive. Quand on a commencé à donner des Caesar – le fleuron de notre artillerie –, avec les munitions, tubes de rechange et calculateurs, ça a diminué la capacité opérationnelle de l’armée de terre d’une manière incroyable. » En tant que citoyen et ancien fonctionnaire, il invoque l’article 40 du Code de procédure pénale obligeant à signaler un délit présumé.

La réponse ? Une fin de non-recevoir, arguant qu’il n’était « pas concerné ». Pourtant, insiste-t-il, « je paie mes impôts, comme tous les Français ». S’ensuivent une pétition rassemblant plus de 33.000 signatures et une interview accordée à France-Soir – le seul média à l’avoir contacté.

Le 17 avril 2025, un décret présidentiel le radie des cadres pour « manquement au devoir de réserve ». Pour Pellizzari, c’est une humiliation : « À 68 ans, j’étais déjà à la retraite. Le message est clair : taisez-vous, sinon vous perdez votre appellation de général. » Il conteste cette décision devant le Conseil d’État, voyant là une tentative de bâillonner les critiques.

Une résolution au Sénat pour restaurer le contrôle parlementaire

Le sénateur Houpert, seul parmi les 900 parlementaires à porter cette voix, dépose le 22 avril 2025 la proposition de résolution n° 547. Inspirée par l’initiative citoyenne de Pellizzari et 67 autres militaires (dont deux généraux d’armée – 5 étoiles – et de nombreux hauts gradés), elle exige le respect des articles 35 (engagements militaires) et 53 (accords internationaux).

Houpert, médecin de formation, justifie : « Une société, c’est une chaîne dont la force est celle du maillon le plus faible. Je suis aux côtés du général Pellizzari, sanctionné pour avoir parlé courtoisement. » Soutenu par un sondage révélant que 87 % des Français prônent la paix rapide et 70-74 % exigent un vote parlementaire sur armes et aides, il dénonce le contournement systématique des institutions. À ce jour, la résolution attend toujours son inscription à l’ordre du jour.

Le discours du CEMA : un rôle politique hors des attributions ?

Les invités reviennent sur les déclarations du chef d’état-major des armées (CEMA), le général Thierry Burkhard (successeur évoqué dans le contexte, mais référence à Mandon/Gomar dans la transcription), accusé de semer la peur : « Si on n’est pas prêt à perdre des enfants ou à souffrir économiquement, on est en risque. »

Pellizzari rappelle les attributions officielles du CEMA : conseiller militaire, responsable de l’emploi des forces, mais pas de la communication politique. « Jamais un CEMA n’a désigné la Russie comme ennemi direct, en prédisant une attaque dans 3-4 ans. C’est un discours politique, en service commandé de l’Élysée. » Houpert abonde : « La peur est une passion triste (Spinoza). Ça paralyse, ça ne mobilise pas. Le CEMA accuse les Français de manquer de force d’âme, mais c’est à l’exécutif de désigner un ennemi, pas à un militaire. »

Une armée affaiblie et une défense européenne illusoire

Pellizzari alerte sur l’état des forces : capacité de mobilisation à 20.000 hommes avec une seule relève, stocks de munitions pour « une semaine » de combat haute intensité, retard sur les drones. « Les meilleurs soldats du monde, sans armes ni munitions, ne servent à rien. » Il critique aussi le décret du 1er novembre 2025 créant des « opérateurs de référence » – des sociétés militaires privées habilitées secret-défense : « On a dénoncé Wagner chez les Russes, et on en crée chez nous. »

 


 

Quant à l’armée européenne promue par le CEMA : « Un rêve qu’on n’atteindra jamais. Langage, programmes, coûts : tout est fiasco. Et avec la dissuasion nucléaire, pourquoi Poutine attaquerait-il la France ? » Houpert renchérit : l’Europe de 450 millions d’habitants n’a pas su se renforcer face à une Russie en économie de guerre. « On pousse la Russie dans les bras de la Chine. Sortons de l’ego et de la com. »

Ni russophiles ni russophobes : simplement Français

Les deux hommes rejettent les étiquettes : « Nous ne sommes ni russophiles ni russophobes, mais Français. » Houpert : « Critiquer le gouvernement, c’est être complotiste ; vouloir la paix, c’est être munichois. Non ! La paix, c’est débattre avec ses ennemis, pas seulement ses amis. » Pellizzari conclut sur l’espoir, citant Leclerc : « Il n’y a pas de cause désespérée, mais seulement des gens qui désespèrent. »

Cette interview, enrichie de faits concrets et de références constitutionnelles, révèle un exécutif accusé de manipulation, de désarmement unilatéral et d’érosion démocratique. Face à un Parlement muet et une opinion majoritairement pacifiste, Pellizzari et Houpert appellent à un sursaut : restaurer la souveraineté nationale, écouter le peuple et privilégier la négociation. Une voix dissonante dans un paysage médiatique souvent aligné, qui mérite d’être amplifiée.

https://multipol360.com/le-general-pellizzari-et-le-senateur-alain-houpert-denoncent-les-derives-autoritaires-de-lexecutif/

 

 

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