Candidat à l’élection présidentielle
18 avril – 2 mai 2027
IL SE PASSE QUELQUE CHOSE ! Dossier complet David Lisnard en évolution....
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Ayez la banane - Bio avec David LISNARD
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Une énergie Lisnardienne à plus de 100 000 volts !!
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Ce que David Lisnard propose pour la France, expliqué simplement.
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David Lisnard président
Candidat à l’élection présidentielle
18 avril – 2 mai 2027
Critiques:
Nous fabriquons les présidents que nous finirons par détester
Il existe un phénomène fascinant en politique : nous préférons parfois inventer des scénarios invraisemblables plutôt que d'accepter une réalité qui contrarie nos espérances.
Et lorsque cette réalité finit par s'imposer, nous en voulons à ceux qui nous avaient promis l'impossible. Plus étonnant encore, nous en voulons aussi à ceux qui nous avaient prévenus.
Je l'ai encore observé cette nuit après mon post sur @davidlisnard qui a annoncé qu'il ne gouvernerait "ni avec les macronistes ni avec le RN". Une déclaration qui soulève une question élémentaire : avec quelle majorité compte-t-il gouverner ?
Les réponses de certains militants de Nouvelle Énergie sont extraordinaires. Lisnard triompherait aux législatives. Les députés se rallieraient spontanément à son programme. Des experts indépendants remplaceraient les professionnels de la politique. On invente des hypothèses, puis d'autres hypothèses pour rendre les premières crédibles. On fait entrer des carrés dans des ronds. Tout pour préserver une conviction.
La psychologie connaît ce mécanisme : le raisonnement motivé, étudié notamment par Ziva Kunda. Nous sélectionnons les arguments qui confortent ce que nous désirons croire. Et lorsque notre identité politique s'y trouve associée, celui qui soulève une objection devient presque un ennemi.
Pourtant, imaginons Lisnard au second tour face au RN. Il pourrait bénéficier d'un large front anti-RN et remporter la présidentielle. Mais ces électeurs voteraient-ils ensuite pour ses députés ? La gauche, LR, Horizons et le MoDem abandonneraient-ils leurs intérêts respectifs ? Une victoire présidentielle ne garantit aucune majorité parlementaire.
Et une coalition se négocie. Elle implique des concessions, des responsabilités partagées et généralement des ministères attribués aux partenaires. Gouverner avec les meilleurs experts du monde ne change rien à cette réalité.
Max Weber distinguait l'éthique de conviction de l'éthique de responsabilité. La première défend des principes, la seconde oblige à répondre des conséquences et des moyens.
Notre histoire devrait nous avoir vaccinés contre ces illusions. Sarkozy promettait la rupture et le Kärcher. Élu, il pratiquait aussi l'ouverture, jusqu'à nommer Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. Macron promettait de libérer l'économie, 60 milliards d'économies et 120 000 postes de fonctionnaires supprimés. Ces deux derniers engagements furent abandonnés.
Combien d'espérances déçues, de renoncements dénoncés, de trahisons ressenties ?
C'est ce qui me gêne dans la dynamique de Nouvelle Énergie. En laissant prospérer ces scénarios providentiels, le mouvement risque de fabriquer les conditions d'une désillusion future. À force de confondre volonté et faisabilité, les compromis prévisibles finissent par apparaître comme des trahisons.
Et la démocratie en souffre. Nous transformons nos désirs en certitudes, nos certitudes en exigences, puis nos déceptions en défiance. Nous finissons par détester les dirigeants que nous avions nous-mêmes placés sur des piédestaux.
C'est d'autant plus regrettable que Lisnard défend des idées qui méritent une confrontation sérieuse. Il pourrait exposer les alliances envisageables, les concessions acceptables et les lignes rouges infranchissables. Faire confiance, enfin, à l'intelligence de ses électeurs.
Je suis convaincu qu'il y gagnerait en crédibilité car la véritable rupture serait peut-être celle-ci : cesser de vendre aux Français une politique délivrée des contraintes du réel.
L'espoir est indispensable à la démocratie mais les illusions répétées finissent par la détruire.
GRM
LISNARD 2027 : ET SI LA PRIMAIRE IMPOSSIBLE ÉTAIT PRÉCISÉMENT LE PIÈGE ?
On croit que David Lisnard réclame une primaire pour désigner un candidat unique. Et si son véritable objectif était ailleurs ? Faire éclater non pas les partis, mais le monopole qu'ils prétendent exercer sur leurs électeurs. En ouvrant la porte à Sarah Knafo et Éric Zemmour, Lisnard place la droite et le centre devant une contradiction redoutable. Accepter la primaire ? C'est reconnaître une légitimité politique à des concurrents que certains refusent de fréquenter. La refuser ? C'est apparaître comme les défenseurs d'appareils verrouillés, tout en prétendant vouloir l'union. Dans les deux cas, Lisnard peut espérer tirer parti de la situation. Car le véritable enjeu pourrait être ailleurs : Il existe des électeurs économiquement libéraux au RN, des électeurs attachés à l'autorité chez les macronistes, des décentralisateurs au centre et des électeurs de droite qui ne se reconnaissent plus dans LR. Autant de sensibilités que les frontières partisanes ne suffisent plus à contenir.
Lupus
Pourquoi David Lisnard a toutes ses chances ?
Philippe, Retailleau et Attal sont marqués du fer rouge de la débâcle macronienne. Philippe, grand favori des médias, a en plus un vrai problème : comme le dit Claire Chazal, « il se passe quelque chose dès qu’il prend la parole… qui ne passe pas ». Glucksmann ? Le charisme d’un formulaire administratif… Mélenchon ? Incapable de rassembler au-delà de son socle et le moins bien placé dans l’hypothèse d’un second tour… Dans un second tour face à Le Pen, qui a le plus de chances de gagner ? Pas eux. Lisnard, oui. Les attaques actuelles de la droite, du centre et de l’extrême gauche contre lui sont d’ailleurs révélatrices : ils ont compris qu’il peut faire mal… Et vous ? Vous le voyez au second tour ?
2027 : ET SI L'APRÈS-MACRON SE PRÉPARAIT DÉJÀ DANS LES COULISSES DU POUVOIR ?
Deux démissions, une semaine d’écart : faut-il y voir les prémices d’une recomposition politique en France ?
Libérer la parole ou préparer le pouvoir ?
Le troublant calendrier des départs de Lagarde et Moscovici. Je ne sais pas s’il faut y voir une simple coïncidence. Mais je dois dire que les événements qui viennent de se produire m’interpellent énormément. Le 22 octobre, Pierre Moscovici annonce sa démission de la Cour des comptes européenne, neuf mois seulement après avoir pris ses fonctions pour un mandat de six ans. Il explique notamment vouloir retrouver la possibilité de contribuer au débat public français.
Le 29 octobre, Christine Lagarde annonce à son tour qu’elle quittera la présidence de la Banque centrale européenne le 7 février 2027, plusieurs mois avant le terme normal de son mandat. Et elle avance une raison particulièrement intéressante : retrouver sa liberté de parole et pouvoir s’exprimer sur des sujets qui dépassent le cadre de sa fonction actuelle.
Deux personnalités, deux institutions européennes majeures, deux départs anticipés, à quelques jours d’intervalle, à quelques mois d’une élection présidentielle française qui pourrait profondément modifier les équilibres politiques du pays. Suis-je la seule à trouver cette succession d’événements particulièrement étonnante ? Je ne prétends pas qu’il existe une stratégie concertée entre ces deux personnalités. Je n’en ai aucune preuve. Mais je m’interroge sérieusement sur ce que ces départs pourraient annoncer. Car il faut regarder au-delà des démissions elles-mêmes.
Première interrogation : la préparation de l’après-Macron.
La France entre dans une période politique décisive. Le macronisme arrive au terme de son cycle présidentiel et une recomposition des forces politiques est inévitable. Pierre Moscovici appartient à cette famille social-démocrate, européenne et réformiste. Christine Lagarde possède une expérience internationale et économique considérable. Leur retour dans le débat public pourrait contribuer à redonner une visibilité à un courant politique qui défend une certaine conception de l’économie, de l’Europe et de la place de la France dans le monde.
Faut-il y voir les prémices d’une tentative de reconstruction d’un bloc central, social-démocrate et pro-européen ?
Deuxième interrogation : la préservation de l’influence européenne.
C’est peut-être l’aspect qui m’interpelle le plus. La prochaine présidentielle française pourrait faire émerger un pouvoir dont les orientations économiques, budgétaires et européennes seraient sensiblement différentes de celles du pouvoir actuel. Dette publique, souveraineté nationale, politique monétaire, rapport à Bruxelles, avenir de l’euro : les sujets de confrontation ne manqueront pas. Or, le départ anticipé de Christine Lagarde permet d’engager la succession à la tête de la BCE avant l’élection présidentielle française.
Ce calendrier a une conséquence institutionnelle importante : Emmanuel Macron pourra participer à cette séquence de nomination alors qu’il est encore président de la République.
Je trouve donc légitime de m’interroger sur la volonté de préserver certains équilibres institutionnels européens avant une éventuelle alternance politique en France.
Troisième interrogation : qui pèsera réellement sur le prochain pouvoir ?
Il ne faut pas réduire la politique aux candidats et aux partis. Le pouvoir s’exerce aussi par les réseaux d’influence, les institutions, les grands corps, les responsables économiques, les anciens ministres et les personnalités qui disposent d’une expérience internationale. Une personnalité qui quitte une fonction institutionnelle retrouve une liberté d’intervention, mais conserve ses relations, son carnet d’adresses, son expérience et sa capacité à peser dans le débat.
Et si nous assistions à une remise en mouvement de ces réseaux en prévision de 2027 ?
Et si certains acteurs cherchaient à peser sur le choix du prochain modèle politique français, à défaut de pouvoir déterminer directement le nom du prochain président ?
Je ne dis pas que tout cela est organisé. Je dis que cette hypothèse mérite d’être examinée. Car il existe une différence entre préparer une candidature et préparer les conditions politiques, économiques et institutionnelles dans lesquelles le futur président devra gouverner.
Au fond, ma question est simple : sommes-nous en train d’assister à de simples départs individuels ou aux premiers mouvements d’une recomposition beaucoup plus large ?
Qui prépare l’après-Macron ?
Quels réseaux se repositionnent ?
Quel projet économique et européen cherchent-ils à défendre ?
Et surtout, quelle marge de manœuvre restera-t-il au prochain président de la République face aux équilibres déjà installés au niveau européen ?
Je ne prétends pas détenir les réponses. Mais je trouve que le calendrier, les fonctions occupées par ces deux personnalités et les raisons avancées pour leur départ justifient pleinement que l’on pose ces questions.
Parce que la véritable bataille de 2027 ne portera peut-être pas seulement sur celle ou celui qui accédera à l’Élysée, mais aussi sur ceux qui auront déjà préparé le terrain sur lequel le prochain pouvoir devra gouverner.
Ad_Vitam44_





















































































































































