Loi sur la transparence des dossiers Epstein
Le ministère de la Justice publie 3,5 millions de pages conformes à la loi sur la transparence des dossiers Epstein
Deputy Attorney General Todd Blanch announced the Department of Justice published over 3 million additional pages responsive to the Epstein Files Transparency Act, which was signed into law by President Trump on November 19, 2025.
Ce projet de loi exige du ministère de la Justice (DOJ) qu'il publie (dans un format consultable et téléchargeable) tous les dossiers, documents, communications et éléments d'enquête non classifiés en sa possession et relatifs à l'enquête et aux poursuites contre Jeffrey Epstein. Cela inclut : (1) les documents relatifs à Ghislaine Maxwell, (2) les registres de vol et les dossiers de voyage, et (3) les personnes nommées ou mentionnées (y compris les fonctionnaires) dans le cadre de l'enquête et des poursuites contre Jeffrey Epstein. Le DOJ est autorisé à ne pas divulguer certaines informations, telles que les informations personnelles des victimes et les documents susceptibles de compromettre une enquête fédérale en cours. En outre, au plus tard 15 jours après la publication requise, le ministère de la Justice doit faire rapport au Congrès (1) toutes les catégories d'informations publiées et retenues, (2) un résumé de toutes les rédactions effectuées et (3) une liste de tous les fonctionnaires et personnes politiquement exposées nommés ou mentionnés dans les documents publiés.
Epstein Library:
Avis de confidentialité Compte tenu de l'échéance fixée par le Congrès, tous les efforts raisonnables ont été déployés pour examiner et expurger les informations personnelles relatives aux victimes et autres personnes privées, et pour protéger les documents sensibles contre toute divulgation. Cependant, en raison du volume d'informations concernées, ce site web peut néanmoins contenir des informations incluant par inadvertance des données personnelles non publiques ou d'autres contenus sensibles, y compris à caractère sexuel. Si vous identifiez des informations qui n'auraient pas dû être publiées, veuillez nous en informer immédiatement à EFTA@usdoj.gov afin que nous puissions prendre les mesures nécessaires pour corriger le problème au plus vite. Ce site héberge des documents soumis à la loi sur la transparence des dossiers Epstein. Il sera mis à jour si d'autres documents sont identifiés et doivent être publiés. Certains documents de la bibliothèque contiennent des descriptions d'agressions sexuelles. Par conséquent, veuillez noter que certaines parties de cette bibliothèque peuvent ne pas convenir à tous les lecteurs.
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L’Affaire Epstein : un tremblement de terre révélant les ténèbres des élites politiques et financières
L’affaire Epstein : une dimension géopolitique de pédo-criminalité et de chantage mondial
L'affaire Epstein illustre le manque de méthode dont font preuve nos contemporains dès lors qu'il s'agit d'analyser les phénomènes sociaux.
Ajoutons à cela les intérêts politiques ou économiques, et le sérieux laisse place aux querelles de chapelle.. Une analyse à contre-courant du complotisme.
Je vous préviens, je ne serai ni un « Rudy Reichstadt » obnubilé par les « conspis », ni une « Josiane de Facebook » qui empile les hypothèses sans méthode. Je vais plutôt étudier ce qu’on nomme le « complot » dans un cadre praxéologique, c’est-à-dire en repartant de la science de l’action humaine et de la nature de l’État. Le problème de Josiane, c’est qu’elle pratique mal le complotisme. Bien sûr, elle peut tomber juste (et on dira que « les complotistes avaient encore raison »), mais sa démarche manque de rigueur. J’apprécie néanmoins sa volonté de ne pas s’en remettre aveuglément au narratif officiel.
De l’autre côté, Rudy et ceux qui suivent sa ligne se vautrent dans une facilité déconcertante. Il faut dire que notre homme est financé à moitié par le système étatique. En 2023, l’intéressé a déclaré devant la commission d’enquête sénatoriale sur le fonds Marianne que le budget annuel de Conspiracy Watch était d’environ 203 000 €, dont près de 50 % provenaient de subventions publiques (incluant des financements directs ou indirects de l’État). Bien difficile d’accorder un grand crédit à Conspiracy Watch dans ces conditions. Ou du moins, la prudence sera de mise.
J'ai vu passer des essayistes et/ou éditorialistes politiques de droite tenant des positions proches des anti-conspis, comme Julien Rochedy ou Nicolas Faure. Comme s’il n’y avait pas « grand-chose à dire » sur l’affaire, ou comme si les complotistes étaient trop soumis à leurs pentes affectives. Pourquoi cela ? Et eux-mêmes alors ? Je vois surtout beaucoup de gens très sûrs d’eux...
On me dira que je risque de tomber dans le même piège en présentant mon approche. Sauf que la démarche que je vous propose n’a pas grand-chose à voir avec de la politique partisane ou des opinions, vous allez voir. On va se donner la peine d’étudier le sujet du complot correctement, en refusant de se vautrer dans une position dogmatique.
Non seulement les éléments empiriques devraient nous pousser à faire nos propres recherches (plutôt que balancer ce terme de « populo-conspis » haha), mais en plus je vais vous démontrer que le complot est une composante logique de l'étatisme, dans lequel Epstein baignait allègrement. Qu'il s'agisse de théorie générale ou d'empirisme, il y a bien des choses à dire.
Petit élément de contexte historique et sémantique avant d'aller sur le théorique. Je vous invite toujours à interroger les mots que vous voyez souvent passer au sein des sphères politiques. En l’occurrence, le mot « complotisme » (ou conspirationnisme, mais qu’importe) ne vient pas de nulle part. La CIA l’a délibérément propulsé comme outil rhétorique pour discréditer les doutes sur la version officielle de l’assassinat de JFK. C’est donc un terme très chargé politiquement, utilisé comme instrument de gestion de la perception publique.
Il permet de délégitimer nos questionnements sans les réfuter proprement, ou en oblitérant des pans entiers du réel. Toute critique (même les plus sérieuses) des narratifs officiels peut ainsi être taxée de paranoïaque. Sur l’affaire Epstein, nous avons pourtant de quoi dire et il ne serait pas délirant qu’on en découvre bien plus. Mais au risque de vous décevoir, je n’irai pas sur le terrain des e-mails ni d’autres éléments du genre. Je vais plutôt vous parler du complot politique en l’étudiant sous l’angle de la praxéologie, pour en déduire un certain nombre d’incitations structurelles. Allons-y pas à pas.
Je m’appuie donc sur la praxéologie, méthode développée par Ludwig von Mises dans son ouvrage « L’action humaine » (1949). Il y présente une véritable science de l'action humaine par le biais d'une démarche axiomatique et déductive. C’est exactement comme en géométrie, où l'on va partir d’axiomes certains pour en déduire des théorèmes.
Voilà donc le point de départ : tout individu agit dans le but de substituer un état de choses qu’il juge insatisfaisant par un autre qu’il estime meilleur (c'est la définition de l'action de Mises). Pourquoi ce postulat est-il irréfutable ? Parce que nier l’action revient à agir (parler, écrire, etc), révélant l’axiome par l’usage volontaire de l'esprit et du corps qui l'accompagne. Je propose d’appliquer cela au complotisme politique.
Pourquoi par ailleurs préciser le terme « meilleur » dans la définition de l'action humaine ? Parce que sans cela, l’individu n’agirait tout simplement pas. L’action est par définition orientée vers l'amélioration subjective. L’agent agissant perçoit une insatisfaction, imagine un état futur qu’il juge plus désirable et croit que son comportement intentionnel pourra l’atteindre. Sans cette attente d’amélioration, il n’y aurait aucune action intentionnelle. L’individu resterait inactif ou se limiterait à des réflexes inconscients.
Les politiciens ne font pas exception à l'axiome de l'action humaine. Comme tout le monde, ils agissent en visant des fins subjectives dans une structure donnée (l’État et/ou ses antennes). Leur « meilleur » correspond donc à ce qu’ils jugent personnellement plus avantageux dans ce contexte. Ce « meilleur » subjectif est en fait le moteur universel de l’action humaine. Et vous allez voir qu’il permet de déduire des incitations quasi inévitables dans un système d'État, sans besoin d’hypothèses ou de corrélations trop gratuites.
Maintenant que l’action humaine est bien posée, passons à l’État (la structure d’action du politique). L’État incarne le monopole de la violence légale sur un territoire donné. Il est juge ultime de tous les conflits qui s’y déroulent. L’État monopolise ce qu’on appelle les fonctions régaliennes. La praxéologie nous permet alors d’analyser l’État comme le fruit d’actions humaines coordonnées dans un but de préservation de la domination exercée. En clair, les individus en poste de Pouvoir agissent pour maintenir le monopole qui leur procure tant de bénéfices (rentes, prestige, impunité, etc).
Or, tout acteur une fois ses avantages acquis les défendra activement tant qu’aucune opportunité supérieure ne se présente (l’action humaine le suppose). Dans le champ politique, cela se traduira par une défense quasi systématique des intérêts de classe des acteurs concernés. C’est pourquoi tout politicien est un conservateur, incité à préserver ses privilèges au détriment de la population (car tout avantage politique naît de l’agression : conquête, taxation, etc). Pas besoin d’hypothèses farfelues pour le découvrir, c’est une conséquence logique de l’action humaine dans le cadre monopolistique qu’est celui de l’État.
De ce monopole étatique découle logiquement des asymétries d’information particulières. Pourquoi ? Parce que les agents de l’État ont accès à des ressources (archives, données fiscales, renseignements sur untel, etc) inaccessibles aux individus, par le biais de la structure même au sein de laquelle ils agissent (ce qui ne veut évidemment pas dire que tous les acteurs politiques ont accès aux mêmes informations ou disposent des mêmes marges de manœuvre). Attention cela dit, l'asymétrie d’information n’est pas le problème par nature. Chacun sait des choses que les autres ignorent, État ou pas. Le problème surgit quand l'asymétrie sert directement les intérêts du Pouvoir.
À ce titre, les acteurs étatiques savent que révéler certaines informations ou partager certaines idées les exposerait inutilement. Contrôler le narratif et agir en partie dans l'ombre devient donc un moyen essentiel pour préserver leurs avantages. À ce stade, nous pouvons redéfinir le complot dans le champ politique à travers la praxéologie. Le complot correspond à l’usage de moyens par des personnes ayant pour but de jouir de leurs privilèges voire de les accroître, avec pour particularité le recours à la dissimulation quand la transparence des moyens diminuerait l'utilité escomptée des acteurs impliqués. Le complot est donc une catégorie de l’action humaine dans le cadre politique, déduite logiquement de la nature monopolistique de l’État.
Il est très important de préciser que le complot est une catégorie de l'action politique avant toute chose. Non qu'il soit impossible de voir s'établir des complots de marché, mais disons que la nature de ce dernier les rend tout de suite très coûteux. Sur le marché libre, toute tentative de complot deviendrait auto-destructrice à terme. Les cartels y sont instables car ils ne peuvent durer sans coercition étatique qui empêche l’entrée de nouveaux acteurs, distribue des privilèges légaux ou évite des faillites économiques.
Cacher certains moyens (par exemple un accord secret pour limiter la production) nécessiterait des ressources privées (espions, pots-de-vin, etc), mais sans monopole pour se couvrir indéfiniment. Toute fuite peut donc détruire l’utilité escomptée. La transparence devient un avantage compétitif à part entière sur le marché. Le complot suppose au contraire un cadre où les acteurs peuvent imposer durablement des coordinations secrètes sans craindre le poids du marché. C'est une une excroissance étatique reposant sur l'inversion des incitations, et rendant l’opacité rentable pour les acteurs dominants.
Les moyens utilisés par les hommes de l'État sont divers, alors que la fin est toujours la même. Tout acteur politique cherche à substituer un état de choses peu satisfaisant par un état jugé meilleur dans le cadre de l'État. Que cela signifie-t-il dans ce contexte ? Accroître ses privilèges. Le Pouvoir (et donc sa jouissance) est la fin du politique. À chaque fois, le choix se fait par calcul subjectif. L'idée est toujours de maximiser l’utilité escomptée tout en minimisant ses risques personnels.
C’est ainsi que les élites privées et publiques forment des cartels de fait, entre alliances temporaires et batailles internes pour le contrôle. Sachant que l'étatisme ne suppose pas une seule grande alliance mondiale car il n'est pas une force homogène. Les individus ont des fins politiques parfois convergentes, parfois divergentes (et qu'importe d'ailleurs, car la lutte joue toujours pour eux).
Les moyens employés découlent de la nature de l’État, et vont au-delà. Pensez aussi aux multiples outils technologiques, aux opportunités de capture (législation, subventions, etc), à certains procédés tordus (chantage, corruption, pressions, etc) et bien sûr au fait que l'État se finance quasiment à l'infini via la fiscalité et l'inflation. Bref, de nombreux moyens qui rendent le complot possible et rentable.
Il me semble important de préciser que le complot politique peut être très prosaïque. Un simple échange entre deux personnes pour étouffer une information gênante peut rentrer dedans, tout comme un arrangement pour protéger un réseau d’intérêts communs. Le complot peut donc se produire à des échelons très petits. Il suffit d'acteurs en position de Pouvoir, et qui face à un risque partagé choisissent de ne pas tout dire parce que la vérité leur coûterait plus cher que l'action discrète. J'irais même plus loin : le complot est omniprésent dans un système d'État.
Les affaires mondiales font beaucoup parler, mais en dessous se trouve sans doute un océan de petits arrangements quotidiens dont vous ignorez tout. Tant qu'un système politique incite à dissimuler, le complot restera inévitable. Ultime précision pour terminer ce fil, le complot n'est ni moins ni plus légitime que l’action politique ordinaire : il suppose juste la dissimulation. Un lobby qui finance ouvertement des campagnes ne complote pas, mais participe au système dominant et repose dessus. Illégitime. L'échange secret dont je parlais plus haut pour étouffer une information gênante relève du complot. Illégitime aussi, car il pérennise la position de Pouvoir des acteurs impliqués.
Voyez qu’à aucun moment je ne dis « cela existe » ou « cela n’existe pas ». Je dis simplement pourquoi les complots sont probables et rationnels dans un système d'État. Ramené à l’affaire Epstein, tout cela s’applique sans restriction. Ensuite, reste à faire un travail d’assemblage de preuves et de corrélations solides pour venir illustrer notre théorème du complot sous l'angle praxéologique (ce qui nécessite encore une fois... de la méthode !).
Dans l’affaire qui nous occupe, il semble que nous ayons désormais accès à de nombreux emails rendus publics et à une multitude de témoignages. Honnêtement, je n’ai pas effectué de travail de recherches ni de vérification ultra-rigoureux. Mon angle reste purement méthodologique. Je laisse aux journalistes et aux enquêteurs sérieux le soin de creuser. Attention où vous mettez les pieds, c’est déjà un vrai champ de mines.
Arthur Homines
https://x.com/arthurhomines/status/2018400532789088765
Epstein et Montesquieu.
Les sociétés sont toujours un savant mélange de ce que la condition humaine produit de meilleur et de pire.Bien entendu, du point de vue du simple citoyen, il demeure préférable de vivre dans des démocraties libérales que sous des régimes autoritaires, dictatoriaux ou totalitaires, religieux ou non. Cette supériorité normative ne prémunit cependant pas ces régimes contre leurs propres zones d’ombre. Chaque affaire révélée agit ainsi comme un révélateur : elle fait remonter à la surface un trait constitutif de la nature d’une société ou d’un régime, au-delà de ses récits officiels, de ses apparences et de ses mises en scène démocratiques.L’affaire Epstein relève de cette logique de dévoilement. Elle constitue une véritable remontée d’égouts de l’oligarchie financière américaine et de ses relais internationaux, y compris européens et français.Ce vaste scandale criminel, financier, sexuel et politico-médiatique, marqué par une complaisance initiale du système judiciaire américain, met au jour l’ampleur d’une oligarchie profonde à l’ère du néolibéralisme. Il révèle un espace de pouvoir largement affranchi des clivages politiques traditionnels.À ce niveau, il n’est plus pertinent de raisonner en termes de républicains ou de démocrates, de gauche ou de droite, de financiers ou d’intellectuels. Ce qui apparaît, ce sont des logiques prédatrices et un système de domination qui se maintient en se dissimulant derrière les routines institutionnelles et les spectacles démocratiques.Enfin, la manière dont les sociétés, les autorités et les individus réagissent — ou s’abstiennent de réagir — là bas et ici, face à ces révélations constitue en elle-même un indicateur précieux de l’état réel du régime et de sa capacité à se confronter à la réalité de ses principes. « C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. Qui le dirait ! la vertu même a besoin de limites. Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. » Montesquieu. De l’esprit des lois( Livre XI, chapitre 4) Stéphane Rozès
Epstein et Montesquieu.
Les sociétés sont toujours un savant mélange de ce que la condition humaine produit de meilleur et de pire.
Bien entendu, du point de vue du simple citoyen, il demeure préférable de vivre dans des démocraties libérales que sous des régimes autoritaires, dictatoriaux ou totalitaires, religieux ou non. Cette supériorité normative ne prémunit cependant pas ces régimes contre leurs propres zones d’ombre.
Chaque affaire révélée agit ainsi comme un révélateur : elle fait remonter à la surface un trait constitutif de la nature d’une société ou d’un régime, au-delà de ses récits officiels, de ses apparences et de ses mises en scène démocratiques.
L’affaire Epstein relève de cette logique de dévoilement. Elle constitue une véritable remontée d’égouts de l’oligarchie financière américaine et de ses relais internationaux, y compris européens et français.
Ce vaste scandale criminel, financier, sexuel et politico-médiatique, marqué par une complaisance initiale du système judiciaire américain, met au jour l’ampleur d’une oligarchie profonde à l’ère du néolibéralisme. Il révèle un espace de pouvoir largement affranchi des clivages politiques traditionnels.
À ce niveau, il n’est plus pertinent de raisonner en termes de républicains ou de démocrates, de gauche ou de droite, de financiers ou d’intellectuels. Ce qui apparaît, ce sont des logiques prédatrices et un système de domination qui se maintient en se dissimulant derrière les routines institutionnelles et les spectacles démocratiques.
Enfin, la manière dont les sociétés, les autorités et les individus réagissent — ou s’abstiennent de réagir — là bas et ici, face à ces révélations constitue en elle-même un indicateur précieux de l’état réel du régime et de sa capacité à se confronter à la réalité de ses principes.
« C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. Qui le dirait ! la vertu même a besoin de limites. Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. »
Montesquieu.
De l’esprit des lois( Livre XI, chapitre 4)


























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