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janvier 31, 2026

Les concepts d'Arthur Homines !

5 points méconnus ou incompris dans le champ politique 👇

1. Le droit n’est pas la morale 

 Le droit nous permet de circonscrire nos espaces de légitimité sociale, il matérialise la souveraineté individuelle à travers la propriété privée. Il fonde les règles au sein d'un groupe humain en définissant qui peut faire quoi avec quoi, afin d'éviter les conflits liés à la limitation des ressources. Vos opinions personnelles et vos jugements de valeur ne sont JAMAIS du droit. C'est un point de friction très fort à gauche comme à droite (ou qu'importe comment vous modélisez l'espace politique, quasiment tout le monde passe à côté). 


 

 2. Vos convictions n’ont pas de valeur universelle 

Ces fameuses préférences ne sont valables que pour vous-même (et pour les personnes dont vous avez éventuellement la charge légitime). Vous disposez de votre corps et de votre esprit comme bon vous semble. Cependant, vouloir imposer aux autres des comportements que vous avez vous-même adoptés revient à confondre droit et moral. C'est outrepasser la souveraineté d'autrui au nom de votre propre éthique. 

 3. L’interdiction génère des effets pervers 

 Décréter qu'une action est interdite alors qu'une demande existe génère inévitablement un marché gris/noir. La demande ne s’évapore pas sous prétexte qu’un petit homme en gris a écrit un texte de loi. On n’arrête jamais l’échange volontaire. Même en prison, le marché prend la vie. 

4. C'est la coutume qui protège, pas la loi  

En général, les parents évitent de donner de la bière à leurs nourrissons/enfants. Bien que des exceptions existent, il est admis que ce breuvage n'est pas adapté à l'enfant. Ce n'est pas la loi du petit homme en gris qui le protège, mais la moralité et la bonne pratique partagées. Si demain ce même législateur autorisait la vente de bière aux enfants, pensez-vous que les commerçants se précipiteraient sur l'occasion ? Si c'était le cas, les parents découvriraient vite ces pratiques et ruineraient ces propriétaires par le boycott et la mauvaise réputation. 

 5. Les solutions émergentes sont les seules légitimes et dynamiques  

Face aux problèmes de l'existence, qu'ils soient marginaux ou systémiques, la solution légitime réside dans la capacité des individus (ou de leurs tuteurs) à coopérer et à allouer des moyens pour atteindre leurs fins. Les règles ne sont pas le problème. Elles sont même nécessaires pour formaliser les obligations contractuelles et les recours en justice. Le problème réside dans la nature du milieu par lequel ces règles sont édifiées. Nous en revenons toujours à la question de la souveraineté : qui décide, pourquoi, et selon quelles modalités ? Le législateur ne sollicite jamais le consentement des individus, son action est de fait illégitime. Qu'il soit aussi clair que la démocratie ne respecte à aucun moment le droit naturel, car elle remplace la souveraineté de l'individu par la force vulgaire du nombre.

 

Renversez tout. 

La discrimination ne doit plus être subie, mais revendiquée comme levier de partition. Cessez de mendier auprès d’un système qui n'attend que de vous digérer plus tard. Au contraire, osez le boycott à votre tour. Affirmez votre volonté de faire société entre personnes qui se sont choisies. L’essentiel se joue HORS de l’État. Ce que je dis ici est valide à titre général, au-delà du clivage gauche-droite dont je me moque éperdument. Je parle d'en finir avec cette grotesque cohabitation forcée, mais aussi avec ces réflexes légalistes qui réactivent l'étatisme en permanence. 

 Devenons des pirates du quotidien, non pas grossièrement en prenant tous les risques, mais en activant des pratiques concrètes et en usant d'outils juridiques permettant de protéger notre souveraineté autant que faire se peut. Créons chacun nos réseaux de solidarité et de commerce. Pratiquons la cooptation systématique. Apprenons la résilience, à tous les niveaux. Marquons nos territoires. Plus une organisation s'institutionnalise, plus elle devient lourde et poreuse aux pressions du système qui l'encadre. 

Alors devenons plutôt des individus inscrits volontairement dans des collectifs liquides. Restons sous le seuil de détection de l’État. Assez organisés pour coopérer, mais assez diffus pour rester anti-fragiles. Illisibles car trop décentralisés, et donc toujours capables de glisser entre les mailles du filet. Trop malins pour s'exposer inutilement, et en mesure de surfer les vagues qui se présenteront à nous. Peu d'efforts, beaucoup d'effet.


Non, être culturellement de gauche est au contraire d’une facilité déconcertante, car la pente naturelle va toujours dans le sens de l’air du temps et de la subvention. 

Être radicalement de gauche, c’est-à-dire révolutionnaire et marxiste, demande un peu plus de travail... hélas pour n'en conclure que des inepties. Dans le cadre de cette capsule, le simple fait qu'il évoque le besoin de payer l'impôt démontre ce que je cherche à formuler haha. 

Allô, Monsieur Chapoutot ? (« C’est très facile d’être de droite ». Johann Chapoutot.)

https://x.com/AudeJavel79/status/2016873214719275383

C'est bien d'être sûr de soi mais encore faut-il tenir la route derrière. Le principe même de l’impôt est d’une faiblesse philosophique sans nom. Le concept de consentement vous dit-il quelque chose ? Je rappelle que nous n'avons PAS le choix. On ne parle PAS de mise en commun volontaire là, on parle de prélèvements obligatoires. Le consentement sépare les deux, et c'est ce qui nous permettrait d'ailleurs de nous désabonner de prestataires de services jugés médiocres. 

 Je veux bien dénoncer la bêtise droitarde, mais il est fascinant de constater que les gauchistes pensent le monde à partir de postulats encore plus grossiers. Ce qui est facile au fond, c’est d’être un étatiste, et encore plus dans le monde universitaire. Il suffit de ne faire aucun travail sur soi, de se laisser porter par le courant, d'être justement payé par l'impôt (difficile de réaliser sa nature après), et en bref de suivre le troupeau. L’effort suprême consiste toujours à interroger celui qui mène la danse contre notre gré, non à s'y conformer.

 

La commission des lois ADOPTE une proposition de loi visant à ACCORDER le DROIT DE VOTE et d’éligibilité aux élections municipales aux ÉTRANGERS non-UE résidant en France.

Pas la peine de dire que c'est "débile", "criminel", etc. Ceux en face pensent exactement pareil de votre propre conception. C'est une question d'intériorisation de ce mythe démocratique et d'une certaine vision de celui-ci. La démocratie est une mystification. Personne ne peut parfaitement la définir étant donné que personne n'est d'accord sur ce qu'est le "demos" ni sur les modalités du régime en question. Agréger nos multiples préférences personnelles en une seule préférence collective relève de l'illusion, je suis navré. La démocratie reste et restera éthiquement invalide (car étatique) et mathématiquement impossible sans contradictions (cf. théorème d'Arrow pour les curieux). Cette fiction doit prendre fin.


On parle souvent de fabrique du consentement en démocratie, mais il faudrait aussi parler de fabrique de la sociopathie (et de la violence qu'elle génère). 

La recette est déjà connue : - Doctrine révolutionnaire : des concepts qui permettent de s’identifier aux victimes, dont la vie est pilotée par une vision manichéenne du monde. Ça part déjà mal avec ce genre d'édifice pré-rationnel et moralisant. 

 - Isolation dans des chambres d’écho : les plus motivés se radicalisent dans des bulles politiques, perdent toute capacité à penser le monde sous plusieurs perspectives et à maintenir un lien affectif avec ceux qui adoptent le réel différemment. 

 - Déshumanisation par le discours : l’ennemi n’est plus un humain, il devient littéralement un nazi. Cela justifie tout, car qui pleure pour un monstre ? 

- Insistance sur le besoin de violence : la brutalité est normalisée dans ces milieux. On ne cherche pas à se retirer, au contraire : il faut tout conflictualiser. Alors ça dérape, forcément... 

 - Surveillance horizontale interne : les déviants sont traqués pour maintenir la pureté idéologique du groupe. Ces gens évoluent dans des systèmes paranoïaques (pensez aux "cancels" de streamers connus par exemple). 

 - Récompense sociale interne : les likes, les promotions, l'argent et le prestige renforcent le sentiment d’appartenance et récompensent l’escalade. 

- Mimétisme : chaque parole ignominieuse et chaque acte violent en inspirent d'autres, créant un cycle barbare légitimé de bout en bout. Chose amusante, le type en haut se situait encore à l’extrême droite il y a peu de temps. Il semble avoir opéré un virage radical, ce qui expliquerait ce signalement de vertu grotesque, caché derrière ce ton pseudo humoristique (insupportable au demeurant). Il en fait des tonnes le garçon, et ça se voit. On sent qu’il est nouveau dans ce petit milieu toxique, qu’il cherche à se faire bien voir. (Réponse à un gauchiste)

Voilà ce qui arrive quand on n’a pas trouvé de quoi jouir de la vie sans sacrifier son prochain. Absolument lamentable.

La plupart des ancaps qui méprisent Milei le font essentiellement pour les mêmes raisons qu'ils méprisaient Reagan, lequel comme vous le savez sûrement, était détesté par Rothbard lui-même. Si quelqu'un avait donné une conférence à l'Institut Mises au milieu ou à la fin des années 80 pour louer Reagan pour ses actions admirables (et non ses paroles) en faveur de l'avancement du libertarianisme aux États-Unis, il aurait été à juste titre cible de moqueries et de huées. Je pense que c'est une chose d'exprimer une préférence pour un politicien par rapport à un autre, mais c'en est une tout autre de faire l'éloge d'un politicien non-ancap (révélé comme tel par ses actes) de cette manière, alors que les actions de ce dernier n'ont fait que nuire à son pays et à l'anarcho-capitalisme en général, du fait de son association affichée avec celui-ci. Milei prétend être rothbardien, mais il continue de faire des choses qui auraient fait reculer Rothbard lui-même, tout en ne faisant presque rien de ce que Rothbard aurait approuvé.

Arthur Homines 

https://www.youtube.com/@arthurhomines


Schéma grossier, qui repose sur un sophisme économique de la performance des services publics corrélée linéairement aux budgets, et sur l'oubli pur et simple du calcul économique impossible par l'État. Quand on dit que les socialistes ne comprennent rien, on est toujours loin du compte. Tout n'est que bons sentiments et "vision pansement" de l'économie. On s'imagine qu'injecter de l'argent ici suffirait à résoudre nos problèmes. C'est l'économie vue par le petit bout de la lorgnette, sans rien comprendre de ses mécanismes sous-jacents et sans anticiper le moindre effet futur. On radote alors : l'État ne peut pas (structurellement) allouer les ressources efficacement. Il ne calcule pas, il n'est pas en concurrence, il ne risque pas, il ne joue pas sa peau, il n'est pas responsable... il spolie, crée des budgets et socialise les pertes. Il étend sa bureaucratie jusqu'à l'obésité, et fait s'effondrer tout ce à quoi il touche. Cet "argument" du sabotage est une inversion de causalité, chose normale quand on n'a pas compris le processus à l'oeuvre (ou qu'on ne veut pas le comprendre). L'État ne réduit les budgets (ou emprunte toujours plus) QUE lorsqu'il n'a plus les moyens de masquer l'insolvabilité structurelle de ses monopoles. C'est tout.

 Arthur Homines 

 

LA PROPRIÉTÉ

La Liberté est le droit absolu de disposer de ses propriétés privées. Elle s'enracine dans le Droit, socle indispensable de la vie en société nous permettant d'éviter les conflits nés de la rareté des ressources sur Terre. Le Droit est en fait la seule réponse logique permettant d'attribuer à chacun ce qui lui revient. La Liberté se confond ainsi avec la souveraineté de l'individu sur son propre corps et sur ses propriétés légitimes, à l'abri de toute interférence. La propriété légitime (acquise par appropriation originelle, par le travail ou par l'échange volontaire) étant la concrétisation physique de notre Liberté, c'est-à-dire de nos décisions dans le respect de la souveraineté individuelle de son prochain. 

C'est ici qu'intervient le principe de non-agression (NAP). Le NAP est une norme éthique indépassable stipulant qu'aucun individu (ou groupe) n'a le droit d'initier la violence contre la personne ou les biens d'autrui. Ce principe est universel, et symétrique. Si la Liberté était une exception, son Droit ne serait qu'un énième privilège. Le NAP s'applique donc à tous en vertu de notre condition humaine. Sans lui, la société croule sous la loi du plus fort, tout en se privant d'un principe qui distingue objectivement le juste et l'injuste (c'est hélas notre réalité à cause de l'État). 

De ce socle juridique découle le marché libre, réseau spontané d'interactions humaines fondées sur le respect du NAP. Quand la violence initiée est exclue, l'échange volontaire devient la seule voie d'enrichissement. La société n'est plus pilotée arbitrairement par le haut, mais s'organise librement par le bas. En définitive, la Liberté est une théorie sociale cohérente qui repose sur le NAP et le libre marché, bien loin de tout "projet national" ou d'un "grand leader". La culture, la solidarité ou l'abondance en découlent naturellement, par la dynamique du marché. À un stade avancé, la Liberté serait incarnée à travers une mosaïque territoriale, reflet d’un ordre spontané où chaque individu (et par extension, société) vivrait selon des règles choisies.

Manière de fuir le fond. Ce qui compte, c'est de voir le processus de socialisation à l'œuvre et ses différents effets à travers tous les régimes. Pour tenter d'abolir la propriété privée comme le veulent les communistes (ou même pour en vivre sans chercher à la détruire intégralement, comme en démocratie française), il faut en dépouiller les gens progressivement, ce qui produit systématiquement les mêmes effets néfastes. 

C'est le processus socialiste qui doit être scruté et critiqué. La réalité n'est pas une belle photographie. Tout socialisme se développe au détriment de la propriété privée, il n'y a rien d'autre à comprendre. Son mécanisme consiste à dépouiller les détenteurs légitimes de titres de propriété pour transférer leurs biens/argent à d'autres. Plus précisément, l'État confisque les titres de propriété de ceux qui ont créé de la valeur, travaillé ou échangé pacifiquement, pour les redistribuer à des personnes qui n'ont pas participé à cet agencement décentralisé et civilisé (bureaucrates, fonctionnaires, bénéficiaires de subventions, industries de connivence, etc). 

 Les conséquences socio-économiques d’un tel système d’attribution des titres de propriété sont toujours les mêmes, à savoir une réduction de l’investissement, une décapitalisation générale et une incitation à la prolifération de personnes non productives. Lisez Hans-Hermann Hoppe dans "A Theory of Socialism and Capitalism" pour aller plus loin, ne serait-ce que les chapitres 1 et 2. Et allez jusqu'à la fin pour saisir la supériorité éthique et économique du capitalisme.

 Arthur Homines

 

 


La sociologie moderne n'a rien d'une science. 

Elle s'apparente à du scientisme, voire à une théologie. Il n'est pas nécessaire d'aller très loin pour l'affirmer : on ne trouve aucune trace d'individualisme méthodologique chez les sociologues actuels. Une vraie science sociale et humaine chercherait à comprendre les phénomènes en société, à la fois pour en saisir les causes et produire des lois universelles. 

Or, on ne peut raisonner valablement en science sociale qu'en partant de l'action de l'individu. Qui use de cette méthode individualiste en l'état actuel des choses ? Au contraire, la sociologie moderne use de concepts abstraits (sans réalité physique) comme « la société », « le patriarcat », « le système » ou « les structures de domination ». Prenons le cas des salaires, ou même des revenus si vous préférez. À savoir que les hommes gagnent généralement plus que les femmes. 

Le sociologue de base hurlera au sexisme systémique du marché. L'individualiste méthodologique étudiera plutôt les choix individuels : choix de carrière, arbitrage temps de travail/temps familial, préférences face au risque, etc. Il verra que les hommes sont au global plus productifs et inscrits dans des secteurs plus rémunérateurs. Pas de méchant marché à l'horizon, juste des choix et des conséquences qui naissent d'individus en mouvement.

Arthur Homines 

Culte climatique

On parle beaucoup de la chaleur en cette fin de mois de mai. Rappelons alors que le climat n'ouvre aucun droit magique à l'État pour intervenir dans nos vies. Les variations de température (que ce soit plus ou moins) sont des défis que l'Humanité doit surmonter par son adaptation. Le retour à des droits de propriété privés et absolus est la pierre angulaire de cette adaptation, car il est la condition sine qua non du calcul économique, de la prévisibilité et de la réparation en cas d'agression. C'est la base de l'économie, qu'on ne peut pas dissocier de l'écologie. 

 Je ne lis/n'entends personne lier l'écologie à l'économie, qui est pourtant une science de l'action humaine (praxéologie). L'environnement physique est le réceptacle permanent de l'action humaine. Prétendre traiter de questions écologiques sans comprendre les mécanismes praxéologiques fondamentaux (incitations individuelles, formation des prix, etc) condamne l'écologie à n'être qu'une vaste fumisterie politique et punitive. Seule une analyse rigoureuse des structures de choix des individus permet d'aligner la préservation de nos ressources naturelles avec la Liberté.

Arthur Homines

 

septembre 20, 2025

L'IMMIGRATION incontrôlée, notamment les OQTF - RÉCIDIVISTES dans la criminalité ....Triste chiffres !

Le meurtre de Philippine il y a 1 an, et le profil du suspect Taha O. mettent en lumière 2 problèmes fondamentaux : 


 

L'IMMIGRATION incontrôlée, notamment les OQTF  

Le poids des RÉCIDIVISTES dans la criminalité 

Les chiffres chocs à diffuser massivement 

 


 

Plus de 90% des étrangers "obligés de quitter le territoire français" (OQTF) restent en réalité sur le territoire.  

 Le taux d'exécution des OQTF s'est effondré depuis 2012, alors qu'il n'était déjà que de 22% à l'époque.  Ce taux stagne aux alentours de 7% depuis 2020  

 


 

Au total, ce sont plus d'un million d'OQTF qui n'ont pas été exécutées depuis 2012.  C'est l'équivalent des populations de Toulouse, Bordeaux et Lille réunies 

 


 

Une personne peut faire l'objet de plusieurs OQTF, il n'y a pas d'équivalence stricte entre le nombre d'OQTF et de personnes ayant fait l'objet d'une OQTF

Au-delà de la simple "obligation de quitter le territoire", certains étrangers font l'objet d'un "éloignement forcé", c'est-à-dire une expulsion accompagnée par les forces de l'ordre.  C'était le cas de Taha O., mais il n'a pas été expulsé. 

Était-il une exception ?

 

NON.  La majorité des "retours forcés" après un placement en centre de rétention administrative ne sont pas exécutés  

 


 

L'expulsion ratée de Taha O. n'est donc pas une anecdote. C'est un symptôme révélateur d'un véritable problème structurel, auquel il est urgent de trouver des solutions. Un autre sujet majeur est mis en avant par le drame de Philippine : le fléau des "récidivistes" 

Plus de 40% des auteurs de crimes et délits sont des récidivistes ou réitérants. On n'est pas très loin du "toujours les mêmes". Pourtant, il n'en a pas toujours été ainsi  

 


 

En effet, le taux de récidivistes* explose. Alors qu'il était d'environ 2% en 1990, il a été multiplié par 9 et atteint désormais 18% ! 


 

*Petite parenthèse :  

 Les "récidivistes" au sens strict sont des personnes qui commettent un crime ou délit de même nature dans les 5 ans après une première infraction.  

Les "réitérants" = idem mais pas forcément une infraction de la même nature. On continue  

Les récidivistes / réitérants sont un véritable fléau.  

 Pour mieux s'en rendre compte, voici le résultat d'une étude faite sur trois décennies de données judiciaires en Suède 


 

Je me permets d'insister sur ce point, car il me semble essentiel : 1% de la population est responsable de plus de 60% des violences. Et au sein même de ce 1% (=les petites barres bleues et rouges), un tout petit groupe de "super multi réitérants" se détache fortement 

 


 

La hausse du nombre de récidivistes / réitérants en France est donc un phénomène très préoccupant. D'autant plus qu'on sait pertinemment le danger que ces personnes représentent. Il est nécessaire de mettre en place les politiques qui permettront : 

1- D'identifier les personnes à risque de récidive 

2- De prévenir les risques de récidive 

3- De protéger la société des récidivistes

N'hésitez pas à donner votre avis en commentaires !

Si vous souhaitez en savoir plus sur les sympathiques délinquants qu'on tente d'expulser, ce fil vous donne quelques détails

Expulsions de délinquants étrangers : quelques chiffres pour mettre en perspective les résultats annoncés par Gérald Darmanin

 


 

L'application des OQTF et la lutte contre la récidive sont deux axes fondamentaux qui doivent guider nos politiques.  

Marc Vanguard

https://x.com/marc_vanguard 


 

 

 

 

octobre 26, 2014

Sur la page pour une démocratie libérale 8/21 (les Femmes)

L'Université Libérale, vous convie à lire ce nouveau message. Des commentaires seraient souhaitables, notamment sur les posts référencés: à débattre, réflexions...Merci de vos lectures, et de vos analyses.
 
Les droits des femmes et des filles
 
La discrimination à l'encontre des femmes signifie que certaines lois ou pratiques encouragent un traitement différent, cautionnent l'exclusion ou imposent des restrictions sur la base du sexe.
 
Les démocraties doivent s'efforcer de protéger les droits des femmes, encourager la participation de ces dernières à tous les volets de la société et du gouvernement et créer des espaces où les femmes peuvent se réunir et s'exprimer librement.

Pour les femmes, les droits juridiques comprennent la même représentation que pour les hommes en vertu de la loi et l'accès aux ressources judiciaires. Les droits des femmes doivent être clairement énoncés :

l'ambiguïté du statut légal de la femme reste encore l'une des principales causes de la pauvreté dans le monde.
Les femmes devraient avoir le droit d'être propriétaires de biens et d'hériter.
Les femmes devraient avoir la possibilité de participer à l'élaboration et à la mise en application des constitutions et des lois.
Les droits politiques des femmes comprennent, entre autres, le droit de vote, le droit de briguer un poste électif, le droit de participer au gouvernement et le droit de former des associations politiques.
Les démocraties doivent appuyer les initiatives de la société civile, tant officielles que non gouvernementales, qui préparent les femmes à voter, qui les forment aux techniques d'organisation d'une campagne politique, et qui les informent à propos du processus législatif.
La mobilisation des femmes à tous les niveaux de la société civile et du gouvernement est un atout pour les démocraties, qui s'en trouvent renforcées.
Les femmes et les filles doivent pouvoir bénéficier d'un enseignement primaire. On ne devrait pas les empêcher d'aller à l'école ou d'enseigner dans les lycées et les universités.

Les droits économiques donnent aux femmes la direction de leurs avoirs économiques et les aident à éviter des comportements sexuels risqués et des relations personnelles caractérisées par la domination et les sévices. Ces droits comprennent :

les mêmes débouchés que les hommes au plan de l'emploi et les mêmes critères d'embauche ;
la protection contre la perte de l'emploi en raison d'une grossesse ou d'un mariage ;
l'accès des femmes à des programmes qui leur permettent de réaliser des revenus, notamment aux prêts réservés aux micro-entreprises et à la formation professionnelle ;
un salaire égal, un traitement semblable et le respect sur le lieu de travail.

Les démocraties doivent s'efforcer de garantir la santé et le bien-être des femmes et des filles et leur permettre, au même titre que les hommes, de participer aux divers programmes de santé, notamment à ceux qui portent sur :

les soins médicaux, la prévention de la maladie, et les soins prénataux ;
la prévention du VIH/sida, l'amélioration des soins aux personnes infectées, la réduction de la transmission de la mère à l'enfant.
 


Les démocraties doivent aussi :


lutter contre les trafiquants qui, par la ruse, la fraude ou la coercition, enrôlent de force les femmes et les filles dans la prostitution ou les asservissent en tant que domestiques ;
lutter contre le « tourisme sexuel » qui repose souvent sur l'exploitation des femmes et des enfants ;
éduquer les familles à propos des conséquences aux plans social et de la santé des mariages précoces; 
appuyer les organisations d'aide aux victimes, notamment de violences conjugales et de viol ;
former les policiers, les avocats, les juges et le personnel médical aux problèmes liés à la violence conjugale pour réduire leur fréquence ;interdire la pratique de la mutilation génitale des filles.

IFéministe

De Wikiberal
 
Un(e) iFéministe est un(e) Partisan(e) d'un féminisme individualiste en opposition au féminisme collectiviste commun. Il (Elle) défend l'égalité des droits de toutes les personnes, répudie de manière véhémente la discrimination positive

Prostitution

De Wikiberal
 
La prostitution (du latin prostituere, mettre devant, exposer au public) est une activité consistant à accepter des relations sexuelles en échange d'une rémunération pécuniare ou autre (ou d'une promesse de rémunération).

Du droit de se prostituer

Les hommes et les femmes, du fait qu'ils sont libres en droit et qu'ils sont des adultes responsables de leurs actes, peuvent louer leurs services sous diverses formes, et notamment gagner de l'argent en proposant des relations sexuelles payantes. Nul ne peut les empêcher de se prostituer, car cela reviendrait à les dessaisir de la propriété de leur corps. La morale peut réprouver cette relation commerciale, mais pour un libéral le droit n'a pas à proscrire ce type de contrat.
Certains nous rétorqueront que l'on choisit rarement de devenir fille de joie ou gigolo. C'est évidemment faux. Bien sûr, de nombreuses personnes préféreraient des métiers plus prestigieux : acteur, astronaute, chirurgien... Mais le fait de ne pas pouvoir réaliser ses ambitions ne peut pas être comparé avec l'authentique prostitution forcée, qui tient à la fois du viol et de l'esclavage.
Les États qui font de la prostitution une activité illégale bafouent le droit des proxénètes à exercer une activité économique légitime, et les mettent à la merci des policiers corrompus. De plus, en interdisant la prostitution, l'État empêche les prostituées de s'établir librement, de proposer leurs services au grand jour, dans des conditions d'hygiène et de sécurité normales, soit comme indépendantes, soit en ayant recours aux services d'un proxénète.
On le constate tous les jours : la prohibition ne fait pas disparaître la demande (la "guerre contre la drogue" dure depuis un siècle et il n'y a jamais eu autant de consommateurs de stupéfiants), mais en plus, elle enrichit les trafiquants et accroît l'insécurité. La prohibition est la meilleure amie du marché clandestin et des criminels.
Le discours répressif contre la prostitution (ou la pornographie, l'usage de drogues, etc.) veut faire de l’interdiction l’unique solution pour protéger les prétendues "victimes" : on exclut a priori que les personnes concernées puissent se défendre elles-mêmes, et, sous couvert de les protéger contre ce qui porte atteinte à leur "dignité d’êtres humains", on leur retire déjà une pièce essentielle de la dignité humaine : l’autonomie individuelle. Ce n'est pas autre chose que du paternalisme coercitif.
En France, la fermeture des maisons closes (établissements de prostitution légaux) en 1946 (loi Marthe Richard), décrétée pour des raisons morales (et aussi en représailles contre des établissements jugés collaborationnistes) n'a fait que rendre la prostitution moins visible, alors que de nombreux autres pays tolèrent les "Eros centers". Le film "Les Bons vivants" (1965), avec les dialogues truculents d'Audiard, est un réquisitoire humoristique contre la fermeture des maisons closes ; il en décrit toutes les conséquences fâcheuses : atteinte à la propriété, passage à la clandestinité avec tous les risques associés, baisse d'attractivité du pays, etc.


Combattre la discrimination contre les femmes

L’égalité des genres est essentielle pour parvenir aux droits humains pour tous. Pourtant, dans toutes les régions du globe, des lois discriminatoires à l’encontre des femmes sont toujours en vigueur et continuent d’être adoptées. Quelles que soient les traditions juridiques, de nombreuses législations continuent d’institutionnaliser le statut de citoyens de second rang des femmes et des filles en matière de nationalité et de citoyenneté, de santé, d’éducation, de droits matrimoniaux, de droits en matière d’emploi, de droits parentaux, et de droits d’héritage et de propriété.  Ces formes de discrimination à l’encontre des femmes sont incompatibles avec leur autonomisation.
La majorité des personnes les plus pauvres du monde sont des femmes et le nombre de femmes vivant dans la pauvreté rurale a augmenté de 50 % depuis 1975. Deux-tiers des heures de travail effectuées dans le monde le sont par des femmes et elles produisent la moitié des aliments de la planète, pourtant, elles ne gagnent de 10 % des revenus mondiaux et détiennent moins d’un pour cent des propriétés du globe. Partout dans le monde et dans toutes les cultures, les violences à l’égard des femmes persistent dans des proportions inimaginables et l'accès des femmes à la justice est souvent parsemé d’obstacles discriminatoires, dans les lois comme dans la pratique. Les multiples formes de discrimination fondées sur le sexe et d’autres facteurs, comme la race, l’appartenance ethnique, la caste, les handicaps, le VIH/SIDA, l’orientation sexuelle ou l’identité sexuelle, accentuent les risques de difficultés économiques, d’exclusion et de violence à l'encontre des femmes.
Dans certains pays, les femmes, contrairement aux hommes, ne peuvent se vêtir comme elles le souhaitent, elles ne peuvent conduire ni travailler la nuit, elles ne peuvent hériter de biens ni témoigner devant un tribunal. La plupart des lois expressément discriminatoires touchent à la vie familiale, y compris en limitant le droit des femmes de se marier (ou de ne pas se marier dans le cas de mariages précoces forcés), de divorcer et de se remarier, laissant ainsi la porte ouverte à des pratiques matrimoniales discriminatoires comme la soumission de l'épouse et la polygamie. Les législations qui prônent « l’obéissance de l’épouse » régissent toujours les relations matrimoniales dans de nombreux États.
Les droits humains internationaux interdisent la discrimination fondée sur le sexe et prévoient des garanties pour les hommes et les femmes afin qu’ils bénéficient de la même façon de leurs droits civils, culturels, économiques, politiques et sociaux. Si les mécanismes des droits humains réaffirment les principes de non-discrimination et d’égalité, l’Article 15 (1) de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) consacre explicitement l’égalité des femmes et des hommes pour les États qui ont ratifié la Convention, et l’Article 2 les engage à « prendre toutes les mesures appropriées, y compris des dispositions législatives, pour modifier ou abroger toute loi, disposition réglementaire, coutume ou pratique qui constitue une discrimination à l’égard des femme ».
Trente ans après l’entrée en vigueur de la Convention, la reconnaissance et la jouissance de droits égaux à ceux des hommes restent hors de portée pour de nombreuses femmes du monde. La CEDAW a bel et bien été ratifiée par 186 États, mais elle détient le record en nombre de réserves vis-à-vis d'articles fondamentaux comme les articles 2 et 6 qui ont trait aux jeunes filles et à la vie personnelle et familiale des femmes.
Même si la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes exige des États qui l’ont ratifiée d’éliminer la discrimination à l’égard des femmes « par tous les moyens appropriés et sans retard », trop d’États conservent systématiquement leurs législations discriminatoires, signe que le rythme de la réforme est trop lent pour les femmes. C’est la raison pour laquelle la 12ème session du Conseil des droits de l’homme a adopté une résolution intitulée « Élimination de la discrimination à l’égard des femmes », demandant au Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme de préparer une étude thématique sur la discrimination de droit et de fait à l’encontre des femmes, sur la façon dont la question est traitée au sein des Nations Unies, en consultation avec toutes les parties prenantes et en particulier la Commission de la Condition de la Femme.  Cette étude thématique sera présentée lors de la 15ème session et examinée pendant une demi-journée afin de déterminer les mesures à prendre ensuite.
Les activités du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme
  • Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes . Le Comité surveille la mise en œuvre de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes. La Convention établit, sous une forme juridiquement contraignante, des principes internationaux sur les droits des femmes.
  • Aide au Rapporteur spécial sur la violence contre les femmes . Le Rapporteur spécial, qui est un expert indépendant, publie des rapports annuels sur la violence à l'encontre des femmes, reçoit des appels urgents d’individus et effectue des voyages d’étude dans les pays.
  • Aide au Rapporteur spécial sur la traite des personnes . Conscient que les femmes de toutes les régions du monde continuent d’être victimes de trafiquants à des fins d’exploitation sexuelle ou en tant que main-d’œuvre, le Rapporteur spécial traite de toutes ces violations des droits humains.
  • Poursuite de la lutte contre la discrimination à l’encontre des femmes grâce à son Groupe des droits fondamentaux des femmes et de l’égalité des sexes . Le Groupe renforce les capacités nationales en vue d’éliminer la discrimination fondée sur le sexe grâce à des services de conseils, des recherches et des analyses, de l’aide apportée aux dispositifs intergouvernementaux et d’experts qui traitent de la situation de la discrimination des femmes et des prises de contact avec le Conseil des droits de l’homme et la communauté au sens large pour établir des partenariats, sensibiliser et mobiliser des soutiens pour des mesures contre la discrimination, comme des lois, des politiques et des programmes.
  • En mars 2008, le Groupe des droits fondamentaux des femmes et de l’égalité des sexes a publié un rapport sur les lois à l'origine de discriminations à l’encontre des femmes .

1. Tous ces chiffres proviennent des indicateurs du développement dans le monde de la Banque mondiale.
 

La discrimination des femmes en France concerne la différence de traitement entre hommes et femmes d’abord dans la loi, puis dans la société.
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