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mai 26, 2026

La Liberté contre l’État, une pédagogie en images de Stéphane GEYRES !

La Liberté contre l’État 

Provocation Nécessaire 


 

Bienvenue dans cette série "provocante". 

Explorons pourquoi l'État est un obstacle à la liberté et comment le libertarianisme offre une alternative radicale. La Liberté est simple, elle est partout, mais nous l'avons oubliée.

 

La Démocratie : Un Triste Leurre ? 

* Le Droit de Vote n'est pas la Liberté 

* L'Antichambre du Communisme 

* Une Monarchie Déguisée 

 * La Première Source de Problème Social

 

 

L’État : Un Parasite Social 

* Monopole Étatique 

* Surréglementation 

* Dépendance Forcée 

* Plaie Sociale

 

 

La Liberté : Essence de l’Ordre 

L'ordre véritable émerge de la liberté, pas de la contrainte. 

C'est l'absence de liberté qui engendre le chaos. 

Vivre, c'est choisir. 

Choisir implique nécessairement de discriminer. 

C'est l'essence même de la liberté.

 

 

Les Mythes de l’Égalité 

* Illusion de la Redistribution 

* La Constante des 50% 

* Le Rêve Socialiste 

* L’Inégalité plutôt que l’Égalité

 

 

Le Libertarianisme : La Vraie Écologie 

* Les seuls vrais défenseurs de l'environnement. 

* La propriété privée encourage une meilleure gestion des ressources. 

* La liberté stimule les solutions écologiques innovantes. 

* L'arbitrage du libre marché permet d'adapter les solutions.

 

 

L’Illusion Monétaire 

Comment plus de papier monnaie pourrait-il rendre le monde plus riche ? 

* L'État imprime de l'argent sans valeur réelle. 

* Le pouvoir d'achat diminue, les prix augmentent. 

* La richesse réelle est détruite, pas créée.

 

 
Vers une Société Libre 
 
* Zéro Fonctionnaire 
* Autorégulation / Self Government 
* Responsabilité Individuelle 
* Fin des Guerres 
Un monde fait de petits territoires indépendants au goût de ses propres résidents 
Pour aller plus loin : liberalie.substack.com
 


https://x.com/StephaneGeyres/status/1874019037426180328

avril 24, 2026

ACTUALITÉS POLITIQUES en FRANCE (Avril 2026)

Sommaire:

A) - Ces politiques publiques qui tuent la protection sociale

B) - La santé du Président au-dessus de la Constitution ?

C) - Macron viole Notre-Dame : un président païen impose sa marque sur le patrimoine religieux français

D) - Présidentielle 2027 : faut-il espérer l’homme providentiel ou le redouter ?

 


 

 

A) - Ces politiques publiques qui tuent la protection sociale

En 1981, le rapport « L’État-protecteur en crise » de l’OCDE alertait sur la crise de l’État-providence. Nous n’avons pas compris que la crise de l’État-protecteur était la conséquence de celle de l’Économie. À la suite de la première crise du pétrole, à la suite des restructurations « sociales » de la sidérurgie, nous n’avons pas vu qu’en ce début des années 80, pour sauver le modèle social, il fallait commencer par sauver le modèle de production. Des politiques de redéveloppement économique insuffisantes ont fait privilégier des politiques d’accompagnement social des restructurations qui n’auront été que des déstructurations Du FNE – Fonds national pour l’emploi, qui visait à l’origine à « faciliter aux travailleurs salariés la continuité de leur activité à travers les transformations qu’implique le développement économique… », on ne retenait que le dispositif des préretraites. Le traitement social de la crise ne suffisant pas, il fallait soutenir le moral collectif par de nouveaux acquis sociaux avec, dans un premier temps, la cinquième semaine de congés payés, l’augmentation du SMIC, la retraite à 60 ans, les 39 heures.

Ces acquis sociaux ont anticipé sur les gains de productivité. Ils ont été autant de mauvais coups portés à l’outil de production d’abord, au modèle de protection sociale ensuite. Les économistes s’inquiétaient de l’essoufflement de la croissance, les comptables publics, eux, de l’essoufflement des recettes publiques et succombaient à l’illusion budgétaire de l’endettement. L’action publique a eu sur le malade le même effet que les saignées que pratiquaient les médecins de Molière, les exécutifs successifs et les docteurs de Bercy (qui logeaient encore à Rivoli) ont saigné encore davantage l’outil de production. L’aggravation du mal justifiait l’intervention renouvelée de l’État.

Des politiques publiques déconnectées de l’économie

En subsidiarisant les politiques de soutien et de développement de l’outil de production, la redistribution était privilégiée au détriment de la distribution primaire à la production. Le cercle vicieux s’est mis en branle jusqu’à asphyxier l’économie. À défaut de volontarisme économique, l’État a inventé un keynésianisme social dont le seul multiplicateur observable affecte les prélèvements obligatoires, les aides et subventions publiques et la dette.

Tout se passe comme si la finance publique était un « outil » autonome, déconnecté de l’activité économique qui l’alimente, comme si les prélèvements obligatoires étaient sans effets sur la capacité de l’économie à produire. Tout se passe, ensuite, comme si la dépense sociale était étanche aux politiques publiques malthusiennes qui entretiennent le besoin de protection sociale. Le système de protection sociale n’est pas un « objet » autonome et neutre. Encastré dans un système politique court-termiste qui s’illusionne sur son affranchissement de l’économie, il « encaisse » les conséquences sociales des politiques publiques, sociales ou non.

Le social, placebo et bouc émissaire des politiques économiques malthusiennes

La protection sociale est devenue ce système de protection économique « qui se propose de protéger des individus ou des groupes contre la diminution de leurs revenus » (Friedrich Hayek). L’État est devenu cette grande fiction qui, au motif de la sécurité économique des individus, s’exonère, et nous exonère aussi, de la contrainte de l’économie. Cette grande fiction fait prendre la conséquence pour la cause et fait de la dette sociale le secret de famille que nous révèle « La dette sociale de la France, 1974-2024 » (Nicolas Dufourcq) : c’est elle qui explique les deux tiers de la dette publique.

Le comptable public a comptablement raison, il y a corrélation entre l’évolution de la dette publique et celle de la dépense sociale, mais, a-t-il économiquement raison ? Si les comptes publics donnent une image fidèle (certifiée avec réserves par la Cour des comptes) des recettes et dépenses publiques, donnent-ils une image fidèle de l’action publique, disent-ils la part des politiques publiques malthusiennes pour l’économie qui pèse sur les budgets sociaux ?

La politique d’aides à l’emploi et la microentreprise donnent une idée de ce que sont les conséquences, pour la dépense sociale, de l’action publique dans le champ de l’économie.

Les allègements et exonérations de cotisations sociales. Ces mesures de soutien à l’emploi ont eu des effets positifs de création ou de préservation d’emplois peu qualifiés. En 2024, le rapport Bozio-Wasmer (Les politiques d’exonérations de cotisations sociales : une inflexion nécessaire) observe que ces mesures ont accompagné une hausse du taux d’emploi et que leur efficacité diminue sur la longue période. Ces mesures d’allégement des cotisations sociales ciblées sur le bas de la distribution salariale ont démontré que l’élasticité de l’emploi au coût du travail est forte pour les plus bas revenus. En faisant jouer cette surélasticté favorable à la création et à la préservation d’emplois peu qualifiés, ces mesures ont aggravé le risque de piège à bas salaire et favorisé la smicardisation du salariat à laquelle ont participé le passage aux 35 heures et les coups de pouce au SMIC (Bozio-Wasmer).

Le coût pour les finances publiques, de l’ordre de 75 à 90 mds €, résulte, en premier niveau, des moindres recettes sur les emplois existants préservés (moindre recette sociale compensée par plus d’impôt) et, en deuxième niveau, de la création d’emplois peu ou pas contributifs au financement des budgets sociaux. Au troisième niveau, le coût de ces dispositifs, c’est celui des aides aux bas revenus qui résultent des aides aux emplois peu qualifiés. Le cercle est, vraiment, vicieux : la politique pour l’emploi conduit à une surdépense sociale.

Le cercle n’en a pas fini d’être vicieux, le mal métastase. En compensant la moindre recette sociale par l’impôt (les ITAf, impôts et taxes affectées à la Sécurité sociale), l’État pénètre un peu plus encore le champ de la protection sociale en modifiant la source de son financement par la substitution de la fiscalité aux cotisations sociales. Pour le comptable public qui raisonne en taux de prélèvements obligatoires, ce mouvement est neutre : moins de cotisations sociales et plus d’impôts, c’est, pour lui, « toutes choses égales par ailleurs ». Ce raisonnement alimente le débat sur la dépense sociale, dont le niveau oblige à recourir à l’impôt et grossit ainsi la dette publique, jusqu’à la voir comme sa principale cause. Le piège se referme sur la dépense sociale dont on ne voit plus que son augmentation résulte des subventions et aides aux emplois peu qualifiés.

La micro-entreprise. Créé par la loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008, le statut du micro-entrepreneur visait l’objectif de simplifier l’accès à l’entrepreneuriat et, selon les mots de son créateur Hervé Novelli, allait réconcilier patrons et salariés et faire se retourner Karl Marx dans sa tombe. Cette réforme de modernisation de l’économie a des conséquences sur les budgets sociaux en recette, c’est heureux, et en dépense, ça l’est moins.

L’effet positif de la micro-entreprise est d’inciter à la déclaration d’activités jusqu’alors dissimulées. Ces activités déclarées élargissent l’assiette fiscalo-sociale. L’incitation à déclarer résulte des plus faibles taux de cotisation et d’imposition que ceux appliqués au salariat et à l’entreprise. Ces faibles taux, c’est le prix (la dépense fiscalo-sociale) qu’il faut payer pour socialiser le travail non déclaré. S’il y a élargissement de l’assiette fiscale et sociale, chaque emploi de micro-entrepreneur génère d’abord un manque à gagner pour l’État puis, à terme, un coût. Le manque à gagner, ce sont les moindres recettes fiscales et sociales par emploi. Le coût à terme, c’est celui des aides à l’individu (RSA, indemnité chômage, prime d’activité, retraite…), qui compensent la faible rémunération de la micro-activité.

Le succès du statut de micro-entrepreneur a été dopé par l’émergence des « plateformes ». Si Marx se retourne dans sa tombe, peut-être est-ce parce que le statut du micro-entrepreneur est, souvent, le retour à celui du « journalier » ou du « manouvrier » qui se loue à la journée. Une fois encore, la sur-élasticité des bas revenus aux incitations fiscalo-sociales joue pleinement !

Le vrai « secret de famille », c’est l’échec des politiques économiques

Les allègements de cotisations sociales et le statut de micro-entrepreneur, les politiques pour l’emploi et la modernisation de l’économie, en facilitant la création d’emplois faiblement rémunérés et bénéficiant d’une couverture sociale réduite, ont ajouté au besoin de protection économique et sociale « ex post ». L’amélioration du marché du travail qui en a résulté n’a pas profité aux moins qualifiés (Bozio-Wasmer). Le ministère du Travail et des Solidarités le formule sans nuance en présentant la réforme de la prime d’activité comme « un effort inédit pour le pouvoir d’achat de ceux qui travaillent ». Quand le ministère est en même temps celui du Travail et des Solidarités, les solidarités semblent primer sur le travail et ce ministère se fait le champion de la dépense publique pour soutenir le pouvoir d’achat de ceux qui travaillent !

Quand la dépense sociale compte pour un tiers du PIB, elle devient effectivement insoutenable. Pour la rendre soutenable, il n’y a que deux solutions : celle malthusiano-comptable et « paramétrique » de la réduction des prestations, et celle d’un volontarisme économique qui favorise la création d’emplois qualifiés, rémunérateurs et contributeurs aux charges publiques. Il faut craindre que la rigueur comptable et ses résultats immédiats ne l’emportent sur l’ambition économique.

Michel Monier

https://nouvellerevuepolitique.fr/michel-monier-ces-politiques-publiques-qui-tuent-la-protection-sociale/ 

 


 

B) - La santé du Président au-dessus de la Constitution ?

Le secret médical enterre l’article 7 et la transparence démocratique

Le 23 avril 2026, le Tribunal administratif de Paris a rendu une décision qui pourrait bien entrer dans l’histoire du droit constitutionnel français.

En rejetant la requête de FranceSoir, les juges ont confirmé que les Français n’ont aucun droit d’obtenir la publication des bulletins de santé du Président de la République.

Ni ceux d’Emmanuel Macron depuis décembre 2020, ni même un simple bulletin actualisé. Le secret médical est absolu. Point final. La question posée par Xavier Azalbert dans FranceSoir est désormais claire : la santé du Président est-elle placée au-dessus de la Constitution ?

Un secret médical qui rend l’article 7 inopérant

L’article 7 de la Constitution est pourtant limpide : en cas d’empêchement du Président (maladie grave, accident, coma…), le Conseil constitutionnel, saisi par le gouvernement, constate cet empêchement et organise l’intérim pour garantir la continuité de l’État. Comment déclencher cette procédure sans la moindre information médicale fiable ? Sans bulletin officiel, sans transparence, la disposition constitutionnelle devient purement théorique. 

Le tribunal a balayé cet argument d’un revers de main : l’article 7 ne créerait « aucun droit ou liberté invocable par les citoyens ». 

Le secret médical (article L. 1110-4 du Code de la santé publique) prime sur tout, y compris sur l’intérêt public majeur que représente la capacité du chef de l’État à exercer ses fonctions – notamment le commandement des armées et la dissuasion nucléaire.

Des promesses de campagne oubliées

En 2017 comme en 2022, Emmanuel Macron s’était pourtant engagé, publiquement et sans ambiguïté, à publier « sans exception et sans hésitation toute information susceptible d’avoir des conséquences quant à [sa] capacité de diriger le pays » (voir ici). Depuis décembre 2020, plus aucun bulletin officiel n’a été communiqué. En 2022, le Président avait lui-même évoqué une « dépression très grave » devant un journaliste. Mais depuis ? Silence radio. Les données médicales existent au sein de l’Élysée, pourtant leur synthèse en bulletin de santé est refusée comme un simple « choix politique ».

Le précédent Mitterrand et la jurisprudence de la CEDH ignorés

L’histoire montre que ce genre de secret peut avoir des conséquences dramatiques. François Mitterrand avait caché son cancer pendant des années. La Cour européenne des droits de l’homme,

dans l’affaire du « Grand Secret », avait reconnu l’intérêt légitime de la société à connaître la vérité sur la santé d’un Président, surtout une fois les faits avérés.

Le tribunal administratif de Paris semble avoir fait le choix inverse : le droit à l’intimité l’emporte sur le droit de la société à demander des comptes à son « agent public » suprême (article 15 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789).

Un précédent dangereux pour la démocratie

Cette décision ne concerne pas seulement Emmanuel Macron. Elle concerne tous les futurs Présidents.

Elle consacre une opacité totale sur un sujet qui touche directement à la souveraineté nationale : la capacité du détenteur du code nucléaire à prendre des décisions vitales pour la France.

Elle rend impossible tout contrôle démocratique sérieux sur l’aptitude physique et mentale du chef de l’État.

FranceSoir étudie actuellement un pourvoi devant le Conseil d’État. La bataille judiciaire continue, mais le signal envoyé hier est inquiétant : en France, en 2026, la santé du Président semble être devenue un « grand secret d’État » protégé par un bouclier juridique infranchissable.

La République a-t-elle encore les moyens de se protéger contre l’opacité ?

Dans une démocratie moderne, la transparence n’est pas une option de confort, c’est une exigence de survie institutionnelle. Le peuple français paie cher – très cher – le fonctionnement de l’État. Il a le droit légitime de savoir si celui qui détient le pouvoir suprême est en état de l’exercer pleinement. 

Le secret médical absolu, lorsqu’il s’applique au Président de la République, transforme l’article 7 de la Constitution en lettre morte. Il place la vie privée d’un homme au-dessus de la continuité de l’État et du droit à l’information du peuple souverain. 

C’est une question qui dépasse largement le cas Macron. C’est une question constitutionnelle fondamentale. Aux citoyens, aux parlementaires et au Conseil d’État de trancher : dans la Ve République, la santé du Président peut-elle vraiment rester un sujet tabou ? 

L’avenir de la transparence démocratique en dépend.

https://multipol360.com/la-sante-du-president-au-dessus-de-la-constitution/ 

 

 

 C) - Macron viole Notre-Dame : un président païen impose sa marque sur le patrimoine religieux français

Un passage en force inacceptable contre l’avis de tous les experts

Le 20 avril 2026, l’autorisation préfectorale signée par le préfet d’Île-de-France Marc Guillaume a été officiellement affichée sur les grilles de Notre-Dame. Ce document autorise la dépose de six grandes baies historiques (chapelles sud de la nef), ornées des grisailles d’Eugène Viollet-le-Duc du XIXe siècle, classées Monuments historiques et parfaitement intactes après l’incendie. Malgré deux rejets unanimes de la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture, malgré une pétition qui dépasse les 337.000 signatures, malgré l’opposition massive des historiens d’art et de l’Académie des Beaux-Arts, Emmanuel Macron passe en force.

Ce n’est plus une restauration, c’est un acte de vandalisme d’État.

 


Un président païen qui se mêle de questions religieuses

Emmanuel Macron, qui se revendique ouvertement païen et laïc, n’a aucune légitimité spirituelle pour décider de l’apparence intérieure d’une cathédrale millénaire. Pourtant, il s’arroge le droit d’imposer sa « marque du XXIe siècle » dans un lieu de culte.

Rappelons que la séparation de l’Église et de l’État, si chère à la gauche républicaine, interdit justement à l’État de se substituer à l’autorité religieuse sur les questions de foi et de symbolique. 

Mais quand il s’agit de satisfaire son ego et celui de son entourage, la laïcité devient soudain très flexible. On imagine le tollé si un président de droite avait osé toucher à un symbole aussi sacré.

Des vérités cachées sur l’incendie que le pouvoir préfère ignorer

Ce projet arrive sur fond d’un incendie du 15 avril 2019 dont les circonstances restent, cinq ans plus tard, étrangement opaques. Aucune cause officielle n’a été définitivement retenue. Les enquêtes ont révélé des négligences graves : sécurité sous-traitée à bas coût, alarmes mal interprétées, rapports d’alerte classés « secret défense », court-circuits possibles dans des installations électriques obsolètes. Des anomalies troublantes (propagation ultra-rapide du feu, absence de chantier au moment du sinistre) continuent d’alimenter les soupçons. Au lieu d’une transparence totale, le pouvoir a préféré transformer la tragédie en opération de communication nationale, en appelant aux dons privés massifs tout en masquant ses propres manquements dans l’entretien du patrimoine.


INCENDIE et VITRAUX de NOTRE-DAME de PARIS !
Colonel Yves Logette sur l’incendie de Notre Dame.
En février 2019, la charpente aurait été traitée (voir le reportage sur A2) contre les insectes avec un gel. Elle ne l’avait jamais été depuis plus de 800 ans. Suite à ce traitement, le bois change de couleur et devient un peu couleur acajou.
Le 15 avril la charpente prend feu et, assez significativement, le feu augmente au moment où les pompiers interviennent comme si l’eau activait les flammes. La charpente est en chêne, or le chêne sec ne fait pas de flamme, il rougeoie.
L’entreprise, qui a désinsectisé aurait été bernée en répandant non pas un produit désinsectiseur mais un produit pyrotechnique qu’on lui a obligatoirement fourni car elle n’est pas en mesure de le produire sur le plan chimique.
Le produit de type « thermite », composé d’oxyde de fer et d’oxyde d’aluminium, donne cette couleur acajou obtenue après la pulvérisation et donne cette couleur jaune-orangée des flammes de l’incendie.
Depuis février, le produit sans doute associé à une colle a séché et s’est solidifié sur les poutres comme une pâte devenue très fine, une sorte de vernis…
Le 15 avril (on pourrait aussi discuter le « choix » de la date), il ne suffisait plus que de mettre à feu un vrai «pot thermique» (au magnésium par exemple), générant une chaleur intense de 2 200 degrés pour allumer ainsi toute la charpente pré-imbibée (et non pas désinsectisée).
Qui aurait allumé ce brasier ?
Des vidéos ont montré une personne sur le toit, une heure et demie avant le drame, activant un dispositif provoquant des éclairs ou des flammes orangées-jaunes.
Étrange également que l’on ait restreint l’accès aux tours, ce soir-là, une heure plus tôt que d’habitude (18 h 30) et fait sortir tout le monde de la cathédrale sans bousculade, juste à temps. C’est par les tours que l’on accède à la charpente.
 

4 millions d’euros gaspillés alors que la France coule

Ce « geste artistique » égocentrique va coûter 4 millions d’euros aux contribuables, pour dépose, maçonnerie, fabrication et pose des nouveaux vitraux. Pendant ce temps, la dette publique française explose au-delà de 117 % du PIB, les hôpitaux manquent de moyens, les agriculteurs sont au bord de la rupture, les classes moyennes s’appauvrissent et les services publics se délitent. Mais Macron, lui, continue de jouer les mécènes de luxe avec l’argent du peuple.

SCANDALE À NOTRE-DAME
L’association Sites & Monuments porte plainte contre les nouveaux vitraux contemporains de Claire Tabouret, autorisés pour remplacer 6 baies intactes des chapelles sud (jamais touchées par l’incendie de 2019). Ces œuvres abstraites, aux tons sombres et figures floues, menacent l’harmonie gothique restaurée par Viollet-le-Duc et les maîtres-verriers originaux !

 

On paye Macron pour qu’il dirige la France, pas pour inaugurer les chrysanthèmes.

Un mépris profond du peuple et de son héritage

Des analyses indépendantes ont déjà dénoncé ce scandale comme un véritable viol du patrimoine français, commis sur fond d’un incendie aux zones d’ombre persistantes. Au lieu de préserver l’âme de Notre-Dame, Macron choisit de la « moderniser » contre la volonté des Français. Ce n’est pas de la création, c’est de la destruction symbolique. Ce n’est pas de l’audace, c’est de l’arrogance.

Assez.

Le patrimoine n’appartient pas à un président en fin de règne. Il appartient au peuple français.

Il est temps que Macron arrête de saccager ce qui reste de notre histoire pour flatter son ego et celui de ses amis artistes. Notre-Dame doit rester Notre-Dame, pas devenir le musée des caprices macroniens.

https://multipol360.com/macron-viole-notre-dame-un-president-paien-impose-sa-marque-sur-le-patrimoine-religieux-francais/ 

 


 

D) - Présidentielle 2027 : faut-il espérer l’homme providentiel ou le redouter ?

À mesure que se rapproche l’échéance présidentielle de 2027, la scène politique française offre un spectacle presque déroutant. Les candidatures se multiplient depuis des semaines sans produire d’élan. Les dernières élections municipales ont fini de semer le doute sur la capacité du camp unique à gouverner. Édouard Philippe affine sa posture d’homme d’État mais craint il y a quelques semaines pour sa place à la mairie du Havre, Bruno Retailleau durcit sa ligne tout en payant encore les frais de sa sortie de route scabreuse du gouvernement il y a des mois, François Hollande laisse planer l’hypothèse d’un retour en se présentant comme un candidat de recours pour une gauche unie, Dominique de Villepin réapparaît dans le débat, brassant plus à l’extrême gauche que jamais, tandis que Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon ou encore Gérald Darmanin occupent déjà le terrain avec le favori bien sûr des sondages, Jordan Bardella. À cette liste s’ajoutent des ambitions plus diffuses, des candidatures potentielles, des stratégies d’attente. Tout le monde semble prêt, et pourtant rien ne prend réellement. L’Opinion semble même s’en désintéresser, or c’est maintenant que les choses se jouent déjà en coulisses pour construire un vrai projet de sauvetage de la France. Ce trop-plein de prétendants ne traduit pas une vitalité démocratique retrouvée, mais au contraire une forme d’impuissance collective à faire émerger une figure évidente. C’est précisément dans ce vide que ressurgit un vieux réflexe français : l’attente de l’homme providentiel.

Cette attente s’inscrit dans une longue tradition politique. La France aime à se raconter à travers des figures de sauveurs. Napoléon Bonaparte surgissant du chaos révolutionnaire, Charles de Gaulle incarnant le redressement national en 1940 puis en 1958, plus récemment Emmanuel Macron apparaissant en 2017 comme la réponse à l’effondrement simultané des partis traditionnels tout en l’accélérant à vitesse grand V. Mais cette lecture héroïsée relève en grande partie du mythe. Aucun de ces parcours n’est spontané. Tous reposent sur une convergence rare de facteurs : une crise systémique profonde, des relais de pouvoir solides et une fenêtre historique favorable. L’homme providentiel n’est jamais une cause première. Il est toujours le produit d’un moment.

Or, le moment actuel est radicalement différent. Le système politique français s’est profondément transformé au point de rendre cette émergence hautement improbable. D’abord, la fragmentation du paysage partisan empêche toute centralité. Les blocs politiques coexistent sans capacité réelle de dépassement et il est bien impossible de voir naturellement se dégager une majorité absolue au Parlement. Ensuite, la défiance généralisée fragilise toute incarnation. Chaque figure est immédiatement contestée, disséquée, délégitimée. Enfin, l’hyperexposition médiatique empêche la construction d’une stature dans la durée, toute la faiblesse de plus en plus manifeste de nos démocraties face aux régimes qui nous défient et qui voient leurs dirigeants quasi-inoxydables. Là où le temps long permettait autrefois d’installer une autorité, l’instantanéité actuelle produit une usure accélérée. Le système ne fabrique plus de leaders solides. Il génère des candidatures, souvent construites sur une image, mais structurellement fragiles.

Le problème est moins celui des individus que celui des structures. Les partis politiques, longtemps machines de sélection et de formation, se sont transformés en organisations de gestion et de survie. Ils ne produisent plus de leadership, ils le neutralisent. Dans ce contexte, le fantasme du candidat « hors système » prospère. Ne devient-on pas dès la victoire un pur produit du système ? Pourtant, l’exemple de 2017 est éclairant. Derrière l’apparente nouveauté d’Emmanuel Macron, il existait une architecture de pouvoir dense : réseaux administratifs, soutiens économiques, relais médiatiques, et surtout un ancrage politique décisif via le Mouvement démocrate de François Bayrou. L’émergence n’a pas été un miracle, mais une construction. Sans structure, aucune dynamique ne tient.

Faut-il pour autant exclure toute surprise ? Pas totalement. Une figure peut encore émerger rapidement, en s’appuyant sur les réseaux sociaux, sur une dynamique d’opinion ou sur une rupture narrative forte, comme on l’a observé dans certaines démocraties européennes ou nord-américaines. Mais cette émergence n’est qu’un point de départ. Sans organisation, sans maillage territorial, sans capacité à transformer un élan en coalition, elle s’épuise. Surtout, une telle percée ne peut s’inscrire dans la durée qu’à une condition exigeante : proposer une rupture nette avec le modèle hérité de l’après-guerre. Pas un ajustement, mais une redéfinition du contrat social, du rôle de l’État et des équilibres économiques. Faute de quoi, la dynamique retombe aussi vite qu’elle est apparue.

Dès lors, la question n’est plus de savoir si un homme providentiel peut émerger, mais s’il faut réellement le souhaiter. Car cette attente traduit une fatigue démocratique profonde. Elle révèle une société qui doute de sa capacité à produire du compromis et qui projette sur une figure individuelle la résolution de contradictions collectives. Or, cette logique est dangereuse. Elle conduit à surinvestir un individu et à sous-estimer la complexité du réel. Elle prépare inévitablement des déceptions, voire des formes de radicalisation lorsque le « sauveur » échoue à tenir ses promesses.

L’élection de 2027 ne sera pas celle d’un conquérant, mais celle d’un survivant politique ou d’un pseudo-nouveau messie. Le futur président ne sera pas le plus puissant, mais le moins fragile dans un système instable. Sa victoire reposera moins sur une incarnation exceptionnelle que sur une capacité à organiser des contradictions, à construire une coalition hétérogène et à imposer un nouveau cadre de lecture du débat politique. Autrement dit, le pouvoir ne se gagnera plus par la domination, mais par l’art du compromis structuré.

Il faut donc se méfier du mythe de l’homme providentiel. Non parce qu’il serait impossible, mais parce qu’il détourne l’attention de l’essentiel. La crise française n’est pas celle d’un manque d’hommes ou de femmes d’envergure. Elle est celle d’un système politique incapable de produire du collectif. Attendre un sauveur, c’est refuser de voir que la solution ne viendra pas d’un individu, mais d’une recomposition profonde de nos mécanismes démocratiques. En 2027, il n’y aura pas de miracle. Il y aura, au mieux, un équilibre fragile. Et c’est peut-être cela, désormais, la véritable maturité politique.

 Frédéric Roussey

Frédéric Roussey est conseiller international, il accompagne depuis de nombreuses années l’action politique et diplomatique au plus haut niveau. Ancien journaliste indépendant, il a couvert de nombreux terrains géopolitiques à travers le monde.

 

 

février 14, 2026

Corruption: Vers un renouveau ou un effondrement ?

La France en déclin : recul alarmant de la démocratie selon l’IPC 2025 

Le rapport annuel de Transparency International sur l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) pour 2025, sorti le 10 février dernier, dresse un tableau sombre du monde, où la corruption perçue dans le secteur public atteint des niveaux record. Avec une moyenne mondiale à seulement 42 sur 100 – la plus basse depuis plus d’une décennie –, ce baromètre, basé sur 13 sources indépendantes évaluant 182 pays, met en lumière non seulement des dysfonctionnements systémiques, mais aussi un lien inextricable entre corruption et érosion démocratique.

La France, autrefois vue comme un pilier de la transparence en Europe, illustre tragiquement ce déclin : avec un score de 66/100 et un 26e rang mondial, elle confirme un recul constant qui mine ses fondations démocratiques.


 

Un classement mondial qui sonne l’alarme

Globalement, l’IPC 2025 révèle une détérioration généralisée : 122 pays scorent en dessous de 50, signe de corruption grave, tandis que seuls cinq pays dépassent 80/100, contre 12 il y a dix ans. Le Danemark domine avec 89/100, suivi de la Finlande (88), Singapour (84), la Nouvelle-Zélande (81) et la Norvège (81). À l’opposé, des nations comme la Somalie et le Soudan du Sud stagnent à 9/100, illustrant comment la corruption prospère dans les contextes instables. En Europe occidentale et dans l’UE, la moyenne s’établit à 64/100, marquée par des régressions dans des bastions comme la France, le Royaume-Uni (70) ou la Suède (80). Ce recul n’est pas anodin : il coïncide avec une polarisation politique accrue et une influence grandissante des intérêts privés sur les décisions publiques.

Le recul constant de la France : des scandales à la stagnation

La France, avec son score de 66/100, fait partie des 50 pays ayant régressé depuis 2012, un déclin « substantiel et prolongé » alimenté par des scandales persistants. Des affaires comme la condamnation de Nicolas Sarkozy pour financement illégal de campagne en 2012 et détournement de fonds libyens, le détournement de fonds européens par le Rassemblement national (mais pratiqué par bon nombre de partis politiques français), ou encore la gestion opaque du scandale de l’eau minérale impliquant Nestlé, renforcent cette perception négative. Ces incidents soulignent des lacunes dans la législation anticorruption, une application inégale des lois et un affaiblissement des contre-pouvoirs indépendants. En France, 75% des citoyens estiment la corruption « trop importante », et 58% doutent de l’indépendance de la Justice, reflétant une déconnexion profonde entre élites et population.

Ce recul n’est pas isolé : il s’inscrit dans une « surproduction élitiste » où les diplômés des grandes écoles se disputent des postes via des réseaux plutôt que le mérite, favorisant une gestion extractive qui priorise la finance et les multinationales au détriment des classes moyennes.

En conséquence, les inégalités s’aggravent, avec une inertie institutionnelle qui paralyse les réformes sur beaucoup de dossiers brûlants comme l’immigration, la précarité ou la transition écologique. Des sondages récents montrent que 73% des Français qualifient leur président de « mauvais », 65% expriment de la « honte », et 83% jugent le gouvernement incompétent, amplifiant un sentiment d’humiliation et une contestation croissante (voir ici).


Corruption et érosion démocratique : un cercle vicieux

Le rapport met explicitement en garde contre le renforcement mutuel entre corruption et déclin démocratique. Les démocraties à part entière, comme la France aspire à l’être, obtiennent en moyenne 71/100, contre 47 pour les démocraties imparfaites et 32 pour les régimes autoritaires. Pourtant, dans près de deux tiers des pays en baisse depuis 2012, les libertés d’expression, d’association et de réunion sont restreintes, favorisant un environnement propice à la corruption. « La corruption et le déclin démocratique se renforcent mutuellement », note le document, soulignant comment l’abus d’influence sur les processus politiques – via un lobbying opaque et un financement partisan – érode la confiance publique.

En France et en Occident, cette érosion se manifeste par une perte de confiance transversale : 74% envers le gouvernement, 64% envers les médias traditionnels, boostant les sources alternatives. 

L’endogamie élitiste, où une caste restreinte priorise ses privilèges, mène à un « autoritarisme soft » avec des décisions échappant au débat public. En Europe, cela se traduit par un déficit démocratique structurel, avec des politiques imposées depuis Bruxelles sans réelle responsabilité, aggravant les fractures sur l’énergie et la défense. Globalement, la liberté décline pour la 19e année consécutive, avec 60 pays voyant leurs droits politiques et libertés civiles se détériorer, et en France, 95% exigent des actions contre la fraude aux fonds publics.

 

Vers un renouveau ou un effondrement ?

Face à ce constat alarmant, des recommandations émergent : renforcer l’indépendance judiciaire, promouvoir la transparence dans le financement politique et le lobbying, protéger l’espace civique et les lanceurs d’alerte, et lutter contre les flux financiers illicites via des coalitions internationales. Pour la France, combler les lacunes législatives et sanctionner efficacement les abus sont cruciaux pour inverser la tendance.

En somme, l’IPC 2025 n’est pas qu’un chiffre : c’est un appel à réveiller les consciences. La France, en perdant du terrain, incarne le péril d’une démocratie affaiblie par la corruption et la déconnexion élitiste. Un renouveau passe par plus de transparence et de consultations citoyennes, sous peine d’un effondrement plus profond.

https://multipol360.com/la-france-en-declin-recul-alarmant-de-la-democratie-selon-lipc-2025/

 

février 11, 2026

Décadence des élites au pouvoir & pantouflage, la république des copains sur les postes clés !

La décadence des élites au pouvoir 

Un système épuisé dans les gouvernements occidentaux et l’Union européenne

Les gouvernements occidentaux traversent une crise profonde, marquée par une déconnexion croissante entre les élites dirigeantes et les citoyens qu’elles sont censées représenter.

 

Cette décadence n’est pas le fruit d’une idéologie particulière, mais d’un système institutionnel et économique qui privilégie les intérêts d’une caste restreinte au détriment de l’intérêt général. Des États-Unis à l’Europe, les leaders, souvent issus des mêmes réseaux élitistes, accumulent les échecs en matière de gestion économique, sociale et géopolitique, érodant la confiance publique et favorisant une instabilité généralisée. L’Union européenne (UE), censée être conçue comme un modèle d’intégration harmonieuse, illustre particulièrement cette faillite, avec des bureaucraties déconnectées qui imposent des politiques opaques et inefficaces. Un sondage récent en France met en lumière cette fracture, révélant un rejet massif des institutions et un appel à une gouvernance renouvelée.


 

La décadence des élites occidentales : une déconnexion structurelle

Dans les démocraties occidentales, les élites au pouvoir – composées de hauts fonctionnaires, politiciens et dirigeants économiques – ont progressivement perdu le contact avec les réalités quotidiennes des citoyens. Cette déconnexion se manifeste par une « surproduction élitiste », où un excès de diplômés des grandes écoles et universités prestigieuses se disputent des postes limités, entraînant une compétition interne qui priorise les réseaux et la loyauté sur le mérite et l’innovation. Aux États-Unis, cela a conduit à une polarisation institutionnelle, où les partis traditionnels peinent à répondre aux défis comme l’inflation persistante ou les inégalités croissantes, favorisant une instabilité politique chronique. En politique étrangère, les élites occidentales affichent une incohérence, avec des décisions impulsives qui minent la crédibilité internationale, comme des sanctions économiques mal calibrées ou des alliances fragiles.

 Économiquement, ces élites ont promu un modèle extractif, où la finance et les multinationales capturent les richesses au détriment des classes moyennes et populaires, aggravant les inégalités et érodant la cohésion sociale. Cette approche a généré un sentiment d’humiliation chez de larges segments de la population, qui perçoivent les réformes comme imposées d’en haut sans consultation réelle. Résultat : une érosion des institutions démocratiques, avec une concentration du pouvoir exécutif et une capture des régulateurs par les intérêts privés, menant à une forme d’autoritarisme soft où les décisions clés échappent au débat public.

Les élites ont souvent ignoré ou minimisé des enjeux majeurs comme l’immigration, la précarité économique ou la transition écologique, optant pour des solutions bureaucratiques qui aggravent les problèmes plutôt que de les résoudre. Cette inertie institutionnelle a conduit à un affaiblissement des services publics, renforçant l’aliénation citoyenne et ouvrant la porte à des contestations de diverses natures, qu’elles soient de gauche ou de droite. En 2026, la liberté globale décline pour la 19e année consécutive, avec 60 pays voyant leurs droits politiques et libertés civiles se détériorer, témoignant d’une crise systémique des démocraties occidentales.

Focus sur l’Union européenne : une bureaucratie déconnectée et inefficace

L’UE représente un cas emblématique de cette décadence élitaire, avec une gouvernance dominée par des technocrates non élus qui priorisent les intérêts des grandes entreprises sur ceux des citoyens.

Le déficit démocratique est structurel : des décisions prises à Bruxelles sans responsabilité réelle, une implémentation faible des réformes promises, et une obsession pour l’austérité qui a creusé les disparités entre États membres. En 2026, l’UE est en « désorientation stratégique », confrontée à des fractures internes – comme les divergences sur l’énergie ou la défense – et à des pressions externes qui mettent en évidence l’incapacité des élites à anticiper les crises.

Les échecs sont multiples : des coûts énergétiques élevés dus à une dépendance mal gérée, un manque d’investissement dans l’innovation, et un marché des capitaux fragmenté qui entrave la croissance. Les élites européennes admettent une spirale économique négative, mais leur paralysie bureaucratique empêche des réformes audacieuses. Sur le plan des droits, l’inconsistance dans l’application de l’État de droit et le rétrécissement de l’espace civique érodent les valeurs fondatrices de l’UE, avec des politiques qui peinent à équilibrer sécurité et libertés. L’autonomie stratégique reste un vœu pieux, l’UE luttant pour s’affirmer face à des acteurs comme la Chine ou les États-Unis.

Cette élite bruxelloise impose souvent des politiques qui divergent des attentes citoyennes, comme une intégration politique forcée rejetée au profit d’une coopération plus souple. Cela alimente un mécontentement généralisé, transcendant les clivages idéologiques, et met en lumière l’incapacité des élites à adapter l’UE aux réalités contemporaines.

Cas d’étude : la France en crise multidimensionnelle, symptôme d’une élite épuisée

Un sondage de février 2026 en France capture l’ampleur de cette crise élitaire. 73% des Français qualifient Emmanuel Macron de « mauvais président », avec 65% exprimant de la « honte » à son égard et 78% estimant qu’il divise le pays. 58% appellent à sa démission immédiate. Le gouvernement inspire une défiance de 73%, perçu comme incompétent pour réformer (83%) et déconnecté des intérêts populaires (78%).


 

La perception de corruption est alarmante : 75% la jugent « trop importante », 58% doutent de l’indépendance de la Justice, et 59% suspectent des abus au sein de la Commission européenne, notamment autour d’Ursula von der Leyen. Économiquement, 40% notent une dégradation de leur situation, avec l’inflation impactant l’alimentation (55%) et l’électricité (32%). 95% exigent des actions contre la fraude aux fonds publics.

Concernant l’UE, 48% croient qu’elle opère aux dépens de la France, 64% veulent un moratoire sur l’immigration, et 48% soutiennent un Frexit. La confiance s’effondre : 74% envers le gouvernement, 64% envers les médias traditionnels, boostant les sources alternatives (51%). La gestion de la Covid amplifie ce scepticisme, avec 81% refusant le nouveau vaccin et 87% demandant une enquête sur les effets secondaires.

Ce sondage révèle une frustration transversale : les élites ont ignoré des signaux comme les référendums rejetés ou les crises sanitaires/financières, menant à un rejet institutionnel.

Les intentions de vote montrent une dispersion, avec le Rassemblement National à 31%, mais aussi un « parti du rejet » à 28%, indiquant un mécontentement non partisan.

Refonder ou périr

La décadence des élites occidentales, exacerbée en UE, résulte d’une gouvernance défaillante qui priorise les privilèges sur le bien commun. Pour inverser la tendance, il faut une transparence accrue : candidatures ouvertes pour les postes clés, renforcement des consultations citoyennes, et une réduction de la bureaucratie. Sans ces réformes, les crises s’amplifieront, menaçant la stabilité démocratique. 2026 pourrait être l’année d’un réveil citoyen, transformant la décadence en opportunité de renouveau.

https://multipol360.com/la-decadence-des-elites-au-pouvoir/ 

 


"La nomination de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel, celle d'Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, et la manœuvre sournoise autour de la Banque de France ne sont rien d'autre qu'un assaut frontal contre la démocratie française ! Emmanuel Macron, ce monarque républicain autoproclamé, est en train de verrouiller les institutions clefs de l'État comme un despote qui prépare son bunker avant la tempête. C'est un coup d'État rampant, une trahison abjecte envers les principes de la République, pour perpétuer un régime macronien au-delà de son mandat. On nous parle de continuité républicaine ? Balivernes ! C'est du népotisme pur et dur, une privatisation éhontée du pouvoir au profit d'une caste élitiste.
 
Commençons par Richard Ferrand, ce fidèle parmi les fidèles, ancien président de l'Assemblée nationale et pilier du macronisme originel. Nommé par Macron lui-même pour succéder à Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel, Ferrand n'est pas un sage impartial, mais un apparatchik pur jus ! Cet homme, impliqué dans des affaires passées qui sentent le conflit d'intérêts à plein nez, se retrouve catapulté au sommet de l'institution chargée de veiller à la constitutionnalité des lois. C'est une insulte à l'indépendance judiciaire. Ferrand n'est pas là pour servir la France, mais pour protéger les arrières de son mentor.
 
Et que dire d'Amélie de Montchalin, cette technocrate recyclée, propulsée à la présidence de la Cour des comptes ? Ancienne ministre des Comptes publics sous Macron, elle est censée contrôler... les comptes qu'elle a elle-même gérés il y a quelques mois ! C'est l'apothéose du conflit d'intérêts qui viole allègrement la charte de déontologie des juridictions financières exigeant neutralité, indépendance et prévention des conflits. 
 
L'opposition hurle au "scandale d'État", à la "République des copains", et elle a mille fois raison ! Macron place ses pions pour cadenasser les institutions avant 2027, empêchant tout contrôle réel sur les gaspillages et les dettes abyssales qu'il a creusées. Et cerise sur le gâteau : à seulement 40 ans, elle pourrait rester indéboulonnable pendant près de trois décennies, verrouillant l'institution pour une génération entière !
 
Enfin, le bouquet: la Banque de France. Le gouverneur François Villeroy de Galhau, en démissionnant prématurément pour des "raisons personnelles" (quelle blague !), offre sur un plateau d'argent à Macron la possibilité de nommer son successeur avant l'élection présidentielle de 2027. Au lieu de laisser cette nomination cruciale, qui influence la politique monétaire et les réunions de la BCE, au futur président, Macron s'empare du pouvoir pour installer un allié pro-européen et centriste, protégeant ainsi son legs contre une possible victoire du RN ou d'autres forces disruptives. C'est une insulte à la souveraineté populaire : Macron anticipe sa défaite et ligote son successeur, transformant la Banque en forteresse contre le changement. Un "Le Pen-proof" cynique, mais en réalité un verrouillage autoritaire pour perpétuer l'austérité et les intérêts des banques au détriment des Français.
 
Macron n'est pas un président, c'est un stratège machiavélique qui piétine la séparation des pouvoirs pour s'accrocher à l'influence post-mandat. En liant les bras et les jambes de son successeur, il orchestre un coup d'État institutionnel, sapant les fondements de la Ve République. Ces nominations ne sont pas des choix anodins, mais des actes de guerre contre la démocratie : un réseau de fidèles placés aux postes de contrôle pour bloquer toute alternance réelle. Le peuple français doit se réveiller et exiger des comptes, pas par la Cour des comptes macronisée, mais par la rue et les urnes ! C'est une honte absolue, une dictature en col blanc qui mérite la plus ferme condamnation. Vive la République, à bas le macronisme !"
 
Alain Weber


 

Les nominations Macron : un verrouillage institutionnel qui étrangle la démocratie française

En ce 10 février 2026, alors que la France se prépare à un remaniement gouvernemental mineur et à des élections présidentielles en 2027, deux annonces simultanées ébranlent les fondements de notre République. Emmanuel Macron, en fin de mandat et inéligible pour un troisième, place des fidèles à des postes clés :

Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics âgée de 40 ans, est nommée Première présidente de la Cour des comptes, tandis que le départ surprise de François Villeroy de Galhau ouvre la voie à un nouveau gouverneur de la Banque de France.

Ces mouvements, loin d’être anodins, illustrent une mainmise systématique du pouvoir exécutif sur les institutions indépendantes, transformant la démocratie en une « République des copains et des coquins ». Ils perpétuent un système opaque où le népotisme et le pantouflage minent l’intérêt général, au profit d’une élite autoprotégée.

 La nomination d’Amélie de Montchalin : juge et partie dans un système de contrôle financier verrouillé

Amélie de Montchalin, fidèle macroniste depuis 2017, accède à la tête de la Cour des comptes, une institution bicentenaire chargée de vérifier la régularité des comptes publics et d’évaluer les politiques budgétaires. Cette nomination, officialisée en Conseil des ministres aujourd’hui, fait d’elle la première femme et la plus jeune à occuper ce poste irrévocable, potentiellement jusqu’à ses 68 ans – soit 28 années de mandat. Mais derrière ce symbole de renouvellement et d’égalité des genres se cache une réalité plus sombre : un conflit d’intérêts flagrant.

Comment une ministre qui a piloté l’adoption du budget 2026 peut-elle impartialement juger les mêmes comptes qu’elle a élaborés ?

Des voix s’élèvent pour dénoncer une situation où elle sera « juge et partie », risquant de maquiller les défaillances d’un gouvernement dont elle est issue.

Cette désignation s’inscrit dans une longue série de placements stratégiques par Emmanuel Macron, rappelant des affaires passées où des alliés ont été « recasés » sans concurrence réelle. Elle illustre le pantouflage à l’envers : non pas un passage au privé, mais un glissement interne au sein de l’État pour sécuriser des positions influentes. Historiquement ancré en France depuis le XIXe siècle, ce phénomène voit des diplômés des grandes écoles comme l’ENA monnayer leurs réseaux pour des postes lucratifs, favorisant des arrangements opaques qui privilégient les intérêts particuliers sur l’intérêt général. Des critiques soulignent que cela expose à des fuites de données sensibles et à des risques de chantage, érodant la souveraineté nationale. Dans le cas de Montchalin, passée par plusieurs ministères et le privé, on craint une perte d’indépendance pour la Cour, déjà soupçonnée de partialité sous des présidences précédentes.

 Pire, cette nomination n’exige aucun vote parlementaire, renforçant l’accusation d’une concentration des pouvoirs. Des députés comme Éric Coquerel (LFI) ou Jean-Philippe Tanguy (RN) appellent à y renoncer, arguant qu’elle compromet l’impartialité des évaluations budgétaires futures. En pleine crise des finances publiques, avec une dette explosive et des sondages défavorables à Macron, cette manœuvre apparaît comme une tentative de pérenniser l’influence macroniste au-delà de 2027.

La nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes par Emmanuel Macron, annoncée le 9 février 2026 et qui sera officialisée en Conseil des ministres le 11 février, est un énième scandale en raison de plusieurs facteurs remettant en question l’indépendance et l’impartialité de cette institution. La Cour des comptes est en effet une juridiction financière indépendante chargée de contrôler la régularité des comptes publics, d’évaluer les politiques publiques et d’alerter sur les dérives budgétaires, jouant un rôle essentiel dans la transparence et la bonne gestion des finances de l’État français.

Amélie de Montchalin, macroniste historique, est l’actuelle ministre des Comptes publics depuis décembre 2024. Elle a géré les débats budgétaires surréalistes pour les lois de finances 2025 et 2026, sous les gouvernements de François Bayrou et Sébastien Lecornu.

Conflits d’intérêts potentiels partout : En tant que ministre récente, Amélie de Montchalin a directement participé à l’élaboration et à la défense des budgets qu’elle devra désormais auditer. Cela pourrait compromettre l’objectivité des rapports de la Cour sur les finances de l’État, de la Sécurité sociale et des collectivités locales.

Atteinte à l’indépendance de la Cour des comptes : Cette institution est censée être un contre-pouvoir neutre vis-à-vis de l’exécutif.

Nommer une proche du président, issue du cœur du macronisme et sans expérience traditionnelle dans la haute fonction publique financière, est inacceptable. La Cour deviendra évidemment un outil de validation des politiques macronistes plutôt qu’un organe de contrôle rigoureux.

Triomphe du népotisme : Macron nomme des fidèles à tous les postes clés de la République, annihilant toute possibilité de véritable contrôle et transformant les institutions les plus prestigieuses en chambres d’enregistrement. Un clan est au pouvoir, dans un contexte d’instabilité politique post-dissolution de l’Assemblée en 2024, où la France fait face à des déficits persistants et à des défis budgétaires majeurs.

Passivité et complicité des fausses oppositions de gauche et de droite : Beaucoup de rodomontades devant les caméras, mais jamais rien de concret. Monsieur Macron ne sera pas destitué, le PS, après LR, gère la catastrophe avec lui. La France est devenue une République bananière.

Des réactions supplémentaires soulignent l’absurdité de cette nomination. Par exemple, certains appellent à la suppression de la Cour des comptes elle-même, arguant que ses rapports ne sont jamais suivis, que ses recommandations sont non-contraignantes, et qu’elle coûte un « pognon de dingue » (220 millions d’euros) sans servir à grand-chose. D’autres rappellent que Montchalin a été battue aux urnes en 2022 et a été recalée au Budget, où elle lisait des notes de ses sherpas de Bercy, particulièrement mise en difficulté par des opposants comme Jean-Philippe Tanguy. Des voix expriment le désespoir face à cette situation, notant que les opposants politiques corrompus ne font rien, laissant le pays être détruit. Il est suggéré de réviser les institutions et les modes de nomination, car la Ve République confie trop de pouvoirs au président. D’autres proposent une Constituante et une VIe République pour réduire drastiquement le pouvoir présidentiel. La marre de cette caste qui se refile les postes en toute impunité est partagée, et on questionne si la Ve peut encore protéger les Français contre un délire mégalomane.

 Le départ stratégique de François Villeroy de Galhau : un coup d’avance pour contrôler la politique monétaire

Simultanément, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France depuis 2015, annonce sa démission anticipée pour juin 2026, alors que son mandat s’étendait jusqu’en 2027. Officiellement motivé par une reconversion personnelle à la tête de la Fondation Apprentis d’Auteuil, ce départ permet à Macron de nommer un successeur pour un mandat irrévocable de six ans, évitant ainsi que le prochain président – potentiellement issu du RN, en tête des sondages – ne s’en charge. Ce timing suspect est perçu comme une stratégie pour verrouiller une institution clé de la politique monétaire et européenne, protégeant un profil pro-européen contre une alternance politique.

Mais ce choix de reconversion soulève une interrogation majeure : comment expliquer le passage d’un poste aussi lucratif, avec une rémunération globale avoisinant les 508.678 euros par an (incluant salaire de base, indemnités de logement et internationales), à une présidence bénévole à la Fondation des Apprentis d’Auteuil ?

Cette transition d’une fonction hautement rémunérée vers un engagement volontaire, sans compensation financière directe, paraît hautement improbable sans motivations cachées. Serait-ce une façade pour masquer une opération de verrouillage institutionnel, ou un calcul personnel pour sécuriser des réseaux influents au-delà de la sphère publique ? Dans un système déjà miné par le copinage, ce geste « altruiste » venant d’un banquier alimente les soupçons d’arrangements opaques, où les élites préservent leur pouvoir et leurs privilèges sous couvert de philanthropie…?

Ce mouvement renforce l’idée d’un système gangrené par le copinage, où les nominations priorisent la loyauté sur le mérite. Des exemples abondent sous la « Macronie » : tentatives de placer des proches à des postes diplomatiques sans concours, subsides à des associations liées à l’entourage présidentiel, ou dissolution de corps administratifs pour faciliter le « recasage » d’alliés. Cette opacité, couplée à une impunité perçue – comme dans les affaires Benalla ou McKinsey –, alimente une dérive autoritaire, avec un usage extensif du 49.3 et une marginalisation des oppositions. Le résultat ? Une érosion de la confiance publique, favorisant des théories « conspirationnistes » et une division sociétale profonde.

Le pantouflage et la république des copains : une mainmise systématique sur les postes clés

Ces nominations ne sont pas isolées ; elles s’inscrivent dans une pratique endémique où le pouvoir exécutif verrouille constamment des institutions supposées indépendantes.

Le pantouflage, ce passage fluide entre public et privé, permet aux élites de s’autoprotéger via des parachutes dorés, au détriment des citoyens contraints à l’austérité. Des cas comme celui d’Alexis Kohler, passé de l’Élysée à une banque internationale, ou de hauts fonctionnaires rejoignant des secteurs qu’ils régulaient, illustrent des conflits d’intérêts flagrants et un manque de transparence criant. L’encadrement juridique, via la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), reste permissif, avec des sanctions rares et des délais insuffisants.

Sous Macron, ce système opaque est exacerbé par un népotisme qui privilégie un réseau élitiste issu des mêmes écoles, gérant scandales par des enquêtes superficielles et une communication contrôlée. Cela mine la démocratie en concentrant le pouvoir dans un clan restreint, transformant l’État en outil de protection mutuelle. Les citoyens, eux, paient le prix d’une gouvernance déconnectée, marquée par une dette galopante et des réformes impopulaires.

Pour sauver la démocratie : des candidatures publiques et accessibles en externe

Face à cette « République des copains et des coquins », une réforme s’impose : rendre les candidatures à ces postes clés publiques et accessibles en externe.

Au lieu de nominations discrétionnaires par le président, des appels d’offres ouverts, avec évaluation par des commissions indépendantes et vote parlementaire systématique, éviteraient le pantouflage et les conflits d’intérêts. Cela renforcerait la HATVP avec des pouvoirs accrus, des délais d’incompatibilité allongés et des sanctions dissuasives. Des associations comme Anticor appellent à ces changements depuis des années, mais l’inertie des élites bloque toute avancée. Sans cela, la France risque une dérive autoritaire, où les institutions servent les puissants plutôt que le peuple.

En conclusion, ces nominations de février 2026 ne sont pas de simples transitions ; elles continuent d’assassiner la démocratie en verrouillant l’appareil d’État contre toute alternance. Elles perpétuent un système où l’opacité, le népotisme et l’impunité règnent, érodant la confiance et favorisant les extrêmes. Il est temps pour les citoyens et les oppositions de réclamer une transparence radicale, avant que la République ne devienne une coquille vide au service d’une caste.

https://multipol360.com/les-nominations-macron-un-verrouillage-institutionnel-qui-etrangle-la-democratie-francaise/

 

 

 

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