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mars 23, 2026

Mouvement des Libertariens avec Stéphane GEYRES + Liens libertariens....dont critiques !

La doctrine libertarienne, radicale, anarchiste et capitaliste à la fois, est la seule pensée permettant à tout individu, homme, femme, occidental ou d’autre origine, d’envisager un avenir de Liberté, de Paix et de Prospérité pleines et entières, un réel avenir de Civilisation, sinon pour l’année qui vient, au moins pour ses enfants.
 

 
 
Malgré des temps qui se troublent, parce que les sombres idées ayant signé le XXe siècle ressurgissent, cette doctrine se développe un peu partout dans le monde. En 2023, l’élection jusqu’alors inimaginable d’un Président de la République se disant libertarien en Argentine a donné un puissant élan de visibilité à notre étiquette. Être “libertarien” est soudain devenu un objet de convoitise, d’étonnement, et de haine, aussi. Et de mensonges...
 

En France, pourtant, si diverses initiatives, groupes et personnalités existent, qui s’activent à promouvoir nos idées, la constellation libertarienne ne dispose pas de son Panache blanc fédérateur, sa flamme n’a aucune Lady Liberty évidente d’où éclairer et guider les esprits neufs qui souhaiteraient nous rejoindre.
Le Mouvement des Libertariens aspire ainsi à devenir ce phare reconnu des libertariens francophones.
Le site web dont le lien est ci-contre est encore provisoire dans sa construction. Nous travaillons encore à diverses améliorations.
 
Néanmoins, il comporte un système de certification auquel je vous encourage de vous référer. Ce système, opérationnel pour le premier niveau, permet de tester votre maîtrise des concepts associés au Droit naturel et à l'Ecole Autrichienne d'Economie. 
 
Bienvenue à tous ceux qui feront le choix de la pleine Liberté.
 
Stéphane Geyres

 
 
Retour du Mouvement des Libertariens: https://www.libertarien.net/Blog?expand=15

Le Mouvement des Libertariens

En 2012 renaissaît une première fois le Mouvement des Libertariens en France, plus de 10 ans après sa création par de célèbres pionniers tels que Bertrand Lemennicier. Hélas, il se perdit avec la création du Parti Libertarien.

En 2025, nous relançons le Mouvement des Libertariens pour contribuer à donner un cadre clair et de référence à la doctrine de la Liberté héritée de ses grands auteurs : Murray Rothbard, Hans-Hermann Hoppe et bien d'autres...

Motivations

La doctrine libertarienne, radicale, anarchiste et capitaliste à la fois, est la seule pensée permettant à tout individu, homme, femme, occidental ou d’autre origine, d’envisager un avenir de Liberté, de Paix et de Prospérité pleines et entières, un réel avenir de Civilisation, sinon pour l’année qui vient, au moins pour ses enfants.

Malgré des temps qui se troublent, parce que les sombres idées ayant signé le XXe siècle ressurgissent, cette doctrine se développe un peu partout dans le monde. En 2023, l’élection jusqu’alors inimaginable d’un Président de la République se disant libertarien en Argentine a donné un puissant élan de visibilité à notre étiquette. Être “libertarien” est soudain devenu un objet de convoitise, d’étonnement, et de haine, aussi.

En France, pourtant, si diverses initiatives, groupes et personnalités existent, qui s’activent à promouvoir nos idées, la constellation libertarienne ne dispose pas de son Panache blanc fédérateur, sa flamme n’a aucune Lady Liberty évidente d’où éclairer et guider les esprits neufs qui souhaiteraient nous rejoindre.

Le Mouvement des Libertariens aspire ainsi à devenir ce phare reconnu des libertariens francophones.

Principes

  1. Le Mouvement (MdL) n’est pas un parti. Car la Liberté ne peut pas être trouvée dans la démocratie.
    Le MdL fonctionne comme un club, par cooptation cordiale. Les libertariens s’y reconnaissent.
  2. Le MdL est radical. Pour être un phare, il faut être au plus haut. Son escalier conduit tout en haut.
    Le MdL n’est pas fermé, au contraire : il est ouvert à quiconque souhaite se former à la doctrine.
  3. Le MdL est une marque de reconnaissance. Son logo est porté par les libertariens fiers de l’être.
    Le MdL dispose d’une organisation et d’un règlement. Ses membres acceptent de les respecter.

Objectifs

  1. Pertinence. Le MdL a pour premier objectif d’être la référence en matière de doctrine libertarienne.
  2. Formation. Le MdL encourage, oriente et certifie la formation de ses membres à la doctrine radicale.
  3. Reconnaissance. Le MdL aspire à être reconnu pour sa valeur et attirer les candidats libertariens.
  4. Promotion. Le MdL contribue à la promotion de nos idées par la diffusion de son image positive.
  5. Exemple. Le MdL souhaite stimuler la création d’autres initiatives sur le modèle de l’exemple à suivre.

Règlement (Extrait)

Membres

  • Le MdL dispose de trois types de Membres : Porte Parole (PP), Membre Certifié (MC), Simple Membre (SM).
  • PP : Un Porte Parole est membre du Comité. Il a légitimité à parler au nom du Mouvement.
  • MC : Un MC est un Membre dont la formation a été validée par sa certification.
  • SM : Un SM est un Membre coopté qui est encore en cours de formation.
  • Le statut de Membre ne donne pas lieu à cotisation. Pour autant, le MdL accepte les dons.
  • La liste des Membres et des Projets et leurs statuts est partagée et régulièrement mise à jour.

Cooptation

  • Les Membres sont admis sur cooptation proposée par un ou plusieurs PP ou MC.
  • Pour devenir Membre, le coopté ne doit recevoir le veto d’aucun PP, sans plus de justification.
  • Tout nouveau Membre est un Simple Membre, jusqu’à sa certification.
  • Les Porte Parole sont cooptés entre eux sur proposition d’un ou plusieurs PP.

Exclusion

  • Tout manquement au Règlement expose son auteur à l’exclusion immédiate, avec publication.
  • Des manquements répétés de respect et courtoisie envers le MdL ou ses Membres, ou bien
  • Des manquements répétés à la doctrine, exposent leur auteur à l’exclusion, décidée en Comité.

Logos

  • Chaque Membre peut arborer, en public ou sur ses publications, le logo associé à son statut.
  • Chaque logo porte, visible, son année d’émission et de validité.
  • Le port d’un logo non légitime expose à l’exclusion du Mouvement, avec publication immédiate.

Comité

  • Le Comité est constitué de l’ensemble des Porte Parole. Chacun peut librement en démissioner.
  • Le Comité a le dernier mot sur toute décision ou différend au sein du Mouvement.
  • Le Comité dispose du droit de promotion d’un SM non certifié en MC.
  • Le Comité a seul légitimité à faire évoluer le présent Règlement.

Projets

  • Le MdL fonctionne par des initiatives spontanées organisées en Projets.
  • Le Comité valide l’affiliation des initiatives au MdL sur proposition d’un ou plusieurs Membres.
  • Un Projet affilié est inscrit sur la liste des Projets et a légitimité à arborer son logo MdL.

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Suggestions de Lecture et de Formation

 

Libertarien ?

Dans ce monde à l'étatisme omniprésent, où même la notion de Liberté a été oubliée ou du moins déformée*, le mot "libertarien" et les idées libertariennes authentiques sont fort mal connus. On trouve une foule d'ersatz qui contribuent à la confusion, alors même qu'ils s'imaginent souvent représenter ou vraiment parler du mouvement libertarien.

Pour aider le débutant tout autant que celui qui cherche une référence, cet article regroupe un certain nombre de supports dont la cohérence avec la pensée libertarienne ne fait aucun doute.

Cette liste n'est en aucun cas exhaustive, elle se veut au contraire vivante, et nous restons friands de toute suggestion pour l'enrichir encore.  Merci d'avance aux contributions.

* Qui donne une définition cohérente et non-circulaire de la Liberté ? La Liberté est le Droit de Faire ce qu'on Désire de sa Propriété (privée) ; Elle se Négocie entre les Hommes.

Pour débuter

Livres

Vidéos

Blogs & Web

Réseaux sociaux

Pour approfondir

Livres

Vidéos

 
La "Certification MdL" - Pourquoi ? Comment ?
 
 

"Certification MdL"

Objectifs & Motivations

  • Une des principales motivations à la relance du Mouvement fut d'apporter une réponse pratique à l'incertitude du public face au terme "libertarien".
  • Beaucoup, de plus en plus de gens se disent "libertariens" qui pourtant affichent des positions politiques très différentes, voire contradictoires.
  • Le but de la "Certification MdL" est d'apporter un moyen simple de trier sur le "marché des idées" entre les libertariens authentiques et leurs ersatz.
  • Quiconque souhaite s'afficher libertarien pourra le faire par l'obtention d'un "label", celui du logo du MdL, une fois certifié par/sur le site.
  • À terme, très vite sans doute, la sphère libertarienne s'organisera entre les certifiés et les non-certifiés - et l'incertitude à leur encontre s'évanouira.

Cadre Général

  • Le MdL publie régulièrement une liste des formations à la doctrine libertarienne validées.
  • Les formations peuvent être assurées par des tiers, si de qualité reconnue par la liste publiée.
  • Toute formation réussie peut être officialisée par une certification sous la marque du MdL.
  • Une certification s’obtient après un test ou examen réussi ; elle peut être soumise à des frais.
  • Toute certification est datée. Elle peut être déclarée caduque (refonte, défauts, ancienneté, etc.).
  • La liste des certifications obtenues est partagée et régulièrement mise à jour.

Démarche

  • Public : Quiconque souhaite savoir si une personne est certifiée peut se référer à la liste publiée des certications pour le déterminer.
  • Candidats : Quiconque souhaite le "label" peut l'obtenir en s'inscrivant sur le site, puis en passant les différentes épreuves prévues.

Conception

  • Les Simples Membres (SM) (ou partiellement certifiés) ont recours à leur guise aux formations du marché.
  • À tout moment, un SM peut s’inscrire au MdL pour candidater à une épreuve de certification.
  • Une fois l’épreuve réussie, la certification est acquise et le profil du SM est mis à jour et publié.
  • Deux domaines, chacun organisé en trois niveaux, structurent la certification :
    • Le Droit Naturel d’un côté, l’Ecole Autrichienne de l’autre. Les deux sont indépendants.
    • Chacun a trois niveaux de progression : Bases acquises, Sait analyser, Sait extrapoler.

  • Chacun de ces six points de progrès est enregistré et publié, pour chaque SM candidat.
  • Le statut de Membre Certifié peut être attribué par le Comité à tout SM étant certifié double “Sait analyser”.

Méthode

  • Pour les deux niveaux Bases acquises et Sait analyser, l’épreuve repose sur un questionnaire.
  • La certification est automatique, déclarée dès que le candidat atteint le seuil de réponses justes.
  • Il faut être certifié Bases acquises pour pouvoir candidater au niveau Sait analyser.
  • Le niveau Sait extrapoler, qui suppose la certification Sait analyser, s’obtient par avis d’expert.
  • Le candidat fournit des textes, vidéos ou autres, qui sont analysés, puis le Comité se prononce.

Questionnaires

  • Le candidat s’inscrit pour une épreuve accessible à son niveau actuel enregistré.
  • Le système établit un questionnaire aléatoire (QA) à partir de la base de questions adaptées.
  • Le candidat dispose alors d’un temps limité pour répondre à l’ensemble des questions.
  • Une fois qu’il indique qu’il confirme ses réponses, le système vérifie la justesse des réponses.
  • Si le candidat obtient un meilleur score que le seuil minimal associé à l’épreuve, il a réussi.
  • Sinon, il dispose de la possibilité de repasser l’épreuve avec un autre QA avant une semaine.
  • S’il échoue, il ne pourra pas de nouveau candidater à cette même épreuve avant trois mois.
  • Les QA sont établis dynamiquement à chaque épreuve, par choix aléatoire des questions.
  • Les questions et leur ordre dans le questionnaire sont tous les deux aléatoires.
  • Les questions sont toujours des QCM simples, chaque réponse valant entre 0% et 100%.
  • Tout Membre peut à tout moment consulter son “profil” / “historique” / “statut” de certification.

 

Liens de l'Université Liberté

Où se situe la place des libertariens ?

Pour ceux qui chérissent les idéaux de liberté de pensée et de libre marché, la vie politique américaine du XXIe siècle n'a pas été particulièrement accueillante. Le conservatisme interventionniste de George W. Bush a cédé la place à un libéralisme interventionniste tout aussi interventionniste sous Barack Obama. La double crise du 11 septembre et du krach financier de 2008 a engendré deux fléaux : l'hyperdéfense sécuritaire et les plans de sauvetage interminables. La classe politique américaine s'est ralliée aux idées économiques de John Maynard Keynes, et la situation financière à court terme du pays ne paraît acceptable qu'au regard du cauchemar budgétaire à long terme que presque tout le monde anticipe. 
 

Le Libertarianisme comme Lemennicier


Ce n’est pas très difficile de présenter l’ensemble des principes moraux, politiques et économiques qui caractérisent un libertarien, car cet ensemble repose sur une prémisse très simple : la revendication radicale de la libre disposition de son corps ou de sa propre personne. Il revendique ce que l’on appelle le “self ownership” ou la propriété de soi. Ni Dieu, ni Maître. De celle-ci on déduit une philosophie politique, une épistémologie, une éthique et une économie politique qui caractérisent si bien la façon de penser des libertariens.
 
 

Rhôoooooo!! les libertariens sont parmi vous ! 

Les libertariens sont parmi nous

Un petit rappel de Libération de septembre 2015; Remarquez il y a de quoi se marrer, mais il faut lire lol. Le plus incroyable est que nos propres responsables libertariens français comme belges voire davantage n'y figurent même pas, seulement substitués par de libéralopithèques de sociale-démocratie !
Voici l'affabulation médiatique de nos concepts de Liberté !
Al, 
 

Stéphane GEYRES et le libertarianisme

 
Stéphane Geyres, vous êtes libertarien et président du « mouvement des libertariens ». Libertarien est un terme récent, remontant aux années 1970 ; et on estime la plupart du temps qu’il servirait à qualifier un libéralisme « excessif », « caricatural », « extrémiste », par opposition à ce qui serait le libéralisme « modéré » et donc « sain » et « raisonnable » d’un Hayek, d’un Aron ou d’un Rawls.

  En bref, les libertariens seraient les partisans d’un libéralisme pur et dur et à ce titre exagéré : un « ultralibéralisme ». Que répondez-vous à ce reproche d’extrémisme ?
Tout d’abord, merci cher Grégoire pour avoir pris l’initiative de cet entretien. C’est un réel plaisir de répondre à un jeune journaliste de talent qui sait voir les vraies questions. Il y a certes bien des facettes à votre question, mais elle a en effet le mérite de poser tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, sans toujours le courage de la confrontation.
 


On nous dit souvent  que nous, Libertariens, devrions rentrer dans la ligne du politiquement correct, que nous devrions mettre la pédale douce sur nos positions les plus controversées et faire des compromis avec les hommes de l’État et de l’Establishment. 

Si nous devions nous aligner, alors pourquoi nous prétendre encore radicaux ? Pourquoi continuer le militantisme ?
Pourquoi apparaître comme des extrémistes ? 
Pourquoi vouloir la révolution ?
Nos positions et notre stratégie politique dérangeante ne risquent-elles pas de faire peur à  nos alliés potentiels ?
Ne vaut il pas mieux être calme, conventionnel et gentil ?
 
 

 

Un Tea party en France, serait-ce possible?

 Sommaire:

A) L'heure du tea party a-t-elle sonné en France ? - Suzanne Guggenheim - Atlantico

B) Les racines libertariennes du Tea Party - Par David Kirby - Cato Institute

C) Tea Party de Wikiberal

D) La majorité craint la montée d'un «Tea Party» à la française - Par

 E)  Dette américaine: à quoi jouent les élus du Tea Party? - Par Marie Simon - L'Express

 F) Tea Party, une vague de fond - Elizabeth Dickinson et Joshua Keating - Slate

G)  Le Tea Party : un mouvement protestataire financé par des milliardaires, Les théories du complot comme stratégie de lutte de classes par le haut - Pierre Guerlain p. 145-165

H) Comment un inconnu du Tea Party a fait tomber la star du parti républicain et fait trembler la politique américaine - Marine Caron – Violaine Théry - Trop Libre
 

Les "cinglés de libertariens feraient-ils peur ?

Sommaire:

A) - Faut-il prendre les libertariens au sérieux ? - Le Point par

B) - Les villes flottantes: la dernière utopie des marxistes de droite - Slate par Emmanuel Haddad

C) - Micro-Etats, villes flottantes : le projet fou des nouveaux maîtres du monde - N-Obs par Dominique Nora

D) -
 


 

Opinions, essais, programmes libéraux/libertariens pour une France libérée, Libre !

Sommaire:

A) Un programme libéral pour la France en 3 points - Baptiste Créteur - Contrepoints

B) Le Programme Libertarien - http://www.parti-libertarien.com/

C) Programme du Mouvement des Libertariens - www.demainladecroissance.com

D) Le Manifeste du MLG (Mouvement Libéraux de Gauche) - David Poryngier - http://www.libgauche.fr

E) Le programme 2006 d'Alternative Libérale - Fillias-Poryngier-Véron

F) Le programme du Parti Libéral Démocrate de France - Aurélien Véron - PLD (France)

 

Connaissez-vous le libéralisme "intégral" de Beigbeder et le libertarianisme de Masse ?

Sommaire:

A) Le libéralisme intégral veut-il la fin de toute communauté humaine ? par Charles Beigbeder

B)  CINQ ATTITUDES LIBERTARIENNES ESSENTIELLES - QL - par Martin Masse

 

Les mouvements libertariens pour 2017 dans le monde !!

Sommaire:
A) Top 5 Raisons de Voter pour le Parti Libertarien en 2017 - Parti Libertarien

B) Etats-Unis : les libertariens peuvent-ils faire basculer l'élection présidentielle ? - Par

C) LA LIBERTÉ POUR TOUS, PARTOUT, ET TOUT DE SUITE - PROGRAMME - Parti Libertarien Belge - Patrick SMETS

D) Présidentielle USA 2016. Les libertariens vont-ils faire perdre Trump? - Alexandre Vatimbella - Le Centrisme

E)  Présidentielles américaines : le parti libertarien, élément perturbateur ? - Damien Theillier - l'Institut Coppet via Contrepoints

F) Maxime Bernier, candidat libertarien à la direction du Parti conservateur - Ian Bussières - Le Soleil - http://www.lapresse.ca

G) Présidentielle américaine : Gary Johnson, le libertarien qui pourrait attirer les déçus de Trump - Le Monde.fr avec AFP

H) Rappel divers posts sur l'Université Liberté sur le terme du libertarianisme - Université Liberté 
 


 

Une approche graduelle pour la Liberté: le libertarianisme pragmatique !

Libertarianisme pragmatique

Le libertarianisme pragmatique désigne un courant qui cherche à conjuguer l’idéal d’une société libre avec les contraintes du réel. Contrairement aux anarcho-capitalistes qui veulent abolir immédiatement l’État, et aux minarchistes qui en défendent une version minimale comme horizon définitif, les pragmatiques privilégient une approche graduelle : réduire l’État pas à pas, convaincre largement, et inscrire les idées libertariennes dans des réformes concrètes et crédibles.

 

Stéphane Geyres t-il la Liberté par principe naturel ?

Droits naturels ou DROIT NATUREL ?

Libertariens contre Libéraux par Stéphane GEYRES  

 
 

L'anarcho-capitalisme serait-il un idéal de socièté ? La France des "Lumières" serait-elle toujours aussi innovante ?


 

Stéphane Geyres: Y a-t-il des obligations chez les libertariens ?

Sommaire

A) Y a-t-il des obligations chez les libertariens ? - Stéphane Geyres - Contrepoints

B) Divers articles et bio de cet auteur

 

 

 
 
 
 

CRITIQUES !!
(Cliquez sur le lien afin de lire la totalité de l'article, voire commentaires)

La vision libertarienne de la société est atomique par Paul Makamea?


Avec la crise de confiance des Français dans la classe politique et à la faveur du mouvement d’opposition au mariage des homosexuels, une conscience politique nouvelle est en train de germer dans notre pays. Et particulièrement sur ce site, à titre de solution de replacement, des idées libertariennes sont professées et revendiquées.
 

Philosophie libertarienne, les critiques et la réponse !!

Sommaire

A) La Philosophie Libertarienne par Marilee Haylock - http://libertariens.chez.com

B) Qu’est-ce que le libertarianisme ? - Libertarianisme.fr

C) Libertarianisme de Wikiberal

D) La philosophie libertarienne de Robert Nozick - par JLR dans l'Arbre@Palabre

E) Le libertarianisme est il une philosophie éthique ou politique par Alexander Mc Cobin ?Damien Theillier via institut Coppet et Contrepoints

F) Les 12 posts sur le sujet comme la critique sur l'Université Liberté - AG

G) Une critique: La pensée libertarienne. Genèse, fondements et horizons d'une utopie libérale par Sébastien Caré - Denis Clerc - Alternatives Economiques n° 283 - septembre 2009

H) Une critique: 5 raisons de rejeter le libertarianisme - MM - leboncombat.fr - Article original publié sur le blog Nil Nisi Verum.

I) La réponse aux critiques: Six mythes au sujet du libertarianisme. Par Murray Rothbard - Institut Coppet


Du communisme à une vision libertarienne pour la Liberté. Essai d'un être "libéral" sans le savoir, comme beaucoup d'entre-nous.

Bonjour à tous. Aujourd’hui, je publie un article un peu spécial. Bien souvent, les individus m’expliquent qu’ils ne comprennent pas pourquoi je suis libertarien, en m’expliquant que pour eux, cela s’apparente à une « forme d’utopie hypercapitaliste » ou un « ultralibéralisme poussé ». On me rétorque également très souvent que les libertariens sont proches des courants néo-conservateurs américains, ce qui est relativement faux lorsqu’on connaît les positions libertariennes en général en terme de politique étrangère.

Les libertariens sont tout d’abord des libéraux, et ont donc les mêmes positions en terme de libertés économiques, de liberté d’entreprendre, de contracter, de s’associer, de s’exprimer, etcetera.

 

Les libéraux étatistes par Murray Rothbard et la controverse d'un socialiste...


On ne connaît que trop bien, depuis quelques années, ce phénomène que constituent les "conservateurs étatistes", individus ayant trahi et apparemment oublié leurs principes et leur héritage dans une quête de puissance et de lucre, de respectabilité et d'accès aux coulisses du pouvoir ; individus qui se sont désormais établis à Washington, à la fois physiquement et intellectuellement.

 

Robert Alexandre Nisbet: sociologie conservatisme/libertarianisme

On s’accorde souvent à dire que le conservatisme moderne, en tant que philosophie politique, est issu d’Edmund Burke, principalement de ses Réflexions sur la Révolution en France publiées en 1790. Ce livre est bien sûr plus qu’une brillante analyse prédictive de la Révolution et de ses nouveaux modes de pouvoirs néfastes pour la vie de chaque individu ; les Réflexions constituent également, à travers ses digressions, un des plus profonds traités jamais écrits sur la nature de la légitimité politique. Le conservatisme politique moderne, tel que nous le trouvons dans une tradition philosophique européenne depuis 1800, tire ses origines dans l’insistance de Burke sur les droits de la société et de ses groupes historiquement formés, tels que la famille, le voisinage, les guildes et les églises, contre le « pouvoir arbitraire » d’un gouvernement politique. Burke soutient que la liberté individuelle – et cela demeure aujourd’hui la thèse conservatrice – est seulement possible dans un contexte de pluralité d’autorités sociales, de codes moraux et de traditions historiques, qui, dans une articulation organique, servent d’ « auberges et de lieux de repos » à l’âme humaine et de résistance intermédiaire au pouvoir de l’Etat sur l’individu.

 

Comment un membre de l'AFD d'Allemagne voit les libertariens comme des "gauchistes" !

Pourquoi les libertariens sont-ils de gauche ?
 
 Ils ne sont pas de gauche parce qu'ils seraient, par exemple, « hyper-individualistes ». Au contraire. Les libertariens sont des moralistes collectivistes, et leur « liberté » n'est qu'un compromis lâche. La gauche représente une morale d'esclave, la droite une morale de maître.
 
 

mars 07, 2026

Jusnaturalisme

De l'ancien latin jus et natura, le jusnaturalisme est une doctrine philosophique et juridique fondée sur le concept de droit naturel. Les jusnaturalistes défendent une théorie du droit qui admet l’existence de principes naturels de justice distincts du droit positif
 

Le jusnaturalisme désigne l’école de pensée juridique et philosophique qui soutient l’existence d’un droit naturel (jus naturale), c’est-à-dire d’un ensemble de principes juridiques universels et intemporels, découvrables par la raison ou fondés sur la nature humaine, qui servent de critère pour évaluer la légitimité des lois positives. Cette doctrine affirme que certains droits et devoirs existent indépendamment de toute législation humaine et s’imposent à toute autorité politique.

Le terme « jusnaturalisme » est formé du latin jus (droit) et naturalis (naturel), littéralement « droit selon la nature ». Cette étymologie révèle l’intuition fondamentale de cette école : il existe des exigences juridiques inscrites dans l’ordre naturel des choses, antérieures et supérieures aux conventions humaines. Le jusnaturalisme s’oppose ainsi au positivisme juridique qui ne reconnaît comme droit que les normes effectivement posées par les autorités compétentes.

Le jusnaturalisme et la philosophie

Le jusnaturalisme constitue l’une des traditions les plus anciennes et les plus centrales de la philosophie occidentale, touchant à ses domaines les plus fondamentaux. En métaphysique, il pose la question de l’existence d’un ordre normatif objectif inscrit dans la nature ou la raison – une interrogation qui traverse toute l’histoire de la philosophie depuis Platon et Aristote jusqu’aux débats contemporains sur le réalisme moral. En épistémologie, il soulève le problème crucial de la connaissance des valeurs : comment pouvons-nous découvrir les principes du droit naturel ? Par la raison pure (Kant), l’observation de la nature humaine (Aristote, Aquinas), ou l’intuition morale ? En , le jusnaturalisme participe directement aux débats sur l’objectivité des valeurs morales et l’universalisme face au relativisme culturel – des enjeux qui divisent encore la philosophie morale contemporaine. En philosophie politique, cette tradition fonde les théories modernes des droits humains et de la limitation du pouvoir politique : de Locke aux Déclarations des droits, l’idée que certains principes transcendent la volonté des gouvernants reste au cœur des démocraties libérales. Enfin, en philosophie de la religion, le jusnaturalisme interroge les rapports entre loi divine et raison humaine, notamment dans la synthèse thomiste qui influence encore la pensée catholique contemporaine.

Les origines antiques du jusnaturalisme

Le jusnaturalisme plonge ses racines dans la philosophie grecque antique. Les sophistes établissent déjà la distinction entre nomos (loi, convention) et physis (nature), certains affirmant la supériorité de la nature sur les conventions humaines arbitraires.

Aristote, dans l’Éthique à Nicomaque, distingue le juste naturel du juste légal : « Une partie du juste politique est naturelle, et l’autre légale : naturelle, celle qui a partout la même force et ne dépend pas de nos acceptations ou rejets ; légale, celle qui à l’origine peut être indifféremment ceci ou cela, mais qui une fois établie n’est plus indifférente. » Cette distinction aristotélicienne fonde la tradition jusnaturaliste en établissant l’existence de principes de justice universels.

Le développe cette intuition en élaborant la notion de loi naturelle (lex naturalis). Pour les stoïciens comme Cicéron, la raison universelle (logos) gouverne le cosmos et dicte des lois naturelles que la raison humaine peut découvrir. Dans De la République, Cicéron écrit : « La vraie loi, c’est la droite raison conforme à la nature, répandue chez tous les hommes, constante, éternelle. »

La synthèse thomiste

Thomas d’Aquin réalise la synthèse la plus aboutie du jusnaturalisme médiéval dans la Somme théologique. Il distingue quatre types de lois : la loi éternelle (plan divin de la création), la loi naturelle (participation de la créature rationnelle à la loi éternelle), la loi humaine (application de la loi naturelle aux circonstances particulières) et la loi divine (révélation surnaturelle).

La loi naturelle thomiste se fonde sur les inclinations naturelles de l’être humain : conservation de la vie, reproduction, vie en société, connaissance de la vérité. Ces inclinations révèlent des biens fondamentaux que la raison peut identifier et qui génèrent des obligations morales et juridiques universelles.

Cette conception influence durablement la tradition juridique occidentale. Elle fournit un critère de légitimité des lois positives : une loi contraire à la loi naturelle n’est pas véritablement une loi mais une « corruption de la loi » (corruptio legis). Saint Augustin avait déjà formulé ce principe : « lex iniusta non est lex » (une loi injuste n’est pas une loi).

Le jusnaturalisme moderne : l’école du droit naturel

L’école moderne du droit naturel, inaugurée par Hugo Grotius dans Le Droit de la guerre et de la paix (1625), laïcise le jusnaturalisme médiéval. Grotius affirme que le droit naturel existerait « etiamsi daremus non esse Deum » (même si nous supposions que Dieu n’existe pas), le fondant uniquement sur la nature rationnelle et sociale de l’homme.

Samuel Pufendorf, dans Le Droit de la nature et des gens (1672), développe cette approche rationaliste. Il distingue les « entités morales » (droits, devoirs, obligations) des entités physiques, montrant que le monde moral possède sa propre rationalité découvrable par la raison.

Les théoriciens du contrat social (Hobbes, Locke, Rousseau) s’inscrivent dans cette tradition tout en la transformant. John Locke, dans les Deux traités du gouvernement civil, fonde les droits naturels inaliénables (vie, liberté, propriété) sur la loi naturelle accessible à la raison. Ces droits préexistent au contrat social et limitent les pouvoirs de l’autorité politique.

Kant et le jusnaturalisme critique

Emmanuel Kant révolutionne le jusnaturalisme dans la Métaphysique des mœurs. Il ne fonde plus le droit naturel sur la nature empirique de l’homme mais sur sa nature rationnelle. L’impératif catégorique génère des principes juridiques a priori : « Agis de telle sorte que tu puisses vouloir que la maxime de ton action devienne une loi universelle. »

Le droit kantien se définit comme « l’ensemble des conditions sous lesquelles l’arbitre de l’un peut s’accorder avec l’arbitre de l’autre suivant une loi universelle de la liberté ». Cette définition transcendantale fonde le droit sur l’exigence rationnelle de compatibilité des libertés plutôt que sur des inclinations naturelles.

Kant développe également un jusnaturalisme cosmopolitique : les principes du droit doivent s’étendre aux relations internationales et fonder un « droit cosmopolitique » garantissant la paix perpétuelle. Cette vision influence le développement moderne du droit international.

Critiques et déclin du jusnaturalisme

Le jusnaturalisme fait face à des critiques croissantes à partir du XIXe siècle. Le positivisme juridique de Jeremy Bentham et John Austin nie l’existence d’un droit naturel objectif. Pour Bentham, les « droits naturels » ne sont que des « absurdités sur des échasses » (nonsense upon stilts). Seul le droit positif, établi par l’autorité souveraine, mérite le nom de droit.

Le relativisme culturel souligne la diversité des conceptions morales selon les cultures, remettant en cause l’universalité prétendue du droit naturel. L’historicisme juridique (École historique allemande) montre l’enracinement du droit dans l’esprit particulier de chaque peuple (Volksgeist).

Karl Marx critique le jusnaturalisme comme idéologie bourgeoise masquant les rapports de classe. Les « droits naturels » refléteraient en réalité les intérêts de la classe dominante plutôt que des exigences universelles de justice.

Renaissance contemporaine du jusnaturalisme

Après le déclin de la première moitié du XXe siècle, le jusnaturalisme connaît un renouveau après 1945. L’horreur des régimes totalitaires et de leurs « lois » criminelles relance l’intérêt pour des critères moraux objectifs d’évaluation du droit positif.

Gustav Radbruch, juriste allemand, développe la « formule de Radbruch » : quand l’injustice des lois positives atteint un degré insoutenable, elles perdent leur caractère juridique. Cette formule influence les procès de Nuremberg et la dénazification.

L’école néo-thomiste (Jacques Maritain, John Finnis) réactualise la synthèse thomiste. John Finnis, dans Natural Law and Natural Rights (1980), identifie sept biens humains fondamentaux (vie, connaissance, jeu, expérience esthétique, sociabilité, raisonnabilité pratique, religion) qui génèrent des exigences morales et juridiques objectives.

Ronald Dworkin, sans se revendiquer explicitement du jusnaturalisme, développe une théorie du droit qui intègre nécessairement des principes moraux. Pour lui, l’interprétation juridique fait appel à des principes de moralité politique qui transcendent le droit positif.

Enjeux contemporains

Le jusnaturalisme contemporain affronte de nouveaux défis. La bioéthique soulève des questions sur l’existence d’une « nature humaine » normative face aux possibilités de manipulation génétique et d’amélioration artificielle de l’homme.

Les droits de l’homme constituent l’expression moderne la plus évidente du jusnaturalisme, affirmant l’existence de droits inhérents à la dignité humaine. Cependant, leur fondement théorique fait débat : nature humaine, dignité rationnelle, consensus international ?

Le pluralisme culturel et le multiculturalisme questionnent l’universalité des principes jusnaturalistes. Comment concilier respect de la diversité culturelle et affirmation de valeurs universelles ?

Le jusnaturalisme demeure ainsi une tradition philosophique vivante, constamment réinterprétée pour répondre aux défis contemporains de la fondation du droit et de la justice.

 

Histoire

L’éviction de Dieu : l’homme seul propriétaire

Francisco de Vitoria (v. 1483-1546) : droit naturel plutôt que surnature
 
 Tout l’effort de la pensée moderne consiste à opérer une rupture, une dissociation radicale, entre le domaine de Dieu sur sa création, qui devient purement théorique et abstrait, et le domaine de l’homme sur les choses, concret et réel. Cette évolution vise à désencastrer le domaine humain du domaine divin, à le rendre autonome par rapport à ce dernier. Un premier pas est franchi par les penseurs de la seconde scolastique. Comme l’a montré l’historienne du droit Marie-France Renoux-Zagamé (Origines théologiques du concept moderne de propriété), des auteurs tels que Domingo Báñez, Francisco de Vitoria, Domingo de Soto, Leonardus Lessius, Paul Leymann ou Francisco Suárez sont à l’origine d’une innovation majeure. Poursuivant les prémisses de Thomas d’Aquin, ces théologiens fondent le domaine humain, non plus sur la seule volonté divine, mais surtout sur la nature raisonnable de l’homme. Cette innovation, qui vise à écarter les dérives nominalistes des siècles précédents (si le domaine humain est fondé sur la seule volonté de Dieu, Dieu peut le retirer à l’homme en cas de mauvaise conduite), tend à autonomiser, au moins en partie, le domaine humain par rapport au domaine divin. L’homme se voit conférer un pouvoir naturel sur les choses, qui n’est plus seulement justifié théologiquement, mais avant tout juridiquement, par le droit naturel. Le dominium est associé au jus, au droit naturel, plutôt qu’à la volonté divine. Les penseurs de la seconde scolastique participent donc, malgré eux, à une sécularisation du pouvoir humain sur les choses. Malgré tout, ce pouvoir demeure limité par la nature humaine elle-même, par la fonction de l’homme dans l’univers (l’organisation des créatures par la raison). De plus, si la justification théologique est nuancée, elle n’est pas tout à fait écartée. Le droit d’abuser n’est donc pas encore pleinement légitimé et des limitations au droit d’user demeurent.
 
Hugo Grotius (1583-1645) : contre la seigneurie de Dieu, la propriété de l’homme !
 
Ce sont les jusnaturalistes modernes qui, à partir du XVIIe siècle, poussent progressivement cette évolution à son terme. Si Grotius et Pufendorf admettent encore de rares réserves et continuent de rattacher partiellement le domaine humain à Dieu, Thomasius, Hobbes, Locke et leurs successeurs vont opérer un désencastrement total du droit humain sur la création par rapport à son fondement divin. Prolongeant le raisonnement des théologiens de la seconde scolastique, ces philosophes parviennent à justifier un pouvoir absolu de l’homme sur la création en détachant totalement et définitivement le domaine humain sur les choses, que l’on appellera de plus en plus propriété, du domaine de Dieu, de la souveraineté divine sur l’univers. Le droit de l’homme sur les choses est ainsi exprimé, non plus comme découlant d’une concession divine, mais comme un droit attaché à la seule nature humaine. Pour ce faire, les jusnaturalistes montrent que le pouvoir humain sur les choses ne résulte pas d’un ordre explicite de Dieu, comme le pensaient leurs prédécesseurs, mais d’une simple possibilité d’organisation du monde laissée par Dieu à l’homme. Dès lors, le domaine humain constitue un droit mais, ne découlant pas de la volonté de Dieu, ce droit n’est contrebalancé par aucun devoir juridique ou moral. Bien plus, ce droit doit être rattaché, non à un ordre divin, mais à la nature propre, intrinsèque, de l’homme. Ce dernier peut donc user des choses comme bon lui semble, puisque cette utilisation est indifférente à Dieu : elle est neutre du point de vue de la volonté divine. Se trouve ainsi théorisé un droit absolu et illimité de l’homme sur les choses, qui n’est plus restreint par des limitations théologiques ou éthiques. Le droit d’user et d’abuser est légitimé : la propriété est née.
 
 
 
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