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mai 26, 2026

La Liberté contre l’État, une pédagogie en images de Stéphane GEYRES !

La Liberté contre l’État 

Provocation Nécessaire 


 

Bienvenue dans cette série "provocante". 

Explorons pourquoi l'État est un obstacle à la liberté et comment le libertarianisme offre une alternative radicale. La Liberté est simple, elle est partout, mais nous l'avons oubliée.

 

La Démocratie : Un Triste Leurre ? 

* Le Droit de Vote n'est pas la Liberté 

* L'Antichambre du Communisme 

* Une Monarchie Déguisée 

 * La Première Source de Problème Social

 

 

L’État : Un Parasite Social 

* Monopole Étatique 

* Surréglementation 

* Dépendance Forcée 

* Plaie Sociale

 

 

La Liberté : Essence de l’Ordre 

L'ordre véritable émerge de la liberté, pas de la contrainte. 

C'est l'absence de liberté qui engendre le chaos. 

Vivre, c'est choisir. 

Choisir implique nécessairement de discriminer. 

C'est l'essence même de la liberté.

 

 

Les Mythes de l’Égalité 

* Illusion de la Redistribution 

* La Constante des 50% 

* Le Rêve Socialiste 

* L’Inégalité plutôt que l’Égalité

 

 

Le Libertarianisme : La Vraie Écologie 

* Les seuls vrais défenseurs de l'environnement. 

* La propriété privée encourage une meilleure gestion des ressources. 

* La liberté stimule les solutions écologiques innovantes. 

* L'arbitrage du libre marché permet d'adapter les solutions.

 

 

L’Illusion Monétaire 

Comment plus de papier monnaie pourrait-il rendre le monde plus riche ? 

* L'État imprime de l'argent sans valeur réelle. 

* Le pouvoir d'achat diminue, les prix augmentent. 

* La richesse réelle est détruite, pas créée.

 

 
Vers une Société Libre 
 
* Zéro Fonctionnaire 
* Autorégulation / Self Government 
* Responsabilité Individuelle 
* Fin des Guerres 
Un monde fait de petits territoires indépendants au goût de ses propres résidents 
Pour aller plus loin : liberalie.substack.com
 


https://x.com/StephaneGeyres/status/1874019037426180328

mai 21, 2026

Peter Thiel est-il un vrai libertarien; sur les limites du libertarianisme avec David Gordon et Chris Matthew Sciabarra. ?

Peter Thiel est-il un vrai libertarien ?

Toujours est-il, c'est un ami avec lequel j'échange, du reste il m'a fait revenir sur FB, radié que j'étais !

"l y a environ un mois, j'ai publié ici un essai où je défendais l'idée que le libertarianisme repose moins sur un noyau philosophique commun que sur des ancrages sociologiques – institutions, amitiés, textes fondateurs – et que ses querelles internes résistent à une résolution simple, car la tradition n'a jamais été aussi cohérente philosophiquement que les libertariens ont eu tendance à le supposer. Cet article, intitulé « Le mythe du libertarianisme », fait aujourd'hui l'objet d'un article complémentaire dans The Daily Economy de l'AIER. Il a également suscité deux réponses nuancées. La première, signée David Gordon et Roger Bissell sur Mises Wire, affirme que le libertarianisme possède une essence philosophique fixe, ce que mon article réfute. La seconde, de Chris Sciabarra sur Substack, accepte davantage mon cadre d'analyse, mais soulève une question plus délicate quant à ses limites. Ces deux réponses, issues de perspectives différentes, méritent toutes deux une analyse approfondie. 

 


 

Gordon et Bissell affirment que le libertarianisme possède une essence philosophique bien définie : « Vous êtes propriétaire de vos biens légitimement acquis, de votre corps et de votre travail, et nul ne peut légitimement vous en priver. Le principe de non-agression est suprême et sans exception. » Selon eux, quiconque s'écarte de ce principe n'est pas un véritable libertarien. Reconnaissons ce qui est vrai dans leur argumentation. Le terme « libertarien » n'est pas infiniment extensible, et mon article ne prétendait pas le contraire. Ce terme désigne une filiation identifiable, et des limites définitionnelles existent. Mais leur argumentation présente un problème plus profond. Le problème est que leur réponse reproduit précisément la manœuvre que j'ai décrite dans mon article. J'y expliquais que, face à un désaccord entre libertariens, la stratégie habituelle consiste à déclarer que l'autre camp n'est pas véritablement libertarien et à refuser d'échanger avec lui. Gordon et Bissell reprennent précisément cette manœuvre et l'utilisent comme réfutation. Ils n'abordent pas les données historiques montrant que le terme « libertarien » était utilisé par les anarcho-communistes dans les années 1850, par les partisans de l'impôt unique et les mutualistes au tournant du siècle, ainsi que par Read, Rothbard et Friedman tout au long du XXe siècle. Ils n'évoquent pas les conflits relatifs aux droits de propriété que j'ai exposés — entre Spencer et Tucker sur la propriété intellectuelle, entre George et Rothbard sur la propriété foncière, entre Tucker et Nozick sur l'appropriation originelle — dans lesquels toutes les parties acceptent le principe de propriété individuelle et le principe de non-agression, tout en aboutissant à des conclusions politiques opposées. Ils présentent des arguments en faveur de la frontière qu'ils privilégient, mais refusent d'examiner les conflits que cette frontière est censée résoudre. En tant que confirmation empirique de l'argument initial, il serait difficile de faire mieux.

Gordon et Bissell soulèvent toutefois plusieurs arguments qui méritent d'être examinés de près. Le premier concerne le cadre théorique des frères Lewis. Selon eux, les groupes ethniques restent unis malgré l'évolution de leurs positions de fond ; or, le libertarianisme se fragmente au lieu de se maintenir, ce qui invalide leur modèle. Mais cette interprétation erronée porte à la fois sur le cadre théorique et sur les données. Le conservatisme est l'exemple type des frères Lewis : les conservateurs sont passés du libre-échange au protectionnisme, des faucons aux colombes, des opposants au pouvoir fédéral à ses défenseurs, tout en continuant de se revendiquer conservateurs. L'identification tribale persiste malgré des changements radicaux de position. Le cas du libertarianisme correspond parfaitement à ce schéma. Les idéalistes et les paléolibertariens, les libertariens de gauche et les néoréactionnaires, les partisans absolus de l'ouverture des frontières et les partisans d'une immigration restrictive sont en désaccord sur presque toutes les questions controversées de la politique contemporaine – et chacun d'eux prétend être le véritable libertarien. Il ne s'agit pas là d'une fracture tribale. C’est la persistance de l’identification tribale malgré des désaccords substantiels radicaux qui est précisément ce que prédit ce cadre théorique. Leur deuxième argument repose sur une concession faite dans mon texte même. J’admets que les principes libertariens « excluent les formes les plus extrêmes du socialisme d’État », et ils prétendent que cela suffit à établir une essence réelle, rendant ainsi mon affirmation d’« absence d’essence fixe » exagérée. Mais cette concession est loin d’être suffisante. Des principes qui excluent les cas les plus extrêmes ne sont pas des principes qui tranchent les cas litigieux, et les désaccords que mon texte recense ne portent pas sur l’importance de la liberté. Ce sont des désaccords entre personnes se réclamant du libertarianisme, qui acceptent toutes les principes fondateurs, sur ce que ces principes impliquent en pratique. Une essence trop ténue pour résoudre ces désaccords, c’est précisément ce que mon essai reproche aux principes libertariens. Leur objection la plus pertinente sur le plan philosophique est que j'aurais confondu deux formes de pluralisme : le pluralisme berlinois relatif aux biens dans l'éthique personnelle, qu'ils acceptent, et le pluralisme politique, qu'ils interprètent comme autorisant l'État à concilier des intérêts concurrents au nom des individus. Or, le pluralisme auquel mon article fait appel n'est pas un pluralisme relatif aux biens au sens berlinois. Il s'agit d'un pluralisme quant à l'application des principes libertariens eux-mêmes, parmi des personnes qui adhèrent à ces principes. Tucker et Nozick ne sont pas en désaccord sur la manière de concilier liberté et bien-être. Leur désaccord porte sur ce que la liberté exige en soi. L'accusation de confusion des catégories est donc erronée. 

* * * 

 La réponse de Chris Sciabarra aborde mon argument sous un angle différent, et je souhaite l'examiner plus en détail. Sciabarra compte parmi les philosophes les plus rigoureux de la tradition libertarienne. Sa trilogie sur le libertarianisme dialectique — culminant dans *Liberté totale : Vers un libertarianisme dialectique* — est, à ma connaissance, la tentative la plus sérieuse et la plus approfondie de penser la liberté en des termes véritablement contextuels et non axiomatiques. Quiconque souhaite aborder sérieusement le projet philosophique du libertarianisme devrait la lire. C’est pourquoi j’accorde une grande importance aux remarques de Sciabarra qui soulignent les lacunes de mon cadre d’analyse. 

La première partie de sa réponse soutient que j'ai mal interprété la pensée d'Ayn Rand en la présentant comme une moniste déductive. Il démontre que la méthode de Rand est en réalité plus contextuelle et dialectique que je ne l'ai suggéré – que son intérêt pour les effets cognitifs de la force repose sur une intégration plus large de la psychologie, de la culture et des institutions politiques. Ce point est pertinent, et Sciabarra connaît Rand mieux que moi. J'ai probablement mal interprété sa pensée, et son analyse est plus nuancée. Quiconque souhaite une compréhension plus approfondie devrait lire son ouvrage *Ayn Rand : The Russian Radical*. La seconde partie, plus incisive, de sa réponse est plus directe. Si mon cadre d'analyse considère le libertarianisme comme une communauté aux ancrages sociologiques plutôt que comme une doctrine à contenu déductif, qu'est-ce qui empêche Peter Thiel – dont l'entreprise conçoit l'architecture de surveillance des expulsions de l'ICE – de s'en réclamer ? Une idéologie, argumente Sciabarra, qui ne peut exclure les personnalités dont les actions contredisent directement ses prétendus principes fondamentaux est « vidée de son sens ».

C'est une critique pertinente. La bonne réponse, à mon avis, consiste en partie à accepter le point de vue de Chris et en partie à le nuancer. Tout d'abord, l'acceptation. Mon cadre d'analyse décrit le fonctionnement concret du terme « libertarien », sans pour autant définir qui peut appartenir à ce courant. J'ai soutenu que le « libertarianisme » désigne une lignée sociologique plutôt qu'une philosophie déductive, et que les désaccords au sein de cette lignée ne peuvent être résolus simplement par un recours aux principes fondamentaux. Rien de tout cela ne justifie l'indifférence morale à l'égard de Thiel. Les arguments de fond contre les agissements de Palantir – l'État de surveillance, le système d'expulsion, l'enracinement de la collusion entre entreprises et État – sont des arguments que je défendrais, et que tout libéral digne de ce nom devrait défendre. Ce cadre d'analyse n'exclut pas Thiel du camp libertarien, mais il ne l'y inclut pas non plus. Ce constat révèle simplement que le terme « libertarien » a une portée philosophique moindre que ne le pensent les libertariens comme Gordon et Bissell, et conclut qu'il convient de privilégier les arguments de fond plutôt que les débats d'appartenance. Sur le fond, Sciabarra et moi sommes d'accord. Notre divergence est méthodologique. Sciabarra estime que l'étiquette « libertarien » conserve une force normative suffisante pour que le maintien de ses limites face à des figures comme Thiel soit important. Je pense, quant à moi, que la fonction de filtre du terme détourne l'attention du fond, et que les débats pertinents portent sur les exigences de la liberté, et non sur la légitimité de l'appropriation de cette étiquette. C'est là que le désaccord devient intéressant. Le cas qui distingue nos approches n'est pas celui de Thiel. Concernant Thiel, nos deux cadres convergent vers le même jugement négatif : Sciabarra conclut que Thiel n'est pas libertarien ; je conclus que Thiel est un libertarien dont les actions sont indéfendables. La désapprobation est partagée, même si sa forme diffère. C’est dans le cas de Hans-Hermann Hoppe que cette différence de forme prend toute son importance. Hoppe se revendique libertarien et jouit d’une solide assise institutionnelle au sein de la tradition : des ouvrages publiés par des maisons d’édition libertariennes, des décennies d’articles dans des revues libertariennes, un poste important dans l’un des centres universitaires les plus prestigieux du mouvement. Ses opinions de fond, cependant, sont exclusionnistes d’une manière que moi-même et de nombreux autres libertariens jugeons profondément autoritaire : une vision résolument restrictive de l’immigration, la défense du droit des propriétaires d’expulser physiquement les démocrates et les homosexuels des communautés où s’inscrivent les principes de l’alliance, une politique qui légitimerait une grande partie de ce que Sciabarra et moi-même rejetons fermement. Pour Sciabarra, la question est de savoir si le cadre d’analyse qu’il utilise pour exclure Thiel de la tradition libertarienne exclut également Hoppe. Si tel est le cas, Sciabarra a reproduit le modèle de Gordon et Bissell appliqué aux libertariens les plus fervents : il a utilisé ses propres jugements de fond comme critère d'appartenance et a cité des personnalités dont il conteste les jugements de fond. Dans le cas contraire, le cadre d'analyse ne permet pas d'atteindre les objectifs d'exclusion visés par Sciabarra. Quoi qu'il en soit, la procédure dialectique ne suffit pas à elle seule à trancher. Ce sont les jugements de fond que Sciabarra y apporte qui déterminent le résultat. Or, ces jugements sont eux-mêmes contestés au sein même du mouvement libertarien.

Le problème de fond est que l'attention que Sciabarra porte aux actions de Thiel ne résout pas le problème sous-jacent. Une action n'est considérée comme non libertarienne que si ses objectifs ou ses conséquences le sont, et ce jugement est en lui-même substantiel. Le verdict de Sciabarra concernant Thiel — à savoir que les contrats de Palantir avec l'ICE compromettent les conditions de la liberté — repose sur le jugement préalable que les expulsions massives constituent une agression contre les personnes expulsées plutôt qu'une application des droits de propriété des citoyens, et que le système de surveillance est un projet autoritaire plutôt que défensif. Je partage ces deux jugements. Mais aucun n'est le fruit de la procédure dialectique elle-même ; tous deux relèvent d'engagements substantiels quant à ce qu'exige la liberté. Dès lors que l'on comprend que l'évaluation fondée sur l'action est une évaluation fondée sur les valeurs déguisée, la structure de l'affaire Hoppe est identique à celle de l'affaire Thiel. La question de savoir si Hoppe s'inscrit ou non dans la tradition dépend de la pertinence de ses convictions, et ce sont précisément ces convictions qui constituent le terrain de controverse. Il ne s'agit pas ici d'une réfutation catégorique du projet de Sciabarra. Le cadre dialectique, tel qu'il le développe dans *Total Freedom*, est plus rigoureux et plus substantiel que l'approche purement axiomatique. Il nous aide concrètement à comprendre comment les actions concrètes interagissent avec le contexte institutionnel plus large de la liberté. Mais concernant la question de savoir qui est considéré comme libertarien, je pense que ce cadre se heurte à la même difficulté que le mien. Les débats sur l'appartenance à cette tradition découlent de débats de fond sur les exigences de la liberté, et ce sont ces derniers qui sont au cœur des débats actuels. Où cela nous mène-t-il ? À un point plus restreint que ne le laissent entendre les discours. Sciabarra et moi-même privilégions les arguments de fond sur les exigences de la liberté plutôt que les arguments définitionnels sur qui en est un. Nous pensons tous deux que les actions de Thiel méritent des critiques de fond. Nous divergeons quant à savoir si l'étiquette libertarienne conserve une force normative suffisante pour justifier sa défense contre ceux qui l'utilisent de mauvaise foi. Je pense qu'elle n'en a pas. Sciabarra pense le contraire. Des libertariens raisonnables — et je compte Sciabarra parmi les plus réfléchis — peuvent avoir des opinions divergentes sur ce point. Sciabarra conclut *Total Freedom* par une phrase que je reprendrais volontiers : tout projet sérieux de liberté « ne peut progresser qu’avec une compréhension plus approfondie du contexte, des conditions sociales réelles qui entravent — ou favorisent — les valeurs nécessaires au maintien d’une existence authentiquement humaine ». C’est cette orientation que je m’efforce de défendre, et c’est celle que l’article original visait à promouvoir. Le débat ne porte pas sur l’opportunité de poser ces questions, mais sur le rôle que peuvent encore jouer les étiquettes une fois posées.

Matt Zwolinski

Philosophe à l'Université de San Diego, libertarien au cœur tendre, auteur de « Les individualistes : radicaux, réactionnaires et la lutte pour l'âme du libertarianisme »

 *The Bleeding Heart Libertarian*

 

https://bleedingheartlibertarian.substack.com/p/family-resemblance?utm_id=97758_v0_s00_e232_tv2_tp2_a1dennhaw9ebms 

  

mars 23, 2026

Mouvement des Libertariens avec Stéphane GEYRES + Liens libertariens....dont critiques !

La doctrine libertarienne, radicale, anarchiste et capitaliste à la fois, est la seule pensée permettant à tout individu, homme, femme, occidental ou d’autre origine, d’envisager un avenir de Liberté, de Paix et de Prospérité pleines et entières, un réel avenir de Civilisation, sinon pour l’année qui vient, au moins pour ses enfants.
 

 
 
Malgré des temps qui se troublent, parce que les sombres idées ayant signé le XXe siècle ressurgissent, cette doctrine se développe un peu partout dans le monde. En 2023, l’élection jusqu’alors inimaginable d’un Président de la République se disant libertarien en Argentine a donné un puissant élan de visibilité à notre étiquette. Être “libertarien” est soudain devenu un objet de convoitise, d’étonnement, et de haine, aussi. Et de mensonges...
 

En France, pourtant, si diverses initiatives, groupes et personnalités existent, qui s’activent à promouvoir nos idées, la constellation libertarienne ne dispose pas de son Panache blanc fédérateur, sa flamme n’a aucune Lady Liberty évidente d’où éclairer et guider les esprits neufs qui souhaiteraient nous rejoindre.
Le Mouvement des Libertariens aspire ainsi à devenir ce phare reconnu des libertariens francophones.
Le site web dont le lien est ci-contre est encore provisoire dans sa construction. Nous travaillons encore à diverses améliorations.
 
Néanmoins, il comporte un système de certification auquel je vous encourage de vous référer. Ce système, opérationnel pour le premier niveau, permet de tester votre maîtrise des concepts associés au Droit naturel et à l'Ecole Autrichienne d'Economie. 
 
Bienvenue à tous ceux qui feront le choix de la pleine Liberté.
 
Stéphane Geyres

 
 
Retour du Mouvement des Libertariens: https://www.libertarien.net/Blog?expand=15

Le Mouvement des Libertariens

En 2012 renaissaît une première fois le Mouvement des Libertariens en France, plus de 10 ans après sa création par de célèbres pionniers tels que Bertrand Lemennicier. Hélas, il se perdit avec la création du Parti Libertarien.

En 2025, nous relançons le Mouvement des Libertariens pour contribuer à donner un cadre clair et de référence à la doctrine de la Liberté héritée de ses grands auteurs : Murray Rothbard, Hans-Hermann Hoppe et bien d'autres...

Motivations

La doctrine libertarienne, radicale, anarchiste et capitaliste à la fois, est la seule pensée permettant à tout individu, homme, femme, occidental ou d’autre origine, d’envisager un avenir de Liberté, de Paix et de Prospérité pleines et entières, un réel avenir de Civilisation, sinon pour l’année qui vient, au moins pour ses enfants.

Malgré des temps qui se troublent, parce que les sombres idées ayant signé le XXe siècle ressurgissent, cette doctrine se développe un peu partout dans le monde. En 2023, l’élection jusqu’alors inimaginable d’un Président de la République se disant libertarien en Argentine a donné un puissant élan de visibilité à notre étiquette. Être “libertarien” est soudain devenu un objet de convoitise, d’étonnement, et de haine, aussi.

En France, pourtant, si diverses initiatives, groupes et personnalités existent, qui s’activent à promouvoir nos idées, la constellation libertarienne ne dispose pas de son Panache blanc fédérateur, sa flamme n’a aucune Lady Liberty évidente d’où éclairer et guider les esprits neufs qui souhaiteraient nous rejoindre.

Le Mouvement des Libertariens aspire ainsi à devenir ce phare reconnu des libertariens francophones.

Principes

  1. Le Mouvement (MdL) n’est pas un parti. Car la Liberté ne peut pas être trouvée dans la démocratie.
    Le MdL fonctionne comme un club, par cooptation cordiale. Les libertariens s’y reconnaissent.
  2. Le MdL est radical. Pour être un phare, il faut être au plus haut. Son escalier conduit tout en haut.
    Le MdL n’est pas fermé, au contraire : il est ouvert à quiconque souhaite se former à la doctrine.
  3. Le MdL est une marque de reconnaissance. Son logo est porté par les libertariens fiers de l’être.
    Le MdL dispose d’une organisation et d’un règlement. Ses membres acceptent de les respecter.

Objectifs

  1. Pertinence. Le MdL a pour premier objectif d’être la référence en matière de doctrine libertarienne.
  2. Formation. Le MdL encourage, oriente et certifie la formation de ses membres à la doctrine radicale.
  3. Reconnaissance. Le MdL aspire à être reconnu pour sa valeur et attirer les candidats libertariens.
  4. Promotion. Le MdL contribue à la promotion de nos idées par la diffusion de son image positive.
  5. Exemple. Le MdL souhaite stimuler la création d’autres initiatives sur le modèle de l’exemple à suivre.

Règlement (Extrait)

Membres

  • Le MdL dispose de trois types de Membres : Porte Parole (PP), Membre Certifié (MC), Simple Membre (SM).
  • PP : Un Porte Parole est membre du Comité. Il a légitimité à parler au nom du Mouvement.
  • MC : Un MC est un Membre dont la formation a été validée par sa certification.
  • SM : Un SM est un Membre coopté qui est encore en cours de formation.
  • Le statut de Membre ne donne pas lieu à cotisation. Pour autant, le MdL accepte les dons.
  • La liste des Membres et des Projets et leurs statuts est partagée et régulièrement mise à jour.

Cooptation

  • Les Membres sont admis sur cooptation proposée par un ou plusieurs PP ou MC.
  • Pour devenir Membre, le coopté ne doit recevoir le veto d’aucun PP, sans plus de justification.
  • Tout nouveau Membre est un Simple Membre, jusqu’à sa certification.
  • Les Porte Parole sont cooptés entre eux sur proposition d’un ou plusieurs PP.

Exclusion

  • Tout manquement au Règlement expose son auteur à l’exclusion immédiate, avec publication.
  • Des manquements répétés de respect et courtoisie envers le MdL ou ses Membres, ou bien
  • Des manquements répétés à la doctrine, exposent leur auteur à l’exclusion, décidée en Comité.

Logos

  • Chaque Membre peut arborer, en public ou sur ses publications, le logo associé à son statut.
  • Chaque logo porte, visible, son année d’émission et de validité.
  • Le port d’un logo non légitime expose à l’exclusion du Mouvement, avec publication immédiate.

Comité

  • Le Comité est constitué de l’ensemble des Porte Parole. Chacun peut librement en démissioner.
  • Le Comité a le dernier mot sur toute décision ou différend au sein du Mouvement.
  • Le Comité dispose du droit de promotion d’un SM non certifié en MC.
  • Le Comité a seul légitimité à faire évoluer le présent Règlement.

Projets

  • Le MdL fonctionne par des initiatives spontanées organisées en Projets.
  • Le Comité valide l’affiliation des initiatives au MdL sur proposition d’un ou plusieurs Membres.
  • Un Projet affilié est inscrit sur la liste des Projets et a légitimité à arborer son logo MdL.

https://www.libertarien.net/Blog?expand=15


Suggestions de Lecture et de Formation

 

Libertarien ?

Dans ce monde à l'étatisme omniprésent, où même la notion de Liberté a été oubliée ou du moins déformée*, le mot "libertarien" et les idées libertariennes authentiques sont fort mal connus. On trouve une foule d'ersatz qui contribuent à la confusion, alors même qu'ils s'imaginent souvent représenter ou vraiment parler du mouvement libertarien.

Pour aider le débutant tout autant que celui qui cherche une référence, cet article regroupe un certain nombre de supports dont la cohérence avec la pensée libertarienne ne fait aucun doute.

Cette liste n'est en aucun cas exhaustive, elle se veut au contraire vivante, et nous restons friands de toute suggestion pour l'enrichir encore.  Merci d'avance aux contributions.

* Qui donne une définition cohérente et non-circulaire de la Liberté ? La Liberté est le Droit de Faire ce qu'on Désire de sa Propriété (privée) ; Elle se Négocie entre les Hommes.

Pour débuter

Livres

Vidéos

Blogs & Web

Réseaux sociaux

Pour approfondir

Livres

Vidéos

 
La "Certification MdL" - Pourquoi ? Comment ?
 
 

"Certification MdL"

Objectifs & Motivations

  • Une des principales motivations à la relance du Mouvement fut d'apporter une réponse pratique à l'incertitude du public face au terme "libertarien".
  • Beaucoup, de plus en plus de gens se disent "libertariens" qui pourtant affichent des positions politiques très différentes, voire contradictoires.
  • Le but de la "Certification MdL" est d'apporter un moyen simple de trier sur le "marché des idées" entre les libertariens authentiques et leurs ersatz.
  • Quiconque souhaite s'afficher libertarien pourra le faire par l'obtention d'un "label", celui du logo du MdL, une fois certifié par/sur le site.
  • À terme, très vite sans doute, la sphère libertarienne s'organisera entre les certifiés et les non-certifiés - et l'incertitude à leur encontre s'évanouira.

Cadre Général

  • Le MdL publie régulièrement une liste des formations à la doctrine libertarienne validées.
  • Les formations peuvent être assurées par des tiers, si de qualité reconnue par la liste publiée.
  • Toute formation réussie peut être officialisée par une certification sous la marque du MdL.
  • Une certification s’obtient après un test ou examen réussi ; elle peut être soumise à des frais.
  • Toute certification est datée. Elle peut être déclarée caduque (refonte, défauts, ancienneté, etc.).
  • La liste des certifications obtenues est partagée et régulièrement mise à jour.

Démarche

  • Public : Quiconque souhaite savoir si une personne est certifiée peut se référer à la liste publiée des certications pour le déterminer.
  • Candidats : Quiconque souhaite le "label" peut l'obtenir en s'inscrivant sur le site, puis en passant les différentes épreuves prévues.

Conception

  • Les Simples Membres (SM) (ou partiellement certifiés) ont recours à leur guise aux formations du marché.
  • À tout moment, un SM peut s’inscrire au MdL pour candidater à une épreuve de certification.
  • Une fois l’épreuve réussie, la certification est acquise et le profil du SM est mis à jour et publié.
  • Deux domaines, chacun organisé en trois niveaux, structurent la certification :
    • Le Droit Naturel d’un côté, l’Ecole Autrichienne de l’autre. Les deux sont indépendants.
    • Chacun a trois niveaux de progression : Bases acquises, Sait analyser, Sait extrapoler.

  • Chacun de ces six points de progrès est enregistré et publié, pour chaque SM candidat.
  • Le statut de Membre Certifié peut être attribué par le Comité à tout SM étant certifié double “Sait analyser”.

Méthode

  • Pour les deux niveaux Bases acquises et Sait analyser, l’épreuve repose sur un questionnaire.
  • La certification est automatique, déclarée dès que le candidat atteint le seuil de réponses justes.
  • Il faut être certifié Bases acquises pour pouvoir candidater au niveau Sait analyser.
  • Le niveau Sait extrapoler, qui suppose la certification Sait analyser, s’obtient par avis d’expert.
  • Le candidat fournit des textes, vidéos ou autres, qui sont analysés, puis le Comité se prononce.

Questionnaires

  • Le candidat s’inscrit pour une épreuve accessible à son niveau actuel enregistré.
  • Le système établit un questionnaire aléatoire (QA) à partir de la base de questions adaptées.
  • Le candidat dispose alors d’un temps limité pour répondre à l’ensemble des questions.
  • Une fois qu’il indique qu’il confirme ses réponses, le système vérifie la justesse des réponses.
  • Si le candidat obtient un meilleur score que le seuil minimal associé à l’épreuve, il a réussi.
  • Sinon, il dispose de la possibilité de repasser l’épreuve avec un autre QA avant une semaine.
  • S’il échoue, il ne pourra pas de nouveau candidater à cette même épreuve avant trois mois.
  • Les QA sont établis dynamiquement à chaque épreuve, par choix aléatoire des questions.
  • Les questions et leur ordre dans le questionnaire sont tous les deux aléatoires.
  • Les questions sont toujours des QCM simples, chaque réponse valant entre 0% et 100%.
  • Tout Membre peut à tout moment consulter son “profil” / “historique” / “statut” de certification.

 

Liens de l'Université Liberté

Où se situe la place des libertariens ?

Pour ceux qui chérissent les idéaux de liberté de pensée et de libre marché, la vie politique américaine du XXIe siècle n'a pas été particulièrement accueillante. Le conservatisme interventionniste de George W. Bush a cédé la place à un libéralisme interventionniste tout aussi interventionniste sous Barack Obama. La double crise du 11 septembre et du krach financier de 2008 a engendré deux fléaux : l'hyperdéfense sécuritaire et les plans de sauvetage interminables. La classe politique américaine s'est ralliée aux idées économiques de John Maynard Keynes, et la situation financière à court terme du pays ne paraît acceptable qu'au regard du cauchemar budgétaire à long terme que presque tout le monde anticipe. 
 

Le Libertarianisme comme Lemennicier


Ce n’est pas très difficile de présenter l’ensemble des principes moraux, politiques et économiques qui caractérisent un libertarien, car cet ensemble repose sur une prémisse très simple : la revendication radicale de la libre disposition de son corps ou de sa propre personne. Il revendique ce que l’on appelle le “self ownership” ou la propriété de soi. Ni Dieu, ni Maître. De celle-ci on déduit une philosophie politique, une épistémologie, une éthique et une économie politique qui caractérisent si bien la façon de penser des libertariens.
 
 

Rhôoooooo!! les libertariens sont parmi vous ! 

Les libertariens sont parmi nous

Un petit rappel de Libération de septembre 2015; Remarquez il y a de quoi se marrer, mais il faut lire lol. Le plus incroyable est que nos propres responsables libertariens français comme belges voire davantage n'y figurent même pas, seulement substitués par de libéralopithèques de sociale-démocratie !
Voici l'affabulation médiatique de nos concepts de Liberté !
Al, 
 

Stéphane GEYRES et le libertarianisme

 
Stéphane Geyres, vous êtes libertarien et président du « mouvement des libertariens ». Libertarien est un terme récent, remontant aux années 1970 ; et on estime la plupart du temps qu’il servirait à qualifier un libéralisme « excessif », « caricatural », « extrémiste », par opposition à ce qui serait le libéralisme « modéré » et donc « sain » et « raisonnable » d’un Hayek, d’un Aron ou d’un Rawls.

  En bref, les libertariens seraient les partisans d’un libéralisme pur et dur et à ce titre exagéré : un « ultralibéralisme ». Que répondez-vous à ce reproche d’extrémisme ?
Tout d’abord, merci cher Grégoire pour avoir pris l’initiative de cet entretien. C’est un réel plaisir de répondre à un jeune journaliste de talent qui sait voir les vraies questions. Il y a certes bien des facettes à votre question, mais elle a en effet le mérite de poser tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, sans toujours le courage de la confrontation.
 


On nous dit souvent  que nous, Libertariens, devrions rentrer dans la ligne du politiquement correct, que nous devrions mettre la pédale douce sur nos positions les plus controversées et faire des compromis avec les hommes de l’État et de l’Establishment. 

Si nous devions nous aligner, alors pourquoi nous prétendre encore radicaux ? Pourquoi continuer le militantisme ?
Pourquoi apparaître comme des extrémistes ? 
Pourquoi vouloir la révolution ?
Nos positions et notre stratégie politique dérangeante ne risquent-elles pas de faire peur à  nos alliés potentiels ?
Ne vaut il pas mieux être calme, conventionnel et gentil ?
 
 

 

Un Tea party en France, serait-ce possible?

 Sommaire:

A) L'heure du tea party a-t-elle sonné en France ? - Suzanne Guggenheim - Atlantico

B) Les racines libertariennes du Tea Party - Par David Kirby - Cato Institute

C) Tea Party de Wikiberal

D) La majorité craint la montée d'un «Tea Party» à la française - Par

 E)  Dette américaine: à quoi jouent les élus du Tea Party? - Par Marie Simon - L'Express

 F) Tea Party, une vague de fond - Elizabeth Dickinson et Joshua Keating - Slate

G)  Le Tea Party : un mouvement protestataire financé par des milliardaires, Les théories du complot comme stratégie de lutte de classes par le haut - Pierre Guerlain p. 145-165

H) Comment un inconnu du Tea Party a fait tomber la star du parti républicain et fait trembler la politique américaine - Marine Caron – Violaine Théry - Trop Libre
 

Les "cinglés de libertariens feraient-ils peur ?

Sommaire:

A) - Faut-il prendre les libertariens au sérieux ? - Le Point par

B) - Les villes flottantes: la dernière utopie des marxistes de droite - Slate par Emmanuel Haddad

C) - Micro-Etats, villes flottantes : le projet fou des nouveaux maîtres du monde - N-Obs par Dominique Nora

D) -
 


 

Opinions, essais, programmes libéraux/libertariens pour une France libérée, Libre !

Sommaire:

A) Un programme libéral pour la France en 3 points - Baptiste Créteur - Contrepoints

B) Le Programme Libertarien - http://www.parti-libertarien.com/

C) Programme du Mouvement des Libertariens - www.demainladecroissance.com

D) Le Manifeste du MLG (Mouvement Libéraux de Gauche) - David Poryngier - http://www.libgauche.fr

E) Le programme 2006 d'Alternative Libérale - Fillias-Poryngier-Véron

F) Le programme du Parti Libéral Démocrate de France - Aurélien Véron - PLD (France)

 

Connaissez-vous le libéralisme "intégral" de Beigbeder et le libertarianisme de Masse ?

Sommaire:

A) Le libéralisme intégral veut-il la fin de toute communauté humaine ? par Charles Beigbeder

B)  CINQ ATTITUDES LIBERTARIENNES ESSENTIELLES - QL - par Martin Masse

 

Les mouvements libertariens pour 2017 dans le monde !!

Sommaire:
A) Top 5 Raisons de Voter pour le Parti Libertarien en 2017 - Parti Libertarien

B) Etats-Unis : les libertariens peuvent-ils faire basculer l'élection présidentielle ? - Par

C) LA LIBERTÉ POUR TOUS, PARTOUT, ET TOUT DE SUITE - PROGRAMME - Parti Libertarien Belge - Patrick SMETS

D) Présidentielle USA 2016. Les libertariens vont-ils faire perdre Trump? - Alexandre Vatimbella - Le Centrisme

E)  Présidentielles américaines : le parti libertarien, élément perturbateur ? - Damien Theillier - l'Institut Coppet via Contrepoints

F) Maxime Bernier, candidat libertarien à la direction du Parti conservateur - Ian Bussières - Le Soleil - http://www.lapresse.ca

G) Présidentielle américaine : Gary Johnson, le libertarien qui pourrait attirer les déçus de Trump - Le Monde.fr avec AFP

H) Rappel divers posts sur l'Université Liberté sur le terme du libertarianisme - Université Liberté 
 


 

Une approche graduelle pour la Liberté: le libertarianisme pragmatique !

Libertarianisme pragmatique

Le libertarianisme pragmatique désigne un courant qui cherche à conjuguer l’idéal d’une société libre avec les contraintes du réel. Contrairement aux anarcho-capitalistes qui veulent abolir immédiatement l’État, et aux minarchistes qui en défendent une version minimale comme horizon définitif, les pragmatiques privilégient une approche graduelle : réduire l’État pas à pas, convaincre largement, et inscrire les idées libertariennes dans des réformes concrètes et crédibles.

 

Stéphane Geyres t-il la Liberté par principe naturel ?

Droits naturels ou DROIT NATUREL ?

Libertariens contre Libéraux par Stéphane GEYRES  

 
 

L'anarcho-capitalisme serait-il un idéal de socièté ? La France des "Lumières" serait-elle toujours aussi innovante ?


 

Stéphane Geyres: Y a-t-il des obligations chez les libertariens ?

Sommaire

A) Y a-t-il des obligations chez les libertariens ? - Stéphane Geyres - Contrepoints

B) Divers articles et bio de cet auteur

 

 

 
 
 
 

CRITIQUES !!
(Cliquez sur le lien afin de lire la totalité de l'article, voire commentaires)

La vision libertarienne de la société est atomique par Paul Makamea?


Avec la crise de confiance des Français dans la classe politique et à la faveur du mouvement d’opposition au mariage des homosexuels, une conscience politique nouvelle est en train de germer dans notre pays. Et particulièrement sur ce site, à titre de solution de replacement, des idées libertariennes sont professées et revendiquées.
 

Philosophie libertarienne, les critiques et la réponse !!

Sommaire

A) La Philosophie Libertarienne par Marilee Haylock - http://libertariens.chez.com

B) Qu’est-ce que le libertarianisme ? - Libertarianisme.fr

C) Libertarianisme de Wikiberal

D) La philosophie libertarienne de Robert Nozick - par JLR dans l'Arbre@Palabre

E) Le libertarianisme est il une philosophie éthique ou politique par Alexander Mc Cobin ?Damien Theillier via institut Coppet et Contrepoints

F) Les 12 posts sur le sujet comme la critique sur l'Université Liberté - AG

G) Une critique: La pensée libertarienne. Genèse, fondements et horizons d'une utopie libérale par Sébastien Caré - Denis Clerc - Alternatives Economiques n° 283 - septembre 2009

H) Une critique: 5 raisons de rejeter le libertarianisme - MM - leboncombat.fr - Article original publié sur le blog Nil Nisi Verum.

I) La réponse aux critiques: Six mythes au sujet du libertarianisme. Par Murray Rothbard - Institut Coppet


Du communisme à une vision libertarienne pour la Liberté. Essai d'un être "libéral" sans le savoir, comme beaucoup d'entre-nous.

Bonjour à tous. Aujourd’hui, je publie un article un peu spécial. Bien souvent, les individus m’expliquent qu’ils ne comprennent pas pourquoi je suis libertarien, en m’expliquant que pour eux, cela s’apparente à une « forme d’utopie hypercapitaliste » ou un « ultralibéralisme poussé ». On me rétorque également très souvent que les libertariens sont proches des courants néo-conservateurs américains, ce qui est relativement faux lorsqu’on connaît les positions libertariennes en général en terme de politique étrangère.

Les libertariens sont tout d’abord des libéraux, et ont donc les mêmes positions en terme de libertés économiques, de liberté d’entreprendre, de contracter, de s’associer, de s’exprimer, etcetera.

 

Les libéraux étatistes par Murray Rothbard et la controverse d'un socialiste...


On ne connaît que trop bien, depuis quelques années, ce phénomène que constituent les "conservateurs étatistes", individus ayant trahi et apparemment oublié leurs principes et leur héritage dans une quête de puissance et de lucre, de respectabilité et d'accès aux coulisses du pouvoir ; individus qui se sont désormais établis à Washington, à la fois physiquement et intellectuellement.

 

Robert Alexandre Nisbet: sociologie conservatisme/libertarianisme

On s’accorde souvent à dire que le conservatisme moderne, en tant que philosophie politique, est issu d’Edmund Burke, principalement de ses Réflexions sur la Révolution en France publiées en 1790. Ce livre est bien sûr plus qu’une brillante analyse prédictive de la Révolution et de ses nouveaux modes de pouvoirs néfastes pour la vie de chaque individu ; les Réflexions constituent également, à travers ses digressions, un des plus profonds traités jamais écrits sur la nature de la légitimité politique. Le conservatisme politique moderne, tel que nous le trouvons dans une tradition philosophique européenne depuis 1800, tire ses origines dans l’insistance de Burke sur les droits de la société et de ses groupes historiquement formés, tels que la famille, le voisinage, les guildes et les églises, contre le « pouvoir arbitraire » d’un gouvernement politique. Burke soutient que la liberté individuelle – et cela demeure aujourd’hui la thèse conservatrice – est seulement possible dans un contexte de pluralité d’autorités sociales, de codes moraux et de traditions historiques, qui, dans une articulation organique, servent d’ « auberges et de lieux de repos » à l’âme humaine et de résistance intermédiaire au pouvoir de l’Etat sur l’individu.

 

Comment un membre de l'AFD d'Allemagne voit les libertariens comme des "gauchistes" !

Pourquoi les libertariens sont-ils de gauche ?
 
 Ils ne sont pas de gauche parce qu'ils seraient, par exemple, « hyper-individualistes ». Au contraire. Les libertariens sont des moralistes collectivistes, et leur « liberté » n'est qu'un compromis lâche. La gauche représente une morale d'esclave, la droite une morale de maître.
 
 
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