septembre 14, 2026

Liberté Manifeste – Stéphane Geyres: Comme une saine lecture indispensable + carrousel !

Liberté Manifeste – Stéphane Geyres

Une nouvelle œuvre est née, qui vient prendre sa place au sein de notre série d’auteurs francophones contemporains portant haut les valeurs de la liberté et du libéralisme, série qui, alternant avec des auteurs anciens, incarne notre signature.

Je n’ai pas souhaité m’aventurer à préfacer ce livre ni même à présenter son auteur. J’ai préféré laisser cette tâche à l’éminent Serge Schweitzer, qui l’a bien mieux fait que je ne pourrais le faire et que je tiens à remercier tout particulièrement pour cette gracieuse contribution.


Stéphane Geyres, directeur de collection des Éditions John Galt, étant l’habituel rédacteur de nos préambules, cet exercice m’incombe donc pour Liberté Manifeste dont, chose inhabituelle, il est l’auteur.

Liberté Manifeste est le troisième ouvrage de Stéphane Geyres, et comme les deux précédents, ce livre sort de l’ordinaire, du moins dans la forme. Fruit de la collaboration de l’auteur tout d’abord avec un journaliste à l’opinion libérale, puis avec un jeune rédacteur plus rompu aux idées complexes et techniques de la philosophie libérale, il prend le lecteur par la main pour le conduire pas à pas au travers du dédale des objections communes et récurrentes à la liberté individuelle. 

La particularité de la démarche d’écriture, comme une investigation dans laquelle le lecteur peut sauter d’une question à l’autre, en fait surtout une démarche didactique que chacun peut suivre à son rythme. Le livre adopte une progression naturelle et systématique.

Cette enquête démarre sur un constat : plus personne ou presque ne sait ce qu’est la liberté, et rares sont ceux qui savent la définir avec finesse, justesse, cohérence et pertinence. Tout part donc de la définition de la liberté que Stéphane Geyres nous propose, la synthèse de toutes les variantes et nuances que ses lectures, ses rencontres et sa propre réflexion lui ont inspirée. De là, chaque chapitre construit et érige un nouvel étage à la réalisation d’un ouvrage qui ambitionne de porter le lecteur hors du cadre et hors des griffes d’un oppresseur aux multiples visages. 

Liberté, puis Droit naturel, et vient ensuite la Justice. Toutes les bases sont alors posées pour brosser dans un mode logique l’organisation de cette société libre future que Stéphane Geyres appelle de ses vœux. Il y fait également la revue des approches, politiquement engagées ou pas, qui selon lui peuvent conduire ceux qui y aspirent à une pleine Liberté. 

Pour que la Liberté Manifeste, se manifeste, à qui s’adresse donc ce livre ? Comment en aborder la lecture, si le lecteur découvre à peine les thèses hors des sentiers battus et du conformisme ambiant ? Est-il bon de le mettre entre toutes les mains ? De toute évidence !

Il est manifeste, pour le coup, qu’il s’adresse à un large public. Quiconque souhaite réfléchir à la liberté, découvrir d’autres angles de vue, explorer d’autres modèles de réflexion ou approfondir les mécanismes d’une société de liberté, tirera bénéfice de la richesse et de la puissance de cet ouvrage.

Ce livre s’adresse aussi à ceux qui souhaitent simplement découvrir ce que la liberté veut dire et qui se laissant guider au fil des pages, poseront un regard résolument nouveau sur notre monde contemporain et son organisation. Ils seront ainsi immergés dans une expérience de pensée dont nous avons perdu l’habitude à l’ère où l’émotion est instituée comme éthique de rigueur. 

Je souhaite que ce livre puisse susciter en vous une curiosité et une envie de liberté pour vous assurer des lendemains meilleurs et un avenir prospère et serein.

Laurence Souillot

 
Présidente

https://editions-johngalt.com/liberte-manifeste-stephane-geyres/

 

 

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22,00 €

TVA incluse / Envoi en sus

disponible (dès maintenant)

 

Avec l'ouvrage de Stéphane Geyres au titre qui interroge - Liberté Manifeste - on ne court guère de risques. Les choses sont claires, les buts non dissimulés, la dimension scientifique respectée, les règles universitaires jetées par-dessus bord quand elles sont considérées comme pourvoyeuses de lourdeurs. Dit autrement, l'auteur a une prétention plutôt rare chez les intellectuels français, puisqu'il écrit pour être lu ! Cette insolence ne s'arrête pas là, puisqu'un fil conducteur, la Liberté, parcourt chacun des chapitres. 

Le livre de Stéphane Geyres est court, dense, percutant. Il bouscule, interroge, oblige à la réflexion. Imperturbable, il ramène toujours, encore, inlassablement, au seul enjeu à l'aune duquel tout doit être mesuré, jaugé, jugé, soupesé, c'est-à-dire, selon lui, le critère de la Liberté. 

Finalement qu'attendre d'autre et qu'espérer d'un livre de sciences humaines, sinon d'inviter à la réflexion ? Un bel exercice dont il faut savoir gré à l'auteur et à ceux qui en jouant le rôle de Candide ont poussé l'auteur dans ses retranchements ultimes. 

Que tous trois en soient remerciés, et je le souhaite et l'espère, lus en abondance.

Serge Schweitzer


 

Faculté de droit d'Aix-Marseille. 



Une synthèse visuelle des thèses développées dans mon livre "Liberté Manifeste", aux Editions John Galt.

Le carrousel en fin de ce post

Un des premiers constats à faire tient à l'énorme différence entre démocratie, illusoire, et la société libre, Libéralie, issue de l'ordre spontané, seule société où règne la souveraineté individuelle, condition sine qua non de la Liberté et seule société réaliste envers l'Homme.

Dans cette société de Liberté, tout le fonctionnement repose sur deux principes : rien ne peut être imposé à quiconque sans son consentement explicite ; absolument tout ce qui est tangible (sol, objets) est la propriété privée de celui qui est seul légitime à décider qu'en faire.

La société libre se caractérise par l'absence de droit positif - au sens de législation. Elle s'organise sur la seule base du Droit naturel, càd propriété privée et libres contrats entre les personnes. Il n'y a aucune exception, il n'y a aucun monopole ni aucun pouvoir politique.

La légitimité et la réalité du Droit naturel - et donc de la propriété privée - s'établit sans contestation possible à partir de "l'axiome de l'argumentation", qui est équivalent au simple constat que les gens civilisés préfèrent le respect et dire bonjour à la violence gratuite.

Ces principes vus du prisme de la justice reviennent au Principe dit de Non-Agression - "NAP". Le crime se reconnaît chez quiconque prend l'initiative de violer, d'agresser, de ne plus respect la propriété privée d'autrui - son corps, ses biens, les contrats et engagements pris.

Ainsi, la justice étatique est un sommet d'arbitraire et d'injustice. Des crimes ne sont jamais jugés, on condamne des non-criminels, les victimes ne sont pas dédommagées, les crimes ne sont pas réparés, la prison coûtent deux fois aux victimes, la vengeance guide les sanctions.

Ce tableau compare la justice actuelle à la justice de la société libre, Libéralie. Où ce qui importe, c'est de se concentrer sur la victime, sur le retour au Droit antérieur au méfait, le tout grâce aux services commerciaux, en concurrence, de juges-arbitres privés responsables.

Dans cette société, le rôle de la police judiciaire est remplacé par celui de l'assureur, producteur de services de protection - des biens, des personnes, etc. Plus de police d'intervention, on se replace sur la prévention et sur l'aide à la négociation de la réparation du crime.

La société libre s'organise en une Mosaïque de petits territoires, tous reliés les uns aux autres par divers accords de collaboration, de protection et de défense, y compris de libre circulation des personnes. Chaque Libéralie entretient sa 'culture', ses traditions et ses goûts.

En Libéralie, les -rares- conflits sociaux profonds peuvent se régler par la tolérance, mais on préfèrera souvent adopter une règle commune approuvée par unanimité, ou sinon par la scission du territoire en deux parties qui chacune optera pour sa préférence. Rien n'y est imposé. 

Il est illusoire d'espérer atteindre ni même seulement approcher du monde libre par la réforme politique de notre monde démocratique. Parce que la démocratie ne reconnaît pas la voix de la minorité, ni ne reconnaît le droit de la quitter. Seul le Liechtenstein reconnaît ce droit.

De ce fait, dans notre monde, pour espérer mener une sécession, il nous faut faire monter le plus de monde possible en haut de la pyramide de la maturité libérale. Afin que plus de monde se réveille à la Liberté et se mobilise pour l'action pacifique à son retour parmi nous tous.

Avec plus de monde acteur de sa Liberté, la sécession se fera spontanément, par la multiplication partout de refus de continuer à se laisser imposer l'arbitraire de l'état démocratique - ou pas. Aucune révolution, mais le soulèvement des Hommes révoltés inspirés par Albert Camus.

Tout le programme, toute l'ambition est là. Devenir entrepreneur de la Liberté, de sa Liberté et par suite de celle des autres. La Liberté viendra de la capacité de chacun à s'instruire, se réveiller et à prendre des initiatives nouant peu à peu les liens entre les Hommes libres.

Stéphane Geyres 



https://x.com/StephaneGeyres/status/2042895513893192137 
















          

 

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