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septembre 14, 2026

Liberté Manifeste – Stéphane Geyres: Comme une saine lecture indispensable + carrousel !

Liberté Manifeste – Stéphane Geyres

Une nouvelle œuvre est née, qui vient prendre sa place au sein de notre série d’auteurs francophones contemporains portant haut les valeurs de la liberté et du libéralisme, série qui, alternant avec des auteurs anciens, incarne notre signature.

Je n’ai pas souhaité m’aventurer à préfacer ce livre ni même à présenter son auteur. J’ai préféré laisser cette tâche à l’éminent Serge Schweitzer, qui l’a bien mieux fait que je ne pourrais le faire et que je tiens à remercier tout particulièrement pour cette gracieuse contribution.


Stéphane Geyres, directeur de collection des Éditions John Galt, étant l’habituel rédacteur de nos préambules, cet exercice m’incombe donc pour Liberté Manifeste dont, chose inhabituelle, il est l’auteur.

Liberté Manifeste est le troisième ouvrage de Stéphane Geyres, et comme les deux précédents, ce livre sort de l’ordinaire, du moins dans la forme. Fruit de la collaboration de l’auteur tout d’abord avec un journaliste à l’opinion libérale, puis avec un jeune rédacteur plus rompu aux idées complexes et techniques de la philosophie libérale, il prend le lecteur par la main pour le conduire pas à pas au travers du dédale des objections communes et récurrentes à la liberté individuelle. 

La particularité de la démarche d’écriture, comme une investigation dans laquelle le lecteur peut sauter d’une question à l’autre, en fait surtout une démarche didactique que chacun peut suivre à son rythme. Le livre adopte une progression naturelle et systématique.

Cette enquête démarre sur un constat : plus personne ou presque ne sait ce qu’est la liberté, et rares sont ceux qui savent la définir avec finesse, justesse, cohérence et pertinence. Tout part donc de la définition de la liberté que Stéphane Geyres nous propose, la synthèse de toutes les variantes et nuances que ses lectures, ses rencontres et sa propre réflexion lui ont inspirée. De là, chaque chapitre construit et érige un nouvel étage à la réalisation d’un ouvrage qui ambitionne de porter le lecteur hors du cadre et hors des griffes d’un oppresseur aux multiples visages. 

Liberté, puis Droit naturel, et vient ensuite la Justice. Toutes les bases sont alors posées pour brosser dans un mode logique l’organisation de cette société libre future que Stéphane Geyres appelle de ses vœux. Il y fait également la revue des approches, politiquement engagées ou pas, qui selon lui peuvent conduire ceux qui y aspirent à une pleine Liberté. 

Pour que la Liberté Manifeste, se manifeste, à qui s’adresse donc ce livre ? Comment en aborder la lecture, si le lecteur découvre à peine les thèses hors des sentiers battus et du conformisme ambiant ? Est-il bon de le mettre entre toutes les mains ? De toute évidence !

Il est manifeste, pour le coup, qu’il s’adresse à un large public. Quiconque souhaite réfléchir à la liberté, découvrir d’autres angles de vue, explorer d’autres modèles de réflexion ou approfondir les mécanismes d’une société de liberté, tirera bénéfice de la richesse et de la puissance de cet ouvrage.

Ce livre s’adresse aussi à ceux qui souhaitent simplement découvrir ce que la liberté veut dire et qui se laissant guider au fil des pages, poseront un regard résolument nouveau sur notre monde contemporain et son organisation. Ils seront ainsi immergés dans une expérience de pensée dont nous avons perdu l’habitude à l’ère où l’émotion est instituée comme éthique de rigueur. 

Je souhaite que ce livre puisse susciter en vous une curiosité et une envie de liberté pour vous assurer des lendemains meilleurs et un avenir prospère et serein.

Laurence Souillot

 
Présidente

https://editions-johngalt.com/liberte-manifeste-stephane-geyres/

 

 

https://librairie.bod.fr/liberte-manifeste-stephane-geyres-9782494384064?utm_source=saleswidget&utm_medium=referral&utm_campaign=saleswidget_large

22,00 €

TVA incluse / Envoi en sus

disponible (dès maintenant)

 

Avec l'ouvrage de Stéphane Geyres au titre qui interroge - Liberté Manifeste - on ne court guère de risques. Les choses sont claires, les buts non dissimulés, la dimension scientifique respectée, les règles universitaires jetées par-dessus bord quand elles sont considérées comme pourvoyeuses de lourdeurs. Dit autrement, l'auteur a une prétention plutôt rare chez les intellectuels français, puisqu'il écrit pour être lu ! Cette insolence ne s'arrête pas là, puisqu'un fil conducteur, la Liberté, parcourt chacun des chapitres. 

Le livre de Stéphane Geyres est court, dense, percutant. Il bouscule, interroge, oblige à la réflexion. Imperturbable, il ramène toujours, encore, inlassablement, au seul enjeu à l'aune duquel tout doit être mesuré, jaugé, jugé, soupesé, c'est-à-dire, selon lui, le critère de la Liberté. 

Finalement qu'attendre d'autre et qu'espérer d'un livre de sciences humaines, sinon d'inviter à la réflexion ? Un bel exercice dont il faut savoir gré à l'auteur et à ceux qui en jouant le rôle de Candide ont poussé l'auteur dans ses retranchements ultimes. 

Que tous trois en soient remerciés, et je le souhaite et l'espère, lus en abondance.

Serge Schweitzer. 


 

Faculté de droit d'Aix-Marseille. 



Une synthèse visuelle des thèses développées dans mon livre "Liberté Manifeste", aux Editions John Galt.

Le carrousel en fin de ce post

Un des premiers constats à faire tient à l'énorme différence entre démocratie, illusoire, et la société libre, Libéralie, issue de l'ordre spontané, seule société où règne la souveraineté individuelle, condition sine qua non de la Liberté et seule société réaliste envers l'Homme.

Dans cette société de Liberté, tout le fonctionnement repose sur deux principes : rien ne peut être imposé à quiconque sans son consentement explicite ; absolument tout ce qui est tangible (sol, objets) est la propriété privée de celui qui est seul légitime à décider qu'en faire.

La société libre se caractérise par l'absence de droit positif - au sens de législation. Elle s'organise sur la seule base du Droit naturel, càd propriété privée et libres contrats entre les personnes. Il n'y a aucune exception, il n'y a aucun monopole ni aucun pouvoir politique.

La légitimité et la réalité du Droit naturel - et donc de la propriété privée - s'établit sans contestation possible à partir de "l'axiome de l'argumentation", qui est équivalent au simple constat que les gens civilisés préfèrent le respect et dire bonjour à la violence gratuite.

Ces principes vus du prisme de la justice reviennent au Principe dit de Non-Agression - "NAP". Le crime se reconnaît chez quiconque prend l'initiative de violer, d'agresser, de ne plus respect la propriété privée d'autrui - son corps, ses biens, les contrats et engagements pris.

Ainsi, la justice étatique est un sommet d'arbitraire et d'injustice. Des crimes ne sont jamais jugés, on condamne des non-criminels, les victimes ne sont pas dédommagées, les crimes ne sont pas réparés, la prison coûtent deux fois aux victimes, la vengeance guide les sanctions.

Ce tableau compare la justice actuelle à la justice de la société libre, Libéralie. Où ce qui importe, c'est de se concentrer sur la victime, sur le retour au Droit antérieur au méfait, le tout grâce aux services commerciaux, en concurrence, de juges-arbitres privés responsables.

Dans cette société, le rôle de la police judiciaire est remplacé par celui de l'assureur, producteur de services de protection - des biens, des personnes, etc. Plus de police d'intervention, on se replace sur la prévention et sur l'aide à la négociation de la réparation du crime.

La société libre s'organise en une Mosaïque de petits territoires, tous reliés les uns aux autres par divers accords de collaboration, de protection et de défense, y compris de libre circulation des personnes. Chaque Libéralie entretient sa 'culture', ses traditions et ses goûts.

En Libéralie, les -rares- conflits sociaux profonds peuvent se régler par la tolérance, mais on préfèrera souvent adopter une règle commune approuvée par unanimité, ou sinon par la scission du territoire en deux parties qui chacune optera pour sa préférence. Rien n'y est imposé. 

Il est illusoire d'espérer atteindre ni même seulement approcher du monde libre par la réforme politique de notre monde démocratique. Parce que la démocratie ne reconnaît pas la voix de la minorité, ni ne reconnaît le droit de la quitter. Seul le Liechtenstein reconnaît ce droit.

De ce fait, dans notre monde, pour espérer mener une sécession, il nous faut faire monter le plus de monde possible en haut de la pyramide de la maturité libérale. Afin que plus de monde se réveille à la Liberté et se mobilise pour l'action pacifique à son retour parmi nous tous.

Avec plus de monde acteur de sa Liberté, la sécession se fera spontanément, par la multiplication partout de refus de continuer à se laisser imposer l'arbitraire de l'état démocratique - ou pas. Aucune révolution, mais le soulèvement des Hommes révoltés inspirés par Albert Camus.

Tout le programme, toute l'ambition est là. Devenir entrepreneur de la Liberté, de sa Liberté et par suite de celle des autres. La Liberté viendra de la capacité de chacun à s'instruire, se réveiller et à prendre des initiatives nouant peu à peu les liens entre les Hommes libres.

Stéphane Geyres 



https://x.com/StephaneGeyres/status/2042895513893192137 















Maturité libérale

Libéralie est le trou noir de la Liberté où tout libéral sincère finit par arriver, sauf s’il se refuse à l’approcher d’assez près. 

« Que reprochent alors les libertariens aux libéraux classiques ? De défendre en paroles le droit fondamental à la liberté, mais de n’en avoir en réalité qu’une conception relative. » – Henri Lepage

Au début, comme tout le monde

Au début de ma démarche politique, comme tout le monde, je ne savais même pas – même « plus » – qu’il y avait des libéraux autour de nous. Puis je découvrais Revel, Mises, Hazlitt, Rand, Bastiat et enfin Salin, Rothbard, Ron Paul, Guillaumat et Hoppe, et bien d’autres. À chaque lecture, à chaque auteur me poussant vers le prochain, les pièces du puzzle se dessinent – sujet par sujet – et le puzzle se met en place, la première image claire étant acquise avec Rothbard.

Ainsi, me voilà finalement libertarien, anarcho-capitaliste rothbardien tendance Hoppe-Kinsella, austro-libertarien, signez là en bas svp en deux exemplaires.

Me lançant en parallèle dans le « militantisme virtuel » grâce à Internet, je rencontre peu à peu d’autres libéraux, qui eux aussi se cherchent un peu, ou qui cherchent les quelques autres rares libéraux avec qui échanger – histoire de se sentir moins seuls dans ce monde rose aux nombreuses épines.

Bien vite, j’ai découvert que tous les libéraux ne partageaient pas tous les mêmes idées ou points de vue, à ma grande surprise. D’autant que pour un anarcap, la question ne se pose pas, le libéralisme ne peut être qu’anarchique, c’est prouvé, la question est réglée – si, si... Et de découvrir les minarchistes, les randiens, les « classiques » et, plus fort, même des « libéraux de gauche » et « géolibertariens ». D’autant que, parmi ces libéraux de degrés divers, se cachaient quelques grands noms, dont Garello ou Madelin. Incompréhensible.

Vient l’expérience de Libres ! où confronté à une centaine d’auteurs de libéralismes forcément variés, je pratique, avec Ulrich Genisson, pendant quatre mois la négociation quotidienne de la formulation des idées libérales. Au point de découvrir un libéral ayant pignon sur rue, et pourtant incapable de concevoir le droit comme un invariant intemporel.

Ainsi, après ces quelques étapes et de longues heures sur les réseaux à tirer le libéral vers le haut, j’ai acquis la conviction que s’il n’y a bien qu’un seul libéralisme, il y a plusieurs niveaux de libéraux, du moins plusieurs niveaux de maturité du libéral.

Maslow du libéral


Une série de conversations avec mon ami Patrick Aubin sur Toulouse nous a d’ailleurs donné l’idée de les classer selon une hiérarchie inspirée de la pyramide de Maslow, allant des moins « éveillés » vers les plus « rigoristes » – dont je crains bien faire partie, j’assume. L’idée à ce stade est assez simple et devrait parler à beaucoup.1


 

Puis je découvrais Revel, Mises, Hazlitt, Rand, Bastiat et enfin Salin, Rothbard, Ron Paul, Guillaumat et Hoppe, et bien d’autres. À chaque auteur, les pièces du puzzle se dessinent – sujet par sujet – et le puzzle se met en place, une image claire étant acquise avec Rothbard.


 

 Ainsi, après ces quelques étapes et de longues heures sur les réseaux à tirer le libéral vers le haut, j’ai acquis la conviction que s’il n’y a bien qu’un seul libéralisme, il y a plusieurs niveaux de libéraux, du moins plusieurs niveaux de maturité du libéral.


 

 Il y a d’abord les libéraux «dormeurs», qui ne se savent même pas libéraux. Souvent vaguement de droite ou conservateurs, souvent abstentionnistes, plus rarement à gauche, ils font notre espoir car leur nombre permettrait de renverser toute majorité – s’ils devaient se réveiller.


 

 Puis viennent les premiers à s’afficher libéraux mais tout aussi «démocrates», n’ayant pas encore pris pleinement conscience que la démocratie n’est et ne peut être que tyrannique. Ils ont l’avantage d’avoir compris la dimension universelle de la Liberté mais... il y a un mais...


 

 Enfin viennent les anarcho-capitalistes, qui pour moi et bien d’autres sont les seuls libertariens pour ne pas dire les seuls libéraux. Vu qu’à chaque étage la Liberté perd une part substantielle de ses ouailles, autant dire qu’il y a fort peu de libertariens.


 

 On pourrait même avancer qu’il existe un nirvana du nirvana, le septième ciel libéral, celui des «austro-anarcaps», adeptes de la rigueur d’un Hans-Hermann Hoppe. Car il se trouve que certaines conclusions hoppéennes ne plaisent pas à tous les libertariens... Mystère...


 

 Une chose reste sûre selon moi. L’anarcapie est le trou noir de la Liberté dans lequel tout libéral sincère finit par arriver, sauf s’il refuse d’approcher celle-ci d’assez près. Une fois comprise et découverte, on ne fait pas marche arrière.


 

 Une chose reste sûre selon moi. L’anarcapie est le trou noir de la Liberté dans lequel tout libéral sincère finit par arriver, sauf s’il refuse d’approcher celle-ci d’assez près. Une fois comprise et découverte, on ne fait pas marche arrière.


 

 Je pense qu’il n’existe qu’un seul libéralisme pleinement juste et durable, qui passe par la réalisation des fonctions régaliennes par la société privée, ce qui implique la sécession. Et que toute autre option ne ferait que retarder l’avènement d’une société humaniste car libre.


 Avec Stéphane Geyres : https://liberalie.substack.com/p/maturite-liberale

 


          

 

juin 20, 2015

Ce que vos enfants n’apprendront jamais de leurs professeurs

L'Université Liberté, un site de réflexions, analyses et de débats avant tout, je m'engage a aucun jugement, bonne lecture, librement vôtre. Je vous convie à lire ce nouveau message. Des commentaires seraient souhaitables, notamment sur les posts référencés: à débattre, réflexions...Merci de vos lectures, et de vos analyses.



Occultée depuis 1940, cette tradition de la pensée française
est la seule solution pour sortir la France de la crise politique et morale.
Ce que vos enfants n’apprendront jamais de leurs professeurs
Découvrez notre proposition pour développer
le contre-pouvoir culturel à l’enseignement public




Note: votre réponse à ce message est vivement attendue. En effet, seule votre participation  permettra au projet d'aboutir. S'il vous plait, lisez ce message maintenant.


                            Petite présentation de l'Institut Coppet par son président Damien Theillier
*
Chère amie, cher ami,
Nul ne peut nier l'évidence:

L’enseignement public, dominé par les idéologues, n’a plus pour but d’instruire vos enfants…  mais de justifier des actions de l’État.
Lire, Écrire, Compter, Réfléchir ne sont plus la priorité des "pédagogues" des ESPE (les IUFM sous un nouveau nom). Au contraire, leurs manigances n'ont qu'un seul but: embrigader des citoyens dociles, qui ne réfléchissent pas trop.
La réforme de l’Éducation Nationale portée par Najat Vallaud-Belkacem nous rapproche encore un peu plus du point de non-retour. L'excellence y est bannie au nom de l'égalitarisme.
L'Université n'est pas épargnée. Depuis mai 68, l'extrême-gauche règne en maitre dans l'enseignement supérieur. Certains professeurs vivent sous une menace inquisitrice permanente, comme Galilée en son temps.

Ils ont même fait interner de force l'économiste Jean-Louis Caccomo pendant deux ans ! Son crime ? Mal penser selon les critères de la doxa établie.
Je sais que votre niveau d’éducation et de culture générale vous place au-dessus de la majorité. Par conséquent, vous n’aurez aucun mal à rétablir les quatre vérités auprès de vos enfants et petits-enfants.
Mais songez un instant à tous ceux qui n’ont pas eu votre chance; ceux qui n'ont pas votre indépendance d'esprit; ceux qui tombent dans les pièges de la communication politique.

Les enfants, quel que soit leur milieu social, méritent-ils de subir la propagande des idéologues, sans pouvoir faire la part des choses ?
Si vous êtes comme moi, cette situation vous déchire le coeur.
Comme vous, je ne peux pas rester sans rien faire. De fait, il est urgent de constituer un contre-pouvoir à la pensée unique.
Acceptez-vous de m'aider ?
Votre aide est essentielle. Si je ne devais vous fournir qu'une seule raison pour laquelle vous devez vous impliquer pour nos enfants, ce serait celle-ci:
Ces jeunes formatés par l'enseignement politisé ont toute une vie devant eux. Et pourtant, nous avons laissé les idéologues leur forger de véritables chaines mentales.

Nous avons le devoir de les libérer de ces carcans, sains et saufs.
 *
La crise politique et morale, une conséquence de l'abandon de l'éducation aux idéologues
*
Je m'interroge.
Quels sont les savoirs les plus menacés par la propagande ?
Allons plus loin.
« ... Et si la méconnaissance organisée des sciences humaines était la source de la crise politique, morale, et économique que traverse ce pays ?  »
Pensez-y. Vous savez, un certain nombre de savoirs sont interdits d’enseignement en France. De même, le pluralisme des idées est proscrit à l’université, tout comme dans les médias.
Rappelez-vous lorsque l'économiste Pascal Salin a été nommé président du jury de l’agrégation de sciences économiques en 2004.
Une véritable campagne de haine a été orchestrée par les syndicats gauchistes pour censurer le jury, relayée par une presse complaisante.

Le fait est que tout savoir enseigné en sciences humaines sert à justifier l'intervention de l’État dans nos vies.
Vous pensez peut-être que j’exagère.
Alors, voyez par vous-même. Commençons par...
 *
L'enseignement de l'économie, entre interventionnisme et planisme

*
L’enseignement est au mieux keynésianiste, au pire marxiste. En France, la science économique est dominée par une mentalité d’ingénieur planificateur, hostile aux initiatives individuelles.
En effet, le marché est jugé inefficace. Il nécessite des corrections planifiées, centralisées, dirigées par l’Etat.
Comme ces corrections du marché entraînent des injustices sociales flagrantes – du chômage, des destructions d’entreprises -, l’Etat doit ensuite corriger les injustices sociales issues de son intervention.
 *
L'enseignement du droit, la puissance de l’État exacerbée

*
La France possède une tradition étonnante : les juristes ont créé un droit d’exception pour protéger l’individu des actions de l’Etat.
Ce dernier possède un fort pouvoir de coercition – il est donc impossible de mettre le citoyen au même niveau que l’Etat sans créer une inégalité de traitement.
Cette observation a mené à la création du droit administratif. Mais cette conception protectrice du droit des individus s’est érodée au fil du 20ème siècle.
Le Conseil d’Etat, autrefois garant de la protection du citoyen français, est devenu la chambre d’enregistrement de services publics toujours plus nombreux.
 *
L'enseignement de la philosophie, le relativisme élevé en religion républicaine

*
L’enseignement de la philosophie au sein de l’école républicaine est marqué par un double héritage : celui de Rousseau, et celui du positivisme.
C’est d’abord l’idée rousseauiste que seul le politique est capable de réguler la société.
C’est ensuite l’idée positiviste que le vrai et le bien ne sont pas des réalités objectives, accessibles à la raison, mais de pures constructions historiques et culturelles. Autrement dit, du pur relativisme.
 *
L'enseignement des sciences sociales, la collectivité, raison d'être de l'individu

*
Les sciences sociales sont imprégnées d’un paradigme holiste contestable. Bourdieu, sociologue contesté hors de nos frontières, règne en maître.
Selon lui, les phénomènes sociaux sont déterminés par la structure sociale – sans jamais prendre en compte les valeurs personnelles et la rationalité de chaque individu.
Le groupe prime sur l’humain – idéologie qui a permis de justifier de nombreuses dictatures dans l’Histoire.
 *
Et qu'en est-il des grands penseurs français ? Célèbres dans le monde... inconnus chez nous.
*
Ce n’est pas tout.
Si vous avez reçu ce message, c'est que vous vous intéressez à la tradition intellectuelle française. Vous savez que le choix personnel des individus était au centre de notre conception traditionnelle.
Ce pan entier de l'intellect français, admiré dans le monde entier, est occulté.
Cherchez l'erreur: les grands penseurs français, comme Turgot, Jean-Baptiste Say, Frédéric Bastiat, ou même Jacques Rueff ne sont pas au programme dans notre propre pays !
Que pouvez-vous en conclure ?

L’enseignement public propose d’étudier l’Homme… en laissant de côté l’Homme ! Le Collectif - la République - prime sur le citoyen, coûte que coûte.
Et cela dure... depuis 1940. En effet, l'idéal de la Liberté a été enterré sous Pétain... et est restée six pieds sous terre à la Libération.
Pour autant, tout n'est pas perdu.
Pour preuve, certains professeurs et maîtres de conférences s’élèvent contre cette pensée unique depuis des années. En toute discrétion, ils tentent d'instruire la jeunesse autant qu'ils peuvent.

Ils résistent à la pensée unique, autant que possible.
C'est pourquoi, en partenariat avec l'Institut Coppet, ces défenseurs de la tradition française lancent aujourd'hui l’École de la Liberté.


*
Découvrez l’École de la Liberté, le contre-pouvoir culturel à l'enseignement public
*
L'économiste F.A. Hayek (Prix Nobel 1974) le disait il y a quelques décennies:
"Nous avons le devoir d'éduquer et de former une armée de défenseurs de la Liberté".
L'Institut Coppet veut donc promouvoir une offre alternative d'enseignement qui replace l'individu au centre de l'équation.
Depuis 2010, nous nous battons pour faire connaître les grands économistes français; de Bastiat à Molinari, en passant par Turgot et Say.
Aujourd'hui, nous proposons d'aller au bout de cette logique. Comment ? En rétablissant l'enseignement des sciences humaines selon la tradition française.
Permettez-moi d'apporter une précision.
Ce projet n'est pas une université. Cela poserait de trop lourdes contraintes matérielles. Les locaux ne peuvent pas être adaptés à une demande fluctuante. De plus, les étudiants les plus éloignés ne pourraient pas forcément assister aux cours.
En conséquence, la technologie vient à notre secours. L’École de la Liberté est une nouvelle plate-forme MOOC (pour Massive Open Online Courses). Ces cours en ligne ouverts à tous permettent à chaque étudiant d'y accéder  depuis chez eux.
Voyez cela comme une université libre en ligne - disponible depuis chez vous, grâce à Internet.
Cette révolution des cours en ligne est d'ailleurs utilisée par les Universités américaines les plus prestigieuses, telles que Stanford, Northwestern, Wharton ou Yale.
Ce format de cours mise sur deux éléments: le travail personnel et l'interactivité avec les élèves.
Les auditeurs suivent les cours en vidéos; ils peuvent interroger et débattre avec leurs professeurs sur un forum privé; ils rendent régulièrement des travaux dirigés; et en fin de cycle, ils passent des examens pour valider les acquis.
En outre, une université traditionnelle dispose d'une bibliothèque. Celle-ci contient les livres nécessaires pour approfondir les cours.


Dans cette logique, l’École de la Liberté se divise en 3 parties:
  • La vidéothèque. Vous pourrez y regarder de courtes vidéos pédagogiques, des enregistrements de conférences et des documentaires.Ces vidéos vous permettront de découvrir ou d'approfondir des pans de la pensée libérale et de ses applications. *
  • La bibliothèque. Le contenu disponible dans cette bibliothèque en ligne comprend autant des transcriptions de conférences, des livres ou des articles de recherche. *
  • Le campus. Voilà le cœur de l’École de la Liberté. Les auditeurs pourront y regarder les cours et interagir avec les enseignants.
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Une pédagogie inspirée des universités américaines
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Parlons du Campus.
Il s'organise autour de trois outils, mis à la disposition des auditeurs, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7:
  • De véritables cours qui s'étendent sur un semestre. 5 matières sont au programme: Philosophie morale et politique, économie, droit, histoire des idées politiques, sciences politiques.
Chaque matière bénéficie de 4 heures de cours par trimestre. Ces cours sont segmentés en séances de 9 à 15 minutes, pour être regardés facilement depuis un ordinateur.
Par ailleurs, chaque matière bénéficie de deux cours: un cours d'introduction et un cours de spécialisation, plus avancé.
  • Des vidéos pédagogiques courtes, réalisées par des professionnels - économistes, juristes, philosophes. Elles traitent d'un sujet ponctuel en particulier et sont conçues comme des compléments au cours.
  • Enfin, des interviews d'entrepreneurs et d'acteurs de la société civile permettent à l'auditeur de relier théorie et pratique.
Quid des professeurs ?


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Les professeurs qui défendent un autre enseignement
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  • Pascal Salin est économiste et philosophe, professeur émérite à l’Université Paris-IX Dauphine. Il fut président de la Société du Mont-Pèlerin entre 1994 et 1996. Au sein de l’École de la Liberté, il occupe le poste de président du Comité d’Honneur.
  • Gabriel Gimenez-Roche est professeur associé d’économie à ESC Troyes. Il est aussi maître de conférences à Sciences Po Paris. Vous le retrouverez dans le cours sur les Principes de l’Économie de Marché.
  • Emmanuel Martin, docteur es sciences économiques, dirige l’Institute for Economic Studies – Europe. Son Think Tank est spécialisé dans l’éducation économique. Son cours ? Les moteurs du développement économique.
  • Serge Schweitzer est maître de conférences en science économique à l’Université Aix-Marseille. Il dirige la Licence Droit / Analyse Économique de l’ICES. Il enseignera l'Histoire des Idées Économiques.
  • Aurélien Portuèse est avocat à la cour, ancien maître de conférences à l’Université de Westminster (Londres) et à Sciences Po Paris. Vous le retrouverez  en Fondements juridiques et économiques de la Propriété.
  • Jean-Philippe Feldman est avocat à la cour de Paris, professeur agrégé des Facultés de Droit, et maître de conférences à Sciences po Paris. Son cours ? Droits et Libertés Comparés: philosophie des Droits de l'Homme et des Révolutions.
  • Corentin de Salle est professeur à l’Université Libre de Bruxelles. Titulaire d’un doctorat en philosophie, il est conseiller à la présidence du parti belge MR. Il enseignera la Tradition de la Liberté: splendeurs et misères du capitalisme.
  • Marian Eabrasu est professeur d’économie et d’éthique à l’ESC Troyes. Il a été chercheur associé à plusieurs think tanks, dont le Ludwig von Mises Institute. Son cours ? Philosophie morale et politique.
  • Damien Theillier est professeur de philosophie, diplômé de la Sorbonne. Président de l’Institut Coppet, il a co-écrit le Dictionnaire du Libéralisme. Il enseignera, non pas la philosophie, mais l’Économie Politique du Laissez-Faire.
  • François Facchini est professeur agrégé d’économie des Universités ( Paris I Panthéon-Sorbonne, Paris-Sud XI et la Faculté Jean Monnet). Vous le retrouverez en Introduction à l’Analyse des Choix Publics.
  • Loïc Floury est titulaire d’un M2 Droit des Affaires de l’ICES. Il est co-auteur avec Serge Schweitzer du livre Théorie de la Révolte Fiscale. Son cours pour l’École de la Liberté: l’Analyse Économique du Droit.
 *

Ce projet ne pourra se faire sans vous !
*
Le projet est prêt sur le papier.

Voici où nous en sommes aujourd'hui:
  • Les professeurs ont écrit leurs cours.
  • La vidéothèque et la bibliothèque virtuelle ont été assemblées.
  • Les Éditions de l’Institut Coppet publient déjà les livres fondamentaux qui sont au programme des professeurs.
  • En outre, une première version du site web a été créée.


Que reste-t-il à faire ?
Développer le moteur de recherche de la bibliothèque et de la vidéothèque. Enregistrer les cours des professeurs, les éditer et les mettre en ligne sur le campus de l’École de la Liberté.
Pour cela, nous avons besoin de vous.
Ces dépenses ont été évaluées à 15 000€. Sont compris :
  • La rémunération des professeurs.
  • Le tournage des cours par des professionnels.
  • L’édition et la mise en ligne des MOOC.
  • L’administration du site, et ses frais de fonctionnement pendant un an.
Votre don de 10, 20, 50, et même 100€ permettra de mettre en place le projet. Vous pouvez même décider de donner plus, si vous le pouvez.
Puis-je compter sur vous ?

En outre, si vous le souhaitez, votre nom sera immortalisé sur le site Internet de l’École de la Liberté, sur la page des Bienfaiteurs. Ainsi, vous serez associé à la renaissance de la tradition intellectuelle française pour la postérité.
Êtes-vous prêt à donner une autre éducation à nos enfants ?
Pour se faire, c’est très simple, vous pouvez :
  • Cliquez sur le bouton « Oui ! Je fais un don » ci-dessous, et suivre les indications pas à pas. Vous serez redirigé vers un formulaire Paypal, sécurisé, pour enregistrer votre don.
  • Si vous le souhaitez, vous pouvez également décider de donner par chèque. Dans ce cas, il vous suffit d’envoyer votre don, libellé à l’ordre de l’Institut Coppet, à l’adresse suivante :



Institut Coppet – 26, rue de la Bienfaisance, 75008 Paris
Puis-je espérer votre aide ?
Je compte sur vous,
Merci d’avance !

Pour l’Institut Coppet, Damien Theillier, Président

PS : J’ai bien conscience que ce message peut vous paraître très intellectuel. A l’heure où de plus en plus de Français doivent faire les comptes au 10 du mois, une telle considération peut vous sembler bien superficielle.
Pourtant, je vous prie de me croire, la France ne se relèvera pas sans une révolution d'ordre culturel. Tant que l’enseignement sera l’instrument pour formater les jeunes générations, la situation continuera à empirer.
En clair, il y aura davantage de chômeurs ; de pauvres ; de situations dramatiques, et d’individus broyés par les décisions de l’État.
La réinformation est nécessaire – surtout dans le domaine des sciences humaines. Et nous ne pourrons pas le faire sans vous. Alors s’il vous plait, considérez ma demande ; participez selon ce que vous pouvez.
Il ne fait aucun doute que, sans votre réaction, et celles d’esprits libres comme vous, il n’y aura aucun changement – et la France continuera sa route vers le tiers-monde.

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