septembre 01, 2026

Présidentielle 2027 : LFI s’inquiète de la difficulté à obtenir les 500 parrainages pour Jean-Luc Mélenchon

Force de constater que David Lisnard, président des maires de France, ne devrait pas avoir ce type de problème

Présidentielle 2027 : LFI s’inquiète de la difficulté à obtenir les 500 parrainages pour Jean-Luc Mélenchon
 
Et l'hypothèse d'une absence de Mélenchon au scrutin n'est pas totalement écartée : « J’ose espérer qu’on devrait y parvenir. » Selon Bompard, empêcher faute de signatures la candidature d’une personnalité créditée, d’après lui, de 15 à 20 % dans les sondages poserait « un problème démocratique ». 
 

À quelques mois de la présidentielle, Manuel Bompard tire la sonnette d’alarme. 
 
Invité du Grand Jury RTL-M6-Public Sénat, le coordinateur de La France insoumise reconnaît que réunir les 500 parrainages d’élus nécessaires à une candidature de Jean-Luc Mélenchon constitue « une vraie difficulté ».
 

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« J’en profite pour dire à tous les élus : on ne vous demande pas de soutenir Jean-Luc Mélenchon en donnant votre parrainage, mais de lui permettre de pouvoir se présenter », a-t-il lancé, estimant que certains maires hésitent à parrainer un candidat en raison des différentes sensibilités politiques présentes dans leur commune.
 
Interrogé sur les progrès de LFI aux dernières municipales, Bompard rappelle que gagner une grande ville ne rapporte qu’une seule signature : « Quand vous gagnez Saint-Denis et Roubaix, vous n’avez qu’un seul parrainage. »
"On a commencé en juin, si on attend que les parrainages arrivent tout seuls on va se faire peur", estime une source interne au sein de LFI. https://l.franceinfo.fr/Njq
 

Jean-Luc Mélenchon n'a recueilli pour l'instant qu'un peu plus de 200 promesses de parrainages en vue de la présidentielle, loin des 500 nécessaires

"On a commencé en juin, si on attend que les parrainages arrivent tout seuls on va se faire peur", estime une source interne au sein de LFI. 

Le candidat de La France insoumise à l'élection présidentielle de 2027, Jean-Luc Mélenchon, n'a recueilli pour l'instant qu'un peu plus de 200 promesses de parrainages d'élus, loin des 500 nécessaires pour être sur la ligne de départ en avril, a appris mercredi 2 septembre franceinfo, de sources concordantes au sein du mouvement insoumis.

Les petites communes en priorité

Pour obtenir ces signatures, deux coordinateurs nationaux sont à la tâche depuis le mois de juin, avec un ou deux référents par département, épaulés par une dizaine de volontaires. "Nos cibles prioritaires, ce sont les maires des petites communes, sans étiquette", explique un cadre LFI, qui estime que ces élus sont plus indépendants et moins sensibles aux pressions.

"Les maires craignent des représailles, notamment concernant les subventions qu'ils perçoivent du département ou de la région."

Un député LFI à franceinfo

Une difficulté d'autant plus importante que, si les insoumis ont remporté de grandes villes lors des dernières élections, ils disposent au total de peu de mairies. "Beaucoup de maires pensent que Jean-Luc Mélenchon n'aura pas de souci pour avoir les signatures car c'est un gros candidat", poursuit une source interne chez LFI. "C'est paradoxal, mais nous avons du mal car nous n'avons pas beaucoup de maires insoumis (…) Le parrainage n'est pas un soutien politique. Tout sera fait pour nous empêcher d'être candidat", poursuit-il.

Un député LFI relativise toutefois ces difficultés, assurant que le mouvement dispose de "légèrement plus de signatures qu'en 2022 à la même époque".


 

 

 

10 commentaires:

Emilio Pagura a dit…

RP&O

Jacques Bourgeois a dit…

Personne ne veut de Mélenchon, ni de Lepen d'ailleurs.

Christophe Deleporte a dit…

C’est du flan
Il aura ses 500 signatures sans problème
Comme Nathalie Arthaud ou Jean-Marine
C’est juste une opération de com’ pour faire parler de lui.

Thierry Voiment a dit…

Christophe Deleporte exactement c’est juste pour se victimiser

Kilou Auteur a dit…

Il a le temps ..ils les aura

Steven Popovici a dit…

À force de mentir, l’homme ne pratique plus le mensonge : il devient mensonge. Changer ne serait pas seulement corriger un comportement, mais renoncer à soi, reconnaître que toute une vie a été bâtie sur du faux. Et ça, pour beaucoup, est plus insupportable que de continuer à mentir.
Il y a aussi une logique de coût existentiel : plus on a investi longtemps dans une faute, plus le retour en arrière paraît impossible. Dire la vérité signifierait admettre que le succès, le pouvoir ou la reconnaissance obtenus reposaient sur une imposture. Mieux vaut alors perfectionner le mensonge que risquer l’effondrement intérieur.
Il y’a une vérité plus sombre : l’honnêteté exige du courage, alors que le mensonge, une fois maîtrisé, devient confortable. Quand le faux a structuré toute une vie, le vrai apparaît non comme une vertu… mais comme une menace.

Jérôme Manin a dit…

C'est un des éléments de l'arsenal victimaire.

Thierry Voiment a dit…

La victimisation en porte-drapeau 😡😡

Jean Louis Dussar a dit…

On s’en tamponne des signatures pour LFI.

Francois Lecuir a dit…

Christophe Deleporte , absolument

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