- Le décrochage en mathématiques et en lecture.
- Le pôle de résistance scientifique.
- La lueur d'espoir du numérique.
- Dans le "ventre mou" mondial.
- Une position fragile au sein de l'OCDE.
- Élèves très performants (niveaux 5 ou 6) : 9,8 % des élèves français atteignent les niveaux supérieurs dans au moins une matière (sciences, lecture ou maths), contre une moyenne OCDE de 11,9 %.
- Élèves peu performants (sous le niveau 2) : 21,3 % des jeunes de 15 ans en France ne maîtrisent pas les compétences fondamentales de base de manière cumulative dans les trois domaines majeurs (contre 19,7 % dans l'OCDE).
- Contribution au vivier mondial de talents scientifiques (STIM) : La France représente 2,7 % du contingent mondial des élèves les plus performants en sciences. Les élèves très performants français se projetant vers une carrière STIM à 30 ans représentent 4,0 % du vivier mondial.
- Climat de discipline : L'indice moyen en France est négatif (-0,12), très inférieur à la moyenne OCDE (+0,14), reflétant un climat de classe plus perturbé en cours de sciences.
- Harcèlement scolaire : 56,0 % des élèves déclarent n'avoir subi aucun acte de harcèlement (contre 52,5 % dans l'OCDE).
- Sentiment d'appartenance à l'école : Indice de 0,06 (proche de la moyenne OCDE de 0,09).
- Absentéisme : 67,9 % des élèves indiquent ne pas avoir manqué de cours ou de journées d'école sur la période de référence (moyenne OCDE : 66,1 %).
- Utilité perçue de l'école : Seuls 45,0 % des élèves estiment que l'école les prépare bien à leur vie d'adulte (moyenne OCDE : 51,4 %).
- Croyance en la mobilité sociale : 70,4 % des élèves français croient en la possibilité d'améliorer leur statut social (au-dessus de la moyenne OCDE à 66,4 %).
- Mentalité de croissance (Growth Mindset) : 80,5 % des élèves français considèrent que l'intelligence peut se développer (la France figure parmi les pays en tête sur cet indicateur, bien au-dessus des 69,3 % de l'OCDE).
- Curiosité : Indice positif à +0,11 (moyenne OCDE : 0,00).
- Persévérance : Indice à -0,01 (conforme à la moyenne OCDE à 0,00).
- Définition d'objectifs et autonomie : Indice faible à -0,20 (moyenne OCDE : 0,00).
- Recherche d'aide : Indice négatif à -0,16 (moyenne OCDE : 0,00), traduisant une réticence des élèves à solliciter un appui en cas de difficulté d'apprentissage.
- Lectures hâtives : 9,0 % des réponses en compréhension de l'écrit sont à la fois rapides et erronées (moyenne OCDE : 8,9 %).
- Capacité numérique des établissements : Indice de -0,25 (moyenne OCDE : -0,03), signalant un retard perçu des infrastructures et de la préparation numérique globale des collèges et lycées.
- Utilisation de l'IA pour apprendre : 37,4 % des élèves français utilisent un outil d'IA au moins une fois par semaine pour leurs apprentissages (moyenne OCDE : 45,5 %).
- Formation à l'esprit critique face à l'IA : Seuls 46,8 % des élèves déclarent apprendre en classe à évaluer la fiabilité des contenus générés par l'IA (contre 62,6 % dans l'OCDE).
- Distraction numérique : 44,8 % des élèves déclarent ne pas être distraits par les écrans en classe (moyenne OCDE : 39,2 %).
- Régulation des smartphones : 27,1 % des élèves sont scolarisés dans un établissement appliquant une interdiction totale des smartphones (moyenne OCDE : 49,5 %).
- Directives pédagogiques par matière : 78,9 % des élèves sont dans des structures encadrant l'usage du numérique par discipline (moyenne OCDE : 71,2 %).
- Pénurie d'enseignants : Seuls 12,9 % des élèves français fréquentent un établissement déclarant ne pas souffrir de pénurie d'enseignants, contre une moyenne OCDE de 28,8 %.
- Pénurie de matériel : 48,5 % des élèves sont dans des établissements sans manque de matériel pédagogique (moyenne OCDE : 43,8 %).
- Soutien des professeurs : Indice à -0,18 (moyenne OCDE : +0,03).
- Soutien familial : Indice à -0,42 (moyenne OCDE : -0,19).
- Tutorat entre pairs : Proposé dans les établissements de 52,9 % des élèves (moyenne OCDE : 51,2 %).
- Score en sciences de l'environnement : 486 points (légèrement supérieur à la moyenne OCDE de 480 points).
- Inégalité sociale environnementale : Écart de 95 points entre élèves favorisés et défavorisés (moyenne OCDE : 85 points).
- Engagement : 73,9 % participent à des activités environnementales (moyenne OCDE : 71,9 %) et 58,5 % souhaitent un emploi lié à la protection de l'environnement (moyenne OCDE : 61,6 %).
- Occasions d'apprentissage en classe : Indice de -0,13 (en deçà de la moyenne OCDE fixée à 0,00).
- Efficience des dépenses éducatives : Le rapport cite la France aux côtés de l'Italie et de l'Irlande comme exemple démontrant que le niveau absolu des dépenses par élève n'est pas le garant mécanique de la performance : le Luxembourg dépense plus du double par élève (288 521 USD) mais obtient des résultats en sciences inférieurs à ceux de la France.
- Politiques de compréhension de l'écrit : Dans l'avant-propos d'Andreas Schleicher, la France est mise en avant pour ses choix curriculaires : "En France, les réformes du programme scolaire national ont remis à l'honneur la littérature et la compréhension écrite, compétences fondamentales communes à toutes les disciplines."
Classement Pisa : les résultats des élèves français chutent à un niveau historiquement bas
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a rendu ce mardi 8 septembre les conclusions de son enquête internationale Pisa. Ces derniers montrent que les résultats des élèves français n’ont jamais été aussi bas.
Une mauvaise publicité pour l'éducation française. L'OCDE a publié ce mardi les conclusions de son enquête internationale Pisa, qui mesure les compétences et les connaissances de jeunes âgés de 15 ans. La France a enregistré cette année ses moins bons résultats.
«La France est toujours dans la moyenne des pays de l'OCDE» mais «les scores sont de plus en plus bas», a souligné le spécialiste de l'éducation au sein de l'organisation Éric Charbonnier.
Par rapport à 2022, les résultats en science ont baissé de 4 points, en compréhension de l'écrit de 18 points, et en maths de 16 points. Il est à noter que l'Organisation de coopération et de développement économiques considère que 20 points représentent environ une année de scolarité.
Il y a quatre ans, les résultats mettaient en lumière une baisse majeure du niveau des élèves en France. Un rapport qui intervient à quelques mois de la présidentielle et qui devrait peser dans la campagne.
La France fait-elle partie des bons élèves ? Ce mardi, le Programme International pour le Suivi des Acquis des Élèves (PISA) publie les résultats de son enquête. 10.000 élèves français de 15 ans issus de 352 établissements ont participé en 2025 à l’enquête dévoilée cette année.
Les élèves sont interrogés sur trois disciplines : le français, les mathématiques et les sciences, qui seront la majeure pour le cru 2026. Selon Joachim Le Floch-Imad, essayiste et auteur du livre Main basse sur l'Éducation nationale, réédité cet été, la tendance est négative : «Célébrer des résultats qui seraient meilleurs qu’en 2022, c’est comme ouvrir une bouteille de champagne sur le Titanic. La crise de l’école n’est pas une crise comme les autres : elle impacte tous les domaines.»
Il y a quatre ans, l’enquête PISA avait révélé une baisse majeure du niveau des élèves français. Le niveau en mathématiques avait baissé de 21 points, atteignant son plus bas niveau depuis 2000. «Les instituteurs n’ont pas les moyens d’apprendre correctement les sciences aux élèves, poursuit l’essayiste interrogé par CNEWS. Ils ne sont pas suffisamment formés.»
Un impact du Covid sur les résultats ?
Pour la première fois, les élèves testés ont été concernés par l’arrêt du monde pendant la pandémie de Covid-19. «Notre évolution sera peut-être moins négative que nos voisins, car les classes des écoles primaires sont restées ouvertes au maximum pendant la pandémie.»
Pour combattre la crise de l'Éducation nationale, l’auteur explique le besoin de stabilité : «Il faut stopper la valse des ministres et mettre en place un projet clair sur le long terme, et le maintenir dans la durée».
Les résultats 2026 donneront une première idée du chantier à mener pour les différents candidats à l’élection présidentielle. «Il faut tout de même prendre du recul sur cette étude, qui ne traduit pas toujours la réalité. D’autres facteurs sont à prendre en compte, comme la dégradation du climat scolaire ou l’insécurité des professeurs», conclut Joachim Le Floch-Imad.
PISA: Le plus préoccupant n’est pas ce nouveau classement, c’est le mouvement.
L’édition 2022 avait déjà marqué une chute historique. Trois ans plus tard, la France perd encore 4 points en sciences, 18 points en compréhension de l’écrit et 16 points en mathématiques.
Sur la même période, la moyenne de l’OCDE recule respectivement de 3, 14 et 9 points. En somme la France accompagne la baisse générale des pays développés, mais fait encore moins bien que cette moyenne en lecture et surtout en mathématiques.
Autre souci, le décrochage ne concerne donc pas seulement “les mauvais élèves”.
Entre 2022 et 2025, l’écart entre les plus forts et les plus faibles ne se creuse pas significativement : c’est l’ensemble de la distribution qui se déplace vers le bas.
En France, 21,3 % des élèves sont simultanément sous le niveau 2 en sciences, en lecture et en mathématiques. Ils sont donc peu performants dans les trois domaines fondamentaux à la fois. La moyenne OCDE est de 19,7 %.
Plus d’un jeune Français de 15 ans sur cinq se trouve ainsi sous le seuil de compétence de base dans l'ensemble des trois disciplines. Et le problème français ne se limite pas au bas de la distribution. Seulement 9,8 % des élèves français atteignent les niveaux 5 ou 6 dans au moins l’un des trois grands domaines, contre 11,9 % dans l’OCDE.
Le système français produit à la fois un peu plus d’élèves très faibles et un peu moins d’élèves très forts que la moyenne de l’OCDE. Le vieux récit d’une école très inégalitaire mais capable de préserver une élite académique devient donc plus difficile à soutenir.
L’inégalité subsiste ; l’excellence, elle, n’est plus particulièrement abondante.
La France appartient donc désormais au milieu de tableau des pays développés, mais à un milieu de tableau lui-même en recul. Elle reste proche de la moyenne en sciences, légèrement en dessous en mathématiques et en lecture, possède moins d'élèves de très haut niveau et davantage d'élèves cumulant de graves difficultés, tout en conservant des écarts sociaux particulièrement importants.
Tout cela était malheureusement bien prévisible...
L'échec de l'éducation scientifique en France est porteur d'une décadence assurée de la France dans les années qui viennent.
Fruit de 40 ans de socialisme égalitariste et de l'inefficacité d'un service public bureaucratisé et géré par des syndicats tout puissants !
La France, ce pays fascinant où l’on dépense énormément d’argent public pour obtenir des services publics médiocres.
TIMSS 2023 vient encore nous offrir une magnifique illustration du modèle français.
En mathématiques, nos élèves de CM1 obtiennent 484 points. Moyenne de l’Union européenne : 524. Moyenne OCDE : 525. Nous sommes tout en bas du classement européen.
Et comme toujours en France, on nous expliquera que le problème, ce sont « les moyens ».
Sauf que la France est déjà l’un des pays les plus collectivisés du monde. On prélève, on taxe, on redistribue, on dépense. Nous avons construit un État gigantesque et pourtant nous ne sommes même plus capables d’obtenir des résultats scolaires décents.
Alors il serait peut-être temps d’aborder les deux éléphants dans la pièce.
Le premier, c’est l’Éducation nationale elle-même.
Une bureaucratie monstrueuse dans laquelle on peut engloutir des milliards sans que cet argent se transforme nécessairement en heures de maths, en meilleurs professeurs, en discipline ou en connaissances supplémentaires pour les élèves.
Le second, c’est l’immigration.
Sujet interdit, évidemment.
Pourtant PISA 2022 nous apprend quelque chose d’assez spectaculaire : en France, les élèves issus de l’immigration obtiennent en moyenne 51 points de moins en mathématiques que les élèves non issus de l’immigration.
Quel type d’immigration importons-nous en France ?
Un pays libéral chercherait à attirer des travailleurs qualifiés, des ingénieurs, des médecins, des entrepreneurs, des gens susceptibles de créer de la richesse.
La France, elle, fait quelque chose d’assez extraordinaire : elle impose tellement le travail et le capital qu’elle incite une partie de ses entrepreneurs et de ses diplômés à partir, tout en organisant parallèlement une immigration dont une partie importante arrive pour vivre de l'État.
Et ensuite nous découvrons avec stupeur que l’école doit gérer les conséquences.
Le problème n’est donc pas simplement : « dépensons-nous assez pour l’école ? »
La vraie question est : qu’est-ce que nous faisons de notre argent, qui faisons-nous entrer dans notre système et quelles incitations notre modèle social produit-il ?
Parce qu’à un moment, il va falloir arrêter cette spécialité française consistant à dégrader les résultats, augmenter les dépenses, refuser de discuter des causes…
…puis conclure qu’il faut augmenter les dépenses.
Victor Ferry Business & News PhD
@mrvicfer
Les résultats de l’étude PISA sont, sans surprise, cataclysmiques, avec notamment une chute de 16 points en mathématiques en trois ans (à un rythme bien plus rapide que la moyenne de l’OCDE). Depuis 2000, le niveau en maths de nos élèves de 15 ans s’est effondré de 59 points,
Ce qui se passe dans l' @education_gouv est la même chose que dans tout le secteur public : refus de la mesure de la performance, avancement à l'ancienneté, absence de management, emploi à vie, impunité, etc. L'Etat, avec ses rentes sociales délirantes, détruit la nation !
Les résultats #PISA publiés aujourd'hui montrent que le niveau scolaire des élèves continue de se dégrader très fortement, et plus particulièrement en lecture et en mathématiques.
20 points correspondant à une année d'apprentissage, un élève de seconde aujourd'hui a le niveau en mathématiques d'un élève de 4ème en 2012, et celui d'un élève de cinquième en lecture.
Jamais le niveau mesuré n'avait été aussi bas. La France, qui était encore 23ème en 2022, chute à la 29ème du classement.
Il est impossible de préparer au mieux la société numérique sans élèves sachant lire, compter et développer leur esprit critique. Et cela a des conséquences économiques très graves, sur la productivité et la capacité d'innover d'une nation.
Classement Pisa : la France au plus bas et une maîtrise de la lecture en chute libre partout dans le monde
En mathématiques, la France arrive en 34e position. En compréhension, elle se situe au 28e rang. Ses plus bas résultats enregistrés en plus de 20 ans. Mais le classement de l’OCDE montre aussi une régression planétaire de la capacité des élèves à lire et comprendre.
En France, on finirait presque par s’habituer au coup de massue Pisa qui, tous les trois ans, montre la dégradation continue des performances scolaires chez les élèves âgés de 15 ans. Mais cette année, les résultats des jeunes français sont les plus bas jamais mesurés par Pisa depuis plus de 20 ans, en compréhension écrite, en mathématiques et en sciences. Dévoilé ce 8 septembre, le classement international Pisa 2026 (*) réalisé par l’OCDE a comme un air d’apocalypse. Il constate que les résultats chutent partout dans le monde.Envahis par les écrans, biberonnés aux réseaux sociaux, assistés dans leur vie scolaire et personnelle par ChatGPT et autres outils d’IA générationnels, les élèves des 91 pays étudiés accusent, à de rares exceptions près, une stupéfiante baisse de leurs résultats, surtout en compréhension de l’écrit. Pisa 2019 avait déjà alerté sur l’érosion du goût de la lecture. Pisa 2023 avait ensuite constaté une baisse générale des performances dans le domaine, que l’on avait…
Nous avons plus que doublé l’échec et divisé l’excellence par trois.
Le scandale de PISA 2025 tient en une phrase : en vingt ans, l’école française a réussi à fabriquer davantage d’élèves en difficulté et beaucoup moins d’excellents élèves.
En mathématiques, la France était à 511 points en 2003. Elle est à 458 aujourd’hui. En 2003, 16,6% des élèves étaient sous le niveau minimal et 15,1% atteignaient les meilleurs niveaux. Aujourd’hui : environ 36% sous le niveau minimal et 5% parmi les meilleurs. Nous avons plus que doublé l’échec et divisé l’excellence par trois.
Et tout commence tôt.
Dès le CM1, TIMSS donne 484 points à la France en mathématiques contre 525 en moyenne dans l’OCDE. Seulement 20% de nos élèves atteignent un niveau élevé, contre 40% dans l’OCDE. Ajoutons un détail délicieux : 47% des élèves français disent que le bruit et l’agitation perturbent régulièrement leurs cours de sciences, contre 31% dans l’OCDE.
TLMS.
Le système reste en plus extrêmement inégalitaire. En sciences, 100 points séparent le quart socialement favorisé du quart défavorisé. Depuis vingt ans, sur la réforme du bac, du collège, des programmes, des horaires, des groupes, des évaluations. À la retraite les maths, aux réintroduit. Sur annonce des "plans", puis des "chocs", puis des "priorités". Et ce matin, nouveau communiqué : objectif +20 points d’ici 2029.
La France dit ce qu’il faut faire. D’autres l’ont fait avant nous.
Il faut remettre les fondamentaux au centre dès le primaire, fixer des objectifs de maîtrise clairs en lecture, écriture et mathématiques, mesurer réellement les acquis, intervenir immédiatement quand ils décrochent, renforcer la formation disciplinaire des enseignants et donner aux chefs d'établissement de vraies responsabilités sur les résultats.
Il faut aussi accepter une idée devenue presque obscène dans le débat scolaire français : l’école doit transmettre, exiger, évaluer et faire réussir.
Le Portugal, la Pologne ou l’ont Allemagne ont montré qu’un système peut remonter lorsqu’une politique cohérente tient dix ans.
La France, elle, change trop souvent de ministre, de méthode, de vocabulaire et de priorité.
Les candidats à l'élection présidentielle de 2027 seront marqués par des changements sur ce sujet.
GRM
@grm_off
Pisa 2025 : je ne suis pas certaine qu'on mesure bien les conséquences de ce marasme...
Sur 10 ans, le niveau des élèves français s'est effondré de 12 points en sciences, 38 points en maths et 44 points en compréhension de l'écrit, ce qui équivaut à un retard de près de 2 ans d’apprentissage en maths, et 2 an 1/2 en compréhension de l’écrit.
C'est absolument délirant, inédit.
Un suicide collectif.
lepoint.fr/education/pisa
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