Affichage des articles dont le libellé est Midterms 2026. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Midterms 2026. Afficher tous les articles

novembre 04, 2026

Oups !! Donald Trump subit un revers cinglant à deux ans de son départ de la Maison-Blanche

Midterms 2026 : vague bleue au Congrès, Donald Trump subit un revers cinglant à deux ans de son départ de la Maison-Blanche

 Les démocrates ont signé une victoire sans appel mardi avec une majorité acquise aux deux chambres du Congrès américain. Ce basculement encore inimaginable il y a un an, ouvre une ère d’incertitude pour Donald Trump à deux ans de son départ de la Maison-Blanche.

 

- 250 millions d’électeurs américains avaient rendez-vous aux urnes mardi pour les élections de mi-mandat. Près de 58 millions de citoyens avaient déjà voté par anticipation, un record pour ce type de scrutin.
 - Des proches de Donald Trump ont commencé ce mardi à accuser des démocrates de «voler l’élection» dans l’État de New York, après que plusieurs machines ont rejeté des bulletins de vote.
- Selon les projections de médias américains dont CNN, les démocrates prendraient le contrôle de la Chambre des représentants.
- La démocrate Keisha Lance Bottoms devient la première femme noire gouverneure du pays, en Géorgie 

Sénat américain : le démocrate issu de l’aile gauche El-Sayed revendique la victoire dans le Michigan

Le démocrate Abdul El-Sayed, issu de l’aile gauche du parti, a revendiqué mercredi la victoire à l’élection sénatoriale dans l’État du Michigan (nord), affirmant avoir devancé son rival républicain Mike Rogers.

«Michigan, nous l’avons fait!», a déclaré dans un discours ce médecin qui deviendrait le premier sénateur musulman des États-Unis, malgré le ralliement de dernière minute au républicain de son adversaire à la primaire démocrate, Haley Stevens. 

Un scrutin extrêmement serré pour le poste de sénateur du Mississippi, historiquement républicain

État historiquement républicain, le Mississippi fait l’objet d’un scrutin ultra-serré pour le poste de sénateur. La candidate républicaine Cindy Hyde-Smith, élue depuis 2018, est pour l’instant annoncée battue par le candidat démocrate Scott Colom pour… 28 voix sur les plus de 925.000 bulletins dépouillés, selon les estimations d’AP. Elle cumule à cette heure 462.751 voix contre 462.779 pour son rival, alors que 97% des votes ont été rendus publics. 

Les démocrates ont pris mardi le contrôle des deux chambres du Congrès, selon les projections des médias américains, infligeant une défaite cuisante aux républicains du président Donald Trump lors des élections de mi-mandat.

  • Chambre des représentants : à ce stade, 219 sièges pour les démocrates, contre 126 pour les républicains
  • Sénat : pour l’heure, 53 sièges pour les démocrates, contre 41 pour les républicains
  • Gouverneurs : 24 démocrates et 18 républicains ont été élus à ce stade.

Les premiers résultats des élections de mi-mandat aux États-Unis, qui pointent des gains du Parti démocrate et renforcent la perspective de blocages politiques en cas de bascule au Congrès, font trébucher le dollar face aux grandes devises et reculer les Bourses mercredi en Asie.. 

Le démocrate Troy Jackson a été élu sénateur dans le Maine, État du nord-est des États-Unis, selon les médias américains, faisant basculer un nouveau siège à son parti dans ces élections de mi-mandat.

Il a devancé dans une course sénatoriale très serrée la républicaine Susan Collins, sénatrice sortante considérée comme modérée et parfois critique de Donald Trump, selon les chaînes Fox News et CNN. 

Le chef de file démocrate à la Chambre des représentants aux États-Unis s’est engagé mardi à utiliser la majorité dont il va disposer pour poursuivre les responsables politiques coupables, selon lui, de «corruption sans précédent».

«Nous allons demander des comptes à ceux qui ont infligé à ce pays une corruption sans précédent», a déclaré Hakeem Jeffries face à ses partisans. Celui qui est pressenti pour prendre le perchoir après la large majorité remportée par son camp n’a pas cité directement Donald Trump.

«Si des personnes occupant de hautes fonctions se concentrent uniquement sur leur enrichissement personnel, celui de leur famille, de leurs amis ou de leurs donateurs, elles ne se consacrent pas à l’amélioration des conditions de vie du peuple américain», a-t-il jugé.

 Le dollar et les Bourses d’Asie trébuchent face à la vague démocrate 

Les premiers résultats des élections de mi-mandat aux États-Unis, qui pointent des gains du Parti démocrate et renforcent la perspective de blocages politiques en cas de bascule au Congrès, font trébucher le dollar face aux grandes devises et reculer les Bourses mercredi en Asie.

Vers 06H30 GMT, le billet vert cédait 0,34 % face à la monnaie japonaise à 158,15 yens pour un dollar, après avoir perdu jusqu’à 0,8 % en cours d’échanges. Même dynamique sur les marchés boursiers asiatiques : à Tokyo, l’indice vedette Nikkei a terminé en repli de 1,42% à à 62.188 points. À Séoul, l’indice phare Kospi a finalement effacé ses pertes, terminant en hausse de 0,62 %. Taipei a perdu 0,83 %, Sydney 0,59% et l’indice hongkongais Hang Seng résistait avec une hausse de 1,20 %.

«Un Congrès à majorité démocrate introduit une nouvelle source d’incertitude : le contrôle réglementaire, avec des risques d’enquêtes sur les entreprises d’IA, la concurrence, la protection des consommateurs, la confidentialité des données, la sécurité des modèles» ou encore «des restrictions sur les centres de données, leur consommation d’électricité et d’eau», réagit Charu Chanana, de Saxo Markets.

 Écarts de sièges, nombre de femmes et record de dépenses : les chiffres marquants des midterms 2026 

Donald Trump ne peut que constater les dégâts. Dans la nuit, le président américain s’est dit prêt à «accepter les résultats», mais aussi à «travailler» avec les démocrates, qui ont fait «du bon boulot». C’est un peu plus que ça : à l’issue des élections de mi-mandat, les démocrates vont débarquer en nombre au Congrès, dont ils vont largement reprendre le contrôle. Le Figaro a compilé quelques chiffres témoignant de l’ampleur historique du revers pour le locataire de la Maison-Blanche et son parti.


 

Et çà commente...commente !!  

Aux US: 

 
Donald Trump a jugé mercredi, dans un entretien téléphonique avec la chaîne Fox News, que la guerre en Iran était «en partie» responsable de la monumentale défaite de son parti, les Républicains, aux élections de mi-mandat.

«Le peuple américain a envoyé un message clair : il souhaite une politique qui rassemble plutôt que de diviser», salue Barack Obama

Sur X, l’ancien président démocrate a estimé que «le peuple américain a envoyé un message clair». «Il souhaite une politique qui rassemble plutôt que de diviser, et des dirigeants qui proposent des solutions concrètes aux défis auxquels il est confronté.»

«Bien que cette administration ait encore deux ans à sa disposition, il nous faut maintenant retrousser nos manches, apporter des changements là où nous en avons le pouvoir, prévenir d’autres dommages et préparer l’avenir.»  

Sénat américain : le démocrate issu de l’aile gauche El-Sayed revendique la victoire dans le Michigan

Le démocrate Abdul El-Sayed, issu de l’aile gauche du parti, a revendiqué mercredi la victoire à l’élection sénatoriale dans l’État du Michigan (nord), affirmant avoir devancé son rival républicain Mike Rogers.

«Michigan, nous l’avons fait!», a déclaré dans un discours ce médecin qui deviendrait le premier sénateur musulman des États-Unis, malgré le ralliement de dernière minute au républicain de son adversaire à la primaire démocrate, Haley Stevens. 

Dans la foulée du basculement du Congrès américain du côté démocrate, le nouveau sénateur élu du Michigan, Abdul El-Sayed, s'est adressé directement au président américain sur le réseau social X.
Réagissant aux piques de la campagne, l'élu démocrate a lancé à l'attention du chef de l'État : « Donald, écoute, je sais que tu as du mal avec mon nom. Alors, après que JD m'aura fait prêter serment en janvier, tu pourras tout simplement m'appeler sénateur. » Un message incisif qui illustre la confiance du camp démocrate désormais fort d'une nouvelle majorité.

Le démocrate James Talarico, élu mardi sénateur du Texas, s’est félicité d’avoir renversé le «Goliath» républicain dans cet État du sud historiquement conservateur.

«Ce soir, nous avons battu Goliath», a déclaré ce séminariste presbytérien de 37 ans, qui cite régulièrement la Bible, lors d’un discours à Austin, capitale de l’État, assurant avoir été soutenu par le peuple en dépit des millions de dollars dépensés par le parti de Donald Trump et le multimilliardaire Elon Musk pour soutenir son opposant. 

Le sénateur Bernie Sanders salue la victoire démocrate : «Nous pourrons demander des comptes à Trump»

«Les démocrates vont désormais contrôler la Chambre et le Sénat et pourront demander des comptes à Trump. C’est une excellente nouvelle», écrit sur X Bernie Sanders, sénateur du Vermont. Il appelle son camp à «aller plus loin» face aux «énormes inégalités de revenus et de richesse» et à «se battre sans relâche pour les familles de travailleurs». «Finies les excuses», conclut-il. 

Les démocrates célèbrent leur victoire, Donald Trump essuie un énorme revers aux midterms

À 83% des bulletins dépouillés, les démocrates ont pris le contrôle des deux chambres du Congrès, selon les médias américains. Le revers est cinglant pour Donald Trump et les républicains. Dans de nombreux États, les victoires démocrates ont donné lieu à des scènes de liesse. Un gagnant chez les républicain: Gill WINS

La vague démocrate a bien eu lieu. Les premiers résultats des élections de mi-mandat ont confirmé et même dépassé les espoirs démocrates, et vérifié les prévisions des sondages. Les projections leur donnaient mardi soir une confortable majorité à la Chambre des représentants, mais aussi au Sénat. Le revers historique subi par les républicains est enfin une répudiation claire et nette des vingt-deux mois de la politique de Donald Trump.

La victoire des candidats démocrates au Texas, Gina Hinojosa comme gouverneur, et James Talarico comme sénateur, a été la plus symbolique de toutes celles remportées mardi. La défaite des républicains dans cet État qui leur était solidement acquis depuis des décennies est aussi un camouflet à Donald Trump, qui avait soutenu la candidature de Ken Paxton, le préférant aux primaires au sénateur sortant John Cornyn, et à Elon Musk, qui avait investi des centaines de millions de dollars dans la campagne.

 Elon Musk, après avoir injecté des sommes record, ironise sur la défaite électorale des républicains

 Le milliardaire Elon Musk, qui a dépensé des centaines de millions de dollars pour soutenir les candidats républicains aux élections de mi-mandat, a ironisé mercredi sur son échec. «J’ai l’impression que l’ingérence de mes lasers spatiaux dans les élections n’a pas fonctionné cette fois», a plaisanté le patron de SpaceX, après notamment la défaite de Ken Paxton, le candidat qu’il soutenait à la sénatoriale du Texas

 



A l'étranger: 

Les Américains ont dit «non à la guerre», estime le négociateur en chef iranien

Le négociateur en chef iranien dans les pourparlers avec les États-Unis, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré mercredi que les Américains avaient dit «NON À LA GUERRE» aux élections américaines de mi-mandat après la déroute du Parti républicain de Donald Trump face aux démocrates.

«Par conscience ou à cause du coût de la vie, les Américains ont dit NON À LA GUERRE, et nous approuvons ce message», a écrit M. Ghalibaf dans un message sur son compte X.

Iran : le guide suprême dit que ceux qui s’attendent à un changement de politique des États-Unis «se trompent lourdement»

Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a déclaré mercredi que ceux qui s’attendent à un changement de politique des États-Unis «se trompent lourdement», après le revers subi par le parti de Donald Trump aux élections de mi-mandat.

«Ceux qui nourrissent encore le moindre espoir de voir le comportement du système hégémonique changer à la faveur de changements partisans (...) se trompent lourdement», a-t-il déclaré dans un communiqué publié sur son site internet.


  

Élections américaines : la «vague ultra s’effondre», estime Pedro Sánchez

«La vague ultra (...) s’effondre», a estimé le premier ministre socialiste espagnol Pedro Sánchez après la large victoire des démocrates aux élections de mi-mandat aux États-Unis, à quelques semaines des législatives anticipées du 29 novembre en Espagne.

«Hier, la société américaine a voté contre les politiques qui ne font qu’appauvrir. Contre la haine. Contre le machisme. Contre le négationnisme climatique et contre les privilèges des élites. Cela s’est produit au Brésil. Cela vient de se produire aux États-Unis. Et cela se produira bientôt en Espagne», a écrit le dirigeant socialiste sur le réseau social X. «La vague ultra sur laquelle Feijóo et Abascal (les leaders des partis de droite et d’extrême droite en Espagne, ndlr) prétendent surfer ne progresse plus : elle s’effondre», a-t-il conclu.

  

Élections américaines : Pékin se dit prêt à «continuer à travailler» avec les États-Unis

La Chine a qualifié mercredi les élections américaines de mi-mandat «d’affaire intérieure» et s’est dite prête à continuer à coopérer avec les États-Unis sur les questions d’intérêt commun et les sujets de divergence.

«Les élections de mi-mandat relèvent des affaires intérieures des États-Unis», a dit lors d’un point presse régulier une porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Mao Ning. «La Chine est disposée à continuer à travailler avec les États-Unis afin de préserver et d’appliquer l’important consensus dégagé par les deux chefs d’État, de renforcer la communication, de gérer les divergences comme il convient», a-t-elle déclaré.

 

 MIDTERMS 2026 : LE MAGA SE RETOURNE CONTRE TRUMP. LA RÉVOLUTION POURRAIT DÉVORER SON FONDATEUR. 

La vague démocrate n'est peut-être que la partie visible d'un séisme beaucoup plus profond : la dislocation du contrat politique passé entre Donald Trump et son électorat en 2024. Le MAGA promettait moins de guerres, moins de dépenses, moins de déficits, moins de bureaucratie, davantage de souveraineté économique et la fin de l'emprise de l'establishment de Washington. Deux ans plus tard, le bilan politique est explosif. La guerre en Iran a remplacé la promesse de désengagement militaire. La dette publique américaine a dépassé les 40 000 milliards de dollars, tandis que les déficits continuent d'alimenter une dynamique budgétaire préoccupante. Les engagements d'America First se heurtent aux réalités du complexe militaro-industriel et aux alliances stratégiques héritées de l'ancien ordre. L'affaire Epstein a ouvert une autre fracture : celle de la transparence et de la confiance dans les institutions. Et Marjorie Taylor Greene, autrefois l'une des plus ferventes défenseuses de Trump, a fini par rompre avec lui. Retrait du soutien présidentiel, affrontement sur les dossiers Epstein, puis démission du Congrès : tout un symbole. À cela s'ajoute la fronde anti-interventionniste, notamment dans les milieux libertariens, dont les candidatures ont menacé les républicains dans plusieurs États. Le problème n'est donc plus seulement électoral. Il est idéologique. JD Vance vient de le reconnaître publiquement : des électeurs Trump-Vance de 2024 ont voté démocrate en 2026. Leurs exigences ? Mettre fin à la guerre, retrouver du pouvoir d'achat, revenir à America First et reconsidérer les relations avec Israël. Curtis Yarvin republie cette analyse avec deux mots : « Leadership.txt ». x.com/curtis_yarvin/ Et ce n'est pas anodin : Yarvin réclame désormais le départ de Trump et son remplacement par Vance. Nous assistons peut-être à la naissance d'un MAGA post-Trump, contre la dérive néoconservatrice du trumpisme gouvernemental. Trump avait promis de rompre avec les guerres sans fin, les déficits, l'establishment de Washington et la soumission des intérêts américains aux engagements extérieurs. C'est aujourd'hui son propre vice-président qui reconnaît que l'électorat sanctionne l'écart entre les promesses et les actes. Pendant ce temps, Elon Musk, déjà entré en conflit avec Trump, a ouvert la perspective d'une recomposition politique extérieure au Parti républicain traditionnel. Derrière ces ruptures pourrait émerger une nouvelle géographie du pouvoir américain : des États favorables à l'industrie, à l'énergie, à l'IA et à l'initiative entrepreneuriale attireraient capitaux et talents, tandis que d'autres risqueraient de s'enfermer dans la réglementation et le déclin relatif. La fragmentation politique pourrait ainsi devenir une fragmentation économique, industrielle et territoriale. Musk incarne une puissance industrielle capable de déplacer les centres de gravité économiques. Yarvin propose une rupture institutionnelle. Vance pourrait prétendre à l'héritage politique du MAGA. Les libertariens et les dissidents anti-guerre contestent déjà la discipline républicaine. Ces forces ne partagent pas toutes la même doctrine. Mais elles pourraient converger sur un constat : le trumpisme au pouvoir s'est éloigné du mouvement qui l'avait porté à la Maison-Blanche. Le prochain grand affrontement américain pourrait donc ne pas opposer simplement démocrates et républicains. Il pourrait opposer le MAGA des promesses au MAGA des compromissions. Et ouvrir la voie à un nouvel acteur politique, voire à un nouveau parti. Trump a créé le MAGA. Mais le MAGA pourrait finir par considérer Trump comme l'obstacle à sa propre révolution. Voilà peut-être la véritable signification des midterms de 2026. Contre le récit. Pour le réel.

Lupus 

 

 

En France: 

Ce mercredi 4 novembre, l’ambassadeur de France aux États-Unis de 1995 à 2002, François Bujon de l’Estang a déclaré au micro de Radio Classique qu’il n’était «pas sûr», que Donald Trump soit prêt à partir en 2028.

Le diplomate rappelle la réaction du président américain en 2020, où ce dernier avait accusé de triche et de fraude Joe Biden, après son élection. Selon François Bujon de l’Estang, Trump ne conçoit que deux options : «Soit la victoire, soit l’adversaire a triché». L’ancien ambassadeur explique que «l’on peut tout imaginer», même que Trump soit à nouveau candidat à l’élection présidentielle en 2028, avec «une nouvelle entourloupe. François Bujon de l’Estang rassure en affirmant que le président américain «a un ennemi contre lequel il ne peut rien, c’est l’âge». 

 


 

Marine Tondelier voit dans la défaite de Trump un «avertissement  pour la France» et met en garde contre le RN

Dans un long message publié sur X, la candidate écologiste à la présidentielle écrit : «Donald Trump vient de subir une défaite HISTORIQUE. Il perd le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat dans des proportions jamais vues.»

Marine Tondelier cite les victoires démocrates dans plusieurs États : « Le Texas, le Kansas, la Caroline du Sud et l’Iowa, qui n’avaient pas eu de sénateur démocrate depuis des décennies, en ont un ce matin. » Puis elle adresse cette mise en garde à la France : «Le RN est aussi fasciste que Donald Trump» et  «fera plonger notre pouvoir d’achat». «Ce qui vient de se produire aux États-Unis ces dernières années est un avertissement pour la France», conclut-elle : «Les États-Unis ont payé deux fois pour voir. Puisse cette leçon nous servir.»

 

 Midterms 2026 : «Très certainement un lien» entre le revers républicain et la guerre en Iran, estime Jordan Bardella

 «Il y a très certainement un lien» entre l’énorme revers pour Donald Trump et l’intervention américaine en Iran, qui a «des conséquences très lourdes sur l’économie américaine», a estimé le président du RN, ce mercredi matin sur RTL. «Je ne suis pas électeur américain et il faut respecter quel qu’il soit le vote du peuple américain»,a ajouté le président du RN. Il a également souligné également les conséquences sur «le pouvoir d’achat de nos compatriotes au regard du prix du pétrole».

 

"Ne vous laissez pas berner par la propagande" !
NE CROYEZ PAS AU RÉCIT SELON LEQUEL TRUMP EST FINI. C’EST LA BONNE VIEILLE FARCE HABITUELLE.
Assez avec cette comédie de certains commentateurs qui, depuis hier soir, hurlent « l’Amérique a coulé Trump », « Trump est foutu », « les Démocrates ont gagné ».
Ce sont des conneries. Toutes des conneries pour détourner le cerveau des gens.
Je vais vous expliquer comment fonctionnent vraiment les élections de mi-mandat en Amérique, parce que personne ne vous le dit.
Ça a toujours été comme ça.
C’EST LA NORME que le parti du Président perde quelque chose aux mi-mandat.
Chambre, Sénat, ou les deux.
Ça arrive presque toujours.
C’est rarissime, rarissime, qu’un Président en exercice reprenne tout, Sénat et Chambre ensemble.
Ça n’est arrivé que dans très peu d’exceptions dans l’histoire américaine. Pour le reste, le reflux est physiologique.
C’est le système américain qui est fait comme ça.
Alors, qu’est-ce que les Démocrates ont gagné ? RIEN. Ils n’ont pas gagné un clou.
Ce récit selon lequel « ils ont écrasé » ne sert qu’aux mondialistes. Ils veulent vous faire croire que le vent a tourné, ils veulent vous rallier à leur cause, ils veulent vous faire penser que Trump est faible.
La vérité est l’opposé.
Le Président a de son côté une arme immense : le pouvoir de veto. Et il l’utilisera. Il bloquera chaque mesure extrême qu’ils essaieront de faire passer au Congrès.
Ce ne sont pas eux qui ont gagné. C’est la prise de conscience que Trump est toujours là, au centre, et que c’est lui qui commande.
Ne vous laissez pas berner par la propagande.
Analyse personnelle de
✒️Sabrina F.
 
Hier, ce n’est peut-être pas seulement Trump qui a perdu : c’est aussi, à mes yeux, l’Occident.
Je regrette sincèrement que tant d’électeurs s’arrêtent à la forme, au tempérament et à la personnalité des dirigeants, à leur côté « grande gueule » (c’est vrai qu’avec Trump, on a la version XXL), plutôt que de s’intéresser au débat de fond, aux idées et au projet de société qu’ils défendent.
Trump ne défendait pas seulement l’Amérique, mais aussi une certaine idée de l’art de vivre en Occident. Quel autre dirigeant fait ça aujourd’hui ?
Cette tendance se retrouve des deux côtés de l’Atlantique, aux États-Unis comme dans l’Union européenne, hélas !
Ces derniers mois, pour ceux qui ont suivi les questions politiques et économiques aux États-Unis 🇺🇸, plusieurs grandes entreprises technologiques et sociétés prospères ont quitté la Californie pour s’installer au Texas.
Il y a là une certaine ironie, comme dans le cas des populations musulmanes qui fuient leur enfer pour en créer un autre ! Certaines de ces entreprises ont fui un modèle qu’elles jugent invivable, mais risquent maintenant d’en reproduire les mêmes travers. Wait and see.
La progression de figures de gauche comme Zohran Mamdani, à New York, et Abdul El-Sayed, dans le Michigan, m’inquiète également. En tant que femme née dans l’islam, je ne peux pas rester indifférente à la progression de courants politiques qui vont forcément fragiliser les libertés et l’Occident dans son ensemble !
Ma crainte porte sur les idéologies qui veulent imposer leur vision de la société et sur la possibilité qu’elles avancent par les urnes plutôt que par la force. Manifestement, l’islam a officiellement laissé tomber l’épée pour les urnes avec l’aide des démocrates et des socialistes dans l’UE.
Pour l’avenir de nos enfants, c’est une perspective très inquiétante. C’est ça qui devrait vous inquiéter le plus… enfin, si l’époque vous a permis le luxe de laisser des enfants en héritage à l’humanité !  

 
🇺🇸 Les bonnes nouvelles des élections aux États-Unis :
 
→ James Talarico remporte le Texas, avec 13 points d’avance et qui n’avait pas élu de sénateur démocrate depuis 1992 !
→ Troy Jackson, proche de Bernie Sanders, remporte le Maine !
→ Abdul El-Sayed, candidat progressiste, devient le premier sénateur musulman des États-Unis !
→ Au Missouri, les électeurs rejettent une tentative de rétablir l’interdiction de l’IVG !
→ Keisha Lance Bottoms devient la première femme noire gouverneure d’un État américain, en Géorgie !
→ Deb Haaland devient la première femme amérindienne gouverneure, au Nouveau-Mexique !
→ Peggy Flanagan devient la première femme amérindienne élue au Sénat !
→ Au Nevada, les électeurs votent pour inscrire définitivement le droit à l’avortement dans leur Constitution !
→ Gina Hinojosa devient la première gouverneure d’origine hispanique du Texas, mettant fin à 32 ans de pouvoir républicain !
→ Amy Acton devient la première femme élue gouverneure de l’Ohio !
→ Au Kansas, les républicains perdent leur siège au Sénat pour la première fois depuis 1932 !
→ Dans l’Ohio, le siège de sénateur occupé par JD Vance jusqu’en 2025 bascule chez les démocrates !
→ Au Mississippi, les démocrates remportent un siège au Sénat pour la première fois depuis plus de 40 ans !
→ En Floride, la camarade de DSA Angie Nixon frôle l’exploit face aux républicains (48 % contre 51 %) !
→ Janeese Lewis George, socialiste membre de DSA, remporte la mairie de Washington DC !
→ Au moins 7 membres des Socialistes démocrates d’Amérique (DSA) sont élus à la Chambre des représentants !
Les démocrates reprennent donc le Sénat et la Chambre des représentants à Trump !
Trump restera président, mais sa défaite est cuisante et réduit considérablement ses pouvoirs au Congrès !
Il ne pourra plus faire adopter ses lois ni voter ses budgets sans leur accord. Ses nominations pourront être bloquées, ses projets privés de financement et son administration soumise à des enquêtes parlementaires, voire à une procédure de destitution.
Trump devient ce que les Américains appellent un « Président canard boiteux » ! Bon débarras ! 
  
L'autre enjeu des élections américaines dont on parle peu en France ->
Aux Etats-Unis, il ne se joue pas que la défaite de Donald Trump.
En Californie, 200 milliardaires pourraient devoir payer une taxe exceptionnelle.
C’est l’objet d’un référendum qui a lieu en même temps.
Si le référendum est adopté, une taxe unique de 5 % sur le patrimoine des milliardaires sera mise en oeuvre.
La Californie est l’Etat qui compte le plus de milliardaires aux États-Unis, profitant notamment de la bulle de la tech.
Aux Etats-Unis, les 25 premiers milliardaires américains ont vu leur fortune progresser de 401 milliards de dollars entre 2014 et 2018, mais n’ont versé que 13,6 milliards de dollars d’impôt fédéral, soit un taux réel de 3,4 %.
Cette nouvelle taxe exceptionnelle, proposée par l’économiste Gabriel Zucman, pourrait rapporter jusqu’à 100 milliards de dollars.
Où irait l'argent ? 90 % pour la santé, 10 % pour l'aide alimentaire et l'éducation, en réponse aux coupes fédérales dans ces programmes.
Et forcément, cela ne plaît pas beaucoup à nos amis les milliardaires…
Les opposants ont dépensé plus de 300 millions de dollars pour la faire échouer, dont près d'un tiers vient de Sergey Brin, cofondateur de Google, selon la presse américaine.
Le monde entier observe la Californie.

Quel que soit le résultat, la question ne peut être évitée :
Pour financer nos services publics, il y a de l’argent.
Il faut juste vouloir le prendre dans les bonnes poches.
 
 Énorme défaite électorale pour Donald Trump aux Etats-Unis.

Après Bolsonaro au Brésil, c’est la démonstration que la mobilisation populaire peut venir à bout de l’extrême-droite.

Prochaine étape : la France !
Powered By Blogger