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mars 16, 2026

ÉLECTIONS....Résultat in fine, un néo-communisme !

Je lis des gens révoltés qui s’interrogent : 

« Après tant d’années de destruction, comment peut-on encore voter pour la gauche dans telle ou telle ville ? » 


 

Les exemples de Paris et de Bordeaux reviennent beaucoup. L'explication est pourtant d'une simplicité désarmante : 

 - la démocratie repose sur la promesse, pas sur le résultat de marché. Il suffit de vendre du rêve, de capter des clientèles, de surfer des vagues. Tout sera payé par le contribuable de toute façon. Et pas de panique ! Même si vous vous foirez plus que prévu, l'électeur moyen a la mémoire courte. 

 - le pays est déjà largement socialisé ; une part immense de la population reçoit directement ou indirectement des transferts étatiques (fonctionnaires, subventionnés, bénéficiaires d'aides, etc). Voter pour celui qui promet de maintenir voire d'étendre la perfusion est un calcul rationnel de court terme, même si cela ruine la ville à long terme. 

 - les gens ne font pas les médiations qui s'imposent. On peut subir une situation autant qu'on veut, ça ne dit rien de notre capacité à en comprendre les causes. Les gens voient ce qui est, mais jamais les pertes définitives. Ils sont aussi prisonniers du langage et donc des promesses dont je parlais plus haut. Ils pensent vraiment qu'ils s'enrichiront par la redistribution de pognon. Justice sociale, cette expression sonne si bien ! 


 

Le naufrage en cours n'est qu'une conséquence du modèle politique qu'on nous impose. S'écharper sur le clivage gauche-droite est donc parfaitement illusoire. C'est se cantonner aux symboles sans jamais saisir le fond du problème. Tant que vous croirez que l'État doit "faire des trucs", vous passerez à côté de l'essentiel. Faire via l'État, c'est accorder à un monopole de la violence légale la capacité de prélever des rentes pour les allouer selon l'agenda du moment. C'est entretenir une structure qui finit inévitablement par grossir et vous asservir. Mais tant qu'on n'est pas prêt à renoncer à ce mythe, le fond de ce message restera inaudible.

Arthur Homines 


 

https://x.com/arthurhomines/status/2033431570166521885




Élections municipales 2026 : un premier tour qui révèle les fractures profondes de la France 


Les élections municipales françaises de 2026, dont le premier tour s’est tenu le 15 mars avec un second tour prévu le 22 mars, ont déjà révélé les dysfonctionnements d’un système politique de plus en plus déconnecté des réalités du pays. Avec une participation estimée à environ 57,6 % – soit une abstention de 42,4 % –, ce scrutin local, censé être celui de la proximité, illustre le désenchantement généralisé des électeurs. Si les grandes villes montrent des maires sortants de gauche ou écologistes en tête au premier tour, comme à Paris avec Emmanuel Grégoire (PS) ou à Lyon avec Grégory Doucet, la percée du Rassemblement National (RN) dans les zones périphériques et la montée de La France Insoumise (LFI) dans certains bastions urbains soulignent un fossé béant entre les métropoles dynamiques et une « France périphérique » oubliée. 


 

Ce clivage n’est pas seulement géographique ; il est social, économique et culturel, et il met en lumière les limites d’un mode de scrutin qui favorise les arrangements politiciens au détriment de la volonté populaire.

Ajoutez à cela l’endettement galopant des communes gérées par la gauche, et vous obtenez un tableau accablant d’une démocratie locale en sursis, alors que le second tour pourrait encore rebattre les cartes.

Le fossé entre métropoles et périphérie : une France à deux vitesses

L’un des aspects les plus frappants de ce premier tour est la confirmation d’une fracture territoriale qui s’aggrave d’année en année. Dans les grandes métropoles comme Paris, Lyon ou Marseille, les listes de gauche et écologistes arrivent souvent en tête, portées par un électorat urbain, jeune et « éduqué », sensible aux enjeux environnementaux et sociaux sur lesquels capitalise la gauche démagogique. À Paris, par exemple, Emmanuel Grégoire a obtenu 37,98 % des voix, devançant Rachida Dati (LR) à 25,46 % et Sophie Chikirou (LFI) à 11,72 %. De même, à Lyon, Grégory Doucet est en tête avec 37,36 %, talonné par Jean-Michel Aulas (union des droites) à 36,78 %. Ces résultats préliminaires reflètent une tendance où les centres-villes, boostés par les investissements dans les transports verts et les infrastructures culturelles, penchent pour des politiques progressistes.

En revanche, la « France périphérique » – ces zones rurales et périurbaines décrites par le géographe Christophe Guilluy comme reléguées – tourne massivement le dos à ces élites urbaines. Dans des communes comme celles du Nord-Pas-de-Calais ou du Sud-Est, le RN réalise des scores impressionnants, captant le vote des classes populaires et moyennes qui se sentent abandonnées par l’État central. À Nice, Eric Ciotti (UDR soutenu par RN) arrive en tête avec 43,5 %, devançant largement le sortant Christian Estrosi à 31 %. À Marseille, Franck Allisio (RN) talonne Benoît Payan avec 35,02 %, tandis qu’à Toulon ou Nîmes, le RN est en position de force pour le second tour. Cette dichotomie n’est pas nouvelle, mais elle s’accentue : les métropoles attirent les emplois qualifiés et les investissements, laissant les périphéries aux prises avec le chômage, la désertification médicale et la hausse des coûts de la vie.

Pour illustrer cette nette distinction, une carte des résultats électoraux – inspirée des tendances observées lors d’élections récentes comme les européennes de 2024 – montre une France bicolore : rouge pour les zones dominées par la gauche (principalement les cœurs urbains), bleu pour la droite et l’extrême droite (les périphéries et les petites communes). Cette visualisation met en évidence comment les grandes villes restent des bastions « progressistes », tandis que les territoires ruraux virent au conservatisme ou au vote protestataire. Selon des experts, cette fracture n’est pas seulement électorale ;

elle est le symptôme d’une métropolisation qui évince les classes moyennes des centres-villes, les reléguant dans des zones appauvries où le RN prospère.

Ce clivage a des conséquences concrètes. Dans les métropoles, les politiques vertes et inclusives attirent les talents, mais augmentent les loyers et les impôts, chassant les familles modestes vers les périphéries. Là, le manque d’infrastructures – transports inadéquats, services publics dégradés – alimente un cercle vicieux de déclin. Les résultats du premier tour de 2026 confirment que, malgré les discours sur l’unité nationale, la France est divisée en deux mondes : l’un connecté à la mondialisation, l’autre relégué aux marges. Le second tour, avec ses possibles alliances, risque d’accentuer cette polarisation si les candidats modérés s’unissent contre les extrêmes.

Le mode de scrutin : une cuisine politique qui trompe les électeurs

Au-delà des résultats du premier tour, c’est le système électoral lui-même qui mérite une critique acerbe. Les élections municipales se déroulent selon un scrutin proportionnel de liste à deux tours avec prime majoritaire, généralisé en 2026 à toutes les communes, y compris celles de moins de 1.000 habitants.

Ce mode de scrutin, censé promouvoir la parité et la représentation, permet en réalité aux politiciens de « faire leur propre cuisine » pour se maintenir au pouvoir, souvent contre la volonté nationale.

Prenons l’exemple du « front républicain », ce pseudo-barrage anti-extrême droite qui masque des alliances contre nature. Traditionnellement, il visait à bloquer le RN en fusionnant listes de gauche et de droite modérée. Mais après ce premier tour, il prend une tournure grotesque : à Marseille et Toulouse, les maires sortants de gauche pourraient refuser des alliances avec LFI, pourtant issue de la même famille politique, préférant des rapprochements avec le centre ou la droite pour contrer le RN. À Roubaix, où David Guiraud (LFI) est en tête avec 46,5 %, des appels à un front anti-LFI émergent déjà, illustrant comment le front républicain s’inverse, barrant désormais l’extrême gauche plutôt que l’extrême droite.

Ces manœuvres trompent les électeurs.

Une liste qui obtient 10 % au premier tour peut se maintenir ou fusionner avec une autre à 5 %, permettant des coalitions hétéroclites qui dénaturent le vote initial.

À Paris, la gauche unie hors LFI pourrait résister à une alliance droite-extrême droite, mais au prix de négociations opaques qui ignorent les priorités des votants. Ce système favorise les sortants : dans les petites communes, la généralisation des listes paritaires complique les candidatures indépendantes, renforçant les appareils partisans.

Critiquer ce mode de scrutin n’est pas anodin : il permet aux élites de perpétuer leur pouvoir en modifiant artificiellement les résultats. Au lieu de refléter la volonté nationale – où le RN est souvent en tête des intentions de vote – il privilégie les arrangements locaux, décevant les électeurs et alimentant l’abstention. Après ce premier tour, ce « front républicain » dévoyé pourrait permettre à des maires de se faire réélire au second tour contre des forces montantes, prouvant que le système est truqué pour préserver l’ordre établi.

L’endettement des communes gérées par la gauche : un fardeau pour lesgénérations futures

Enfin, impossible d’ignorer l’endettement alarmant des communes dirigées par la gauche, qui met en péril la santé financière locale, même si le second tour pourrait changer la donne dans certaines villes. Selon des études récentes, les grandes villes gérées par des maires PS ou écologistes affichent des niveaux de dette bien supérieurs à la moyenne (voir ici et ici). À Paris, la dette par habitant atteint 4.939 euros, avec un délai de désendettement théorique de 38 ans. Marseille, sous Benoît Payan (gauche), voit sa dette à 1.462 euros par habitant en 2024, financée par des emprunts massifs.

À Lyon, Grenoble et Strasbourg, la tendance est similaire : Grenoble (Éric Piolle, EELV) culmine à 1.620 euros par habitant, avec une pression fiscale à 182 % de la moyenne. Strasbourg (Jeanne Barseghian, EELV) voit son désendettement à 9,2 ans. Ces chiffres contrastent avec des villes de droite comme Toulon ou Nice, où la dette est mieux maîtrisée – Toulon note 7,1/10 en gestion budgétaire.

Pourquoi cette dérive ? Les politiques de gauche, axées sur des investissements verts et sociaux ambitieux, sont souvent financés par l’emprunt plutôt que par des économies. À Montpellier, la dette a augmenté de 22,9 % depuis 2019, avec des investissements à 656 euros par habitant contre 384 en moyenne. Cela crée un fardeau pour les générations futures, avec des charges financières en hausse – comme à la Région Île-de-France, où l’endettement explose.

Critiquer cela n’est pas partisan : c’est constater que, sans rigueur, ces communes risquent la faillite, comme l’avertit l’Institut Montaigne, appelant à des économies pour redresser les finances publiques.

Cette spirale d’endettement est exacerbée par l’immigration subie qui se concentre dans les métropoles, augmentant drastiquement les dépenses des finances publiques pour l’éducation, le logement et les infrastructures de transport. Dans des villes comme Paris, Lyon ou Montpellier – où les transports en commun sont parfois gratuits, mais financés par les contribuables locaux –, l’arrivée massive de migrants et/ou de population sans emploi impose des coûts supplémentaires non anticipés, dégradant les comptes publics et réduisant le pouvoir d’achat des locaux qui doivent être davantage imposés. Des études montrent que l’immigration a un impact négatif sur les finances publiques en France, avec une contribution nette des immigrés souvent négative, entre -0,5 % et +0,05 % du PIB sur les dernières décennies, en raison d’une surreprésentation dans les catégories bénéficiant de prestations sociales comme les aides au logement ou les minima sociaux. Les actifs productifs deviennent de moins en moins nombreux dans ces grandes villes, pourtant ce sont eux qui financent les aides sociales via leurs impôts et cotisations, portant sur leurs épaules une population croissante qui vote de plus en plus contre leurs intérêts, favorisant des politiques redistributives excessives.

À terme, ce fonctionnement est voué à l’échec : les hommes et femmes politiques des grandes villes, souvent de gauche, privilégient démagogiquement cet électorat davantage consommateur que producteur pour s’assurer une élection ou réélection. Cela provoque deux effets délétères. D’abord, les recettes publiques sont de plus en plus diluées et distribuées à un nombre croissant de bénéficiaires, menant à un surendettement chronique et, potentiellement, à une mise sous tutelle par l’État. Des exemples récents illustrent ce risque : la Charente a été placée sous tutelle préfectorale en 2025 pour incapacité à voter un budget équilibré, une première pour un département depuis plus de 25 ans, due à une dérive financière. Des communes comme Marvejols (Lozère) en 2015, Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne) en 2003, Pont-Saint-Esprit (Gard) en 2008 ou Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) en 2009 ont subi le même sort, avec des dettes colossales imposant un contrôle préfectoral sur les décisions budgétaires. Paris elle-même a été menacée de mise sous tutelle en raison de sa dette exponentielle, un scénario non exclu par des ministres en cas de gestion défaillante. Plus de la moitié des départements français sont en quasi-faillite, avec des baisses de recettes et des hausses de dépenses sociales, amplifiant le risque de tutelle généralisée.

Deuxièmement, cela génère un mécontentement croissant parmi cette classe contributrice, qui se voit de moins en moins représentée par les élus les délaissant au profit d’une population plus nombreuse et dépendante des aides. En France, les prestations sociales non contributives représentent une part significative du niveau de vie des ménages modestes (jusqu’à 49,7 % pour les plus pauvres), tandis que les contributeurs nets – ceux gagnant plus de 2.700 euros bruts par mois pour une personne seule – financent le système sans en bénéficier proportionnellement. Ce déséquilibre, où 57 % de la population sont bénéficiaires nets des transferts sociaux, pousse cette classe laborieuse à voter contre ces politiques ou à quitter les zones urbaines qu’ils subventionnent pour s’installer dans une « couronne » excentrée, où la fiscalité est moins lourde et les coûts de vie plus supportables.

Cette fuite des contributeurs accentue la fracture métropoles-périphérie, diluant encore plus les bases fiscales des grandes villes et rendant leur modèle économique insoutenable à long terme.

En conclusion, le premier tour des élections municipales de 2026 n’est pas seulement un scrutin local ; il est le miroir d’une France fracturée, manipulée par un système électoral biaisé et alourdie par des dettes irresponsables.

Tant que les élites ignoreront la périphérie, favoriseront les alliances opportunistes et dépenseront sans compter, le désenchantement grandira. 

Le second tour du 22 mars sera décisif, mais il est temps de réformer en profondeur pour redonner la parole au peuple, sous peine de voir la démocratie locale s’effondrer.

https://multipol360.com/elections-municipales-2026-un-premier-tour-qui-revele-les-fractures-profondes-de-la-france/

 


MUNICIPALES ((2026): Seul vote utile): Mais que deviennent-elles, que deviendront-elles ?

Sommaire:

A) - GÉNÉRATION MUNICIPALES 2026 (en partenariat avec l'ESJ Paris)

B) - Les dernières vraies élections municipales ?

C) - Géopolitique de l’immigration

D) - Le RN, à l'épreuve des municipales : forces et faiblesses

E) - La bataille de Paris

F) - Fraude électorale à Marseille : un système électoral clientéliste entretenu dans les métropoles ?

 



Histoire et analyse du vote blanc et vote obligatoire

Sommaire:

A) Le vote blanc et le droit électoral - Par Eric LAFOND Doctorant en Droit Public, Chargé d'enseignement à l'Université Jean Moulin Lyon 3

B) PROPOSITION DE LOI tendant à la reconnaissance du vote blanc aux élections.- Présidence de l'Assemblée nationale le 18 décembre 2002. - par MM. Jean-Pierre ABELIN, Pierre ALBERTINI, Hervé MORIN

C) Pouvoirs publics : reconnaissance du vote blanc - Loi n° 2014-172 du 21 février 2014 visant à reconnaître le vote blanc aux élections publiée au Journal Officiel du 22 février 2014 [sur le site Légifrance]
 
D) Vote blanc et nul : jusqu'à quand fermerons-nous les yeux ? - Jérémie Moualek - Marianne

E) Vote Blanc, Vote Nul & Abstention - Voter blanc, c’est quoi ? - Parti du vote blanc

F) Suffrage censitaire et Suffrage universel de Wikiberal
 
G) Le vote obligatoire, une “fausse bonne idée”- Didier Maus - par Jean-Michel ROCHET

H) Vote obligatoire : « cercle vertueux » ou « pari qui se heurte à la réalité »… le pour et le contre par Marion Esquerré - courrier des maires

I) Le vote blanc, premier parti de France ! Sondage IFOP pour Synopia - Alexandre Malafaye, président de Synopia

 


 

Vote par procuration: et si n’importe qui pourrait voter pour n’importe qui sans aucune action dans le monde réel.

La dématérialisation complète des procurations : une porte ouverte à la fraude électorale et à la perte de souveraineté française

 

Sur la page pour une démocratie libérale 16/21 (les élections)

 
Les élections ne suffisent pas à garantir la démocratie car des dictateurs peuvent se servir des ressources publiques pour truquer le processus électoral.

 


 

Les présidentielles et plus !! Vote, ou pas ? Aide explicative !

Sommaire:

A) Pourquoi s'abstient-on de parler de l'abstention ? - Frédéric Says - France Culture

B) Pourquoi je ne vote plus - Paul Douard -  Vice

C) Pourquoi l’abstention peut-elle faire basculer la présidentielle ? - Le Monde

D) Présidentielle: abstention et mobilisation, enjeux majeurs du scrutin - La Dépêche

E) Pourquoi voter ? Quand l’abstention se justifie… - Par Vladimir Bressler - Contrepoints

F) Abstention de Wikiberal.
 
 


 

Votation: L' abstentionnisme qu'en est-il exactement chez les "libéraux" ?

Sommaire:

A) De l'abstention aux élections et du consentement à l’État. par Bertrand Lemennicier - L'abstention aux élections + divers écrits de libéraux sur son site.

B) Lettre ouverte aux abstentionnistes par Jacques Garello sur libres.org - l’ALEPS




  
C)  ABSTENTIONNISTES, LEVEZ-VOUS! par Marc Grunert - CHRONIQUE DE RÉSISTANCE

D) Les causes de l’abstentionnisme électoral par Hamdi Souissi   (Thèse, source: academia.edu) - Canada - Ottawa.

E) Un remède miracle à l’abstentionnisme ? L’optimisme !

F) Vote obligatoire : démocratie ou paternalisme ? -

 


 

Un choc démographique, électoraliste via les logements sociaux (HLM)

La droite ne peut plus gagner les élections à Paris. C'est démographique. Les socialistes ont racheté des milliers de logement avec de la dette pour faire des HLM pour leurs amis et les immigrés. 40% de HLM dans l'Est de Paris ! Il faut supprimer les HLM.

Jean Lessalle 

https://x.com/JeanLessalle/status/2033422640539431215 

 



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