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février 05, 2026

Histoire d'ingérences: États-Unis accuse l’UE; France rappelée à l’ordre par l’UE !!

Sommaire:

A) - le Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis accuse l’UE d’ingérence 

B) - La France rappelée à l’ordre par l’UE : une ingérence au détriment de notre souveraineté énergétique ?

 


A) - le Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis accuse l’UE d’ingérence  

Le 3 février 2026, le Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis, dirigé par les Républicains, a publié un rapport intérimaire intitulé The Foreign Censorship Threat, Part II: Europe’s Decade-Long Campaign to Censor the Global Internet and How It Harms American Speech in the United States (Un nouveau rapport révèle une campagne menée pendant dix ans par la Commission européenne pour censurer la parole américaine.).

Ce document de 160 pages accuse la Commission européenne d’avoir orchestré une campagne de censure à long terme, influençant les politiques de modération de contenu des grandes plateformes numériques comme TikTok, Meta, Google et X (anciennement Twitter).

Selon le rapport, ces pressions, exercées via des outils comme le Digital Services Act (DSA), des codes de conduite sur la désinformation et plus de 100 réunions non publiques depuis 2020, visent à supprimer des discours légaux sur des sujets sensibles tels que la migration, l’idéologie de genre, les politiques COVID-19 et la méfiance institutionnelle. Les auteurs affirment que ces mesures, souvent présentées comme des combats contre la « haine » ou la « désinformation », entraînent une censure globale qui affecte même les utilisateurs américains, créant un « effet Bruxelles » où les régulations européennes imposent des normes uniformes au monde entier.

Ce rapport, aligné sur des figures républicaines comme le président du comité Jim Jordan, allègue également une ingérence dans des élections européennes et non-européennes, en citant des exemples comme les élections en Slovaquie, aux Pays-Bas, en France, en Roumanie et en Moldavie. Par exemple, il pointe des pressions pour censurer des contenus populistes ou conservateurs, comme des déclarations sur le genre ou la migration, via des « signaleurs de confiance » alignés sur des ONG de gauche et des régulateurs nationaux. Le document estime les coûts de conformité annuels pour les États-Unis à 97,6 milliards d’euros et met en garde contre une équivalence entre vues conservatrices et extrémisme, freinant l’innovation.

La réponse de l’union européenne : un rejet catégorique

La Commission européenne a rapidement réagi, qualifiant les allégations de « pure nonsense« , « complètement infondées », « absurdes » et « sans fondement ». Le porte-parole aux affaires numériques, Thomas Regnier, a insisté sur le fait que le DSA vise à protéger les utilisateurs contre les contenus illégaux et la désinformation, sans cibler des vues politiques spécifiques, et promeut la transparence et la responsabilité. L’UE souligne que le rapport ignore des menaces réelles, comme l’ingérence russe en Roumanie, et voit dans ces accusations une motivation politique liée à l’administration Trump. Des groupes de droits numériques européens, comme Bits of Freedom, appellent à une mise en œuvre renforcée du DSA malgré les intimidations américaines, y compris des interdictions de voyage imposées à des chercheurs européens en désinformation.

Critiques et analystes, tels que ceux de TechPolicy.Press, soulignent que le rapport pourrait mal interpréter des décisions comme l’amende de 120 millions d’euros infligée à X pour manque de transparence, la voyant comme une « prétexte pour la censure » plutôt qu’une mesure de protection des utilisateurs. L’UE défend que la liberté d’expression est un droit fondamental protégé par le DSA, et que les actions visent à contrer des menaces réelles comme la manipulation étrangère.

L’opinion publique en France : une défiance croissante

Malgré les critiques du rapport, les sondages récents indiquent une défiance accrue des Français envers l’Union européenne, avec une opinion qui reste partagée mais tend vers plus de scepticisme. Selon le dernier Eurobaromètre publié en février 2026, 29 % des Français interrogés expriment une opinion négative de l’UE, en hausse par rapport au printemps 2025 (25 %), tandis que 33 % ont une image neutre et 38 % une opinion positive, plaçant la France parmi les pays les plus critiques au sein de l’UE, aux côtés de la Grèce et de la République tchèque. Des nuances persistent : un baromètre Verian pour Le Monde en janvier 2026 révèle que 42 % des Français adhèrent aux idées du Rassemblement National (RN), un record qui reflète une montée de l’euroscepticisme. Un sondage exclusif de décembre 2024 pour Le Grand Continent montre que 26 % des Français souhaitent quitter l’UE, le taux le plus élevé parmi cinq pays européens sondés, bien que 65 % veuillent rester, avec des préoccupations marquées sur l’immigration et l’économie. Par ailleurs, un sondage IPSOS de décembre 2025 met en lumière un pessimisme général, avec seulement 41 % des Français s’attendant à une amélioration en 2026, bien en deçà de la moyenne mondiale. Le Politico Poll of Polls confirme un soutien mitigé à l’UE, teinté de doutes sur des enjeux comme l’immigration et l’économie.

Aspects économiques : coûts et critiques pour la France

Sur le plan économique, l’UE est souvent critiquée pour ses coûts élevés imposés à la France, avec des prévisions qui peignent un bilan plutôt sombre, marqué par une croissance faible et une dette publique en hausse constante. La Commission européenne prévoit une croissance du PIB français de seulement 0.7 % en 2025, 0.9 % en 2026 et 1.1 % en 2027, freinée par l’incertitude politique, les ajustements fiscaux et une consolidation budgétaire limitée. Le déficit public devrait baisser légèrement à 5.5 % du PIB en 2025 et 4.9 % en 2026, mais la dette publique grimpera à 120 % du PIB d’ici 2027, bien au-dessus de la moyenne de la zone euro, aggravée par des déficits primaires persistants et des paiements d’intérêts en hausse. Des analyses comme celles de BNP Paribas et d’autres institutions soulignent que, malgré des discours sur l’autonomie stratégique en défense (visant 2.5 % du PIB en 2026) et l’IA, la croissance reste résiliente mais insuffisante face aux tensions commerciales et à une productivité stagnante, avec des prévisions pour la zone euro à 1.2 % en 2026, soutenue par une inflation basse (1.8 %) mais qui masque des hausses dans l’alimentation et l’énergie. Mastercard Economics Institute et Allianz Trade notent que l’UE atténue certains chocs, comme les tarifs américains, mais la croissance européenne reste modeste à 1.2 % en 2025 et 1.1 % en 2026, avec des avertissements sur l’incertitude internationale qui pèse sur les ménages. L’OCDE confirme une croissance modérée, mais met en garde contre des risques accrus, y compris une polarisation politique qui entrave les réformes.

Des réformes structurelles pourraient théoriquement booster la productivité européenne de 20 % en comblant les écarts avec les États-Unis, selon le FMI, mais en pratique, ces promesses sont souvent vues comme biaisées par les Français, qui doutent de leur concrétisation face à une instabilité politique persistante et des chiffres officiels perçus comme optimistes. Pour la France, en tant que contributrice nette à l’UE (environ 9,3 milliards d’euros en contributions nettes récentes), les bénéfices comme l’accès au marché unique et les fonds NextGenerationEU sont contestés, car les critiques persistent sur les coûts nets qui pèsent sur les ménages, avec une inflation globale basse (1-1.5 % en 2026) masquant des hausses dans l’alimentation, l’énergie et le logement, rendant de plus en plus difficile pour de nombreux Français de joindre les deux bouts au quotidien.

Vers un débat nuancé

Ce rapport américain met en lumière des tensions transatlantiques sur la régulation numérique, mais les preuves accumulées – des documents internes aux sondages – montrent un paysage complexe. En France, l’opinion reste relativement favorable à l’UE, mais l’euroscepticisme grandit, alimenté par des préoccupations économiques et politiques. Plutôt que de nier l’évidence, un dialogue factuel sur la balance coûts-bénéfices et la liberté d’expression pourrait apaiser ces controverses, en évitant les polarisations partisanes.

https://multipol360.com/le-comite-judiciaire-de-la-chambre-des-representants-des-etats-unis-accuse-lue-dingerence/ 

 


Ce que le Congrès US révèle sur la "Censure à l'européenne" (et que nos élus vous cachent) 

  On commence par le point le plus dingue de l'histoire : C'est une commission d'enquête du Congrès américain qui publie aujourd'hui les preuves documentées du système de contrôle de l'information en Europe. Pendant que nos élus imposent l'interdiction des réseaux aux adolescents, c'est Washington déterre les preuves d'un hold-up sur notre liberté d'expression. En voici les éléments les plus inquiétants 👇 

 La genèse : 

Un piège qui s'est refermé en 10 ans Tout commence sous couvert de "sécurité". Le rapport montre qu'en 2015, l'UE crée des forums pour lutter contre le terrorisme. Très vite, la mission dévie : on passe de la traque des djihadistes à la surveillance du "populisme", des "mèmes" et des critiques de l'UE (p. 3). La méthode du "Fait Accompli" : Avant que le DSA ne devienne une loi, la Commission a imposé des "Codes de conduite volontaires". Le rapport révèle que ces codes étaient des laboratoires pour forcer les plateformes à censurer sans base légale, "pour combler le vide" avant que les citoyens ne puissent voter. 

Le rôle trouble de la France et de l'Allemagne :

 La "sous-traitance" de la censure : Le rapport pointe du doigt une stratégie française très précise. Ce que le Conseil Constitutionnel rejette en France (comme la Loi Avia), le gouvernement français le pousse à Bruxelles pour qu'il nous revienne sous forme de règlement européen (DSA). C'est le fameux "C'est pas moi, c'est l'Europe". Le rapport dénonce ce mécanisme qui permet de contourner le juge judiciaire français au profit d'une autorité administrative (l'Arcom) et de la Commission européenne. 

Pourquoi c'est une menace mondiale :

 L'effet de cliquet : Comme les plateformes ne peuvent pas créer un algorithme différent pour chaque pays (trop coûteux), elles alignent leurs règles mondiales sur les demandes les plus restrictives. Conséquence : Les critères de Bruxelles sur le "risque systémique" deviennent la norme pour un utilisateur à Paris, mais aussi à Lyon ou Marseille, sans aucun débat à l'Assemblée Nationale. Le cas du COVID-19 : Le rapport prouve que la Commission a exigé la suppression de contenus "hors narratif officiel", même quand ils étaient factuellement vrais, simplement parce qu'ils étaient jugés "déstabilisants". On n'est plus dans la lutte contre le faux, mais dans la gestion de l'opinion. 

L'inaction des élus français : Le vrai scandale ? :

Un travail de veille inexistant : Pourquoi est-ce le Congrès américain qui obtient ces documents par assignation (subpoena) et non le Parlement français ? Nos élus ont voté le DSA sans en interroger les zones d'ombre. Ils ont délégué notre souveraineté informationnelle à des fonctionnaires non élus à Bruxelles. 

Des "Trusted Flaggers" politisés : 

Le rapport montre que le signalement des contenus est confié à des ONG subventionnées. Ces "signaleurs de confiance" deviennent des juges de la vérité sans jamais avoir de comptes à rendre aux électeurs français. 

 Conclusion : Une souveraineté en miettes :

Ce rapport nous apprend que la France a activement soutenu un système qui : - Contourne nos propres limites constitutionnelles. - Politiser la modération via des termes flous ("risques systémiques"). - Installez un "Bouclier de la démocratie" qui ressemble de plus en plus à une cloche de verre. Ce sont les défenseurs du 1er Amendement américain qui défendent aujourd'hui la liberté des Français, pendant que notre propre classe politique semble satisfaite de voir le débat public "administré" par des algorithmes et des comités. 

Victor Ferry

 docteur en affaires et actualités 

 @mrvicfer

 

 

 


B) - La France rappelée à l’ordre par l’UE : une ingérence au détriment de notre souveraineté énergétique ?

Le 30 janvier 2026, la Commission européenne a adressé un avis motivé supplémentaire à la France pour non-transposition complète de la directive (UE) 2023/2413, visant à accélérer les procédures d’autorisation pour les projets d’énergies renouvelables.

Ce rappel à l’ordre, qui fait suite à une lettre de mise en demeure en septembre 2024 et un premier avis motivé en février 2025, donne deux mois à Paris pour corriger les manquements, sous peine de saisine de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avec demande de sanctions financières.

Alors que la France n’a pas pleinement intégré dans son droit national les mesures pour simplifier les permis, réduire les délais et présumer l’intérêt public supérieur des projets renouvelables, cette procédure met en lumière les tensions persistantes entre les ambitions européennes et les choix énergétiques nationaux.

Un manquement qui cache une résistance justifiée

La directive, adoptée en octobre 2023 et entrée en vigueur en novembre de la même année, impose aux États membres de transposer certaines dispositions clés d’ici juillet 2024. La France, comme d’autres pays tels que Chypre, la Grèce ou l’Italie, a été visée par une saisine de la CJUE en décembre 2025 pour non-transposition complète. Mais ce « rappel à l’ordre » n’est pas une condamnation formelle, il s’agit d’une étape procédurale préalable, qui pourrait mener à des astreintes financières si la France ne se conforme pas. Déjà, des pays comme la Bulgarie ont été condamnés à des amendes forfaitaires et journalières pour des manquements similaires sur des directives antérieures liées aux renouvelables.

Pourtant, ce retard français n’est pas un simple oubli administratif. Il reflète une stratégie énergétique souveraine, priorisant la décarbonation via un mix équilibré où le nucléaire joue un rôle central.

La France a déjà l’un des mixes électriques les plus décarbonés d’Europe, avec une part de renouvelables en hausse, mais elle refuse de se plier aveuglément à des objectifs qui pourraient compromettre sa compétitivité.

En 2020, Paris n’avait atteint que 19,1 % d’énergies renouvelables dans sa consommation finale brute, contre un objectif de 23 %, un écart qui pourrait coûter cher si des sanctions étaient appliquées – potentiellement jusqu’à 960 millions d’euros pour cette seule année. La Commission européenne exhorte la France à relever ses ambitions pour 2030, visant au moins 44 % de renouvelables, mais Paris insiste sur le choix souverain de son mix, incluant le nucléaire reconnu comme technologie verte.

Les énergies renouvelables : Une pollution cachée malgré les discours écologistes

Les partisans des renouvelables, souvent portés par des discours écologistes, présentent l’éolien et le solaire comme des solutions miracles contre le changement climatique. Pourtant, leur impact environnemental est loin d’être neutre. La fabrication de panneaux solaires et d’éoliennes nécessite d’énormes quantités de matériaux rares, extraits dans des conditions souvent polluantes et éthiquement discutables. Le recyclage pose un défi majeur : d’ici 2030, on estime à 8 millions de tonnes les déchets de panneaux solaires, et jusqu’à 78 millions de tonnes d’ici 2050. Ces technologies, bien que produisant de l’électricité sans émissions directes de CO2, ont un bilan matériel comparable à celui du nucléaire – voire supérieur en termes de terres utilisées et de déchets non radioactifs.

En comparaison, le nucléaire offre une empreinte environnementale plus faible que les fossiles et similaire aux renouvelables, avec 20 % de l’impact du charbon et 35 % du gaz naturel liquéfié. Les mines d’uranium et la gestion des déchets radioactifs sont des préoccupations légitimes, mais elles sont gérées avec des normes strictes, contrairement aux chaînes d’approvisionnement des renouvelables, souvent dépendantes de la Chine et générant des pollutions diffuses. La France n’a pas besoin de multiplier les éoliennes et panneaux solaires en pagaille, qui défigurent les paysages et dépendent des aléas météorologiques, quand son parc nucléaire assure déjà une production stable et bas carbone.

Le legs du Général de Gaulle : un parc nucléaire suffisant pour l’indépendance énergétique

C’est grâce à la vision du Général de Gaulle que la France dispose aujourd’hui d’un atout majeur. En octobre 1945, il créa le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), posant les bases d’un programme nucléaire civil et militaire pour restaurer la souveraineté nationale après la Seconde Guerre mondiale. Accéléré par la crise pétrolière de 1973, le plan Messmer de 1974 lança la construction massive de réacteurs, aboutissant à 56 unités opérationnelles qui couvrent plus de 70 % des besoins électriques français. Ce parc, compact et efficace, produit de l’électricité à bas coût et sans émissions massives de CO2, rendant la France exportatrice nette d’électricité en Europe.

Si l’UE ne s’ingérait pas dans les affaires nationales, ce modèle suffirait amplement à répondre aux défis énergétiques.

Au lieu de cela, les directives européennes forcent une transition vers des renouvelables intermittents, imposant des investissements massifs – comme les 300 milliards d’euros prévus en France pour des projets souvent importés d’Allemagne ou de Chine – au détriment du nucléaire.

Une législation européenne au profit de l’Allemagne ?

Derrière ces pressions se cache une influence allemande flagrante. Ursula von der Leyen, d’origine allemande et présidente de la Commission européenne, est souvent vue comme un fer de lance de Berlin dans les affaires européennes. L’Allemagne, qui a fermé ses derniers réacteurs en 2023 pour miser sur les renouvelables, subventionne massivement son industrie (3 à 5 milliards d’euros pour réduire les coûts énergétiques), tout en bloquant la classification du nucléaire comme énergie verte jusqu’en 2025 sous pression des Verts. Berlin infiltre même les administrations françaises via des organismes comme l’Office franco-allemand pour la transition énergétique (OFATE), promouvant l’éolien au détriment du nucléaire.

Cette « trahison européenne » force la France à exporter son électricité nucléaire bon marché pour combler les lacunes allemandes, tout en indexant les prix sur le gaz et en favorisant des renouvelables polluants via le charbon

L’Allemagne émet 9 à 10 fois plus de gaz à effet de serre que la France en 2024.

Des alliances comme le Green Deal de 2020 servent à déindustrialiser l’Europe au profit de l’export allemand, aggravant la perte de compétitivité française avec plus de 5.000 emplois perdus dans les PME en 2023-2024.

Pas dans l’intérêt des Français

Tout cela n’est pas dans l’intérêt des Français. Cette ingérence bruxelloise, souvent alignée sur les intérêts allemands, sape notre indépendance énergétique, augmente les coûts et ignore les réalités environnementales. Au lieu de sanctions potentielles pour des objectifs irréalistes, la France devrait défendre son modèle nucléaire, hérité de De Gaulle, pour une transition juste et souveraine.
Sans un Frexit énergétique ou une réforme profonde de l’UE, les citoyens paieront le prix d’une politique dictée depuis Berlin et Bruxelles, au détriment de notre avenir. Plutôt que de dilapider des ressources dans des renouvelables intermittents, il est crucial que la France se consacre pleinement au projet ITER, ce réacteur expérimental de fusion nucléaire international hébergé à Cadarache, qui promet une énergie abondante, propre et quasi-illimitée, sans émissions de CO2 ni déchets radioactifs à long terme. En investissant dans ITER, dont le premier plasma est prévu pour 2033 et la pleine puissance en 2036, la France peut consolider son leadership mondial en énergie nucléaire avancée, ouvrant la voie à une production industrielle de fusion dès les années 2040, et ainsi assurer une souveraineté énergétique durable face aux pressions européennes.

https://multipol360.com/la-france-rappelee-a-lordre-par-lue-une-ingerence-au-detriment-de-notre-souverainete-energetique/

 

 

janvier 25, 2026

Comment un membre de l'AFD d'Allemagne voit les libertariens comme des "gauchistes" !

Pourquoi les libertariens sont-ils de gauche ?
 
 Ils ne sont pas de gauche parce qu'ils seraient, par exemple, « hyper-individualistes ». Au contraire. Les libertariens sont des moralistes collectivistes, et leur « liberté » n'est qu'un compromis lâche. La gauche représente une morale d'esclave, la droite une morale de maître. 
 
 
La gauche est collectiviste, homogénéisante, unificatrice et donc arbitraire : la tendance à l'horizontalité. La droite est individualiste, discriminatoire et donc créatrice de valeurs : la tendance à la verticalité. 
 
À première vue, les libertariens sont catégorisés comme étant de droite car ils défendent eux aussi un prétendu individualisme. Dans le libertarianisme, « chacun est maître de son destin ». Cependant, ce n'est qu'un masque. En réalité, le libertarianisme repose également sur des principes collectivistes, même s'il ne les affiche pas, contrairement au communisme. 
 
 
C'est la gauche qui collecte, même si elle ne le crie pas sur tous les toits. Le principe de non-agression (PNA) constitue le cœur collectiviste et de gauche du libertarianisme. Ceci le distingue de l'anarchisme, qui peut également être de droite. Le PNA affirme que la violence offensive est inadmissible. Seule la violence défensive est justifiée. Ainsi, si une personne, dans une société libertarienne, veut agresser une autre et lui voler ses biens, l'agresseur est dans l'erreur et le défenseur dans son droit. 
 
 Le libertarianisme adhère donc également au principe libéral : « Ma liberté s'arrête là où commence celle d'autrui », postulant ainsi un idéal d'égalité. Chacun a le même droit à l'intégrité physique, ou « liberté ». Cependant, si tous sont égaux devant la loi, alors ce principe repose sur un idéal collectiviste. 
 
 L'individualisme pur, en revanche, affirme : « Cette personne vaut plus qu'une autre.» Cette conception de la société a été le fondement de tous les systèmes sociaux de droite jusqu'à présent et constitue, aux yeux de la gauche, une faute capitale. C'est également vrai aux yeux des libertariens, qui sont, après tout, de gauche. Tout comme la gauche communiste, ils se réclament de l'idéal d'humanité né de la Révolution française. 
 
                                      Heureusement, la Révolution française a mené à Napoléon.
 
 
 Selon le libertarien auquel on s'adresse, certains affirment que le PNA (Plan d'action national) doit être imposé à la société comme sa valeur suprême (seul moyen de coercition efficace). D'autres prétendent qu'il est inhérent à la nature et que chacun cesserait automatiquement de fréquenter des personnes moralement malfaisantes (les agresseurs) si cela était largement connu. Les premiers sont l'équivalent libertarien des communistes classiques qui réclament une dictature du prolétariat. Les seconds sont l'équivalent des communistes utopistes qui, par exemple, croient que « naître allemand est une question de hasard ». Mais il y a de l'espoir pour les libertariens. Il leur suffit, pour basculer de droite, d'abandonner leur foi en la morale de gauche et de reléguer le PNA aux oubliettes. Alors ils ne seront plus libertariens, mais autocrates : un mode de vie plus digne à tous égards. il n’existe aucune autorité supérieure, surnaturelle, qui interdise ou punisse l’asservissement d’autrui. La gauche, bien sûr, cherche à créer une telle autorité autant que possible, car elle se considère comme faible et perd systématiquement dans une compétition véritablement libre, où la coercition et l’agression sont également permises. Finalement, cependant, elle échouera : si ce n’est à cause de nous, à droite, alors à cause de la nature.  
 
Mais déjà, les premières fissures apparaissent dans leur « consensus d’après-guerre » d’un ennui mortel. Alors, philosophons avec un marteau plutôt qu’avec des concepts juridiques théoriques et artificiels comme le libertarianisme et son principe de non-agression.
 
Homer d'AfD 

 
@blauer_gamer 
Général des armes nucléaires

janvier 16, 2026

INFORMATIONS FRANÇAISE - Janvier 2026 - Bons voeux.....

Sommaire:

A) - Les attaques mondialistes contre la langue française : une perte de souveraineté silencieuse 

B) - Macron vend la souveraineté française à une UE massivement rejetée par le peuple

C) - La condamnation de Free : un réveil forcé face à l’hémorragie de nos données personnelles

D) - Les manifestations des agriculteurs français : une victoire contre le MERCOSUR

 


                                                                          Informations françaises

A) - Les attaques mondialistes contre la langue française : une perte de souveraineté silencieuse 

Dans un monde globalisé où l’anglais s’impose comme la lingua franca incontestée, la langue française, autrefois symbole de raffinement et d’universalisme, subit une érosion accélérée. 

 Inspiré par l’article du Général Henri Roure publié sur Place d’Armes, intitulé « Nouvelle tentative d’assassinat de la langue française », ce texte explore les assauts portés contre le français dans la diplomatie, les documents techniques, les tutoriels en ligne et les réseaux sociaux.

Ces attaques, souvent attribuées à des forces mondialistes, menacent non seulement la richesse linguistique mais aussi la souveraineté culturelle et nationale de la France.

Comme le souligne Roure, la langue française est un pilier de la civilisation, forgée par des siècles d’histoire et offerte au monde, mais aujourd’hui marginalisée par des influences anglo-saxonnes et européo-mondialistes.

Le déclin historique du français en diplomatie : de la domination à la marginalisation

Le français a longtemps régné en maître sur la scène diplomatique internationale. Dès 1714, avec le Traité de Rastatt, il s’impose comme la langue exclusive des négociations européennes, succédant au latin et symbolisant l’influence culturelle de la France. Cette suprématie perdure jusqu’au début du XXe siècle, où le français est célébré pour sa précision et son élégance, facilitant les échanges entre élites mondiales. Rivarol, en 1784, le qualifiait de « langue humaine » par excellence, idéale pour les traités internationaux.

Pourtant, le déclin s’amorce en 1919 avec le Traité de Versailles, rédigé pour la première fois en français et en anglais, sous pression américaine et britannique.

Les facteurs sont multiples : la chute des monarchies européennes, la montée en puissance des États-Unis, et l’élargissement des cercles diplomatiques au-delà de l’Europe.

Après 1945, l’anglais s’impose définitivement, reléguant le français à un rôle secondaire. À l’ONU, 90 % des documents sont désormais en anglais, malgré le statut officiel du français. Dans l’Union européenne, l’anglais domine les appels d’offres et les communications, au mépris de la diversité linguistique.

Ce recul n’est pas neutre : il reflète une perte d’influence française. La francophonie, avec ses 583 millions de locuteurs en 2024, pourrait être un levier diplomatique, mais elle est souvent négligée. Des critiques pointent du doigt les « mondialistes » – ces acteurs promouvant une uniformisation culturelle sous couvert de globalisation – qui favorisent l’anglo-américain comme vecteur du néolibéralisme. En Afrique, où le français est défendu avec plus de vigueur qu’en France métropolitaine, des sentiments anti-français émergent, liant la langue à une « Françafrique » impérialiste.



La disparition du français dans les documents techniques et les tutoriels en ligne

Dans le domaine technique, l’anglais envahit les documents et les ressources éducatives. Les anglicismes prolifèrent dans le vocabulaire scientifique et professionnel, diluant la pureté du français. Sur YouTube et les réseaux sociaux, les tutoriels en français sont minoritaires. Les jeunes, qui s’informent majoritairement via ces plateformes (80 % sur YouTube), se tournent vers des contenus anglais pour leur abondance et leur visibilité.

Les bibliothèques universitaires françaises peinent à produire des vidéos en français, contrairement à leurs homologues québécoises, qui investissent davantage dans la langue locale.

Cette asymétrie renforce l’hégémonie anglaise : des termes comme « podcast » ou « tuto » deviennent courants, érodant le français technique. Sur X (anciennement Twitter), des discussions soulignent comment l’anglais domine les échanges scientifiques, reléguant le français à un rôle marginal.

L’auto-censure des Français : publier en anglais pour exister

Un phénomène alarmant émerge : l’auto-censure linguistique. De nombreux Français, créateurs de contenu ou professionnels, optent pour l’anglais afin d’atteindre une audience plus large. Sur YouTube, des chaînes éducatives ou techniques abandonnent le français pour l’anglais, craignant une visibilité limitée. Des posts sur X dénoncent cette « soumission » : « Nous sommes soumis à un bombardement pour détruire la langue française au profit d’un espèce de globish. »

Cette tendance s’explique par la pression des algorithmes et des marchés globaux, où l’anglais est synonyme de succès. Elle s’inscrit dans un contexte plus large d’américanisation culturelle, où l’école française, en crise, privilégie l’anglais au détriment du français classique. Des linguistes comme Lionel Meney parlent d’un « naufrage » du français face au triomphe de l’anglais.

Les mondialistes à l’assaut : une menace pour la souveraineté nationale

Ces évolutions ne sont pas fortuites ; elles s’inscrivent dans une stratégie mondialiste visant à uniformiser les cultures. L’anglais, comme outil de l’impérialisme linguistique, sert la mondialisation néolibérale, érodant les identités nationales. En France, des politiques comme l’écriture inclusive – dénoncée par Roure comme un « instrument juridique au service d’une volonté européiste » – fragmentent la langue, la rendant incompatible avec sa tradition orale et écrite.

De nombreuses critiques visent Emmanuel Macron pour son hostilité à la francophonie : choix d’une secrétaire générale rwandaise francophobe pour l’OIF, préférence pour l’anglais dans les communications officielles. Sur X, des voix comme Julien Odoul accusent le gouvernement de « faire reculer la langue française ». Cette érosion menace la souveraineté : la langue est un attribut de la nation, et sa perte équivaut à une dépossession culturelle. Fernand Braudel l’affirmait : « La France, c’est la langue française. »

En conclusion, la langue française n’est pas seulement un moyen de communication ; elle est l’essence de la souveraineté.

Face aux assauts mondialistes, un sursaut est nécessaire : promouvoir le français dans l’éducation, les médias et la diplomatie, résister à l’auto-censure, et défendre sa pureté contre les influences destructrices. Comme l’appelle Roure, il faut « changer de mode de gouvernement » pour restaurer la grandeur de la France. Sans cela, nous risquons un monde uniforme, où la diversité linguistique – et avec elle, la liberté de pensée – s’efface au profit d’un globish insipide.

https://multipol360.com/les-attaques-mondialistes-contre-la-langue-francaise-une-perte-de-souverainete-silencieuse/ 

 


 

B) - Macron vend la souveraineté française à une UE massivement rejetée par le peuple

Emmanuel Macron, ce président qui se pose en sauveur de l’Europe, n’hésite pas à piétiner les intérêts nationaux de la France pour servir une Union européenne (UE) que les Français ont déjà rejetée à deux reprises. En 2005, lors du référendum sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe, 54,67 % des électeurs français ont voté « non », un rejet massif qui a plongé l’UE dans une crise profonde.

Ce scrutin, marqué par une participation de 69,37 %, n’était pas un caprice : il reflétait une profonde méfiance envers une Europe perçue comme une machine à diluer la souveraineté nationale, favorisant les intérêts des élites au détriment des citoyens ordinaires.

Pourtant, Macron persiste, comme si ce verdict populaire n’avait jamais existé, et accélère la désindustrialisation française au nom d’une « autonomie stratégique européenne » qui n’est qu’un mirage. Pire encore, alors que l’euroscepticisme explose en France – avec 27 % des Français favorables à un « Frexit » en 2025, en hausse par rapport à l’année précédente – Macron continue de trahir son pays pour une UE de plus en plus contestée.

Un rejet historique ignoré : les Français contre l’Europe des élites

Rappelons les faits : le 29 mai 2005, les Français ont massivement dit « non » au traité constitutionnel européen, avec 15,4 millions de voix contre 12,8 millions pour le « oui ». Ce vote n’était pas isolé ; il faisait écho au référendum de 1992 sur le traité de Maastricht, où le « oui » l’avait emporté de justesse (51 %), mais avec une forte opposition soulignant déjà les craintes d’une perte de souveraineté. Ces rejets ont eu des implications durables : ils ont alimenté un sentiment de désenchantement politique, avec une baisse de la participation électorale et une montée des partis anti-système dans les élections suivantes. Vingt ans plus tard, l’euroscepticisme n’a fait que croître. Des sondages récents montrent que la France est l’un des pays les plus pessimistes sur l’avenir de l’UE, avec seulement 33 % de confiance en l’institution en 2023, et une hausse des voix appelant à un Frexit. En 2024-2025, les élections européennes ont vu une poussée des partis eurosceptiques comme le Rassemblement National, Les Patriotes, Debout la France et bien sûr le parti de François Asselineau, l’UPR reflétant une frustration croissante face à l’immigration, aux régulations excessives et à la perte d’indépendance économique. Macron, au lieu de défendre les intérêts français, semble mépriser ce verdict populaire, préférant une Europe fédéraliste qui dilue la France dans un ensemble bureaucratique dominé par l’Allemagne et les lobbies (voir ici).

La désindustrialisation française : le prix de la soumission à l’UE

Sous Macron, la France a accéléré sa descente aux enfers industriels, sacrifiant ses usines et ses emplois au nom d’une « intégration européenne » qui profite surtout aux voisins. Prenons l’exemple récent de l’industrie de défense :

lors d’une réunion avec les patrons du secteur, Macron a menacé de se tourner vers des « solutions européennes » si les entreprises françaises ne respectaient pas les délais de production, regrettant les retards et affirmant que l’armée française « n’est plus leur chasse gardée ».

Traduction : il est prêt à acheter des chars allemands plutôt que français, coulant ainsi l’industrie nationale au profit de l’Allemagne. Florian Philippot, leader des Patriotes, n’a pas mâché ses mots : « Ça s’appelle être un traître. Un vendu. »

Ce n’est pas un cas isolé. La fermeture de Brandt en décembre 2025, dernier grand fabricant français d’électroménager, a entraîné la perte de 700 à 750 emplois directs et la disparition de marques emblématiques comme Vedette ou Sauter. Ce naufrage est le symptôme d’une France qui abandonne son industrie sous l’influence de politiques libérales européennes, comme les accords de libre-échange controversés et les normes du Pacte Vert qui étouffent l’agriculture et l’industrie. Depuis les années 1970, la France a perdu plus de 2,5 millions d’emplois industriels, et la part de l’industrie dans la valeur ajoutée nationale est tombée à 11 %. En 2025 seul, plus de 108 usines ont fermé ou été menacées, contre seulement 80 créations.

 La grande exposition de Macron « Grande Exposition du Fabriqué en France », tenue en novembre 2025, n’est qu’une vitrine superficielle masquant un déclin profond. Pendant que l’Élysée parade avec 123 produits « made in France », les contrats publics fuient vers l’étranger : pistolets Sig-Sauer fabriqués en Allemagne pour les forces de l’ordre, pièces de rechange pour chars Leclerc en Chine, fusils HK 416 en Allemagne, vêtements pour l’armée en Tunisie… Même les révisions de la flotte d’Air France se font en Angleterre et au Maroc. Arnaud Montebourg, ancien ministre, dénonce cette « déroute » : des importations annuelles de 20 milliards d’euros vers l’Allemagne et la Chine, une dette publique dépassant 3.400 milliards d’euros (plus de 120 % du PIB), et un manque de 150.000 emplois qualifiés dans l’industrie. Sous Macron, la part industrielle du PIB a chuté de 16 % en 2000 à moins de 10 % aujourd’hui, plus vite qu’en Allemagne ou en Italie.

Ces choix s’inscrivent dans une politique macronienne qui privilégie l’UE au détriment de la France. 

Critiqué pour son protectionnisme mou qui met en péril le marché unique européen, Macron a été accusé de virer vers un « protectionnisme doux » qui isole la France tout en favorisant des achats européens. Ses réformes, comme la vente de la branche énergie d’Alstom à General Electric en 2014 (sous son mandat de ministre), ont accéléré la perte de souveraineté, transférant la maintenance des réacteurs nucléaires français à des intérêts étrangers. Résultat : une dette publique qui a explosé à 117 % du PIB en 2025, contre 2,6 % de déficit en 2017, et une croissance atone de 0,7 %, en deçà de la moyenne de la zone euro.

L’euroscepticisme en hausse : les Français ne veulent plus de cette Europe

Les Français sont de plus en plus eurosceptiques, et pour cause. Des sondages de 2020-2026 montrent une dissatisfaction croissante : la France est en bas du classement des pays confiants en l’UE, avec des préoccupations sur l’immigration, les régulations technocratiques et l’euro. En 2024, les élections européennes ont vu une charge des partis reflétant un rejet de l’intégration forcée. Macron, en poussant pour une « autonomie stratégique européenne » ne fait qu’alimenter ce sentiment. 

 

Par son alignement inconditionnel sur une UE dominée par Berlin, Macron alimente la voracité de l’Allemagne, qui adopte une posture de plus en plus belliqueuse en matière commerciale et étrangère, poussant des mesures protectionnistes et interventionnistes qui désindustrialisent l’Europe au profit de ses exportations toxiques. Ce réarmement massif allemand, avec un budget défense explosant à plus de 100 milliards d’euros et des exportations d’armes doublées, réveille les fantômes historiques d’une machine de guerre souveraine, menaçant directement l’industrie française au détriment des Français. Il est temps que la France se réveille et reprenne son destin en main, loin de cette UE qui l’étouffe. Le Frexit n’est plus une option, c’est une nécessité.

https://multipol360.com/macron-vend-la-souverainete-francaise-a-une-ue-massivement-rejetee-par-le-peuple/



 

C) - La condamnation de Free : un réveil forcé face à l’hémorragie de nos données personnelles

En ce début d’année 2026, la nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans le paysage numérique français : l’opérateur télécom Free vient d’écoper d’une amende colossale de 42 millions d’euros pour une fuite de données massive survenue en octobre 2024.

Cette sanction, infligée par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), marque un tournant dans la lutte contre la négligence des entreprises en matière de cybersécurité. 

Mais au-delà de ce cas isolé, elle met en lumière un fléau bien plus profond qui gangrène notre société : les fuites de données récurrentes, la perte de souveraineté numérique et le pouvoir insidieux que confèrent ces informations à ceux qui les contrôlent.

Le cas Free : une négligence aux conséquences dévastatrices

Rappelons les faits. En octobre 2024, un pirate informatique s’est infiltré dans les systèmes de Free, compromettant les données de pas moins de 24 millions d’abonnés. Parmi les informations volées figuraient des données ultra-sensibles, comme les IBAN (numéros de comptes bancaires), exposant les victimes à des risques immédiats de fraudes et d’usurpations d’identité. Les abonnés ont rapidement été submergés par des appels frauduleux, et certaines de leurs coordonnées ont même atterri sur le dark web, vendues au plus offrant.

 La CNIL n’a pas mâché ses mots dans sa décision du 13 janvier 2026 : les fautes de Free étaient « évitable avec un minimum de vigilance ». Authentifications trop laxistes, surveillance défaillante et stockage inutile de millions de données d’anciens clients – voilà les ingrédients d’une recette catastrophe. Free Mobile écope de 27 millions d’euros d’amende, tandis que sa maison mère, Free, ajoute 15 millions à la facture. De plus, l’opérateur a trois mois pour renforcer ses mesures de sécurité et six mois pour purger les données obsolètes.

Cette affaire n’est pas anodine. Elle survient après plus de 2.500 plaintes déposées par des clients excédés, reflétant un ras-le-bol généralisé des Français face à ces violations répétées de leur vie privée. On se demande légitimement : à quoi sert le RGPD si nos données continuent de s’évaporer dans la nature ?

Un fléau grandissant qui mine la confiance

Malheureusement, le cas Free n’est que la pointe de l’iceberg. En France, les fuites de données se multiplient comme un virus incontrôlable, touchant des secteurs variés : des plateformes en ligne aux agences de travail temporaire, en passant par les établissements de santé. Des millions de mots de passe, d’historiques médicaux et de coordonnées personnelles sont exposés, menant à des retraits bancaires frauduleux, des chantages et des campagnes de phishing sophistiquées. Les conséquences ?

Une érosion massive de la vie privée, où chaque citoyen vit sous la menace permanente d’une exploitation malveillante de ses informations.

Pire encore, ces incidents révèlent une vulnérabilité systémique : l’absence de solutions souveraines pour stocker et protéger nos données. Trop souvent, nous dépendons d’infrastructures cloud étrangères, dominées par des géants américains comme Microsoft ou Amazon. Ces entités, soumises à des lois extraterritoriales telles que le Cloud Act, peuvent accéder à nos informations sans notification préalable, exposant la France à des ingérences extérieures. Des projets comme l’hébergement de données de santé sur des serveurs étrangers illustrent parfaitement cette perte de contrôle : des pathologies, traitements et historiques médicaux potentiellement accessibles à des autorités outre-Atlantique.

La digitalisation des services publics : une menace sous-estimée

 La numérisation accélérée des services publics aggrave cette situation. Si elle promet efficacité et modernité, elle cache un revers sombre : l’exposition accrue de nos données sensibles. Des collaborations avec des entreprises comme Palantir  financée en partie par des agences de renseignement étrangères – pour des outils de contre-terrorisme, ou l’utilisation massive de systèmes d’exploitation dominés par Google et Apple, transfèrent nos informations personnelles (géolocalisation, contacts, historique de navigation) vers des data centers non européens. Le consentement des utilisateurs ? Souvent illusoire, noyé dans des conditions générales opaques.

 Ces pratiques érodent notre souveraineté numérique. Sans alternatives européennes viables, nous cédons le contrôle de nos systèmes d’information à des acteurs étrangers, fragilisant notre économie et notre sécurité nationale. Les révélations d’Edward Snowden en 2013 sur la surveillance massive par la NSA n’étaient qu’un avant-goût : aujourd’hui, nos données deviennent un outil d’espionnage ou d’influence géopolitique.

Nos données : une arme silencieuse aux mains des puissants

Au fond, ces fuites soulignent un enjeu fondamental : les données sont devenues une arme silencieuse de pouvoir.

Chaque jour, nous générons des milliers de points de données – clics, recherches, achats – qui alimentent une machine invisible.

Contrôlées par des géants technologiques américains et chinois, ou revendues par des courtiers en données sur un marché opaque valant des centaines de milliards de dollars, elles servent à profiler les individus, influencer les décisions commerciales (comme les primes d’assurance) et même manipuler les opinions publiques lors de crises.

 Pour la société, les implications sont alarmantes : une souveraineté nationale affaiblie, où les États peinent à accéder à leurs propres données stockées à l’étranger. Des tensions géopolitiques, comme celles autour de Huawei ou TikTok, montrent que le cyberspace est un nouveau champ de bataille. Et pour les citoyens ? Une perte de liberté, où la vie privée devient un luxe, exposée à des brèches comme celle récente au ministère de l’Intérieur, où des millions de fiches judiciaires – incluant données sur victimes, témoins et familles – ont été exfiltrées par des pirates.

Cette attaque, facilitée par des négligences basiques comme l’échange de codes en clair, met en évidence un sous-investissement chronique en cybersécurité publique. Des infrastructures vieillissantes et un manque de modernisation laissent des millions de Français vulnérables à l’usurpation d’identité ou au chantage.

Vers un sursaut souverain ?

La condamnation de Free pourrait être le signal d’alarme tant attendu. Elle impose aux entreprises de traiter la cybersécurité comme une priorité non négociable, sous peine d’amendes récurrentes. Mais pour les victimes, c’est une victoire aigre-douce : les fonds vont au Trésor public, pas à une indemnisation directe. Les procédures judiciaires restent longues et complexes.

Il est temps de transformer cette vulnérabilité en opportunité. Investissons dans des data centers nationaux, formons des experts en cybersécurité et développons des alternatives européennes GDPR-compatibles. Rééquilibrons les priorités : autant de moyens pour protéger nos données que pour les surveiller. Seule une souveraineté numérique renforcée restaurera la confiance des citoyens et protègera notre avenir dans un monde connecté.

En fin de compte, nos données ne sont pas qu’un actif commercial – elles sont le reflet de nos vies. Les laisser s’échapper, c’est céder un pouvoir immense. La France doit reprendre les rênes, avant qu’il ne soit trop tard.

https://multipol360.com/la-condamnation-de-free-un-reveil-force-face-a-lhemorragie-de-nos-donnees-personnelles/

 


D) - Les manifestations des agriculteurs français : une victoire contre le MERCOSUR  

Alors que l’Union européenne s’apprête à signer l’accord de libre-échange avec le Mercosur le 17 janvier prochain, malgré l’opposition farouche de la France, un vent de satisfaction souffle sur le monde agricole.

Les manifestations massives des paysans, qui ont secoué le pays depuis des mois avec des blocages de routes, de ports et de sites stratégiques, portent enfin leurs fruits.

Non seulement elles ont forcé les grands distributeurs à refuser publiquement les importations de produits sud-américains non conformes aux normes françaises, mais elles ont aussi instillé une peur palpable chez les industriels de l’agroalimentaire, qui craignent un boycott massif des consommateurs. Ce revirement marque un tournant décisif, démontrant que la mobilisation paysanne n’était pas vaine.

Les manifestations : un mouvement qui a payé

 Depuis l’automne dernier, les agriculteurs français, unis sous les bannières de syndicats comme la FNSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination Rurale et la Confédération Paysanne, ont multiplié les actions pour dénoncer ce qu’ils qualifient de « trahison européenne ». Des milliers de tracteurs ont envahi les rues de Paris et de Bruxelles, des barrages filtrants ont été installés au Havre, et des manifestations ont bloqué des dépôts pétroliers à La Rochelle ou des sites portuaires. Ces protestations, qualifiées de « colère totale des paysans », ont mis en lumière les risques d’une concurrence déloyale : importations massives de viande bovine, de volaille, de sucre et de soja produits avec des pesticides interdits en Europe, des coûts de production 40 % inférieurs, et des pratiques environnementales laxistes favorisant la déforestation amazonienne.

Ces actions n’ont pas été sans effet. Malgré le feu vert donné par une majorité d’États européens le 9 janvier, les agriculteurs ont obtenu des concessions « incontestables » de Bruxelles, comme une enveloppe de 300 millions d’euros étalée sur 2026 et 2027 pour soutenir le secteur. Mais surtout, la pression a influencé les acteurs économiques clés.

Les patrons de la grande distribution, tels que Thierry Cotillard (Intermarché), Alexandre Bompard (Carrefour), Dominique Schelcher (Système U) et Michel-Édouard Leclerc (E.Leclerc), ont annoncé leur refus catégorique d’importer des produits du Mercosur ne respectant pas les normes françaises.

« On n’en achètera pas », ont-ils déclaré en chœur, soulignant un engagement à privilégier les filières locales pour 97 % du bœuf, 100 % de la volaille et du porc. Ce positionnement, assumé publiquement dans les médias, est perçu comme une victoire directe des manifestations, qui ont sensibilisé l’opinion publique et forcé les distributeurs à anticiper un rejet consommateur.

Dans le monde agricole, les réactions sont unanimes : ces résultats sont « très satisfaisants« . Pierrick Horel, Quentin Le Guillous et Maxime Buizard-Blondeau, représentants des Jeunes Agriculteurs, ont salué après une rencontre à Matignon un déblocage potentiel sur des sujets comme l’eau et la prédation, tout en maintenant la vigilance sur le Mercosur. « Si le traité devait être signé, nous nous mobiliserons aux frontières, dans les ports et à Strasbourg pour inciter au vote contre au Parlement européen », ont-ils averti. La FNSEA et la Coordination Rurale, qualifiant l’accord de « reniement total » et de « jeu de dupes« , soulignent que 80 % des agriculteurs et 70 % des citoyens le voient comme une menace mortelle, renforçant l’appel à des actions judiciaires devant la Cour de Justice de l’UE. Les protestations, promises à s’escalader en janvier, ont déjà étendu leur influence à l’Irlande, l’Italie, la Pologne et l’Espagne, où des blocages similaires dénoncent l’externalisation de la sécurité alimentaire.

La peur des industriels : le spectre d’un boycott massif

Si les agriculteurs savourent ces avancées, les industriels de l’agroalimentaire tremblent. L’accord, qui ouvre le marché européen à 99.000 tonnes de viande bovine et 180.000 tonnes de volaille sud-américaines, menace de saturer les chaînes d’approvisionnement avec des produits à bas coûts mais controversés. Or, le refus des distributeurs, amplifié par les manifestations, expose les industriels à un risque majeur : un boycott des consommateurs. Déjà, sur les réseaux sociaux, des appels à « acheter local » et à vérifier les étiquettes pullulent, avec des vidéos d’agriculteurs en larmes dénonçant la concurrence déloyale (certains appelant même à vider les rayons des marchandises importées alors qu’elles sont aussi produites en France)– au Brésil, 80 % des pesticides utilisés sont interdits en France.

Les industriels craignent que ce boycott ne s’étende aux produits transformés, où la traçabilité est plus floue. « C’est insoutenable », confie un agriculteur dans une vidéo virale, illustrant le désespoir face à un accord qui sacrifie les filières bovine, ovine et volaillère pour des intérêts mondialisés, profitant surtout à l’industrie allemande. Emmanuel Macron, qui avait promis un veto mais l’a qualifié de « plutôt positif » après des clauses de sauvegarde jugées insuffisantes, est accusé de trahison, alimentant la colère. Les industriels, dépendants des importations pour des marges élevées, redoutent une chute des ventes si les consommateurs, sensibilisés par les manifestations, optent pour le boycott. Des experts estiment que cela pourrait entraîner une restructuration forcée des filières, avec des pertes en cascade pour les agro-industriels.

Perspectives : une bataille loin d’être terminée

 Malgré ces résultats satisfaisants, le monde agricole reste mobilisé.

Les agriculteurs, pas satisfaits des concessions européennes, promettent de nouvelles actions si l’accord est ratifié, visant ports et autoroutes pour bloquer les importations.

Cette unité syndicale inédite, couplée à un soutien populaire croissant, démontre que les manifestations ont non seulement freiné l’accord mais aussi redonné du pouvoir aux paysans face aux élites bruxelloises. Pour les industriels, la peur d’un boycott n’est pas infondée : elle pourrait signer l’arrêt de mort d’une agriculture low-cost importée, au profit d’une souveraineté alimentaire réaffirmée. La signature imminente sera un test décisif – et les tracteurs sont prêts à repartir.

https://multipol360.com/les-manifestations-des-agriculteurs-francais-une-victoire-contre-le-mercosur/

 


 

En janvier 2026, alors que la France traverse une crise agricole sans précédent, l’Union européenne a donné son feu vert à l’accord de libre-échange avec le Mercosur, malgré l’opposition ferme de Paris.

Ce traité, qui unit l’Europe aux pays d’Amérique du Sud comme le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay, représente une menace existentielle pour nos agriculteurs.

La France ne peut pas ratifier un tel accord : ce serait la capitulation totale face à une concurrence déloyale, la destruction de notre souveraineté alimentaire et la mise à mort programmée de milliers d’exploitations familiales. Emmanuel Macron, qui avait promis de protéger l’agriculture nationale, a cédé sous la pression internationale, trahissant les paysans français au profit d’une élite bruxelloise déconnectée.

Une concurrence déloyale qui anéantit les filières françaises

L’accord Mercosur ouvre grand les portes à des importations massives de produits agricoles sud-américains, produits avec des normes environnementales, sanitaires et sociales bien inférieures à celles imposées en Europe. Imaginez : des dizaines de milliers de tonnes de bœuf, de volaille, de sucre, de riz, de miel et de soja entrant sur le marché européen sans droits de douane, ou avec des quotas détaxés. Ces produits, issus de pratiques interdites en France – comme l’utilisation de pesticides bannis, la déforestation massive ou des conditions de travail précaires – viendront inonder nos étals à des prix imbattables.

Pour les agriculteurs français, déjà écrasés par des réglementations européennes draconiennes et des coûts de production exorbitants, c’est la catastrophe.

La filière bovine, par exemple, risque de s’effondrer sous le poids de cette concurrence. Des secteurs entiers comme la viande, les céréales et les produits laitiers pourraient voir leurs prix chuter, entraînant faillites en cascade et désertification rurale. Selon des projections alarmantes, la France, déjà importatrice nette de 60 % de sa volaille et de 40-60 % de ses fruits et légumes, deviendrait encore plus dépendante d’importations étrangères. Nos normes strictes, censées protéger l’environnement et la santé, deviennent un handicap insurmontable face à des concurrents qui n’ont aucune contrainte équivalente. C’est une hypocrisie flagrante : l’Europe impose des règles vertueuses à ses propres producteurs tout en important ce qu’elle interdit de produire localement.

Le revirement honteux de Macron et la pression dictatoriale de Bruxelles

Emmanuel Macron, qui s’était posé en défenseur des agriculteurs en promettant un veto français, a opéré un revirement spectaculaire. Il a qualifié l’accord de « plutôt positif » après avoir obtenu des clauses de sauvegarde renforcées, jugées totalement insuffisantes par les syndicats agricoles. Ce changement de cap a déclenché une fureur légitime dans le monde rural. La FNSEA dénonce une « reniement total » et un « affront », tandis que la Coordination Rurale parle d’un « jeu de dupes » où Macron sacrifie l’agriculture française pour plaire au Brésil. Lula da Silva, président brésilien, a publiquement pressé Macron d’ouvrir son cœur à cet accord, affirmant que la décision relève de l’UE et non des États individuels.

Cette ingérence révèle la perte de souveraineté : la France n’a plus voix au chapitre, réduite à un simple exécutant des diktats bruxellois.

Pire encore, l’UE impose cet accord malgré des contradictions internes flagrantes. Des hauts représentants comme Kaja Kallas et António Costa se contredisent publiquement sur l’état des négociations, révélant un processus opaque et antidémocratique. L’Allemagne, sous pression de Berlin, a supprimé en secret une clause protectrice qui garantissait que l’accord ne s’appliquerait pas sans ratification du Parlement européen. Cela ouvre la voie à une application provisoire dès mars 2026, contournant tout débat démocratique. C’est une dérive dictatoriale : Bruxelles agit comme un empire bureaucratique, ignorant les oppositions nationales et sanctionnant les récalcitrants. La France, avec son « non » isolé, s’est retrouvée marginalisée, tandis que des pays comme l’Allemagne et l’Espagne poussent pour une ratification rapide.

La colère des agriculteurs : un face-à-face explosif avec le pouvoir

Face à cette trahison, les agriculteurs français se mobilisent en masse. Des milliers de tracteurs ont bloqué Bruxelles et Paris, avec des barrages filtrants au Havre et des manifestations devant l’ANSES. Les quatre principaux syndicats – FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Coordination Rurale et Confédération Paysanne – exigent l’abandon total de l’accord, rejetant les « concessions inédites » promises par le gouvernement comme des leurres inefficaces. « Mercosur = Non », clament-ils unanimement. Des actions sont promises dès janvier, potentiellement escaladant en un hiver de crise majeure.

Cette fureur n’est pas isolée : en Irlande, des milliers d’agriculteurs protestent contre l’externalisation de la sécurité alimentaire vers l’Amérique du Sud. En Espagne, les manifestations se multiplient.

Partout, la même crainte : un accord qui sacrifie les paysans européens pour des intérêts géopolitiques obscurs.

En France, 80 % des agriculteurs voient le Mercosur comme une menace mortelle, et 70 % des citoyens s’y opposent. Des appels à la destitution de Macron et au Frexit émergent, car cet accord symbolise l’échec total de l’UE : une machine à broyer les nations au profit d’une élite supranationale.

Pourquoi la France doit refuser : pour la survie et la souveraineté

Signer le Mercosur, c’est condamner notre agriculture à une mort lente. C’est ignorer les crises cumulées – comme l’épizootie de dermatose nodulaire bovine – et ajouter des accords cumulatifs comme celui avec l’Ukraine, qui augmentent les quotas d’importations bon marché. C’est renoncer à notre principe de précaution et à notre démocratie. La France doit saisir la Cour de justice de l’UE pour contester cet accord illégitime et suspendre toute ratification. Seule une mobilisation massive peut inverser la tendance. Le Mercosur n’est pas un progrès ; c’est un poison pour notre avenir. La France libre et souveraine doit dire non, pour sauver ses agriculteurs et son modèle alimentaire.

https://multipol360.com/mercosur-la-trahison-europeenne-qui-signe-larret-de-mort-de-lagriculture-francaise/

 

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