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juillet 14, 2026

Comme un scandale de plus !! Les réserves des retraites, où sont-elles passées ?

Un braquage en règle ! 

Quand nous vous informons que l'État, son existence n'est que vol ! 


La question que tout citoyen français a le droit de poser, et que nos élus devraient poser depuis longtemps avec la plus grande fermeté, est la suivante : où sont passés les centaines de milliards d’euros accumulés par les générations de travailleurs à travers leurs cotisations pour garantir la solidité de notre système de retraites ? Ce n’est pas une simple interrogation comptable. C’est une exigence démocratique fondamentale. La transparence n’est pas un luxe réservé aux citoyens ordinaires : elle doit s’imposer pleinement à la comptabilité de la Nation toute entière. Il est temps que chaque Français puisse comprendre, en toute clarté, ce que deviennent les fruits de son labeur.



Ce scandale dépasse largement la disparition prétendue de 180 milliards d’un fonds unique. Il s’agit d’un détournement systémique et organisé des réserves accumulées dans l’ensemble des régimes de retraite. Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR), créé en 1999 par le gouvernement Jospin pour anticiper le choc du vieillissement démographique, ne représente aujourd’hui plus que 20,7 milliards d’euros à la fin de l’année 2025. Les réserves de l’Agirc-Arrco, quant à elles, s’élèvent encore à environ 91 milliards d’euros. Au total, ce sont des centaines de milliards d’euros qui ont été constitués au fil des décennies et qui devaient servir de bouclier protecteur pour le système par répartition. Au lieu de cela, ces réserves ont été progressivement ponctionnées, détournées de leur finalité originelle et utilisées pour boucher d’autres trous budgétaires, tandis que l’on imposait aux Français une réforme des retraites brutale au nom de l’équilibre financier.



Une réforme imposée sur un mensonge économique flagrant


En 2023, Emmanuel Macron et son gouvernement ont justifié la réforme des retraites par la nécessité absolue de trouver 24 milliards d’euros d’économies, sous peine de voir l’État sombrer dans la faillite. Cet argument était fallacieux. Le système de retraites avait accumulé, pendant des années, des excédents substantiels grâce à la gestion rigoureuse des partenaires sociaux et à la constitution de ces réserves. Le FRR, notamment, a été méthodiquement vidé : entre 2011 et 2024, il a versé 2,1 milliards d’euros chaque année à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), soit près de 30 milliards d’euros au total. Depuis 2025, ce versement annuel a été ramené à 1,45 milliard d’euros jusqu’en 2033. Ces sommes, qui devaient préparer l’avenir des retraites, ont servi à amortir une dette sociale que les gouvernements successifs ont laissé enfler.



Pendant ce temps, la France a trouvé sans difficulté des dizaines de milliards pour d’autres priorités. L’aide apportée à l’Ukraine a dépassé les 8 à 12 milliards d’euros selon les estimations officielles. La Loi de programmation militaire 2024-2030 prévoit quant à elle un effort colossal de 413 milliards d’euros sur sept ans. Ces choix budgétaires sont légitimes dans leur principe, mais ils révèlent une vérité cruelle : l’argent existe, mais il n’est pas prioritairement affecté à la protection des retraites des Français. Le problème n’est donc pas un manque de ressources, mais un choix politique conscient qui consiste à ne pas sanctuariser l’argent issu des cotisations sociales.


 
L’hypocrisie insupportable des régimes spéciaux


La réforme s’est parée des plus beaux atours républicains : il s’agissait, disait-on, de mettre fin aux privilèges et d’instaurer un régime universel fondé sur l’égalité. En réalité, tous les régimes spéciaux ont été alignés sur le droit commun… sauf celui des politiciens et des hauts fonctionnaires, qui conservent intactes des dispositions exorbitantes que le reste de la population a perdues.

Les régimes spéciaux concernent encore plusieurs centaines de milliers de personnes. Parmi les plus emblématiques figurent ceux de la RATP (environ 42 000 agents statutaires avant fermeture progressive), de la SNCF (agents sous statut), des industries électriques et gazières (IEG – EDF, Engie, etc., environ 150 000 personnes), de la Banque de France, de l’Opéra de Paris ou encore des clercs de notaires. Dans ces régimes, les âges de départ à la retraite étaient historiquement beaucoup plus bas : autour de 54-56 ans en moyenne à la SNCF et à la RATP, contre 62 ans et plus pour le régime général. Les pensions y sont souvent plus élevées grâce à des calculs favorables (prise en compte des primes, bonifications, etc.).


 
Mais le summum de l’hypocrisie se trouve au sommet de l’État. Les députés et sénateurs, ainsi que les hauts fonctionnaires, bénéficient d’un régime particulièrement avantageux. Un sénateur perçoit en moyenne une pension nette d’environ 3 391 à 3 856 euros par mois (hors majorations). Les députés, même après l’alignement partiel de 2018, cumulent souvent plusieurs pensions (fonction publique, mandats locaux, etc.). Ils peuvent calculer leur retraite sur les meilleures années, bénéficier de bonifications pour mandats et surtout cumuler leur pension avec d’autres revenus publics. La réversion est particulièrement généreuse : 50 % pour les députés (alignée sur les fonctionnaires), mais jusqu’à 60 % pour les sénateurs, sans condition de ressources ni plafond strict, contre seulement 50 % dans le régime général pour la plupart des Français.


 
En d’autres mots, ils peuvent cumuler plusieurs retraites publiques, calculer leur pension sur la base du meilleur salaire perçu (parfois sur un seul mois, grâce à des promotions de dernière minute savamment orchestrées), liquider leur retraite à taux plein bien avant les 42 ou 43 annuités exigées des citoyens ordinaires, et surtout bénéficier d’une réversion à 100 % pour leur conjoint survivant – contre seulement 50 % pour les autres Français. Lorsque deux hauts fonctionnaires ou élus se marient, le conjoint survivant peut ainsi percevoir jusqu’à 100 % des retraites cumulées des deux conjoints. C’est non seulement une injustice criante, mais une trahison pure et simple de la promesse républicaine d’égalité.

Les élus qui prétendent représenter le peuple se sont exonérés des sacrifices qu’ils imposent à ce même peuple. Et selon les sondages et les déclarations répétées des Français, le peuple exige que cette injustice cesse.


Le mobile caché : le détournement organisé des réserves


La véritable raison d’être de cette réforme réside dans le besoin de mettre la main sur les réserves accumulées sans avoir à augmenter ouvertement les impôts ou à creuser davantage la dette visible. Aucun membre du gouvernement n’a jamais fourni d’explications claires, exhaustives et chiffrées sur l’utilisation précise de ces flux. La Cour des comptes elle-même a documenté les transferts, mais la question de la finalité réelle et de l’absence totale de sanctuarisation demeure entière.

 



Cela ne peut plus durer. La transparence doit devenir la règle absolue. Chaque citoyen doit pouvoir accéder, comme à un livre ouvert, à la comptabilité complète et pédagogique des mouvements de fonds issus de ses cotisations. Les politiques qui s’amusent à jouer avec l’argent des Français comme avec un casino public doivent rendre des comptes et être réellement sanctionnés en cas de manquement grave.

Aucune tolérance ne doit plus être accordée à des élus qui sont censés représenter le peuple et non leurs propres intérêts ou ceux de leurs réseaux. L’impunité dont ils bénéficient depuis trop longtemps nourrit le discrédit profond de la classe politique.

Il est temps d’agir : exigences concrètes et non négociables


Transparence et comptabilité sincères obligeant, il semble normal que les Français exigent solennellement :

La création immédiate d’une commission d’enquête parlementaire (sous contrôle citoyen) dotée de tous les pouvoirs, chargée d’auditer la gestion des réserves des retraites depuis 1999, avec la participation d’experts indépendants et la publication intégrale de tous les flux financiers.

 
La sanctuarisation légale et constitutionnelle du FRR et des réserves complémentaires : interdiction absolue de les utiliser à d’autres fins que le financement des retraites.

 
L’alignement total et immédiat des régimes de retraite des élus, anciens élus et hauts fonctionnaires sur le droit commun, sans aucune exception ni régime de faveur.

 
Le renforcement des sanctions pénales pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, manquement au devoir de transparence et association de malfaiteurs, devant les tribunaux compétents et la Cour de justice de la République.

 
La mise en place d’une comptabilité citoyenne en open data, claire, accessible et pédagogique, permettant à tout un chacun de suivre en temps réel l’utilisation des fonds sociaux.

 

 

L’article 15 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen est limpide : « La Société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. » Ce droit n’est pas une formule creuse. Il impose aux gouvernants des devoirs concrets.



Députés et sénateurs : posez cette question publiquement, lors des séances de questions au gouvernement, dans les commissions, et à la tribune. Rendez-vous dans vos permanences parlementaires et exigez des réponses précises. Citoyens : interpellez sans relâche vos élus, par courrier, par mail, par téléphone et dans la rue. Si vos représentants refusent la transparence et la justice, ils se disqualifient eux-mêmes et perdent toute légitimité.

Le peuple français ne se laissera plus déposséder en silence. L’heure du contrôle citoyen réel a sonné. La forfaiture a assez duré.

Exigeons la vérité. Exigeons la justice. Exigeons que l’argent des retraites serve enfin exclusivement les retraités d’aujourd’hui et les travailleurs de demain.

La Nation mérite mieux que ce braquage organisé. Il est temps de reprendre le contrôle.



Retrouvez le décryptage vidéo de l'article : 

La question que tout citoyen français a le droit de poser, et que nos élus devraient poser depuis longtemps avec la plus grande fermeté, est la suivante : où sont passés les centaines de milliards d’euros accumulés par les générations de travailleurs à travers leurs cotisations pour garantir la solidité de notre système de retraites ? Article complet : https://www.francesoir.fr/opinions-ed...
 


https://www.francesoir.fr/opinions-editos/un-braquage-en-regle-ou-sont-passes-les-centaines-de-milliards-des-reserves-des

 


 

Autres liens et commentaires ! 

Les attaques contre les "boomers" et retraités, devenues systématiques, sont d’autant plus abjectes qu’elles masquent et cachent une réalité: 𝙡𝙚 𝙙é𝙩𝙤𝙪𝙧𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙖𝙧 𝙡’É𝙩𝙖𝙩 𝙙𝙚 𝙘𝙚𝙣𝙩𝙖𝙞𝙣𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙢𝙞𝙡𝙡𝙞𝙖𝙧𝙙𝙨 𝙙’𝙚𝙪𝙧𝙤𝙨 𝙙𝙚 𝙘𝙤𝙩𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙖𝙘𝙘𝙪𝙢𝙪𝙡é𝙨 𝙥𝙖𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙜é𝙣é𝙧𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙙𝙚 𝙩𝙧𝙖𝙫𝙖𝙞𝙡𝙡𝙚𝙪𝙧𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙜𝙖𝙧𝙖𝙣𝙩𝙞𝙧 𝙡𝙖 𝙨𝙤𝙡𝙞𝙙𝙞𝙩é 𝙙𝙚 𝙣𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙨𝙮𝙨𝙩è𝙢𝙚 𝙙𝙚 𝙧𝙚𝙩𝙧𝙖𝙞𝙩𝙚𝙨
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR), créé en 1999 par le gouvernement Jospin pour anticiper le choc du vieillissement démographique, ne représente aujourd’hui plus que 20,7 milliards d’euros à la fin de l’année 2025. Les réserves de l’Agirc-Arrco, quant à elles, s’élèvent encore à environ 91 milliards d’euros. Des centaines de milliards d’euros constitués au fil des décennies devaient servir de bouclier protecteur pour le système par répartition. 𝘼𝙪 𝙡𝙞𝙚𝙪 𝙙𝙚 𝙘𝙚𝙡𝙖, 𝙘𝙚𝙨 𝙧é𝙨𝙚𝙧𝙫𝙚𝙨 𝙤𝙣𝙩 é𝙩é 𝙥𝙧𝙤𝙜𝙧𝙚𝙨𝙨𝙞𝙫𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙤𝙣𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣𝙣é𝙚𝙨, 𝙙é𝙩𝙤𝙪𝙧𝙣é𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙡𝙚𝙪𝙧 𝙛𝙞𝙣𝙖𝙡𝙞𝙩é 𝙤𝙧𝙞𝙜𝙞𝙣𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙚𝙩 𝙪𝙩𝙞𝙡𝙞𝙨é𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙗𝙤𝙪𝙘𝙝𝙚𝙧 𝙙’𝙖𝙪𝙩𝙧𝙚𝙨 𝙩𝙧𝙤𝙪𝙨 𝙗𝙪𝙙𝙜é𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚𝙨, 𝙩𝙖𝙣𝙙𝙞𝙨 𝙦𝙪𝙚 𝙡’𝙤𝙣 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙨𝙖𝙞𝙩 𝙖𝙪𝙭 𝙁𝙧𝙖𝙣ç𝙖𝙞𝙨 𝙪𝙣𝙚 𝙧é𝙛𝙤𝙧𝙢𝙚 𝙙𝙚𝙨 𝙧𝙚𝙩𝙧𝙖𝙞𝙩𝙚𝙨 𝙗𝙧𝙪𝙩𝙖𝙡𝙚 𝙖𝙪 𝙣𝙤𝙢 𝙙𝙚 𝙡’é𝙦𝙪𝙞𝙡𝙞𝙗𝙧𝙚 𝙛𝙞𝙣𝙖𝙣𝙘𝙞𝙚𝙧.
En 2023, Emmanuel Macron et son gouvernement ont justifié la réforme des retraites par la nécessité absolue de trouver 24 milliards d’euros d’économies, sous peine de voir l’État sombrer dans la faillite. Cet argument était fallacieux. Le système de retraites avait accumulé, pendant des années, des excédents substantiels grâce à la gestion rigoureuse des partenaires sociaux et à la constitution de ces réserves. Le FRR, notamment, a été méthodiquement vidé : entre 2011 et 2024, il a versé 2,1 milliards d’euros chaque année à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), soit près de 30 milliards d’euros au total. Depuis 2025, ce versement annuel a été ramené à 1,45 milliard d’euros jusqu’en 2033. Ces sommes, qui devaient préparer l’avenir des retraites, ont servi à amortir une dette sociale que les gouvernements successifs ont laissé enfler.
Pendant ce temps, la France a trouvé sans difficulté des dizaines de milliards pour d’autres priorités. 𝙇’𝙖𝙞𝙙𝙚 𝙖𝙥𝙥𝙤𝙧𝙩é𝙚 à 𝙡’𝙐𝙠𝙧𝙖𝙞𝙣𝙚 𝙖 𝙙é𝙥𝙖𝙨𝙨é 𝙡𝙚𝙨 8 à 12 𝙢𝙞𝙡𝙡𝙞𝙖𝙧𝙙𝙨 𝙙’𝙚𝙪𝙧𝙤𝙨 𝙨𝙚𝙡𝙤𝙣 𝙡𝙚𝙨 𝙚𝙨𝙩𝙞𝙢𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙤𝙛𝙛𝙞𝙘𝙞𝙚𝙡𝙡𝙚𝙨. 𝙇𝙖 𝙇𝙤𝙞 𝙙𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙜𝙧𝙖𝙢𝙢𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙢𝙞𝙡𝙞𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚 2024-2030 𝙥𝙧é𝙫𝙤𝙞𝙩 𝙦𝙪𝙖𝙣𝙩 à 𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙪𝙣 𝙚𝙛𝙛𝙤𝙧𝙩 𝙘𝙤𝙡𝙤𝙨𝙨𝙖𝙡 𝙙𝙚 413 𝙢𝙞𝙡𝙡𝙞𝙖𝙧𝙙𝙨 𝙙’𝙚𝙪𝙧𝙤𝙨 𝙨𝙪𝙧 𝙨𝙚𝙥𝙩 𝙖𝙣𝙨. Le problème n’est donc pas un manque de ressources, mais un choix politique qui sacrifie l’argent issu des cotisations sociales.
La réforme s’est parée des atours républicains : il s’agissait, disait-on, de mettre fin aux privilèges et d’instaurer un régime universel fondé sur l’égalité. En réalité, tous les régimes spéciaux ont été alignés sur le droit commun…𝙨𝙖𝙪𝙛 𝙘𝙚𝙡𝙪𝙞 𝙙𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙘𝙞𝙚𝙣𝙨 𝙚𝙩 𝙙𝙚𝙨 𝙝𝙖𝙪𝙩𝙨 𝙛𝙤𝙣𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣𝙣𝙖𝙞𝙧𝙚𝙨, 𝙦𝙪𝙞 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙚𝙧𝙫𝙚𝙣𝙩 𝙞𝙣𝙩𝙖𝙘𝙩𝙚𝙨 𝙙𝙚𝙨 𝙙𝙞𝙨𝙥𝙤𝙨𝙞𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙚𝙭𝙤𝙧𝙗𝙞𝙩𝙖𝙣𝙩𝙚𝙨 𝙦𝙪𝙚 𝙡𝙚 𝙧𝙚𝙨𝙩𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙥𝙤𝙥𝙪𝙡𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙖 𝙥𝙚𝙧𝙙𝙪𝙚𝙨.
Les régimes spéciaux concernent encore plusieurs centaines de milliers de personnes (RATP, SNCF, industries électriques et gazières (IEG – EDF, Engie, etc.,), Banque de France, Opéra de Paris, clercs de notaires).
𝙈𝙖𝙞𝙨 𝙡𝙚 𝙥𝙞𝙧𝙚 𝙨𝙚 𝙩𝙧𝙤𝙪𝙫𝙚 𝙖𝙪 𝙨𝙤𝙢𝙢𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙡’É𝙩𝙖𝙩. 𝙇𝙚𝙨 𝙙é𝙥𝙪𝙩é𝙨 𝙚𝙩 𝙨é𝙣𝙖𝙩𝙚𝙪𝙧𝙨, 𝙖𝙞𝙣𝙨𝙞 𝙦𝙪𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙝𝙖𝙪𝙩𝙨 𝙛𝙤𝙣𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣𝙣𝙖𝙞𝙧𝙚𝙨, 𝙗é𝙣é𝙛𝙞𝙘𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙙’𝙪𝙣 𝙧é𝙜𝙞𝙢𝙚 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙘𝙪𝙡𝙞è𝙧𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙖𝙫𝙖𝙣𝙩𝙖𝙜𝙚𝙪𝙭. Un sénateur perçoit en moyenne une pension nette d’environ 3 391 à 3 856 euros par mois (hors majorations). Les députés, même après l’alignement partiel de 2018, cumulent souvent plusieurs pensions (fonction publique, mandats locaux, etc.). Ils peuvent calculer leur retraite sur les meilleures années, bénéficier de bonifications pour mandats et surtout cumuler leur pension avec d’autres revenus publics. La réversion est particulièrement généreuse : 50 % pour les députés (alignée sur les fonctionnaires), mais jusqu’à 60 % pour les sénateurs, sans condition de ressources ni plafond strict, contre seulement 50 % dans le régime général pour la plupart des Français.
𝙇𝙚𝙨 é𝙡𝙪𝙨 𝙦𝙪𝙞 𝙥𝙧é𝙩𝙚𝙣𝙙𝙚𝙣𝙩 𝙧𝙚𝙥𝙧é𝙨𝙚𝙣𝙩𝙚𝙧 𝙡𝙚 𝙥𝙚𝙪𝙥𝙡𝙚 𝙨𝙚 𝙨𝙤𝙣𝙩 𝙚𝙭𝙤𝙣é𝙧é𝙨 𝙙𝙚𝙨 𝙨𝙖𝙘𝙧𝙞𝙛𝙞𝙘𝙚𝙨 𝙦𝙪’𝙞𝙡𝙨 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙨𝙚𝙣𝙩 à 𝙘𝙚 𝙢ê𝙢𝙚 𝙥𝙚𝙪𝙥𝙡𝙚. 𝙄𝙡 𝙨𝙚𝙧𝙖𝙞𝙩 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙨 𝙦𝙪𝙚 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙞𝙣𝙟𝙪𝙨𝙩𝙞𝙘𝙚 𝙘𝙚𝙨𝙨𝙚."

Monique Plaza 

 

Dossier "Retraite" avec Lemennicier, Salin, Contrepoints, Wikiberal, Libertarian TV 

Sommaire: 

A) - La réforme 2010 des retraites 

B) -  Retraite de Wikiberal

C) -  Passer de la retraite par répartition à la retraite par capitalisation avec Bertrand Lemennicier

D) - Comment financer les retraites? Par Pascal Salin

E) - Pourquoi la capitalisation ? Par Pascal Salin

F) - Quelle retraite ? Un site spécifique de Nicolas ...

G) - La solidarité entre les générations a-t-elle un avenir? par Bertrand Lemennicier

H) - La page de Contrepoints sur les retraites
 

http://www.contrepoints.org/tag/retraite-par-repartition 
 
 
 

Organisation et gouvernance du régime par capitalisation des retraites !

Fondapol (D Reynié) vient de sortir une étude proposant de mettre en place un système de retraite mixte (25% en capi) via différents scénarios de transition sur 20 ans.
 
 
 
 
 

 

 

 

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