A) - Euthanasie : l’Assemblée nationale adopte un texte qui ouvre la voie à de nombreuses dérives
B) - Remaniement ministériel sous Sébastien Lecornu : entre renvois d’ascenseur et fin de règne
C) - La trahison nucléaire de Macron : un scandale qui menace la souveraineté française
D) - L’heure de la désobéissance a sonné : le cri d’au bon tweet pour un réveil français
E) - L’école au bord de la rupture, Coffinier et Le Floch-Imad tirent la sonnette d’alarme
A) - Euthanasie : l’Assemblée nationale adopte un texte qui ouvre la voie à de nombreuses dérives
Mercredi soir, l’Assemblée nationale a adopté en seconde lecture la proposition de loi instaurant l’euthanasie et le suicide assisté en France. Avec 299 voix pour et 226 voix contre (sur 525 suffrages exprimés), le texte a franchi une nouvelle étape décisive.
Un résultat en apparence similaire à la première lecture de mai 2025
(305 pour, 199 contre), mais qui révèle une évolution significative :
le camp des opposants s’est renforcé de
27 voix, signe d’une prise de conscience grandissante face aux risques
de ce projet de loi.
Ce vote intervient alors que de nombreuses voix, y compris au sein de
la majorité, alertent sur les dérives potentielles d’un texte jugé
comme le plus permissif au monde. Contrairement aux pays qui ont
légalisé l’aide à mourir par étapes (Pays-Bas, Belgique, Canada), la France instaure dès le départ un droit large, inscrit dans le Code de la santé publique, avec des critères relativement flous laissés à l’interprétation médicale.
Une procédure légère et des garde-fous systématiquement rejetés
Comme l’a souligné Marie-Lys Pellissier, porte-parole de la Marche pour la Vie : « C’est un signe très positif parce que cela montre effectivement une prise de conscience sur la gravité du texte. Il n’y a pas du tout d’unanimité autour de cette loi, c’est un sujet qui divise beaucoup les Français. »
Elle a également pointé du doigt le refus massif, par les promoteurs
du texte, de centaines d’amendements visant à protéger les plus
vulnérables : « À chaque fois ces amendements étaient rejetés, ce qui montre une véritable idéologie derrière : la liberté à tout prix. »
La députée UDRde l’Isère, Hanane Mansouri, dont le groupe a été le seul à voter intégralement contre, a été particulièrement incisive : « En
réalité, vous installez une pression sociale permanente sur les
malades, les personnes âgées, les handicapés. Au départ, vous nous
expliquiez que ce texte serait strict, rare, encadré… puis en séance,
vous avez élargi le dispositif. L’euthanasie devait être l’exception si
la personne ne pouvait pas s’administrer la substance elle-même.
Ensuite, cela a été à la carte : suicide assisté ou euthanasie. Vous
avez fait sauter la digue. »
Mort au banc des soins et risque d’auto-effacement des plus faibles
Le député communiste de Seine-Saint-Denis, Stéphane Peu, a exprimé une opposition rare à gauche : « Je
ne voudrais pas que cette loi soit un signe adressé au plus vulnérable
d’entre nous et notamment à nos aînés pour une espèce d’auto-effacement.
Je connais trop, pour avoir visité les soins palliatifs à Saint-Denis,
des gens à qui toute leur vie on a dit qu’ils étaient de trop. Imaginez
quand ils sont vulnérables, âgés, en soins, qu’ils ont le sentiment
intériorisé qu’ils sont un poids pour cette société et que c’est de leur
responsabilité de s’effacer. »
Divisions politiques inédites
Le bloc centriste (Horizons et Démocrates) s’est retrouvé coupé presque en deux,
avec autant de votes pour que contre. Au Rassemblement National, malgré
l’opposition au texte de Marine Le Pen, 17 députés ont voté pour, dont
Sébastien Chenu, Jean-Philippe Tanguy et Thomas Ménager. Ce dernier a
regretté que certaines interrogations n’aient pas été levées mais a dit
espérer un texte « plus équilibré » en nouvelle lecture.
Le rapporteur Olivier Falorni, membre du comité d’honneur de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), a défendu un « équilibre »
que beaucoup contestent. Le député UDR de l’Ardèche, Vincent Trébucher,
a rappelé que l’ADMD elle-même présente ce texte comme « un premier pas » : son président actuel a déjà annoncé vouloir élargir rapidement la loi aux mineurs et aux personnes protégées juridiquement.
Vulnérabilités particulières et inquiétudes médicales
La Fondation Jérôme Lejeune a immédiatement réagi, exprimant de vives inquiétudes pour les personnes en situation de handicap intellectuel, particulièrement exposées aux abus et aux discriminations. Olivier Falorni estime pourtant qu’elles restent éligibles dès lors qu’elles expriment un « consentement libre et éclairé ».
De nombreux soignants redoutent le nouveau délit d’entrave (2
ans d’emprisonnement et 30.000 € d’amende) qui pourrait frapper ceux
qui tenteraient simplement d’informer ou de dissuader. Le Conseil
national de l’Ordre des médecins a critiqué une clause de conscience « qui manque de clarté » et n’offre pas de garanties suffisantes. Les pharmaciens, eux, n’auront aucune clause de conscience : ils seront obligés de délivrer le produit létal. Les établissements de soins non plus.
Prochaine étape au Sénat
Le texte arrive au Sénat à partir du 1er avril. Les débats
s’annoncent vifs, d’autant que les questions éthiques, médicales et
sociétales dépassent largement les clivages politiques traditionnels.
Ce vote de l’Assemblée nationale n’est pas une simple avancée législative. Il
marque, pour ses opposants, l’entrée de la mort dans le champ des
soins, la fin de l’interdit de tuer et l’installation d’une pression
insidieuse sur tous ceux que la société pourrait un jour considérer
comme « de trop ». Les dérives redoutées ne sont plus une
hypothèse : elles sont déjà inscrites dans la logique même du texte et
dans les déclarations de ses promoteurs les plus actifs.
L’avenir dira si le Sénat saura poser les véritables garde-fous que
l’Assemblée Nationale a refusés. La France s’apprête à franchir une
ligne rouge. Nombreux sont ceux qui estiment qu’elle ne pourra plus
jamais revenir en arrière.
B) - Remaniement ministériel sous Sébastien Lecornu : entre renvois d’ascenseur et fin de règne
Le 26 février 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a orchestré un remaniement gouvernemental, le troisième depuis son arrivée à Matignon il y a moins de six mois.
Ce « bricolage » porte le nombre de membres de l’exécutif à 36, masquant difficilement les fissures d’un pouvoir en quête de stabilité.
Dans un contexte de fin de règne pour Emmanuel Macron, ce remaniement semble récompenser les fidèles tout en gérant les ambitions personnelles, sans ambitionner de grands chantiers avant les échéances électorales à venir.
Les départs notables : ambitions et défections
Parmi les sorties marquantes, Rachida Dati abandonne le ministère de
la Culture pour se consacrer pleinement à sa campagne pour la mairie de
Paris. Un choix opportuniste qui la libère d’un portefeuille où elle a
été éclaboussée par des controverses, comme le vol au Louvre.
Charlotte Parmentier-Lecocq quitte quant à elle son poste de ministre
déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées, préférant
retrouver son siège de députée à l’Assemblée nationale. Ces départs
s’ajoutent à celui récent d’Amélie de Montchalin, nommée à la Cour des comptes et remplacée par David Amiel aux Comptes publics. Cette instabilité chronique illustre un gouvernement plus occupé à gérer les défections que les affaires de l’État.
Les arrivées : recyclage de proches et équilibres politiques
Côté entrées, Catherine Pégard, 71 ans, prend les rênes de la
Culture. Ancienne conseillère culturelle à l’Élysée sous Emmanuel Macron
et présidente du château de Versailles, cette fidèle, également proche
de Nicolas Sarkozy, est récompensée pour sa loyauté. Elle devra naviguer
dans un secteur dominé par la gauche, en gardienne du statu quo
culturel.
Sabrina Agresti-Roubache effectue un retour surprise comme ministre
déléguée à l’Enseignement, à la Formation professionnelle et à
l’Apprentissage, rattachée aux ministères du Travail et de l’Éducation.
Éclaboussée par des accusations de sous-déclaration de revenus auprès de
la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), elle avait été battue aux législatives de 2024.
Maud Bregeon, déjà porte-parole du gouvernement, élargit son
portefeuille en devenant également ministre déléguée à l’Énergie, tout
en conservant son rôle initial. Ce cumul audacieux pose question sur sa
capacité à gérer efficacement ces responsabilités.
Deux députés font leur entrée : Camille Galliard-Minier, 50 ans, élue
Renaissance de l’Isère et ancienne suppléante d’Olivier Véran, succède à
Parmentier-Lecocq à l’Autonomie et aux Personnes handicapées.
Jean-Didier Berger, député LR des Hauts-de-Seine et ancien maire de
Clamart, rejoint l’Intérieur auprès de Laurent Nuñez. Poussé par Laurent
Wauquiez pour maintenir l’équilibre avec la droite, il s’est distingué
par des propositions sécuritaires controversées, comme l’extension de la
vidéosurveillance ou l’interdiction de signes religieux pour les
mineurs dans les associations subventionnées.
Un poste reste vacant à la Fonction publique jusqu’à la rentrée parlementaire du 23 mars.
Une fin de règne en mode survie
Ce remaniement, qualifié d’ « ajustement » par l’exécutif,
illustre un pouvoir en fin de cycle. Entre recyclage de proches
macronistes et ajustements cosmétiques pour préserver les équilibres
politiques, il récompense les loyaux – un véritable renvoi d’ascenseur – sans annoncer de réformes d’ampleur.
Dans un contexte d’instabilité
chronique, avec des élections municipales en vue, ce gouvernement
Lecornu III semble plus tourné vers la gestion des egos que vers
l’action publique.
Une illustration parfaite d’une fin de règne pénible, où la stabilité reste un mirage.
C) - La trahison nucléaire de Macron : un scandale qui menace la souveraineté française
Une annonce explosive en pleine crise géopolitique
En
ce début mars 2026, la France se trouve au cœur d’un tourbillon
géopolitique qui met en lumière les dérives d’un président en fin de
mandat. Emmanuel Macron, depuis la base nucléaire de l’Île Longue en
Bretagne, a annoncé une refonte majeure de la doctrine nucléaire française.
Sous le prétexte d’une « dissuasion avancée »
pour l’Europe, il ouvre la porte à une coopération inédite avec
plusieurs pays du continent, incluant des exercices conjoints, des
visites d’installations sensibles et même le développement de missiles
hypersoniques.
Cette décision, qualifiée de « traîtrise d’un fou »
par beaucoup suscite des milliers de réactions, n’est rien de moins
qu’un abandon de la souveraineté nationale. Dans ce message viral, il
est souligné comment cette « doctrine nucléaire avancée » permet
désormais à des nations comme l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la
Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark de
participer activement à des manœuvres qui touchent au cœur de notre
arsenal stratégique. Mais au-delà des mots, cette initiative provoque un scandale démocratique profond, une haute trahison évidente, et ravive des fantômes historiques que l’on croyait enterrés.
Le scandale démocratique : un président sans légitimité et des décisions délétères
Pour comprendre l’ampleur du désastre, revenons sur le contexte. Macron,
élu en 2017 sur des promesses de renouveau européen, arrive aujourd’hui
à un point où sa légitimité est plus que contestée. Avec une
popularité en berne, des crises sociales récurrentes – des Gilets Jaunes
aux manifestations contre la réforme des retraites – et une économie
française en récession, il n’a plus le mandat moral pour engager le pays dans des choix aussi irréversibles. Pourtant,
il persiste à prendre des décisions délétères pour les intérêts des
Français, qu’il est censé protéger en tant que chef des armées.
Cette
ouverture nucléaire n’est pas une simple collaboration technique ; elle
rapproche l’arme atomique française de pays ouvertement russophobes,
comme la Pologne ou les Pays-Bas, qui voient en la Russie un ennemi
existentiel.
C’est comme donner un bidon d’essence et des allumettes à des enfants
: ces nations, animées par une hostilité viscérale envers Moscou,
pourraient un jour pousser à une escalade incontrôlable, entraînant la
France dans un conflit qu’elle n’a pas choisi. Imaginez : des exercices
conjoints où des pilotes polonais ou suédois s’entraînent sur des Rafale
armés de missiles nucléaires. Cela n’est pas seulement imprudent ;
c’est une recette pour le chaos. Les Français, qui paient déjà le
prix d’une aide massive à Kiev – des milliards d’euros détournés de la
santé ou de l’éducation – se voient maintenant exposés à des risques
accrus, sans consultation populaire ni débat parlementaire approfondi. Où
est la démocratie dans tout cela ? Macron agit comme un monarque
absolu, ignorant que 85 % des citoyens rejettent ce genre de
concessions, selon des sondages récents. Ce scandale démocratique n’est
pas anodin ; il érode les fondements de la République, transformant
l’Élysée en une tour d’ivoire déconnectée des réalités nationales.
La haute trahison : le partage de secrets qui fragilise la défense nationale
Pire encore, cette décision frise la haute trahison. En ouvrant les portes de nos installations nucléaires à des « alliés »
européens, Macron rend obsolète tout secret défense pour des décennies.
Pensez-y : partager des renseignements sur la dissuasion nucléaire
signifie expliquer en détail comment fonctionne notre arsenal, quels
sont nos atouts – comme les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins
(SNLE) capables de frapper n’importe où sur la planète – et nos
faiblesses potentielles, telles que les vulnérabilités aux cyberattaques
ou les limites de notre stock d’ogives (actuellement autour de 300). C’est prêter le flanc à l’enfoncement d’une future dague par un pays traître.
Historiquement, les alliances se brisent, et les amis d’aujourd’hui
deviennent les ennemis de demain. L’Allemagne, par exemple, est au
centre de cette coopération.
Le chancelier Friedrich Merz a annoncé la
création d’un groupe de pilotage nucléaire avec Macron, permettant une
participation allemande conventionnelle aux exercices français dès cette
année.
Comme l’a relayé un compte d’analyse
indépendant sur X, cette initiative renforce une coopération bilatérale
en défense, mais à quel prix ? Berlin, avec sa population de 84 millions
d’habitants contre 68 millions pour la France, et un PIB bien supérieur
(4.429 milliards d’euros contre 2.957 milliards en 2023), domine déjà
économiquement l’Europe. En lui offrant un accès à notre parapluie
nucléaire, Macron dilue la crédibilité de notre dissuasion, exposant la
France à des risques disproportionnés. Et si un jour, sous pression
américaine ou pour ses propres intérêts, l’Allemagne utilisait ces
informations contre nous ? Cette trahison n’est pas théorique ; elle
s’inscrit dans une série de gestes où Macron cède des leviers
stratégiques sous prétexte d’unité européenne, brisant la prudence
gaullienne qui avait fait de la force de frappe un pilier de
l’indépendance nationale.
Le réarmement allemand : une menace pour la paix mondiale avec la complicité de macron
Cette
haute trahison est d’autant plus flagrante quand on examine le
réarmement massif de l’Allemagne, que Macron facilite activement. Berlin
a modifié sa Constitution en
mars 2025 pour assouplir les règles d’endettement, libérant un
« bazooka » budgétaire de 1.000 à 1.500 milliards d’euros sur dix ans. Cela
finance une modernisation accélérée de la Bundeswehr : recrutement
massif, partenariats avec Lockheed Martin pour des avions de chasse,
objectif de 3,5 % du PIB en dépenses militaires d’ici 2029, et même des
discussions sur un service militaire obligatoire. Une usine
Rheinmetall produit déjà 350.000 obus par an, symbolisant une
résurrection d’ambitions impériales. Ce réarmement, justifié par la
supposée menace russe et l’incertitude américaine sous Trump, réveille
les fantômes de la guerre.
Rappelons les faits historiques : en
1870, la guerre franco-prussienne a amputé la France de
l’Alsace-Lorraine ; en 1914, la Première Guerre mondiale a causé des
millions de morts ; en 1939, la Seconde Guerre mondiale et l’occupation
nazie ont plongé l’Europe dans l’horreur. Chaque fois qu’une Allemagne
unifiée s’est militarisée, cela s’est terminé par une agression.
Aujourd’hui, avec Macron minimisant ces conflits comme de simples « guerres civiles européennes »
pour justifier l’alliance, on assiste à une répétition dangereuse. La
complicité française – via des dialogues stratégiques sur la dissuasion,
des investissements dans une base nucléaire aérienne à la frontière
allemande, et une dette commune européenne de 800 milliards d’euros pour
la défense – place Paris en position de vassal. Cela prolonge le
conflit en Ukraine, avec des armes allemandes et françaises alimentant une escalade qui pourrait mener à une troisième guerre mondiale.
Macron,
en partageant notre arme atomique, non seulement affaiblit la
souveraineté française mais menace la paix mondiale, ignorant les rejets
populaires aux armes nucléaires et transformant l’UE en une machine de
guerre atlantiste.
La mise en scène grotesque : un gaspillage financier pour une image de puissance
Au
milieu de ce chaos stratégique, la mise en scène orchestrée par
l’Élysée ajoute une couche de ridicule et de gaspillage. Pour son
discours à l’Île Longue, Macron a été escorté par quatre avions Rafale,
avec un cinquième appareil filmant le tout pour une vidéo diffusée en
direct. Des images montrent l’avion présidentiel, un Falcon, flanqué de
ces chasseurs supersoniques, survolant la Bretagne dans une
démonstration de force hollywoodienne. Mais quel en est le coût pour les
contribuables ? Selon des estimations relayées par des médias, une
telle escorte présidentielle avoisine les 80.000 euros l’heure, couvrant
le carburant, la maintenance des Rafale (chacun coûtant des milliers
d’euros par heure de vol), les salaires des pilotes et l’opération
logistique. Pour une séquence d’une heure ou deux, cela représente
facilement plusieurs centaines de milliers d’euros – une somme grotesque
alors que la France fait face à une dette abyssale et à des coupes
budgétaires dans les services publics. Cette opération de
communication, censée projeter une image de puissance, n’est qu’une
farce coûteuse, masquant l’absence de substance.
Pendant que Macron joue au chef de guerre dans les airs, les Français luttent avec l’inflation et le chômage.
C’est
le portrait craché d’un président hors-sol, qui vend l’avenir de la
France pour un show hollywoodien futile, sacrifiant la substance au
spectacle vain.
(L’heure de vol 20000 euros pour chaque rafale !Une mise en scène grotesque de @EmmanuelMacron
pour se rendre sur l’île Longue avec 4 rafales !
Le psychopathe de l’Elysée n’en fini plus de faire mmuse avec notre pognon !)
Une capitulation qui dilue l’autonomie européenne
Enfin, cette affaire met en lumière une dilution progressive de
l’autonomie européenne au profit d’intérêts atlantistes. Le groupe de
pilotage nucléaire franco-allemand, comme annoncé par Merz, intègre des
étapes concrètes dès 2026, avec une participation allemande aux
exercices. Mais cela ne renforce pas l’Europe ; cela l’affaiblit, en
exposant la France à des vulnérabilités. Les réactions sur les réseaux
sociaux, des accusations de « honte » à des appels à la destitution,
reflètent un ras-le-bol général.
Macron, en brisant la doctrine gaullienne d’une dissuasion indépendante, risque de léguer un pays vulnérable, endetté et divisé.
Il est temps de réfléchir : cette « dernière trahison » avant
2027 n’est-elle pas le symptôme d’un système qui priorise l’Europe sur
la France ? Les Français méritent mieux qu’un président qui vend leur
sécurité pour un poste à Bruxelles. Cette ouverture nucléaire n’est pas
un acte de leadership ; c’est une capitulation dangereuse qui pourrait
nous coûter cher…!
D) - L’heure de la désobéissance a sonné : le cri d’au bon tweet pour un réveil français
Le 23 février 2026, devant une salle comble, un homme que
tout le monde connaît sans vraiment l’avoir vu sur scène monte pour la
première fois sur les planches. Stressé, caféiné à outrance, pastilles
anti-stress en poche (avec effet laxatif en prime), « Au Bon Touite
Français » avoue : « Je n’ai aucune idée de ce que je fous là. » Pourtant, en quelques minutes, cet ancien « pubard »
devenu la voix la plus tranchante et la plus drôle des réseaux livre un
discours qui restera dans les mémoires : un appel lucide, drôle et
urgent à la désobéissance.
De la guerre en Syrie à la scène : un parcours d’éveil
Tout
commence en 2013. Alors que les médias mainstream nous servent un récit
lisse sur la Syrie, lui, qui connaît un peu le terrain, décide de dire
ce qu’il voit. Insulté sur Facebook, il crée « AuBonTouiteFrançais » pour pouvoir insulter tout le monde sans perdre ses amis… qu’il finit par perdre quand même. Invité ensuite par Clémence Houdiakova pour des chroniques sur Tocsin, puis par Marc pour cet événement, il se retrouve là, tétanisé, mais déterminé.
L’expérience de Milgram : les hommes ne sont pas des monstres, ils sont isolés
Il
choisit de parler de l’expérience de Milgram (1963). 80 % des
participants acceptent d’envoyer des décharges potentiellement mortelles
sur simple ordre d’une autorité en blouse blanche. Chiffre terrifiant…
mais il y a une deuxième partie que l’on ne raconte jamais : sur ces 80
%, 60 % changent d’avis dès qu’ils voient quelqu’un d’autre douter ou
refuser (voir ici).
Conclusion d’ Au Bon Touite Français :
« L’homme
n’est pas cruel. Il souffre d’isolement moral. Dès qu’il voit qu’il
n’est pas seul à douter, il ouvre sa gueule. L’obéissance massive n’est
pas une fatalité. Elle est fragile, réversible… et contagieuse. Tout
comme la désobéissance. »
Seul un humain peut être « le premier des obéissants » ou « le premier des désobéissants
». Seul un humain peut créer la rupture symbolique et assumer d’être
seul un instant. L’IA, elle, obéira toujours : elle n’a ni peur, ni
courage, ni libre arbitre.
Les médias : la nouvelle expérience de Milgram grandeur nature
Le
discours bascule alors sur ce que nous vivons tous les jours. Zappez
sur n’importe quelle chaîne : même discours, même vérité unique, même
mantra. C’est l’Opération Mockingbird de la CIA (1948) version moderne :
enfermer les esprits dans une pensée unique, renforcée par l’école et les réseaux sociaux.
Il montre le fameux montage américain où des dizaines de présentateurs répètent en boucle « This is extremely dangerous to our democracy ». La salle rit jaune. En France, 100 % du mainstream est détenu par l’État ou par ses amis milliardaires (voir ici). Petites différences de ton, mais sur l’essentiel – Europe, euro, OTAN, Ukraine, vaccins, climat – tout le monde est d’accord.
Et pourtant… le réel commence à craquer. Les gens voient que la « crise » qui dure depuis 50 ans n’est pas une crise, mais un système. Ils voient que le « Mozart de la finance » n’est au mieux qu’un tocard, au pire un traître. Ils voient les scandales de France Télévision, les sanctions contre ceux qui osent parler, la volonté de « labelliser » les médias.
Le réveil est en marche : les Français sont concernés
Comme
le soulignent de nombreux observateurs lucides, les Français, s’ils
sont encore concernés par leur avenir, doivent se réveiller avant qu’il
ne soit trop tard. La manipulation des esprits, l’obéissance aveugle aux
injonctions (confinements, vaccins, narratif ukrainien), la perte de
souveraineté au profit d’élites globalistes, le mépris des élites pour
le peuple (éleveurs traités
comme des criminels, guerre qu’on nous impose), tout cela mène droit au
mur : risque de guerre mondiale, de guerre civile, ou des deux.
Mais la bonne nouvelle, c’est que la brèche est ouverte. Aux États-Unis, Tucker Carlson (voir ici et ici),
Joe Rogan ou Candace Owens font plus d’audience que CNN et MSNBC
réunis. En France, Toxik, GPTV, Nexus, Courtoisie, TVL et des centaines
d’autres petites fourmis libres, agiles, impertinentes, font des
centaines de milliers de vues.
Le système est gros, fatigué et corrompu. Le réel, lui, nous donne systématiquement raison.
Pourquoi des millions de personnes obéissent-elles à des règles absurdes sans jamais les questionner ? AubonTouite démonte les mécanismes de l’obéissance de masse, du conditionnement médiatique à la pression sociale, et montre pourquoi il suffit parfois d’une seule voix pour fissurer le système.
Le moment de la désobéissance
« L’heure de la désobéissance a sonné », lance Au Bon Touite Français.
Soyez le premier de votre entourage à dire non.
Minimisez au maximum vos rapports avec l’État.
Débrouillez-vous entre nous.
Installez votre crèche de Noël en l’appelant « exposition sur les tensions hospitalières au Moyen-Orient au Ier siècle » (dans le c.. les juges gauchistes).
Répondez aux tweets des politiques quand vous êtes shadow-ban.
Soyez la voix dissidente qui libère les autres.
Et pour finir, comme il se doit : aux élites qui nous dirigent en ne pensant qu’à leur gueule et à leur train de vie… « Allez vous faire fou… »
La salle explose. Merci Au Bon Tweet. Le message est passé. Maintenant, à nous de jouer !
E) - L’école au bord de la rupture, Coffinier et Le Floch-Imad tirent la sonnette d’alarme
Dans ce nouveau numéro de La dispute
pour La Nouvelle Revue Politique, Mehdy Raïche ouvre un débat frontal
sur l’état de l’école française, entre constat d’effondrement et choix à
venir. Sur le plateau, Anne Coffinier, experte des politiques
éducatives et autrice, et Joachim Le Floch-Imad, enseignant et
essayiste, confrontent leurs diagnostics sur une institution qu’ils
jugent à bout de souffle, minée par la baisse du niveau, l’érosion de
l’autorité, la bureaucratie, et l’incapacité politique à assumer des
réformes de long terme.
Au fil de l’échange, ils reviennent
sur les causes profondes de la crise, du collège unique à l’égalitarisme
scolaire, en passant par le “pédagogisme” et la transformation de
l’école en prestataire de services. Le débat explore aussi les pistes de
sortie, entre reprise en main politique, remise à plat de la
technostructure, revalorisation des enseignants, et question explosive
de la diversification des modèles scolaires, sur fond de révolution
numérique et d’intelligence artificielle qui bouleverse déjà les
méthodes et les finalités de l’apprentissage.
La mission de Macron : prémunir la France contre Le Pen avant l'élection de 2027
Le Rassemblement national (RN), parti d'extrême droite, dénonce déjà des nominations controversées.
Emmanuel Macron s'efforce de contenir l'éventualité d'une présidence d'extrême droite en France.
Le président français accélère les nominations de personnalités clés et place des fidèles à des postes importants afin de consolider son influence et d'empêcher le Rassemblement national de mettre en œuvre son programme populiste, selon quatre responsables français et deux anciens responsables.
Les sondages indiquent que le parti d'extrême droite est favori pour l'élection présidentielle de l'année prochaine, et Marine Le Pen et Jordan Bardella, ses candidats potentiels, ont laissé entendre qu'ils tenteraient d'annuler les réformes économiques de Macron et de réduire les engagements de la France envers l'UE et l'OTAN.
«
Il [Macron] s'inquiète des dangers à venir et veut consolider son héritage », a déclaré un ancien diplomate, tandis que l'Occident est confronté à une instabilité alimentée par la belligérance russe et l'imprévisibilité américaine.
Macron a déjà nommé un allié au poste de contrôleur général des comptes, malgré des accusations de conflit d'intérêts.Au ministère des Affaires étrangères, un vaste remaniement est en cours, qui ira bien au-delà des traditionnels échanges d'ambassadeurs estivaux.Plus de 60 représentations diplomatiques devraient accueillir de nouveaux ambassadeurs dans les prochains mois, notamment à Washington, Londres, Berlin et Kiev.
« Tout sera finalisé avant l'élection présidentielle de mai 2027 », a déclaré un ambassadeur français à POLITICO.
Par ailleurs, la décision de Macron de remplacer le plus haut gradé de l'armée française cet été était en partie motivée par la volonté d'avoir une voix forte à ce poste pour faire face à un éventuel président du Rassemblement national, ont indiqué deux responsables militaires.L'un d'eux, un officier supérieur de l'armée, a déclaré que l'objectif était de garantir que la personne occupant le poste possède une expérience suffisante pour être respectée si elle s'opposait aux propositions controversées du Rassemblement national, notamment la sortie du commandement intégré de l'OTAN.
Ces mouvements de personnel vont bien au-delà des manœuvres d'un président en fin de mandat cherchant à marquer l'histoire, ont affirmé les responsables qui se sont confiés à POLITICO pour cet article, sous couvert d'anonymat pour s'exprimer librement.Selon eux, il s'agit d'une tentative manifeste de protéger les institutions françaises d'éventuels chocs provoqués par le Rassemblement national.
L'exercice d'équilibriste est toutefois délicat pour Macron.
Nommer des alliés très proches à certains de ces postes risque d'affaiblir leur indépendance et leur neutralité perçues, quelles que soient les motivations initiales de ces nominations.
Et en plaçant des alliés à des postes clés, le président français pourrait avoir d'autres échéances en tête au-delà de 2027, a déclaré l'ancien diplomate.Nul n'a échappé à Macron, qui ne peut briguer un troisième mandat consécutif, qu'il a déjà laissé entendre qu'il pourrait envisager de se présenter à l'élection présidentielle de 2032.
« Le président Macron tente de verrouiller nos institutions, espérant ainsi en conserver le contrôle et étendre son influence », a déclaré mercredi Bardella, candidat du « Plan B » du parti.
Interrogé jeudi, lors d'un sommet européen, sur ses efforts pour préserver les institutions avant son départ du pouvoir, Macron a qualifié la question d'« importante », mais a refusé d'y répondre, car elle ne figurait pas à l'ordre du jour.
Le président français a déjà suscité des polémiques similaires avec d'autres nominations.On lui a reproché d'avoir politisé l'administration française l'an dernier en nommant un allié politique, peu formé juridiquement, à la tête de la plus haute autorité constitutionnelle du pays.Le choix de Stéphane Séjourné pour représenter la France à la Commission européenne en 2024 a également fait l'objet d'un examen minutieux, compte tenu de leurs liens étroits.
Ces mouvements de personnel constituent « un défi pour la vision ambitieuse de bouleversements profonds de Marine Le Pen », a déclaré Benjamin Morel, constitutionnaliste français.
« Le système est construit avec un certain nombre de garde-fous. Ceux-ci ne garantiront peut-être pas l'héritage de Macron, mais ils limiteraient son pouvoir exécutif, même s'il paraît quasi absolu en France.»
Un sujet délicat
D'autres nominations cruciales se profilent à l'horizon.
Macron devra choisir un nouveau président du Conseil d'État – une institution clé qui fait office à la fois de conseiller juridique du gouvernement et de juge dans les litiges opposant les citoyens à l'État – lorsque le président actuel atteindra l'âge de la retraite obligatoire de 68 ans en mai.
« Le droit administratif n'est pas un jeu d'enfant ; il traite des litiges en matière d'immigration, d'ordre public, de police… autant de sujets très sensibles », a déclaré Morel.
Un débat se profile à l'horizon quant à l'opportunité de tenter de renouveler le mandat d'António Costa à la présidence du Conseil européen avant son expiration, peu après l'élection présidentielle française, a indiqué un responsable.« Cela va certainement devenir un sujet de discussion », a-t-il affirmé.« Il faut l'unanimité, et [le Premier ministre hongrois Viktor] Orbán, s'il est toujours en fonction, ainsi que les Tchèques, sont du même avis que Marine Le Pen.»
La gouverneure de la Banque d'Europe devrait quitter ses fonctions avant avril 2027 afin de laisser à Emmanuel Macron et Friedrich Merz le temps de choisir son successeur.
Une France irréformable depuis VGE, une déconstruction "Macronienne", pas de sécession en vue.....!
Les "Socialopithèques" omniprésents, un étatisme conforté, qu'il soit collectiviste ou nationaliste !
Liberté........OFF
FORCE DE CONSTATER !!
EMMANUEL MACRON SERAIT EN TRAIN DE VERROUILLER LA FRANCE APRÈS 2027
Le chef de l’État multiplierait les nominations stratégiques pour sécuriser des postes clés au sein des institutions, selon un éditorial de BFM Business.
Banque de France potentiellement jusqu’en 2032
Conseil constitutionnel jusqu’en 2034
Conseil d’État jusqu’en 2036
Cour des comptes possiblement jusqu’en 2053
Des questions se posent sur la concentration du pouvoir et la déontologie.
La crise politique en France ébranle la confiance dans les institutions
La dernière enquête deGallupsur
la France montre comment cette année de turbulences politiques a
ébranlé la confiance dans les institutions. Aucun autre pays de l’UE n’a
connu une plus grande baisse de confiance envers le gouvernement, la
justice, les banques et l’honnêteté des élections que la France. Beaucoup
plus de personnes disent qu’elles aimeraient quitter définitivement le
pays si elles en avaient l’opportunité, ceux qui manquent de confiance
dans les institutions nationales étant bien plus susceptibles de vouloir
migrer. Et un grand merci à la brillanteSive Gaudypour sa première signature ! https://lnkd.in/g72jpW8H
La confiance dans les institutions et la popularité des dirigeants chutent ;l'envie de quitter le pays explose
Dans le contexte politique turbulent qui règne en France, la confiance du public dans ses institutions s'érode et de plus en plus de personnes envisagent de partir. Le pourcentage de personnes souhaitant quitter le pays a plus que doublé au cours de l'année écoulée.
Après des années de relative stabilité, la confiance dans le gouvernement national a chuté de 13 points de pourcentage pour atteindre 29 % en 2025, tandis que la confiance dans l'intégrité des élections a reculé d'autant, à 51 %.La confiance dans le système judiciaire a perdu neuf points, à 50 %, et la confiance dans les institutions financières a baissé de huit points, à 42 %, inversant ainsi des années de progression constante.Aucun autre pays de l'Union européenne n'a connu une baisse moyenne de confiance aussi importante envers ces quatre institutions en 2025 que la France.
Cette forte perte de confiance dans les institutions françaises survient dans un contexte de bouleversements politiques majeurs.Depuis fin 2024, le président Emmanuel Macron a vu se succéder plusieurs Premiers ministres, chacun peinant à gouverner sans majorité parlementaire.Les propositions budgétaires ont systématiquement déclenché des motions de censure.La frustration populaire envers la classe politique et les coupes budgétaires envisagées a dégénéré en manifestations de rue – notamment lors du sondage Gallup de septembre, avec les plus importantes manifestations syndicales en France depuis la réforme des retraites de 2023.
La cote de popularité de Macron chute à un niveau historiquement bas
La cote de popularité personnelle de Macron a également chuté cette année, atteignant un niveau historiquement bas de 28 %.C’est moins de la moitié du niveau enregistré lors de sa première année de mandat, soit 61 % en 2017. Malgré ce déclin significatif, la cote de popularité de Macron reste légèrement supérieure à celle de son prédécesseur, François Hollande, qui a terminé son mandat avec 19 % d’opinions favorables.
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L’envie d’émigrer a plus que doublé
Dans un contexte de turbulences politiques, de plus en plus de personnes souhaitent quitter la France.Cette année, 27 % des adultes français déclarent souhaiter s'installer définitivement à l'étranger si l'occasion se présentait, soit plus du double du pourcentage enregistré l'an dernier (11 %).Bien que les données définitives du sondage mondial Gallup ne soient pas encore disponibles pour tous les pays en 2025, cette hausse de 16 points représente une progression annuelle relativement inédite à l'échelle mondiale depuis que Gallup a commencé à poser cette question en 2007.
Parmi les adultes français qui souhaiteraient s'installer à l'étranger, les destinations les plus prisées sont le Canada (15 %), la Suisse (8 %), l'Espagne et l'Algérie (6 % chacune).
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Le désir de quitter la France est étroitement lié à la confiance dans les institutions.Ceux qui expriment leur confiance en une seule ou aucune des cinq institutions nationales étudiées sont beaucoup plus susceptibles de déclarer qu'ils s'installeraient définitivement dans un autre pays si l'occasion se présentait (49 %), comparativement à ceux qui ont un niveau de confiance plus élevé dans les institutions nationales.
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Les inquiétudes liées à la corruption atteignent un niveau record depuis dix ans.
Parallèlement à la baisse de la confiance dans les institutions nationales et à la diminution des taux d'approbation, la perception de la corruption a augmenté cette année.En 2025, 68 % des adultes français estiment que la corruption est généralisée au sein du gouvernement, soit une hausse de 13 points par rapport à l'année précédente.Si la perception de la corruption au sein du gouvernement par les Français est ancienne, le pourcentage actuel de ceux qui partagent cet avis égale le précédent record de 2015.
La perception de la corruption dans les entreprises françaises (53 %) a également progressé cette année, bien que dans une moindre mesure que celle de la corruption au sein du gouvernement.Cela suggère que le public perçoit la corruption en France comme nettement plus politique et répandue cette année que l'an dernier.
Cette augmentation au cours de l'année écoulée intervient dans un contexte de forte médiatisation de plusieurs affaires judiciaires impliquant des personnalités politiques soupçonnées de corruption.L'ancien président Nicolas Sarkozy a été condamné pour financement illégal de campagne, et Marine Le Pen a été interdite de se présenter à une fonction publique pour détournement de fonds européens.
Des préoccupations similaires se sont étendues au gouvernement actuel, où la ministre de la Culture, Rachida Dati, et le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, ont chacun été mis en cause pour corruption ou visés par des plaintes dans des affaires distinctes, alimentant ainsi le débat public sur la responsabilité politique.
Le pessimisme économique persiste
Le pessimisme économique reste profondément ancré en France, deuxième économie de la zone euro.En 2025, environ un adulte français sur cinq (21 %) estime que l'économie locale s'améliore, tandis que 67 % pensent qu'elle se détériore, un chiffre stable par rapport à 2024.
Au cours de la dernière décennie, la France a figuré parmi les pays les plus pessimistes de l'OCDE quant à l'état de son économie.Depuis 2015, seule la Grèce affiche un pessimisme moyen plus marqué que la France parmi les pays de l'OCDE.
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Le mécontentement des Français envers leurs institutions, leurs dirigeants et leur économie reflète sans doute les défis économiques croissants auxquels le pays est confronté.La France affiche l'un des déficits les plus importants du monde développé, et ses dépenses publiques, en pourcentage du PIB, dépassent celles de toute autre économie avancée.
Au cours de la dernière décennie, la productivité a fortement chuté, érodant les recettes fiscales et creusant encore davantage le déficit.Ces difficultés économiques ont alimenté l'instabilité politique récente, les échecs répétés à faire adopter des lois de finances contribuant à la fréquente instabilité des Premiers ministres.
En résumé
L'année d'instabilité politique que traverse la France se reflète dans le moral de la population.La confiance dans les institutions et la popularité des dirigeants ont chuté, la perception de la corruption a augmenté et l'optimisme économique reste rare.De plus en plus de personnes déclarent vouloir quitter définitivement le pays si elles en avaient l'occasion, notamment celles qui n'ont plus confiance dans les institutions nationales.
Malgré les difficultés répétées à former un gouvernement stable – avec trois Premiers ministres depuis le sondage Gallup de 2024 – Emmanuel Macron continue de faire face aux pressions internes.Son mandat présidentiel s'achève en mai 2027. Son successeur aura pour mission de regagner la confiance du public, érodée vers la fin de son mandat.
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Pour connaître la méthodologie complète et les dates précises des enquêtes, veuillez consulter les détails de l'ensemble de données par pays de Gallup.Apprenez-en davantage sur le fonctionnement du sondage mondial Gallup.
Le 20 janvier 2026, lors des débats sur le budget à l’Assemblée
nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu a une nouvelle fois dégainé l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter sans vote la première partie du budget 2026.
Cette décision, prise « avec regret et amertume »,
illustre parfaitement l’impasse dans laquelle se trouve le gouvernement
Macron, minoritaire et contraint de forcer le passage pour survivre.
Mais au-delà de cette manœuvre constitutionnelle, c’est toute la présidence d’Emmanuel Macron qui est mise en accusation : un dirigeant qui se prétend gaulliste mais qui, par son entêtement, alimente une instabilité politique inédite. Il
est temps qu’il démissionne, dans un véritable geste gaullien, pour
redonner la parole au peuple et sortir la France de cette paralysie.
Un budget passé en force : symbole d’un pouvoir faible
Le recours au 49.3 n’est
pas une nouveauté sous Macron, mais il devient un rituel qui masque
l’absence de majorité stable. Lecornu, fidèle macroniste, avait promis
d’abandonner cet outil pour privilégier le dialogue, mais face à
l’opposition unie de La France insoumise (LFI) et du Rassemblement
national (RN), qui ont annoncé des motions de censure, il a capitulé. Ce
« semi-succès, semi-échec », comme il l’admet lui-même, n’est
que le énième épisode d’une crise qui s’éternise depuis les
législatives de 2024, où aucun bloc n’a obtenu de majorité absolue. La
France entame 2026 sans budget stable, avec un déficit contenu à 5% du
PIB sur le papier, mais au prix d’une instabilité qui pèse sur
l’économie et les citoyens.
Cette situation n’est pas un accident :
elle découle directement des choix de Macron, qui a dissous l’Assemblée
en 2024, menant à un tripartisme paralysant entre gauche, centre et
extrême droite.
À Davos, le président tente de se poser en défenseur du droit
international face à Donald Trump, mais chez lui, il bafoue l’esprit
parlementaire en recourant systématiquement au 49.3, un outil conçu pour
l’exception et non pour la routine. Les Français, préoccupés par cette instabilité, méritent mieux qu’un exécutif qui survit par des artifices constitutionnels.
Macron, le « Gaulliste » qui refuse le geste gaullien
Emmanuel Macron se plaît à se draper dans l’héritage gaulliste, mais
ses actes le trahissent. En 2025, après la chute de gouvernements
successifs comme ceux de Bayrou ou Lecornu, des voix même au sein de la
droite, comme Jean-François Copé, l’ont appelé à un « geste gaullien » : démissionner pour programmer une élection présidentielle anticipée. Copé, maire de Meaux, a insisté : « Emmanuel Macron doit avoir un geste gaullien et programmer sa démission. » Un écho au départ du général de Gaulle en 1969 après un référendum perdu, pour préserver les institutions.
Pourtant, Macron s’accroche, balayant les appels à la démission issus
de tous bords – RN, LFI, et même certains alliés comme Édouard
Philippe. « Je ne quitterai pas l’Élysée avant la fin de mon mandat », répète-t-il, préférant une « année utile » en 2026 marquée par des « grands chantiers » illusoires.
Cette obstination n’est pas gaulliste ;
elle est macroniste : un mélange d’arrogance et de déni qui transforme
la Ve République en un régime dysfonctionnel.
En refusant de partir, Macron fragilise les institutions qu’il prétend défendre, alimentant une crise démocratique inédite.
Le collaborationisme des socialistes, verts et républicains : priorité aux postes
Pire encore, cette instabilité est prolongée par le collaborationisme
opportuniste de partis comme les socialistes (PS), les Verts
(Écologistes) et Les Républicains (LR), qui ne pensent qu’à conserver
leurs postes et privilèges. Après les législatives de 2024, Macron s’est
tourné vers les socialistes pour élargir sa base, reconnaissant
implicitement leur rôle dans un « socle commun » pour survivre. Olivier Faure, patron du PS, s’en est félicité, voyant dans cette ouverture une reconnaissance que le PS « était capable de porter un nouvel espoir ».
Mais ce n’est que du calcul : les
socialistes, affaiblis, préfèrent des alliances de circonstance avec
Macron plutôt que de risquer une dissolution qui pourrait les balayer.
Les Verts, menés par Marine Tondelier, jouent le même jeu. Partie
prenante du Nouveau Front populaire en 2024, ils ont vite négocié avec
l’Élysée pour des postes, comme lors des consultations pour un nouveau
gouvernement. Quant aux Républicains, ils posent des conditions pour
participer au gouvernement Lecornu, menaçant de fronde mais finissant
souvent par collaborer pour des miettes de pouvoir, comme Bruno
Retailleau l’a illustré en critiquant un Premier ministre « proche de Macron » tout en restant dans le jeu.
Ce « collaborationisme » – terme fort mais approprié – n’est
motivé que par la survie personnelle. Ces partis, jadis opposés, se
rallient à Macron pour éviter des élections où le RN, donné favori,
pourrait les submerger. Ils trahissent ainsi leurs électeurs, prolongeant une instabilité qui profite à l’exécutif en place au détriment du pays.
Vers une sortie de crise : démission et retour aux urnes
La France ne peut plus tolérer cette farce. Avec un gouvernement qui
utilise le 49.3 comme béquille et des partis complices obsédés par leurs
postes, l’instabilité sous Macron atteint des sommets. Un vrai
gaulliste saurait partir pour préserver la République. En démissionnant,
Macron permettrait une présidentielle anticipée et une dissolution,
redonnant la voix au peuple. Sans cela, 2026 sera une année perdue,
marquée par des crises budgétaires et une paralysie institutionnelle. Il
est temps de tourner la page de ce macronisme essoufflé.
« Il faut faire payer les riches ». Au Royaume-Uni, cette politique provoque un exil massif. Les recettes s’effondrent, au point de risquer de doubler les impôts de 25 millions de contribuables. Un avertissement pour la France, où la tentation revient avec insistance dans le débat public.
Le Royaume-Uni n’en finit plus de rompre avec ses héritages. Après son divorce avec l’Union européenne, c’est la dernière page du thatchérisme qui est en train de définitivement se tourner. La suppression du régime fiscal propre aux « non-domiciliés », à savoir les étrangers fortunés résidant au Royaume-Uni (mesure datant de 1799), a été doublement détricotée : en mars 2024 par le chancelier de l’Échiquier (l’équivalent du ministre des Finances) conservateur, Jeremy Hunt, décidant de l’extinction de ce régime à partir d’avril 2025, puis par sa successeure travailliste, Rachel Reeves, qui en a profité pour y ajouter un volet sur les droits de succession. Preuve qu’outre-Manche également, la passion pour la fiscalité transcende les clivages partisans.
Les résultats ne se sont pas fait attendre : le Royaume-Uni aurait perdu 10 800 millionnaires en 2024 selon le cabinet Henley & Partners, et près de 16 500 en 2025, devenant ainsi le premier pays du monde en termes d’exil de millionnaires. Une hémorragie qui ne fait que commencer : la banque UBS estime que le pays pourrait perdre jusqu’à 500 000 millionnaires d’ici 2028. Un comble pour un pays longtemps considéré comme la principale terre d’accueil des plus fortunés.
Les conséquences de ce « Wexit » (pour exil des riches) sont déjà observables. L’essayiste Robin Rivaton rappelle ainsi que c’est toute une chaîne qui est concernée, avec des effets en cascade : baisse de 45 % de la valeur des maisons « prime » de Londres, départs de magnats industriels comme Lakshmi Mittal, Nik Storonsky (fondateur de Revolut), Nassef Sawiris (première fortune d’Égypte) ou encore Guillaume Pousaz (fondateur de Checkout.com), baisse de 14 % des demandes de personnel domestique très haut de gamme, baisse du nombre d’élèves internationaux en internat de 14 % et fermeture de 57 écoles indépendantes.
Le Trésor britannique a en outre estimé que chaque départ de millionnaire coûtait 460 000 livres par an à l’État, soit la contribution fiscale annuelle d’environ 50 contribuables. Si les estimations de la banque UBS sont correctes, il faudrait donc doubler les impôts de 25 millions de contribuables anglais pour ne serait-ce que combler les pertes engendrées par cet exil !
La leçon anglaise est brutale pour eux, mais précieuse pour nous. Prenons-la comme un ultime avertissement pour stopper la folie fiscale qui s’est emparée de notre pays.
Alors que les économistes de gauche, apôtres d’une forte augmentation de la fiscalité sur le patrimoine (Gabriel Zucman et Thomas Piketty en tête), ne cessent d’ânonner que leur potion fiscale ne provoquera aucun exil, les économistes sérieux documentent cet effet depuis de nombreuses années, démontrant que « trop d’impôt tue l’impôt » et que le réel finit toujours par se venger.
La fin de ce régime fiscal devait théoriquement rapporter 34 milliards de livres sterling en cinq ans, mais l’exil qu’il provoque pourrait coûter
, et conduire à la suppression de plus de 40 000 emplois, selon l’Adam Smith Institute.
Un effet similaire à celui observé en Norvège ces dernières années, où l’augmentation de la fiscalité sur le capital réalisée en 2021 (dans une mouture similaire à la taxe Zucman) devait rapporter 141 millions d’euros par an. Or, elle a en réalité généré
de 433 millions d’euros et provoqué une fuite des capitaux à hauteur de 52 milliards d’euros.
La France n’est pas en reste avec sa risible « taxe sur les yachts », produit purement idéologique dont les gains étaient estimés à 10 millions d’euros par an, alors que son rendement réel a été d’à peine
(soit 160 fois moins), provoquant un exil quasi total des bateaux de luxe dans notre pays (il n’en resterait plus que cinq aujourd’hui), cassant toute l’économie et les emplois inhérents.
La fiscalité, un édifice fragile
La fiscalité est similaire à un Kapla, ce jeu de construction et d’adresse pour enfants où de fins bouts de bois doivent être empilés pour réaliser une structure verticale. L’ajout d’une pièce supplémentaire risque à chaque fois de faire basculer l’ensemble de l’édifice et de détruire tout l’ouvrage.
Alors que le vote d’une nouvelle taxe ou l’augmentation d’un impôt devrait se faire d’une main tremblante, assurée par des études d’impact évaluant les effets à attendre à moyen et long terme, les élus ne prennent plus aucune précaution, motivés par l’idéologie et la nécessité de répondre à ce qu’ils estiment être la demande de l’opinion. Si cette mécanique aveugle et brutale a fonctionné ces quarante dernières années pour les pays occidentaux, le double ralentissement démographique et économique les oblige à accélérer la cadence pour assurer le financement du fonctionnement d’États-providence de plus en plus déficitaires. Et dans un environnement où les personnes sont encore libres de leurs mouvements, tout alourdissement de l’imposition ne fait qu’inciter les personnes ciblées à placer leurs actifs dans des environnements moins propices au braconnage fiscal.
Un pays qui chasse ses riches est un pays qui s’appauvrit. Moins de fortunés induit moins de ressources pour développer l’investissement et favoriser l’innovation, moins de recettes pour financer les politiques publiques incontournables et surtout un effacement de l’habitus entrepreneurial dans un pays qui, en plus de perdre ses riches, perd des exemples à suivre pour ceux qui aspirent à le devenir.
En somme, cette politique revient à casser la machine à produire de la prospérité partagée et à offrir ses ressources intellectuelles et entrepreneuriales à d’autres pays plus attractifs, renforçant ainsi de futurs concurrents économiques.
Dans la compétition mondiale qui se joue entre les grandes zones économiques, l’Europe fait le choix mortifère d’alourdir des prélèvements obligatoires déjà très imposants, dans un contexte où la productivité et la démographie chutent, pour tenter de maintenir artificiellement l’idée que la générosité d’un modèle social est un horizon indépassable. Sans une remise en cause complète de ce modèle, et la définition d’une nouvelle matrice fiscale ambitieuse donnant la priorité à l’investissement, au risque et à l’innovation, le Vieux Continent endossera le rôle de proie de pays dynamiques à l’appétit insatiable.