Sommaire:
A) - Les attaques mondialistes contre la langue française : une perte de souveraineté silencieuse
B) - Macron vend la souveraineté française à une UE massivement rejetée par le peuple
C) - La condamnation de Free : un réveil forcé face à l’hémorragie de nos données personnelles
D) - Les manifestations des agriculteurs français : une victoire contre le MERCOSUR
Informations françaises
A) - Les attaques mondialistes contre la langue française : une perte de souveraineté silencieuse
Dans un monde globalisé où l’anglais s’impose comme la lingua franca
incontestée, la langue française, autrefois symbole de raffinement et
d’universalisme, subit une érosion accélérée.
Inspiré par
l’article du Général Henri Roure publié sur
Place d’Armes, intitulé «
Nouvelle tentative d’assassinat de la langue française »,
ce texte explore les assauts portés contre le français dans la
diplomatie, les documents techniques, les tutoriels en ligne et les
réseaux sociaux.
Ces attaques, souvent attribuées à des
forces mondialistes, menacent non seulement la richesse linguistique
mais aussi la souveraineté culturelle et nationale de la France.
Comme le souligne Roure, la langue française est un pilier de la civilisation, forgée par des siècles d’histoire et offerte au monde, mais aujourd’hui marginalisée par des influences anglo-saxonnes et européo-mondialistes.
Le déclin historique du français en diplomatie : de la domination à la marginalisation
Le français a longtemps régné en maître sur la scène diplomatique internationale. Dès 1714, avec le Traité de Rastatt,
il s’impose comme la langue exclusive des négociations européennes,
succédant au latin et symbolisant l’influence culturelle de la France. Cette
suprématie perdure jusqu’au début du XXe siècle, où le français est
célébré pour sa précision et son élégance, facilitant les échanges entre
élites mondiales. Rivarol, en 1784, le qualifiait de « langue humaine » par excellence, idéale pour les traités internationaux.
Pourtant, le déclin s’amorce en 1919 avec le Traité de Versailles, rédigé pour la première fois en français et en anglais, sous pression américaine et britannique.
Les facteurs sont multiples : la chute
des monarchies européennes, la montée en puissance des États-Unis, et
l’élargissement des cercles diplomatiques au-delà de l’Europe.
Après 1945, l’anglais s’impose définitivement, reléguant le français à un rôle secondaire. À l’ONU, 90 % des documents sont désormais en anglais, malgré le statut officiel du français. Dans l’Union européenne, l’anglais domine les appels d’offres et les communications, au mépris de la diversité linguistique.
Ce recul n’est pas neutre : il reflète une perte d’influence française. La
francophonie, avec ses 583 millions de locuteurs en 2024, pourrait être
un levier diplomatique, mais elle est souvent négligée. Des critiques pointent du doigt les « mondialistes »
– ces acteurs promouvant une uniformisation culturelle sous couvert de
globalisation – qui favorisent l’anglo-américain comme vecteur du
néolibéralisme. En Afrique, où le français est défendu avec plus de
vigueur qu’en France métropolitaine, des sentiments anti-français
émergent, liant la langue à une « Françafrique » impérialiste.
La disparition du français dans les documents techniques et les tutoriels en ligne
Dans le domaine technique, l’anglais envahit les documents et les ressources éducatives. Les anglicismes prolifèrent dans le vocabulaire scientifique et professionnel, diluant la pureté du français.
Sur YouTube et les réseaux sociaux, les tutoriels en français sont
minoritaires. Les jeunes, qui s’informent majoritairement via ces
plateformes (80 % sur YouTube), se tournent vers des contenus anglais
pour leur abondance et leur visibilité.
Les bibliothèques universitaires
françaises peinent à produire des vidéos en français, contrairement à
leurs homologues québécoises, qui investissent davantage dans la langue
locale.
Cette asymétrie renforce l’hégémonie anglaise : des termes comme « podcast » ou « tuto »
deviennent courants, érodant le français technique. Sur X (anciennement
Twitter), des discussions soulignent comment l’anglais domine les
échanges scientifiques, reléguant le français à un rôle marginal.
L’auto-censure des Français : publier en anglais pour exister
Un phénomène alarmant émerge : l’auto-censure linguistique. De
nombreux Français, créateurs de contenu ou professionnels, optent pour
l’anglais afin d’atteindre une audience plus large. Sur YouTube, des
chaînes éducatives ou techniques abandonnent le français pour l’anglais,
craignant une visibilité limitée. Des posts sur X dénoncent cette
« soumission » : « Nous sommes soumis à un bombardement pour détruire la langue française au profit d’un espèce de globish. »
Cette tendance s’explique par la pression des algorithmes et des marchés globaux, où l’anglais est synonyme de succès. Elle
s’inscrit dans un contexte plus large d’américanisation culturelle, où
l’école française, en crise, privilégie l’anglais au détriment du
français classique. Des linguistes comme Lionel Meney parlent d’un « naufrage » du français face au triomphe de l’anglais.
Les mondialistes à l’assaut : une menace pour la souveraineté nationale
Ces évolutions ne sont pas fortuites ; elles s’inscrivent dans une stratégie mondialiste visant à uniformiser les cultures.
L’anglais, comme outil de l’impérialisme linguistique, sert la
mondialisation néolibérale, érodant les identités nationales. En France,
des politiques comme l’écriture inclusive – dénoncée par Roure comme un
« instrument juridique au service d’une volonté européiste » – fragmentent la langue, la rendant incompatible avec sa tradition orale et écrite.
De nombreuses critiques visent Emmanuel Macron pour son hostilité à
la francophonie : choix d’une secrétaire générale rwandaise francophobe
pour l’OIF, préférence pour l’anglais dans les communications
officielles. Sur X, des voix comme Julien Odoul accusent le gouvernement de « faire reculer la langue française ».
Cette érosion menace la souveraineté : la langue est un attribut de la
nation, et sa perte équivaut à une dépossession culturelle. Fernand Braudel l’affirmait : « La France, c’est la langue française. »
En conclusion, la langue française n’est pas seulement un moyen de communication ; elle est l’essence de la souveraineté.
Face aux assauts mondialistes, un sursaut est nécessaire : promouvoir
le français dans l’éducation, les médias et la diplomatie, résister à
l’auto-censure, et défendre sa pureté contre les influences
destructrices. Comme l’appelle Roure, il faut « changer de mode de gouvernement »
pour restaurer la grandeur de la France. Sans cela, nous risquons un
monde uniforme, où la diversité linguistique – et avec elle, la liberté
de pensée – s’efface au profit d’un globish insipide.
https://multipol360.com/les-attaques-mondialistes-contre-la-langue-francaise-une-perte-de-souverainete-silencieuse/
B) - Macron vend la souveraineté française à une UE massivement rejetée par le peuple
Emmanuel Macron, ce président qui se pose en sauveur de
l’Europe, n’hésite pas à piétiner les intérêts nationaux de la France
pour servir une Union européenne (UE) que les Français ont déjà rejetée à
deux reprises. En 2005, lors du référendum sur le traité établissant
une Constitution pour l’Europe, 54,67 % des électeurs français ont voté
« non », un rejet massif qui a plongé l’UE dans une crise profonde.
Ce scrutin, marqué par une participation
de 69,37 %, n’était pas un caprice : il reflétait une profonde méfiance
envers une Europe perçue comme une machine à diluer la souveraineté
nationale, favorisant les intérêts des élites au détriment des citoyens
ordinaires.
Pourtant, Macron persiste, comme si ce verdict populaire n’avait
jamais existé, et accélère la désindustrialisation française au nom
d’une « autonomie stratégique européenne » qui n’est qu’un
mirage. Pire encore, alors que l’euroscepticisme explose en France –
avec 27 % des Français favorables à un « Frexit » en 2025, en hausse par rapport à l’année précédente – Macron continue de trahir son pays pour une UE de plus en plus contestée.
Un rejet historique ignoré : les Français contre l’Europe des élites
Rappelons les faits : le 29 mai 2005, les Français ont massivement dit « non » au traité constitutionnel européen, avec 15,4 millions de voix contre 12,8 millions pour le « oui ». Ce vote n’était pas isolé ; il faisait écho au référendum de 1992 sur le traité de Maastricht, où le « oui » l’avait emporté de justesse (51 %), mais avec une forte opposition soulignant déjà les craintes d’une perte de souveraineté. Ces
rejets ont eu des implications durables : ils ont alimenté un sentiment
de désenchantement politique, avec une baisse de la participation
électorale et une montée des partis anti-système dans les élections
suivantes. Vingt ans plus tard, l’euroscepticisme n’a fait que
croître. Des sondages récents montrent que la France est l’un des pays
les plus pessimistes sur l’avenir de l’UE, avec seulement 33 % de
confiance en l’institution en 2023, et une hausse des voix appelant à un
Frexit. En 2024-2025, les élections européennes ont vu une poussée des
partis eurosceptiques comme le Rassemblement National, Les Patriotes,
Debout la France et bien sûr le parti de François Asselineau, l’UPR
reflétant une frustration croissante face à l’immigration, aux
régulations excessives et à la perte d’indépendance économique. Macron,
au lieu de défendre les intérêts français, semble mépriser ce verdict
populaire, préférant une Europe fédéraliste qui dilue la France dans un
ensemble bureaucratique dominé par l’Allemagne et les lobbies (voir ici).
La désindustrialisation française : le prix de la soumission à l’UE
Sous Macron, la France a accéléré sa descente aux enfers industriels, sacrifiant ses usines et ses emplois au nom d’une « intégration européenne » qui profite surtout aux voisins. Prenons l’exemple récent de l’industrie de défense :
lors d’une réunion avec les patrons du secteur, Macron a menacé de se tourner vers des « solutions européennes »
si les entreprises françaises ne respectaient pas les délais de
production, regrettant les retards et affirmant que l’armée française « n’est plus leur chasse gardée ».
Traduction : il est prêt à acheter des chars allemands plutôt que
français, coulant ainsi l’industrie nationale au profit de l’Allemagne.
Florian Philippot, leader des Patriotes, n’a pas mâché ses mots : « Ça s’appelle être un traître. Un vendu. »
Ce n’est pas un cas isolé. La fermeture de Brandt en
décembre 2025, dernier grand fabricant français d’électroménager, a
entraîné la perte de 700 à 750 emplois directs et la disparition de
marques emblématiques comme Vedette ou Sauter. Ce naufrage est le
symptôme d’une France qui abandonne son industrie sous l’influence de
politiques libérales européennes, comme les accords de libre-échange controversés et les normes du Pacte Vert qui étouffent l’agriculture et l’industrie.
Depuis les années 1970, la France a perdu plus de 2,5 millions
d’emplois industriels, et la part de l’industrie dans la valeur ajoutée
nationale est tombée à 11 %. En 2025 seul, plus de 108 usines ont fermé
ou été menacées, contre seulement 80 créations.
La
grande exposition de Macron «
Grande Exposition du Fabriqué en France »,
tenue en novembre 2025, n’est qu’une vitrine superficielle masquant un
déclin profond. Pendant que l’Élysée parade avec 123 produits «
made in France »,
les contrats publics fuient vers l’étranger : pistolets Sig-Sauer
fabriqués en Allemagne pour les forces de l’ordre, pièces de rechange
pour chars Leclerc en Chine, fusils HK 416 en Allemagne, vêtements pour
l’armée en Tunisie… Même les révisions de la flotte d’Air France se font
en Angleterre et au Maroc.
Arnaud Montebourg, ancien ministre, dénonce cette «
déroute »
: des importations annuelles de 20 milliards d’euros vers l’Allemagne
et la Chine, une dette publique dépassant 3.400 milliards d’euros (plus
de 120 % du PIB), et un manque de 150.000 emplois qualifiés dans
l’industrie. Sous Macron, la part industrielle du PIB a chuté de 16 % en
2000 à moins de 10 % aujourd’hui, plus vite qu’en Allemagne ou en
Italie.
Ces choix s’inscrivent dans une politique macronienne qui privilégie l’UE au détriment de la France.
Critiqué pour son protectionnisme mou qui met en péril le marché unique européen, Macron a été accusé de virer vers un « protectionnisme doux
» qui isole la France tout en favorisant des achats européens. Ses
réformes, comme la vente de la branche énergie d’Alstom à General
Electric en 2014 (sous son mandat de ministre), ont accéléré la perte de
souveraineté, transférant la maintenance des réacteurs nucléaires
français à des intérêts étrangers. Résultat : une dette publique qui a
explosé à 117 % du PIB en 2025, contre 2,6 % de déficit en 2017, et une
croissance atone de 0,7 %, en deçà de la moyenne de la zone euro.
L’euroscepticisme en hausse : les Français ne veulent plus de cette Europe
Les Français sont de plus en plus eurosceptiques, et pour cause. Des
sondages de 2020-2026 montrent une dissatisfaction croissante : la
France est en bas du classement des pays confiants en l’UE, avec des
préoccupations sur l’immigration, les régulations technocratiques et
l’euro. En 2024, les élections européennes ont vu une charge des partis
reflétant un rejet de l’intégration forcée. Macron, en poussant pour une
« autonomie stratégique européenne » ne fait qu’alimenter ce sentiment.
Par son alignement inconditionnel sur une UE dominée par Berlin,
Macron alimente la voracité de l’Allemagne, qui adopte une posture de
plus en plus belliqueuse en matière commerciale et étrangère, poussant
des mesures protectionnistes et interventionnistes qui
désindustrialisent l’Europe au profit de ses exportations toxiques. Ce
réarmement massif allemand,
avec un budget défense explosant à plus de 100 milliards d’euros et des
exportations d’armes doublées, réveille les fantômes historiques d’une
machine de guerre souveraine,
menaçant directement l’industrie
française au détriment des Français. Il est temps que la France se
réveille et reprenne son destin en main, loin de cette UE qui l’étouffe.
Le Frexit n’est plus une option, c’est une nécessité.
https://multipol360.com/macron-vend-la-souverainete-francaise-a-une-ue-massivement-rejetee-par-le-peuple/

C) - La condamnation de Free : un réveil forcé face à l’hémorragie de nos données personnelles
En ce début d’année 2026, la nouvelle a fait l’effet d’une
bombe dans le paysage numérique français : l’opérateur télécom Free
vient d’écoper d’une amende colossale de 42 millions d’euros pour une fuite de données massive survenue en octobre 2024.
Cette sanction, infligée par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), marque un tournant dans la lutte contre la négligence des entreprises en matière de cybersécurité.
Mais au-delà de ce cas isolé, elle met en lumière un fléau bien plus
profond qui gangrène notre société : les fuites de données récurrentes,
la perte de souveraineté numérique et le pouvoir insidieux que confèrent ces informations à ceux qui les contrôlent.
Le cas Free : une négligence aux conséquences dévastatrices
Rappelons les faits. En octobre 2024, un pirate informatique s’est infiltré dans les systèmes de Free, compromettant les données de pas moins de 24 millions d’abonnés.
Parmi les informations volées figuraient des données ultra-sensibles,
comme les IBAN (numéros de comptes bancaires), exposant les victimes à
des risques immédiats de fraudes et d’usurpations d’identité. Les
abonnés ont rapidement été submergés par des appels frauduleux, et certaines de leurs coordonnées ont même atterri sur le dark web, vendues au plus offrant.
La CNIL n’a pas mâché ses mots dans
sa décision du 13 janvier 2026 : les fautes de Free étaient «
évitable avec un minimum de vigilance ».
Authentifications trop laxistes, surveillance défaillante et stockage
inutile de millions de données d’anciens clients – voilà les ingrédients
d’une recette catastrophe.
Free Mobile écope de 27 millions d’euros
d’amende, tandis que sa maison mère, Free, ajoute 15 millions à la
facture. De plus, l’opérateur a trois mois pour renforcer ses mesures de
sécurité et six mois pour purger les données obsolètes.
Cette affaire n’est pas anodine. Elle survient après plus de 2.500
plaintes déposées par des clients excédés, reflétant un ras-le-bol
généralisé des Français face à ces violations répétées de leur vie
privée. On se demande légitimement : à quoi sert le RGPD si nos données
continuent de s’évaporer dans la nature ?
Un fléau grandissant qui mine la confiance
Malheureusement, le cas Free n’est que la pointe de l’iceberg. En
France, les fuites de données se multiplient comme un virus
incontrôlable, touchant des secteurs variés : des plateformes en ligne
aux agences de travail temporaire, en passant par les établissements de
santé. Des millions de mots de passe, d’historiques médicaux et de
coordonnées personnelles sont exposés, menant à des retraits bancaires
frauduleux, des chantages et des campagnes de phishing sophistiquées.
Les conséquences ?
Une érosion massive de la vie privée, où
chaque citoyen vit sous la menace permanente d’une exploitation
malveillante de ses informations.
Pire encore, ces incidents révèlent une vulnérabilité systémique : l’absence de solutions souveraines pour stocker et protéger nos données. Trop souvent, nous dépendons d’infrastructures cloud étrangères, dominées par des géants américains comme Microsoft ou Amazon. Ces entités, soumises à des lois extraterritoriales telles que le Cloud Act, peuvent accéder à nos informations sans notification préalable, exposant la France à des ingérences extérieures. Des
projets comme l’hébergement de données de santé sur des serveurs
étrangers illustrent parfaitement cette perte de contrôle : des
pathologies, traitements et historiques médicaux potentiellement
accessibles à des autorités outre-Atlantique.
La digitalisation des services publics : une menace sous-estimée
La numérisation accélérée des services publics aggrave cette
situation. Si elle promet efficacité et modernité, elle cache un revers
sombre : l’exposition accrue de nos données sensibles. Des
collaborations avec des entreprises comme Palantir – financée en partie par des agences de renseignement étrangères
– pour des outils de contre-terrorisme, ou l’utilisation massive de
systèmes d’exploitation dominés par Google et Apple, transfèrent nos
informations personnelles (géolocalisation, contacts, historique de
navigation) vers des data centers non européens. Le consentement des
utilisateurs ? Souvent illusoire, noyé dans des conditions générales
opaques.
Ces pratiques érodent notre souveraineté numérique. Sans alternatives
européennes viables, nous cédons le contrôle de nos systèmes
d’information à des acteurs étrangers, fragilisant notre économie et
notre sécurité nationale.
Les révélations d’Edward Snowden en 2013 sur la surveillance massive par la NSA n’étaient qu’un avant-goût :
aujourd’hui, nos données deviennent un outil d’espionnage ou d’influence géopolitique.
Nos données : une arme silencieuse aux mains des puissants
Au fond, ces fuites soulignent un enjeu fondamental : les données sont devenues une arme silencieuse de pouvoir.
Chaque jour, nous générons des milliers de points de données – clics, recherches, achats – qui alimentent une machine invisible.
Contrôlées par des géants technologiques américains et chinois, ou
revendues par des courtiers en données sur un marché opaque valant des
centaines de milliards de dollars, elles servent à profiler les
individus, influencer les décisions commerciales (comme les primes
d’assurance) et même manipuler les opinions publiques lors de crises.
Pour la société, les implications sont alarmantes : une souveraineté
nationale affaiblie, où les États peinent à accéder à leurs propres
données stockées à l’étranger. Des tensions géopolitiques, comme celles
autour de Huawei ou TikTok, montrent que
le cyberspace est un nouveau champ de bataille. Et pour les citoyens ? Une perte de liberté, où
la vie privée devient un luxe, exposée à des brèches comme
celle récente au
ministère de l’Intérieur, où des millions de fiches judiciaires –
incluant données sur victimes, témoins et familles – ont été exfiltrées
par des pirates.
Cette attaque, facilitée par des négligences basiques comme l’échange de codes en clair, met en évidence un sous-investissement chronique en cybersécurité publique.
Des infrastructures vieillissantes et un manque de modernisation
laissent des millions de Français vulnérables à l’usurpation d’identité
ou au chantage.
Vers un sursaut souverain ?
La condamnation de Free pourrait être le signal d’alarme tant
attendu. Elle impose aux entreprises de traiter la cybersécurité comme
une priorité non négociable, sous peine d’amendes récurrentes. Mais pour
les victimes, c’est une victoire aigre-douce : les fonds vont au Trésor
public, pas à une indemnisation directe. Les procédures judiciaires
restent longues et complexes.
Il est temps de transformer cette vulnérabilité en opportunité.
Investissons dans des data centers nationaux, formons des experts en
cybersécurité et développons des alternatives européennes
GDPR-compatibles. Rééquilibrons les priorités : autant de moyens pour
protéger nos données que pour les surveiller. Seule une souveraineté
numérique renforcée restaurera la confiance des citoyens et protègera
notre avenir dans un monde connecté.
En fin de compte, nos données ne sont pas qu’un actif commercial –
elles sont le reflet de nos vies. Les laisser s’échapper, c’est céder un
pouvoir immense. La France doit reprendre les rênes, avant qu’il ne
soit trop tard.
https://multipol360.com/la-condamnation-de-free-un-reveil-force-face-a-lhemorragie-de-nos-donnees-personnelles/

D) - Les manifestations des agriculteurs français : une victoire contre le MERCOSUR
Alors que l’Union européenne s’apprête à signer l’accord de
libre-échange avec le Mercosur le 17 janvier prochain, malgré
l’opposition farouche de la France, un vent de satisfaction souffle sur
le monde agricole.
Les manifestations massives des paysans,
qui ont secoué le pays depuis des mois avec des blocages de routes, de
ports et de sites stratégiques, portent enfin leurs fruits.
Non seulement elles ont forcé les grands distributeurs à refuser publiquement les importations de produits sud-américains non conformes aux normes françaises, mais elles ont aussi instillé une peur palpable chez les industriels de l’agroalimentaire, qui craignent un boycott massif des consommateurs. Ce revirement marque un tournant décisif, démontrant que la mobilisation paysanne n’était pas vaine.
Les manifestations : un mouvement qui a payé
Depuis l’automne dernier, les agriculteurs français, unis sous les
bannières de syndicats comme la FNSEA, les Jeunes Agriculteurs, la
Coordination Rurale et la Confédération Paysanne, ont multiplié les actions pour dénoncer ce qu’ils qualifient de « trahison européenne ».
Des milliers de tracteurs ont envahi les rues de Paris et de Bruxelles,
des barrages filtrants ont été installés au Havre, et des
manifestations ont bloqué des dépôts pétroliers à La Rochelle ou des
sites portuaires. Ces protestations, qualifiées de « colère totale des paysans », ont mis en lumière les risques d’une concurrence déloyale
: importations massives de viande bovine, de volaille, de sucre et de
soja produits avec des pesticides interdits en Europe, des coûts de
production 40 % inférieurs, et des pratiques environnementales laxistes
favorisant la déforestation amazonienne.
Ces actions n’ont pas été sans effet. Malgré le feu vert donné par
une majorité d’États européens le 9 janvier, les agriculteurs ont obtenu
des concessions « incontestables » de Bruxelles, comme une
enveloppe de 300 millions d’euros étalée sur 2026 et 2027 pour soutenir
le secteur. Mais surtout, la pression a influencé les acteurs
économiques clés.
Les patrons de la grande distribution,
tels que Thierry Cotillard (Intermarché), Alexandre Bompard (Carrefour),
Dominique Schelcher (Système U) et Michel-Édouard Leclerc (E.Leclerc),
ont annoncé leur refus catégorique d’importer des produits du Mercosur
ne respectant pas les normes françaises.
« On n’en achètera pas », ont-ils déclaré en chœur,
soulignant un engagement à privilégier les filières locales pour 97 % du
bœuf, 100 % de la volaille et du porc. Ce positionnement, assumé
publiquement dans les médias, est perçu comme une victoire directe des
manifestations, qui ont sensibilisé l’opinion publique et forcé les
distributeurs à anticiper un rejet consommateur.
Dans le monde agricole, les réactions sont unanimes : ces résultats sont « très satisfaisants« .
Pierrick Horel, Quentin Le Guillous et Maxime Buizard-Blondeau,
représentants des Jeunes Agriculteurs, ont salué après une rencontre à
Matignon un déblocage potentiel sur des sujets comme l’eau et la
prédation, tout en maintenant la vigilance sur le Mercosur. « Si le
traité devait être signé, nous nous mobiliserons aux frontières, dans
les ports et à Strasbourg pour inciter au vote contre au Parlement
européen », ont-ils averti. La FNSEA et la Coordination Rurale, qualifiant l’accord de « reniement total » et de « jeu de dupes« ,
soulignent que 80 % des agriculteurs et 70 % des citoyens le voient
comme une menace mortelle, renforçant l’appel à des actions judiciaires
devant la Cour de Justice de l’UE. Les protestations, promises à
s’escalader en janvier, ont déjà étendu leur influence à l’Irlande,
l’Italie, la Pologne et l’Espagne, où des blocages similaires dénoncent
l’externalisation de la sécurité alimentaire.
La peur des industriels : le spectre d’un boycott massif
Si les agriculteurs savourent ces avancées, les industriels de
l’agroalimentaire tremblent. L’accord, qui ouvre le marché européen à
99.000 tonnes de viande bovine et 180.000 tonnes de volaille
sud-américaines, menace de saturer les chaînes d’approvisionnement avec
des produits à bas coûts mais controversés. Or, le refus des
distributeurs, amplifié par les manifestations, expose les industriels à
un risque majeur : un boycott des consommateurs. Déjà, sur les réseaux sociaux, des appels à « acheter local »
et à vérifier les étiquettes pullulent, avec des vidéos d’agriculteurs
en larmes dénonçant la concurrence déloyale (certains appelant même à
vider les rayons des marchandises importées alors qu’elles sont aussi
produites en France)– au Brésil, 80 % des pesticides utilisés sont
interdits en France.
Les industriels craignent que ce boycott ne s’étende aux produits transformés, où la traçabilité est plus floue. « C’est insoutenable »,
confie un agriculteur dans une vidéo virale, illustrant le désespoir
face à un accord qui sacrifie les filières bovine, ovine et volaillère
pour des intérêts mondialisés, profitant surtout à l’industrie
allemande. Emmanuel Macron, qui avait promis un veto mais l’a qualifié
de « plutôt positif » après des clauses de sauvegarde jugées
insuffisantes, est accusé de trahison, alimentant la colère. Les
industriels, dépendants des importations pour des marges élevées,
redoutent une chute des ventes si les consommateurs, sensibilisés par
les manifestations, optent pour le boycott. Des experts estiment que
cela pourrait entraîner une restructuration forcée des filières, avec
des pertes en cascade pour les agro-industriels.
Perspectives : une bataille loin d’être terminée
Malgré ces résultats satisfaisants, le monde agricole reste mobilisé.
Les agriculteurs, pas satisfaits des
concessions européennes, promettent de nouvelles actions si l’accord est
ratifié, visant ports et autoroutes pour bloquer les importations.
Cette unité syndicale inédite, couplée à un soutien populaire
croissant, démontre que les manifestations ont non seulement freiné
l’accord mais aussi redonné du pouvoir aux paysans face aux élites
bruxelloises. Pour les industriels, la peur d’un boycott n’est pas
infondée : elle pourrait signer l’arrêt de mort d’une agriculture low-cost importée, au profit d’une souveraineté alimentaire réaffirmée. La signature imminente sera un test décisif – et les tracteurs sont prêts à repartir.
https://multipol360.com/les-manifestations-des-agriculteurs-francais-une-victoire-contre-le-mercosur/

En janvier 2026, alors que la France traverse une crise agricole sans
précédent, l’Union européenne a donné son feu vert à l’accord de
libre-échange avec le Mercosur, malgré l’opposition ferme de Paris.
Ce traité, qui unit l’Europe aux pays
d’Amérique du Sud comme le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et
l’Uruguay, représente une menace existentielle pour nos agriculteurs.
La France ne peut pas ratifier un tel accord : ce serait la
capitulation totale face à une concurrence déloyale, la destruction de
notre souveraineté alimentaire et la mise à mort programmée de milliers
d’exploitations familiales. Emmanuel Macron, qui avait promis de
protéger l’agriculture nationale, a cédé sous la pression
internationale, trahissant les paysans français au profit d’une élite
bruxelloise déconnectée.
Une concurrence déloyale qui anéantit les filières françaises
L’accord Mercosur ouvre grand les portes à des importations
massives de produits agricoles sud-américains, produits avec des normes
environnementales, sanitaires et sociales bien inférieures à celles
imposées en Europe. Imaginez : des dizaines de milliers de tonnes de
bœuf, de volaille, de sucre, de riz, de miel et de soja entrant sur le
marché européen sans droits de douane, ou avec des quotas détaxés. Ces
produits, issus de pratiques interdites en France – comme l’utilisation
de pesticides bannis, la déforestation massive ou des conditions de
travail précaires – viendront inonder nos étals à des prix imbattables.
Pour les agriculteurs français, déjà
écrasés par des réglementations européennes draconiennes et des coûts de
production exorbitants, c’est la catastrophe.
La filière bovine, par exemple, risque de s’effondrer sous le poids
de cette concurrence. Des secteurs entiers comme la viande, les céréales
et les produits laitiers pourraient voir leurs prix chuter, entraînant
faillites en cascade et désertification rurale. Selon des projections
alarmantes, la France, déjà importatrice nette de 60 % de sa volaille et
de 40-60 % de ses fruits et légumes, deviendrait encore plus dépendante
d’importations étrangères. Nos normes strictes, censées protéger
l’environnement et la santé, deviennent un handicap insurmontable face à
des concurrents qui n’ont aucune contrainte équivalente. C’est une
hypocrisie flagrante : l’Europe impose des règles vertueuses à ses
propres producteurs tout en important ce qu’elle interdit de produire
localement.
Le revirement honteux de Macron et la pression dictatoriale de Bruxelles
Emmanuel Macron, qui s’était posé en défenseur des agriculteurs en
promettant un veto français, a opéré un revirement spectaculaire. Il a
qualifié l’accord de « plutôt positif »
après avoir obtenu des clauses de sauvegarde renforcées, jugées
totalement insuffisantes par les syndicats agricoles. Ce changement de
cap a déclenché une fureur légitime dans le monde rural. La FNSEA
dénonce une « reniement total » et un « affront », tandis que la Coordination Rurale parle d’un « jeu de dupes »
où Macron sacrifie l’agriculture française pour plaire au Brésil. Lula
da Silva, président brésilien, a publiquement pressé Macron d’ouvrir son cœur à cet accord, affirmant que la décision relève de l’UE et non des États individuels.
Cette ingérence révèle la perte de
souveraineté : la France n’a plus voix au chapitre, réduite à un simple
exécutant des diktats bruxellois.
Pire encore, l’UE impose cet accord malgré des contradictions internes flagrantes.
Des hauts représentants comme Kaja Kallas et António Costa se
contredisent publiquement sur l’état des négociations, révélant un
processus opaque et antidémocratique. L’Allemagne, sous pression de
Berlin, a supprimé en secret une clause protectrice qui garantissait que l’accord ne s’appliquerait pas sans ratification du Parlement européen. Cela ouvre la voie à une application provisoire dès mars 2026, contournant tout débat démocratique.
C’est une dérive dictatoriale : Bruxelles agit comme un empire
bureaucratique, ignorant les oppositions nationales et sanctionnant les
récalcitrants. La France, avec son « non » isolé, s’est retrouvée
marginalisée, tandis que des pays comme l’Allemagne et l’Espagne
poussent pour une ratification rapide.
La colère des agriculteurs : un face-à-face explosif avec le pouvoir
Face à cette trahison, les agriculteurs français se mobilisent en
masse. Des milliers de tracteurs ont bloqué Bruxelles et Paris, avec des
barrages filtrants au Havre et des manifestations devant l’ANSES. Les
quatre principaux syndicats – FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Coordination
Rurale et Confédération Paysanne – exigent l’abandon total de l’accord,
rejetant les « concessions inédites » promises par le gouvernement comme des leurres inefficaces. « Mercosur = Non », clament-ils unanimement. Des actions sont promises dès janvier, potentiellement escaladant en un hiver de crise majeure.
Cette fureur n’est pas isolée : en Irlande, des milliers d’agriculteurs protestent contre l’externalisation de la sécurité alimentaire vers l’Amérique du Sud. En Espagne, les manifestations se multiplient.
Partout, la même crainte : un accord qui sacrifie les paysans européens pour des intérêts géopolitiques obscurs.
En France, 80 % des agriculteurs voient le Mercosur comme une menace mortelle, et 70 % des citoyens s’y opposent. Des appels à la destitution de Macron et au Frexit émergent, car cet accord symbolise l’échec total de l’UE : une machine à broyer les nations au profit d’une élite supranationale.
Pourquoi la France doit refuser : pour la survie et la souveraineté
Signer le Mercosur, c’est condamner notre agriculture à une mort
lente. C’est ignorer les crises cumulées – comme l’épizootie de
dermatose nodulaire bovine – et ajouter des accords cumulatifs comme
celui avec l’Ukraine, qui augmentent les quotas d’importations bon
marché. C’est renoncer à notre principe de précaution et à notre
démocratie. La France doit saisir la Cour de justice de l’UE pour
contester cet accord illégitime et suspendre toute ratification. Seule
une mobilisation massive peut inverser la tendance. Le Mercosur n’est
pas un progrès ; c’est un poison pour notre avenir. La France libre et
souveraine doit dire non, pour sauver ses agriculteurs et son modèle
alimentaire.
https://multipol360.com/mercosur-la-trahison-europeenne-qui-signe-larret-de-mort-de-lagriculture-francaise/