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janvier 20, 2026

Turbulences politiques en France et en UK ! Enquête de Gallup/France

La crise politique en France ébranle la confiance dans les institutions
La dernière enquête de Gallup sur la France montre comment cette année de turbulences politiques a ébranlé la confiance dans les institutions. Aucun autre pays de l’UE n’a connu une plus grande baisse de confiance envers le gouvernement, la justice, les banques et l’honnêteté des élections que la France.
Beaucoup plus de personnes disent qu’elles aimeraient quitter définitivement le pays si elles en avaient l’opportunité, ceux qui manquent de confiance dans les institutions nationales étant bien plus susceptibles de vouloir migrer.
Et un grand merci à la brillante Sive Gaudy pour sa première signature !
https://lnkd.in/g72jpW8H


 La confiance dans les institutions et la popularité des dirigeants chutent ; l'envie de quitter le pays explose Dans le contexte politique turbulent qui règne en France, la confiance du public dans ses institutions s'érode et de plus en plus de personnes envisagent de partir. Le pourcentage de personnes souhaitant quitter le pays a plus que doublé au cours de l'année écoulée. 
 
Après des années de relative stabilité, la confiance dans le gouvernement national a chuté de 13 points de pourcentage pour atteindre 29 % en 2025, tandis que la confiance dans l'intégrité des élections a reculé d'autant, à 51 %. La confiance dans le système judiciaire a perdu neuf points, à 50 %, et la confiance dans les institutions financières a baissé de huit points, à 42 %, inversant ainsi des années de progression constante. Aucun autre pays de l'Union européenne n'a connu une baisse moyenne de confiance aussi importante envers ces quatre institutions en 2025 que la France. 
 

 
 
Cette forte perte de confiance dans les institutions françaises survient dans un contexte de bouleversements politiques majeurs. Depuis fin 2024, le président Emmanuel Macron a vu se succéder plusieurs Premiers ministres, chacun peinant à gouverner sans majorité parlementaire. Les propositions budgétaires ont systématiquement déclenché des motions de censure. La frustration populaire envers la classe politique et les coupes budgétaires envisagées a dégénéré en manifestations de rue – notamment lors du sondage Gallup de septembre, avec les plus importantes manifestations syndicales en France depuis la réforme des retraites de 2023. 
 
La cote de popularité de Macron chute à un niveau historiquement bas 
 
 La cote de popularité personnelle de Macron a également chuté cette année, atteignant un niveau historiquement bas de 28 %. C’est moins de la moitié du niveau enregistré lors de sa première année de mandat, soit 61 % en 2017. Malgré ce déclin significatif, la cote de popularité de Macron reste légèrement supérieure à celle de son prédécesseur, François Hollande, qui a terminé son mandat avec 19 % d’opinions favorables. 
 
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 L’envie d’émigrer a plus que doublé 
 
 Dans un contexte de turbulences politiques, de plus en plus de personnes souhaitent quitter la France. Cette année, 27 % des adultes français déclarent souhaiter s'installer définitivement à l'étranger si l'occasion se présentait, soit plus du double du pourcentage enregistré l'an dernier (11 %). Bien que les données définitives du sondage mondial Gallup ne soient pas encore disponibles pour tous les pays en 2025, cette hausse de 16 points représente une progression annuelle relativement inédite à l'échelle mondiale depuis que Gallup a commencé à poser cette question en 2007. Parmi les adultes français qui souhaiteraient s'installer à l'étranger, les destinations les plus prisées sont le Canada (15 %), la Suisse (8 %), l'Espagne et l'Algérie (6 % chacune). 
 
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Le désir de quitter la France est étroitement lié à la confiance dans les institutions. Ceux qui expriment leur confiance en une seule ou aucune des cinq institutions nationales étudiées sont beaucoup plus susceptibles de déclarer qu'ils s'installeraient définitivement dans un autre pays si l'occasion se présentait (49 %), comparativement à ceux qui ont un niveau de confiance plus élevé dans les institutions nationales. 
 
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 Les inquiétudes liées à la corruption atteignent un niveau record depuis dix ans. 
 
Parallèlement à la baisse de la confiance dans les institutions nationales et à la diminution des taux d'approbation, la perception de la corruption a augmenté cette année. En 2025, 68 % des adultes français estiment que la corruption est généralisée au sein du gouvernement, soit une hausse de 13 points par rapport à l'année précédente. Si la perception de la corruption au sein du gouvernement par les Français est ancienne, le pourcentage actuel de ceux qui partagent cet avis égale le précédent record de 2015. 
 
 La perception de la corruption dans les entreprises françaises (53 %) a également progressé cette année, bien que dans une moindre mesure que celle de la corruption au sein du gouvernement. Cela suggère que le public perçoit la corruption en France comme nettement plus politique et répandue cette année que l'an dernier. 
 
 Cette augmentation au cours de l'année écoulée intervient dans un contexte de forte médiatisation de plusieurs affaires judiciaires impliquant des personnalités politiques soupçonnées de corruption.
L'ancien président Nicolas Sarkozy a été condamné pour financement illégal de campagne, et Marine Le Pen a été interdite de se présenter à une fonction publique pour détournement de fonds européens. 
 
 Des préoccupations similaires se sont étendues au gouvernement actuel, où la ministre de la Culture, Rachida Dati, et le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, ont chacun été mis en cause pour corruption ou visés par des plaintes dans des affaires distinctes, alimentant ainsi le débat public sur la responsabilité politique.  
 
Le pessimisme économique persiste 
 
 Le pessimisme économique reste profondément ancré en France, deuxième économie de la zone euro. En 2025, environ un adulte français sur cinq (21 %) estime que l'économie locale s'améliore, tandis que 67 % pensent qu'elle se détériore, un chiffre stable par rapport à 2024. 
 
Au cours de la dernière décennie, la France a figuré parmi les pays les plus pessimistes de l'OCDE quant à l'état de son économie. Depuis 2015, seule la Grèce affiche un pessimisme moyen plus marqué que la France parmi les pays de l'OCDE.
 
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Le mécontentement des Français envers leurs institutions, leurs dirigeants et leur économie reflète sans doute les défis économiques croissants auxquels le pays est confronté. La France affiche l'un des déficits les plus importants du monde développé, et ses dépenses publiques, en pourcentage du PIB, dépassent celles de toute autre économie avancée. 
 
Au cours de la dernière décennie, la productivité a fortement chuté, érodant les recettes fiscales et creusant encore davantage le déficit. Ces difficultés économiques ont alimenté l'instabilité politique récente, les échecs répétés à faire adopter des lois de finances contribuant à la fréquente instabilité des Premiers ministres. 
 
 En résumé 
 
L'année d'instabilité politique que traverse la France se reflète dans le moral de la population. La confiance dans les institutions et la popularité des dirigeants ont chuté, la perception de la corruption a augmenté et l'optimisme économique reste rare. De plus en plus de personnes déclarent vouloir quitter définitivement le pays si elles en avaient l'occasion, notamment celles qui n'ont plus confiance dans les institutions nationales. 
 
Malgré les difficultés répétées à former un gouvernement stable – avec trois Premiers ministres depuis le sondage Gallup de 2024 – Emmanuel Macron continue de faire face aux pressions internes. Son mandat présidentiel s'achève en mai 2027. Son successeur aura pour mission de regagner la confiance du public, érodée vers la fin de son mandat. 
 
 

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Pour connaître la méthodologie complète et les dates précises des enquêtes, veuillez consulter les détails de l'ensemble de données par pays de Gallup. Apprenez-en davantage sur le fonctionnement du sondage mondial Gallup.
 
 

L’instabilité chronique du gouvernement Macron 

Un faux gaulliste qui devrait démissionner

Le 20 janvier 2026, lors des débats sur le budget à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu a une nouvelle fois dégainé l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter sans vote la première partie du budget 2026.

 


 

Cette décision, prise « avec regret et amertume », illustre parfaitement l’impasse dans laquelle se trouve le gouvernement Macron, minoritaire et contraint de forcer le passage pour survivre.

Mais au-delà de cette manœuvre constitutionnelle, c’est toute la présidence d’Emmanuel Macron qui est mise en accusation : un dirigeant qui se prétend gaulliste mais qui, par son entêtement, alimente une instabilité politique inédite. Il est temps qu’il démissionne, dans un véritable geste gaullien, pour redonner la parole au peuple et sortir la France de cette paralysie.

Un budget passé en force : symbole d’un pouvoir faible

Le recours au 49.3 n’est pas une nouveauté sous Macron, mais il devient un rituel qui masque l’absence de majorité stable. Lecornu, fidèle macroniste, avait promis d’abandonner cet outil pour privilégier le dialogue, mais face à l’opposition unie de La France insoumise (LFI) et du Rassemblement national (RN), qui ont annoncé des motions de censure, il a capitulé. Ce « semi-succès, semi-échec », comme il l’admet lui-même, n’est que le énième épisode d’une crise qui s’éternise depuis les législatives de 2024, où aucun bloc n’a obtenu de majorité absolue. La France entame 2026 sans budget stable, avec un déficit contenu à 5% du PIB sur le papier, mais au prix d’une instabilité qui pèse sur l’économie et les citoyens.

Cette situation n’est pas un accident : elle découle directement des choix de Macron, qui a dissous l’Assemblée en 2024, menant à un tripartisme paralysant entre gauche, centre et extrême droite.

À Davos, le président tente de se poser en défenseur du droit international face à Donald Trump, mais chez lui, il bafoue l’esprit parlementaire en recourant systématiquement au 49.3, un outil conçu pour l’exception et non pour la routine. Les Français, préoccupés par cette instabilité, méritent mieux qu’un exécutif qui survit par des artifices constitutionnels.

Macron, le « Gaulliste » qui refuse le geste gaullien

Emmanuel Macron se plaît à se draper dans l’héritage gaulliste, mais ses actes le trahissent. En 2025, après la chute de gouvernements successifs comme ceux de Bayrou ou Lecornu, des voix même au sein de la droite, comme Jean-François Copé, l’ont appelé à un « geste gaullien » : démissionner pour programmer une élection présidentielle anticipée. Copé, maire de Meaux, a insisté : « Emmanuel Macron doit avoir un geste gaullien et programmer sa démission. » Un écho au départ du général de Gaulle en 1969 après un référendum perdu, pour préserver les institutions.

Pourtant, Macron s’accroche, balayant les appels à la démission issus de tous bords – RN, LFI, et même certains alliés comme Édouard Philippe. « Je ne quitterai pas l’Élysée avant la fin de mon mandat », répète-t-il, préférant une « année utile » en 2026 marquée par des « grands chantiers » illusoires.

Cette obstination n’est pas gaulliste ; elle est macroniste : un mélange d’arrogance et de déni qui transforme la Ve République en un régime dysfonctionnel.

En refusant de partir, Macron fragilise les institutions qu’il prétend défendre, alimentant une crise démocratique inédite.

Le collaborationisme des socialistes, verts et républicains : priorité aux postes

Pire encore, cette instabilité est prolongée par le collaborationisme opportuniste de partis comme les socialistes (PS), les Verts (Écologistes) et Les Républicains (LR), qui ne pensent qu’à conserver leurs postes et privilèges. Après les législatives de 2024, Macron s’est tourné vers les socialistes pour élargir sa base, reconnaissant implicitement leur rôle dans un « socle commun » pour survivre. Olivier Faure, patron du PS, s’en est félicité, voyant dans cette ouverture une reconnaissance que le PS « était capable de porter un nouvel espoir ».

Mais ce n’est que du calcul : les socialistes, affaiblis, préfèrent des alliances de circonstance avec Macron plutôt que de risquer une dissolution qui pourrait les balayer.

Les Verts, menés par Marine Tondelier, jouent le même jeu. Partie prenante du Nouveau Front populaire en 2024, ils ont vite négocié avec l’Élysée pour des postes, comme lors des consultations pour un nouveau gouvernement. Quant aux Républicains, ils posent des conditions pour participer au gouvernement Lecornu, menaçant de fronde mais finissant souvent par collaborer pour des miettes de pouvoir, comme Bruno Retailleau l’a illustré en critiquant un Premier ministre « proche de Macron » tout en restant dans le jeu.

Ce « collaborationisme » – terme fort mais approprié – n’est motivé que par la survie personnelle. Ces partis, jadis opposés, se rallient à Macron pour éviter des élections où le RN, donné favori, pourrait les submerger. Ils trahissent ainsi leurs électeurs, prolongeant une instabilité qui profite à l’exécutif en place au détriment du pays.

Vers une sortie de crise : démission et retour aux urnes

La France ne peut plus tolérer cette farce. Avec un gouvernement qui utilise le 49.3 comme béquille et des partis complices obsédés par leurs postes, l’instabilité sous Macron atteint des sommets. Un vrai gaulliste saurait partir pour préserver la République. En démissionnant, Macron permettrait une présidentielle anticipée et une dissolution, redonnant la voix au peuple. Sans cela, 2026 sera une année perdue, marquée par des crises budgétaires et une paralysie institutionnelle. Il est temps de tourner la page de ce macronisme essoufflé.

https://multipol360.com/linstabilite-chronique-du-gouvernement-macron/ 

 


 

Chasser ce riche que je ne saurais voir

« Il faut faire payer les riches ». Au Royaume-Uni, cette politique provoque un exil massif. Les recettes s’effondrent, au point de risquer de doubler les impôts de 25 millions de contribuables. Un avertissement pour la France, où la tentation revient avec insistance dans le débat public.

Le Royaume-Uni n’en finit plus de rompre avec ses héritages. Après son divorce avec l’Union européenne, c’est la dernière page du thatchérisme qui est en train de définitivement se tourner. La suppression du régime fiscal propre aux « non-domiciliés », à savoir les étrangers fortunés résidant au Royaume-Uni (mesure datant de 1799), a été doublement détricotée : en mars 2024 par le chancelier de l’Échiquier (l’équivalent du ministre des Finances) conservateur, Jeremy Hunt, décidant de l’extinction de ce régime à partir d’avril 2025, puis par sa successeure travailliste, Rachel Reeves, qui en a profité pour y ajouter un volet sur les droits de succession. Preuve qu’outre-Manche également, la passion pour la fiscalité transcende les clivages partisans.
 
Les résultats ne se sont pas fait attendre : le Royaume-Uni aurait perdu 10 800 millionnaires en 2024 selon le cabinet Henley & Partners, et près de 16 500 en 2025, devenant ainsi le premier pays du monde en termes d’exil de millionnaires. Une hémorragie qui ne fait que commencer : la banque UBS estime que le pays pourrait perdre jusqu’à 500 000 millionnaires d’ici 2028. Un comble pour un pays longtemps considéré comme la principale terre d’accueil des plus fortunés.
 

 
Les conséquences de ce « Wexit » (pour exil des riches) sont déjà observables. L’essayiste Robin Rivaton rappelle ainsi que c’est toute une chaîne qui est concernée, avec des effets en cascade : baisse de 45 % de la valeur des maisons « prime » de Londres, départs de magnats industriels comme Lakshmi Mittal, Nik Storonsky (fondateur de Revolut), Nassef Sawiris (première fortune d’Égypte) ou encore Guillaume Pousaz (fondateur de Checkout.com), baisse de 14 % des demandes de personnel domestique très haut de gamme, baisse du nombre d’élèves internationaux en internat de 14 % et fermeture de 57 écoles indépendantes.
 
Le Trésor britannique a en outre estimé que chaque départ de millionnaire coûtait 460 000 livres par an à l’État, soit la contribution fiscale annuelle d’environ 50 contribuables. Si les estimations de la banque UBS sont correctes, il faudrait donc doubler les impôts de 25 millions de contribuables anglais pour ne serait-ce que combler les pertes engendrées par cet exil !
 
La leçon anglaise est brutale pour eux, mais précieuse pour nous. Prenons-la comme un ultime avertissement pour stopper la folie fiscale qui s’est emparée de notre pays.
 
Alors que les économistes de gauche, apôtres d’une forte augmentation de la fiscalité sur le patrimoine (Gabriel Zucman et Thomas Piketty en tête), ne cessent d’ânonner que leur potion fiscale ne provoquera aucun exil, les économistes sérieux documentent cet effet depuis de nombreuses années, démontrant que « trop d’impôt tue l’impôt » et que le réel finit toujours par se venger.
 
La fin de ce régime fiscal devait théoriquement rapporter 34 milliards de livres sterling en cinq ans, mais l’exil qu’il provoque pourrait coûter , et conduire à la suppression de plus de 40 000 emplois, selon l’Adam Smith Institute.
Un effet similaire à celui observé en Norvège ces dernières années, où l’augmentation de la fiscalité sur le capital réalisée en 2021 (dans une mouture similaire à la taxe Zucman) devait rapporter 141 millions d’euros par an. Or, elle a en réalité généré de 433 millions d’euros et provoqué une fuite des capitaux à hauteur de 52 milliards d’euros.
La France n’est pas en reste avec sa risible « taxe sur les yachts », produit purement idéologique dont les gains étaient estimés à 10 millions d’euros par an, alors que son rendement réel a été d’à peine (soit 160 fois moins), provoquant un exil quasi total des bateaux de luxe dans notre pays (il n’en resterait plus que cinq aujourd’hui), cassant toute l’économie et les emplois inhérents.

La fiscalité, un édifice fragile

La fiscalité est similaire à un Kapla, ce jeu de construction et d’adresse pour enfants où de fins bouts de bois doivent être empilés pour réaliser une structure verticale. L’ajout d’une pièce supplémentaire risque à chaque fois de faire basculer l’ensemble de l’édifice et de détruire tout l’ouvrage.
 
Alors que le vote d’une nouvelle taxe ou l’augmentation d’un impôt devrait se faire d’une main tremblante, assurée par des études d’impact évaluant les effets à attendre à moyen et long terme, les élus ne prennent plus aucune précaution, motivés par l’idéologie et la nécessité de répondre à ce qu’ils estiment être la demande de l’opinion. Si cette mécanique aveugle et brutale a fonctionné ces quarante dernières années pour les pays occidentaux, le double ralentissement démographique et économique les oblige à accélérer la cadence pour assurer le financement du fonctionnement d’États-providence de plus en plus déficitaires. Et dans un environnement où les personnes sont encore libres de leurs mouvements, tout alourdissement de l’imposition ne fait qu’inciter les personnes ciblées à placer leurs actifs dans des environnements moins propices au braconnage fiscal.
 
Un pays qui chasse ses riches est un pays qui s’appauvrit. Moins de fortunés induit moins de ressources pour développer l’investissement et favoriser l’innovation, moins de recettes pour financer les politiques publiques incontournables et surtout un effacement de l’habitus entrepreneurial dans un pays qui, en plus de perdre ses riches, perd des exemples à suivre pour ceux qui aspirent à le devenir.
 
En somme, cette politique revient à casser la machine à produire de la prospérité partagée et à offrir ses ressources intellectuelles et entrepreneuriales à d’autres pays plus attractifs, renforçant ainsi de futurs concurrents économiques.
 
Dans la compétition mondiale qui se joue entre les grandes zones économiques, l’Europe fait le choix mortifère d’alourdir des prélèvements obligatoires déjà très imposants, dans un contexte où la productivité et la démographie chutent, pour tenter de maintenir artificiellement l’idée que la générosité d’un modèle social est un horizon indépassable. Sans une remise en cause complète de ce modèle, et la définition d’une nouvelle matrice fiscale ambitieuse donnant la priorité à l’investissement, au risque et à l’innovation, le Vieux Continent endossera le rôle de proie de pays dynamiques à l’appétit insatiable.
 
 

 

 

 
 
 

octobre 16, 2025

La "socialie" des faux-culs privilèges étant à vie !!

Le bal des faux-culs, des castors et des autruches : une République en décomposition

En cette année 2025, la Ve République française offre un spectacle affligeant de déliquescence politique, où Emmanuel Macron, tel un monarque distant et jupitérien, orchestre un système basé sur le chantage, les compromissions et le mépris du peuple.

Ce président, élu sur des promesses de renouvellement, incarne désormais l’essence même d’un pouvoir anti-démocratique : un régime qui se maintient non par la légitimité populaire, mais par des manœuvres bassement politiciennes, des alliances opportunistes et des menaces constantes contre les institutions parlementaires.

À travers ses actions récentes, Macron révèle un autoritarisme masqué sous les oripeaux de la « stabilité institutionnelle », transformant la démocratie en un théâtre d’ombres où les vrais enjeux – dette explosive, frontières poreuses, jeunesse en exil – sont sacrifiés sur l’autel de la survie personnelle. Analyse critique d’un comportement qui accélère la putréfaction d’une République sans honneur ni transcendance.

 


 

Les menaces de dissolution : un chantage constitutionnel

Au cœur de ce comportement anti-démocratique se trouve la menace explicite de dissolution de l’Assemblée nationale en cas d’adoption d’une motion de censure contre le gouvernement. Macron, lors d’un conseil des ministres, a déclaré que de telles motions équivalent à des « motions de dissolution », une formulation qui transforme un outil constitutionnel légitime – le contrôle parlementaire sur l’exécutif – en une arme de dissuasion. Cette posture intervient alors que des motions ont été déposées par des groupes d’opposition, devant être débattues en urgence. Plutôt que d’accepter le jeu démocratique,

Macron brandit la dissolution comme un épouvantail, forçant les parlementaires à choisir entre la censure légitime et le chaos électoral.

Cela n’est pas une défense de la stabilité, mais une entrave à l’expression des représentants du peuple, rappelant les pratiques autoritaires où le président impose sa volonté en court-circuitant le débat parlementaire. En appelant les oppositions à contribuer à des « textes concrets » tout en les menaçant d’anéantissement politique, Macron révèle un mépris pour les mécanismes démocratiques, préférant une « crise politique » contrôlée à une véritable confrontation des idées. Cette tactique, loin de résoudre les crises, les approfondit, en instaurant un climat de peur qui paralyse l’Assemblée et renforce un exécutif minoritaire, non élu par une majorité claire.

 

 

Les compromissions avec des alliés improbables : le marchandage comme mode de gouvernance

Sous la houlette de Macron, le gouvernement – dirigé par un technocrate propulsé au pouvoir faute de mieux – s’adonne à des marchandages honteux pour assurer sa survie. Des réformes présentées comme « vitales » la veille, telles que celle des retraites, sont soudain suspendues en échange d’abstentions parlementaires, notamment de la part d’un parti moribond qui ne représente plus grand-chose sinon des intérêts locaux et nostalgiques. Ce troc, qualifié de « bassesse nouvelle », illustre un anti-démocratisme flagrant : un pouvoir qui achète les consciences plutôt que de convaincre par des arguments. Macron, observant ce cirque depuis l’Élysée, tolère ces alliances contre-nature, où des adversaires d’hier deviennent des soutiens opportunistes pour « sauver » un régime en déliquescence.

Cela perpétue un système où la « responsabilité » invoquée n’est qu’un masque pour la lâcheté, et où les frontières entre majorité et opposition s’effacent dans un magma de trahisons.

Le peuple, las de ces jeux de cour, voit ses aspirations – justice sociale, souveraineté nationale – reléguées au second plan, au profit d’un équilibre précaire qui ne sert que les élites. Ce comportement de Macron transforme la République en une « République des copains et des coquins », où les décisions ne découlent pas d’un mandat populaire, mais d’un calcul cynique pour retarder l’inévitable chute.

Les fausses oppositions : un théâtre qui légitime l’anti-démocratie

Pire encore, ce système anti-démocratique est renforcé par des oppositions domestiquées, qui aboient sans mordre et protègent leurs privilèges plutôt que de défendre le peuple.

Des formations de droite institutionnelle protestent contre une « République otage » sans oser la renverser ; d’autres, à l’extrême droite, attendent passivement l’effondrement pour ramasser les miettes ; tandis que la gauche radicale hurle à la trahison sans prendre le risque de bloquer le pays. Ces acteurs, tous complices d’un même mensonge collectif, forment un « théâtre d’ombres » où les rôles sont distribués pour maintenir l’illusion d’un débat démocratique. Macron en tire profit, car ces fausses oppositions légitiment son pouvoir en évitant toute réelle confrontation. Au lieu de descendre dans la rue ou de mobiliser les masses, elles se contentent de micros et d’investitures, oubliant qu’« aucune victoire politique ne tombe du ciel ». Ce comportement présidentiel encourage une abstention croissante, vue non comme une défaite, mais comme un acte de purification : refuser de légitimer un système qui gouverne contre le peuple. Macron, en tolérant – voire en orchestrant – cette inertie, accélère la putréfaction d’une République où « le fond est touché, mais ils creusent encore », transformant la démocratie en une farce où 70 millions d’âmes sont méprisées par un cénacle de traîtres.

 

 

Vers l’effondrement ou la réveil ?

Le comportement anti-démocratique d’Emmanuel Macron n’est pas un accident, mais le symptôme d’un régime épuisé, basé sur la lâcheté, la trahison et le mépris. En menaçant les institutions, en marchandant avec des alliés improbables et en profitant de fausses oppositions, il perpétue une République en putréfaction, où le pouvoir se repaît de la fatigue populaire. Mais ce système, fondé sur le mensonge, finira par s’effondrer sous son propre poids.

Il faut cependant souligner la responsabilité collective du peuple français, qui a tout de même voté deux fois pour Macron – en 2017 et en 2022 –, souvent piégé par les manipulations orchestrées par les médias et les partis politiques traditionnels. Ces derniers ont créé les fameux « castors », ces électeurs conditionnés à « faire barrage » à l’extrême droite, en construisant un mur symbolique contre le Rassemblement National au second tour, au prix d’un vote utile qui a reconduit un système défaillant et renforcé l’hégémonie macroniste.

Les castors ne doivent pas maintenant se transformer en autruches, en enfouissant la tête dans le sable pour ignorer les dysfonctionnements actuels et les alternatives possibles.

Le peuple, grondant pour l’instant, pourrait se lever pour exiger une vraie démocratie : où les décisions naissent du débat authentique, non du chantage. Macron et ses alliés ne pourront pas compter sur la clémence de ceux qu’ils ont trahis. Il est temps de rejeter cette décadence et de reconstruire une France souveraine, loin des magouilles d’un président qui a perdu tout lien avec la nation. Le peuple a plutôt intérêt à faire attention à son vote lors des prochaines élections, tant législatives que présidentielles !

https://multipol360.com/le-bal-des-faux-culs-des-castors-et-des-autruches-une-republique-en-decomposition/

 

octobre 09, 2025

Louis de Bourbon, prétendant légitimiste au trône de France et de Navarre, alerte sur la « crise politique et institutionnelle » que traverse le pays.

Louis de Bourbon : Un héritier royal face à la crise de la Ve République 

Dans une tribune publiée récemment dans *Le Journal du Dimanche*, Louis de Bourbon, duc d’Anjou et prétendant légitimiste au trône de France, alerte sur l’effondrement imminent de la Ve République. Il dénonce un système politique paralysé par les logiques partisanes, incapable de répondre aux défis actuels du pays. À l’heure où la France traverse une période de turbulence inédite, avec des gouvernements qui s’effondrent les uns après les autres, la voix de cet héritier de la dynastie capétienne résonne comme un appel à repenser les fondements de l’État. Mais qui est Louis de Bourbon ? Quelle est sa généalogie, et comment sa candidature potentielle à la tête de la France s’inscrit-elle dans le contexte d’un pays à la dérive ? Enfin, pourquoi ne pas envisager un retour à une monarchie constitutionnelle pour restaurer la stabilité ?


La généalogie de Louis de Bourbon : Un descendant direct des rois de France

Louis Alphonse de Bourbon, né en 1974 à Madrid, est le chef de la Maison de Bourbon et se présente comme Louis XX, héritier légitime du trône de France. Sa lignée remonte directement à la dynastie capétienne, la plus ancienne maison royale d’Europe, fondée par Hugues Capet en 987. Plus précisément, il descend de Louis XIV, le Roi Soleil, par la branche espagnole des Bourbons.

Voici un aperçu simplifié de sa généalogie :

– **Louis XIV (1638-1715)**, roi de France, épousa Marie-Thérèse d’Autriche. Leur fils, le Grand Dauphin, engendra Philippe, duc d’Anjou, qui devint **Philippe V d’Espagne (1683-1746)**, marquant le début de la branche bourbonienne espagnole.

– Philippe V transmit la couronne à ses descendants, menant à **Alphonse XIII d’Espagne (1886-1941)**, arrière-grand-père de Louis de Bourbon.

– Le père de Louis, **Alphonse de Bourbon (1936-1989)**, duc d’Anjou et de Cadix, était le fils de **Jacques de Bourbon (1908-1975)**, lui-même fils d’Alphonse XIII. Louis de Bourbon a ainsi hérité du titre de duc d’Anjou, traditionnellement porté par les prétendants légitimistes.

Cette ascendance le place comme le représentant de la ligne aînée des Bourbons, selon les règles de la loi salique, qui privilégie la primogéniture masculine stricte. Bien que né en Espagne, Louis de Bourbon possède la nationalité française et réside souvent en France, où il s’implique dans des causes philanthropiques et historiques.

 


 

Les branches monarchistes en France : Légitimistes versus Orléanistes

Pour comprendre la position de Louis de Bourbon, il faut replonger dans l’histoire des mouvements monarchistes français, divisés depuis le XIXe siècle entre deux grandes branches : les légitimistes et les orléanistes. Ces factions divergent sur la question de la succession légitime au trône après la Révolution française et les bouleversements dynastiques.

Les légitimistes : Ils défendent une monarchie absolue ou traditionnelle, fondée sur la loi salique et la primogéniture agnatique (transmission par les mâles aînés uniquement). Après la mort sans héritier de Henri, comte de Chambord (dernier descendant direct de Charles X) en 1883, les légitimistes ont transféré leur allégeance à la branche espagnole des Bourbons, considérée comme la plus senior. Louis de Bourbon est ainsi leur prétendant, incarnant une vision conservatrice et catholique de la royauté, où le roi est un arbitre au-dessus des partis, guidé par le bien commun et l’héritage capétien.

Les orléanistes : Issus de la branche cadette des Orléans, descendants de Philippe d’Orléans (frère de Louis XIV), ils soutiennent une monarchie constitutionnelle plus libérale et parlementaire. Leur figure historique est Louis-Philippe Ier, roi des Français de 1830 à 1848, qui régnait sous une forme « bourgeoise » et constitutionnelle. Les orléanistes, comme le comte de Paris (actuel prétendant orléaniste), prônent un roi « premier citoyen » intégré dans un système démocratique moderne, avec un accent sur les libertés individuelles et l’économie libérale. Ils rejettent souvent la branche espagnole, arguant que la renonciation de Philippe V à ses droits français en 1713 (traité d’Utrecht) les exclut de la succession.

Cette division persiste aujourd’hui au sein des cercles monarchistes français, bien que des rapprochements aient eu lieu au XXe siècle. Louis de Bourbon, en tant que légitimiste, incarne une tradition plus « pure » et historique, opposée à ce qu’il perçoit comme les compromis orléanistes.

La France à la dérive : un contexte propice à une remise en question

La tribune de Louis de Bourbon arrive à un moment critique pour la France. En 2025, le pays est plongé dans une crise politique sans précédent sous la Ve République. Après les élections législatives de 2024, qui n’ont donné de majorité claire à aucun camp, les gouvernements se succèdent et s’effondrent : le Premier ministre Sébastien Lecornu a démissionné après seulement 14 heures en poste, marquant le quatrième chef du gouvernement en moins de deux ans sous Emmanuel Macron. Le pays fait face à un déficit budgétaire abyssal, une dette publique galopante et une paralysie institutionnelle, avec des appels à des élections anticipées qui divisent encore plus les partis.

Les tensions sociales s’exacerbent : crises économiques, identitaires et sécuritaires minent la cohésion nationale, tandis que les menaces extérieures (géopolitiques et climatiques) s’accumulent sans réponse cohérente. Les partis politiques, fragmentés entre extrême droite, gauche radicale et centre macronien, ne parviennent pas à l’unanimité, rendant le pays ingouvernable. Comme l’affirme Louis de Bourbon dans sa tribune : « L’état politique, institutionnel et social de notre pays ne cesse d’empirer. […] Les institutions républicaines et la classe politique ne sont pas à la hauteur des défis du temps. » Cette impasse républicaine, qu’il compare aux échecs des républiques passées, renforce son appel à un retour aux racines monarchiques pour une stabilité durable.

Louis de Bourbon comme solution : vers une monarchie constitutionnelle ?

Face à cette dérive, la candidature implicite de Louis de Bourbon à la tête de l’État prend tout son sens. En tant qu’héritier non partisan, il propose une figure arbitrale au-dessus des factions, capable d’incarner l’unité nationale et une vision à long terme. Il insiste sur des principes monarchiques comme « la stabilité, le temps long, la vision sur plusieurs générations », contrastant avec l’immobilisme républicain actuel. Dans un pays où les présidents successifs peinent à transcender les clivages, un monarque constitutionnel pourrait assurer la continuité de l’État, comme en Espagne ou au Royaume-Uni, où la royauté modère les excès démocratiques sans les abolir.

Pourquoi pas une monarchie constitutionnelle ? Elle combinerait l’héritage capétien avec les acquis républicains : un roi symbole d’unité, un parlement élu pour les affaires courantes, et des mécanismes de contrôle démocratique. Cela pourrait résoudre l’ingouvernabilité en évitant les blocages partisans, tout en restaurant un sens du bien commun invoqué par Saint Louis, modèle cité par de Bourbon. À l’aube de 2027, avec la fin du mandat de Macron, cette option, bien qu’audacieuse, pourrait inspirer un débat salutaire pour une France en quête de renouveau.

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Louis de Bourbon : «La Ve République est au bord de l’effondrement»
 
Louis de Bourbon, duc d’Anjou et prétendant légitimiste au trône de France et de Navarre, alerte sur la « crise politique et institutionnelle » que traverse le pays. Héritier de la dynastie capétienne, il appelle les Français à puiser dans l’héritage monarchique une source « d’espérance » face à l’impasse républicaine.
L’état politique, institutionnel et social de notre pays ne cesse d’empirer. J’estime être dans mon rôle de chef de la Maison de Bourbon et d’héritier de la dynastie qui a fait la France, en prenant la parole sur le sujet. C’est avec douleur que je vois mon pays s’enfoncer dans une crise politique chaque jour un peu plus insoluble où, une fois de plus, les partis et les politiciens, loin d’agir pour l’intérêt supérieur de la France et donc des Français, préfèrent mener leur propre jeu. La République, fidèle à son histoire, est soumise aux logiques partisanes. Si la constitution voulue par le général de Gaulle semblait vouloir corriger ce travers, force est de constater que, cinquante ans plus tard, ce fléau qui a tant fait souffrir la France, ressurgit avec force.
 
Alors que les tensions sociales, tant pour des raisons économiques qu’identitaires, traversent le pays de manière de plus en plus violente, et que des menaces extérieures s’accumulent, l’État est à l’arrêt. Comme à de nombreuses reprises par le passé, les institutions républicaines et la classe politique ne sont pas à la hauteur des défis du temps. La Vᵉ République, comme ses sœurs avant elle, semble être au bord de l’effondrement. Les gouvernements se succèdent et se ressemblent. Ils appliquent les mêmes méthodes et les mêmes mesures. Inlassablement. Je constate une absence totale de remise en question et une absence de réelle volonté réformatrice. Alors que la politique est souvent décrite comme étant le champ de tous les possibles, aujourd’hui en France, elle est devenue un espace d’immobilisme, d’impuissance et d’incapacité.
 
À la croisée des chemins
Notre pays, à nouveau, va se retrouver à la croisée des chemins de son histoire. À nouveau un choix va peut-être se poser. Et même si ces temps sont nécessairement source d’inquiétudes voire de souffrances, ils sont également porteurs d’espoir. En effet, c’est dans ces moments que, grâce aux hommes de bien, grâce à ceux qui sont animés d’un réel souci du bien commun, de grands et bons changements peuvent advenir. Qui connaît l’histoire de France sait que, plusieurs fois, nous avons connu des situations similaires. Il n’appartient donc qu’à nous de saisir ces opportunités pour que la France retrouve le chemin de sa destinée glorieuse et de son heureuse prospérité, si nécessaire à l’épanouissement des peuples.
 
« C’est à l’ombre des lys que vos libertés se sont épanouies et que la France a connu son apogée » 

 


 
Ainsi, j’invite les Français à bien considérer la situation actuelle de nos institutions et de la classe dirigeante dont la grande incurie rend insupportable sa pratique de la cooptation. À l’heure des choix, j’espère que l’héritage monarchique dont je suis le dépositaire soit encore suffisamment vivace dans le cœur de mes compatriotes, pour être une source d’inspiration et, je le dis, d’espérance. La stabilité, le temps long, la vision sur plusieurs générations, et des chefs d’État soucieux de ne pas transmettre le chaos à leur successeur : autant de points qui seraient à remettre au centre de la vie politique française. Je ne parle pas que de données institutionnelles.
 
Je parle également de tout un système de pensée et de valeurs. Une réflexion intégrale à faire sur notre mode de vie et de gouvernement. Français, n’oublions pas que c’est à l’ombre des lys que vos libertés se sont épanouies et que la France a connu son apogée. Il nous faut des gouvernants qui sachent que le bonheur des peuples est leur ultime mission. Que Saint Louis, modèle des chefs d’État, protège la France et les Français en ces heures d’incertitude grandissante.
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