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juin 04, 2026

VIOLENCES: l’État a perdu le contrôle !

Sommaire:

A) - Paris en chaos : l’État a perdu le contrôle.

B) - Émeutes, incivilités, insécurité & immigration

C) -



A) - Paris en chaos : l’État a perdu le contrôle.

Paris en chaos : l’État a perdu le contrôle.
Émeutes, pillages, scènes de violence urbaine, forces de l’ordre débordées : ces images ne viennent pas d’un pays lointain.

Elles viennent de Paris… Après la victoire du PSG lors de la Ligue des Champions ! Scandaleux !
🔥 Le problème n’est plus seulement sécuritaire.
Il est politique.
Depuis des années, les mêmes responsables ferment les yeux sur l’ensauvagement, minimisent les émeutes, excusent les casseurs, désarment moralement la police et abandonnent les Français ordinaires à l’insécurité.
Résultat :
🚔 l’ordre recule,
🏙️ les villes se fragmentent,
💸 les commerces paient,
👮 les forces de l’ordre encaissent,
🇫🇷 et l’autorité de l’État devient théorique.
On ne gouverne pas un pays avec des communiqués de compassion, des cellules de crise et des appels au calme.
On gouverne avec l’autorité, la sanction et la restauration de l’ordre public.
⚠️ Une nation qui tolère le chaos dans sa capitale envoie un message de faiblesse à tout le pays.
La France n’a pas besoin d’excuses sociologiques.
Elle a besoin d’ordre, de frontières, de justice rapide et d’un État qui protège enfin les siens.
🛡️ La première liberté, c’est la sécurité. 

ANALYSE – Émeutes à Paris après la victoire du PSG en Ligue des champions : Plus de 780 interpellations, un mort et des scènes de chaos qui font réagir le monde

La victoire historique du Paris Saint-Germain en Ligue des champions, acquise aux tirs au but face à Arsenal le 30 mai 2026 à Budapest, s’est transformée en une nuit de violence et de chaos dans la capitale française. Ce qui aurait dû être une fête populaire s’est muée en émeutes urbaines, avec incendies de véhicules, pillages, affrontements avec les forces de l’ordre et tentatives d’intrusion dans un commissariat. 

Au total, 780 personnes ont été interpellées à travers la France, dont près de 480 dans la région parisienne, selon le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Un jeune homme de 24 ans est mort dans un accident de scooter sur le périphérique, tandis qu’un adolescent de 17 ans a été grièvement blessé par arme blanche. Sans parler bien sûr les nombreux policiers également blessés.

Ces scènes de « guérilla urbaine », selon les mots de la mairie du 8e arrondissement, rappellent avec une inquiétante régularité les débordements survenus l’an dernier après le premier sacre européen du club. Mais cette fois, le chaos parisien a franchi les frontières : il a été observé, commenté et instrumentalisé bien au-delà de l’Hexagone, révélant l’image dégradée d’une France qui peine à contenir ses propres fractures.

Une fête qui dégénère en guérilla urbaine

Dès le coup de sifflet final à Budapest, des milliers de supporters se sont massés sur les Champs-Élysées et aux abords du Parc des Princes. Environ 20 000 personnes ont convergé sur l’avenue mythique, où les autorités avaient partiellement coordonné l’accès. Très vite, des groupes ont allumé des feux, lancé des feux d’artifice en direction des forces de l’ordre et vandalisé des commerces. Une boulangerie et un restaurant ont été endommagés dans le 16e arrondissement. Des véhicules ont été incendiés, dont plusieurs Lime bikes et des voitures particulières. Des fumigènes et des mortiers ont été saisis par centaines.

La police a dû intervenir à cinq reprises pour débloquer le périphérique parisien, occupé par des manifestants. Un petit groupe a même tenté de prendre d’assaut un commissariat dans le 8e arrondissement, avant d’être dispersé. Les images diffusées par BFM TV et l’AFP montrent des affrontements brefs mais violents, des jets de projectiles et des charges de CRS. Un policier a été grièvement blessé, tandis que 57 agents au total ont été touchés à travers le pays, dont la plupart légèrement.

Un bilan humain et matériel lourd

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a dressé un bilan sévère lors d’une conférence de presse dimanche : 780 interpellations au niveau national, dont 480 en Île-de-France, soit une hausse de 30 à 32 % par rapport à l’année précédente. 277 personnes ont été placées en garde à vue, dont 82 mineurs, pour des faits allant des violences sur agents de la force publique au vol et au vandalisme.

Un drame humain est venu assombrir la nuit : un jeune homme de 24 ans est mort après avoir perdu le contrôle de son scooter et percuté des blocs de béton sur une bretelle du périphérique. Par ailleurs, un adolescent de 17 ans a été gravement blessé par arme blanche dans le 16e arrondissement lors d’une tentative de vol. Au total, 219 personnes ont été blessées en France, dont huit grièvement.

La dimension internationale : Elon Musk et les voix nationalistes pointent Paris du doigt

Ces scènes de chaos n’ont pas seulement choqué la France. Elles ont été observées, relayées et commentées à l’étranger, notamment par des figures influentes du paysage politique et technologique international. Sur X, le réseau social dont il est propriétaire, Elon Musk a relayé des images filmées par le journaliste indépendant Luc Auffret montrant une foule de jeunes courir près du Parc des Princes, la police aux trousses, au milieu d’un amas de vélos en flammes. « Des problèmes à Paris », a sobrement commenté le multimilliardaire américain, connu pour ses prises de position critiques sur l’évolution de certaines capitales européennes.

Ce commentaire, aussi lapidaire soit-il, porte loin. Elon Musk, avec ses centaines de millions d’abonnés, donne une résonance mondiale à des images qui, autrement, seraient restées dans le cercle des médias français. En pointant du doigt « les problèmes à Paris », il alimente une narration déjà bien installée dans certains cercles internationaux : celle d’une France — et plus largement d’une Europe — incapable de maintenir l’ordre public dans ses propres capitales. Ce n’est plus seulement une question de sécurité intérieure, mais une atteinte à l’image de marque de la France, à son soft power et à sa capacité à incarner un modèle de civilisation stable et attractive.

Loin d’être isolée, la réaction de Musk s’inscrit dans un concert plus large de voix nationalistes et identitaires occidentales. L’activiste britannique Tommy Robinson a tweeté : « Les pillages se poursuivent dans la nuit en France, alors que des ‘envahisseurs’ sèment le chaos après la victoire du PSG en finale de la Ligue des champions. Victoire ou défaite, le match de football produit le même résultat dans les rues d’Europe. Qu’on les expulse tous. » De son côté, le chef du PVV néerlandais Geert Wilders et la patronne de l’AfD allemande Alice Weidel ont lancé un appel explicite à la « remigration » des fauteurs de trouble.

Ces réactions internationales soulignent un phénomène récurrent : les violences urbaines qui éclatent régulièrement en France après des événements sportifs ou sociaux sont de plus en plus lues à l’étranger comme le symptôme d’un échec profond de l’intégration et d’une perte de contrôle sur l’immigration. Pour ces observateurs, Paris n’est plus seulement la Ville Lumière, mais le symbole d’une Europe qui peine à préserver son identité et son ordre public face à des flux migratoires massifs et à des poches de non-assimilation. L’image de la France, déjà fragilisée par des années de tensions sociales et sécuritaires, en sort durablement écornée sur la scène internationale.

Une violence récurrente et politisée

Ces débordements ne sont pas nouveaux. L’an dernier, après la première victoire du PSG en Ligue des champions face à l’Inter Milan, on comptait déjà près de 500 interpellations à Paris, deux morts, plus de 190 blessés et des centaines d’incendies à travers le pays. Les autorités avaient déployé 22 000 policiers et gendarmes cette année, anticipant les risques, tout en gérant simultanément Roland-Garros et plusieurs grands concerts.

La dimension politique n’a pas tardé à émerger en France même. Marine Le Pen a dénoncé « des scènes de chaos qui se multiplient au moindre prétexte », estimant que « les Français n’en peuvent plus ». Jordan Bardella, président du Rassemblement National, avait déjà qualifié Paris de « terrain de jeu pour voyous » après les incidents de 2025, pointant du doigt une « multiculturalité » débridée. Bruno Retailleau, alors ministre de l’Intérieur, avait parlé de « barbares » et de « sauvagerie ». La mairie du 8e arrondissement a même réclamé une doctrine de « zéro rassemblement » sur les Champs-Élysées, jugeant que l’avenue était devenue « une arène de guérilla urbaine ».

L’impact économique : un coût direct et réputationnel élevé

Au-delà des images, ces violences génèrent un coût économique significatif. Le déploiement de 22 000 policiers et gendarmes représente un effort financier considérable en heures supplémentaires, logistique et équipements. Les frais de justice liés aux 780 interpellations et 277 gardes à vue mobiliseront les tribunaux pendant des mois.

Les dommages matériels sont concrets : véhicules incendiés, commerces vandalisés (boulangerie et restaurant endommagés), pillages signalés dans une quinzaine de villes. Pour les commerçants des Champs-Élysées et des zones proches du Parc des Princes, la soirée a signifié une perte immédiate de chiffre d’affaires. Les assurances couvriront une partie des dégâts, mais les hausses de primes futures et les pertes d’exploitation pèsent sur les petites entreprises.

L’impact le plus lourd reste probablement le dommage réputationnel. Paris, première destination touristique mondiale, voit son image de ville sûre et raffinée atteinte par des images de chaos diffusées internationalement. La réaction d’Elon Musk et les commentaires de figures comme Wilders ou Weidel amplifient cette perception négative. Les conséquences probables incluent une baisse des réservations hôtelières et des dépenses touristiques dans les semaines suivantes, un effet dissuasif sur les congrès et événements internationaux, et une possible retenue des investisseurs étrangers face à une image d’instabilité. Ces coûts indirects, difficiles à chiffrer précisément à court terme, pèsent sur l’attractivité économique de long terme de la capitale et du pays.

Une fête confisquée par la violence et observée par le monde

La victoire européenne du PSG, deuxième sacre consécutif et exploit historique pour le club, aurait dû être un moment de liesse nationale. Elle s’est au contraire transformée en un nouveau révélateur des fractures françaises — et, de plus en plus, européennes. Malgré un dispositif policier massif et des appels au calme répétés, une minorité déterminée a une nouvelle fois imposé sa loi dans les rues de la capitale.

Mais cette fois, le chaos parisien n’est plus seulement un fait divers hexagonal. Il est observé, commenté et instrumentalisé à l’étranger, notamment par des voix influentes comme Elon Musk ou des leaders nationalistes européens. Pour ces observateurs, les images de voitures brûlées, de pillages et de guérilla urbaine à Paris ne sont pas un accident isolé, mais le symptôme d’un modèle d’immigration et d’intégration en faillite. 

La France, qui se veut toujours une puissance culturelle et diplomatique majeure, voit son image ternie à l’international, alimentant les discours sur la « remigration » et la nécessité de reprendre le contrôle des frontières. 

Ce qui se joue à Paris ce soir-là dépasse le cadre d’une simple célébration sportive : c’est une atteinte à la crédibilité de la France sur la scène mondiale, à sa capacité à incarner un modèle de stabilité et d’attractivité. Paris, et au-delà, attend des actes. Le monde regarde. Et les récits qui se construisent à l’étranger sur ces images risquent de peser longtemps sur la perception de la France.

À lire aussi : Deux morts, 700 incendies, Paris en feu : Quand la victoire du PSG en Ligue des champions vire (encore !) en scènes de guerre civile !

B) - Émeutes, incivilités, insécurité & immigration


 

Délinquance : les enfants d'Africains surreprésentés

Un chercheur publie une enquête qui révèle l'importance des délits commis par cette population.

Novembre 2005, la France se réveille abasourdie après trois semaines d'émeutes. On évoque le malaise d'une jeunesse marginalisée. Mais tous les quartiers sensibles n'ont pas flambé. La carte des émeutes épouse celles des cités où vivent de larges familles africaines, constate à l'époque le sociologue Hugues Lagrange. Depuis, ce chercheur au CNRS a poursuivi son enquête auprès de 4 500 adolescents, de la banlieue parisienne, du XVIIIe arrondissement et d'une périphérie de Nantes. Les résultats, exposés dans Le Déni des cultures, paru la semaine dernière affinent son diagnostic : «Les jeunes Noirs français issus de l'immigration africaine, sont, à conditions sociales égales, 3 à 4 fois plus souvent mis en cause en tant qu'auteurs de délits que les autochtones. Ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus.» Surreprésentés dans la délinquance, «ces enfants de familles subsahariennes présentent également, dès la maternelle, plus de difficultés d'apprentissage des fondamentaux», précise ce chercheur au CNRS, pour justement sortir du déni.

Car la sociologie française n'aime guère l'approche par les origines ou le «facteur culturel», perçue comme l'antichambre des théories raciales. Elle privilégie l'analyse sociale. Mais les temps changent. La démographe Michèle Tribalat vient de montrer la transformation radicale de certains quartiers en Île-de-France, sous la poussée d'une forte immigration subsaharienne. Vingt villes franciliennes présentent maintenant des concentrations exceptionnelles, avec un jeune sur cinq d'origine subsaharienne. À Grigny, dans l'Essonne, c'est un mineur sur trois.

Ces travaux restent polémiques. Hugues Lagrange souligne d'ailleurs l'importance de la ségrégation sociale et ethnique, avant de livrer un portrait de la dernière vague d'immigration africaine venue de la région du Sahel dans les années 1980. Ces familles rurales, patriarcales, souvent illettrées, ont été profondément déstabilisées à leur arrivée. Leur système d'éducation par le village, avec l'intervention de tous les adultes, plus que des parents, n'opère plus. «Les pères, souvent autoritaires, dominent leur épouse plus jeune, confinée au foyer, mais peinent avec les enfants», selon le sociologue.

Leur éducation par les coups est soudain montrée du doigt par l'école, comme une maltraitance. «Les parents se sentent impuissants. Ils ont le syndrome du numéro vert», résume le psychiatre Ferdinand Ezembe, qui s'occupe de médiation culturelle (voir ITW). Les enfants se retrouvent déchirés entre deux mondes. «Ils souffrent de voir leurs parents disqualifiés par la société, tandis qu'eux-mêmes rencontrent l'échec scolaire», détaille Hugues Lagrange. Certains entrent dans la délinquance, aspirés par les bandes des cités où ces familles sont concentrées. «Cette surdélinquance repose sur un triangle : l'organisation familiale, la relégation dans des quartiers ghettos et l'échec scolaire précoce. Ces trois facteurs sont indissociables», insiste le sociologue.

L'arrivée récente de familles rescapées de pays en guerre, comme le Zaïre ou le Congo, ajoute ses drames. «Lorsque les enfants sont délinquants, ils sont souvent dans l'hyperviolence» , affirme le sociologue. Mais si les difficultés des enfants d'Africains sont bien réelles, elles restent, rappelle Hugues Lagrange, cantonnées à l'Ile-de-France.

Trois questions à Ferdinand Ezembé

Psychiatre et spécialiste de la médiation interculturelle

Les familles africaines ont-elles des difficultés particulières d'éducation ?

Ce n'est pas leur culture en soi qui pose problème, mais les tiraillements avec la société française. Et leur situation sociale. Les pères se montrent souvent très violents avec leurs enfants, lorsqu'ils ont fait des bêtises. L'un d'eux proposait de corriger sa fille au collège devant tout le monde, en gage de soutien au proviseur, sans comprendre que cela aurait gravement humilié l'enfant. Ils ne savent pas comment s'y prendre.

Les travailleurs sociaux n'ont pas réussi à faire passer le message ?

Les villes nous sollicitent de plus en plus pour faire de la médiation interculturelle, car la rencontre d'un père malien et d'une assistante sociale tourne souvent au dialogue de sourds. Elle le considère comme l'archétype du machisme. Et lui refuse qu'une jeune femme de 23 ans lui explique comment éduquer ses huit enfants. Les institutions essaient d'ailleurs de contourner les pères, et c'est une erreur. On ne pourra pas faire sans eux. Il faut les aider à exercer leur autorité.

Quel rôle jouent les mères ?

Les femmes africaines portent le projet d'intégration, bien plus que les pères. La réussite scolaire repose sur elles. Mais il faut qu'elles se forment. Car en Afrique, l'enfant n'est pas considéré comme un partenaire. On joue peu avec lui. Il s'élève avec ses pairs et ses frères. En France, nos médiateurs demandent aux mères de rester dehors avec leurs enfants pour qu'ils ne soient pas seuls.


Quatre facteurs déterminants

Dans son livre, le sociologue Hugues Lagrange détaille les mécanismes qui freinent l'intégration des enfants d'Africains du Sahel.

? Formation d'«enclaves ethniques»

La très forte concentration de familles africaines concerne 20 à 25 communes d'Ile-de-France principalement. La moitié des migrants d'Afrique débarquent en Seine-Saint-Denis. Lorsqu'ils s'installent dans une cité, les classes moyennes autochtones sont déjà parties. «Ensuite, les phénomènes d'éviction sont importants.» Dans ces communes, la ségrégation ethnique s'est accrue dans les années 1990. Aujourd'hui, les classes moyennes maghrébines quittent à leur tour les cités. Certains quartiers sont ainsi devenus, selon le chercheur des «sortes d'enclaves ethniques». «Dans ces cités, le taux de délinquance se fixe haut, autour de 15 % mais n'augmente pas avec l'arrivée de nouvelles familles sahéliennes, comme si la régulation par le groupe se remettait à fonctionner.»

? Monoparentalité, polygamie et délinquance

Les enfants de familles monoparentales ont globalement plus de probabilité d'entrer en délinquance. En revanche, cette relation s'inverse pour les familles du Sahel. Ces foyers connaissent peu de divorces. Et lorsqu'une femme élève seule ses enfants, «c'est souvent une mère courage, qui a fini par quitter un époux polygame ou violent. Les enfants s'en sortent mieux : les filles se solidarisent avec la mère et les garçons assument le rôle de l'homme », selon le chercheur. Dans les familles polygames, l'échec scolaire est massif, tout comme la part des adolescents verbalisés. «Cependant, ces foyers sont peu nombreux en France. Au Val Fourré, il y a 70 familles concernées. Mais localement c'est un problème, car cela représente 1 200 enfants.»

? L'islam comme lien avec les parents

À l'adolescence, les garçons sont en opposition avec la société, qu'ils jugent hostile. Ils subissent des contrôles policiers à répétition et des discriminations. Ils se heurtent aussi à leurs parents. Pour ne pas rompre totalement avec leurs origines, certains adoptent un islam fondamentaliste. La pratique religieuse augmente parmi la deuxième génération.

? L'absence des cadres

Lorsque dans un quartier, le pourcentage de cadres grimpe de 3 % à 7 %? tout change ! Il suffit d'une petite élite pour modifier les dynamiques scolaires. À Paris, la mixité sociale se maintient jusqu'à l'entrée au collège.

Il manque un peu de questionnement dans cette recherche, elle n'expose qu'une simple réalité qui laisse place à des suggestions de divisions!!!! Elle ne se base sur aucun fait d'expérience de vie concrète, qui ne cite pas les conditions d'apprentissages pour dire que ces gens ont plus de difficultés pour apprendre les fondamentaux ? Là où il y a colères et violences c'est qu'il y a également mensonges et injustices. Une étude qui se base sur les défauts des uns et des autres pour se décridibiliser de toutes conséquences lié aux passées. Une excuse culturelle extrémement mal menée qui n'obeit à aucune vérité complète, mais à la sélection de certains arguments déformés. Acte = conséquence ! Meï Sun

 C) -

Sanction

Violences après la victoire du PSG : Lecornu explore la piste des prestations sociales pour financer les réparations

Le Premier ministre veut passer d’un système où la réparation incombe à la collectivité à un système où les fauteurs de troubles paient. Il a demandé aux ministres de préparer les textes.

Les réparations des dégradations commises après la victoire samedi soir du PSG en finale de la Ligue des champions s’organisent. Sébastien Lecornu «a demandé aux ministres concernés de préparer les textes organisant le paiement par leurs auteurs des dommages qu’ils ont causés», a annoncé Matignon.

«Il s’agit de passer d’un système où la réparation incombe à la collectivité à un système où ce sont les fauteurs de troubles qui paient, a-t-il ajouté. Cela implique le recouvrement, par voie civile, des sommes correspondant aux réparations, y compris à travers les prestations sociales.»

«Réparation civile»

Devant l’Assemblée nationale mardi, Sébastien Lecornu avait souhaité «aller plus loin» dans la sanction. «On a un système qui, essentiellement, s’est fondé sur une réponse pénale. Or, on est sur des dégradations qui sont des dégradations matérielles qui coûtent extraordinairement cher à la société, […] ça pose la question de la réparation civile» pour que les victimes soient «correctement indemnisées».

Le Premier ministre a dit qu’il n’était «pas favorable aux suspensions des prestations sociales» mais qu’il souhaitait «permettre à ces prestations sociales, en dehors du reste à vivre, de financer justement ces réparations».


 

Reportage

«En colère» contre ces violences, Sébastien Lecornu avait également dénoncé une «inversion des valeurs» qui consisterait à incriminer les forces de l’ordre, en assurant policiers et gendarmes de son soutien inconditionnel.

890 interpellations

Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a fait état lundi 1er juin au matin de «890 interpellations» lors des débordements après la victoire du PSG en Ligue des champions. Sans qu’il ne précise si elles ont eu lieu samedi ou dimanche soir. La procureure de Paris, Laure Beccuau, s’est également exprimée lundi matin sur BFM TV, annonçant que 256 personnes avaient été placées en garde à vue à Paris en marge du sacre du club parisien.

Au total, le nombre d’arrestations est en hausse «de plus de 45 par rapport à 2025 et le premier sacre européen du Paris-Saint-Germain, a chiffré le locataire de Beauvau au micro de France Inter. Il a ajouté que «178» policiers et gendarmes ont été blessés au cours de ces deux jours.

https://www.liberation.fr/politique/violences-apres-la-victoire-du-psg-lecornu-explore-la-piste-des-prestations-sociales-pour-financer-les-reparations-20260603_LZHTL3DFGFAVNFCNM4FANAPPO4/

 

 


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