L'affaire contre Nicolas Maduro reposait sur la désignation par l'administration Trump du Cartel de los Soles comme organisation terroriste de trafic de drogue, sous la direction de Maduro.L'administration a désormais admis qu'un tel cartel n'existe pas.L'opération semble n'être qu'une vaste opération de corruption au profit des donateurs de Trump, notamment du financier opportuniste Paul Singer, qui devrait empocher des milliards.Ron Paul
Le Venezuela, un avertissement pour la France
Un pays surendetté, mais qui vit dans le déni. Des politiciens irresponsables, qui nient la réalité par calcul, et masquent leur vacuité derrière le « front républicain ». Des électeurs désabusés, qui se tournent vers ceux qu’on n’a « pas encore essayés ». La France de 2025 ? Non, le Venezuela de 1998.
Les Trente Glorieuses du Venezuela
Le paradoxe de l’abondance
Le RECADI, machine à corruption
Grand Venezuela !
L’espoir Hugo Chávez
Venezuela – Iran, l’alliance des narco-États
Plateforme du Hezbollah et allié de l’Iran, le Venezuela de Nicolás Maduro était devenu un véritable narco-État. Pourtant, Washington vise davantage les puits de pétrole que les cartels. En géopolitique, la morale a moins de valeur que les intérêts stratégiques.
Une opération façon Mossad…
Narco-État ?
Plateforme du Hezbollah et allié de l’Iran, le Vénézuela de Nicolás Maduro était devenu un véritable narco-État. Pourtant, Washington vise davantage les puits de pétrole que les cartels. En géopolitique, la morale a moins de valeur que les intérêts stratégiques.
Réelle lutte contre le narcotrafic ?
L’hypocrisie américaine – Convoitise du pétrole et politique à géométrie variable
La plongée en enfer du chavisme
En dix ans, le PIB du Venezuela a été divisé par cinq — un effondrement supérieur à celui d’un pays en guerre. Près d’un quart de la population a fui la misère et la répression. Chute des prix du pétrole ? Sanctions américaines ? Les causes, plus profondes, prennent racine dans les fondements mêmes du chavisme.
L’argent facile du pétrole
Les racines du mal
Derrière la misère, la peur
Droit international : l’Amérique franchit le Rubicon
Quelles conséquences aura la capture de Maduro pour les Vénézuéliens comme pour l’ordre mondial ? Le coup de force américain, en dynamitant le droit international, risque-t-il de légitimer les futures agressions de Moscou ou de Pékin ? Décryptage d’un pari risqué.
Un précédent dangereux pour l’ordre mondial
Un régime toujours en place
Légitimation d’une escalade potentielle
Une recomposition de l’ordre mondial
Venezuela : le tombeau de l’or noir
Crise au Venezuela : Donald Trump veut implanter des compagnies pétrolières américaines dans le pays
Des entreprises américaines vont venir «dépenser des milliards de dollars» pour réparer les infrastructures vénézuéliennes et exploiter les réserves massives de pétrole du pays, a annoncé le président américain après la capture de Nicolás Maduro.
Après avoir capturé le président Nicolás Maduro, les États-Unis veulent un nouveau régime au pouvoir... et du pétrole. Le président américain Donald Trump a déclaré ce samedi 3 janvier qu'il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à se rendre au Venezuela pour exploiter les réserves massives de brut du pays.
«Nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars, réparer les infrastructures gravement endommagées, les infrastructures pétrolières, et commencer à générer des revenus pour le pays», a dit Donald Trump lors d'une conférence de presse en Floride.
«Nous allons vendre beaucoup de pétrole», a-t-il ajouté, précisant qu’il y aurait un gros travail à faire pour remettre à niveau les infrastructures «pourries» du pays. «Tout cet argent du pétrole va être une nouvelle manne financière» pour le Venezuela, a promis Donald Trump. L’embargo américain sur le pétrole vénézuélien reste toutefois, pour le moment, en vigueur a précisé le président américain.
Le Qatar furieux de la capture de Maduro par Trump. La raison est double :
1. Le Venezuela et le Qatar entretiennent des liens étroits avec l'Iran. Évincer Maduro du pouvoir porte directement atteinte aux réseaux régionaux et financiers de Téhéran.
2. Doha s'est forgé pendant des années une image de « médiateur indispensable » entre Washington et Caracas. Trump a clairement indiqué que les États-Unis n'avaient pas besoin d'intermédiaires islamistes pour obtenir des résultats.
@EFischberger
Juste pour qu’on soit bien clair, Nicolas Maduro c’est :
1. Tortures et détentions arbitraires : Arrestations, tortures et détentions de milliers d'opposants et prisonniers politiques.
2. Crimes contre l'humanité : Accusations d'exécutions extrajudiciaires, disparitions et répression systématique (ONU).
3. Narco-terrorisme et corruption : Inculpations pour trafic de drogue, liens avec cartels et corruption d'État.
4. Effondrement économique et corruption : Mauvaise gestion et corruption massive ayant causé une chute du PIB de plus de 80 % depuis 2013.
5. Hyperinflation et pauvreté : Politiques responsables d'une hyperinflation extrême et d'une pauvreté touchant plus de 90 % de la population.
6. Crise humanitaire : Pénuries alimentaires/médicales, malnutrition et effondrement des services publics affectant des millions.
7. Répression des manifestations : Usage excessif de la force causant des centaines de morts et milliers de blessés (2014, 2017, 2024).
8. Fraude électorale en 2018 : Élection condamnée comme frauduleuse, avec exclusion d'opposants et manipulation des résultats.
9. Fraude électorale en 2024 : Manipulation massive des résultats, suivie de répression violente et sanguinaire post-électorale.
10. Huit millions de Vénézuéliens ont fui leur pays.
Philippe Lognoul
20 000 pers. assassinés par la police
Le plus grand centre de torture d'Amérique
L'accaparement des richesses par une petite élite
80% de taux de pauvreté
Le soutien indéfectible de la gauche internationale
"Au Venezuela" Écoutez Nicolas Maduro qui disait à Trump :
- Venez me chercher, je vous attends trouillard !
"Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Nicolás Maduro et ne peut que s’en réjouir.En confisquant le pouvoir et en piétinant les libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à la dignité de son propre peuple.La transition à venir doit être pacifique, démocratique et respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien. Nous souhaitons que le Président Edmundo González Urrutia, élu en 2024, puisse assurer au plus vite cette transition.Je m’entretiens en ce moment avec nos partenaires de la région.La France est pleinement mobilisée et vigilante, notamment pour assurer la sécurité de ses ressortissants en ces heures d’incertitude."
L’agression américaine au Venezuela : une violation flagrante du droit international et un précédent dangereux
L’impérialisme américain : une persistance décennale
L’impérialisme américain, souvent déguisé sous les oripeaux de la défense de la démocratie, de la lutte contre le communisme ou de la guerre contre le terrorisme, continue de marquer la géopolitique mondiale depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Une récente publication sur X d’une utilisatrice, datée d’aujourd’hui, illustre cette réalité avec une liste d’opérations militaires américaines, de coups d’État orchestrés par la CIA et d’interventions clandestines à l’étranger. Accompagné d’une image en noir et blanc montrant des responsables américains présentant des « preuves » au Conseil de sécurité de l’ONU pour justifier des interventions en Yougoslavie (1999), en Irak (2003), en Libye (2011) et en Syrie (2018), la publication accuse ces actions d’être fondées sur des mensonges. Cette compilation, bien que non exhaustive, met en lumière un fonctionnement récurrent : l’utilisation de prétextes humanitaires ou sécuritaires pour poursuivre des intérêts économiques, stratégiques ou idéologiques. En s’appuyant sur des sources historiques et des analyses critiques, cet article explore cette dynamique impérialiste qui perdure, en examinant ses origines, ses exemples emblématiques et ses conséquences.
Les racines post-seconde guerre mondiale
Depuis 1945, les États-Unis ont mené au moins 469 interventions militaires à l’étranger, dont 251 depuis 1991, selon un rapport du Service de recherche du Congrès américain.
Ces actions s’inscrivent dans le contexte de la Guerre froide, où l’anticommunisme servait de justification principale pour contrer l’influence soviétique.
Des listes compilées par des organisations comme Global Policy Forum ou des historiens recensent des interventions dès 1946 en Iran et en Chine, impliquant des débarquements de marines, des soutiens à des coups d’État et des opérations clandestines. Par exemple, en 1953, l’opération Ajax de la CIA a renversé le Premier ministre iranien Mohammad Mossadegh pour protéger les intérêts pétroliers occidentaux, installant un régime autoritaire sous le Shah. De même, en 1954, l’opération PBSuccess au Guatemala a évincé le président Jacobo Árbenz au profit d’une dictature, motivée par les intérêts de la United Fruit Company.
Ces interventions n’étaient pas toujours directes : la CIA finançait souvent des proxies, comme en Indonésie en 1965-1967, où elle a fourni des listes de communistes pour faciliter des massacres estimés à un demi-million de morts. Les défenseurs de ces politiques arguent qu’elles ont préservé la sécurité nationale et promu la démocratie, comme lors de la Guerre froide où les États-Unis ont contré l’expansion communiste en Europe et en Asie. Cependant, des critiques soulignent que ces actions ont souvent déstabilisé des régions entières, favorisant des dictatures et des conflits prolongés.
Les mensonges comme prétexte : focus sur quatre exemples emblématiques
L’image partagée dans le post X met en avant quatre cas où les États-Unis sont accusés d’avoir menti pour justifier leurs interventions. Examinons-les de près.
- 1999 : Yougoslavie (Kosovo). Les États-Unis, via l’OTAN, ont lancé une campagne de bombardements contre la Serbie, affirmant empêcher un génocide contre les Albanais du Kosovo. Colin Powell et d’autres ont présenté des « preuves » d’atrocités massives. Pourtant, des critiques, y compris du Cato Institute, estiment que l’intervention était illégale et a causé plus de souffrances civiles qu’elle n’en a évité, avec des milliers de morts et une déstabilisation régionale. Des historiens accusent l’OTAN d’avoir exagéré les crimes serbes pour justifier l’action, ignorant les prédictions de l’armée américaine sur une escalade de la violence. Les défenseurs répliquent que cela a stoppé Milošević et promu la stabilité balkanique.
- 2003 : Irak. L’invasion menée par George W. Bush reposait sur des allégations de possession d’armes de destruction massive (ADM) par Saddam Hussein, présentées par Colin Powell à l’ONU avec des fioles symboliques. Aucune ADM n’a été trouvée, et des enquêtes ont révélé que l’administration Bush s’appuyait sur une « intelligence basée sur la foi » plutôt que sur des faits. Cette « grande mensonge » a causé des centaines de milliers de morts et une instabilité persistante. Des partisans maintiennent que l’intervention a libéré l’Irak d’un dictateur, mais la majorité des Américains y voyaient une erreur dès 2004.
- 2011 : Libye. Sous Barack Obama, les États-Unis ont soutenu l’intervention OTAN pour « protéger les civils » contre Mouammar Kadhafi, affirmant un risque de massacre à Benghazi. L’opération a conduit à la chute de Kadhafi, mais a plongé le pays dans le chaos, favorisant des milices, l’esclavage et l’essor de l’État islamique. Obama lui-même a regretté l’absence de plan post-intervention. Des voix défendent l’action comme un succès humanitaire, évitant un bain de sang, mais les critiques pointent un échec stratégique.
- 2018 : Syrie. Les États-Unis, avec la France et le Royaume-Uni, ont bombardé des sites suspectés d’armes chimiques après une attaque alléguée à Douma, attribuée au régime d’Assad. L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé l’usage de chlore par la Syrie. Cependant, des controverses persistent sur la fiabilité des preuves, certains accusant une mise en scène par les rebelles. Les frappes étaient justifiées comme une réponse à des violations de la Convention sur les armes chimiques, mais critiquées pour leur ineffectivité et leur risque d’escalade.
Ces cas illustrent comment des narratives sécuritaires masquent souvent des objectifs impérialistes, comme le contrôle des ressources ou la containment d’adversaires.
Une liste non exhaustive d’autres interventions
Le post X énumère des dizaines d’exemples, corroborés par des sources historiques. Parmi eux :
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Pays |
Année(s) |
Description Brève |
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Vietnam |
1960-1975 |
Guerre massive contre le communisme ; 58.000 morts américains ; (premières armes chimiques : agent orange et napalm). |
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Chili |
1973 |
Coup contre Allende ; Pinochet installé avec aide CIA. |
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Afghanistan |
1979-1992, 2001-2021 |
Soutien aux moudjahidines puis invasion post-11/9 ; instabilité persistante. |
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Nicaragua |
1981-1990 |
Financement des Contras ; violation du droit international (CIJ). |
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Haïti |
1994, 2004 |
Interventions pour « restaurer la démocratie » ; accusations de néocolonialisme. |
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Ukraine |
2004, 2013-2014 |
Soutien aux mouvements pro-occidentaux ; contesté par la Russie. |
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Venezuela |
2019-2026 |
Sanctions et reconnaissance de Guaidó ; capture de Maduro en 2026. |
Ces actions, souvent couvertes, ont coûté des millions de vies et des billions de dollars.
Analyse : Motivations, Impacts et Débats
Les motivations impérialistes incluent l’accès aux ressources (pétrole en Irak, en Libye), la géopolitique (containment de la Chine, de la Russie) et l’idéologie (promotion de la démocratie libérale). Des défenseurs, comme dans les doctrines Truman ou Bush, voient ces interventions comme nécessaires pour la sécurité globale, protégeant les alliés et freinant les totalitarismes. Pourtant, les nombreuses critiques dominent : ces opérations ont souvent échoué à instaurer la stabilité, favorisant au contraire le terrorisme (comme en Afghanistan) ou des crises humanitaires. L’opinion publique américaine est divisée ; par exemple, en 2011, une majorité s’opposait à l’intervention en Libye en raison de la fatigue militaire post-Irak.
Une Persistance en 2026
En janvier 2026, l’impérialisme américain ne faiblit pas, comme en témoigne l’intervention récente au Venezuela pour capturer Maduro sous prétexte de narcotrafic. Bien que justifiées par des idéaux nobles, ces actions soulèvent des questions éthiques et légales. Pour briser ce cycle, un examen critique des motivations réelles s’impose, au-delà des narratives officielles. Tout cela nous rappelle que l’histoire se répète, souvent au prix de vies innocentes.
https://multipol360.com/limperialisme-americain-une-persistance-decennale/




















































3 commentaires:
Il sera sans doute condamné pour d'autres choses. Meurtre de citoyens américains par exemple.
Pouvoir corrupteur.
Singer qui est très proche de Rubio
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