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août 08, 2026

Les intellectuels ou la gauche pédo bobo caviar anticapitaliste !

Sommaire:

A) - Pourquoi tant d’intellectuels sont-ils de gauche ?

B) - Le rôle des intellectuels et des intellectuels libertariens anti-intellectuels - Hans-Hermann Hoppe

C) - Les intellectuel(le)s "Epsteiniens" de France: "Apprenons l'amour à nos enfants".Pas de l'amour, de la pédophilie, pédocriminalité !

D) - La bataille intellectuelle contre le marxisme a été remportée il y a plus d’un siècle.


 

A) - Pourquoi tant d’intellectuels sont-ils de gauche ?

Pourquoi tant d’intellectuels de gauche défendent-ils systématiquement l’expansion de l’État? On répète souvent que les intellectuels penchent naturellement à gauche… parce qu’ils seraient plus sensibles, plus instruits ou plus conscients des injustices sociales. L’explication est flatteuse, surtout pour ceux qui la récitent, mais elle évite soigneusement une hypothèse beaucoup moins glorieuse : une bonne partie de cette classe intellectuelle dépend matériellement de l’État pour survivre. Elle défend donc moins une philosophie désintéressée qu’un écosystème qui lui assure salaire, prestige et sécurité.

Beaucoup de ces grands sermonneurs n’ont jamais créé d’entreprise, développé d’invention, embauché un salarié, convaincu un client ou risqué leur propre argent. Ils n’ont jamais vécu avec la possibilité réelle de tout perdre parce qu’un produit ne se vendait pas ou qu’une mauvaise décision menaçait la survie de leur organisation. Ils évoluent plutôt dans un univers protégé, composé de chaires de recherche, de subventions, de revues spécialisées, de colloques financés et de départements universitaires où chacun confirme les convictions du voisin.

Ils parlent abondamment de la richesse, de sa répartition et de ses prétendues injustices, mais plusieurs n’en ont jamais produit un seul dollar. Leur capital n’est pas économique; il est institutionnel et symbolique. Il se mesure en titres, en publications, en invitations, en postes permanents, en passages médiatiques et en proximité avec les organismes publics. Leur carrière ne dépend pas de la satisfaction volontaire d’un consommateur, mais de budgets votés, de programmes administratifs et de fonds prélevés auprès de gens qui, eux, doivent produire quelque chose que d’autres souhaitent réellement acheter.

Il n’est donc pas étonnant que l’État soit pour eux à la fois une mère nourricière, un employeur, un protecteur et une divinité laïque. Plus l’État grossit, plus il crée de programmes, de commissions, de bureaux, de postes de consultants, de recherches subventionnées et de nouveaux champs d’expertise artificiels. Chaque problème social devient une occasion de réclamer une autre étude, une autre réglementation, une autre structure publique ou un autre comité où l’on pourra rémunérer ceux qui expliquent aux autres comment vivre.

Il ne s’agit même pas nécessairement d’un complot conscient. L’intérêt matériel suffit. L’entrepreneur dépend du marché, l’employé privé dépend de la santé de son entreprise et l’universitaire militant dépend largement du budget public. Lorsqu’un individu passe toute sa vie dans un milieu où l’argent arrive par subvention plutôt que par échange volontaire, il finit naturellement par considérer ce modèle comme supérieur. Il ne voit plus l’État comme une institution limitée, mais comme le grand distributeur légitime de ressources, de reconnaissance et de vertu.

Voilà pourquoi une certaine classe intellectuelle est incapable d’imaginer qu’un problème puisse être résolu autrement que par davantage d’intervention publique. Devant le logement, elle réclame des programmes. Devant l’inflation, elle réclame des contrôles. Devant la pauvreté, elle réclame de nouvelles bureaucraties. Devant l’énergie, elle réclame des interdictions. Devant les salaires, elle réclame davantage de réglementation. La concurrence, la responsabilité individuelle, la déréglementation, l’innovation et l’entrepreneuriat ne sont presque jamais envisagés, car ces solutions ont le défaut impardonnable de ne pas placer les intellectuels au centre du dispositif.

Cette dépendance économique s’accompagne d’une impressionnante homogénéité idéologique. Dans certains départements universitaires, la recherche de la vérité a progressivement cédé la place à la récitation d’un credo. On y retrouve la même bible déconstructiviste, le même écologisme autoritaire, la même obsession identitaire raciale et du genre, le même mépris de la civilisation occidentale, la même exaltation des structures collectives et la même fascination pour les syndicats. On y enseigne moins à penser qu’à reconnaître les bons oppresseurs, les bonnes victimes et les mots interdits de la semaine.

Ces nouveaux clercs ressemblent parfois à des moines copistes de l’ancienne religion. Ils reproduisent les mêmes concepts, citent les mêmes auteurs, adoptent les mêmes conclusions et se félicitent mutuellement de leur audace dans des salles où presque tout le monde pense exactement la même chose. Leur religion possède son péché originel, nommé privilège; ses damnés, généralement occidentaux, blancs, masculins ou entrepreneurs; ses saints, choisis parmi les groupes déclarés opprimés; et son paradis terrestre, toujours administré par un État omniprésent.

Le dissident n’est plus réfuté, il est moralement disqualifié. Une objection à la théorie du genre devient une violence. Une critique de l’immigration de masse devient une phobie. Une défense du marché devient une preuve d’insensibilité. Une réserve sur le syndicalisme devient une attaque contre les travailleurs. La fonction de l’intellectuel n’est alors plus de chercher ce qui est vrai, mais de surveiller ce qui peut être dit.

Les centrales syndicales participent largement à cet univers. Elles se présentent comme les nobles défenseures du peuple, alors qu’elles constituent souvent des machines institutionnelles puissantes vivant de cotisations obligatoires, de privilèges légaux et d’une proximité permanente avec l’État. Elles ne créent aucune richesse en elles-mêmes; elles négocient la répartition de celle produite ailleurs, tout en prétendant incarner une supériorité morale sur ceux qui prennent les risques nécessaires à sa création.

Il serait évidemment absurde de prétendre que tous les universitaires sont inutiles ou que toute recherche publique est sans valeur. Les sciences, la médecine, le génie, l’histoire et plusieurs domaines fondamentaux ont produit des avancées majeures. Le problème commence lorsque l’intellectuel confond son diplôme avec une preuve d’intelligence universelle et son emploi subventionné avec une validation de ses idées. Il peut connaître parfaitement la littérature de son domaine tout en ne comprenant rien à l’entreprise, à la création de valeur ou aux effets concrets des politiques qu’il recommande.

Être intelligent ne signifie pas nécessairement devenir entrepreneur, mais celui qui prétend réorganiser la société devrait au moins comprendre comment celle-ci produit ce qu’il souhaite redistribuer. Il devrait savoir qu’avant de financer un programme, il faut qu’une personne ait créé une richesse taxable. Il devrait saisir qu’un salaire ne vient pas d’un décret, qu’un logement ne sort pas d’un comité et qu’une entreprise ne fonctionne pas grâce à un manifeste sur la justice sociale.

Le véritable intellectuel devrait accepter la contradiction, le risque de l’erreur et l’épreuve de la réalité. Il devrait être capable de reconnaître qu’une théorie séduisante peut produire des conséquences désastreuses. Il devrait surtout cesser de croire qu’il est moralement supérieur à ceux qui bâtissent, inventent, investissent, embauchent et produisent.

Le marché n’est pas parfait, mais il oblige au moins chacun à confronter ses idées aux besoins des autres. Une entreprise qui ne crée rien d’utile finit généralement par disparaître. Une théorie universitaire inutile, elle, peut survivre pendant cinquante ans à condition d’obtenir une subvention, un département et quelques disciples pour la recopier.

C’est peut-être là que se trouve la véritable réponse. Tant d’intellectuels sont de gauche parce que la gauche leur offre un monde dans lequel leur statut, leur sécurité et leur pouvoir augmentent avec la taille de l’État. Ils défendent la mamelle publique avec l’ardeur de ceux qui savent qu’une véritable épreuve du marché risquerait de révéler une vérité cruelle : sans l’université qui les a vus naître et l’État qui les nourrit, plusieurs de ces faux prophètes finiraient non pas parmi l’élite, mais parmi les pauvres qu’ils prétendent représenter. En réalités, ils sont des eunuques déguisés en moines copistes.

Samuel Rasmussen


 

Animateur à Les Trois Afueras
UdeS R.internationales
Éditeur sur Pilulerouge.ca

 https://pilulerouge.ca/pourquoi-intellectuels-de-gauche/

 

 

 

 

D) - La bataille intellectuelle contre le marxisme a été remportée il y a plus d’un siècle.

Les coups les plus rigoureux et les plus dévastateurs sont venus de l’école autrichienne d’économie ; pourtant, chose étrange, ces arguments décisifs ne sont presque jamais enseignés. 

 

La théorie subjective de la valeur de Carl Menger, élaborée dans les années 1870, a sapé la théorie de la valeur-travail sur laquelle Marx avait bâti tout son système. Eugen von Böhm-Bawerk a ensuite procédé à un démantèlement systématique de la pensée économique de Marx, mettant en lumière les contradictions de la théorie de la plus-value et du « problème de la transformation ». Ludwig von Mises est allé encore plus loin en démontrant qu’un calcul économique rationnel est impossible sous le socialisme car, en l’absence de propriété privée et de prix de marché, il n’existe aucun moyen d’allouer efficacement les ressources. Friedrich Hayek a par la suite étendu cette analyse à la question de la connaissance : les informations nécessaires au fonctionnement d’une économie complexe sont dispersées et ne peuvent être centralisées. Enfin, Murray Rothbard a montré comment Marx avait mal compris la nature du capitalisme en substituant à l’échange volontaire et à la création entrepreneuriale une théorie erronée de l’exploitation fondée sur la valeur-travail et la lutte des classes. 

 Il ne s’agissait pas là d’objections mineures. Elles s’attaquaient aux fondements théoriques du marxisme et, dans le cas de Mises et de Hayek, prédisaient avec justesse le gaspillage chronique, les pénuries et l’effondrement final des économies socialistes. L’histoire a confirmé leurs arguments à l’échelle de la civilisation. 

Pourtant, dans les universités, les médias et le débat politique, ces critiques restent marginales. Marx continue d’être largement enseigné comme un économiste et un théoricien social sérieux. Ses erreurs sont atténuées, replacées dans leur contexte historique ou présentées comme des points de départ intéressants. Les réfutations apportées par l’école autrichienne se voient rarement accorder le même poids. Des étudiants peuvent suivre des cursus complets en sciences sociales sans jamais aborder en profondeur la critique de Böhm-Bawerk ou l’argument de Mises sur le calcul économique. 

 Cette négligence n’est pas fortuite. Elle reflète une préférence intellectuelle plus profonde pour des théories qui présentent les marchés comme pathologiques et légitiment une extension du pouvoir de l’État. Il en résulte un discours public qui continue de recycler les catégories marxistes bien après que leurs fondements économiques ont été démontrés comme étant erronés. Nous payons encore le prix de cette mémoire sélective. 

Creative Deduction 

@CreativeDeduct 

Paléolibertarianisme. Anarcho-capitalisme. École autrichienne d'économie. Substack : http://substack.com/@creativededuc

https://x.com/CreativeDeduct/status/2086071145728774632 

 

 

juillet 30, 2026

Quelle Pigasserie en Mélenchonie ! Un néo-communisme de connivence capitalistique....

Mathieu Pigasse, un milliardaire mode Soros

Présidentielle 2027: le milliardaire Mathieu Pigasse invité à l’université d’été de La France insoumise

Les universités d’été de la France insoumise se tiendront dans la Drôme du 20 au 23 août prochain. Parmi les invités, un nom détonne : celui du milliardaire Matthieu Pigasse, qui viendra échanger avec Manuel Bompard. Une présence pour le moins surprenante au sein d’un mouvement qui a fait de la lutte contre les milliardaires l’un de ses marqueurs politiques.

Chez les Insoumis, les milliardaires sont plus souvent dénoncés qu’invités. Pourtant, l’un d’entre eux sera bien présent aux prochaines universités d’été de LFI. Matthieu Pigasse, banquier d’affaires et fondateur du groupe Combat, doit s’entretenir avec Manuel Bompard lors de l’événement. Une rencontre qui peut sembler paradoxale lorsque l’on se souvient que le coordinateur de LFI déclarait, en janvier 2023, sur le plateau de Franceinfo, qu’« être milliardaire en France aujourd’hui, c’est immoral ».

Le banquier d’affaires laissait entendre, il y a quelques jours, au micro du podcast Legend, son envie de «s’engager à l’occasion de la prochaine campagne présidentielle». De quoi nourrir les interrogations sur cette nouvelle proximité. Car si Matthieu Pigasse n’a jamais revendiqué une conversion à la ligne insoumise, son intérêt affiché pour la prochaine échéance présidentielle pourrait donner une autre portée à cette rencontre. Reste désormais à savoir quelle place il entend y prendre.

Matthieu Pigasse ne se contente pas de fréquenter les cercles économiques. À travers son groupe Combat, l’homme d’affaires a également construit un véritable écosystème médiatique et culturel, qui comprend notamment Radio Nova et Les Inrockuptibles. La station est d’ailleurs devenue l’une des vitrines de cette ligne éditoriale. Radio Nova a notamment accueilli Guillaume Meurice après son départ de France Inter, où il anime désormais l’émission « La Dernière », renforçant le positionnement très marqué à gauche de la radio.

Après avoir longtemps évolué dans les cercles économiques, médiatiques et culturels, Matthieu Pigasse pourrait-il désormais franchir le pas de l’engagement politique ? Une hypothèse qui ne manquerait pas d’alimenter les débats à gauche, alors que LFI fait régulièrement de la dénonciation des grandes fortunes et des puissances financières l’un de ses principaux axes de campagne. Une preuve de plus qu’à LFI, l’influence des milliardaires dérange surtout quand elle tire à droite.

Raphaëlle Rosa

l.valeursactuelles.com/1BW 

 


 

La gauche n’a pas besoin d’un prétendant de plus. Pourtant, Matthieu Pigasse a quasiment annoncé sa candidature ce week-end ➡️ https://l.lepoint.fr/o76
 

Matthieu Pigasse, le (presque) candidat crypto-mélenchonien

La gauche n’a pas besoin d’un prétendant de plus. Pourtant, le banquier d’affaires a quasiment annoncé sa candidature ce week-end sous le signe de la radicalité.

Quoi de neuf à gauche ce week-end ? Après la distrayante idée d’organiser une double primaire lancée par Olivier Faure la semaine dernière, on attendait le meeting de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis ce dimanche pour relever les éventuelles moqueries de celui-ci à l’égard de son souffre-douleur socialiste. Mais le chef insoumis s’est montré laconique. Pour lui, « la primaire est finie ».

Il se contente de cette mise en garde un rien méprisante : « Ceux qui n’ont aucune chance d’accéder au second tour devraient se garder de nous empêcher d’essayer de le gagner ». Sous le soleil de Saint-Denis, rien de très nouveau, donc.

Non, ce qu’il y a de neuf, c’est l’intervention très remarquée du banquier d’affaires Matthieu Pigasse dans l’émission Quelle époque !, sur France 2, samedi soir. Ce Mozart de la finance qui adore le punk rock multiplie les apparitions et les prises de parole depuis quelque temps. En janvier, déjà, sur France Inter, il n’excluait pas d’être candidat à l’élection présidentielle de 2027.

Hier, il publiait un texte en forme de profession de foi dans La Tribune Dimanche sous ce titre éloquent : « La gauche peut gagner en 2027 ». Peut-être. Pourquoi pas. Mais quelle gauche ? Réponse : celle qui doit « assumer pleinement ce qu’elle est, une force populaire, sociale, républicaine » et « redevenir une force de progrès ». Il faut étouffer un bâillement d’ennui…

Fini le ronron de la gauche convenable !

Mais fini le ronron de la gauche convenable dans Quelle époque !, samedi soir. Place aux outrances. À propos de son « embauche » pour restructurer la dette vénézuélienne – domaine où il a montré ses indéniables compétences auprès d’autres pays, tels la Grèce ou l’Argentine –, et de sa présence à la Maison-Blanche, fin janvier, pour la projection en avant-première du documentaire à la gloire de Melania Trump, il est interrogé sur la possibilité qu’il y ait un lien entre ceci et cela.

Après tout, personne n’ignore que le gouvernement de Caracas est piloté depuis Washington. Le banquier de gauche, tendance radicale, se récrie : le Venezuela est un État souverain ! Dans une langue de bois de la meilleure facture, il tient la ligne : aucune ingérence américaine. Et ceux qui oseraient supposer le contraire – ils sont plusieurs sur le plateau – sont des ignorants.

D’ailleurs, c’est selon lui tout l’inverse : il défend le peuple vénézuélien face à des créanciers qui, en l’occurrence, sont des banques américaines. Tout à coup, le métier de banquier d’affaires prend un nouveau relief : celui de défenseur des pauvres et des opprimés face au mur de l’argent.

Pigasse supporte difficilement la critique

Matthieu Pigasse assure ne plus croire en la sociale-démocratie, et convoque la radicalité pour conduire une bataille culturelle face au « danger majeur pour la République » que représente l’extrême droite. Un combat mené notamment au travers d’une de ses possessions, Radio Nova, antenne prétendument « cool » où de supposés humoristes n’hésitent pas à souhaiter, en se tapant sur les cuisses, que Gabriel Attal soit foudroyé par un cancer du pancréas ou encore que Sophia Aram soit écrasée par une voiture.

Dans ces émissions, tout ce qui se situe à la droite de Jean-Luc Mélenchon est considéré comme cryptofasciste. Une vision partagée par le propriétaire, qui supporte difficilement la critique et n’admet pas que l’on puisse trouver ce matraquage insoutenable.

Pour lui, le « Printemps républicain » n’est rien d’autre qu’un « groupuscule identitaire », et Caroline Fourest « est partie tellement loin à droite qu’elle ne doit pas être loin de l’extrême droite ».

Doxa mélenchonienne

Des propos insensés concernant un mouvement de défense de la laïcité né à gauche. Des propos injurieux envers une journaliste à qui l’on doit de nombreux éclairages et révélations sur le fonctionnement du Front national, entre autres. Mais des propos conformes à la doxa mélenchonienne selon laquelle, entre LFI et le RN, il n’existe rien, si ce n’est des complices de l’extrême droite.

À l’issue de cette tirade, Matthieu Pigasse admet, avec des « pudeurs de gazelle », qu’il pourrait être candidat en 2027. Un candidat de la gauche radicale, donc, qui ne semble pas s’émouvoir que ce créneau politique soit déjà occupé, pour la quatrième fois, par un prétendant qui a clamé sa suprématie ce dimanche, à Saint-Denis.

Matthieu Pigasse, l’homme le plus influent de la gauche (selon lui) 

FOG – L’incroyable M. Pigasse part en campagne 

Sophie Coignard 

https://www.lepoint.fr/debats/matthieu-pigasse-le-presque-candidat-crypto-melenchonien-M2RLA7O5R5DHHPBQRCHFJA2MRY/?at_variante=Community%20Management

 


« Gauche bobo », déconnexion des chroniqueurs… Ariel Wizman étrille Radio Nova et Matthieu Pigasse

Dans une tribune publiée par Le Figaro, Ariel Wizman règle ses comptes avec Radio Nova et son propriétaire Matthieu Pigasse. L’ancien animateur y oppose l’esprit « libertaire » des débuts de la station à une radio qu’il juge aujourd’hui bourgeoise et déconnectée des classes populaires. 
 
Ariel Wizman a décidé de vider son sac. Dans une tribune publiée par Le Figaro, l’ancien de Radio Nova règle ses comptes avec la station ; et avec son patron Matthieu Pigasse au passage.
 

Tout part d’une nostalgie assumée. Il se souvient de ses débuts aux côtés d’Édouard Baer, à l’époque où Radio Nova venait d’être fondée par Jean-François Bizot. Un autre monde, selon lui : « Nous avions un patron gauchiste dont les amis pouvaient être chiraquiens, situationnistes, rappeurs, hippies, catholiques fervents ou athées radicaux. Et tous mangeaient dans la même assiette. » Le genre de maison où Houellebecq et Raoul Vaneigem se croisaient sans se mordre, où Jean d’Ormesson et Rachid Taha partageaient la même antenne sans que personne ne trouve ça bizarre.

Cette période incarnait selon lui l’esprit véritablement « libertaire » de Radio Nova. « Une façon d’échapper à l’esprit de sérieux et à la récupération, pour se tenir fièrement à l’écart des charognards », lâche-t-il.

Il n’y a pas un seul racisé dans votre public, pas un. Vous ramassez la misère que vous n’avez jamais connue pour en faire un spectacle. 

Aujourd’hui ? Fini tout ça. Pour lui, la radio dirigée par Matthieu Pigasse serait devenue le terrain de jeu de « grands gaillards avec de grandes dents et une langue de feu », calibrés pour « taper sur les bons faibles ». Une certaine gauche bobo du Cap Ferret, bien installée, qui se donne des frissons populaires devant une audience qui lui ressemble trait pour trait.

Une charge à peine voilée contre la nouvelle génération de chroniqueurs portée par Nova, comme Guillaume Meurice, Juliette Arnaud, ou Pierre-Emmanuel Barré. Ce dernier s’est d’ailleurs retrouvé au cœur d’une polémique début mai, après une chronique dans laquelle il souhaitait un cancer du pancréas à Gabriel Attal et la mort de Sophia Aram renversée par une voiture. Des sorties controversées qui illustrent précisément ce que dénonce Wizman.

Mais ce qu’il regrette surtout, c’est l’écart entre le public que visait Nova à ses débuts et celui qu’elle touche aujourd’hui : « Il n’y a pas un seul racisé dans votre public, pas un. » Selon lui, ceux qui « ont traversé la Méditerranée, qui triment en plonge pour payer les études de leurs enfants, eux, ils n’écoutent pas Radio Nova ». Avant de conclure sèchement : « Les HLM n’ont pas besoin de clowns tristes. »

Thomas Le Rudulier
https://www.valeursactuelles.com/societe/gauche-bobo-deconnexion-des-chroniqueurs-ariel-wizman-etrille-radio-nova-et-matthieu-pigasse 
 
 
 

Marion Maréchal accuse le service public de favoritisme envers le milliardaire Matthieu Pigasse

La députée européenne a ciblé le milliardaire de gauche Matthieu Pigasse sur X, mercredi 25 juin, l’accusant de ne pas être inquiété par des enquêtes par les médias appartenant au service public, comme l’a pu l’être Pierre-Édouard Stérin récemment. 
 
Marion Maréchal attaque Matthieu Pigasse. Sur le réseau social X, la députée européenne s’est targuée d’un message dénonçant l’absence d’enquête à propos du milliardaire sur des médias appartenant au service public. Sa sortie fait écho aux reportages concernant deux autres milliardaires : Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin dernièrement.
 
 
« Pourquoi le service public audiovisuel traque, persécute, harcèle les entrepreneurs Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin dans toutes ses émissions, mais ne dit mot sur Matthieu Pigasse qui veut mettre ses médias au service de ses idées de gauche extrême ? Est-ce parce qu’il produit des émissions sur ce même service public ? », a-t-elle écrit.
 
« J’assume, je débats, je ne me cache pas »

Son tweet était accompagné d’une capture d’écran d’une interview donnée par le milliardaire à Libération en janvier 2025. Dans celle-ci, Matthieu Pigasse expliquait vouloir « mettre les médias que je contrôle dans le combat de la droite radicale. »

Une position que le dirigeant des Inrockuptibles et de Radio Nova et actionnaire du Monde et du HuffPost maintient dans sa réponse dans un tweet également à destination de la députée européenne : « La différence ? J’assume, je débats, je ne me cache pas, je paie mes impôts en France. Une autre différence ? Nos valeurs. Je crois à la démocratie, à l’égalité, à la liberté. Pas à l’entre-soi, au repli, à la haine de l’autre », a-t-il rappelé.

valeursactuelles.com

 
 

Extrême gauche

L'extrême gauche est l'ensemble des mouvements politiques situés à la gauche des partis socialistes et, généralement, communistes. Ils souhaitent généralement une « abrogation » ou une fin du capitalisme.

La notion d'extrême gauche (comme celle d'extrême droite) est éminemment subjective. Elle est en particulier rarement employée pour désigner des partis élus dans les parlements nationaux, là où, à l'inverse, « extrême droite » est une expression largement utilisée. On peut tout à fait affirmer qu'il existe une extrême gauche réformiste, puisque l'extrême droite se divise en une branche réformiste et un ensemble de groupuscules révolutionnaires.

Si le Parti communiste sert généralement de limite à la gauche (l'extrême gauche commence au-delà), cette classification est fortement discutable notamment selon la situation locale (La France insoumise (LFI) en France, etc.). Le terme anglophone de far-left inclut pour sa part généralement les mouvements communistes.

Où commence l'extrême gauche en France

La pratique des politologues de commencer l'extrême gauche à la gauche du Parti communiste français (PCF) interpelle quand le fond des programmes et des discours semble aussi radical des deux côtés de l'échiquier politique.

Au-delà des étiquettes médiatiques, le plus important reste le contenu effectif des discours, des programmes et des alliances. On peut ranger aisément nombre de politiciens contemporains à l'extrême gauche, tant par leurs discours que par leurs méthodes. Ainsi, La France insoumise (LFI), le parti de Jean-Luc Mélenchon, est largement caractérisé comme ayant recours à un discours de haine[1], et 92 % des juifs de France considèrent en 2024 que LFI fait monter l'antisémitisme[2]. En France en 2024, c'est avec LFI et le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) que la gauche française s'allie pour les élections législatives, après s'être déjà alliée en 2022 avec LFI. Pareillement, le programme du NFP est largement reconnu comme étant un quasi copier-coller du programme de LFI et inclut de nombreux éléments largement marqués à l'extrême gauche en 2024 (nationalisations, fiscalité largement punitive, etc.).

Notes et références

 

 

 

 

 

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