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octobre 24, 2026

L’Union européenne face à son miroir soviétique : L’idéologie contre la puissance

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L’Europe au bord du gouffre ? Après les émeutes en France, en Italie et ailleurs, le spectre de l’effondrement… 

Après la journée de violences du 17 octobre en France, les émeutes de Milan et les manifestations qui secouent plusieurs pays européens, une question s’impose : le Vieux Continent traverse-t-il une crise passagère ou une véritable décomposition historique ? Désindustrialisation, dépendances énergétiques, tensions migratoires, fractures sociales et impuissance stratégique : les symptômes s’accumulent alors que Washington, Pékin et Moscou redessinent les rapports de force mondiaux. L’Union européenne, elle, paraît parfois davantage préoccupée par la réglementation de ses citoyens que par sa propre survie politique. Le parallèle avec l’URSS finissante est évidemment imparfait. Mais il rappelle une vérité que les dirigeants européens auraient tort d’oublier : les ensembles politiques ne disparaissent pas seulement sous les coups de leurs ennemis. Ils peuvent aussi s’effondrer de l’intérieur, lorsque leurs peuples cessent de croire en eux.

 

Du 17 octobre aux émeutes de Milan : L’Europe découvre ses fractures intérieures

Le 17 octobre 2026 restera comme une journée particulièrement révélatrice de la crise française. Des centaines de milliers de manifestants, pour l’immense majorité pacifiques, ont exprimé à juste titre une colère sociale réelle, née de la vie chère, de la dégradation des services publics et du sentiment d’abandon d’une partie de la population. Or cette mobilisation a également été marquée par des pillages, des razzias, des incendies, des attaques contre les forces de l’ordre et des bâtiments publics.

Des violences auxquelles ont surtout participé des militants de l’extrême gauche radicale, excités et exaltés par Mélenchon et ses sbires de LFI, et souvent issus d’une petite bourgeoisie qui aime tant dénoncer le capitalisme qu’elle semble éprouver un plaisir particulier à en saccager les vitrines, ainsi que des jeunes venus de quartiers populaires, animés d’une hostilité et d’une haine féroce envers la France et ses institutions. Mais ne confondons pas révolte de la misère et pillage d’opportunité. Là où, en Iran par exemple, certaines émeutes ces derniers mois ont conduit des manifestants à s’en prendre à des commerces alimentaires, les pillards qui repartent avec des vêtements de luxe et des iPhone dernier cri ne semblent pas exactement préoccupés par le prix de la baguette, de l’essence ou de l’électricité… À croire que, pour certains révolutionnaires du samedi, la lutte contre les inégalités consiste surtout à faire leurs courses de Noël avant l’heure, sans avoir à passer par la caisse !

À Limoges, l’hôtel de ville a été incendié. À Marseille, la mairie a été envahie et saccagée. Toutes les villes, grandes ou moyennes, ont été touchées. Plus de 1 000 policiers ont été blessés selon les premiers bilans. Comme l’a montré notre récent décryptage dans Le Diplomate, derrière les images, qui ont choqué le monde, d’une France qui brûle se dessine surtout la crise d’autorité d’un État, totalement dépassé et déconnecté, qui peine désormais à anticiper les désordres qu’il prétend maîtriser.

Et le phénomène dépasse nos frontières. À Milan, les violences ont conduit le gouvernement Meloni à annoncer le déploiement de 500 militaires supplémentaires. Le Portugal connaît des mobilisations sur le logement, l’Albanie des protestations contre la corruption et les conditions de vie. Ces événements ont des causes différentes ; les confondre dans une insurrection européenne unique serait historiquement et bien évidemment absurde. Mais leur simultanéité révèle un malaise plus profond, celui de sociétés où la confiance envers les institutions s’érode dangereusement.

Les catastrophes historiques ne sont pas toujours conduites par un grand stratège. Elles résultent parfois de milliers de décisions médiocres, de mauvaises anticipations et de réactions en chaîne. L’effondrement d’un État ne commence pas nécessairement par une défaite militaire. Il peut survenir lorsque celui-ci devient incapable d’assurer simultanément la sécurité, le fonctionnement de ses infrastructures et la cohésion de sa population. Et il faut reconnaître à nos dirigeants européens un talent assez exceptionnel : ils semblent capables de transformer chaque problème qu’ils prétendent résoudre en une nouvelle crise nécessitant une commission supplémentaire…

Les tensions migratoires et communautaires aggravent ces fragilités lorsqu’elles rencontrent les crises économiques et sociales, le chômage, la ségrégation territoriale et l’affaiblissement de l’autorité publique. Depuis la crise migratoire de 2015, les épisodes de Ceuta, les violences anti-immigration observées au Royaume-Uni ou les tensions espagnoles ont montré combien ces questions pouvaient déstabiliser les sociétés européennes. Par ailleurs, ne l’oublions jamais, l’islamisme politique, les réseaux issus de la mouvance des Frères musulmans, interdits dans de nombreux pays arabes et financés par nos « chers amis » du Qatar et la Turquie d’Erdogan ainsi que le terrorisme jihadiste constituent des défis sécuritaires spécifiques, qu’il est irresponsable de minimiser et bien plus dangereux que les ingérences russes, certes réelles mais trop souvent fantasmées.

Quoi qu’il en soit, le danger tient précisément à la rencontre possible de ces fractures. Une société peut supporter longtemps des difficultés économiques ; elle résiste beaucoup moins bien lorsque la défiance et l’incompétence politique s’ajoutent aux antagonismes communautaires et à la violence de rue. On ne gouverne pas éternellement une poudrière à coups de méthode Coué, de com’ et en distribuant des communiqués de presse de condamnations de principe.

L’Union européenne face à son miroir soviétique : L’idéologie contre la puissance

J’avais déjà développé, dans mon éditorial « Europe : La révolution qui vient — sursaut ou disparition », ce rapprochement volontairement provocateur avec l’Union soviétique agonisante. Il ne s’agit évidemment pas d’assimiler Bruxelles au régime totalitaire soviétique. Mais certaines ressemblances institutionnelles méritent réflexion : bureaucratisation excessive, langage officiel de plus en plus déconnecté du réel et du quotidien, généralisation de la censure, réflexes de centralisation et difficulté croissante à entendre les contestations et les peurs populaires.

L’Union européenne demeure un espace démocratique et prospère à l’échelle mondiale. Mais pour combien de temps ?

En effet, sa gouvernance révèle des faiblesses structurelles que ses propres institutions reconnaissent. Le rapport Draghi a évalué à 750 à 800 milliards d’euros par an les investissements supplémentaires nécessaires pour restaurer sa compétitivité. Eurostat relevait une croissance de seulement 1,2 % sur un an au deuxième trimestre 2026. Pendant ce temps, les industriels européens continuent de subir les normes ubuesques, le coût de l’énergie, la fragmentation des marchés financiers et les retards d’investissement technologique.

La crise énergétique d’octobre, aggravée par les tensions au Moyen-Orient, vient rappeler brutalement que la souveraineté ne se décrète pas. Elle suppose des centrales, des usines, des infrastructures et des ressources disponibles… et surtout d’une stratégie exempte d’idéologie. Or une partie de la caste dirigeante européenne, progressiste et mondialiste, a longtemps semblé considérer que l’on pouvait remplacer une stratégie industrielle par des objectifs réglementaires… ou écologiques. À Bruxelles, certes, on sait parfaitement attacher les bouchons aux bouteilles pour sauver le monde. Pour fabriquer les technologies qui domineront le XXIe siècle, c’est manifestement plus compliqué… Il faut dire qu’entre inventer l’avenir et interdire l’andouille de Guémené ou réglementer la taille des légumes, nos eurocrates ont depuis longtemps choisi leur domaine d’excellence !

De fait, le contraste avec les États-Unis et la Chine devient saisissant et consternant, avouons-le. Washington et Pékin investissent massivement dans l’intelligence artificielle, la robotique, les semi-conducteurs et les technologies spatiales. Selon une étude publiée par le Parlement européen, les investissements privés américains dans l’IA atteignaient 109 milliards de dollars en 2024, contre environ 19 milliards pour l’Europe… Le continent conserve pourtant d’immenses compétences scientifiques et industrielles. Son problème n’est donc pas l’absence de talents, mais la difficulté à les financer, les retenir et transformer leurs découvertes en puissance économique.

La question des libertés numériques illustre également les contradictions européennes. Le Digital Services Act poursuit officiellement des objectifs légitimes de protection des utilisateurs et de lutte contre les contenus illégaux, tout en prévoyant des garanties et des recours. Mais son application soulève aussi des interrogations sur les pouvoirs de censure, de régulation, les risques de retrait excessif de contenus et la place laissée aux médias alternatifs. Pourtant, une démocratie digne de ce nom devrait combattre les infractions sans faire de la contestation politique une anomalie à corriger, non ? À ce rythme, certains finiront par considérer que la liberté d’expression consiste essentiellement à pouvoir applaudir les décisions de Mme von der Leyen, à condition bien sûr de respecter les normes européennes sur les applaudissements !

À Munich, en février 2025, JD Vance avait précisément dénoncé le recul de la liberté d’expression et les choix migratoires des gouvernements européens. Ses propos ont suscité une vive controverse, notamment parce qu’ils évoquaient comme principales menaces pour les Européens, la submersion migratoire, l’islam politique et le wokisme, tout en minimisant, selon ses contradicteurs, le danger russe. Or, que cela plaise ou non, et malgré la chape de plomb idéologique et les cris d’orfraie de l’intelligentsia occidentale, il a pourtant parfaitement raison ! Arrêtons de considérer avec condescendance et mépris les dirigeants de l’administration américaine actuelle comme de simples neuneus et comme essaient de nous le faire croire les médias mainstream. Il y a plus de clowns à Bruxelles qu’à Washington, croyez-moi. Trump et Vance ne sont pas arrivés à la tête de la première puissance mondiale par hasard. Il suffit simplement de comparer le parcours du vice-président américain avec celui des tristes technocrates et de certains dirigeants européens…

Ukraine, Russie, Chine : Le monde se partage sans les Européens

C’est peut-être sur le terrain géopolitique que le déclassement européen apparaît le plus nettement. Depuis l’invasion russe de février 2022, l’Union européenne et ses États membres ont consacré, selon la Commission européenne, 231,5 milliards d’euros au soutien global de l’Ukraine à la mi-octobre 2026. Ce chiffre englobe des formes diverses d’assistance et ne saurait être assimilé à une simple dépense militaire. Mais quel gouffre financier pour un si piètre résultat !

Pour les défenseurs de cette politique, il s’agit de préserver la souveraineté ukrainienne (alors qu’ils se moquent éperdument de celle de leurs propres nations, étonnant non ?) et d’empêcher que la conquête territoriale par la force ne devienne une pratique acceptable voire que l’armée russe (pourtant « la plus nulle du monde » selon certains) déferle sur Berlin et Paris ! Faut-il simplement rappeler à certains de nos grands stratèges de plateaux TV, que les Russes ont mis péniblement plus de quatre ans pour conquérir seulement… 15% du territoire ukrainien !

Soyons sérieux. Ces arguments sont aussi stupides que fallacieux. Mais une autre question, géostratégique celle-là, mérite d’être posée : quel ordre de sécurité européen cherche-t-on réellement à construire au terme de cette guerre ?

La Russie a envahi l’Ukraine et porte peut-être la responsabilité première du déclenchement de cette guerre. Soit. Cela n’interdit nullement d’examiner les erreurs diplomatiques occidentales, les intérêts du complexe militaro-industriel américain ou le coût d’une rupture durable entre l’Europe et Moscou. J’ai consacré plusieurs éditoriaux aux intérêts économiques et stratégiques qui prospèrent sur les conflits prolongés. Et en effet, les marchands de canons et leurs VRP néoconservateurs, qui n’ont aucune considération géopolitique, ont rarement besoin d’une victoire définitive ; une guerre qui dure peut déjà constituer une excellente affaire. Il faut bien que la paix attende son tour : elle présente le regrettable défaut de rapporter beaucoup moins à ceux qui vivent de la guerre…

Depuis des décennies, les réalistes, comme Kissinger, savent qu’une architecture continentale stable ne peut ignorer la Russie, sa profondeur stratégique, ses ressources énergétiques et sa puissance nucléaire. De même que, comme de Gaulle et d’autres le déclaraient, une Europe-puissance n’est possible que de « l’Atlantique à l’Oural » voire pour d’autres « de Brest à Vladivostok », désignant un projet géopolitique d’une grande puissance eurasiatique, une Europe des nations, unie et forte, partenaire de la Russie, de l’océan Atlantique à l’océan Pacifique. Au lieu de cela, par idéologie, pour soutenir un pouvoir ukrainien ultra-corrompu et servir certains intérêts financiers fort douteux, la caste européenne hors-sol a créé une grave crise énergétique et un nouvel ennemi pour l’Europe, dont elle n’avait nullement besoin dans le monde actuel… Tout ceci en se privant donc du gaz et des extraordinaires ressources minières et naturelles russes, et en poussant Moscou à se jeter (qui l’a fait à contre-cœur) dans les bras de la Chine ! Quels visionnaires nous avons là ! Avec de tels bergers, nous n’avons même plus besoin de loups ! Et ce n’est pas être pro-Russe de dire cela. C’est au contraire être profondément pro-Français et pro-Européen !

Comble de l’ironie ou de l’absurde, l’actualité vient d’ailleurs de fournir une illustration éloquente de cette marginalisation européenne. Selon des informations publiées le 19 octobre, Vladimir Poutine aurait proposé un sommet avec Donald Trump et Xi Jinping pour discuter de la guerre en Ukraine. Ni la participation américaine ni celle de Pékin n’étaient alors acquises, et l’initiative ne constitue donc pas un nouveau Yalta. Mais son architecture politique est révélatrice : les trois grandes puissances discuteraient du destin stratégique de l’Europe sans que les Européens soient annoncés à la table, ni même l’Ukraine directement concernée… Pathétique !

Le véritable défi européen ne se situe pourtant pas exclusivement à l’Est. Il se trouve surtout au sud, dans une Afrique en pleine transformation démographique, au Moyen-Orient, où les crises se succèdent, et au sein même de nos sociétés, où les fractures économiques et politiques menacent les cohésions nationales. Une politique de sécurité sérieuse doit pouvoir traiter ces menaces simultanément, sans les opposer artificiellement.

Pendant ce temps, la Chine consolide sa puissance industrielle, l’Inde poursuit son ascension et l’économie russe n’est toujours pas à genoux comme nous l’annonçait notre inénarrable Bruno Le Maire… Bien au contraire, la Russie, malgré le coût considérable de sa guerre et les sanctions, conserve d’importantes capacités énergétiques et militaires. Les États-Unis de Trump cherchent à résister au déclin et à préserver leur prééminence face à Pékin, sans que leurs choix, notamment au Moyen-Orient, soient exempts d’erreurs et compromettent le fameux « sursaut » Trump. Quoi qu’il en soit, les grandes puissances agissent selon leurs intérêts. Les dirigeants européens, eux, ne veulent toujours pas définir collectivement les leurs.

Bref, l’Europe aurait pourtant, et c’est cela qui est le plus consternant, un potentiel énorme. Elle ne manque ni d’histoire, ni de richesses, ni de capacités humaines. Elle manque surtout d’une vision politique capable de relier la sécurité intérieure, l’indépendance énergétique, la puissance industrielle et la légitimité démocratique. Le parallèle avec la fin de l’URSS ne doit pas devenir une prophétie facile : les institutions européennes disposent encore de ressources considérables (malheureusement ?). Or l’Histoire est cruelle envers les dirigeants qui prennent la permanence de leurs institutions pour une garantie d’éternité.

Une civilisation ne disparaît pas parce qu’elle cesse de rédiger des règlements. Elle peut disparaître lorsqu’elle ne sait plus pourquoi elle les rédige, ni qui elle prétend protéger.

En attendant, les tristes sires (non élus !) au gouvernail de l’Union européenne multiplient les déclarations martiales à l’égard de Moscou, donnant parfois le sentiment que l’escalade est devenue une politique à part entière, quels qu’en soient les risques. Notre ineffable Emmanuel Macron, le premier, affiche un bellicisme et une fermeté internationale qui contrastent piteusement avec ses difficultés persistantes à maintenir l’ordre sur son propre territoire. À croire qu’il est parfois plus facile de parler de faire la guerre à la Russie que de maîtriser une petite racaille de 14 ans et son pistolet à eau au canal Saint-Martin, à Paris, comme cet été… Alors rétablir la paix dans les rues française face à des dizaines de milliers de pillards, vous pensez bien… !

D’ailleurs, de cette journée du 17 octobre, notre président semble surtout avoir retenu une prétendue « manipulation étrangère de l’information » et la circulation d’« images générées par IA ». Encore un coup des Russes, sans doute ! Non mais jusqu’où il va-t-il descendre ? C’est consternant !

Et pendant ce temps, on l’a dit, les grandes puissances préparent le monde de demain. L’Europe aurait donc intérêt à retrouver rapidement le sens de ses priorités. Malheureusement, nous en sommes encore loin. L’Histoire, contrairement aux sommets européens, ne suspend jamais ses travaux faute de consensus.

« Le poisson pourrit toujours par la tête », disait l’autre. Et finalement, comme je le rappelle souvent, les plus grands dangers qui menacent l’Europe ne sont peut-être pas ceux que j’ai évoqués plus haut. Ni l’immigration massive et incontrôlée, ni l’entrisme islamiste des Frères musulmans, ni le terrorisme jihadiste, ni même les explosions sociales qui se multiplient sur notre continent. Car, aussi graves soient ces menaces, le péril le plus redoutable pourrait bien venir de ceux-là mêmes qui prétendent nous en protéger : nos propres dirigeants !

Roland Lombardi

Roland Lombardi est docteur en Histoire, géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient et des questions de sécurité et de défense. Fondateur et directeur de la publication du Diplomate.

 https://lediplomate.media/edito-europe-bord-gouffre-apres-emeutes/?

 

Divers liens ! 

 

Emeutes banlieusardes et étudiantes, une inversion des valeurs; surtout n'abandonnez pas vos enfants à la propagande !


A) -  N’abandonnez pas vos enfants à la propagande !

B) -  Violences policières versus violences anti-policières : Gilets jaunes, émeutes banlieusardes et étudiantes, une inversion des valeurs ?

C) -  La Guerre civile qui vient, ou l’inconduite barbare du mouvement lycéen.

D) -  Les lycéens, petits dindons de la farce égalitaire

E) -  17 octobre : le Grand soir des Tartuffes

F) -  Quand la France brûle, vient le temps des boucs émissaires

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/emeutes-banlieusardes-et-etudiantes-une.html


Le gauchisme, maladie adolescente...Mais formaté, vous en redemandez à en mourir !


Le gauchisme, maladie adolescente !

1) L’absurdité des postures anticapitalistes

2) L’injuste procès des énergies fossiles

3) Les errements de l’agribashing

4) Un anti-occidentalisme pathologique

5) Ma tribune contre la gauche et l’extrême gauche. 

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/09/le-gauchisme-maladie-adolescentemais.html

 

 

Une France pré-révolutionnaire et des bilans....sans fin !


 

La France flirte avec la récession, ses dirigeants avec la médiocrité. Et si 2027 ressemblait davantage à 1789 qu’à une élection ordinaire ?

La campagne présidentielle n’est pas à la hauteur. Sans doute le serait-elle si notre pays était bien portant, comme dans les années 1960 ou 1970. Or, ce n’est pas le cas, il s’en faut. À une ou deux exceptions près, nous n’avons droit, pour l’heure, qu’à des boniments de boutiquiers ou de braillards du monde d’hier.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/09/une-france-pre-revolutionnaire-et-des.html

 

Une Europe indépendante signifie que Washington ne fera plus la loi.


Washington devra s’habituer à une politique internationale transformée, où il n’est plus le centre de l’univers.

L'OTAN continue de se préparer à un avenir sans les États-Unis, du moins sans eux en tant que membre dominant de l'alliance. « Les Européens compensent déjà ce que les États-Unis ne peuvent plus garantir », a expliqué le secrétaire général Mark Rutte.

https://universite-liberte.blogspot.com/2026/08/une-europe-independante-signifie-que.html 

 

Les intellectuels ou la gauche pédo bobo caviar anticapitaliste !


A) - Pourquoi tant d’intellectuels sont-ils de gauche ?

B) - Le rôle des intellectuels et des intellectuels libertariens anti-intellectuels - Hans-Hermann Hoppe

C) - Les intellectuel(le)s "Epsteiniens" de France: "Apprenons l'amour à nos enfants".Pas de l'amour, de la pédophilie, pédocriminalité !

D) - La bataille intellectuelle contre le marxisme a été remportée il y a plus d’un siècle.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/08/les-intellectuels-ou-la-gauche-bobo.html

 

Pour une famine, un néo-communisme; bonjour France, nous y rentrons....


Sommaire:

A) - L'Asharshylyq, la « grande famine »

B) - Holodomor

C) - Communisme 

D) - Le Livre noir du communisme

E) - Alexandre Soljenitsyne

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/08/pour-une-famine-un-neo-communisme.html

  

Identitaires de gauche et l’islamisme radical - Consanguinité - Islam/République !

 Sommaire:

A) -  Identitaires de gauche et l’islamisme radical

B) - Consanguinité

C) - Trois mots, trois mondes : ce que le Parlement français ne sait pas dire de l'islamisme

D) - L'islam et les valeurs de la République

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/07/identitaires-de-gauche-et-lislamisme.html 

 

Ce néo-communisme qui flirte en France, pour ne pas dire en Occident ! "Le marché a besoin d’un État fort"


Ce néo-communisme qui flirte en France 

« Oui, la France est en train de glisser vers un communisme mou » 

Vous attribuez tous nos maux au néolibéralisme, bouc émissaire pour politiciens discrédités, ceux de la gauche ou de la droite souverainistes, notamment. Autant vous dire que je n’ai rien, bien au contraire, contre le dirigisme bien tenu, à la de Gaulle, qui a redressé la France. Si elle est tombée si bas aujourd’hui, c’est parce que l’État-nounou est devenu obèse, hors de contrôle. Il n’est plus la solution, mais le problème.

Un communisme mou sans goulag

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/07/ce-neo-communisme-qui-flirte-en-france.html

 

 

Quelle Pigasserie en Mélenchonie ! Un néo-communisme de connivence capitalistique....

Mathieu Pigasse, un milliardaire mode Soros

Présidentielle 2027: le milliardaire Mathieu Pigasse invité à l’université d’été de La France insoumise

 Chez les Insoumis, les milliardaires sont plus souvent dénoncés qu’invités. Pourtant, l’un d’entre eux sera bien présent aux prochaines universités d’été de LFI. Matthieu Pigasse, banquier d’affaires et fondateur du groupe Combat, doit s’entretenir avec Manuel Bompard lors de l’événement. Une rencontre qui peut sembler paradoxale lorsque l’on se souvient que le coordinateur de LFI déclarait, en janvier 2023, sur le plateau de Franceinfo, qu’« être milliardaire en France aujourd’hui, c’est immoral ».

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/07/quelle-pigasserie-en-melenchonie-un-neo.html

 

L'État, Règne de la Magie Noire - Des sacrifices humains et autres superstitions modernes - Faré (Jean françois Rideau)  

Une sombre conclusion
 
À moins que vous n'ayez visité mon site ouèbe récemment, et voyiez par conséquent où je veux en venir [2] vous êtes probablement interloqués par le titre de mon essai: « L'État, Règne de la Magie Noire, Des sacrifices humains et autres superstitions modernes ». Vous vous demandez: « est-ce que ce mec est une sorte d'allumé? Va-t-il nous raconter que l'État n'est pas notre véritable ennemi, mais qu'il n'est que la manifestation visible de forces du Mal cachées dans l'ombre qui dominent notre monde à travers la magie noire ? » Eh bien, oui, je suis un allumé et oui ce sera plus ou moins ma conclusion. Mais je parie qu'avant d'avoir terminé la lecture de cet article, vous aussi serez allumé et brûlerez du même feu que moi. En fait, si vous êtes en train de lire cette page, c'est sans doute déjà le cas, quand bien même vous ne vous en êtes pas encore rendu compte. Pour vous convaincre, il me suffira de faire jaillir une lumière nouvelle sur ce Mal dont les manifestations ne vous sont que par trop familières 

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/09/letat-regne-de-la-magie-noire-des.html

 

 

Le marché des états; aussi comprendre l'Etat !

Sommaire:

A) -  Le XXIe siècle transforme les contribuables fortunés en agents économiques mobiles. 

B) -  Comprendre l'État 

Le XXIe siècle transforme les contribuables fortunés en agents économiques mobiles. 

Et de plus en plus d’États l’ont compris ((pas la France, bien sûr: ).  À côté de ça, la France ne rêve que d'une chose : contaminer l'Europe puis la planète entière avec son enfer fiscal déficitaire.)

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/le-marche-des-etats.html

 

 

La France vue de l'étranger ! US; Canada; UK, Suisse; etc....

France, une vision de l'étranger !

  La France entame une période politique cruciale, l’élection présidentielle devant désigner le successeur d’Emmanuel Macron devant se tenir dans six mois. Marine Le Pen, figure du parti d’extrême droite Rassemblement National, fait figure de favorite dans cette course. Marine Le Pen a pris pour cible Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise (extrême gauche) et également candidat à l’élection présidentielle, l’accusant d’avoir attisé les troubles survenus samedi. Elle a déclaré : « Des revendications sociales légitimes ont, une fois de plus, été prises en otage par l’extrême gauche. » Sur le réseau social X, Jean-Luc Mélenchon a répliqué en saluant ce qu’il a qualifié de scènes « joyeuses » de manifestations pacifiques. Il a dénoncé les tactiques policières, affirmant que certaines personnes avaient été, sans nécessité, aspergées de gaz au poivre ou visées par des gaz lacrymogènes.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/la-france-vue-de-letranger.html

  

L’extrême gauche dans l'histoire, Black-Blocs, Casseurs.....Nombreux liens en interne

Le spectre de 1789

« L’extrême gauche menace de constituer un État dans l’État » : l’analyse d’un historien après les émeutes

 C’est surtout propre à notre époque et cela fait plus de vingt ans que ça dure. Certes, nous avons une tradition de l’insurrection politique pour renverser un régime : dans ce cas, l’idéologie est le ferment de la révolte. Mais ce à quoi nous assistons aujourd’hui est un déferlement de violence s’apparentant plus à de la sauvagerie qu’à un mouvement révolutionnaire. Nous avons basculé dans l’ère de l’impunité où c’est notre classe politique qui a peur qu’il y ait un seul mort ou ne serait-ce qu’une bavure causée par les forces de l’ordre. Les casseurs, eux, ne craignent ni la justice ni la police ni personne. En ce sens, nos dirigeants sont des faibles doublés de lâches, ce qu’était Louis XVI quand il renonçait à employer la force. Nous payons cette histoire deux fois.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/lextreme-gauche-dans-lhistoire-nombreux.html

  

France/Monde: Armées, Prospective, Stratégie, Ukraine, énergie, Démographie/Immigration...? Que la déconstruction de « l’ordre du monde » s’accélère !


Que nous apprend la guerre en Ukraine ? Que la déconstruction de « l’ordre du monde » s’accélère ! 

La guerre en Ukraine témoigne de l’accélération de la déconstruction du monde. À l’affrontement ancien entre les Etats-Unis et la Russie, s’ajoutent une guerre économique et une guerre de l’énergie. De nouveaux acteurs montent en force, comme la Chine, l’Iran et la Turquie.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/francemonde-armees-prospective.html

 

 

Le Mélenchonisme LFIste: Une France champ de bataille idéologique où, déjà, se joue l’avenir du libéralisme occidental.

Sommaire:

A) - Jean-Luc Mélenchon

B) - Jean-Luc Mélenchon vient de nous offrir un concentré assez pur de ce que peut produire une pensée économique quand elle n'a jamais eu à gérer une entreprise, un budget ou une chaîne de production.

C) - Jean-Luc Mélenchon ne gagnera pas l'élection présidentielle, il le sait 

D) - Mélenchon à Saint-Denis : un meeting paradoxal

E) - Le tiers-mondisme français et LFI

F) - LFI : Le vrai danger !

G) - Le programme ? On s'en fiche, qui s'en soucis !

H) - La collusion mortelle. 

I) - Mélenchon : deux nuances de vert et de rouge

J) -  Dividendes: Les élus LFI ne comprennent décidément rien à l'économie de marché 

K) -Alerte aux décoloniaux : Jean-Luc Mélenchon face au piège qu’il s’est lui-même tendu

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/07/le-melenchonisme-lfiste-une-france.html

 

 

David Zini, directeur du Shin Bet à Paris...Sécurité du sang !

RENSEIGNEMENT – Émeutes du 17 octobre : Macron donne des leçons à Israël, mais Paris reçoit le patron du Shin Bet ! 

Alors que la France peine à retrouver son calme après les violences du 17 octobre 2026, une visite aussi discrète que révélatrice vient rappeler les contradictions de sa diplomatie. Le 20 octobre, David Zini, directeur du Shin Bet, le puissant service israélien de sécurité intérieure, s’est rendu à Paris pour rencontrer de hauts responsables de la DGSI et de la DGSE. Au programme, selon les médias israéliens : terrorisme, radicalisation islamiste et coopération sécuritaire. Un déplacement prévu bien avant les émeutes, mais dont le calendrier prend une dimension particulièrement symbolique. Car tandis qu’Emmanuel Macron multiplie les critiques envers Israël, reconnaît un État palestinien et restreint la participation des industriels israéliens aux salons français de défense, les professionnels du renseignement poursuivent leur coopération. Une leçon de Realpolitik : la diplomatie peut s’offrir le luxe des postures. La sécurité nationale, beaucoup moins.

 https://universite-liberte.blogspot.com/2026/10/david-zini-directeur-du-shin-bet.html

 

 

octobre 01, 2025

Revue internationale: Effet drones - Madagascar: le chaos - Élections législatives en Moldavie !

 Sommaire:

A - La farce des drones russes : une propagande pour enflammer le conflit russo-ukrainien

B -  Madagascar plonge dans le chaos : tirs policiers et pillages nocturnes

C - Élections législatives en Moldavie : une victoire pro-européenne entachée de fraudes

 



A - La farce des drones russes : une propagande pour enflammer le conflit russo-ukrainien

Dans un climat de tensions géopolitiques déjà surchauffé, une nouvelle vague de panique médiatique a envahi l’Europe en septembre 2025. Des allégations d’incursions massives de drones russes dans l’espace aérien de pays membres de l’OTAN – Pologne, Roumanie, Estonie et Danemark – ont été relayées sans relâche, dépeignant Moscou comme un agresseur prêt à tester les limites de l’Alliance atlantique.

Pourtant, une analyse critique révèle une opération cousue de fil blanc, destinée non pas à refléter une menace réelle, mais à justifier une escalade absurde et dangereuse.

Cette narrative, contredite par des enquêtes préliminaires et des preuves inverses, n’est qu’un outil idiot pour les bellicistes afin d’envenimer la situation russo-ukrainienne, au risque d’un conflit plus large.

 

 

Une vague d’allégations fragiles et non vérifiées

Dès le début du mois, les médias ont rapporté une vingtaine de drones prétendument russes survolant la Pologne le 9 septembre, certains allant jusqu’à endommager des infrastructures civiles. Des incidents similaires ont été signalés en Roumanie le 13 septembre, puis en Estonie et au Danemark, avec des survols prolongés autour de zones sensibles comme Copenhague. Les commentateurs ont rapidement crié à la provocation délibérée de la Russie, évoquant une stratégie hybride pour affaiblir l’OTAN. Mais ces affirmations reposent sur des bases bien minces : des appareils repérés à basse altitude, parfois réparés avec du ruban adhésif, et des trajectoires improbables couvrant plus de 1.000 kilomètres sans détection massive par les radars sophistiqués de l’Alliance.

Des experts militaires, comme l’ancien leader de la Patrouille de France, ont exprimé un scepticisme flagrant. Comment un drone parti de Saint-Pétersbourg pourrait-il traverser une « mer OTAN » comme la Baltique, faire des loops autour de capitales européennes, et repartir indemne ? Cette logique défie le bon sens, surtout quand on considère les capacités de surveillance de l’OTAN. Des posts sur les réseaux sociaux et des analyses indépendantes suggèrent plutôt un faux drapeau : ces drones pourraient être des modèles russes tombés en Ukraine, récupérés et relancés par Kiev ou des alliés pour simuler une agression. Une enquête ouverte en Pologne une semaine après les faits pointe même vers un missile ukrainien comme responsable des dommages, et non un engin ennemi.


Ces contradictions émergent rapidement, mais sont enterrées sous un matraquage médiatique qui alimente la psychose, y compris via l’intelligence artificielle qui recycle ces articles sans filtre.

Un changement de doctrine OTAN : l’escalade idiote

Saisissant cette opportunité douteuse, l’OTAN a modifié sa doctrine le 23 septembre 2025, autorisant désormais l’abattage d’avions russes violant l’espace aérien allié, au lieu de les escorter simplement hors zone. Ce virage, annoncé dans un relatif silence, marque un tournant agressif : des déclarations du secrétaire général Mark Rutte indiquent que l’Alliance utiliserait « tous les moyens nécessaires » pour défendre son territoire. Donald Trump, lors d’une conférence de presse, a même encouragé à abattre ces appareils, renforçant une posture belliqueuse qui ignore les risques d’escalade.

Mais cette réponse est non seulement disproportionnée, elle est stupide. Les preuves d’une menace russe délibérée sont fragiles – des drones épuisés en batterie tombant par accident, ou des intrusions mineures souvent dues à des erreurs de navigation. L’ambassadeur russe en France a averti que tout abattage équivaudrait à « la guerre », rappelant que des avions OTAN violent aussi l’espace russe sans conséquence dramatique. Berlin qualifie ces appels à la force de « contre-productifs« , évoquant l’incident turc de 2015 où l’abattage d’un jet russe avait failli déclencher une crise majeure.

L’OTAN, en durcissant sa ligne, révèle son désir de guerre, utilisant ces incidents montés en épingle pour justifier plus d’armements et d’engagement en Ukraine.

Une fabrique de peur pour justifier l’injustifiable

Cette affaire n’est pas une coïncidence : elle s’inscrit dans une stratégie de diabolisation de Moscou, amplifiée par des figures comme Volodymyr Zelensky, qui affirme que la Russie prépare de nouveaux fronts européens. L’objectif ? Alimenter la « fabrique de la peur » pour obtenir plus de fonds et d’armes, au détriment des contribuables. Des analyses indépendantes sur les réseaux soulignent que ces drones pourraient provenir de bases OTAN elles-mêmes, recyclant du matériel capturé pour créer un prétexte. Le scepticisme grandit : des publications ironiques notent que ces engins « aiment se faire remarquer » avec des lumières clignotantes idéales pour les caméras, comme dans un mauvais film de guerre.

Cette propagande n’est pas nouvelle ; elle fait écho aux absurdités grotesques de la Première Guerre mondiale, où des rumeurs invraisemblables étaient diffusées pour manipuler l’opinion publique et justifier l’escalade.

Par exemple, des récits inventés d’atrocités allemandes en Belgique décrivaient des soldats mutilés avec des oreilles et nez coupés, étouffés par des copeaux de bois, ou des villes rasées avec des exécutions massives de femmes et enfants – des histoires si exagérées qu’elles défient toute logique, comme dans le Kriegsecho (journal de guerre) de septembre 1914 ou le roman L’Éclat d’obus de Maurice Leblanc. D’autres propagandes ridicules incluaient :

  • Des affirmations que « les obus allemands n’éclatent pas dans la proportion de 80 % » (Journal, 19 août 1914),
  • « Leur artillerie lourde est comme eux, elle n’est que bluff. Leurs projectiles ont très peu d’efficacité… et tous les éclats… vous font simplement des bleus. »
    in Le Matin, Lettre du front, 15 septembre 1914
  • En septembre 1914, un médecin explique dans L’Intransigeant que «  les allemands tirent mal, leurs obus éclatent lourdement et les éclats ont peu de force  », tandis que « les éclats de nos obus font des plaies plus graves ». Selon lui les balles allemandes pénètrent très vite dans le corps si bien que « la blessure est presque aseptisée » et est ainsi facile à soigner (voir ici).
  • Minimisant l’ennemi pour booster le moral, ou des accusations pseudo-scientifiques comme celles du Dr. Edgar Berillon en 1917, prétendant que les Allemands ont « la raison dans le ventre » et une « odeur de race » distinctive,
  • Des théories raciales absurdes destinées à susciter une haine irrationnelle.
  • Sans oublier les rumeurs paranoïaques de crayons explosifs introduits par des espions ennemis (circulaire française n° 3’733),
  • Ou des « auxiliaires de couleur » portant des colliers d’oreilles coupées (Bulletin du CICR, 1916) – des fabrications grotesques exploitant le racisme et la peur, sans la moindre preuve.

Ces techniques de « bourrage de crâne » étaient si ridicules qu’elles ne pouvaient tromper que les imbéciles crédules, prêts à gober n’importe quelle fable pour soutenir la guerre.

De même, les drones russes « réparés au scotch » et survolant impunément l’OTAN sont une farce moderne, une propagande tout aussi invraisemblable qui ne dupe que ceux qui refusent d’exercer un minimum d’esprit critique, perpétuant un cycle idiot de manipulation pour envenimer les conflits actuels.

En réalité, cette propagande est idiote car elle ignore les asymétries : intercepter un drone coûte souvent plus cher que de l’envoyer, et escalader pour des incidents mineurs ne profite qu’aux va-t-en-guerre. Des sources alternatives dénoncent une « vérité derrière la propagande » où l’OTAN manipule les faits pour maintenir la tension. Au lieu de calmer le jeu, cette narrative envenime le conflit russo-ukrainien, risquant une confrontation directe pour des raisons fallacieuses.

Les médias (et affiliés…) qui se livraient à cette propagande morbide et ridicule portent la responsabilité de plus d’une centaine de millions de morts des deux guerres mondiales précédentes.

De la même manière, ceux qui soutiennent et promeuvent aujourd’hui, de manière toute aussi ridicule, une escalade risquant de mener à une potentielle troisième guerre mondiale verront leur responsabilité morale et pénale engagée : les Français n’oublieront pas leur nom !

En conclusion, les « drones russes » de septembre 2025 ne sont qu’un chapitre de plus dans la saga de la désinformation belliciste. Contredits par des enquêtes et des preuves inverses, ils servent à justifier une escalade inutile et dangereuse. Il est temps de questionner ces récits mainstream et de prioriser la désescalade, plutôt que de laisser les faucons dicter une politique idiote qui pourrait embraser l’Europe entière.

https://multipol360.com/la-farce-des-drones-russes-une-propagande-belliciste-pour-enflammer-le-conflit-russo-ukrainien/

 


B -  Madagascar plonge dans le chaos : tirs policiers et pillages nocturnes 

Madagascar, située dans l’océan Indien occidental, est la quatrième plus grande île du monde avec une superficie d’environ 587.000 km², soit presque la taille du Texas. Elle se trouve à environ 400 km à l’est de la côte africaine, séparée du continent par le canal du Mozambique, et est entourée d’îles comme les Comores au nord-ouest et les Mascareignes (dont Maurice et La Réunion) à l’est. Géologiquement, l’île s’est séparée du supercontinent Gondwana il y a environ 165 millions d’années, ce qui a favorisé une biodiversité unique avec des espèces endémiques comme les lémuriens. Historiquement, Madagascar a été peuplée relativement tard, vers 350-550 après J.-C., par des Austronésiens venus d’Indonésie, suivis de vagues migratoires bantoues et arabes, formant une culture malgache diversifiée. Au XIXe siècle, elle est devenue un royaume unifié avant d’être colonisée par la France en 1896. L’indépendance est acquise en 1960, mais l’île a connu une instabilité politique chronique, avec des coups d’État, des crises économiques et une pauvreté endémique affectant plus de 75 % de la population, aggravée par la corruption et les inégalités sociales.

Ces troubles récents à Madagascar font écho à des crises similaires en Asie du Sud-Est en septembre 2025. Aux Philippines, des manifestations anti-corruption ont dégénéré en affrontements violents le 21 septembre, avec plus de 33.000 participants protestant contre un scandale impliquant 545 milliards de pesos (environ 8 milliards d’euros) de fonds publics détournés pour des projets d’inondation. Comme à Madagascar, les protestations pacifiques ont tourné à la violence, avec jets de pierres, bombes incendiaires, et une répression policière menant à plus de 200 arrestations (dont des mineurs), des blessés, et au moins un mort. La frustration contre la corruption élitaire et la mauvaise gestion des ressources essentielles (ici, les inondations ; là-bas, l’eau et l’électricité) a conduit à des appels pour une enquête indépendante et des réformes, bien que le président Marcos Jr. ait accepté une démission ministérielle sans chute immédiate du gouvernement. De même, au Népal, des tensions extrêmes ont éclaté début septembre contre la corruption, le chômage des jeunes (19-20 %) et la censure de 26 réseaux sociaux. Menées par la Gen Z (40 % de la population), ces protestations ont viré à la violence avec répression policière (tirs à balles réelles, gaz lacrymogènes), causant au moins 19 morts, plus de 100 blessés, et l’incendie de bâtiments publics. Comme à Madagascar, la jeunesse a dénoncé l’opulence des élites face à la pauvreté (20 % sous le seuil), menant à la démission du Premier ministre K.P. Sharma Oli et une prise de contrôle par l’armée – un potentiel « vent de changement » évoqué par des policiers sympathisants, similaire aux observations locales malgaches.

Ces cas illustrent une vague mondiale de révoltes anti-corruption, où la répression policière et les inégalités pourraient inspirer ou aggraver les dynamiques à Madagascar.

Madagascar est secoué par une vague de protestations explosives depuis fin septembre 2025, déclenchées par des coupures d’eau et d’électricité chroniques, la corruption endémique et une pauvreté extrême. Ce qui a débuté comme des manifestations pacifiques menées par la « Gen Z » et des étudiants a viré au cauchemar urbain, avec pillages généralisés et violences policières. Une vidéo YouTube, titrée « Madagascar tombe : la police ouvre le feu sur les civils » (voir ci-dessous), expose le rôle controversé des forces de l’ordre, entre passivité face aux pilleurs et tirs sur civils. Au moins cinq morts à Antananarivo et six à Antsiranana ont été rapportés par des sources hospitalières.

Revendications pacifiques dégénérant en affrontements

Les protestations « Leo Délestage » ont éclaté le 25 septembre, malgré une interdiction préfectorale pour « risques de troubles ». Les manifestants, arborant drapeaux pirates et chapeaux colorés, exigent l’accès à l’eau, l’électricité et la nourriture – des droits basiques ignorés par le gouvernement. Theo Malini souligne : « On en a marre… pas d’école, pas d’or, pas d’électricité. » Ces coupures, souvent supérieures à 12 heures, aggravent la misère dans un des pays les plus inégalitaires au monde.

Dès le premier jour, les forces de l’ordre déploient grenades lacrymogènes et tirs de sommation, causant des morts et des blessures. Malini rapporte des familles gazées dans des toilettes publiques, menant au décès de deux nourrissons. Les protestations s’étendent à six villes, dont Antsiranana, où six personnes, dont un étudiant, périssent le 26 septembre.

Nuits de terreur : pillages et complicité policière

La vidéo de Malini dépeint des nuits apocalyptiques : pillages de centres commerciaux, distributeurs saccagés et téléphérique incendié – un projet jugé absurde face aux besoins vitaux. « Maintenant il a cramé », ironise Malini. Les pilleurs, issus des classes pauvres, arrachent tout : métal, carrelage, panneaux solaires, pour revendre ou réutiliser.

Ces actes débordent sur les habitations, forçant les citoyens à former des milices de quartier via les réseaux sociaux : « Rapprochez-vous de votre voisinage… s’entraider. » Malini accuse la police de passivité : des vidéos montrent des pilleurs opérant sous leurs yeux, « les bras croisés et elle sourit ». Des patrouilles ignorent les appels à l’aide, et une rumeur évoque un homme payant pour inciter aux pillages. La nuit du 25 ressemble à une « purge » : cris couverts par de la musique forte, numéros d’urgence inopérants, et attaque du domicile des parents du président Andry Rajoelina.

Malini distingue manifestants pacifiques et opportunistes : « Ce ne sont pas les manifestants… c’est pas de tout casser. » Des barricades et incendies visent aussi des résidences de députés pro-gouvernementaux.

 


 

Escalade policière : de la lacrymo aux balles réelles

Un couvre-feu nocturne (19h-5h) est imposé à Antananarivo, prolongé indéfiniment. Malini rapporte des tirs à balles réelles, potentiellement contre des pilleurs, mais l’absence de caméras rend la distinction floue : « On peut pas savoir. » Des gaz lacrymogènes atterrissent même dans un hôpital. Il pointe des « policiers cagoulés en noir » – forces spéciales obéissant directement au pouvoir – comme responsables des excès.

Reporters Sans Frontières dénonce des attaques contre trois journalistes. Sur X, des vidéos montrent des fusils d’assaut contre des civils, et des appels à la « guerre civile » émergent.

 


 

Réactions et horizon incertain

Le président Rajoelina, absent pour l’ONU, reste silencieux. Le Conseil des Églises appelle à la paix, rappelant les droits fondamentaux. Malini note un « vent qui tourne » : certains policiers sourient aux manifestants. Des citoyens nettoient les rues et aident les victimes.

Cette crise évoque les émeutes de 2022 à Ikongo, avec 11-19 morts par tirs policiers. Sans réformes, l’escalade menace. Des observateurs comme l’ONU suivent, appelant au respect des droits.

Ces émeutes ont toutes le même dénominateur commun : la trahison des élites et les mêmes conséquences : la destruction, la vengeance, et la mort. Ces événements tragiques devraient servir de mise en garde aux nations d’Europe qui sont entrées dans cette spirale infernale.

https://multipol360.com/madagascar-plonge-dans-le-chaos-tirs-policiers-et-pillages-nocturnes/ 

 


 

C - Élections législatives en Moldavie : une victoire pro-européenne entachée de fraudes

Les élections législatives moldaves du 28 septembre 2025 ont vu le Parti d’Action et de Solidarité (PAS) de la présidente Maia Sandu remporter une majorité étroite avec 50,03 % des voix, selon les résultats officiels après dépouillement de 99,52 % des bulletins. Le Bloc électoral des Patriotes, pro-Russe, arrive en deuxième position avec 24,26 %, tandis que le Mouvement Alternatif National (MAN) obtient 8 %. Avec un taux de participation de 52 %, similaire à celui de 2021, cette élection était censée renforcer l’orientation pro-européenne de la Moldavie.

Pourtant, derrière cette façade de « victoire démocratique », se cachent de graves dysfonctionnements et des accusations de fraudes orchestrées pour marginaliser les électeurs pro-russes, remettant en question la légitimité du scrutin.

Des mesures pour empêcher les pro-russes de voter

L’un des aspects les plus controversés de ces élections concerne les obstacles imposés aux minorités russophones et aux électeurs pro-russes. En Transnistrie, région séparatiste à majorité russe, les autorités moldaves ont été accusées de créer délibérément des embouteillages massifs sur les ponts reliant la zone à la Moldavie proprement dite. Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent des files interminables de voitures, avec une voie fermée pour des « travaux » fictifs et des contrôles frontaliers prolongés sous prétexte de pannes informatiques. Ces manœuvres auraient empêché des milliers de citoyens moldaves de Transnistrie – environ 500.000 personnes potentiellement éligibles – de se rendre aux urnes. Les autorités transnistriennes ont dénoncé ces restrictions comme une tentative claire de suppression des voix pro-russes, qui pourraient avoir fait basculer le résultat.

Par ailleurs, la diaspora moldave joue un rôle crucial dans les élections, représentant une part significative des votes. Or, tandis que 268 bureaux de vote ont été ouverts en Europe occidentale (Italie, Allemagne, France, etc.), seulement deux l’ont été en Russie – tous deux à Moscou, ignorant des villes comme Saint-Pétersbourg ou Novosibirsk.

Des centaines de milliers de Moldaves vivant en Russie, souvent favorables à une coopération avec Moscou plutôt qu’avec l’UE, ont ainsi été de facto exclus du processus électoral, sous le prétexte d’une « influence russe ».

Cette asymétrie flagrante dans la distribution des bureaux de vote suggère une manipulation géopolitique, favorisant les diasporas pro-européennes tout en marginalisant les pro-russes. Cette situation évoque fortement le référendum d’octobre 2024 sur l’adhésion à l’UE, où les bulletins de l’étranger (environ 235.503) ont inversé un NON majoritaire à 54,41 % en un OUI à 50,31 %, une inversion comme illustré dans cette publication sur X qui met en lumière des sauts suspects dans les courbes de dépouillement.

https://x.com/GPTVoff/status/1848632544196968787

Interdictions de partis et répression de l’opposition

Avant même le scrutin, le gouvernement Sandu a banni plusieurs partis d’opposition pro-russes, comme le Parti Șor, le Parti Chance et, à la veille des élections, le Cœur de la Moldavie, membre de la coalition patriotique d’Igor Dodon. Ces interdictions, justifiées par des accusations de « violations de financement » sans preuves publiques détaillées, ont éliminé des concurrents directs au PAS. De plus, 74 arrestations préventives ont visé des opposants, avec des charges vagues d’ « agitation ». La dirigeante de la Gagaouzie, Evghenia Guțul, une région autonome pro-russe, fait l’objet d’enquêtes continues, illustrant une répression systématique.


L’opposition, menée par l’ancien président Igor Dodon, a appelé à des manifestations pacifiques, accusant le régime Sandu de préparer des fraudes massives. Des observateurs locaux comme Promo-LEX ont rapporté des centaines d’irrégularités, bien que les autorités moldaves et l’UE mettent l’accent sur une prétendue « ingérence russe » – des campagnes de désinformation et des tentatives d’achat de votes par Moscou. Cependant, ces allégations semblent servir de paravent pour masquer les dysfonctionnements internes, comme l’exclusion des voix pro-russes.

La déclaration choc de Maia Sandu : annuler les élections en cas de défaite ?

Un élément particulièrement alarmant est la déclaration attribuée à Maia Sandu : si son parti perdait, les élections devraient être annulées. Cette affirmation, relayée par des figures comme l’ancien président Dodon et des analystes indépendants, évoque le scénario roumain de décembre 2024, où des résultats ont été invalidés sous des prétextes similaires. Sandu a elle-même évoqué des « interférences massives » sans fournir de preuves concrètes, menaçant de sanctions par la Commission électorale centrale (CEC), qu’elle contrôle largement. Des services de renseignement russes affirment que des troupes étrangères occidentales sont prêtes à intervenir pour écraser toute contestation, renforçant l’idée d’un scrutin truqué.

Le silence de l’Union européenne sur ces abus est éloquent. Bruxelles, qui soutient financièrement Sandu, qualifie sa victoire de « choix démocratique contre l’influence russe », ignorant les exclusions et manipulations. Des leaders comme le président du Conseil européen et Emmanuel Macron ont salué le résultat (après leur visite ainsi que celle des services de renseignement français), mais cela masque une ingérence européenne bien réelle, y compris via des fonds et des campagnes pro-Sandu. 8 jours avant le scrutin, l’UE annonçait une aide de 1,8 milliard d’euros à la Moldavie.

 


 

Une démocratie en péril

Ces élections moldaves illustrent une « démocratie » à géométrie variable : inclusive pour les pro-européens, exclusive pour les pro-russes. Avec des partis bannis, des votes supprimés et des menaces d’annulation, le scrutin ressemble plus à une opération de consolidation du pouvoir qu’à un exercice libre d’expression de la démocratie.

C’est dorénavant le logiciel utilisé par les européistes qui n’hésitent plus à truquer les élections lorsqu’ils sentent qu’elles leur seront défavorables. Et c’est aussi pour cela qu’ils ne veulent surtout pas de référendum sur l’UE (auquel les Français ont déjà répondu non !).

Nous avons déjà un aperçu de ce qui nous attend, sans parler de la mise en place du vote électronique…

 https://multipol360.com/elections-legislatives-en-moldavie-une-victoire-pro-europeenne-entachee-de-fraudes/

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