Depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, la France
traverse une période de turbulences inédites sous la Ve République. Ce
qui était présenté comme une « renaissance » libérale s’est mué en un
enchaînement de crises profondes :
instabilité gouvernementale chronique,
scandales éthiques récurrents, une politique étrangère belliqueuse, un
mépris envers le peuple français, une domination accrue des juges et des
multinationales, une paupérisation accélérée de la société, et une
montée inexorable du ressentiment populaire menant à des révoltes.
En 2025, avec une dette publique abyssale,
une polarisation extrême et des manifestations massives, la situation
atteint un point de non-retour. Cet article, basé sur des analyses
récentes et des faits documentés, dresse un tableau alarmant d’une
nation en déliquescence, où les fondements démocratiques et sociaux sont
érodés par un pouvoir centralisé et déconnecté.
L’instabilité politique : un chaos institutionnel
Les gouvernements successifs sous Macron ont été marqués par une instabilité sans précédent. Depuis 2022, cinq Premiers ministres se sont succédé en trois ans,
culminant avec la démission récente du cinquième en octobre 2025,
plongeant la France dans un vide politique profond. La dissolution de
l’Assemblée nationale en 2024 a déclenché une crise parlementaire,
aboutissant à un Parlement fragmenté où aucune majorité claire n’émerge. Macron, isolé politiquement, voit ses alliés l’abandonner, certains appelant même à sa démission.
Cette paralysie bloque les réformes essentielles, amplifiant le
sentiment d’un État impuissant face aux défis internes et externes. Des
experts soulignent que cette instabilité, inédite depuis les débuts de
la Ve République, risque de mener à une implosion institutionnelle si
aucune issue n’est trouvée d’ici 2027.
Les scandales : une éthique publique en lambeaux
Les administrations Macron ont été entachées par une série de scandales qui minent la confiance publique. Le « McKinsey Gate »
en 2022 a révélé des contrats opaques avec des cabinets de conseil
américains, totalisant des millions d’euros pour des missions souvent
redondantes, qualifiées de « scandale d’État » par les opposants. Des
ministres comme ceux de la Justice et du Travail ont fait face à des
accusations de corruption et de conflits d’intérêts, tandis que des figures comme Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, ont été impliquées dans des affaires de pantouflage – le passage entre public et privé favorisant les intérêts corporatistes. En
2025, un scandale d’État lié à la pêche industrielle a même été exposé,
où Macron a été accusé de minimiser des irrégularités pour protéger des
intérêts privés. Parmi ces affaires, l’affaire Alstom occupe
une place centrale : en 2014-2015, alors ministre de l’Économie, Macron
a autorisé la vente de la branche énergie d’Alstom à General Electric,
un deal entaché d’allégations de corruption, de pressions américaines
via le Department of Justice, et de conflits d’intérêts, qualifié de « trahison » industrielle qui a affaibli la souveraineté française.
Le bellicisme : une politique étrangère agressive et risquée
Macron a adopté une posture belliqueuse sur la scène internationale, particulièrement dans le conflit ukrainien.
En 2024, il a suggéré l’envoi de troupes européennes en Ukraine,
provoquant même une polémique au sein de l’OTAN et des mises en garde
russes. Cette « ligne dure » contre la Russie, incluant des sanctions
massives et un soutien militaire accru, est vue comme une stratégie pour
affirmer le leadership français en Europe, mais au prix d’une escalade
potentielle menaçant la vie des Français. Des critiques internes, comme
celles de Marine Le Pen, accusent Macron de sacrifier les intérêts
nationaux pour une ambition personnelle, risquant d’entraîner la France
dans un conflit plus large. Cette orientation, contrastant avec une
tradition diplomatique plus équilibrée, alimente les tensions
intérieures et externes.
Le mépris du peuple français : une fracture sociale irréparable
Le mandat de Macron est entaché d’un mépris envers les Français ordinaires. Les Gilets Jaunes en
2018-2019, nés d’une hausse des carburants vue comme une taxe sur les
classes moyennes, ont cristallisé cette rancœur, avec des accusations
d’arrogance et de mépris pour le peuple. Des phrases comme « les gens qui ne sont rien » ont renforcé l’image d’un président déconnecté. Les réformes des retraites en 2023, imposées sans vote parlementaire, ont ravivé cette fracture, perçue comme un dédain pour les travailleurs. Sur
les réseaux sociaux, la haine envers Macron est palpable, avec des
appels incessant à sa destitution reflétant un sentiment d’humiliation
collective.
La république des juges et des multinationales : un pouvoir détourné
La France sous Macron est souvent qualifiée de « République des juges », où le judiciaire empiète sur le politique.
Des
condamnations comme celles de Nicolas Sarkozy ou Marine Le Pen en 2025
ont suscité des accusations de partialité, avec des menaces contre les
magistrats. Cette perception est renforcée par les nominations controversées à des postes clés de la justice, qui illustrent une politisation accrue du système judiciaire. Par exemple, au Conseil constitutionnel, Macron a nommé des figures politiques loyales, comme Richard Ferrand en
février 2025, un proche allié et ancien président de l’Assemblée
nationale, dont la nomination a été validée de justesse par un vote
serré et critiquée comme transformant l’institution en « maison de
retraite pour politiciens », affaiblissant son indépendance et sa
crédibilité.
Macron est d’ailleurs le seul président à n’avoir nommé que des personnalités politiques au Conseil, rompant avec la tradition d’inclure des juristes neutres, ce qui alimente les soupçons de contrôle exécutif sur les Sages.
D’autres nominations, comme celle de Jacqueline Gourault en 2022, une ancienne ministre, renforcent cette tendance à recycler des alliés politiques dans des rôles judiciaires suprêmes.

Au-delà
du Conseil constitutionnel, des critiques portent sur d’autres postes
clés : en 2022, Hélène Davo, ex-conseillère de Macron, a été nommée à la
tête de la Cour d’appel de Bastia,
une décision contestée pour favoritisme et conflits d’intérêts,
soulignant un « péché mignon » de Macron pour des nominations partisanes
dans la magistrature.
Xavier Ronsin, un haut magistrat, a été choisi comme conseiller justice
à l’Élysée en 2022, un profil atypique mais perçu comme un moyen de
consolider l’influence présidentielle sur le judiciaire. Des nominations de procureurs généraux
en 2017 et des décrets récents en 2025 pour divers magistrats
illustrent un maintien du contrôle exécutif, malgré les promesses
d’indépendance, contribuant à une « République des juges » où le pouvoir judiciaire semble grandement aligné sur l’exécutif.
La paupérisation de la société française : un appauvrissement généralisé
Depuis 2017, la pauvreté a augmenté, touchant 15,4% de la population en 2023, soit 9,8 millions de personnes. Les inégalités se creusent,
avec un taux de pauvreté des seniors à 12,4% et une précarité accrue
dans les régions délaissées. Les politiques de Macron, comme la
suppression de l’ISF, ont favorisé les riches, tandis que l’inflation et les coupes budgétaires appauvrissent les classes moyennes. Des statistiques INSEE montrent une hausse des inégalités au plus haut depuis 30 ans, exacerbant la fracture sociale.
La montée du ressentiment et de la révolte : vers l’explosion sociale
Le ressentiment culmine avec des révoltes massives. Les
manifestations « Bloquons Tout » en septembre 2025 ont paralysé le pays,
avec 500 000 participants protestant contre l’austérité et les coupes
budgétaires. Inspirées des Gilets Jaunes, ces actions reflètent une
colère profonde contre Macron, accusé de sacrifier le peuple pour les
armes, la dette et l’UE. Des grèves nationales et des blocages
soulignent une société au bord de l’implosion, avec des appels à la destitution et une polarisation extrême.
La Macronie représente un tournant
funeste pour la France : un pays instable, corrompu, belliqueux,
méprisant envers son peuple, dominé par juges et multinationales,
appauvri et révolté.
Sans une remise en question profonde – démission, élections
anticipées ou réforme constitutionnelle profonde –, la nation risque un
effondrement total. Les analyses convergent : la gravité de la situation exige une action immédiate pour sauver ce qui reste du modèle français.
https://multipol360.com/la-macronie-en-crise-une-france-au-bord-du-precipice/
« Ces caciques qui atterrissent mollement...
Etonnant cette France... on laisse un type programmer la destruction d’un pays bimillénaire, un temps le phare intellectuel de la planète. Il vend Alstom, autorise la vente de fleurons industriels stratégiques, organise des prélèvements d’argent sans fin sur les ménages, ruine nos concitoyens.
Pire, il participe au montage de toutes pièces d’une fausse pandémie, en profite pour expérimenter des coercitions sociales digne d’un régime totalitaire, promeut l’injection d’un produit inconnu, encore en cours d’expérimentation, dont on sait maintenant qu’il est toxique, monte, toujours avec les mêmes, la fable énergétique basée sur un carbone qui n’est pas polluant, qui n’a jamais été aussi peu présent dans l’atmosphère et qui n’est très majoritairement pas d’origine humaine, en profite pour donner notre argent en masse à des fabricants de moulins à vent inutiles, dangereux pour la stabilité du réseau et qui permettent de faire monter comme jamais le prix de l’électricité et de supprimer les voitures.
Il organise ou laisse faire l’arrivée de millions de gens, qui déstabilisent la vie française jusque dans les villages et ruinent un peu plus les finances publiques, tout en provoquant des drames chez les victimes et leurs familles et des angoisses nationales qui font qu’on ne peut plus rien organiser sans se barricader derrière des blocs de bétons et des herses. Il fait liquider l’hôpital, l’école, ce qui reste des services publics, met les finances en faillites et pour couronner le tout, nous emmène à marche forcée vers la guerre… et nos élus, censément représentants du peuple ne disent trop rien, ne s’opposent pas, avec des prétextes fallacieux du type « par qui le remplacer ».
Et les voilà, les mêmes, dans un atterrissage un peu mou, tout de même, au bout de huit années d’infamies, à commencer à dire, du bout des lèvres, que oui, finalement, on pourrait peut-être le destituer… on voit bien que ces élus, ces journalistes et ces brillants éditorialistes vivent dans un autre monde que le nôtre. S’ils savaient ce qu’en pensent les Français, mais qu’il ne faut pas dire… »
B - Fiscalité en France : Les PME sous le joug de l’État
En France, le discours officiel vante souvent une baisse générale des impôts pour relancer l’économie. Pourtant, une récente note de l’INSEE, publiée en collaboration avec la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), révèle une réalité bien différente :
les petites et moyennes entreprises (PME) subissent un fardeau fiscal bien plus lourd que les grands groupes.
Ce déséquilibre, qui s’aggrave d’année en année, met en péril la
vitalité des PME, piliers de l’emploi et de l’innovation locale.
Inspiré par des analyses récentes, cet article examine les mécanismes de
cette inégalité fiscale, ses causes et ses conséquences, tout en
proposant des pistes pour une réforme équitable.
Le fossé fiscal entre PME et grands groupes
Selon l’étude de l’INSEE, le taux d’imposition implicite – qui
mesure le poids réel de la fiscalité sur les bénéfices d’exploitation –
atteignait 21,4 % pour les PME en 2022, contre seulement 14,3 % pour les
grandes entreprises. Ce écart, qui n’était que de 3,8 points en
2016, a bondi à 7,1 points en 2022, illustrant une dégradation
spécifique au contexte français.
Malgré la réduction du taux nominal de l’impôt sur les sociétés de
33,3 % à 25 % entre 2016 et 2022, les bénéfices n’ont pas été
uniformément répartis. Les grandes entreprises, grâce à leur structure et à leurs ressources, profitent davantage des dispositifs fiscaux.
Par exemple, le régime d’intégration fiscale permet aux groupes de
compenser les profits d’une filiale par les pertes d’une autre,
réduisant ainsi leur base imposable globale. De plus, les niches
fiscales coûteuses, comme le Crédit d’impôt recherche (CIR), sont captées à 42 % par les grands acteurs, qui naviguent plus facilement dans la complexité administrative.
Cette situation crée un avantage
compétitif artificiel pour les multinationales, au détriment des PME qui
manquent de moyens pour optimiser leur fiscalité.
Un modèle français à contre-courant de l’Europe
Comparée à ses voisins européens, la France se distingue par son traitement défavorable aux PME. Au
Royaume-Uni, les entreprises à faibles bénéfices bénéficient d’un taux
de 19 %. En Espagne, les PME dont le chiffre d’affaires est inférieur à 1
million d’euros paient 23 %, et les nouvelles entreprises seulement 15
%. La Hongrie propose l’un des taux les plus bas de l’UE à 9 %, tandis
que l’Irlande maintient 12,5 %, passant à 15 % pour les revenus
supérieurs à 750 millions d’euros, en ligne avec les minima de l’OCDE.
En cherchant à attirer les multinationales via des incitations
généreuses, la France pénalise ses propres PME, qui représentent
pourtant les principales créatrices d’emplois. Ce système freine leur capacité d’autofinancement, limite les investissements et entrave leur croissance.
Les conséquences économiques et sociales
Les répercussions de cette fiscalité inégale sont profondes. Les PME, amputées d’une part significative de leurs bénéfices, peinent à innover et à se développer.
Cela érode la confiance dans le pacte social, car les entrepreneurs
perçoivent un État qui favorise les géants au lieu de soutenir
l’économie locale. Sur le plan macroéconomique, cette distorsion risque
de creuser les inégalités régionales et de ralentir la reprise
post-crise.
Des exemples concrets, comme l’utilisation massive du CIR par les grands groupes, montrent comment les
niches fiscales, censées stimuler l’innovation, profitent
principalement aux entités déjà dominantes, laissant les PME en marge.
Vers une fiscalité plus juste
Pour remédier à cette situation, il est impératif de repenser le
système fiscal français. Une solution envisageable serait d’instaurer un
taux d’imposition plus bas pour tous, appliqué sur une base large et
sans échappatoires. Cela restaurerait l’équité, encouragerait
l’investissement et renforcerait la compétitivité des PME. Sans une
telle réforme, la France risque de voir ses entreprises locales
s’essouffler face à une concurrence internationale plus agile.
Le virage fiscal français, bien qu’annoncé comme un allégement général, masque une réalité cruelle pour les PME : un État qui les étrangle par une fiscalité disproportionnée.
En s’inspirant des modèles européens plus équilibrés, la France
pourrait inverser cette tendance et redonner du souffle à son tissu
entrepreneurial. L’enjeu est clair : sans action, le désavantage
compétitif des PME persistera, menaçant la vitalité économique du pays.
Des études comme celle de l’INSEE appellent à une réflexion urgente pour
un système fiscal qui serve tous les acteurs, grands et petits.