Affichage des articles dont le libellé est Gouvernement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Gouvernement. Afficher tous les articles

mars 03, 2026

Que s'est-il passé en France ? Mars 2026

Sommaire:

A) - Euthanasie : l’Assemblée nationale adopte un texte qui ouvre la voie à de nombreuses dérives 

B) - Remaniement ministériel sous Sébastien Lecornu : entre renvois d’ascenseur et fin de règne

C) - La trahison nucléaire de Macron : un scandale qui menace la souveraineté française

D) - L’heure de la désobéissance a sonné : le cri d’au bon tweet pour un réveil français

E) - L’école au bord de la rupture, Coffinier et Le Floch-Imad tirent la sonnette d’alarme

 


 

A) - Euthanasie : l’Assemblée nationale adopte un texte qui ouvre la voie à de nombreuses dérives 

Mercredi soir, l’Assemblée nationale a adopté en seconde lecture la proposition de loi instaurant l’euthanasie et le suicide assisté en France. Avec 299 voix pour et 226 voix contre (sur 525 suffrages exprimés), le texte a franchi une nouvelle étape décisive. Un résultat en apparence similaire à la première lecture de mai 2025 (305 pour, 199 contre), mais qui révèle une évolution significative :

le camp des opposants s’est renforcé de 27 voix, signe d’une prise de conscience grandissante face aux risques de ce projet de loi.

Ce vote intervient alors que de nombreuses voix, y compris au sein de la majorité, alertent sur les dérives potentielles d’un texte jugé comme le plus permissif au monde. Contrairement aux pays qui ont légalisé l’aide à mourir par étapes (Pays-Bas, Belgique, Canada), la France instaure dès le départ un droit large, inscrit dans le Code de la santé publique, avec des critères relativement flous laissés à l’interprétation médicale.


 

Une procédure légère et des garde-fous systématiquement rejetés

Comme l’a souligné Marie-Lys Pellissier, porte-parole de la Marche pour la Vie : « C’est un signe très positif parce que cela montre effectivement une prise de conscience sur la gravité du texte. Il n’y a pas du tout d’unanimité autour de cette loi, c’est un sujet qui divise beaucoup les Français. » 

Elle a également pointé du doigt le refus massif, par les promoteurs du texte, de centaines d’amendements visant à protéger les plus vulnérables : « À chaque fois ces amendements étaient rejetés, ce qui montre une véritable idéologie derrière : la liberté à tout prix. »

La députée UDR de l’Isère, Hanane Mansouri, dont le groupe a été le seul à voter intégralement contre, a été particulièrement incisive : « En réalité, vous installez une pression sociale permanente sur les malades, les personnes âgées, les handicapés. Au départ, vous nous expliquiez que ce texte serait strict, rare, encadré… puis en séance, vous avez élargi le dispositif. L’euthanasie devait être l’exception si la personne ne pouvait pas s’administrer la substance elle-même. Ensuite, cela a été à la carte : suicide assisté ou euthanasie. Vous avez fait sauter la digue. »

Mort au banc des soins et risque d’auto-effacement des plus faibles

Le député communiste de Seine-Saint-Denis, Stéphane Peu, a exprimé une opposition rare à gauche : « Je ne voudrais pas que cette loi soit un signe adressé au plus vulnérable d’entre nous et notamment à nos aînés pour une espèce d’auto-effacement. Je connais trop, pour avoir visité les soins palliatifs à Saint-Denis, des gens à qui toute leur vie on a dit qu’ils étaient de trop. Imaginez quand ils sont vulnérables, âgés, en soins, qu’ils ont le sentiment intériorisé qu’ils sont un poids pour cette société et que c’est de leur responsabilité de s’effacer. »

Divisions politiques inédites

Le bloc centriste (Horizons et Démocrates) s’est retrouvé coupé presque en deux, avec autant de votes pour que contre. Au Rassemblement National, malgré l’opposition au texte de Marine Le Pen, 17 députés ont voté pour, dont Sébastien Chenu, Jean-Philippe Tanguy et Thomas Ménager. Ce dernier a regretté que certaines interrogations n’aient pas été levées mais a dit espérer un texte « plus équilibré » en nouvelle lecture.

Le rapporteur Olivier Falorni, membre du comité d’honneur de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), a défendu un « équilibre » que beaucoup contestent. Le député UDR de l’Ardèche, Vincent Trébucher, a rappelé que l’ADMD elle-même présente ce texte comme « un premier pas » : son président actuel a déjà annoncé vouloir élargir rapidement la loi aux mineurs et aux personnes protégées juridiquement.

 


 

Vulnérabilités particulières et inquiétudes médicales

La Fondation Jérôme Lejeune a immédiatement réagi, exprimant de vives inquiétudes pour les personnes en situation de handicap intellectuel, particulièrement exposées aux abus et aux discriminations. Olivier Falorni estime pourtant qu’elles restent éligibles dès lors qu’elles expriment un « consentement libre et éclairé ».

De nombreux soignants redoutent le nouveau délit d’entrave (2 ans d’emprisonnement et 30.000 € d’amende) qui pourrait frapper ceux qui tenteraient simplement d’informer ou de dissuader. Le Conseil national de l’Ordre des médecins a critiqué une clause de conscience « qui manque de clarté » et n’offre pas de garanties suffisantes. Les pharmaciens, eux, n’auront aucune clause de conscience : ils seront obligés de délivrer le produit létal. Les établissements de soins non plus.

Prochaine étape au Sénat

Le texte arrive au Sénat à partir du 1er avril. Les débats s’annoncent vifs, d’autant que les questions éthiques, médicales et sociétales dépassent largement les clivages politiques traditionnels.

Ce vote de l’Assemblée nationale n’est pas une simple avancée législative. Il marque, pour ses opposants, l’entrée de la mort dans le champ des soins, la fin de l’interdit de tuer et l’installation d’une pression insidieuse sur tous ceux que la société pourrait un jour considérer comme « de trop ». Les dérives redoutées ne sont plus une hypothèse : elles sont déjà inscrites dans la logique même du texte et dans les déclarations de ses promoteurs les plus actifs.

L’avenir dira si le Sénat saura poser les véritables garde-fous que l’Assemblée Nationale a refusés. La France s’apprête à franchir une ligne rouge. Nombreux sont ceux qui estiment qu’elle ne pourra plus jamais revenir en arrière.

https://multipol360.com/euthanasie-lassemblee-nationale-adopte-un-texte-qui-ouvre-la-voie-a-de-nombreuses-derives/

 


B) - Remaniement ministériel sous Sébastien Lecornu : entre renvois d’ascenseur et fin de règne 

Le 26 février 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a orchestré un remaniement gouvernemental, le troisième depuis son arrivée à Matignon il y a moins de six mois.

Ce « bricolage » porte le nombre de membres de l’exécutif à 36, masquant difficilement les fissures d’un pouvoir en quête de stabilité.

Dans un contexte de fin de règne pour Emmanuel Macron, ce remaniement semble récompenser les fidèles tout en gérant les ambitions personnelles, sans ambitionner de grands chantiers avant les échéances électorales à venir.

Les départs notables : ambitions et défections

Parmi les sorties marquantes, Rachida Dati abandonne le ministère de la Culture pour se consacrer pleinement à sa campagne pour la mairie de Paris. Un choix opportuniste qui la libère d’un portefeuille où elle a été éclaboussée par des controverses, comme le vol au Louvre. Charlotte Parmentier-Lecocq quitte quant à elle son poste de ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées, préférant retrouver son siège de députée à l’Assemblée nationale. Ces départs s’ajoutent à celui récent d’Amélie de Montchalin, nommée à la Cour des comptes et remplacée par David Amiel aux Comptes publics. Cette instabilité chronique illustre un gouvernement plus occupé à gérer les défections que les affaires de l’État.

Les arrivées : recyclage de proches et équilibres politiques

Côté entrées, Catherine Pégard, 71 ans, prend les rênes de la Culture. Ancienne conseillère culturelle à l’Élysée sous Emmanuel Macron et présidente du château de Versailles, cette fidèle, également proche de Nicolas Sarkozy, est récompensée pour sa loyauté. Elle devra naviguer dans un secteur dominé par la gauche, en gardienne du statu quo culturel.

Sabrina Agresti-Roubache effectue un retour surprise comme ministre déléguée à l’Enseignement, à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage, rattachée aux ministères du Travail et de l’Éducation. Éclaboussée par des accusations de sous-déclaration de revenus auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), elle avait été battue aux législatives de 2024.

Maud Bregeon, déjà porte-parole du gouvernement, élargit son portefeuille en devenant également ministre déléguée à l’Énergie, tout en conservant son rôle initial. Ce cumul audacieux pose question sur sa capacité à gérer efficacement ces responsabilités.

Deux députés font leur entrée : Camille Galliard-Minier, 50 ans, élue Renaissance de l’Isère et ancienne suppléante d’Olivier Véran, succède à Parmentier-Lecocq à l’Autonomie et aux Personnes handicapées. Jean-Didier Berger, député LR des Hauts-de-Seine et ancien maire de Clamart, rejoint l’Intérieur auprès de Laurent Nuñez. Poussé par Laurent Wauquiez pour maintenir l’équilibre avec la droite, il s’est distingué par des propositions sécuritaires controversées, comme l’extension de la vidéosurveillance ou l’interdiction de signes religieux pour les mineurs dans les associations subventionnées.

Un poste reste vacant à la Fonction publique jusqu’à la rentrée parlementaire du 23 mars.

Une fin de règne en mode survie

Ce remaniement, qualifié d’ « ajustement » par l’exécutif, illustre un pouvoir en fin de cycle. Entre recyclage de proches macronistes et ajustements cosmétiques pour préserver les équilibres politiques, il récompense les loyaux – un véritable renvoi d’ascenseur – sans annoncer de réformes d’ampleur.

Dans un contexte d’instabilité chronique, avec des élections municipales en vue, ce gouvernement Lecornu III semble plus tourné vers la gestion des egos que vers l’action publique.

Une illustration parfaite d’une fin de règne pénible, où la stabilité reste un mirage.

https://multipol360.com/remaniement-ministeriel-sous-sebastien-lecornu-entre-renvois-dascenseur-et-fin-de-regne/ 

 


 

C) - La trahison nucléaire de Macron : un scandale qui menace la souveraineté française  

Une annonce explosive en pleine crise géopolitique

En ce début mars 2026, la France se trouve au cœur d’un tourbillon géopolitique qui met en lumière les dérives d’un président en fin de mandat. Emmanuel Macron, depuis la base nucléaire de l’Île Longue en Bretagne, a annoncé une refonte majeure de la doctrine nucléaire française.

Sous le prétexte d’une « dissuasion avancée » pour l’Europe, il ouvre la porte à une coopération inédite avec plusieurs pays du continent, incluant des exercices conjoints, des visites d’installations sensibles et même le développement de missiles hypersoniques.

Cette décision, qualifiée de « traîtrise d’un fou » par beaucoup suscite des milliers de réactions, n’est rien de moins qu’un abandon de la souveraineté nationale. Dans ce message viral, il est souligné comment cette « doctrine nucléaire avancée » permet désormais à des nations comme l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark de participer activement à des manœuvres qui touchent au cœur de notre arsenal stratégique. Mais au-delà des mots, cette initiative provoque un scandale démocratique profond, une haute trahison évidente, et ravive des fantômes historiques que l’on croyait enterrés.


 

Le scandale démocratique : un président sans légitimité et des décisions délétères

Pour comprendre l’ampleur du désastre, revenons sur le contexte. Macron, élu en 2017 sur des promesses de renouveau européen, arrive aujourd’hui à un point où sa légitimité est plus que contestée. Avec une popularité en berne, des crises sociales récurrentes – des Gilets Jaunes aux manifestations contre la réforme des retraites – et une économie française en récession, il n’a plus le mandat moral pour engager le pays dans des choix aussi irréversibles. Pourtant, il persiste à prendre des décisions délétères pour les intérêts des Français, qu’il est censé protéger en tant que chef des armées.

Cette ouverture nucléaire n’est pas une simple collaboration technique ; elle rapproche l’arme atomique française de pays ouvertement russophobes, comme la Pologne ou les Pays-Bas, qui voient en la Russie un ennemi existentiel.

C’est comme donner un bidon d’essence et des allumettes à des enfants : ces nations, animées par une hostilité viscérale envers Moscou, pourraient un jour pousser à une escalade incontrôlable, entraînant la France dans un conflit qu’elle n’a pas choisi. Imaginez : des exercices conjoints où des pilotes polonais ou suédois s’entraînent sur des Rafale armés de missiles nucléaires. Cela n’est pas seulement imprudent ; c’est une recette pour le chaos. Les Français, qui paient déjà le prix d’une aide massive à Kiev – des milliards d’euros détournés de la santé ou de l’éducation – se voient maintenant exposés à des risques accrus, sans consultation populaire ni débat parlementaire approfondi. Où est la démocratie dans tout cela ? Macron agit comme un monarque absolu, ignorant que 85 % des citoyens rejettent ce genre de concessions, selon des sondages récents. Ce scandale démocratique n’est pas anodin ; il érode les fondements de la République, transformant l’Élysée en une tour d’ivoire déconnectée des réalités nationales.

La haute trahison : le partage de secrets qui fragilise la défense nationale

Pire encore, cette décision frise la haute trahison. En ouvrant les portes de nos installations nucléaires à des « alliés » européens, Macron rend obsolète tout secret défense pour des décennies. Pensez-y : partager des renseignements sur la dissuasion nucléaire signifie expliquer en détail comment fonctionne notre arsenal, quels sont nos atouts – comme les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) capables de frapper n’importe où sur la planète – et nos faiblesses potentielles, telles que les vulnérabilités aux cyberattaques ou les limites de notre stock d’ogives (actuellement autour de 300). C’est prêter le flanc à l’enfoncement d’une future dague par un pays traître. Historiquement, les alliances se brisent, et les amis d’aujourd’hui deviennent les ennemis de demain. L’Allemagne, par exemple, est au centre de cette coopération.

Le chancelier Friedrich Merz a annoncé la création d’un groupe de pilotage nucléaire avec Macron, permettant une participation allemande conventionnelle aux exercices français dès cette année. 

Comme l’a relayé un compte d’analyse indépendant sur X, cette initiative renforce une coopération bilatérale en défense, mais à quel prix ? Berlin, avec sa population de 84 millions d’habitants contre 68 millions pour la France, et un PIB bien supérieur (4.429 milliards d’euros contre 2.957 milliards en 2023), domine déjà économiquement l’Europe. En lui offrant un accès à notre parapluie nucléaire, Macron dilue la crédibilité de notre dissuasion, exposant la France à des risques disproportionnés. Et si un jour, sous pression américaine ou pour ses propres intérêts, l’Allemagne utilisait ces informations contre nous ? Cette trahison n’est pas théorique ; elle s’inscrit dans une série de gestes où Macron cède des leviers stratégiques sous prétexte d’unité européenne, brisant la prudence gaullienne qui avait fait de la force de frappe un pilier de l’indépendance nationale.

Le réarmement allemand : une menace pour la paix mondiale avec la complicité de macron

Cette haute trahison est d’autant plus flagrante quand on examine le réarmement massif de l’Allemagne, que Macron facilite activement. Berlin a modifié sa Constitution en mars 2025 pour assouplir les règles d’endettement, libérant un « bazooka » budgétaire de 1.000 à 1.500 milliards d’euros sur dix ans. Cela finance une modernisation accélérée de la Bundeswehr : recrutement massif, partenariats avec Lockheed Martin pour des avions de chasse, objectif de 3,5 % du PIB en dépenses militaires d’ici 2029, et même des discussions sur un service militaire obligatoire. Une usine Rheinmetall produit déjà 350.000 obus par an, symbolisant une résurrection d’ambitions impériales. Ce réarmement, justifié par la supposée menace russe et l’incertitude américaine sous Trump, réveille les fantômes de la guerre.

Rappelons les faits historiques : en 1870, la guerre franco-prussienne a amputé la France de l’Alsace-Lorraine ; en 1914, la Première Guerre mondiale a causé des millions de morts ; en 1939, la Seconde Guerre mondiale et l’occupation nazie ont plongé l’Europe dans l’horreur. Chaque fois qu’une Allemagne unifiée s’est militarisée, cela s’est terminé par une agression.

Aujourd’hui, avec Macron minimisant ces conflits comme de simples « guerres civiles européennes » pour justifier l’alliance, on assiste à une répétition dangereuse. La complicité française – via des dialogues stratégiques sur la dissuasion, des investissements dans une base nucléaire aérienne à la frontière allemande, et une dette commune européenne de 800 milliards d’euros pour la défense – place Paris en position de vassal. Cela prolonge le conflit en Ukraine, avec des armes allemandes et françaises alimentant une escalade qui pourrait mener à une troisième guerre mondiale.

Macron, en partageant notre arme atomique, non seulement affaiblit la souveraineté française mais menace la paix mondiale, ignorant les rejets populaires aux armes nucléaires et transformant l’UE en une machine de guerre atlantiste.

 


 

La mise en scène grotesque : un gaspillage financier pour une image de puissance

Au milieu de ce chaos stratégique, la mise en scène orchestrée par l’Élysée ajoute une couche de ridicule et de gaspillage. Pour son discours à l’Île Longue, Macron a été escorté par quatre avions Rafale, avec un cinquième appareil filmant le tout pour une vidéo diffusée en direct. Des images montrent l’avion présidentiel, un Falcon, flanqué de ces chasseurs supersoniques, survolant la Bretagne dans une démonstration de force hollywoodienne. Mais quel en est le coût pour les contribuables ? Selon des estimations relayées par des médias, une telle escorte présidentielle avoisine les 80.000 euros l’heure, couvrant le carburant, la maintenance des Rafale (chacun coûtant des milliers d’euros par heure de vol), les salaires des pilotes et l’opération logistique. Pour une séquence d’une heure ou deux, cela représente facilement plusieurs centaines de milliers d’euros – une somme grotesque alors que la France fait face à une dette abyssale et à des coupes budgétaires dans les services publics. Cette opération de communication, censée projeter une image de puissance, n’est qu’une farce coûteuse, masquant l’absence de substance.

Pendant que Macron joue au chef de guerre dans les airs, les Français luttent avec l’inflation et le chômage.

C’est le portrait craché d’un président hors-sol, qui vend l’avenir de la France pour un show hollywoodien futile, sacrifiant la substance au spectacle vain.
 
(L’heure de vol 20000 euros pour chaque rafale ! Une mise en scène grotesque de @EmmanuelMacron pour se rendre sur l’île Longue avec 4 rafales ! Le psychopathe de l’Elysée n’en fini plus de faire mmuse avec notre pognon !)
 
 Une capitulation qui dilue l’autonomie européenne

Enfin, cette affaire met en lumière une dilution progressive de l’autonomie européenne au profit d’intérêts atlantistes. Le groupe de pilotage nucléaire franco-allemand, comme annoncé par Merz, intègre des étapes concrètes dès 2026, avec une participation allemande aux exercices. Mais cela ne renforce pas l’Europe ; cela l’affaiblit, en exposant la France à des vulnérabilités. Les réactions sur les réseaux sociaux, des accusations de « honte » à des appels à la destitution, reflètent un ras-le-bol général.

Macron, en brisant la doctrine gaullienne d’une dissuasion indépendante, risque de léguer un pays vulnérable, endetté et divisé.

Il est temps de réfléchir : cette « dernière trahison » avant 2027 n’est-elle pas le symptôme d’un système qui priorise l’Europe sur la France ? Les Français méritent mieux qu’un président qui vend leur sécurité pour un poste à Bruxelles. Cette ouverture nucléaire n’est pas un acte de leadership ; c’est une capitulation dangereuse qui pourrait nous coûter cher…!

https://multipol360.com/la-trahison-nucleaire-de-macron-un-scandale-qui-menace-la-souverainete-francaise/ 


 

D) - L’heure de la désobéissance a sonné : le cri d’au bon tweet pour un réveil français  

Le 23 février 2026, devant une salle comble, un homme que tout le monde connaît sans vraiment l’avoir vu sur scène monte pour la première fois sur les planches. Stressé, caféiné à outrance, pastilles anti-stress en poche (avec effet laxatif en prime), « Au Bon Touite Français » avoue : « Je n’ai aucune idée de ce que je fous là. » Pourtant, en quelques minutes, cet ancien « pubard » devenu la voix la plus tranchante et la plus drôle des réseaux livre un discours qui restera dans les mémoires : un appel lucide, drôle et urgent à la désobéissance.

De la guerre en Syrie à la scène : un parcours d’éveil

Tout commence en 2013. Alors que les médias mainstream nous servent un récit lisse sur la Syrie, lui, qui connaît un peu le terrain, décide de dire ce qu’il voit. Insulté sur Facebook, il crée « AuBonTouiteFrançais » pour pouvoir insulter tout le monde sans perdre ses amis… qu’il finit par perdre quand même. Invité ensuite par Clémence Houdiakova pour des chroniques sur Tocsin, puis par Marc pour cet événement, il se retrouve là, tétanisé, mais déterminé.

L’expérience de Milgram : les hommes ne sont pas des monstres, ils sont isolés

Il choisit de parler de l’expérience de Milgram (1963). 80 % des participants acceptent d’envoyer des décharges potentiellement mortelles sur simple ordre d’une autorité en blouse blanche. Chiffre terrifiant… mais il y a une deuxième partie que l’on ne raconte jamais : sur ces 80 %, 60 % changent d’avis dès qu’ils voient quelqu’un d’autre douter ou refuser (voir ici).

Conclusion d’ Au Bon Touite Français :

« L’homme n’est pas cruel. Il souffre d’isolement moral. Dès qu’il voit qu’il n’est pas seul à douter, il ouvre sa gueule. L’obéissance massive n’est pas une fatalité. Elle est fragile, réversible… et contagieuse. Tout comme la désobéissance. »

Seul un humain peut être « le premier des obéissants » ou « le premier des désobéissants ». Seul un humain peut créer la rupture symbolique et assumer d’être seul un instant. L’IA, elle, obéira toujours : elle n’a ni peur, ni courage, ni libre arbitre.

Les médias : la nouvelle expérience de Milgram grandeur nature

Le discours bascule alors sur ce que nous vivons tous les jours. Zappez sur n’importe quelle chaîne : même discours, même vérité unique, même mantra. C’est l’Opération Mockingbird de la CIA (1948) version moderne :

enfermer les esprits dans une pensée unique, renforcée par l’école et les réseaux sociaux.

Il montre le fameux montage américain où des dizaines de présentateurs répètent en boucle « This is extremely dangerous to our democracy ». La salle rit jaune. En France, 100 % du mainstream est détenu par l’État ou par ses amis milliardaires (voir ici). Petites différences de ton, mais sur l’essentiel – Europe, euro, OTAN, Ukraine, vaccins, climat – tout le monde est d’accord.

Et pourtant… le réel commence à craquer. Les gens voient que la « crise » qui dure depuis 50 ans n’est pas une crise, mais un système. Ils voient que le « Mozart de la finance » n’est au mieux qu’un tocard, au pire un traître. Ils voient les scandales de France Télévision, les sanctions contre ceux qui osent parler, la volonté de « labelliser » les médias.

Le réveil est en marche : les Français sont concernés

Comme le soulignent de nombreux observateurs lucides, les Français, s’ils sont encore concernés par leur avenir, doivent se réveiller avant qu’il ne soit trop tard. La manipulation des esprits, l’obéissance aveugle aux injonctions (confinements, vaccins, narratif ukrainien), la perte de souveraineté au profit d’élites globalistes, le mépris des élites pour le peuple (éleveurs traités comme des criminels, guerre qu’on nous impose), tout cela mène droit au mur : risque de guerre mondiale, de guerre civile, ou des deux.

Mais la bonne nouvelle, c’est que la brèche est ouverte. Aux États-Unis, Tucker Carlson (voir ici et ici), Joe Rogan ou Candace Owens font plus d’audience que CNN et MSNBC réunis. En France, Toxik, GPTV, Nexus, Courtoisie, TVL et des centaines d’autres petites fourmis libres, agiles, impertinentes, font des centaines de milliers de vues.

Le système est gros, fatigué et corrompu. Le réel, lui, nous donne systématiquement raison.

Pourquoi des millions de personnes obéissent-elles à des règles absurdes sans jamais les questionner ? AubonTouite démonte les mécanismes de l’obéissance de masse, du conditionnement médiatique à la pression sociale, et montre pourquoi il suffit parfois d’une seule voix pour fissurer le système.

 

Le moment de la désobéissance

« L’heure de la désobéissance a sonné », lance Au Bon Touite Français

  • Soyez le premier de votre entourage à dire non.
  • Minimisez au maximum vos rapports avec l’État.
  • Débrouillez-vous entre nous.
  • Installez votre crèche de Noël en l’appelant « exposition sur les tensions hospitalières au Moyen-Orient au Ier siècle » (dans le c.. les juges gauchistes).
  • Répondez aux tweets des politiques quand vous êtes shadow-ban.
  • Soyez la voix dissidente qui libère les autres.

Et pour finir, comme il se doit : aux élites qui nous dirigent en ne pensant qu’à leur gueule et à leur train de vie… « Allez vous faire fou… »

La salle explose. Merci Au Bon Tweet. Le message est passé. Maintenant, à nous de jouer !

 https://multipol360.com/lheure-de-la-desobeissance-a-sonne-le-cri-dau-bon-tweet-pour-un-reveil-francais/

 

E) - L’école au bord de la rupture, Coffinier et Le Floch-Imad tirent la sonnette d’alarme

Dans ce nouveau numéro de La dispute pour La Nouvelle Revue Politique, Mehdy Raïche ouvre un débat frontal sur l’état de l’école française, entre constat d’effondrement et choix à venir. Sur le plateau, Anne Coffinier, experte des politiques éducatives et autrice, et Joachim Le Floch-Imad, enseignant et essayiste, confrontent leurs diagnostics sur une institution qu’ils jugent à bout de souffle, minée par la baisse du niveau, l’érosion de l’autorité, la bureaucratie, et l’incapacité politique à assumer des réformes de long terme.


 

Au fil de l’échange, ils reviennent sur les causes profondes de la crise, du collège unique à l’égalitarisme scolaire, en passant par le “pédagogisme” et la transformation de l’école en prestataire de services. Le débat explore aussi les pistes de sortie, entre reprise en main politique, remise à plat de la technostructure, revalorisation des enseignants, et question explosive de la diversification des modèles scolaires, sur fond de révolution numérique et d’intelligence artificielle qui bouleverse déjà les méthodes et les finalités de l’apprentissage.

https://nouvellerevuepolitique.fr/lecole-au-bord-de-la-rupture-coffinier-et-le-floch-imad-tirent-la-sonnette-dalarme/

 

 

décembre 21, 2025

Marion Saint-Michel, son livre: La gouvernance perverse : la décoder et s’en libérer + Roland Gori et Adriano Sagatori

La gouvernance perverse : une analyse psychologique et politique de la France

Dans une récente émission du « Samedi politique » sur TV Libertés, la psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques Marion Saint-Michel, auteure de La gouvernance perverse : la décoder et s’en libérer (éditions Résurgence), a livré une analyse radicale et sans concession de la manière dont la France est gouvernée depuis plusieurs décennies.

Selon elle, ce que beaucoup perçoivent comme de l’incompétence ou des erreurs successives relève en réalité d’un système intentionnel de déconstruction des nations européennes et occidentales.

 

Ce livre s’adresse aux personnes qui, n’étant ni psychologues ni politologues, s’interrogent sur les intentions de nos dirigeants. Il se propose d’analyser la crise du Covid et la gouvernance qui s’est ensuivie, sous l’angle de la perversion. Son objectif est de donner au lecteur les éléments pour comprendre comment il est manipulé, à travers les « narratifs », l’ingénierie sociale et l’instrumentalisation des émotions. Parce que comprendre, c’est commencer à se libérer.

L’incompétence, un leurre entretenu

Le premier constat frappant est que l’accusation d’incompétence, si fréquente dans l’opinion publique, sert paradoxalement le pouvoir en place. « Quand on pense qu’ils sont incompétents, on passe à côté de l’essentiel », explique Marion Saint-Michel. Les dirigeants ne seraient pas maladroits dans la gestion des affaires publiques : ils excelleraient au contraire dans l’atteinte de leur véritable objectif, qui est, selon elle, de déstructurer, voire de détruire les cadres nationaux, culturels et sociaux hérités.

Les problèmes que rencontrent les Français – crise agricole, insécurité, pouvoir d’achat, santé publique – ne seraient pas des échecs involontaires, mais des instruments ou des conséquences acceptées d’une politique plus large. Les contradictions apparentes (discours opposés au sein du même gouvernement, revirements brutaux) ne traduisent pas un manque de coordination : elles constituent une technique délibérée de manipulation psychologique.


 Dans ce dernier numéro de l’année du Samedi Politique, Élise Blaise reçoit Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, pour analyser la situation politique et sociale française à travers un prisme rarement exploré : celui des mécanismes psychologiques du pouvoir. Crise du monde agricole, séquelles durables du Covid, discours anxiogènes, communication contradictoire des dirigeants, climat de peur permanent, tensions sociales et contrôle de l’information : assistons-nous à une forme de gouvernance qui dépasse la simple incompétence politique ? À partir de son ouvrage La gouvernance perverse – la décoder, s’en libérer paru aux éditions Résurgence (disponible ici https://boutiquetvl.fr/accueil/marion... ), Marion Saint Michel propose une grille de lecture pour comprendre les comportements des élites dirigeantes, les stratégies de provocation, l’inversion des valeurs et les effets de ces pratiques sur les populations. Dans cette émission, nous abordons notamment : – Les mécanismes psychologiques du pouvoir contemporain – La communication politique et ses contradictions répétées – Le rôle de la peur dans la fabrique du consentement – Les crises sanitaires et agricoles comme outils de gestion politique – La polarisation morale et le discours manichéen dans le débat public – La place des médias indépendants – Les conséquences psychologiques collectives des crises prolongées – Les notions de gouvernance perverse et de psychopathologie du pouvoir Une émission pour prendre du recul, comprendre les ressorts invisibles du pouvoir et interroger notre rapport collectif à l’autorité, à l’information et à la responsabilité politique.

Sources et recommandations : Andrew Lobaczewski - la Ponérologie Politique. Décryptage du livre par Michel Drac    • La ponérologie politique (Andrew Lobaczewski)  


Le paradoxe comme outil de contrôle mental

Le paradoxe et les déclarations contradictoires sont au cœur de ce que l’autrice nomme « gouvernance perverse ». Pendant la crise du Covid, on a pu entendre : « Il n’y aura jamais de passe sanitaire », avant que celui-ci ne devienne réalité quelques semaines plus tard. Plus récemment, Sébastien Lecornu a annoncé, lors de sa déclaration de politique générale à l’Assemblée nationale le 14 octobre 2025, une suspension de la réforme des retraites, Alors que quelques jours plus tard, le 21 octobre 2025, en déplacement en Slovénie, Emmanuel Macron a tenu des propos contradictoires : il a affirmé qu’il ne s’agissait ni d’une abrogation, ni d’une suspension, mais seulement d’un « décalage d’une échéance » et qu’il n’y avait pas de renoncement définitif à cette réforme.

Ce type de communication produit un effet dissociatif puissant :

la personne exposée finit par ne plus savoir quoi penser, puis par cesser de penser.

« Vous arrêtez de réfléchir et vous attendez qu’on vous dise quoi faire », résume Saint-Michel. Cette sidération est un levier essentiel de contrôle social.

Une élite homogène et interconnectée

Un autre élément clé est l’extraordinaire homogénéité sociologique des élites dirigeantes françaises. Grandes écoles (ENA, Sciences Po, HEC…), passage par les cabinets de conseil, les banques d’affaires, les Young Leaders de la French-American Foundation : les parcours sont interchangeables, même entre partis officiellement opposés. Cette « incestuosité » politique, renforcée par le pantouflage permanent entre public et privé, crée un système fermé où les conflits d’intérêts sont structurels.

La corruption n’est pas seulement financière : elle est aussi morale.

Participer à des arrangements, recevoir des prébendes, partager des secrets d’initiés crée une compromission collective qui rend difficile toute dissidence interne. Comme le souligne Jean-Dominique Michel dans la préface de l’ouvrage, il s’agit d’une « corruption systémique » : le système lui-même corrompt les individus qui y participent.

 

La perversion à l’œuvre : annoncer, provoquer, inverser

Un trait particulièrement troublant de cette gouvernance est la tendance à annoncer, parfois de manière cryptée ou provocatrice, ce qui va être fait. Marion Saint-Michel cite la fameuse phrase d’Emmanuel Macron en 2017 : « Si je n’étais que la cupidité, je n’aurais pas quitté la banque d’affaires… ou alors je serais un être extrêmement complexe, voire pervers ». Elle y voit un exemple de ce que les psychologues appellent le « passage à l’acte verbal » : le plaisir de dire la vérité sous couvert d’ironie ou de provocation.

De même, la répétition de la formule « la bête immonde est là et elle arrive » (terrorisme, pandémies, chocs divers) est analysée comme une préparation psychologique des populations à accepter toujours plus de restrictions au nom de la lutte contre des menaces présentées comme inévitables.

Crises agricoles et Covid : même logique mortifère

La crise actuelle des agriculteurs est analysée comme un nouvel épisode de cette gouvernance perverse. La maladie hémorragique épizootique (MHE ou « dermatose nodulaire ») sert de prétexte à des abattages massifs, alors que la maladie est connue depuis longtemps, peu mortelle et gérée autrement dans d’autres pays (vaccination ciblée, par exemple). La rhétorique officielle – « protéger les autres », « on ne débat pas des faits scientifiques » – reprend mot pour mot celle du Covid.

L’opposition entre agriculteurs et forces de l’ordre, comme entre policiers et citoyens réfractaires aux mesures Covid, vise à diviser les groupes les plus en souffrance : agriculteurs et policiers (taux de suicide très élevés dans ces deux catégories), ainsi que soignants (fortement impactés pendant la crise). Faire s’opposer les victimes entre elles est une technique classique de domination.

La gouvernance par la peur et la mort

La réponse systématique par la mort (abattage massif, euthanasie promue sous le terme « aide à mourir ») est un autre marqueur de cette logique mortifère. Face à la moindre difficulté organisationnelle, la solution proposée est souvent l’élimination plutôt que la réparation ou l’adaptation (voir ici).

 

Avec Lucien Cerise, chercheur en ingénierie sociale, pour son livre “Gouverner par le chaos, Ingénierie sociale et mondialisation” aux éditions Max Millo
 

Vers la sécession mentale et le refus de la compromission

Face à ce constat, Marion Saint-Michel refuse le fatalisme. La solution ne passe pas par une nouvelle élection ou un changement de personnel, mais par une « sécession mentale » :

refuser d’entrer dans le système de mensonge, préserver sa boussole morale, dire la vérité même à petite échelle.

Elle cite les dissidents soviétiques – Soljenitsyne, Havel – qui ont survécu et parfois contribué à faire tomber le système en refusant simplement de participer au mensonge collectif. « Une parole de vérité pèse plus que le monde entier », écrivait Soljenitsyne.

Un moment historique

L’autrice conclut sur une note d’urgence : nous serions à un moment charnière. Si le système totalitaire en cours d’installation se consolide (peut-être dans les 18 prochains mois), il deviendra beaucoup plus difficile de l’enrayer. La crise agricole est un test majeur : soutenir les agriculteurs, c’est défendre la souveraineté alimentaire, mais aussi la France elle-même.

Le combat ne se joue pas seulement dans la rue ou dans les urnes : il se joue d’abord dans les esprits et dans les cœurs. Rester humain, refuser la compromission morale, dire non au mensonge, même à petite échelle, constitue l’ultime résistance possible.

https://multipol360.com/la-gouvernance-perverse-une-analyse-psychologique-et-politique-de-la-france/


Le Président Macron vu (osculté) par Roland Gori et Adriano Sagatori

 

 

octobre 09, 2025

Loft Matignon 2: Le "Bicorne" et ses futurs mystérieux ministres !

Loft Matignon : quand les ministres se font éjecter plus vite que Loana ! 


Rions un peu ! (quoi que…)

Ah, la France ! Terre de fromages, de vins fins et, depuis 2024, de gouvernements éphémères qui font passer les relations amoureuses des adolescents pour des mariages solides. Imaginez un peu : nous voilà en octobre 2025, et la saga « à la recherche d’un gouvernement perdu » – clin d’œil proustien bien mérité – atteint des sommets d’absurdité dignes d’un sketch des Monty Python. Emmanuel Macron, notre président stratège, joue aux chaises musicales avec Matignon comme si c’était un jeu de société pour enfants hyperactifs.

 


 

Et le dernier épisode ? Sébastien Lecornu, nommé Premier ministre le 9 septembre, forme un gouvernement le 5 octobre, démissionne le 6, voit sa démission acceptée le même jour par la Présidence… puis se voit rappelé « à l’essai » pour 48 heures, comme un stagiaire en période d’essai chez un patron indécis.

Résultat ? Il repart bredouille, laissant le pays en suspens budgétaire.

Ubuesque, dites-vous ? C’est un euphémisme ! C’est du théâtre de l’absurde où Alfred Jarry rencontrerait Kafka dans un café parisien. Et si on y pense bien, cette pagaille politique ressemble furieusement à ces reliques de la télé-réalité française des années 2000, comme « Loft Story » ou « La Ferme Célébrités » – des émissions absolument débiles qui ont captivé des millions de téléspectateurs en transformant des anonymes ou des has-been en stars éphémères, tout en exposant leur ridicule au grand jour.


 

Parce que franchement, quoi de mieux pour illustrer le chaos actuel que ces concepts où des gens sont enfermés, observés, et éliminés au gré des caprices du public… ou du président ?

Commençons par le casting : Macron, le metteur en scène omniprésent, qui nomme, accepte les démissions, puis prolonge les intérims comme s’il gérait un abonnement Netflix. Lecornu, le pauvre, passe de fidèle macroniste à pantin démissionnaire en un claquement de doigts. « Je remets ma démission », dit-il le 6 octobre. « Acceptée ! », répond l’Élysée. Puis, revirement : « Reste un peu, on va négocier. » Et hop, 48 heures de consultations frénétiques avec des partis qui se haïssent cordialement – Les Républicains qui grincent des dents, le PS qui tergiverse, LFI qui crie au scandale, et le RN qui rit sous cape en attendant son tour. Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur pour un jour, convoque une réunion d’urgence chez LR comme si c’était une urgence vitale. Et Bruno Le Maire ? Il propose de se retirer pour « apaiser », avant de se raviser. On croirait une téléréalité : « Qui survivra à Matignon ? » D’ailleurs, ça évoque irrésistiblement « Loft Story », cette pionnière de la télé-réalité lancée en 2001 sur M6, où 11 célibataires étaient enfermés dans un loft high-tech, filmés 24/7 par des caméras intrusives (sauf aux toilettes, merci le CSA), avec pour mission de former des couples improbables sous l’œil voyeur du public. Les candidats, comme nos ministres, entraient pleins d’espoir, se disputaient pour des broutilles, et se faisaient éjecter un par un via des votes populaires – un peu comme Bayrou, Barnier ou Lecornu se font virer de Matignon après des alliances foireuses. Sauf que dans « Loft Story », au moins, il y avait des piscines et des buzzers pour des confessions croustillantes ; à l’Élysée, on se contente de communiqués laconiques et de fuites dans la presse.


Pendant ce temps, le pays réel attend. Le budget 2025 ? Reporté sine die, reconduisant automatiquement celui de 2024 – une aubaine pour les comptables paresseux ! Le déficit explose à -142 milliards d’euros, la croissance patine à 0,6%, et la dette grimpe comme un alpiniste dopé. Les manifestations du 10 septembre ont donné le ton : « ras-le-bol général » contre l’austérité, la pauvreté record et un pouvoir d’achat en berne. Mais non, nos élites préfèrent les intrigues de palais. Des rumeurs folles circulent : un référendum sur la proportionnelle, des élections anticipées, un gouvernement « technique » avec des figures de la société civile

pourquoi pas nommer Cyril Hanouna Premier ministre tant qu’on y est ? Après tout, il sait gérer les débats houleux sur C8…

Et pour couronner le tout, imaginez nos politiciens transposés dans « La Ferme Célébrités », cette autre perle de la télé-réalité diffusée sur TF1 dès 2004, où des célébrités oubliées ou en quête de buzz étaient larguées dans une ferme rustique à Visan (Vaucluse), obligées de traire des vaches, nourrir des poules et dormir sur de la paille, tout en se disputant pour des tâches agricoles ridicules sous l’œil goguenard des animateurs comme Christophe Dechavanne. Les « célébrités » – souvent des has-been comme nos partis moribonds – devaient survivre aux nominations et aux votes du public, transformant leur ego en compost pour l’audimat. Aujourd’hui, nos députés et ministres font pareil : ils « gèrent » le pays comme une ferme en faillite, avec des alliances aussi stables que des poulaillers sous la tempête, et des réformes qui sentent le fumier. Au moins, dans l’émission, il y avait des animaux mignons et des victoires hebdomadaires ; en France 2025, on a juste des déficits et des motions de censure.

 

Et que dire des oppositions ? Mathilde Panot de LFI appelle au « départ d’Emmanuel Macron » comme si c’était une évidence et qu’il allait obtempérer, pendant que 70% des Français, selon les sondages, rêvent de sa démission. Les appels à la destitution fusent, mais rien n’y fait. Macron joue la montre jusqu’en 2027, menaçant d’une dissolution pour forcer les alliances. Résultat : une Assemblée nationale bloquée, où NFP, macronistes, LR et RN se neutralisent comme dans un embouteillage géant où chaque voiture bloque l’autre sans que le trafic avance d’un pouce. C’est beau, la démocratie française : un système où personne ne gagne, mais tout le monde perd du temps et de l’argent public. Et parlons du RN, ces champions du « renvoyons les Français aux urnes » – mais attention, ils restent délicieusement flous sur le type d’urnes en question. Législatives pour rafler la mise à l’Assemblée ? Ou présidentielles, qu’ils semblent vouloir éviter comme la peste, peut-être parce que Marine Le Pen traîne une inéligibilité embarrassante due à ses petites affaires judiciaires ? Ah, le suspense est insoutenable, et si pratique pour esquiver les vraies questions ! Tout ça, c’est du pain béni pour une comparaison avec ces émissions : dans « Loft Story » ou « La Ferme », les candidats simulaient des drames pour l’audience, tout comme nos oppositions théâtralisent leurs indignations pour les caméras de BFM. Les Français, eux, zappent d’une chaîne à l’autre, votant avec leur télécommande – ou leurs bulletins, quand on les laisse voter.

 

En conclusion, au milieu de ce chaos intérieur où même former un gouvernement stable relève de l’exploit herculéen, on en vient à se demander comment la France pourrait sérieusement envisager des aventures belliqueuses grandioses. Avec un budget en lambeaux, une dette qui s’envole et un exécutif qui vacille plus qu’un château de cartes sous une brise légère, la nation semble à peine capable de gérer ses propres affaires courantes – imaginez alors défier des puissances comme la Russie ! Non, dans cet état de désarroi permanent, la France n’aurait même pas les moyens de faire la guerre au Liechtenstein ou au Vatican, ces micro-États pacifiques qui pourraient bien rire de nos ambitions jupitériennes avortées.

Pendant que Matignon fait du yo-yo, nos hôpitaux manquent de lits, nos écoles de profs, et nos routes de bitume. La croissance stagne, l’inflation grignote les salaires, et le climat social bouillonne avec des grèves en vue.


Outre-Rhin, la presse tire à boulets rouges sur Emmanuel Macron, jugé principal responsable de la crise politique hexagonale. →https://l.lefigaro.fr/VtGS

 

Prétendre défier Vladimir Poutine avec des Mirage et des discours belliqueux ? Allons ! Avec un gouvernement qui change plus souvent que les modes à la Fashion Week, la France serait bien avisée de balayer devant sa porte avant de menacer les steppes russes. Peut-être qu’au lieu d’envoyer des armes en Ukraine, on devrait exporter notre expertise en chaises musicales – là, au moins, on maîtrise à la perfection. Et si on transformait l’Élysée en un nouveau « Loft Story » ou une « Ferme Célébrités » ? Au moins, les Français pourraient voter par SMS pour éliminer les ministres incompétents – ce serait plus démocratique que ce cirque actuel, et bien plus divertissant. Vive la République… en intérim !

PS : on me souffle dans l’oreillette, que tout cela pourrait être provoqué par les Russes, mais chut ! 

https://multipol360.com/loft-matignon-quand-les-ministres-se-font-ejecter-plus-vite-que-loana/ 

 


 

Pouvons-nous encore rire de tout aujourd’hui - L'humour ?

 


Loft Matignon saison 2 : Lecornu remet le couvert, Macron relance l’abonnement Netflix ! 

Ah, la France éternelle ! Terre de révolutions, de fromages affinés et, depuis 2024, de gouvernements qui se font et se défont plus vite qu’un couple de Loft Story après une dispute pour la télécommande. Si vous pensiez que la première saison de Loft Matignon s’était achevée sur un cliffhanger avec la démission éclair de Sébastien Lecornu, détrompez-vous : Emmanuel Macron, ce maître des rebondissements scénaristiques, vient de lancer la Saison 2 ! Et devinez qui reprend le rôle principal ? Lecornu lui-même, rappelé comme un vieux candidat recyclé pour booster les audiences. Rions un peu (quoi que…), car ce nouveau chapitre promet plus de revirements que Koh-Lanta sous une tempête tropicale.


Le retour du héros (ou du stagiaire éternel) : chronologie d’un come-back absurde

Rappelons les faits pour les téléspectateurs qui auraient zappé : en septembre 2025, Macron nomme Lecornu Premier ministre, comme on engage un intérimaire pour boucher un trou dans l’organigramme. Le 5 octobre, miracle, un gouvernement est formé – un assemblage hétéroclite de macronistes, de LR et de quelques invités surprises, digne d’une alliance forcée dans La Ferme Célébrités. Mais le lendemain, patatras ! Lecornu remet sa démission, acceptée dans la foulée par l’Élysée. Puis, revirement : Macron le garde « à l’essai » pour 48 heures de négociations ultimes, comme si Matignon était un job en CDD prolongeable par SMS. Résultat ? Bredouille, Lecornu repart, laissant le pays en suspens budgétaire, avec un déficit abyssal et des grèves en vue.

Et voilà que, le 10 octobre 2025, le compte officiel du gouvernement tweete triomphalement : « Le Président de la République a nommé Sébastien Lecornu Premier ministre, et l’a chargé de former un Gouvernement. » Accompagné d’une photo solennelle avec drapeaux français et européen en fond, et le slogan « Saison 2 ! » comme si on relançait une série Netflix. Les réactions fusent : un internaute imagine la « passation de pouvoirs » avec une image hilarante d’un Lecornu auto-congratulant ; un autre soutient le community manager « atterré » qui poste ça un vendredi soir pour que ça tienne au moins le week-end ; un troisième prédit que « c’est bien, au moins on a un premier ministre qui tient parole… pour 48 heures ». Même les écoliers futurs sont plaints, bégayant sur la chronologie des Premiers ministres des années 2020. Et un twittos résume : « Pour résumer, c’est un gouvernement bis cornu… » – jeu de mots inclus.

C’est du grand art télévisuel : Lecornu, fidèle macroniste, passe de pantin démissionnaire à héros rappelé, comme Loana revenue dans Les Anges de la Télé-Réalité pour un come-back inattendu. Les négociations ? Un sketch où Les Républicains grincent des dents, le PS tergiverse, LFI crie au scandale, et le RN rit sous cape en attendant son tour. Marine Le Pen, avec ses « petites affaires judiciaires », reste en coulisses, inéligible pour l’instant. Quant à Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur éphémère, il convoque des réunions d’urgence comme un coach paniqué. Et Bruno Le Maire ? Il propose de se retirer pour « apaiser », puis se ravise – typique d’un candidat qui tease son élimination pour rester dans le jeu.

Matignon, le Loft high-tech : alliances foireuses et éjections express

Dans cette Saison 2, Matignon reste ce loft high-tech où les « candidats » – ministres et députés – sont enfermés, filmés 24/7 (sauf aux toilettes, merci le CSA), et éjectés par votes populaires… ou plutôt par caprices présidentiels. Les alliances ? Des couples improbables, comme dans Loft Story : macronistes et LR se font les yeux doux un jour, se disputent le lendemain sur le budget. Imaginez : Lecornu en « Loana 2.0 », entrant en fanfare, formant des duos improbables, puis éjecté avant même le prime time. Et Macron ? L’animateur omniprésent, prolongeant les intérims comme un patron indécis avec son stagiaire. Les oppositions théâtralisent pour les caméras de BFM : Mathilde Panot (LFI) appelle au « départ d’Emmanuel Macron » comme une évidence, tandis que le public – nous, les Français – zappe d’une chaîne à l’autre, votant avec nos bulletins quand on nous laisse voter.

C’est ubuesque, un euphémisme ! Du théâtre de l’absurde où Alfred Jarry rencontrerait Kafka dans un poulailler sous la tempête. Les négociations ressemblent à un épisode de La Ferme Célébrités : tâches ridicules (négocier un budget en déficit de -142 milliards), ego transformés en compost, et éliminations par « votes du public » – ou plutôt par blocages à l’Assemblée, où NFP, macronistes, LR et RN se neutralisent mutuellement comme dans un embouteillage géant.

Les conséquences : un cirque qui masque les vrais drames

Pendant ce spectacle, la France réelle attend : budget 2025 reporté sine die, croissance à 0,6%, dette galopante, manifestations contre l’austérité et la pauvreté. 70% des Français réclament la démission de Macron, selon les sondages – un plébiscite pour une éjection présidentielle ? Rumeurs folles : référendum sur la proportionnelle, élections anticipées, gouvernement « technique »… Ou pourquoi pas Cyril Hanouna comme PM, pour gérer les débats houleux avec des buzzers pour confessions croustillantes ?

Et sur la scène internationale ? Comment défier la Russie ou envoyer des Mirage en Ukraine quand on ne peut même pas former un gouvernement stable ? C’est du pain béni pour l’audimat mondial, mais une farce pour la souveraineté. On me souffle dans l’oreillette que tout cela pourrait être provoqué par les Russes, mais chut !

Conclusion : Vive la République… en intérim !

Avec cette Saison 2, Loft Matignon confirme son statut de saga addictive : qui survivra cette fois ? Lecornu tiendra-t-il plus de 48 heures ? Macron dissoudra-t-il l’Assemblée pour un reboot total ?

Une idée : transformons l’Élysée en vraie télé-réalité, avec votes par SMS pour éjecter les incompétents. Au moins, les Français auraient le dernier mot – et des recettes publicitaires pour combler le déficit !

En attendant, exportons notre expertise en chaises musicales : la France, championne du monde des gouvernements express. Vive la République… en intérim !

PS : toute ressemblance avec un article précédent, n’est que le copier-coller de ce que nous font vivre nos « zélites » politiques…

 https://multipol360.com/loft-matignon-saison-2-lecornu-remet-le-couvert-macron-relance-labonnement-netflix/


 
Powered By Blogger