A) - Euthanasie : l’Assemblée nationale adopte un texte qui ouvre la voie à de nombreuses dérives
B) - Remaniement ministériel sous Sébastien Lecornu : entre renvois d’ascenseur et fin de règne
C) - La trahison nucléaire de Macron : un scandale qui menace la souveraineté française
D) - L’heure de la désobéissance a sonné : le cri d’au bon tweet pour un réveil français
E) - L’école au bord de la rupture, Coffinier et Le Floch-Imad tirent la sonnette d’alarme
A) - Euthanasie : l’Assemblée nationale adopte un texte qui ouvre la voie à de nombreuses dérives
Mercredi soir, l’Assemblée nationale a adopté en seconde lecture la proposition de loi instaurant l’euthanasie et le suicide assisté en France. Avec 299 voix pour et 226 voix contre (sur 525 suffrages exprimés), le texte a franchi une nouvelle étape décisive.
Un résultat en apparence similaire à la première lecture de mai 2025
(305 pour, 199 contre), mais qui révèle une évolution significative :
le camp des opposants s’est renforcé de
27 voix, signe d’une prise de conscience grandissante face aux risques
de ce projet de loi.
Ce vote intervient alors que de nombreuses voix, y compris au sein de
la majorité, alertent sur les dérives potentielles d’un texte jugé
comme le plus permissif au monde. Contrairement aux pays qui ont
légalisé l’aide à mourir par étapes (Pays-Bas, Belgique, Canada), la France instaure dès le départ un droit large, inscrit dans le Code de la santé publique, avec des critères relativement flous laissés à l’interprétation médicale.
Une procédure légère et des garde-fous systématiquement rejetés
Comme l’a souligné Marie-Lys Pellissier, porte-parole de la Marche pour la Vie : « C’est un signe très positif parce que cela montre effectivement une prise de conscience sur la gravité du texte. Il n’y a pas du tout d’unanimité autour de cette loi, c’est un sujet qui divise beaucoup les Français. »
Elle a également pointé du doigt le refus massif, par les promoteurs
du texte, de centaines d’amendements visant à protéger les plus
vulnérables : « À chaque fois ces amendements étaient rejetés, ce qui montre une véritable idéologie derrière : la liberté à tout prix. »
La députée UDRde l’Isère, Hanane Mansouri, dont le groupe a été le seul à voter intégralement contre, a été particulièrement incisive : « En
réalité, vous installez une pression sociale permanente sur les
malades, les personnes âgées, les handicapés. Au départ, vous nous
expliquiez que ce texte serait strict, rare, encadré… puis en séance,
vous avez élargi le dispositif. L’euthanasie devait être l’exception si
la personne ne pouvait pas s’administrer la substance elle-même.
Ensuite, cela a été à la carte : suicide assisté ou euthanasie. Vous
avez fait sauter la digue. »
Mort au banc des soins et risque d’auto-effacement des plus faibles
Le député communiste de Seine-Saint-Denis, Stéphane Peu, a exprimé une opposition rare à gauche : « Je
ne voudrais pas que cette loi soit un signe adressé au plus vulnérable
d’entre nous et notamment à nos aînés pour une espèce d’auto-effacement.
Je connais trop, pour avoir visité les soins palliatifs à Saint-Denis,
des gens à qui toute leur vie on a dit qu’ils étaient de trop. Imaginez
quand ils sont vulnérables, âgés, en soins, qu’ils ont le sentiment
intériorisé qu’ils sont un poids pour cette société et que c’est de leur
responsabilité de s’effacer. »
Divisions politiques inédites
Le bloc centriste (Horizons et Démocrates) s’est retrouvé coupé presque en deux,
avec autant de votes pour que contre. Au Rassemblement National, malgré
l’opposition au texte de Marine Le Pen, 17 députés ont voté pour, dont
Sébastien Chenu, Jean-Philippe Tanguy et Thomas Ménager. Ce dernier a
regretté que certaines interrogations n’aient pas été levées mais a dit
espérer un texte « plus équilibré » en nouvelle lecture.
Le rapporteur Olivier Falorni, membre du comité d’honneur de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), a défendu un « équilibre »
que beaucoup contestent. Le député UDR de l’Ardèche, Vincent Trébucher,
a rappelé que l’ADMD elle-même présente ce texte comme « un premier pas » : son président actuel a déjà annoncé vouloir élargir rapidement la loi aux mineurs et aux personnes protégées juridiquement.
Vulnérabilités particulières et inquiétudes médicales
La Fondation Jérôme Lejeune a immédiatement réagi, exprimant de vives inquiétudes pour les personnes en situation de handicap intellectuel, particulièrement exposées aux abus et aux discriminations. Olivier Falorni estime pourtant qu’elles restent éligibles dès lors qu’elles expriment un « consentement libre et éclairé ».
De nombreux soignants redoutent le nouveau délit d’entrave (2
ans d’emprisonnement et 30.000 € d’amende) qui pourrait frapper ceux
qui tenteraient simplement d’informer ou de dissuader. Le Conseil
national de l’Ordre des médecins a critiqué une clause de conscience « qui manque de clarté » et n’offre pas de garanties suffisantes. Les pharmaciens, eux, n’auront aucune clause de conscience : ils seront obligés de délivrer le produit létal. Les établissements de soins non plus.
Prochaine étape au Sénat
Le texte arrive au Sénat à partir du 1er avril. Les débats
s’annoncent vifs, d’autant que les questions éthiques, médicales et
sociétales dépassent largement les clivages politiques traditionnels.
Ce vote de l’Assemblée nationale n’est pas une simple avancée législative. Il
marque, pour ses opposants, l’entrée de la mort dans le champ des
soins, la fin de l’interdit de tuer et l’installation d’une pression
insidieuse sur tous ceux que la société pourrait un jour considérer
comme « de trop ». Les dérives redoutées ne sont plus une
hypothèse : elles sont déjà inscrites dans la logique même du texte et
dans les déclarations de ses promoteurs les plus actifs.
L’avenir dira si le Sénat saura poser les véritables garde-fous que
l’Assemblée Nationale a refusés. La France s’apprête à franchir une
ligne rouge. Nombreux sont ceux qui estiment qu’elle ne pourra plus
jamais revenir en arrière.
B) - Remaniement ministériel sous Sébastien Lecornu : entre renvois d’ascenseur et fin de règne
Le 26 février 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a orchestré un remaniement gouvernemental, le troisième depuis son arrivée à Matignon il y a moins de six mois.
Ce « bricolage » porte le nombre de membres de l’exécutif à 36, masquant difficilement les fissures d’un pouvoir en quête de stabilité.
Dans un contexte de fin de règne pour Emmanuel Macron, ce remaniement semble récompenser les fidèles tout en gérant les ambitions personnelles, sans ambitionner de grands chantiers avant les échéances électorales à venir.
Les départs notables : ambitions et défections
Parmi les sorties marquantes, Rachida Dati abandonne le ministère de
la Culture pour se consacrer pleinement à sa campagne pour la mairie de
Paris. Un choix opportuniste qui la libère d’un portefeuille où elle a
été éclaboussée par des controverses, comme le vol au Louvre.
Charlotte Parmentier-Lecocq quitte quant à elle son poste de ministre
déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées, préférant
retrouver son siège de députée à l’Assemblée nationale. Ces départs
s’ajoutent à celui récent d’Amélie de Montchalin, nommée à la Cour des comptes et remplacée par David Amiel aux Comptes publics. Cette instabilité chronique illustre un gouvernement plus occupé à gérer les défections que les affaires de l’État.
Les arrivées : recyclage de proches et équilibres politiques
Côté entrées, Catherine Pégard, 71 ans, prend les rênes de la
Culture. Ancienne conseillère culturelle à l’Élysée sous Emmanuel Macron
et présidente du château de Versailles, cette fidèle, également proche
de Nicolas Sarkozy, est récompensée pour sa loyauté. Elle devra naviguer
dans un secteur dominé par la gauche, en gardienne du statu quo
culturel.
Sabrina Agresti-Roubache effectue un retour surprise comme ministre
déléguée à l’Enseignement, à la Formation professionnelle et à
l’Apprentissage, rattachée aux ministères du Travail et de l’Éducation.
Éclaboussée par des accusations de sous-déclaration de revenus auprès de
la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), elle avait été battue aux législatives de 2024.
Maud Bregeon, déjà porte-parole du gouvernement, élargit son
portefeuille en devenant également ministre déléguée à l’Énergie, tout
en conservant son rôle initial. Ce cumul audacieux pose question sur sa
capacité à gérer efficacement ces responsabilités.
Deux députés font leur entrée : Camille Galliard-Minier, 50 ans, élue
Renaissance de l’Isère et ancienne suppléante d’Olivier Véran, succède à
Parmentier-Lecocq à l’Autonomie et aux Personnes handicapées.
Jean-Didier Berger, député LR des Hauts-de-Seine et ancien maire de
Clamart, rejoint l’Intérieur auprès de Laurent Nuñez. Poussé par Laurent
Wauquiez pour maintenir l’équilibre avec la droite, il s’est distingué
par des propositions sécuritaires controversées, comme l’extension de la
vidéosurveillance ou l’interdiction de signes religieux pour les
mineurs dans les associations subventionnées.
Un poste reste vacant à la Fonction publique jusqu’à la rentrée parlementaire du 23 mars.
Une fin de règne en mode survie
Ce remaniement, qualifié d’ « ajustement » par l’exécutif,
illustre un pouvoir en fin de cycle. Entre recyclage de proches
macronistes et ajustements cosmétiques pour préserver les équilibres
politiques, il récompense les loyaux – un véritable renvoi d’ascenseur – sans annoncer de réformes d’ampleur.
Dans un contexte d’instabilité
chronique, avec des élections municipales en vue, ce gouvernement
Lecornu III semble plus tourné vers la gestion des egos que vers
l’action publique.
Une illustration parfaite d’une fin de règne pénible, où la stabilité reste un mirage.
C) - La trahison nucléaire de Macron : un scandale qui menace la souveraineté française
Une annonce explosive en pleine crise géopolitique
En
ce début mars 2026, la France se trouve au cœur d’un tourbillon
géopolitique qui met en lumière les dérives d’un président en fin de
mandat. Emmanuel Macron, depuis la base nucléaire de l’Île Longue en
Bretagne, a annoncé une refonte majeure de la doctrine nucléaire française.
Sous le prétexte d’une « dissuasion avancée »
pour l’Europe, il ouvre la porte à une coopération inédite avec
plusieurs pays du continent, incluant des exercices conjoints, des
visites d’installations sensibles et même le développement de missiles
hypersoniques.
Cette décision, qualifiée de « traîtrise d’un fou »
par beaucoup suscite des milliers de réactions, n’est rien de moins
qu’un abandon de la souveraineté nationale. Dans ce message viral, il
est souligné comment cette « doctrine nucléaire avancée » permet
désormais à des nations comme l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la
Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark de
participer activement à des manœuvres qui touchent au cœur de notre
arsenal stratégique. Mais au-delà des mots, cette initiative provoque un scandale démocratique profond, une haute trahison évidente, et ravive des fantômes historiques que l’on croyait enterrés.
Le scandale démocratique : un président sans légitimité et des décisions délétères
Pour comprendre l’ampleur du désastre, revenons sur le contexte. Macron,
élu en 2017 sur des promesses de renouveau européen, arrive aujourd’hui
à un point où sa légitimité est plus que contestée. Avec une
popularité en berne, des crises sociales récurrentes – des Gilets Jaunes
aux manifestations contre la réforme des retraites – et une économie
française en récession, il n’a plus le mandat moral pour engager le pays dans des choix aussi irréversibles. Pourtant,
il persiste à prendre des décisions délétères pour les intérêts des
Français, qu’il est censé protéger en tant que chef des armées.
Cette
ouverture nucléaire n’est pas une simple collaboration technique ; elle
rapproche l’arme atomique française de pays ouvertement russophobes,
comme la Pologne ou les Pays-Bas, qui voient en la Russie un ennemi
existentiel.
C’est comme donner un bidon d’essence et des allumettes à des enfants
: ces nations, animées par une hostilité viscérale envers Moscou,
pourraient un jour pousser à une escalade incontrôlable, entraînant la
France dans un conflit qu’elle n’a pas choisi. Imaginez : des exercices
conjoints où des pilotes polonais ou suédois s’entraînent sur des Rafale
armés de missiles nucléaires. Cela n’est pas seulement imprudent ;
c’est une recette pour le chaos. Les Français, qui paient déjà le
prix d’une aide massive à Kiev – des milliards d’euros détournés de la
santé ou de l’éducation – se voient maintenant exposés à des risques
accrus, sans consultation populaire ni débat parlementaire approfondi. Où
est la démocratie dans tout cela ? Macron agit comme un monarque
absolu, ignorant que 85 % des citoyens rejettent ce genre de
concessions, selon des sondages récents. Ce scandale démocratique n’est
pas anodin ; il érode les fondements de la République, transformant
l’Élysée en une tour d’ivoire déconnectée des réalités nationales.
La haute trahison : le partage de secrets qui fragilise la défense nationale
Pire encore, cette décision frise la haute trahison. En ouvrant les portes de nos installations nucléaires à des « alliés »
européens, Macron rend obsolète tout secret défense pour des décennies.
Pensez-y : partager des renseignements sur la dissuasion nucléaire
signifie expliquer en détail comment fonctionne notre arsenal, quels
sont nos atouts – comme les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins
(SNLE) capables de frapper n’importe où sur la planète – et nos
faiblesses potentielles, telles que les vulnérabilités aux cyberattaques
ou les limites de notre stock d’ogives (actuellement autour de 300). C’est prêter le flanc à l’enfoncement d’une future dague par un pays traître.
Historiquement, les alliances se brisent, et les amis d’aujourd’hui
deviennent les ennemis de demain. L’Allemagne, par exemple, est au
centre de cette coopération.
Le chancelier Friedrich Merz a annoncé la
création d’un groupe de pilotage nucléaire avec Macron, permettant une
participation allemande conventionnelle aux exercices français dès cette
année.
Comme l’a relayé un compte d’analyse
indépendant sur X, cette initiative renforce une coopération bilatérale
en défense, mais à quel prix ? Berlin, avec sa population de 84 millions
d’habitants contre 68 millions pour la France, et un PIB bien supérieur
(4.429 milliards d’euros contre 2.957 milliards en 2023), domine déjà
économiquement l’Europe. En lui offrant un accès à notre parapluie
nucléaire, Macron dilue la crédibilité de notre dissuasion, exposant la
France à des risques disproportionnés. Et si un jour, sous pression
américaine ou pour ses propres intérêts, l’Allemagne utilisait ces
informations contre nous ? Cette trahison n’est pas théorique ; elle
s’inscrit dans une série de gestes où Macron cède des leviers
stratégiques sous prétexte d’unité européenne, brisant la prudence
gaullienne qui avait fait de la force de frappe un pilier de
l’indépendance nationale.
Le réarmement allemand : une menace pour la paix mondiale avec la complicité de macron
Cette
haute trahison est d’autant plus flagrante quand on examine le
réarmement massif de l’Allemagne, que Macron facilite activement. Berlin
a modifié sa Constitution en
mars 2025 pour assouplir les règles d’endettement, libérant un
« bazooka » budgétaire de 1.000 à 1.500 milliards d’euros sur dix ans. Cela
finance une modernisation accélérée de la Bundeswehr : recrutement
massif, partenariats avec Lockheed Martin pour des avions de chasse,
objectif de 3,5 % du PIB en dépenses militaires d’ici 2029, et même des
discussions sur un service militaire obligatoire. Une usine
Rheinmetall produit déjà 350.000 obus par an, symbolisant une
résurrection d’ambitions impériales. Ce réarmement, justifié par la
supposée menace russe et l’incertitude américaine sous Trump, réveille
les fantômes de la guerre.
Rappelons les faits historiques : en
1870, la guerre franco-prussienne a amputé la France de
l’Alsace-Lorraine ; en 1914, la Première Guerre mondiale a causé des
millions de morts ; en 1939, la Seconde Guerre mondiale et l’occupation
nazie ont plongé l’Europe dans l’horreur. Chaque fois qu’une Allemagne
unifiée s’est militarisée, cela s’est terminé par une agression.
Aujourd’hui, avec Macron minimisant ces conflits comme de simples « guerres civiles européennes »
pour justifier l’alliance, on assiste à une répétition dangereuse. La
complicité française – via des dialogues stratégiques sur la dissuasion,
des investissements dans une base nucléaire aérienne à la frontière
allemande, et une dette commune européenne de 800 milliards d’euros pour
la défense – place Paris en position de vassal. Cela prolonge le
conflit en Ukraine, avec des armes allemandes et françaises alimentant une escalade qui pourrait mener à une troisième guerre mondiale.
Macron,
en partageant notre arme atomique, non seulement affaiblit la
souveraineté française mais menace la paix mondiale, ignorant les rejets
populaires aux armes nucléaires et transformant l’UE en une machine de
guerre atlantiste.
La mise en scène grotesque : un gaspillage financier pour une image de puissance
Au
milieu de ce chaos stratégique, la mise en scène orchestrée par
l’Élysée ajoute une couche de ridicule et de gaspillage. Pour son
discours à l’Île Longue, Macron a été escorté par quatre avions Rafale,
avec un cinquième appareil filmant le tout pour une vidéo diffusée en
direct. Des images montrent l’avion présidentiel, un Falcon, flanqué de
ces chasseurs supersoniques, survolant la Bretagne dans une
démonstration de force hollywoodienne. Mais quel en est le coût pour les
contribuables ? Selon des estimations relayées par des médias, une
telle escorte présidentielle avoisine les 80.000 euros l’heure, couvrant
le carburant, la maintenance des Rafale (chacun coûtant des milliers
d’euros par heure de vol), les salaires des pilotes et l’opération
logistique. Pour une séquence d’une heure ou deux, cela représente
facilement plusieurs centaines de milliers d’euros – une somme grotesque
alors que la France fait face à une dette abyssale et à des coupes
budgétaires dans les services publics. Cette opération de
communication, censée projeter une image de puissance, n’est qu’une
farce coûteuse, masquant l’absence de substance.
Pendant que Macron joue au chef de guerre dans les airs, les Français luttent avec l’inflation et le chômage.
C’est
le portrait craché d’un président hors-sol, qui vend l’avenir de la
France pour un show hollywoodien futile, sacrifiant la substance au
spectacle vain.
(L’heure de vol 20000 euros pour chaque rafale !Une mise en scène grotesque de @EmmanuelMacron
pour se rendre sur l’île Longue avec 4 rafales !
Le psychopathe de l’Elysée n’en fini plus de faire mmuse avec notre pognon !)
Une capitulation qui dilue l’autonomie européenne
Enfin, cette affaire met en lumière une dilution progressive de
l’autonomie européenne au profit d’intérêts atlantistes. Le groupe de
pilotage nucléaire franco-allemand, comme annoncé par Merz, intègre des
étapes concrètes dès 2026, avec une participation allemande aux
exercices. Mais cela ne renforce pas l’Europe ; cela l’affaiblit, en
exposant la France à des vulnérabilités. Les réactions sur les réseaux
sociaux, des accusations de « honte » à des appels à la destitution,
reflètent un ras-le-bol général.
Macron, en brisant la doctrine gaullienne d’une dissuasion indépendante, risque de léguer un pays vulnérable, endetté et divisé.
Il est temps de réfléchir : cette « dernière trahison » avant
2027 n’est-elle pas le symptôme d’un système qui priorise l’Europe sur
la France ? Les Français méritent mieux qu’un président qui vend leur
sécurité pour un poste à Bruxelles. Cette ouverture nucléaire n’est pas
un acte de leadership ; c’est une capitulation dangereuse qui pourrait
nous coûter cher…!
D) - L’heure de la désobéissance a sonné : le cri d’au bon tweet pour un réveil français
Le 23 février 2026, devant une salle comble, un homme que
tout le monde connaît sans vraiment l’avoir vu sur scène monte pour la
première fois sur les planches. Stressé, caféiné à outrance, pastilles
anti-stress en poche (avec effet laxatif en prime), « Au Bon Touite
Français » avoue : « Je n’ai aucune idée de ce que je fous là. » Pourtant, en quelques minutes, cet ancien « pubard »
devenu la voix la plus tranchante et la plus drôle des réseaux livre un
discours qui restera dans les mémoires : un appel lucide, drôle et
urgent à la désobéissance.
De la guerre en Syrie à la scène : un parcours d’éveil
Tout
commence en 2013. Alors que les médias mainstream nous servent un récit
lisse sur la Syrie, lui, qui connaît un peu le terrain, décide de dire
ce qu’il voit. Insulté sur Facebook, il crée « AuBonTouiteFrançais » pour pouvoir insulter tout le monde sans perdre ses amis… qu’il finit par perdre quand même. Invité ensuite par Clémence Houdiakova pour des chroniques sur Tocsin, puis par Marc pour cet événement, il se retrouve là, tétanisé, mais déterminé.
L’expérience de Milgram : les hommes ne sont pas des monstres, ils sont isolés
Il
choisit de parler de l’expérience de Milgram (1963). 80 % des
participants acceptent d’envoyer des décharges potentiellement mortelles
sur simple ordre d’une autorité en blouse blanche. Chiffre terrifiant…
mais il y a une deuxième partie que l’on ne raconte jamais : sur ces 80
%, 60 % changent d’avis dès qu’ils voient quelqu’un d’autre douter ou
refuser (voir ici).
Conclusion d’ Au Bon Touite Français :
« L’homme
n’est pas cruel. Il souffre d’isolement moral. Dès qu’il voit qu’il
n’est pas seul à douter, il ouvre sa gueule. L’obéissance massive n’est
pas une fatalité. Elle est fragile, réversible… et contagieuse. Tout
comme la désobéissance. »
Seul un humain peut être « le premier des obéissants » ou « le premier des désobéissants
». Seul un humain peut créer la rupture symbolique et assumer d’être
seul un instant. L’IA, elle, obéira toujours : elle n’a ni peur, ni
courage, ni libre arbitre.
Les médias : la nouvelle expérience de Milgram grandeur nature
Le
discours bascule alors sur ce que nous vivons tous les jours. Zappez
sur n’importe quelle chaîne : même discours, même vérité unique, même
mantra. C’est l’Opération Mockingbird de la CIA (1948) version moderne :
enfermer les esprits dans une pensée unique, renforcée par l’école et les réseaux sociaux.
Il montre le fameux montage américain où des dizaines de présentateurs répètent en boucle « This is extremely dangerous to our democracy ». La salle rit jaune. En France, 100 % du mainstream est détenu par l’État ou par ses amis milliardaires (voir ici). Petites différences de ton, mais sur l’essentiel – Europe, euro, OTAN, Ukraine, vaccins, climat – tout le monde est d’accord.
Et pourtant… le réel commence à craquer. Les gens voient que la « crise » qui dure depuis 50 ans n’est pas une crise, mais un système. Ils voient que le « Mozart de la finance » n’est au mieux qu’un tocard, au pire un traître. Ils voient les scandales de France Télévision, les sanctions contre ceux qui osent parler, la volonté de « labelliser » les médias.
Le réveil est en marche : les Français sont concernés
Comme
le soulignent de nombreux observateurs lucides, les Français, s’ils
sont encore concernés par leur avenir, doivent se réveiller avant qu’il
ne soit trop tard. La manipulation des esprits, l’obéissance aveugle aux
injonctions (confinements, vaccins, narratif ukrainien), la perte de
souveraineté au profit d’élites globalistes, le mépris des élites pour
le peuple (éleveurs traités
comme des criminels, guerre qu’on nous impose), tout cela mène droit au
mur : risque de guerre mondiale, de guerre civile, ou des deux.
Mais la bonne nouvelle, c’est que la brèche est ouverte. Aux États-Unis, Tucker Carlson (voir ici et ici),
Joe Rogan ou Candace Owens font plus d’audience que CNN et MSNBC
réunis. En France, Toxik, GPTV, Nexus, Courtoisie, TVL et des centaines
d’autres petites fourmis libres, agiles, impertinentes, font des
centaines de milliers de vues.
Le système est gros, fatigué et corrompu. Le réel, lui, nous donne systématiquement raison.
Pourquoi des millions de personnes obéissent-elles à des règles absurdes sans jamais les questionner ? AubonTouite démonte les mécanismes de l’obéissance de masse, du conditionnement médiatique à la pression sociale, et montre pourquoi il suffit parfois d’une seule voix pour fissurer le système.
Le moment de la désobéissance
« L’heure de la désobéissance a sonné », lance Au Bon Touite Français.
Soyez le premier de votre entourage à dire non.
Minimisez au maximum vos rapports avec l’État.
Débrouillez-vous entre nous.
Installez votre crèche de Noël en l’appelant « exposition sur les tensions hospitalières au Moyen-Orient au Ier siècle » (dans le c.. les juges gauchistes).
Répondez aux tweets des politiques quand vous êtes shadow-ban.
Soyez la voix dissidente qui libère les autres.
Et pour finir, comme il se doit : aux élites qui nous dirigent en ne pensant qu’à leur gueule et à leur train de vie… « Allez vous faire fou… »
La salle explose. Merci Au Bon Tweet. Le message est passé. Maintenant, à nous de jouer !
E) - L’école au bord de la rupture, Coffinier et Le Floch-Imad tirent la sonnette d’alarme
Dans ce nouveau numéro de La dispute
pour La Nouvelle Revue Politique, Mehdy Raïche ouvre un débat frontal
sur l’état de l’école française, entre constat d’effondrement et choix à
venir. Sur le plateau, Anne Coffinier, experte des politiques
éducatives et autrice, et Joachim Le Floch-Imad, enseignant et
essayiste, confrontent leurs diagnostics sur une institution qu’ils
jugent à bout de souffle, minée par la baisse du niveau, l’érosion de
l’autorité, la bureaucratie, et l’incapacité politique à assumer des
réformes de long terme.
Au fil de l’échange, ils reviennent
sur les causes profondes de la crise, du collège unique à l’égalitarisme
scolaire, en passant par le “pédagogisme” et la transformation de
l’école en prestataire de services. Le débat explore aussi les pistes de
sortie, entre reprise en main politique, remise à plat de la
technostructure, revalorisation des enseignants, et question explosive
de la diversification des modèles scolaires, sur fond de révolution
numérique et d’intelligence artificielle qui bouleverse déjà les
méthodes et les finalités de l’apprentissage.
A) - le Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis accuse l’UE d’ingérence
B) - La France rappelée à l’ordre par l’UE : une ingérence au détriment de notre souveraineté énergétique ?
A) - le Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis accuse l’UE d’ingérence
Le 3 février 2026, le Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis, dirigé par les Républicains, a publié un rapport intérimaire intitulé The
Foreign Censorship Threat, Part II: Europe’s Decade-Long Campaign to
Censor the Global Internet and How It Harms American Speech in the
United States (Un nouveau rapport révèle une campagne menée pendant dix
ans par la Commission européenne pour censurer la parole américaine.).
Ce document de 160 pages accuse la
Commission européenne d’avoir orchestré une campagne de censure à long
terme, influençant les politiques de modération de contenu des grandes
plateformes numériques comme TikTok, Meta, Google et X (anciennement
Twitter).
Selon le rapport, ces pressions, exercées via des outils comme le Digital Services Act (DSA),
des codes de conduite sur la désinformation et plus de 100 réunions non
publiques depuis 2020, visent à supprimer des discours légaux sur des
sujets sensibles tels que la migration, l’idéologie de genre, les
politiques COVID-19 et la méfiance institutionnelle. Les auteurs
affirment que ces mesures, souvent présentées comme des combats contre
la « haine » ou la « désinformation », entraînent une censure globale qui affecte même les utilisateurs américains, créant un « effet Bruxelles » où les régulations européennes imposent des normes uniformes au monde entier.
Ce rapport, aligné sur des figures républicaines comme le président
du comité Jim Jordan, allègue également une ingérence dans des élections
européennes et non-européennes, en citant des exemples comme les
élections en Slovaquie, aux Pays-Bas, en France, en Roumanie et en Moldavie.
Par exemple, il pointe des pressions pour censurer des contenus
populistes ou conservateurs, comme des déclarations sur le genre ou la
migration, via des « signaleurs de confiance » alignés sur des
ONG de gauche et des régulateurs nationaux. Le document estime les coûts
de conformité annuels pour les États-Unis à 97,6 milliards d’euros et
met en garde contre une équivalence entre vues conservatrices et
extrémisme, freinant l’innovation.
La réponse de l’union européenne : un rejet catégorique
La Commission européenne a rapidement réagi, qualifiant les allégations de « pure nonsense« , « complètement infondées », « absurdes » et « sans fondement ».
Le porte-parole aux affaires numériques, Thomas Regnier, a insisté sur
le fait que le DSA vise à protéger les utilisateurs contre les contenus
illégaux et la désinformation, sans cibler des vues politiques
spécifiques, et promeut la transparence et la responsabilité. L’UE
souligne que le rapport ignore des menaces réelles, comme l’ingérence
russe en Roumanie, et voit dans ces accusations une motivation politique liée à l’administration Trump. Des groupes de droits numériques européens, comme Bits of Freedom, appellent à une mise en œuvre renforcée du DSA malgré les intimidations américaines, y compris des interdictions de voyage imposées à des chercheurs européens en désinformation.
Critiques et analystes, tels que ceux de TechPolicy.Press,
soulignent que le rapport pourrait mal interpréter des décisions comme
l’amende de 120 millions d’euros infligée à X pour manque de
transparence, la voyant comme une « prétexte pour la censure »
plutôt qu’une mesure de protection des utilisateurs. L’UE défend que la
liberté d’expression est un droit fondamental protégé par le DSA, et que
les actions visent à contrer des menaces réelles comme la manipulation
étrangère.
L’opinion publique en France : une défiance croissante
Malgré les critiques du rapport, les sondages récents indiquent une
défiance accrue des Français envers l’Union européenne, avec une opinion
qui reste partagée mais tend vers plus de scepticisme. Selon le dernier Eurobaromètre publié en février 2026, 29 % des Français interrogés expriment une opinion négative de l’UE,
en hausse par rapport au printemps 2025 (25 %), tandis que 33 % ont une
image neutre et 38 % une opinion positive, plaçant la France parmi les
pays les plus critiques au sein de l’UE, aux côtés de la Grèce et de la
République tchèque. Des nuances persistent : un baromètre Verian pour
Le Monde en janvier 2026 révèle que 42 % des Français adhèrent aux
idées du Rassemblement National (RN), un record qui reflète une montée
de l’euroscepticisme. Un sondage exclusif de décembre 2024 pour Le Grand Continent montre
que 26 % des Français souhaitent quitter l’UE, le taux le plus élevé
parmi cinq pays européens sondés, bien que 65 % veuillent rester, avec
des préoccupations marquées sur l’immigration et l’économie. Par
ailleurs, un sondage IPSOS de
décembre 2025 met en lumière un pessimisme général, avec seulement 41 %
des Français s’attendant à une amélioration en 2026, bien en deçà de la
moyenne mondiale. Le Politico Poll of Polls confirme un soutien mitigé à l’UE, teinté de doutes sur des enjeux comme l’immigration et l’économie.
Aspects économiques : coûts et critiques pour la France
Sur le plan économique, l’UE est souvent critiquée pour ses coûts
élevés imposés à la France, avec des prévisions qui peignent un bilan
plutôt sombre, marqué par une croissance faible et une dette publique en
hausse constante. La Commission européenne prévoit une
croissance du PIB français de seulement 0.7 % en 2025, 0.9 % en 2026 et
1.1 % en 2027, freinée par l’incertitude politique, les ajustements
fiscaux et une consolidation budgétaire limitée. Le déficit public
devrait baisser légèrement à 5.5 % du PIB en 2025 et 4.9 % en 2026, mais la dette publique grimpera à 120 % du PIB d’ici 2027, bien au-dessus de la moyenne de la zone euro, aggravée par des déficits primaires persistants et des paiements d’intérêts en hausse. Des analyses comme celles de BNP Paribas et d’autres institutions soulignent que, malgré
des discours sur l’autonomie stratégique en défense (visant 2.5 % du
PIB en 2026) et l’IA, la croissance reste résiliente mais insuffisante
face aux tensions commerciales et à une productivité stagnante, avec
des prévisions pour la zone euro à 1.2 % en 2026, soutenue par une
inflation basse (1.8 %) mais qui masque des hausses dans l’alimentation
et l’énergie. Mastercard Economics Institute et Allianz Trade notent que
l’UE atténue certains chocs, comme les tarifs américains, mais la
croissance européenne reste modeste à 1.2 % en 2025 et 1.1 % en 2026,
avec des avertissements sur l’incertitude internationale qui pèse sur
les ménages. L’OCDE confirme une
croissance modérée, mais met en garde contre des risques accrus, y
compris une polarisation politique qui entrave les réformes.
Des réformes structurelles pourraient théoriquement booster la
productivité européenne de 20 % en comblant les écarts avec les
États-Unis, selon le FMI, mais en pratique, ces promesses sont souvent
vues comme biaisées par les Français, qui doutent de leur concrétisation
face à une instabilité politique persistante et des chiffres officiels
perçus comme optimistes. Pour la France, en tant que contributrice nette à l’UE (environ 9,3 milliards d’euros en contributions nettes récentes), les bénéfices comme l’accès au marché unique et les fonds NextGenerationEU sont contestés, car les critiques persistent sur les coûts nets qui pèsent sur les ménages,
avec une inflation globale basse (1-1.5 % en 2026) masquant des hausses
dans l’alimentation, l’énergie et le logement, rendant de plus en plus
difficile pour de nombreux Français de joindre les deux bouts au
quotidien.
Vers un débat nuancé
Ce rapport américain met en lumière des tensions transatlantiques sur
la régulation numérique, mais les preuves accumulées – des documents
internes aux sondages – montrent un paysage complexe. En France,
l’opinion reste relativement favorable à l’UE, mais l’euroscepticisme
grandit, alimenté par des préoccupations économiques et politiques.
Plutôt que de nier l’évidence, un dialogue factuel sur la balance
coûts-bénéfices et la liberté d’expression pourrait apaiser ces
controverses, en évitant les polarisations partisanes.
Ce que le Congrès US révèle sur la "Censure à l'européenne" (et que nos élus vous cachent)
On commence par le point le plus dingue de l'histoire :
C'est une commission d'enquête du Congrès américain qui publie aujourd'hui les preuves documentées du système de contrôle de l'information en Europe.
Pendant que nos élus imposent l'interdiction des réseaux aux adolescents, c'est Washington déterre les preuves d'un hold-up sur notre liberté d'expression.
En voici les éléments les plus inquiétants 👇
La genèse :
Un piège qui s'est refermé en 10 ans
Tout commence sous couvert de "sécurité".Le rapport montre qu'en 2015, l'UE crée des forums pour lutter contre le terrorisme.Très vite, la mission dévie : on passe de la traque des djihadistes à la surveillance du "populisme", des "mèmes" et des critiques de l'UE (p. 3).
La méthode du "Fait Accompli" : Avant que le DSA ne devienne une loi, la Commission a imposé des "Codes de conduite volontaires".
Le rapport révèle que ces codes étaient des laboratoires pour forcer les plateformes à censurer sans base légale, "pour combler le vide" avant que les citoyens ne puissent voter.
Le rôle trouble de la France et de l'Allemagne :
La "sous-traitance" de la censure : Le rapport pointe du doigt une stratégie française très précise.Ce que le Conseil Constitutionnel rejette en France (comme la Loi Avia), le gouvernement français le pousse à Bruxelles pour qu'il nous revienne sous forme de règlement européen (DSA).
C'est le fameux "C'est pas moi, c'est l'Europe".Le rapport dénonce ce mécanisme qui permet de contourner le juge judiciaire français au profit d'une autorité administrative (l'Arcom) et de la Commission européenne.
Pourquoi c'est une menace mondiale :
L'effet de cliquet : Comme les plateformes ne peuvent pas créer un algorithme différent pour chaque pays (trop coûteux), elles alignent leurs règles mondiales sur les demandes les plus restrictives.
Conséquence : Les critères de Bruxelles sur le "risque systémique" deviennent la norme pour un utilisateur à Paris, mais aussi à Lyon ou Marseille, sans aucun débat à l'Assemblée Nationale.
Le cas du COVID-19 : Le rapport prouve que la Commission a exigé la suppression de contenus "hors narratif officiel", même quand ils étaient factuellement vrais, simplement parce qu'ils étaient jugés "déstabilisants".On n'est plus dans la lutte contre le faux, mais dans la gestion de l'opinion.
L'inaction des élus français : Le vrai scandale ? :
Un travail de veille inexistant : Pourquoi est-ce le Congrès américain qui obtient ces documents par assignation (subpoena) et non le Parlement français ?
Nos élus ont voté le DSA sans en interroger les zones d'ombre.
Ils ont délégué notre souveraineté informationnelle à des fonctionnaires non élus à Bruxelles.
Des "Trusted Flaggers" politisés :
Le rapport montre que le signalement des contenus est confié à des ONG subventionnées.Ces "signaleurs de confiance" deviennent des juges de la vérité sans jamais avoir de comptes à rendre aux électeurs français.
Conclusion : Une souveraineté en miettes :
Ce rapport nous apprend que la France a activement soutenu un système qui :
- Contourne nos propres limites constitutionnelles.
- Politiser la modération via des termes flous ("risques systémiques").
- Installez un "Bouclier de la démocratie" qui ressemble de plus en plus à une cloche de verre.
Ce sont les défenseurs du 1er Amendement américain qui défendent aujourd'hui la liberté des Français, pendant que notre propre classe politique semble satisfaite de voir le débat public "administré" par des algorithmes et des comités.
Victor Ferry,
docteur en affaires et actualités
@mrvicfer
B) - La France rappelée à l’ordre par l’UE : une ingérence au détriment de notre souveraineté énergétique ?
Le 30 janvier 2026, la Commission européenne a adressé un avis motivé supplémentaire à la France pour non-transposition complète de la directive (UE) 2023/2413, visant à accélérer les procédures d’autorisation pour les projets d’énergies renouvelables.
Ce rappel à l’ordre, qui fait suite à
une lettre de mise en demeure en septembre 2024 et un premier avis
motivé en février 2025, donne deux mois à Paris pour corriger les
manquements, sous peine de saisine de la Cour de justice de l’Union
européenne (CJUE) avec demande de sanctions financières.
Alors que la France n’a pas pleinement intégré dans son droit
national les mesures pour simplifier les permis, réduire les délais et
présumer l’intérêt public supérieur des projets renouvelables, cette procédure met en lumière les tensions persistantes entre les ambitions européennes et les choix énergétiques nationaux.
Un manquement qui cache une résistance justifiée
La directive, adoptée en octobre 2023 et entrée en vigueur en
novembre de la même année, impose aux États membres de transposer
certaines dispositions clés d’ici juillet 2024. La France, comme
d’autres pays tels que Chypre, la Grèce ou l’Italie, a été visée par une
saisine de la CJUE en décembre 2025 pour non-transposition complète.
Mais ce « rappel à l’ordre » n’est pas une condamnation formelle,
il s’agit d’une étape procédurale préalable, qui pourrait mener à des
astreintes financières si la France ne se conforme pas. Déjà, des pays
comme la Bulgarie ont été condamnés à des amendes forfaitaires et
journalières pour des manquements similaires sur des directives
antérieures liées aux renouvelables.
Pourtant, ce retard français n’est pas un simple oubli administratif.
Il reflète une stratégie énergétique souveraine, priorisant la
décarbonation via un mix équilibré où le nucléaire joue un rôle central.
La France a déjà l’un des mixes
électriques les plus décarbonés d’Europe, avec une part de renouvelables
en hausse, mais elle refuse de se plier aveuglément à des objectifs qui
pourraient compromettre sa compétitivité.
En 2020, Paris n’avait atteint que 19,1 % d’énergies renouvelables
dans sa consommation finale brute, contre un objectif de 23 %, un écart
qui pourrait coûter cher si des sanctions étaient appliquées –
potentiellement jusqu’à 960 millions d’euros pour cette seule année. La
Commission européenne exhorte la France à relever ses ambitions pour
2030, visant au moins 44 % de renouvelables, mais Paris insiste sur le
choix souverain de son mix, incluant le nucléaire reconnu comme
technologie verte.
Les énergies renouvelables : Une pollution cachée malgré les discours écologistes
Les partisans des renouvelables, souvent portés par des discours
écologistes, présentent l’éolien et le solaire comme des solutions
miracles contre le changement climatique. Pourtant, leur impact
environnemental est loin d’être neutre. La fabrication de panneaux
solaires et d’éoliennes nécessite d’énormes quantités de matériaux
rares, extraits dans des conditions souvent polluantes et éthiquement
discutables. Le recyclage pose un défi majeur : d’ici 2030, on estime à 8
millions de tonnes les déchets de panneaux solaires, et jusqu’à 78
millions de tonnes d’ici 2050. Ces technologies, bien que produisant de
l’électricité sans émissions directes de CO2, ont un bilan matériel
comparable à celui du nucléaire – voire supérieur en termes de terres
utilisées et de déchets non radioactifs.
En comparaison, le nucléaire offre une empreinte environnementale
plus faible que les fossiles et similaire aux renouvelables, avec 20 %
de l’impact du charbon et 35 % du gaz naturel liquéfié. Les mines
d’uranium et la gestion des déchets radioactifs sont des préoccupations
légitimes, mais elles sont gérées avec des normes strictes,
contrairement aux chaînes d’approvisionnement des renouvelables, souvent
dépendantes de la Chine et générant des pollutions diffuses. La
France n’a pas besoin de multiplier les éoliennes et panneaux solaires
en pagaille, qui défigurent les paysages et dépendent des aléas
météorologiques, quand son parc nucléaire assure déjà une production
stable et bas carbone.
Le legs du Général de Gaulle : un parc nucléaire suffisant pour l’indépendance énergétique
C’est grâce à la vision du Général de Gaulle que la France dispose
aujourd’hui d’un atout majeur. En octobre 1945, il créa le Commissariat à
l’énergie atomique (CEA), posant les bases d’un programme nucléaire
civil et militaire pour restaurer la souveraineté nationale après la
Seconde Guerre mondiale. Accéléré par la crise pétrolière de 1973, le plan Messmer de
1974 lança la construction massive de réacteurs, aboutissant à 56
unités opérationnelles qui couvrent plus de 70 % des besoins électriques
français. Ce parc, compact et efficace, produit de l’électricité à
bas coût et sans émissions massives de CO2, rendant la France
exportatrice nette d’électricité en Europe.
Si l’UE ne s’ingérait pas dans les affaires nationales, ce modèle suffirait amplement à répondre aux défis énergétiques.
Au lieu de cela, les directives européennes forcent une transition
vers des renouvelables intermittents, imposant des investissements
massifs – comme les 300 milliards d’euros prévus en France pour des
projets souvent importés d’Allemagne ou de Chine – au détriment du
nucléaire.
Une législation européenne au profit de l’Allemagne ?
Derrière ces pressions se cache une influence allemande flagrante.
Ursula von der Leyen, d’origine allemande et présidente de la
Commission européenne, est souvent vue comme un fer de lance de Berlin
dans les affaires européennes. L’Allemagne, qui a fermé ses derniers
réacteurs en 2023 pour miser sur les renouvelables, subventionne massivement son
industrie (3 à 5 milliards d’euros pour réduire les coûts
énergétiques), tout en bloquant la classification du nucléaire comme
énergie verte jusqu’en 2025 sous pression des Verts. Berlin infiltre
même les administrations françaises via des organismes comme l’Office
franco-allemand pour la transition énergétique (OFATE), promouvant l’éolien au détriment du nucléaire.
Cette « trahison européenne » force la France à exporter
son électricité nucléaire bon marché pour combler les lacunes
allemandes, tout en indexant les prix sur le gaz et en favorisant des
renouvelables polluants via le charbon
L’Allemagne émet 9 à 10 fois plus de gaz à effet de serre que la France en 2024.
Des alliances comme le Green Deal de 2020 servent à déindustrialiser
l’Europe au profit de l’export allemand, aggravant la perte de
compétitivité française avec plus de 5.000 emplois perdus dans les PME
en 2023-2024.
Pas dans l’intérêt des Français
Tout cela n’est pas dans l’intérêt des Français. Cette ingérence
bruxelloise, souvent alignée sur les intérêts allemands, sape notre
indépendance énergétique, augmente les coûts et ignore les réalités
environnementales. Au lieu de sanctions potentielles pour des objectifs
irréalistes, la France devrait défendre son modèle nucléaire, hérité de
De Gaulle, pour une transition juste et souveraine. Sans un Frexit
énergétique ou une réforme profonde de l’UE, les citoyens paieront le
prix d’une politique dictée depuis Berlin et Bruxelles, au détriment de
notre avenir. Plutôt que de dilapider des ressources dans des
renouvelables intermittents, il est crucial que la France se consacre pleinement au projet ITER,
ce réacteur expérimental de fusion nucléaire international hébergé à
Cadarache, qui promet une énergie abondante, propre et quasi-illimitée,
sans émissions de CO2 ni déchets radioactifs à long terme. En
investissant dans ITER, dont le premier plasma est prévu pour 2033 et la
pleine puissance en 2036, la France peut consolider son leadership
mondial en énergie nucléaire avancée, ouvrant la voie à une production
industrielle de fusion dès les années 2040, et ainsi assurer une
souveraineté énergétique durable face aux pressions européennes.
La perquisition des bureaux de X à Paris : une offensive politique contre la liberté d’expression ?
Le 3 février 2026, les autorités françaises ont lancé une perquisition dans les locaux parisiens de X (ex-Twitter),
la plateforme détenue par Elon Musk. Cette opération, menée par la
section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, avec le
soutien de la gendarmerie nationale et d’Europol, s’inscrit dans une
enquête ouverte en janvier 2025.
Officiellement,
elle vise à recueillir des preuves sur des suspicions de diffusion de
contenus illicites, incluant des images d’abus sexuels sur enfants, des
deepfakes sexuels générés par l’IA Grok, et des infractions pénales en
bande organisée comme la négation de l’Holocauste.
Elon Musk et l’ancienne directrice générale Linda Yaccarino ont été convoqués en audition libre pour le 20 avril 2026. Mais derrière ce discours récurrent sur la prétendue protection de la jeunesse et la lutte contre la pédocriminalité – martelé ad nauseam par les médias mainstream –, se profile une motivation profondément politique.
Cette action judiciaire n’est-elle pas une tentative de museler une
plateforme devenue un bastion de l’opposition et de la libre information
?
Cette perquisition représente une nouvelle perte pour la
liberté de parole, déjà érodée par des régulations européennes comme le
Digital Services Act (DSA).
En France, où la liberté d’expression est protégée par l’article 11 de
la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, intégrée à la
Constitution, cette intervention constitue une atteinte grave.
Elle semble cibler X pour son rôle dans la diffusion d’informations critiques, comme les fichiers Epstein, où Musk s’est engagé publiquement pour une transparence totale malgré les attaques personnelles : « Personne
n’a lutté plus ardemment que moi pour la publication intégrale des
dossiers Epstein et la poursuite des agresseurs d’enfants. » (voir ici ( Personne n'a lutté plus ardemment que moi pour la publication intégrale des dossiers Epstein et la poursuite des agresseurs d'enfants, sachant pertinemment que les médias traditionnels, les propagandistes d'extrême gauche et les véritables coupables :
1. N'avouez rien
2. Nier tout
3. Portez des contre-accusations contre moi
Je savais que je serais impitoyablement diffamée, alors que je n'avais jamais assisté à ses fêtes, ni voyagé à bord de son avion « Lolita Express », ni mis les pieds sur son île sinistre, ni fait quoi que ce soit de mal.
Néanmoins, la douleur extrême d'être accusé d'être l'opposé de ce que je suis en valait la peine.
Les forts doivent protéger ceux qui ne peuvent se protéger eux-mêmes, en particulier les enfants vulnérables. J'accepterai volontiers les souffrances futures que je devrai endurer pour mieux protéger les enfants et leur donner la chance de grandir et de vivre heureux.)).
Les motifs officiels : une façade pour justifier la censure ?
Selon
le parquet de Paris, l’enquête porte sur des infractions liées à la
modération insuffisante de contenus sensibles, y compris des deepfakes
générés par Grok et des contenus « sexuels et sexistes » illégaux. Des plaintes d’associations et de ministres ont alimenté cette procédure (voir ici et ici),
invoquant la protection des mineurs et la cybercriminalité. Le parquet a
même migré vers LinkedIn et Instagram, marquant une rupture symbolique.
Ces arguments s’alignent sur des affaires passées, comme l’arrestation de Pavel Durov (Telegram) en 2024 pour des motifs similaires, qualifiés par ce dernier d’ « absurdes ».
Pourtant,
le timing est révélateur : la perquisition survient après la démission
de Claire Dilé, directrice des affaires publiques de X France, une ancienne collaboratrice d’Emmanuel Macron au sein d’ En Marche !
Exfiltrée une semaine avant, elle est accusée d’avoir instauré une « censure invisible » via la politique « Freedom of Speech is not Freedom of Reach » (voir ici), déamplifiant les contenus « gris »
– sensibles mais non illégaux, comme les critiques des politiques
gouvernementales. Lors d’une audition parlementaire en juin 2025, elle a
admis : « On va mettre un filtre sur le contenu et le déamplifier algorithmiquement et empêcher les gens d’engager avec ce contenu. »
Des motivations politiques évidentes : contrôler l’information et museler l’opposition
Au-delà des justifications officielles, cette perquisition semble politiquement motivée. X a réagi en qualifiant l’opération d’ « acte judiciaire abusif reposant sur des motivations politiques », ignorant les mécanismes internationaux pour obtenir des preuves. Juan Branco, dans une interview, interroge : « A-t-elle [Claire Dilé] été protégée ? L’Élysée savait ? » Dilé, qualifiée de « taupe macroniste », aurait servi les intérêts de l’Élysée, transformant X en outil de « dictature numérique ».
LES PERQUISITIONS DE X
Le 3 février 2026, les autorités françaises ont lancé une perquisition dans les bureaux parisiens de X, l'ancien Twitter, propriété d'Elon Musk. Cette opération, menée par la section cybercriminalité du parquet de Paris avec l'appui de la gendarmerie nationale et d'Europol, s'inscrit dans une enquête ouverte en janvier 2025 sur des soupçons de manipulations algorithmiques, diffusion de contenus illicites comme la négation de l'Holocauste ou des images pédopornographiques, et des deepfakes sexuels générés par Grok, l'IA de xAI. Cette action soulève des questions sur la liberté d'expression et le contrôle étatique des plateformes numériques, dans un climat où les gouvernements européens multiplient les pressions sur les géants technologiques américains pour imposer leurs règles.
DÉTAILS DES PERQUISITIONS
Les perquisitions visent à recueillir des preuves sur la manière dont X gère ses algorithmes et modère ses contenus. Selon des sources proches de l'enquête, relayées sur X par des utilisateurs influents comme des analystes indépendants, l'opération fait suite à des plaintes déposées par des associations et des ministres français dénonçant des contenus "sexuels et sexistes" illégaux. Le parquet a quitté X récemment, migrant vers LinkedIn et Instagram, signe d'une défiance accrue. Des employés de X sont convoqués comme témoins la semaine du 20 avril. Cette intervention survient alors que Donald Trump, réélu, menace les pays attaquant les GAFAM, soulignant les tensions transatlantiques sur la régulation du web.
RÉACTIONS DE PAVEL DUROV
Pavel Durov, fondateur de Telegram, n'a pas encore réagi publiquement à cet événement précis, mais ses déclarations passées sur X résonnent fortement. Arrêté en France en août 2024 pour des accusations similaires de complicité dans des infractions sur sa plateforme, il avait qualifié son interpellation d'"absurde sur le plan légal et logique", accusant les autorités françaises d'ignorer leurs propres lois et de nuire à l'image de la France comme pays libre. Sur son canal Telegram et X, Durov a souvent dénoncé les "règles impossibles" imposées par l'UE pour censurer les contenus sans transparence. Des observateurs sur X spéculent que cette perquisition chez X pourrait l'inciter à commenter, voyant là une extension de la chasse aux sorcières contre les patrons de réseaux sociaux qui refusent de plier aux diktats gouvernementaux.
CONVOCATION D'ELON MUSK
Elon Musk est convoqué en audition libre le 20 avril 2026 à Paris, aux côtés de Linda Yaccarino, ex-directrice générale de X, en tant que gérants de fait et de droit. Cette convocation, envoyée par le parquet, vise à les interroger sur les pratiques de la plateforme au moment des faits allégués. Sur X, des partisans de Musk dénoncent une manœuvre politique pour intimider les innovateurs qui défendent la liberté d'expression contre les régimes bureaucratiques. Musk, connu pour ses critiques acerbes envers les régulations européennes, pourrait transformer cette audition en tribune pour exposer les hypocrisies des autorités, comme il l'a fait par le passé face à des enquêtes similaires.
INDIGNATION AUX ÉTATS-UNIS
Aux États-Unis, l'opération provoque une vague d'indignation parmi les cercles conservateurs et libertariens, relayée massivement sur X. Des figures influentes comme des podcasteurs et analystes économiques qualifient cela d'attaque contre la souveraineté américaine et les principes de libre marché. En juillet 2025, des officiels US avaient déjà condamné une enquête française sur X pour ingérences étrangères, la voyant comme une ingérence dans les affaires privées. Avec Trump à la Maison Blanche, des menaces de représailles commerciales circulent sur X, des utilisateurs évoquant un "rapport de force" où la France défie les GAFAM au risque de sanctions. Cette perquisition est perçue comme un symbole de l'arrogance européenne, alimentant un discours sur la nécessité de protéger les technologies US des ingérences étrangères.
ANALYSE
Cette affaire illustre les tensions croissantes entre innovation technologique et contrôle étatique. Alors que les plateformes comme X et Telegram défendent une modération minimale pour préserver la liberté d'expression, les gouvernements invoquent la cybercriminalité pour justifier des intrusions. Sur X, des débats soulignent comment ces actions pourraient décourager les entrepreneurs et favoriser des alternatives décentralisées. L'issue pourrait redéfinir les relations transatlantiques, avec un risque d'escalade si Musk et Durov unissent leurs voix contre ce qu'ils perçoivent comme une censure déguisée. Restez vigilants : la vérité émerge souvent des sources indépendantes, loin des narratifs officiels.
L’opération coïncide avec des révélations sur l’espionnage
téléphonique de Macron et Attal par Israël, et la diffusion des fichiers
Epstein sur X, exposant des élites internationales. Macron, appelant
depuis 2023 à réguler les réseaux contre la « haine en ligne », utilise ces outils pour censurer les critiques. Des publications virales dénoncent une « mise en scène » pour intimider.
Aux États-Unis, l’indignation monte :
des menaces de représailles commerciales sous Trump qualifient cela
d’arrogance européenne.
Des utilisateurs français alertent sur un « délire totalitaire », où le gouvernement priorise le contrôle des algorithmes ouverts de X.
Une atteinte grave à la liberté constitutionnelle : vers une dictature numérique ?
Cette perquisition prolonge une série d’assauts contre la liberté de
parole, de Telegram à X, transformant les plateformes en instruments de
contrôle étatique.
Elle censure l’opposition politique –
débats sur les réformes macronistes ou l’immigration – et entrave la
liberté d’information, favorisant une « dictature numérique » où les algorithmes deviennent des armes pour enterrer les voix critiques.
Une fois de plus, la perte de liberté de parole est évidente : ce n’est pas la protection des enfants qui motive, mais le maintien du pouvoir. Des observateurs alertent : sans résistance, X pourrait devenir, en France, un média d’État, décourageant les investissements et poussant vers des alternatives décentralisées. Comme l’a dit un utilisateur : « C’est le Ministère de la vérité qui décide ce qu’est un contenu illicite ? »
En somme, derrière la rhétorique protectrice, cette perquisition est
une atteinte flagrante à la liberté d’expression. Il est temps d’exiger
une transparence réelle, plutôt que des opérations de façade servant des
intérêts politiques.
"Une attaque politique" : Elon Musk et X
dénoncent un "acte judiciaire abusif" après la perquisition menée dans
les locaux du réseau social en France
Le milliardaire à la tête de X a fustigé une "attaque politique"
mardi 3 février, après la perquisition menée dans ses locaux français.
Le réseau social a affirmé plus tôt qu'il ne se laisserait "pas
intimider".
Elon Musk répond. Le réseau social X a dénoncé
mardi 3 février un "acte judiciaire abusif" reposant "sur des
motivations politiques", après la perquisition menée dans ses locaux français,
affirmant qu'il ne se laisserait "pas intimider". "Les allégations
ayant justifié cette perquisition sont infondées et X réfute
catégoriquement avoir commis la moindre infraction", a affirmé le réseau
dans un post. En retweetant le message, le milliardaire à la tête du
réseau social a commenté : "C'est une attaque politique".
Dans un second message aussi posté
sur son réseau social, l'homme le plus riche du monde, également patron
et actionnaire du constructeur automobile Tesla, de la société spatiale
SpaceX et de la start-up d'intelligence artificielle xAI, a estimé que
les autorités françaises feraient mieux de lutter contre la délinquance
sexuelle.
"Les autorités judiciaires
françaises ont perquisitionné ce jour les bureaux parisiens de X dans le
cadre d'une enquête pénale reposant sur des motivations politiques et
faisant suite à des allégations de manipulation d'algorithmes et de
prétendues extractions frauduleuses de données. Nous sommes déçus par ce
développement mais il ne nous surprend pas", a indiqué le réseau d'Elon
Musk.
"Le parquet de Paris a donné un large écho
médiatique à cette mesure, démontrant ainsi qu'elle constitue un acte
judiciaire abusif visant à atteindre des objectifs politiques
illégitimes", a-t-il jugé.
"Une pression sur la direction générale de X aux États-Unis"
"Le
parquet de Paris tente manifestement d'exercer une pression sur la
direction générale de X aux États-Unis en visant notre entité française,
étrangère aux faits poursuivis, ainsi que ses employés, au mépris des
mécanismes procéduraux établis par les traités internationaux leur
permettant de collecter des preuves ainsi que du droit de X de se
défendre", a encore affirmé la plateforme.
Liberté d'expression, pas de contrôle : un point sur notre philosophie en matière d'application de la loi
Notre mission chez Twitter 2.0 est de promouvoir et de protéger le débat public.Nous croyons que les utilisateurs de Twitter ont le droit d'exprimer leurs opinions et leurs idées sans crainte de censure.Nous pensons également qu'il est de notre responsabilité de protéger les utilisateurs de notre plateforme contre les contenus enfreignant notre règlement.
Ces convictions sont le fondement de la liberté d'expression, et non de la liberté de diffusion – notre philosophie d'application du règlement. Cela signifie que, le cas échéant, nous limitons la portée des Tweets qui enfreignent notre règlement en rendant leur contenu moins visible.
Aujourd'hui, nous sommes heureux de vous présenter une mise à jour de notre approche d'application du règlement, qui aligne mieux cette philosophie sur notre engagement de transparence.
La limitation de la portée des Tweets, également appelée filtrage de visibilité, est l'une de nos mesures d'application existantes qui nous permet de dépasser l'approche binaire « laisser en ligne ou supprimer » de la modération de contenu.Cependant, comme d'autres plateformes sociales, nous n'avons pas toujours été transparents lorsque nous avons mis en œuvre cette mesure.Prochainement, nous ajouterons des étiquettes visibles publiquement aux Tweets identifiés comme potentiellement non conformes à notre règlement, afin de vous informer que nous avons limité leur visibilité.
Ces étiquettes apportent une transparence accrue aux mesures d'application en indiquant la règle potentiellement enfreinte par le Tweet, tant à son auteur qu'aux autres utilisateurs de Twitter.Les Tweets étiquetés seront moins visibles sur la plateforme.De plus, nous n'afficherons pas de publicités à proximité des contenus étiquetés.Pour en savoir plus sur les moyens de limiter la portée d'un Tweet, cliquez ici.
Les auteurs pourront nous faire part de leurs commentaires s'ils estiment que la visibilité de leur Tweet a été limitée à tort.Actuellement, l'envoi de commentaires ne garantit ni une réponse ni le rétablissement de la portée du Tweet.Nous travaillons à permettre aux auteurs de faire appel de notre décision.
Bien que ces étiquettes ne s'appliquent initialement qu'à certains Tweets susceptibles d'enfreindre notre Règlement sur les comportements haineux, nous prévoyons d'étendre leur application à d'autres domaines de règlement pertinents dans les prochains mois.Ce changement vise à rendre les mesures d'application plus proportionnées et transparentes pour tous les utilisateurs de notre plateforme.Notre engagement à faire de Twitter un espace sûr pour les échanges reste inchangé.Nous continuerons à supprimer les contenus illégaux et à suspendre les utilisateurs malveillants de notre plateforme.Pour en savoir plus sur nos différentes options de mise en application, consultez notre Centre d'aide.