novembre 14, 2025

La soumission des médias à l’état profond

La soumission des médias à l’état profond 

Comment le contrôle narratif étouffe la démocratie

Dans un monde où l’information est une arme, les médias traditionnels et les plateformes numériques ne sont plus des gardiens de la vérité, mais des instruments au service d’un « état profond » – ce réseau opaque d’agences de renseignement, d’ONG financées par des gouvernements, de médias subventionnés, du complexe militaro-industriel et de big tech qui dicte les narratifs politiques intérieurs et extérieurs.

 


 

Le récent scandale à la BBC, révélé par un mémo interne et amplifié par la démission de ses dirigeants Tim Davie et Deborah Turness le 9 novembre 2025, en est un exemple flagrant.

Comme l’a souligné Maria Zakharova, porte-parole du ministère des Affaires étrangères russe, dans son commentaire du 10 novembre 2025 : « La BBC, pour son film ‘Trump : Une seconde chance ?‘, avait monté le discours de Donald Trump de telle manière qu’il semblait que le président américain appelait à l’assaut du Capitole le 6 janvier 2021.« 


Ce montage, destiné à influencer l’élection américaine, illustre comment les médias occidentaux fabriquent des « fake news à l’échelle industrielle » pour servir des agendas politiques,

en reliant cela à des cas passés comme Bucha, l’affaire Skripal ou les allégations d’armes chimiques en Syrie à Douma. Zakharova va plus loin en accusant la BBC d’être une « corporation du mal britannique« , où le montage et les commandes politiques transforment le journalisme en propagande impunie.

 

Ce scandale n’est pas isolé ; il révèle une soumission systémique des médias à un état profond qui contrôle les flux d’information pour maintenir le pouvoir. Aux États-Unis, des agences comme la CIA, le DHS et le Département d’État collaborent avec des ONG comme l’Atlantic Council ou le Stanford Internet Observatory pour « débunker » des narratives dissidentes, souvent via des fuites classifiées ou des briefings informels. En Europe, l’Union européenne joue un rôle similaire, imposant des régimes de censure globale sous couvert de régulation numérique. Le résultat ? Une harmonisation forcée des discours, où toute voix critique est étouffée, que ce soit sur la politique intérieure (comme les élections américaines) ou extérieure (comme le conflit en Ukraine).

L’état profond : un réseau invisible de contrôle narratif

L’état profond n’est pas une théorie du complot, mais une réalité documentée : un écosystème où les intérêts des élites gouvernementales, des contractors comme Booz Allen Hamilton et des médias se fondent pour façonner l’opinion publique. Comme l’explique Mike Benz, ancien responsable cyber au Département d’État américain, ce réseau utilise des ONG pour « laver » des narratifs officiels, qui sont ensuite amplifiés par les médias et les plateformes. Par exemple, pendant la guerre en Ukraine, des médias comme le New York Post ont inversé des vidéos de crimes ukrainiens pour les attribuer à la Russie, un cas de « cynisme particulier » selon Maria Zakharova, où les réseaux de désinformation occidentaux blanchissent des criminels de guerre tout en diabolisant l’adversaire.

Sur le plan intérieur, ce contrôle s’exerce lors des élections.

Le montage de la BBC sur Trump visait explicitement à influencer les électeurs américains, en le dépeignant comme un instigateur de violence.

Des publications sur X soulignent comment des comptes pro-Trump ou critiques de l’Ukraine sont ciblés : « Quand des comptes comme @catturd2@DC_Draino, et d’autres commencent à percer le narratif, soudain l’algorithme se resserre comme un nœud coulant. Shadowbans, bans de recherche, throttling, blackouts d’engagement. Ce n’est pas aléatoire. C’est une réponse. Cela sent l’influence de tierces parties, des opérations de suppression au niveau fédéral ou donneurs d’ordres, masquées derrière ‘trust & safety’ (confiance et sécurité). Le mode opératoire est trop chirurgical. Trop opportun. Et toujours visant les truth-tellers (ceux qui disent la vérité), les dissidents et les voix « America First » . Ils ne peuvent pas contrer l’argument, donc ils tuent le signal. Ils ne peuvent pas arrêter la vérité, donc ils étouffent la portée. »

Le shadow banning : la censure invisible au service du narratif

Le shadow banning, cette pratique sournoise où les algorithmes réduisent la visibilité d’un contenu sans notification, est l’outil préféré de l’état profond pour étouffer les voix dissidentes.

Sur Meta (Facebook, Instagram), des exemples abondent : des éditeurs rapportent des shadow bans sur des sujets comme la guerre en Ukraine ou Gaza, où le contenu critique est relégué aux abysses algorithmiques.

Ce mécanisme n’est pas neutre ; il sert à préserver des narratifs officiels. Pendant le conflit ukrainien, des plateformes ont shadow-banné des contenus pro-russes ou neutres, sous pression de gouvernements occidentaux. Trump lui-même a été victime de cela sur Truth Social, avec des rumeurs (démenties) de bans en Ukraine, illustrant comment les big tech alignent leurs algorithmes sur des agendas étrangers. Le résultat ? Une illusion de débat libre, où seul le narratif dominant émerge, renforçant la polarisation et la manipulation.

 


 

Les lois liberticides : DSA, DMA et la lutte fantoche contre la désinformation

Sous le prétexte de combattre la « désinformation », l’UE a imposé des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le Digital Markets Act (DMA), qui transforment les plateformes en organes de censure globale. Entrés en vigueur en 2024 et pleinement appliqués en 2025, ces actes obligent les géants du numérique à supprimer du contenu « illégal » ou « préjudiciable » , sous peine d’amendes massives. Mais qu’est-ce qui est « préjudiciable » ? Un rapport du Congrès américain révèle que le DSA cible le « core political speech » (discours dissident), comme labelliser un post « nous devons reprendre notre pays » comme « illegal hate speech » . Le DSA permet des « removal orders » (ordres de retrait) automatisés via des « trusted flaggers » (signaleurs de confiance) – souvent des ONG alignées sur l’état profond – menaçant la liberté d’expression non seulement en Europe, mais mondialement, car les plateformes appliquent ces règles uniformément.

Critiqué comme une « menace pour la liberté d’expression et la foi » , le DSA est vu par des experts comme un outil d’intimidation plutôt qu’une règle impartiale. Le DMA, quant à lui, vise la concurrence, mais renforce le pouvoir des gatekeepers (gardiens), favorisant une harmonisation des contenus qui étouffe la diversité. Des publications sur les réseaux sociaux dénoncent cela comme une « régime de censure globale » , où l’UE censure les Américains via des lois automatisées. Sous couvert de « transparence » et de « sécurité », ces lois conditionnent l’obéissance, transformant les médias en relais d’un narratif unique pro-UE, anti-Russie, anti-Trump.

 


 

Impacts sur la politique intérieure et extérieure

Ce contrôle narratif sape la démocratie. Intérieurement, il influence les élections en shadow-bannant des candidats comme Trump ou en amplifiant des scandales fabriqués, comme celui de la BBC. Extérieurement, il justifie des guerres : les médias occidentaux ont promu des narratifs sur l’Ukraine (Bucha) ou la Syrie (Casques blancs) sans preuves solides, servant les intérêts géopolitiques de l’OTAN. Comme le note une publication sur X, « L’USAID finançait des médias privés pour promouvoir la censure et attaquer les plateformes de liberté d’expression comme Rumble et X. » . L’état profond, via des pipelines d’influence (Réseaux de renseignements → ONG → médias → plateformes), crée un consensus manufacturé, où la dissidence devient « désinformation » .

En conclusion, la soumission des médias à l’état profond n’est pas une dérive ; c’est un système conçu pour perpétuer le pouvoir.

Le shadow banning et les lois comme le DSA/DMA ne luttent pas contre la désinformation, mais contre la vérité qui dérange. Comme l’avertit Maria Zakharova, sans procès ni enquête, ces « fabricants de fake news » s’en tirent avec une « douce réprimande« .

Pour préserver la démocratie, il faut résister : soutenir des plateformes indépendantes, exiger la transparence et rejeter les narratifs imposés. Sinon, nous risquons un monde où la liberté n’est qu’une illusion algorithmique.

 https://multipol360.com/la-soumission-des-medias-a-letat-profond/

 

Le directeur général de la BBC, Tim Davie, ainsi que la PDG de BBC News, Deborah Turness, démissionnent après la polémique autour du montage truqué du discours de Donald Trump.
 
Au moins cela bouge outre Manche, démission des patrons de la BBC après ces énormes fake news sur Donald Trump. Deux questions : 
 
- quand vont-ils êtres jugés ?
- quand est-ce que les patrons de presse français vont également démissionner (LCI, BFM, France TV,...)
 
 

 

novembre 12, 2025

Parti Libéral Français ! Un nouveau mouvement libéral crée vers mars 2025, qui se libère officiellement !

Parti Libéral Français

Pourquoi donc s'appeler PARTI, terme collectiviste par excellence, pourquoi pas Mouvement Libéral de France. Par ailleurs, qu'ancien responsable libéral, très étonnant de n'en n'être absolument aucunement au courant. Force de constater que je sois très actif sur le sujet, voire évolutif au sein de la philosophie de la Liberté malgré mes galères depuis 10 ans. Bienvenue.....Apparemment une "Alternative Libérale 2; mais en plus simple à priori...

Enfin passons, voici leur manifeste:


 

Notre constat

Nous vivons une époque de prospérité exceptionnelle. Partout dans le monde, la pauvreté recule, le niveau d’éducation augmente, des maladies disparaissent, l’espérance de vie explose, les machines nous débarrassent des tâches pénibles. La France, berceau des Lumières et de la liberté, à l’industrie innovante, aurait dû profiter de la mondialisation et libéralisation des échanges commerciaux. Pourtant, le pays a décroché économiquement. Il y a 40 ans, notre revenu moyen était proche de celui des Américains ou des Suisses ; il est aujourd’hui de 30 à 40% inférieur.

La bureaucratie, l’étatisme et des règles absurdes ont organisé le pays autour d’un État dont on attend trop, à la fois omniprésent dans tous les aspects de notre vie et impuissant dans ses missions essentielles. Sur chaque point, le débat public ne gravite qu’autour de la création de nouvelles interdictions, obligations, taxes ou structures administratives ad hoc qui n’ont pas de comptes à rendre sur l’allocation des ressources. Paralysé par un État obèse, le pays a raté la dernière révolution industrielle et accumulé 10 ans de retard sur la transition énergétique qu’il aurait pu mener.

La France dispose encore de nombreux atouts : une longue histoire d’innovation et d’industrie, des infrastructures de qualité, des pôles d’excellence dans la formation, une population relativement jeune pour l’Occident, une tradition laïque qui la préserve en partie des conflits ethniques et religieux. Nous sommes convaincus qu’en la libérant de ses contraintes auto-infligées, la France peut se retrouver à l’avant-garde de l’innovation, lui conférant une place économique et politique de premier plan. 

Nos principes

En tant que libéraux, nous prônons une société fondée sur l’individu et la coopération volontaire entre les humains. Dans cette vision, l’État a la charge de la défense collective des libertés fondamentales : égalité en droit, liberté de pensée et de conscience, liberté de la personne, propriété personnelle. Notre valeur cardinale, c’est la dignité de la personne humaine que nous croyons autonome, libre d’agir et de choisir ses propres fins. 

Notre méthode

Face à une offre politique incapable de rompre avec les racines du décrochage du pays, nous refusons également les solutions magiques et idéologiques, comme l’absurdité décroissantiste ou l’inefficace repli sur soi-même. Nos propositions s’articulent plutôt autour des piliers qui ont fait le succès des démocraties libérales et ont inspiré notre devise : Liberté, Égalité, Fraternité.

  1. Réalisme : nous nous appuyons sur l’expertise technique, les faits et la science, dont les données objectives permettront d'orienter, justifier et évaluer nos choix en fonction de nos objectifs.
  2. Liberté : nous privilégions quand c’est possible les choix politiques qui consistent à permettre plutôt qu’à restreindre, et à retirer des contraintes plutôt qu’imposer de nouvelles normes.
  3. Pragmatisme : nous nous inspirons des politiques qui ont montré leur efficacité ailleurs. Nous expérimenterons de nouvelles solutions et les évaluerons selon leurs résultats.
  4. Consensus : nous faisons le choix, sans renoncer à nos principes, des solutions qui seront acceptables pour le plus grand nombre.

 

Nos objectifs

Retrouver le chemin de la prospérité. La croissance n'est pas qu'un chiffre : c’est ce qui quantifie l’usage efficace que fait l’humanité des ressources naturelles à sa disposition. C'est surtout ce qui permet de financer nos prestations sociales, notre émancipation vis-à-vis des contraintes naturelles, l'investissement dans notre futur. Le décrochage économique du pays n’a rien de fatal. Le maintien de la France dans la moyenne européenne, malgré la dilapidation permanente de dizaines de milliards d’euros dans des dépenses inefficaces, montre que ses bases restent solides. Des changements rapides permettraient donc de relancer l’économie du pays et lui donner les moyens de nos ambitions collectives.

Résoudre la crise du logement. Le secteur du logement est celui où les normes et réglementations inintelligibles se sont le plus empilées pour produire une pénurie sans précédent. Ses conséquences sont graves, parfois mortelles : logements hors de prix, attentes interminables, travailleurs vivant dans la rue, amplification des violences intra-familiales. Les autres partis rivalisent d’imagination pour subventionner la demande en face d’une offre inexistante, ce qui mène à une impasse. C’est l’offre qui doit être soutenue : nous libérerons la construction de logements, pour rendre aux Français du pouvoir d’achat et la capacité pour chacun de faire ses propres choix de vie.

Une fiscalité plus juste et efficace. Les taux de cotisation et d'imposition des classes moyennes compressent les salaires autour du SMIC, conduisant au sentiment que le travail ne paye pas. Nous supprimerons certains impôts injustes et inefficaces, et diminuerons l’imposition sur les salaires pour faciliter les embauches et l’implantation d’entreprises. Les travailleurs modestes ou les parents célibataires ne sont pas des victimes à assister mais ne demandent qu’à vivre confortablement de leurs efforts. Nous remplacerons la taxe foncière au taux arbitraire par une taxe sur le foncier nu, permettant de diminuer l’effet de rente et d’inciter les investissements productifs. Nous réduirons la fiscalité de manière pérenne une fois engagé le désendettement du pays.

Restaurer le niveau éducatif. Les performances inquiétantes des élèves français dans les enquêtes PISA et TIMSS, de même que celles des adultes dans les études PIAAC, ne sont pas inéluctables. Nous ne transigerons pas sur l'acquisition de bases solides et d'un niveau ambitieux, avec un accent mis sur l’évaluation et l’amélioration continue des pratiques pédagogiques. Nous assumons à la fois un accès exigeant à un enseignement supérieur ayant les moyens de sa mission, et un enseignement professionnel valorisé comme garantissant un accès à l’emploi sans négliger les savoirs fondamentaux. Les résultats scolaires d’aujourd’hui sont la force économique et la citoyenneté éclairée de demain.

Simplifier la vie et la loi. Nous mettrons fin à l'inflation réglementaire et normative qui conduit à ce que chaque activité économique ou personnelle puisse devenir un cauchemar de complexité. Dans l'esprit des Lumières, la loi doit être simple et accessible à tous les citoyens.

Renforcer notre souveraineté. Des choix lâches ont conduit à sous-traiter des approvisionnements essentiels à des pays hostiles, dont nous dépendons pour l’énergie, les matières premières ou les produits manufacturés. Une France plus riche, plus écoutée dans l’Union Européenne, avec un État régalien plus fort sera capable de mieux choisir ses partenaires et défendre ses intérêts stratégiques dans un monde instable.

Moins d’État pour mieux d’État. L’État ne saurait être expert de tous les métiers. Nous nous concentrerons sur l'essentiel, ses missions fondamentales : défense, sécurité, justice, éducation et santé. Nous désengagerons progressivement la puissance publique des autres secteurs pouvant être gérés plus efficacement et avec moins de risques de corruption par le privé, en commençant par les plus dispendieux.

Une justice rapide et accessible. Nous mettrons fin au déni de justice dans les cours pénales et civiles, et au règne de l’arbitraire des tribunaux extraordinaires : prud’hommes, tribunaux de commerce, tribunaux arbitraux, CJR. Les citoyens ne doivent jamais être tentés de se faire justice eux-mêmes : cela nécessite une réponse prompte aux délits et aux demandes d’arbitrage civiles, des sanctions justes, leur application rapide à tous les condamnés, et une approche rationnelle et humaine de la réinsertion.

Un système de santé fonctionnel. Nous libérerons le milieu hospitalier de son carcan administratif pour permettre aux soignants d’effectuer leur mission. Nous refusons de voir des gens mourir dans les couloirs des urgences saturées parce qu’une bureaucratie hors de contrôle a supprimé les capacités d’accueil des cas non urgents.

Défendre nos valeurs au niveau mondial. Le libéralisme et la démocratie sont en recul sous l’influence des grandes dictatures du XXIe siècle. Notre continent doit se réarmer pour être crédible à l’international, soutenir sans ambiguïté ses alliés et aider ceux qui aspirent à rejoindre notre modèle, sans céder à aucune tentation impérialiste. Nous accélérerons le renforcement de la défense pour que nos armées puissent faire face à des menaces augmentant en nombre comme en intensité.

Rendre à l’agriculture sa compétitivité. Nous simplifierons l’empilement de contraintes et de subventions qui, à l’échelle française comme à l’échelle européenne, mettent le monde agricole à la merci des marottes politiques du moment. Nous voulons une agriculture durable et rentable, utilisant les atouts de la France et les technologies à notre disposition pour exporter massivement des produits de qualité.

Mettre fin au double standard des normes. Si la vente et la consommation d’un produit importé est autorisée, qu’il soit agricole, minier ou industriel, nous devons permettre que le même produit soit fabriqué sur le sol français. Nous mettrons ainsi fin à la concurrence déloyale subie par notre agriculture et notre industrie, et nous cesserons d’exporter notre pollution dans des pays moins sourcilleux sur le droit social et environnemental. Nous simplifierons le droit environnemental en fusionnant plusieurs taxes, dont la taxe carbone, en une taxe unique sur les externalités négatives prenant en compte l’état des connaissances scientifiques sur chaque produit.

Valoriser la biodiversité. Le service rendu par les espaces naturels doit être pris en compte économiquement pour ses externalités positives, avec le même type d’outils. Pour préserver la biodiversité dans les autres pays, nous imposerons des clauses de réciprocité des normes environnementales dans les traités de libre-échange, qui sont de puissants outils pour exporter nos valeurs et nos idéaux environnementaux. Nous faciliterons ainsi l’export de technologies aidant à réduire la pollution dans les pays émergents.

Une politique climatique efficace. Le réchauffement climatique d’origine humaine est un consensus scientifique inattaquable de bonne foi, et ses effets commencent à se faire ressentir de manière incontestable. Malheureusement, il semble difficile de sortir de politiques clichés issues de croyances sans fondement. Des choix pragmatiques, basés sur la science, sont pourtant en mesure de provoquer un large consensus : déployer massivement les technologies bas carbone qui sont déjà compétitives, adapter notre pays à un climat modifié, et travailler à l’inversion du réchauffement. Il s'agit sans doute, à l'échelle mondiale, du plus grand défi auquel l'humanité a pu être confrontée. La France ne doit pas se cacher derrière sa taille réduite, alors qu'elle peut être en première ligne pour mettre en œuvre des solutions. 

Qui sommes-nous ?

Nous sommes des citoyens issus de nombreuses mouvances politiques : libéraux de différents courants de pensée, de gauche, de droite et le plus souvent sans étiquette. Certains ont dévoré les œuvres des grands penseurs libéraux français, de Montesquieu à Aron en passant par Tocqueville. D'autres souhaitent l'application pragmatique des politiques les plus efficaces, et il s'agit de politiques principalement libérales. Nous ne serons pas d’accord sur tout, mais nous choisissons de nous allier en l’absence d’une offre politique adaptée au pays, alors que nous sommes menacés par l’étatisme débridé des partis traditionnels et la soumission aux dictatures étrangères des partis populistes. Nous partageons le constat que notre pays a besoin d'un choc de libéralisation et de compétitivité, et que personne aujourd'hui ne porte ces idées dans le débat politique. 

Assemblée Générale du Parti Libéral Français

Mardi 9 décembre à 21h

Notre assemblée générale ordinaire de cette année aura lieu le mardi 9 décembre à 21h.

À l’agenda :

  • Présentation financière du parti;
  • Vote de confiance du président — obligation statutaire;
  • Éventuel renouvellement partiel du bureau;
  • Vote définitif du règlement intérieur et de la charte des valeurs;
  • Lancement du Conseil National.

Cette assemblée générale se déroulera en ligne. Une invitation sera transmise aux membres à jour de cotisation via leur compte PLF.

Ouverture des adhésions et des dons

Vous pouvez ENFIN adhérer au PLF, nous faire un don, ou les deux. 

partiliberalfrancais.fr/#adherer

Cette adhésion est payante au prix symbolique de 10 €. Une petite somme qui vous donne beaucoup de pouvoir puisqu’en plus de vous donner un accès à notre documentation électronique via un compte nominatif, elle vous permet de voter sur l’organisation du parti aux assemblées générales, et sur l’orientation programmatique au sein du Conseil National.

Ces fonds sont utilisés pour les frais liés à la vie du parti conformément aux règles établies par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques

L'ouverture de compte en banque d’un parti politique n’est pas chose aisée. Cette étape, ainsi que d'autres démarches, ont retardé cette échéance indispensable à la vie de notre parti. Néanmoins le PLF compte déjà 6 fois plus d'adhérents que LFI et est prêt à vous accueillir  

Vous assurez notre indépendance : sans grand mécène ni soutien politique d'envergure, nous ne dépendons que de vous. Votre contribution finance directement nos frais essentiels : site, domiciliation, outils, campagnes et communication.

Vous faites VIVRE le libéralisme. Les débats sur le budget ne laissent guère de doute : aucun parti représenté à l’Assemblée Nationale ne porte le libéralisme en étendard. Pour prospérer et faire percer nos idées sur la scène politique, nous avons besoin de vous dès maintenant !

Retour sur l'événement de lancement. Découvrez ici le résumé de l'évènement de lancement de mars et notre engagement :

  

 Vous désirez échanger avec nous ? Nous organisons un live Twitch mardi 18 novembre à 21h pour répondre à toutes vos questions ! Voici le lien twitch.tv/nbplive


  Nous invitons nos adhérents à jour de cotisation à notre Assemblée Générale Ordinaire le mardi 9 décembre à 21h, en ligne

À l'ordre du jour : Vote de confiance du Président (obligation statutaire); Présentation financière; Renouvellement partiel du bureau; Lancement officiel du Conseil National, notre instance programmatique. Nous espérons vous y compter nombreux ! 

https://partiliberalfrancais.fr/#adherer 


 

 

 

 

 

 

 

 

Réforme des retraites (cas des fonctionnaires) - Sécu ??

Réforme des retraites : le gouvernement prêt à lâcher encore du lest
En attendant la capitalisation les assurances et le retrait du système Ponzi; Nos petits-enfants reçoivent déjà leur CB spécieuse ! 
Vive le socialisme !! 
 
Triste aussi l'inculture et le formatage de nos jeunes par lequel il faut conserver un système inepte et pour ce faire, faisons payer les "boomers" (socialo pour certains)
 
Remarquez avec l'Europe, perdition déjà du cash bientôt, il faudrait que le gouvernement ait directement accès au portefeuille des petits français pour mieux guider l'épargne, Non ??
 
 
 
"Honte à ceux qui hypothèquent l’avenir de la jeunesse française et de notre pays en votant la suspension de la réforme des retraites ou en s’abstenant. Les dirigeants et députés macronistes défont ainsi leur si maigre bilan et renient leur parole. Se rallier (enfin) à l’idée d’instaurer de la capitalisation n’exclut pas d’avoir le courage de modifier dès à présent les paramètres fondamentaux pour répondre à la réalité du déficit vertigineux du système. La petite réforme des retraites votée en 2023 y contribuait, elle est désormais suspendue, pour ne pas dire abandonnée. Les jeunes sont les premières victimes de cette lâcheté qui ne vise que la stabilité des places, l’immobilisme dans l’échec, et génère l’instabilité financière, fiscale, économique et sociale. En finir avec la caste inconséquente, cette union de fait de la technocratie arrogante et conformiste et de la parlementocratie médiocre et démagogique."
David Lisnard

 

 
Une écrasante majorité de Français soutient les propositions de @GabrielAttal et @Renaissance pour un nouveau modèle de système des retraites !  
 
Suppression de l’âge légal  
Système universel : 1 € cotisé = 1 € de pension  
Introduction d’une part de capitalisation : 1 000 € versés par l’État à la naissance sur un compte individuel, abondable par les proches jusqu’à 18 ans (avec abattement fiscal)
 

 

En suspendant la réforme des retraites, les députés votent pour la décroissance

ÉDITO. Le vote de l’Assemblée nationale montre que nos représentants privilégient les intérêts électoraux immédiats à la santé des finances publiques du pays et à son avenir économique.

En votant pour la suspension de la réforme des retraites, les députés ont implicitement voté en faveur de la décroissance économique en France, en faveur du « travailler moins pour gagner moins ». On n'en finirait pas de dresser la liste des dénis que cette décision illustre.

À commencer par celui du vieillissement rapide de la population qui promet tôt ou tard à la faillite, de façon mathématique et inéluctable, le régime par répartition dans ses paramètres actuels. Déni également de la situation de délabrement de nos finances publiques, d'une dette amenée à poursuivre son irrésistible ascension par lâcheté ou irresponsabilité budgétaire de nos gouvernants et de nos élus, d'une charge de la dette dépassant désormais le budget de l'Éducation nationale.

https://www.lepoint.fr/economie/en-suspendant-la-reforme-des-retraites-les-deputes-votent-pour-la-decroissance-12-11-2025-2603009_28.php?at_variante=Community%20Management 

 

 
"Le gouvernement de Sébastien Lecornu penche selon nos informations pour étendre le bénéfice de la suspension de la réforme à plusieurs catégories de personnes pour satisfaire aux demandes des socialistes. La facture va augmenter.
 
 
Le gouvernement s'apprête à abattre une nouvelle carte sur la « suspension » de la réforme des retraites. Au coeur des débats politiques de ces dernières semaines, le gel de l'âge de départ en retraite va être discuté ce mercredi à l'Assemblée nationale. Selon nos informations confirmées par le gouvernement de Sébastien Lecornu, celui-ci penche pour accéder aux demandes d'élargissement des socialistes afin de maximiser ses chances de survie.
 
Les principales modalités de la mise en pause réclamée par le Parti socialiste sont connues. Sous sa pression, le gouvernement, très fragile faute de majorité à l'Assemblée, a déjà amendé sa copie budgétaire sous la forme d'une lettre rectificative."
 

 
Bientôt sous curatelle FMI, voire tutelle !
 

Réforme des retraites : Gabriel Attal et les députés macronistes en difficulté pour voter la suspension

Les troupes du bloc central vont assister ce mercredi à la suspension de la réforme phare du macronisme. Un crève-cœur que Gabriel Attal entend exploiter.



EN BREF
• L’Assemblée nationale doit débattre ce mercredi de la suspension de la réforme des retraites promise par Sébastien Lecornu.
• Les députés macronistes hésitent entre accepter la concession ou ne pas liquider l’héritage d’Emmanuel Macron.
• Gabriel Attal souhaite l’abstention et propose par ailleurs une réforme profonde du système en offrant 1000 euros à chaque enfant qui naît. 

Certes, le deal entre le gouvernement et le Parti socialiste paraît entendu. Et certes, Élisabeth Borne en personne a planté le premier clou sur le cercueil de la réforme qu’elle a portée face à la mitraille. Il n’empêche : ce mercredi 12 novembre est un drôle de jour pour les députés macronistes, qui vont devoir avaliser la suspension de la réforme des retraites.
 

La mesure qui se trouve à l’article 45 du Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) sera débattue dans l’après-midi dans l’hémicycle. Il sera alors impossible de faire échouer cette marque de « compromis » synonyme de stabilité gouvernementale. Preuve que la couleuvre est particulièrement difficile à avaler, le groupe présidé par Gabriel Attal apparaît plus que jamais tiraillé sur la position à adopter.

Faut-il voter contre cette suspension au nom de la constance sur le sujet et de la fierté à assumer ce legs macroniste ? Ou, au contraire, approuver la suspension au nom de la loyauté à Sébastien Lecornu et de la volonté partagée de déboucher sur un compromis avec les socialistes afin de chasser les démons d’une instabilité gouvernementale, aussi coûteuse sur le plan économique que politique ?

Vers une abstention… suffisante ?

Cité par Libération, le député Pierre Cazeneuve illustre la difficulté de la séquence pour les troupes macronistes : « Il y a le ressenti : il est difficile de revenir sur quelque chose que l’on a beaucoup porté, qui nous a valu d’être très attaqués, de manière extrêmement virulente, et pour lequel beaucoup de collègues ont perduEt il y a quelque chose de viscéral : c’est un déni de réalité, une dette qu’on laisse aux générations suivantes ».

Du côté de l’aile droite du parti, certains sont catégoriques : hors de question de revenir sur le seul acquis de l’ère Macron. « Je voterai contre la suspension de la réforme des retraites, quel que soit le rapport de force politique. Parce que je pense que c’est une erreur », a prévenu le macroniste de la première heure Marc Ferracci dans une interview accordée à L’Opinion. Une position partagée par Éric Woerth. D’autres, particulièrement sur l’aile gauche, plaident au contraire pour le vote en faveur de la suspension, histoire de montrer au PS que le bloc central est capable de tendre la main.

Afin de ménager les troupes, et de trouver une formule qui convienne au plus grand nombre, Gabriel Attal prône l’abstention. « Certains souhaitent voter contre la suspension tout en soutenant le PLFSS. D’autres pensent qu’il faut s’abstenir pour marquer le compromis. Le Premier ministre a semblé favorable à une abstention, qui permettrait de défendre notre projet sans bloquer le compromis », a déclaré ce lundi 10 novembre l’ex-Premier ministre devant la presse. C’est donc cette position médiane qui devrait dominer, avec tous les risques qu’elle comporte. Car si le PS et le RN ont prévu de voter pour cette suspension, la France insoumise (qui réduit la concession à un simple « décalage » de la réforme) ne veut pas en entendre parler, tandis que les communistes et les écolos prévoient de s’abstenir.

Du côté de la droite, Horizons et Les Républicains devraient voter contre. Il n’est donc pas certains que cette concession aux socialistes passe si facilement. À moins que l’ultime geste consenti par le gouvernement, qui ajoute un amendement visant à inclure les carrières longes dans la suspension, réussisse à engranger suffisamment de votes à gauche pour éviter le crash.

Gabriel Attal et sa proposition à 1000 euros

Quoi qu’il en soit, hors de question pour Gabriel Attal de donner l’impression de subir la séquence à l’heure où l’Assemblée s’apprête à enterrer cette réforme phare du macronisme. C’est ainsi que le chef de Renaissance entend profiter de l’occasion pour remettre sur la table une réforme en profondeur du système actuel. Soit « un système universel, clair et compréhensible », s’inspirant de la réforme Philippe avortée de 2020 et introduisant une dose de capitalisation. Avec notamment l’instauration d’un dispositif inédit : doter chaque enfant d’un compte de capitalisation armé de 1000 euros à la naissance, sans conditions de ressources, via un « fonds souverain ». Ce compte de capitalisation pourrait être abondé par les parents ou grands-parents de l’enfant, qui seraient incités à le garnir via un abattement fiscal.

Selon l’exposé des motifs de l’amendement déposé par Gabriel Attal (et consulté par Le Figaro et Le Parisien), l’objectif de la mesure serait de « favoriser l’accumulation d’un capital personnel pour chaque jeune Français, placé dans un véhicule d’investissement collectif et sécurisé », mais aussi de « renforcer la souveraineté financière nationale en orientant l’épargne vers le financement de l’économie française, notamment les entreprises stratégiques, les infrastructures et la transition énergétique ».

Le tout, donc, au service d’un système qui serait totalement repensé. « Chacun sera libre de choisir le moment où il part. On ne fixe qu’une condition : il faudra un montant minimal de pension de retraite à atteindre pour pouvoir liquider sa retraite », a plaidé Gabriel Attal, prônant une formule dans laquelle « un euro cotisé ouvre les mêmes droits, que l’on soit salarié, fonctionnaire ou indépendant ». Toutefois, le président du groupe Ensemble pour la République est conscient que cet amendement n’a aucune chance de passer dans le cadre de l’examen du PLFSS. Mais l’objectif est ailleurs : le texte lui permet d’ouvrir le débat, à l’heure où la suspension de la réforme des retraites est perçue comme une façon de renvoyer ce dossier explosif à la présidentielle 2027. Ou comment transformer le douloureux enterrement d’une réforme en promesse de campagne.

Romain Herreros 

https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/reforme-des-retraites-gabriel-attal-et-les-deputes-macronistes-en-difficulte-pour-voter-la-suspension_257030.html 

 

 
 
Je rappelle aussi que les fonctionnaires ne représentent que 8 % de la population française (5,8 millions) mais font 99 % du déficit du régime de retraite tous régimes confondus !!!! 
 
 
Sur les 6 grands régimes de retraite, se cachent le mammouth et l’éléphant dans le salon, à votre avis lesquels sont-ils ? 
Réponse : fonction publique d’État et militaires (45,1 milliards de déficit compensés par l’État) et les régimes spéciaux (7,6 milliards € compensés par l’Etat). 
 
Sans cette contribution le déficit de ces 2 régimes serait de 52,7 milliards pour 3,5 millions de pensionnés avec 2,5 millions de cotisants !!!! 
 

Les 2 régimes des salariés et des professions libérales sont quasiment à l’équilibre et le régime agirc arrco a quasiment + 10 milliards € excédent !!!
 
Emmanuel De Wailly 

Budget de la Sécu : le Parti socialiste, menacé d’isolement à gauche, navigue en eaux troubles

Le PS assume son vote « pour » la partie recettes du budget de la Sécurité sociale par le débat à venir sur la réforme des retraites. Mais le discours peine à convaincre ses alliés.

EN BREF
Le PS a voté « pour » la partie « recettes » du budget de la Sécurité sociale.
Après ce choix, ils s’attirent les critiques de la France insoumise, et d’autres élus à gauche.
Le fossé pourrait se creuser avec le vote à venir sur la suspension de la réforme des retraites.

PS, comme « Parti solitaire » ? Ou sur le point de l’être. Le vote des socialistes samedi 8 novembre sur la partie « recettes » du budget de la Sécurité sociale fait loucher à gauche. À quelques rares exceptions individuelles, les députés de Boris Vallaud ont été les seuls dans cette partie de l’hémicycle à soutenir le texte remanié par une semaine de débats. Une position qui devient de plus en plus difficile à tenir.

Le volet du PLFSS a été adopté avec environ 170 voix, en tenant compte des erreurs de vote. Dans les votes « pour », la majorité du groupe EPR, du MoDem, des LIOT, une poignée d’Horizons, une écologiste, trois GDR… et cinquante-neuf voix socialistes. Le soutien du PS n’est pas vraiment une surprise. L’amendement sur la suspension de la réforme des retraites, qu’ils ont obtenu de Sébastien Lecornu contre la non-censure, figure dans le volet « dépenses » du PLFSS. Or, si la partie recettes avait été rejetée, le texte serait passé directement au Sénat, privant ainsi l’Assemblée du débat sur ce sujet.

Argument irrecevable pour La France insoumise, qui estime que la suspension de la réforme n’est qu’un « leurre » et qui avait de toute façon rompu avec les socialistes bien avant cet épisode. L’examen du budget de l’État avait déjà tourné au pugilat entre les deux partis de gauche, et les tensions n’ont été que plus vives lors de celui de la Sécurité sociale. Les esprits se sont notamment échauffés lors du rejet d’un amendement PS augmentant la CSG sur les revenus du capital. « Jean-Luc Mélenchon ne défend plus les travailleurs, il défend le grand capital ! », s’est emporté Philippe Brun dans Le Point, ce à quoi Manuel Bompard a répliqué en ironisant sur « Vladimir Ilitch Brun, le guide suprême de la révolution prolétarienne », en référence à Lénine.

« Olivier, je ne te comprends pas »

Samedi soir, après le scrutin en séance, Jean-Luc Mélenchon s’est fendu d’un tweet assassin. « Voter le budget du gouvernement c’est être son soutien », a cinglé le fondateur de la France insoumise. Peu surprenant. Plus surprenant en revanche est la position d’autres députés de gauche, tout aussi perplexes sur la stratégie des socialistes.

L’écologiste Sandrine Rousseau en fait partie. « Olivier, je ne te comprends pas. Vraiment, je ne te comprends pas », a-t-elle posé sur BFMTV ce dimanche 9 novembre. « Ce que nous avons adopté dans l’hémicycle hier, c’est - 3 millions de recettes par rapport à la copie du gouvernement. On investit moins sur la santé, la sécurité, les familles, le volet vieillesse que ce que le gouvernement voulait initialement » , explique-t-elle. La députée de Paris a voté contre le volet « recettes », sur la même ligne que La France Insoumise.

Sandrine Rousseau fait à ce stade figure d’exception dans son camp - en excluant les ex-députés LFI qui siègent désormais avec les Verts. La majorité du groupe dirigé par Cyrielle Chatelain a opté pour l’abstention, afin de « ne pas bloquer la suite des débats » a expliqué sa présidente. Mais le vent pourrait tourner.

Le 6 novembre sur RTL, la secrétaire nationale des Écologistes estimait ainsi que c’était « un devoir moral politique » de s’opposer aux textes budgétaires actuellement en débat, évoquant « le triple axel des socialistes » à la réception incertaine. « La formule est jolie mais on ne fait pas le bonheur des Français avec des punchlines », répond Olivier Faure dans Le Parisien samedi soir. « Notre devoir, c’est de leur éviter les horreurs contenues dans ces deux projets de loi. Si tout s’arrête, le gouvernement procédera seul par loi spéciale et ordonnances et nous imposera ce que nous pouvons empêcher par le débat », se défend-il.

PCF et écolos pour apaiser (pour l’instant)

Pour l’instant les députés écologistes tempèrent les propos de leur dirigeante, qui exprime simplement « une inquiétude » face aux « alertes qui nous remontent de partout » sur le terrain démine Cyrielle Chatelain dans Libé. Les élus communistes jouent aussi les pompiers, à l’image du président du groupe GDR Stéphane Peu qui « déplore les excès de langage d’un côté comme de l’autre » entre insoumis et socialistes, mais considère que cela « n’invalide pas l’unité nécessaire » face à la poussée de l’extrême droite. « Ne cherchez pas de rupture », a insisté Fabien Roussel dimanche sur France 3. « Chacun fait ce qu’il veut », a-t-il résumé disant « comprendre ceux qui votent contre » le budget tout en se revendiquant « plutôt de la tendance de ceux qui veulent construire ».

Mais la séquence budgétaire est loin d’être finie et le plus dur est encore à venir pour les socialistes. Premier test d’envergure : la journée du mercredi 12 novembre avec l’examen de l’amendement de suspension de la réforme Borne et le vote sur l’ensemble du Budget de la sécurité sociale. Sur les deux sujets, les insoumis ont déjà officialisé leur position contre. Olivier Faure mise donc sur les communistes et écologistes, qu’il presse de « participer pleinement à la discussion avec le gouvernement, aller chercher aussi à le faire plier, ou à bâtir les compromis utiles et faire en sorte que nous puissions donner un budget au pays. » Et aussi que le PS ne se retrouve pas seul et en première ligne des critiques qui ne manqueront pas d’arriver en cas d’échec.

Jade Toussay 

https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/budget-de-la-secu-le-parti-socialiste-menace-d-isolement-a-gauche-navigue-en-eaux-troubles_256978.html

 

 

Et si nous supprimions l' impôt sur le revenu pour relancer la consommation !


 L’impôt sur le revenu, payé par seulement 43 % des foyers fiscaux, rapporte 85 milliards d’euros, à peine 20 % de ses recettes fiscales. Sa suppression permettrait une injection directe de 80 milliards d’euros dans l’économie réelle.

Supprimer l’impôt sur le revenu : un choc de confiance pour la relance française



Une économie française exsangue

En 2025, la France se trouve à un carrefour budgétaire historique. La dette publique a dépassé les 3 416 milliards d’euros, soit 115,6 % du PIB, un niveau inédit depuis la Libération. Le déficit, lui, se stabilise autour de –5,8 %, alors que la charge des intérêts atteindra près de 59 milliards d’euros cette année, un record absolu.

Malgré des plans de relance successifs, le pouvoir d’achat des Français s’érode : –1,2 % en 2024, selon l’Insee, et plus de 1 000 euros de hausse annuelle du coût de l’énergie par foyer. La France reste le deuxième pays le plus imposé au monde, avec un taux de prélèvements obligatoires de 46 % du PIB et une dépense publique à 58 % du PIB.

Supprimer un impôt pour relancer la consommation

L’impôt sur le revenu, payé par seulement 43 % des foyers fiscaux, ne rapporte à l’État qu’environ 85 milliards d’euros — soit à peine 20 % de ses recettes fiscales. Sa suppression ne serait donc pas un gouffre, mais une injection directe de 80 milliards d’euros dans l’économie réelle.

Pourquoi prélever pour redistribuer ensuite sous forme d’aides arbitraires ? En appliquant la logique keynésienne — laisser l’argent circuler dans la consommation réelle — on relance plus efficacement la machine économique que par des subventions à court terme.

Une réforme sociale avant tout

Supprimer l’impôt sur le revenu n’est pas un acte antisocial. C’est un acte de confiance dans la classe moyenne et dans le travail. C’est permettre à chaque foyer d’être un acteur économique direct, pas un simple bénéficiaire de transfert.

Cette mesure aurait un triple effet : économique, en stimulant la consommation ; social, en rendant du pouvoir d’achat ; budgétaire, en réduisant mécaniquement les dépenses de redistribution.

Le courage politique d’un choix simple

Notre modèle ne s’écroule pas faute d’impôts, mais faute de respiration. La relance ne viendra ni des aides ponctuelles ni des subventions industrielles à répétition. Elle viendra de la confiance rendue aux Français.

Supprimer l’impôt sur le revenu, c’est accepter de changer de logiciel : celui du contrôle vers celui de la responsabilité, celui du prélèvement vers celui de la participation. La croissance ne se décrète pas, elle se libère.

Les chiffres clés du budget 2025

Indicateur                                        Valeur estimée 2025                                     Source
Dette publique                            3 416 Md€ (115,6 % du PIB)          Ministère de l’Économie  
Déficit public                                      –5,8 % du PIB                                              HCFP
Impôt sur le revenu                    85 Md€ (≈ 20 % des recettes fiscales)                 DGFiP
TVA                                            150 Md€ (1er poste de recettes)                         DGFiP


Taux de prélèvements obligatoires    46 % du PIB (2ᵉ mondial)                             OCDE
Dépense publique                                    58 % du PIB                                           Eurostat
Inflation moyenne 2024                                  2,3 %                                                INSEE
Hausse énergie/ménage (2024)                    +1 000 €                         Observatoire de l’énergie

 Jean-Luc Ginder

https://www.msn.com/fr-ca/actualites/other/supprimer-l-imp%C3%B4t-sur-le-revenu-un-choc-de-confiance-pour-la-relance-fran%C3%A7aise/ar-AA1PYgPE

 

 

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