novembre 19, 2025

Rhôooo, bah à chaque fois que le socialisme échoue, c'est que les libéraux complotent.

Complot libéral

Le discours antilibéral se réfère régulièrement à un supposé « complot libéral » ou « complot ultralibéral » qui dirigerait le monde et aurait pour objectif la destruction des « acquis sociaux » des travailleurs[1].

Cette désignation d'un ennemi inexistant permet aux antilibéraux de s'imaginer un ennemi contre lequel se battre, tout en reflétant la méconnaissance de concepts essentiels de la doctrine libérale tel l'ordre spontané. Ce complotisme est indissociable des doctrines collectivistes : à chaque fois que le socialisme échoue, c'est que les libéraux complotent. 

 


Illustrations

Lors de la directive Bolkenstein ou du référendum sur le traité européen de 2004, certains ont brocardé un soi-disant « complot libéral » voire « ultra-libéral » mené « contre les peuples » depuis Bruxelles. Ainsi, pour l'écrivain et journaliste Stéphane Denis, dans cette vision des choses, « l’Europe est le foyer d’un complot libéral »[2]. Plus généralement, selon le rédacteur en chef des Échos, les opposants aux réformes en France « restent persuadés qu'un grand complot libéral les menace »[3]. Des auteurs marqués à l'extrême gauche comme la militante altermondialiste canadienne Naomi Klein soutiennent quant à eux, au prix d'une déformation des idées d'auteurs comme Milton Friedman, que le libéralisme a besoin de chocs traumatisants sur la population pour être imposé contre son gré, et que les libéraux chercheraient guerres et conflits pour assurer leur domination. Théorie largement discréditée par les faits : bien loin de diminuer, le rôle de l'État s'accroît avec les crises et les guerres, y compris la guerre en Irak.

Chez les catholiques traditionalistes, dans la lignée de l'opposition catholique au libéralisme au XIXe siècle, un auteur comme Mgr Lefebvre voit un « complot libéral de Satan contre l’Église et la papauté »[4]. Des pamphlets comme Le libéralisme est un péché de Don Félix Sarda y Salvany (préfacé par Mgr Lefebvre) dénoncent davantage la franc-maçonnerie, la libre-pensée, l'athéisme, le rationalisme, le principe de souveraineté de l'individu, etc. que le libéralisme politique à proprement parler, car les gouvernements libéraux « peuvent être parfaitement et intégralement catholiques [...] s'ils reconnaissent comme base du droit public la suprématie morale de l'Église »...

Dans le milieu éducatif, habituellement très politisé, la baisse du niveau des élèves et tous les problèmes de l'Éducation nationale sont mis sur le compte, non pas de l'État et de l'administration publique, mais du néolibéralisme qui chercherait à transformer l'école en entreprise (voir par exemple J.-P. Brighelli, La fabrique du crétin).

On constate au final une entente entre extrême gauche et extrême droite pour critiquer le libéralisme. Ces deux collectivismes et constructivismes sont des protectionnismes étatistes et nationalistes, visant à l’assujettissement de l'individu sous la férule de l’État-Nation, et donc nient la liberté et la responsabilité des personnes.

Pour d'autres enfin, ce serait la Société du Mont-Pèlerin qui tirerait les ficelles dans les coulisses pour imposer le libéralisme. Un syndicat suisse la décrivait ainsi comme (sic) « une secte occulte de la mondialisation ultra-libérale [...] infiltrant la pensée unique auprès d'un maximum de chercheurs, penseurs, universitaires »[5]. Cette affirmation ne résiste pas à l'analyse : la Société du Mont-Pèlerin est une simple société de pensée, un lieu d'échanges et de débats. Le relatif secret de ce qui s'y dit exactement suffit cependant à nourrir les fantasmes les plus fous, malgré la publication de nombreuses contributions d'auteurs devant la Société et des études détaillées. En outre, si l'on imagine un instant la possibilité d'un complot, la très longue durée pendant laquelle les idées de la Société du Mont-Pèlerin ont été marginalisées montre bien l'inefficacité totale de ce supposé complot. Et peut-on sérieusement croire que Karl Popper et Ludwig von Mises ou Jacques Rueff, aux idées si différentes, puissent s'allier dans un complot secret démoniaque ?

La variante plus récente de ce complotisme antilibéral voit dans l'Atlas Economic Research Foundation la maison mère de la machination libérale visant à dominer le monde[6]. Illustration de la qualité toute relative de l'analyse, l'article confond l'IREF, un think tank libéral, et un autre IREF, réseau européen de la franchise.

Analyses du conspirationnisme

Ce genre de complots a été qualifié de « fantasme » par l'économiste Serge Schweitzer[7], tandis que le journaliste Jean Quatremer de Libération rend responsable des associations comme Acrimed de cette idée de complot[8].

Alain Wolfelsperger, professeur à Sciences Po Paris, voit plus généralement dans l'antilibéralisme une vision paranoïde qui procède de la théorie du complot[9]. Wolfelsperger qualifie d'« inusable et typiquement paranoïde » la mise en cause du libéralisme et de la démocratie libérale dans ce qui serait pour certains antilibéraux une « omnimarchandisation » du monde. L'économiste français Pierre Cahuc regrette pour sa part que « le complot libéral et anglo-saxon surdétermine toute prise de position », empêchant toute réflexion[10].

Quant à Naomi Klein, l'essayiste suédois Johan Norberg montre la déformation des faits orchestrée par l'auteur pour faire croire à des « catastrophes fabriquées de toutes pièces et appelées à consolider les pouvoirs et les réformes impopulaires ». Prenant l'exemple chinois, il écrit : « par exemple, Klein allègue que la répression de la Place Tiananmen a été destinée à écraser l'opposition aux réformes pro-marchés, quand en fait elle a ralenti la libéralisation pendant des années ».

Murray Rothbard distingue deux types de théories du complot[11] : les théories superficielles, qui cherchent les bénéficiaires directs des actions incriminées (à qui profite le crime ?), et les théories profondes, fondées sur le soupçon et la paranoïa, qui cherchent d'abord qui tire les ficelles et qui s'alimentent d'elles-mêmes par des analyses fouillées et la découverte incessante de preuves (syndrome du vrai croyant). 

 


 

Le conspirationnisme extrême

Poussée à l'extrême, la thèse du complot libéral rejoint un certain nombre de théories complotistes très en vogue sur Internet, bien qu'elles aient toujours existé auparavant. Ces théories expliquent toutes, à leur façon, que le monde est dominé par une cryptocratie, une petite élite de riches (the Cabal, the powers that be, etc.) :

  • la franc-maçonnerie, après avoir été accusée d'avoir favorisé au XVIIIe siècle les idées libérales et combattu la monarchie, puis promu les idées républicaines et la laïcité au cours des siècles suivants, reste soupçonnée, par son secret, d'alimenter la connivence entre le monde politique et le monde des affaires ;
  • les « Illuminati », organisation contrôlant prétendument les affaires du monde au travers des gouvernements et des grandes multinationales, visant à l'établissement d'un Nouvel ordre mondial ;
  • les diverses thèses liées à l'antisémitisme, théories du complot juif ou du complot sioniste, par exemple les « Protocoles des Sages de Sion », plan de conquête du monde établi par les Juifs et les francs-maçons ;
  • le groupe Bilderberg, élément supposé d'une conspiration mondiale visant à instaurer un gouvernement mondial dirigé par les États-Unis ;
  • la Commission Trilatérale, partisane d'une doctrine mondialiste, auquel certains attribuent l'orchestration de la mondialisation économique ;
  • de la même façon, le CFR (Council on Foreign Relations) serait contrôlé par un groupe de personnes issues de sociétés secrètes d'étudiants des universités Yale et Harvard, il œuvrerait à la formation d'un gouvernement mondial ;
  • impliquant à la fois la finance, la politique et la franc-maçonnerie, la Synarchie serait une élite mondiale agissant dans le secret pour imposer ses vues ;
  • en liaison possible avec ces groupes secrets, il y a plusieurs théories exposant l'influence supposée des Nazis après-guerre, tant d'un point de vue scientifique que financier (par exemple Joseph P. Farrell) ;
  • en ufologie, la principale thèse conspirationniste est celle du Majestic 12, ou MJ-12, groupe secret supposément établi en 1947 par Harry Truman, après l'incident de Roswell ; ce groupe aurait secrètement mené pour son propre bénéfice privé une rétro-ingénierie de la technologie extraterrestre, il garderait ses découvertes secrètes (ou à la disposition uniquement de l'armée US)[12] ; ces découvertes seraient tellement avancées qu'elles ne pourraient être divulguées de crainte d'une rupture civilisationnelle, elles doivent donc rester aux mains d'une élite compartimentée (breakaway civilization) ;
  • à la fois les Jésuites (ou les chevaliers de Malte) et des hominidés non sapiens (de type Homo Capensis, communément surnommés coneheads) sont mis en cause par une whistleblower de la World Bank, Karen Hudes, qui explique que d'énormes stocks d'or seraient délibérément soustraits de la circulation depuis des décennies par une élite cachée au Vatican. La Fed, la BRI, le FMI et d'autres entités internationales fausseraient les marchés et endetteraient délibérément les pays.

Plusieurs de ces théories du complot sont parfois défendues par des personnalités de premier plan, par exemple Paul T. Hellyer, ancien ministre de la Défense canadien, les soutient dans son livre The Money Mafia - A World in Crisis (2014), un mélange détonnant entre Bilderberg, Trilatérale, extraterrestres, etc. Il affirme que la mondialisation est un complot pour éliminer la classe moyenne au profit des multinationales.

On peut également rattacher à une forme de conspirationnisme les thèses modernes sur ce que Peter Dale Scott appelle « supramonde » ou « État profond » : un cercle informel et non hiérarchisé de contacts de haut niveau, souvent personnels, où le pouvoir politique est contrôlé par des gens très riches. En découle la « politique profonde », caractérisée par des événements non expliqués, tels que l'assassinat de Kennedy, le Watergate, les attentats du 11 septembre 2001.

Un autre type de théories du complot, entre économie et science, met en cause certaines sociétés multinationales (voire certains États) qui feraient obstacle par tous les moyens à la diffusion d'inventions révolutionnaires : moteur à eau, énergie libre ou énergie du vide, antigravité, traitements miracles contre le cancer ou le SIDA, etc.

Certaines thèses conspirationnistes ne sont pas nécessairement fausses, mais elles sont improuvables. Elles s'alimentent elles-mêmes sur le marché cognitif par mise en œuvre de divers procédés : méthode hypercritique, renversement de la charge de la preuve, biais de confirmation d'hypothèse, sources non vérifiables, hyper-rationalisation, importance du soupçon. Les différentes théories du complot se confirment entre elles (les unes exploitant ou rejoignant les hypothèses des autres) ou s'opposent entre elles (ainsi une théorie du complot explique que l'homme n'est jamais allé sur la Lune, une autre affirme qu'il y était déjà allé bien avant 1969).

Par ailleurs, même si certaines de ces théories étaient vraies, ce n'est pas du libéralisme qu'elles relèveraient, mais du capitalisme de connivence ou de la corruption.

Qu'est ce qui pousse vraiment à l'adoption de réformes libérales ?

Cette idée d'un complot libéral étant fausse, qu'est ce qui pousse vraiment tant de pays à travers le monde sur la voie de la libéralisation ? Norberg nous fournit la réponse : ces réformes d'inspiration libérale fonctionnent au profit de chacun, à l'opposé des mesures planificatrices qui appauvrissent la situation de tous. Ce qui explique, à rebours du présupposé conspirationniste de Naomi Klein sur la nécessité de complots secrets pour imposer le libéralisme, la popularité de l'économie de marché, qu'elle se manifeste par des sondages[13] ou quand les individus votent avec leurs pieds.

Un fantasme révélateur

Searchtool-80%.png Article connexe : ordre spontané.

Ce fantasme, contemporain ou plus ancien, d'un complot libéral, permet de réaliser la difficulté de certains à saisir la spécificité d'un ordre libéral ou ordre spontané.

De nombreux penseurs ont développé cette notion d'un ordre spontané d'une société fondée sur la liberté, fruit de l'interaction des hommes et non d'un dessein planificateur visible ou invisible (le fameux complot). Parmi ceux-ci, Zhuangzi au IIIe siècle avant J.C., Bernard Mandeville au XVIIIe siècle avec La Fable des abeilles, suivi par les philosophes des Lumières écossaises, David Hume, Adam Ferguson et Adam Smith (avec l'image souvent caricaturée de la main invisible) puis Frédéric Bastiat avec ses Harmonies économiques au début du XIXe siècle, c'est avec Friedrich Hayek qu'il trouve son exposé le plus complet.

Tous insistent sur cet ordre qui naît spontanément, sans dessein mais de la libre interaction entre les individus. Vouloir plaquer dessus un complot est donc une absurdité complète. Absurdité qui a cependant l'avantage pour ses tenants de permettre la désignation d'un bouc émissaire plus facile à combattre. 


Complot antilibéral

De même que les antilibéraux affirment l'existence d'un complot libéral, les libertariens pourraient affirmer l'existence d'un complot antilibéral, qui tente de répandre la fiction selon laquelle l'action politique serait utile et indispensable. Ce complot antilibéral repose sur :

  • les médias subventionnés, qui évoquent constamment les réalisations, voire les succès politiques des uns et des autres, droite comme gauche, et attire l'attention sur la politique politicienne plutôt que sur l'échec permanent de l'action politique coercitive ;
  • le corporatisme syndical qui prétend promouvoir les acquis sociaux existants ou futurs ;
  • le capitalisme de connivence, qui prétend que l'intérêt du pays passe par les grandes entreprises et grandes banques, qui à ce titre doivent bénéficier de privilèges, du protectionnisme ou d'un planisme étatique.

 

Bibliographie

Voir aussi

Liens externes

 https://www.wikiberal.org/wiki/Complot_lib%C3%A9ral

 


Le fantasme du complot libéral


Les pourfendeurs de la pensée unique ne se rendent-ils pas compte qu'ils sont précisément les agents et les promoteurs de ladite pensée unique ? Qu'ils soient chroniqueurs, humoristes, journalistes, politologues, experts officiels, ils sont partout, sur tous les plateaux de télévision, sur les ondes radios et distillent en permanence la pensée convenue et conformiste qui consiste à réciter tous les couplets de l'antilibéralisme. Se croyant originaux et impertinents, ils se conforment en fait tous au même moule. Ils croient dépasser les bornes et jouent à merveille le rôle de gardien de la pensée conforme. Car le conformiste est antilibéral.

Dans le milieu académique, c'est encore plus flagrant. Il existe notamment un débat récurrent consistant à dénoncer la formalisation outrancière de la science économique en y voyant le signe de l'hégémonie de la "pensée ultralibérale". C'est un des traits singuliers de la pensée conformiste que de voir un " complot libéral " partout, notamment camouflé dans les équations des modèles macroéconomiques.

Les mathématiques seraient le cheval de Troie du grand satan libéral. Pourtant, le besoin de mesure, de formalisation et d'abstraction de la science économique est en grande partie le résultat de la volonté de planification et d'expérimentation de politiques économiques et de réglementations.
Pour prévoir et évaluer les rentrées fiscales liées à l'adoption d'un nouvel impôt, encore faut-il disposer d'un modèle macroéconomique fondé sur des hypothèses très précises. Ceux qui modélisent ont toujours la prétention, pour ne pas dire la vanité, de contrôler les phénomènes économiques et sociaux. Et ils iront jusqu'à s'en prendre aux individus réels si ces derniers ne se comportent pas comme leurs équations l'auraient prévu.
Voyez comment le pouvoir politique s'en prend aux restaurateurs qui n'ont pas joué le jeu de la répercussion de la baisse de la TVA dans le prix des menus parce que les modèles avaient sans doute prévu un tel effet.

Quand un acteur de l'économie ne se comporte pas comme les équations l'avaient prévu, ne faut-il pas revoir les équations plutôt que de contraindre les acteurs ? Un chercheur ne construit pas un modèle en fonction des résultats qu'il désire ; il se doit de formaliser une réalité qui lui est extérieure et qui échappe à sa volonté.

Tout le programme de recherche actuel de la "nouvelle micro-économie" est d'établir qu'il n'est pas optimal de laisser des individus libres de prendre des décisions en fonction de leurs intérêts privés. Et toute la formalisation est orientée en ce sens. Un chercheur qui tenterait de prendre une direction opposée ne trouverait plus de financement ni de laboratoire d'accueil. Pourtant, nous sommes à la limite du scientisme car l'intention est contenue dans les hypothèses : exit la main invisible. D'ailleurs, pour le prix Nobel Joseph Stiglitz, si elle est invisible cette fameuse main, c'est probablement qu'elle n'existe pas ! Si les physiciens raisonnaient ainsi, alors les ondes ou les trous noirs n'existeraient pas. Les manuels modernes d'économie présentent " les défaillances du marché " comme des postulats que l'on ne saurait remettre en question, et qui rendent l'action publique autant indispensable que providentielle. Car c'est bien connu que l'action publique n'est frappée d'aucune de ces défaillances inhérentes à l'action privée… Et l'économiste qui prendrait le risque de prétendre le contraire ne peut plus prétendre faire carrière.

La "nouvelle théorie du commerce international s'inscrit dans cet élan similaire pour démontrer que l'on ne saurait faire confiance au libre-échange pour obtenir des échanges internationaux harmonieux. Il n'aura en effet échappé à personne que les négociations collectives organisées sous l'égide de l'O.M.C., qui voient s'affronter les corporatismes nationaux au risque de dégénérer en guerre économique larvée, constituent un modèle d'harmonie internationale.
Rappelons que l'OMC est issue d'une transformation du G.A.T.T. Mais les missions du GATT étaient claires : il s'agissait d'abaisser les tarifs douaniers - ce qui a été accompli essentiellement dans l'industrie - en vue de fluidifier le commerce international. L'OMC prétend " réguler " le commerce entre les nations en imposant des normes qualitatives (environnementales, sociales, sanitaires) qui font ressurgir les tentations protectionnistes. Mais la définition de pareilles normes est bien plus problématique et leur généralisation est perçue par les pays moins avancés comme un protectionnisme déguisé mis en œuvre par les pays développés.

Pareillement, la "nouvelle économie du travail" montre que le chômage n'est pas le résultat d'entrave au libre fonctionnement du marché. Les théoriciens ont alors inventé le concept de "chômage d'équilibre" selon lequel le chômage résulte du jeu des décisions d'agents rationnels. Il en découle qu'il n'est pas " optimal " pour la collectivité de laisser des individus rationnels s'entendre autour d'un contrat de travail librement négocié en vertu de ces imperfections concurrentielles qui aboutissent à générer du chômage structurel. Là aussi, les négociations collectives encadrées par les partenaires sociaux - qui n'ont qu'un seul leitmotiv : la grève générale - constituent sans doute un modèle qui nous permet d'éviter ce chômage imputable aux forces du marché et il n'aura échappé à personne que le " dialogue social " à la française est un modèle d'harmonie collective.

Enfin, la "nouvelle théorie de la croissance" repose sur des modèles dynamiques dits de " croissance endogène " qui font de l'Etat un "planificateur bienveillant" indispensable à la régulation d'ensemble. Ces quelques exemples montrent que, loin d'assister à une hégémonie de la pensée libérale dans les milieux académiques, c'est à un retour en force des conceptions interventionnistes - relookées sous le vernis de fondements microéconomiques savants et de bons sentiments - que nous assistons depuis plus de 25 ans. Et les derniers prix Nobel d'économie (Stiglitz, Krugman, Williamson et Ostrom) confirment cette tendance lourde. Dans ce contexte, il est pour le moins cocasse de parler de libéralisme triomphant. Le libéralisme recule - et ses ennemis s'en réjouissent - sans doute parce que les hommes ne sont plus à la hauteur des valeurs exigeantes qu'il implique. Les " idiots utiles " nous racontent que le capitalisme n'obéit à aucune valeur ni morale. En fait, l'économie ne fonctionne plus quand les hommes oublient les valeurs hautement morales qu'une économie de liberté et de responsabilité implique.

Jean-Louis Caccomo, Perpignan, le 28 octobre 2009

http://libertariens.chez.com/fantasme.htm

 

Radio libre Rothbard ( https://cdn.mises.org/20_2_2.pdf )

Dans presque tous les débats concernant la FCC en particulier, ou la politique américaine du spectre en général, quelqu'un affirme que le spectre radioélectrique est une ressource unique appartenant au public. Cette affirmation est présentée comme une évidence, un point de départ plutôt que la conséquence historique de groupes d'intérêts particuliers feignant de méconnaître les lois de l'économie.  

On a causé plus de tort au public au nom de « l'intérêt général » que les intérêts privés n'auraient jamais pu en causer dans un marché libre. Pourtant, le public a tendance à réclamer davantage d'intervention, et non moins. Le cas de la radio en est un exemple typique. Je me propose d'examiner, dans une perspective rothbardienne, l'histoire, l'économie et l'avenir potentiel des technologies sans fil américaines.

B.K. Marcus

https://mises.org/journal-libertarian-studies/radio-free-rothbard?d7_alias_migrate=1 

 

Théorie du capital et de l'intérêt - « acheter maintenant, payer plus tard » (BNPL)

Les coûts cachés de la culture du « Achetez maintenant, ainsi payez plus tard »

Le terme « acheter maintenant, payer plus tard » (BNPL) désigne un financement à court terme d'articles, généralement sans intérêts (du moins si les paiements sont effectués à temps). Dans la société actuelle, l'endettement des consommateurs a explosé, car il est désormais possible d'acheter des choses que l'on ne peut pas se permettre. En 2022, les sociétés de cartes de crédit ont facturé aux emprunteurs plus de 105 milliards de dollars d'intérêts et 25 milliards de dollars de frais. Les données de 2022 ont également révélé que les personnes n'ayant pas effectué leurs paiements à temps et disposant d'un solde renouvelable payaient plus d'intérêts et de frais qu'elles n'en gagnaient en récompenses.  
 
 
Une étude de 2023 a constaté qu'à cette époque, 89 % des Américains ayant une dette de carte de crédit renouvelable tentaient de la rembourser dans l'année suivante, mais que 50 % d'entre eux doutaient de pouvoir y parvenir en raison de la hausse du coût de la vie. Au lieu d'épargner et d'acheter des biens de consommation courante au comptant, nombreux sont ceux qui optent pour le crédit. Financer des achats importants est une chose, mais lorsqu'une personne achète une paire de chaussures à 200 $ en effectuant quatre versements de 50 $, nous pourrions bien avoir un problème.

Les conditions d'utilisation du BNPL sont très souples. Généralement, aucun score de crédit minimum n'est requis ; un numéro de téléphone portable et une preuve de majorité suffisent. En 2024, 15 % des Américains utilisaient le BNPL, contre 14 % en 2023 et 12 % en 2022. De plus, 24 % des Américains ayant utilisé le BNPL ont connu des retards de paiement, et près de 40 % regrettent d'y avoir eu recours lorsqu'ils prennent conscience du coût total. Par ailleurs, une étude menée l'année dernière auprès de 275 000 consommateurs d'un important site de vente en ligne américain a révélé que les acheteurs étaient 9 % plus susceptibles de finaliser un achat en choisissant l'option BNPL, et que ceux qui y avaient recours dépensaient davantage, leur panier moyen étant supérieur de 10 %. Ces statistiques démontrent clairement que l'utilisation du BNPL a des conséquences négatives pour les consommateurs. 
 
Les choses invisibles 
 
Une telle situation existerait-elle dans une société dotée d'une monnaie saine et de taux d'intérêt adaptés aux préférences temporelles des consommateurs ? Le cadre théorique autrichien des cycles économiques de Roger Garrison met en évidence un écart qui se creuse entre l'épargne et l'investissement sur le marché des fonds prêtables en cas d'expansion artificielle du crédit. La baisse des taux d'intérêt induite par cette expansion conduit les individus à épargner encore moins qu'ils ne l'auraient fait autrement.
 
 
 
Les faibles taux d'intérêt non seulement découragent l'épargne, mais encouragent également une consommation accrue, financée par le crédit à bas coût. On ne voit pas l'épargne que les gens constitueraient autrement, ni tous les comportements qui en découlent, comme la fondation d'une famille, la planification de l'avenir et la volonté d'éviter un endettement excessif. 
 
Un problème psychologique 
 
 Le paiement différé pourrait objectivement fonctionner (s'il était financé par une véritable épargne), mais le désir humain d'obtenir tout immédiatement crée un problème qui conduit souvent à l'endettement. Idéalement, pour l'achat d'un article de faible valeur, le paiement se ferait au comptant. De plus, si l'on n'a pas les moyens de payer, on ne peut pas acheter l'article. Pour ceux qui refuseraient de s'endetter, la simple possibilité d'utiliser le crédit les incite à le faire. 
 
Par ailleurs, pouvoir accéder à un bien que l'on ne peut se permettre d'acheter sans frais ni intérêts est une perspective attrayante. L'attrait pour la gratification immédiate pousse certaines personnes à acheter des biens qu'elles ne peuvent pas se permettre. De récentes enquêtes ont révélé que, pour de nombreux Américains, les achats via le BNPL (Buy Now, Pay Later) ne se limitent pas aux articles de luxe. En effet, 33 % des individus utilisent le BNPL pour combler l'écart entre leurs salaires, contre 30 % il y a un an et 27 % l'année précédente. De plus, l'enquête indique que près de la moitié (49 %) des utilisateurs du BNPL affirment que c'est leur mode de paiement privilégié pour les achats « à court terme ». Notre société a créé un climat qui encourage à vivre au-dessus de ses moyens ; cette illusion est alimentée par une forme de pensée magique qui présente la consommation de luxe comme une forme de bien-être. 
 
 Conclusion

La nature humaine aspire à la gratification immédiate, et ce désir, conjugué aux autres effets culturels de l'inflation, a contribué à banaliser le concept de « Buy Now, Pay Later » (BNPL). Bien que paraissant inoffensif, le BNPL, comme cela a déjà été démontré, conduit souvent à l'endettement en raison des frais supplémentaires et des intérêts appliqués en cas de retard de paiement. La Réserve fédérale ayant facilité l'accès au crédit pour de nombreuses personnes, notamment les jeunes, notre société s'est retrouvée prise dans un cycle de consommation alimentée par l'endettement, alors même que nous n'en avons pas les moyens. De plus, l'inflation engendrée par la Réserve fédérale continue de décourager les jeunes d'épargner et de planifier leur avenir. Ce découragement s'explique notamment par le fait que les acquisitions importantes, qui marquent des étapes clés de la vie, comme l'achat d'une maison, semblent inaccessibles, et que l'épargne n'est plus perçue comme un intérêt. Comme l'a souligné Mises : 
 
« …l'inflation… ébranle les fondements de la structure sociale d'un pays. Les millions de personnes qui se voient privées de sécurité et de bien-être sombrent dans le désespoir. » La prise de conscience d'avoir perdu la totalité ou la quasi-totalité de leurs économies bouleverse leur vision des choses. Cet événement marque particulièrement les jeunes. Ils apprennent à vivre au jour le jour et méprisent ceux qui tentent de leur inculquer une morale et une frugalité « à l'ancienne ». 
 
Bien que certains pensent tirer profit du paiement fractionné, il est probable que ces systèmes les incitent à acheter des choses qu'ils ne peuvent pas se permettre, les plongeant ainsi dans une situation financière précaire. Lorsqu'on leur donne accès à un produit ou un service instantanément, il est rare qu'ils y résistent. La gratification immédiate offerte par le paiement fractionné peut sembler attrayante au premier abord, mais lorsqu'elle piège les individus dans l'endettement et les dissuade d'épargner, elle engendre une mauvaise santé financière et un déclin social.
 
Hunter Smathers est étudiant en troisième année au Montreat College, où il se spécialise en sciences de l'exercice physique avec une mineure en commerce.  

 

Cryptocratie pouvoir caché, oligarchie qui agit dans l'ombre ! Histoire de JFK et de la Cabale

Cryptocratie

La cryptocratie désigne un pouvoir caché, une oligarchie qui agit dans l'ombre. La cryptocratie (terme d'emploi rare[ On le trouve employé (probablement pour la première fois) par Louis Pauwels et Jacques Bergier dans Le matin des magiciens, Gallimard, 1960.) peut désigner aussi bien les sociétés secrètes qui agissent dans l'ombre que le shadow government. On peut rapprocher le terme de celui d'État profond.  


« Le mot même de "secret" est répugnant à une société libre et ouverte ; et nous en tant que peuple sommes inhéremment et historiquement opposés aux sociétés secrètes, à leurs serments et à leurs activités. Nous décidâmes il y a longtemps déjà que les dangers d'une dissimulation excessive et illégitime des faits pertinents dépassaient largement les dangers que l'on cite pour les justifier. Même aujourd'hui, il y a peu de valeur à opposer la menace d'une société fermée en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujourd'hui, il y a peu de valeur à assurer la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elles. Et il y a un grave danger à ce que l'annonce du besoin d'une plus grande sécurité soit saisi par ceux qui brûlent d'étendre son sens jusqu'aux limites de la censure et de la dissimulation officielle. » 

J.-F. Kennedy, (discours du 27 avril 1961) 

 

 

Le Président et la presse : Discours devant l'Association américaine des éditeurs de journaux, 27 avril 1961

Président John F. Kennedy 
Hôtel Waldorf-Astoria, New York 27 avril 1961 
 
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, 
 
Je vous remercie chaleureusement de votre aimable invitation à être parmi nous ce soir. 
 
Vous portez de lourdes responsabilités ces temps-ci, et un article que j'ai lu il y a quelque temps m'a rappelé combien les événements actuels pèsent particulièrement lourd sur votre profession. 
 
Vous vous souviendrez peut-être qu'en 1851, le New York Herald Tribune, sous l'égide et la direction d'Horace Greeley, employait comme correspondant à Londres un journaliste peu connu du nom de Karl Marx.
 
On raconte que Marx, correspondant à l'étranger, sans le sou et avec une famille malade et sous-alimentée, n'a cessé de supplier Greeley et le rédacteur en chef Charles Dana d'augmenter son généreux salaire de 5 dollars par versement, un salaire qu'il qualifiait avec Engels, avec une amertume ingrate, de « pire escroquerie petite-bourgeoise ». 
 
Mais face au refus de toutes ses demandes financières, Marx chercha d'autres moyens de subsistance et de reconnaissance, finissant par rompre son contrat avec le Tribune et consacrant tout son talent à la cause qui allait léguer au monde les germes du léninisme, du stalinisme, de la révolution et de la guerre froide. 
 
Si seulement ce journal new-yorkais capitaliste l'avait traité avec plus de bienveillance ; si seulement Marx était resté correspondant à l'étranger, l'histoire aurait pu être différente. Et j'espère que tous les éditeurs se souviendront de cette leçon la prochaine fois qu'ils recevront la demande désespérée d'un obscur journaliste, impuissant, pour une petite augmentation de ses frais. 
 
 J'ai choisi comme titre de mon intervention de ce soir : « Le Président et la presse ». Certains pourraient suggérer qu'une formulation plus naturelle serait « Le Président contre la presse ». Mais ce n'est pas mon avis ce soir. 
 
 Il est vrai, cependant, que lorsqu'un diplomate étranger de renom a récemment exigé que notre Département d'État désavoue certaines attaques de la presse contre son collègue, il était inutile de répondre que cette administration n'était pas responsable de la presse, car celle-ci avait déjà clairement indiqué qu'elle ne l'était pas.
 
Néanmoins, mon propos ce soir n'est pas de lancer l'attaque habituelle contre la presse dite « à parti unique ». Au contraire, ces derniers mois, j'ai rarement entendu de plaintes concernant un prétendu parti pris dans la presse, hormis de la part de quelques Républicains. 
 
Mon intention n'est pas non plus ce soir de discuter ou de défendre la retransmission télévisée des conférences de presse présidentielles. Je pense qu'il est tout à fait bénéfique que quelque 20 millions d'Américains assistent régulièrement à ces conférences pour observer, si je puis dire, la perspicacité, l'intelligence et la courtoisie dont font preuve vos correspondants à Washington. Enfin, ces remarques ne visent pas à examiner le degré de vie privée que la presse devrait accorder au Président et à sa famille. 
 
Si, ces derniers mois, vos journalistes et photographes de la Maison Blanche ont assisté régulièrement à des offices religieux, cela ne leur a certainement pas nui. Par ailleurs, je comprends que vos collaborateurs et photographes d'agences de presse se plaignent peut-être de ne plus bénéficier des mêmes privilèges sur les terrains de golf locaux qu'auparavant. 
 
 Il est vrai que mon prédécesseur ne s'opposait pas, contrairement à moi, à la publication de photos illustrant le talent d'un golfeur en action. Mais, d'un autre côté, il n'a jamais non plus visé un agent des services secrets avec une balle dans la tête. 
 
Le sujet que j'aborderai ce soir est plus grave et concerne autant les éditeurs que les rédacteurs en chef. Je souhaite parler de nos responsabilités communes face à un danger commun. Les événements de ces dernières semaines ont peut-être permis à certains de prendre conscience de ce défi ; mais l'ampleur de cette menace se profile à l'horizon depuis de nombreuses années.  
 
Quels que soient nos espoirs pour l'avenir – réduire cette menace ou apprendre à vivre avec –, il est impossible d'ignorer la gravité et l'étendue du défi qu'elle représente pour notre survie et notre sécurité – un défi qui nous confronte de manière inédite dans tous les domaines de l'activité humaine.
 
Ce défi mortel impose à notre société deux exigences qui concernent directement la presse et le Président – ​​deux exigences qui peuvent sembler presque contradictoires, mais qu'il nous faut concilier et satisfaire si nous voulons faire face à ce péril national. Je fais référence, premièrement, à la nécessité d'une information publique bien plus importante ; et, deuxièmement, à la nécessité d'un secret d'État bien plus strict. 
 
I
 
Le mot même de « secret » est répugnant dans une société libre et ouverte ; et nous sommes, en tant que peuple, intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes. Nous avons décidé depuis longtemps que les dangers d'une dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents l'emportaient de loin sur les dangers invoqués pour la justifier. Aujourd'hui encore, il est vain de s'opposer à la menace d'une société fermée en imitant ses restrictions arbitraires. Aujourd'hui encore, il est vain d'assurer la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elle. Il existe un risque très grave que le besoin annoncé de renforcer la sécurité soit exploité par ceux qui cherchent à en étendre la portée jusqu'aux limites de la censure et de la dissimulation officielles. Je n'entends pas le permettre, dans la mesure où cela dépend de moi. Aucun membre de mon administration, quel que soit son rang, civil ou militaire, ne doit interpréter mes propos de ce soir comme un prétexte pour censurer l'information, étouffer la dissidence, dissimuler nos erreurs ou cacher à la presse et au public les faits qu'ils ont le droit de connaître. 
 
 J'invite néanmoins chaque éditeur, chaque rédacteur en chef et chaque journaliste du pays à réexaminer ses propres critères et à prendre conscience de la gravité du péril qui menace notre nation. En temps de guerre, le gouvernement et la presse ont toujours collaboré, en s'appuyant largement sur l'autodiscipline, pour empêcher toute divulgation non autorisée à l'ennemi. En cas de « danger clair et imminent », les tribunaux ont statué que même les droits privilégiés du Premier Amendement doivent céder le pas à l'impératif de sécurité nationale.
 
Aujourd'hui, aucune guerre n'a été déclarée – et aussi féroce que soit le conflit, il est possible qu'il ne le soit jamais de façon traditionnelle. Notre mode de vie est menacé. Ceux qui se sont érigés en ennemis progressent à travers le monde. La survie de nos alliés est en danger. Et pourtant, aucune guerre n'a été déclarée, aucune frontière n'a été franchie par des troupes en marche, aucun missile n'a été tiré. 
 
 Si la presse attend une déclaration de guerre avant d'imposer la discipline du combat, alors je ne peux que constater qu'aucune guerre n'a jamais représenté une menace plus grande pour notre sécurité. Si vous attendez la constatation d'un « danger clair et présent », alors je ne peux que constater que le danger n'a jamais été aussi évident et sa présence jamais aussi imminente. 
 
 Cela exige un changement de perspective, un changement de tactique, un changement de mission – de la part du gouvernement, du peuple, de chaque chef d'entreprise ou responsable syndical, et de chaque journal. Car nous sommes confrontés, à travers le monde, à une conspiration monolithique et impitoyable qui s'appuie principalement sur des moyens clandestins pour étendre son influence : l'infiltration plutôt que l'invasion, la subversion plutôt que les élections, l'intimidation plutôt que le libre choix, la guérilla nocturne plutôt que les armées diurnes. Ce système a mobilisé d'immenses ressources humaines et matérielles pour bâtir une machine inextricablement liée et d'une redoutable efficacité, combinant opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques. 
 
Ses préparatifs sont dissimulés, non publiés. Ses erreurs sont étouffées, non mises en avant. Ses dissidents sont réduits au silence, non encensés. Aucune dépense n'est remise en question, aucune rumeur n'est diffusée, aucun secret n'est révélé. En somme, il mène la Guerre froide avec une discipline de guerre qu'aucune démocratie ne saurait égaler.
 
Néanmoins, toute démocratie reconnaît les contraintes nécessaires à la sécurité nationale – et la question demeure de savoir si ces contraintes doivent être observées avec plus de rigueur si nous voulons nous opposer à ce type d'attaque, ainsi qu'à une invasion pure et simple. 
 
Car les faits sont les suivants : les ennemis de notre nation se sont ouvertement vantés d'avoir obtenu, par le biais de nos journaux, des informations qu'ils auraient autrement obtenues par des agents, par le vol, la corruption ou l'espionnage ; les détails des préparatifs secrets de notre nation pour contrer les opérations secrètes de l'ennemi ont été accessibles à tous les lecteurs de journaux, amis comme ennemis ; la taille, la puissance, l'emplacement et la nature de nos forces et de nos armements, ainsi que nos plans et notre stratégie quant à leur utilisation, ont tous été divulgués dans la presse et d'autres médias avec une précision suffisante pour satisfaire n'importe quelle puissance étrangère ; et, dans au moins un cas, la publication de détails concernant un mécanisme secret de suivi des satellites a nécessité sa modification, au prix de dépenses et de temps considérables. 
 
 Les journaux qui ont publié ces articles étaient loyaux, patriotiques, responsables et bien intentionnés. Si nous avions été en guerre ouverte, ils n'auraient sans doute pas publié de tels articles. Mais en l'absence de guerre ouverte, ils n'ont tenu compte que des exigences journalistiques et non de celles de la sécurité nationale. Ma question ce soir est donc de savoir s'il ne faudrait pas adopter des critères supplémentaires. 
 
 Il vous appartient de répondre à cette question. Aucun responsable public ne devrait y répondre à votre place. Aucun plan gouvernemental ne devrait vous imposer de contraintes contre votre gré. Mais je manquerais à mon devoir envers la nation, compte tenu de toutes les responsabilités qui nous incombent et des moyens dont nous disposons pour les assumer, si je ne portais pas ce problème à votre attention et ne vous encourageais pas à l'examiner attentivement.
 
À maintes reprises, j'ai affirmé – et vos journaux l'ont constamment répété – que nous vivons une période qui fait appel au sens du sacrifice et à la discipline de chaque citoyen. Elle appelle chacun à mettre en balance ses droits et son confort et ses devoirs envers le bien commun. Je ne peux croire aujourd'hui que les citoyens qui travaillent dans la presse se croient exemptés de cet appel. 
 
Je n'ai aucune intention de créer un nouvel Office de l'information de guerre pour contrôler la diffusion de l'information. Je ne propose aucune nouvelle forme de censure ni aucun nouveau système de classification de sécurité. Je n'ai pas de solution miracle au dilemme que j'ai soulevé, et je ne chercherais pas à l'imposer même si j'en avais une. Mais j'invite les journalistes et l'ensemble du secteur de la presse de ce pays à réexaminer leurs responsabilités, à prendre en compte l'ampleur et la nature du danger actuel, et à respecter le devoir de retenue que ce danger nous impose à tous. 
 
Désormais, chaque journal se pose la question suivante pour chaque article : « Est-ce une information ? » Je suggère simplement d'ajouter la question : « Est-ce dans l'intérêt de la sécurité nationale ?» J'espère que chaque groupe en Amérique – syndicats, entreprises et responsables politiques à tous les niveaux – se posera la même question quant à ses entreprises et soumettra ses actions aux mêmes critères rigoureux. 
 
Et si la presse américaine envisageait et recommandait l'adoption volontaire de nouvelles mesures ou de nouveaux mécanismes, je vous assure que nous coopérerons pleinement à ces recommandations. 
 
Peut-être n'y aura-t-il aucune recommandation. Peut-être n'y a-t-il pas de réponse au dilemme auquel est confrontée une société libre et ouverte dans une guerre froide et secrète. En temps de paix, toute discussion sur ce sujet, et toute action qui en découle, sont à la fois douloureuses et sans précédent. Mais nous vivons une période de paix et de péril sans précédent dans l'histoire. 
 
II

C’est le caractère inédit de ce défi qui vous impose également une seconde obligation, que je partage. Il s’agit de notre obligation d’informer et d’alerter le peuple américain, de veiller à ce qu’il dispose de tous les faits nécessaires et qu’il les comprenne : les dangers, les perspectives, les objectifs de notre programme et les choix qui s’offrent à nous. 
 
Aucun président ne devrait craindre l’examen public de son programme. Car de cet examen naît la compréhension, et de cette compréhension naît le soutien ou l’opposition. Les deux sont nécessaires. Je ne demande pas à vos journaux de soutenir l’Administration, mais je sollicite votre aide dans l’immense tâche d’informer et d’alerter le peuple américain. Car j’ai pleinement confiance dans la réaction et le dévouement de nos citoyens lorsqu’ils sont pleinement informés. 
 
Non seulement je ne saurais étouffer la controverse parmi vos lecteurs, mais je l’accueille favorablement. Cette Administration entend faire preuve de transparence quant à ses erreurs ; car, comme l’a dit un sage : « Une erreur ne devient une faute que lorsqu’on refuse de la corriger. » Nous entendons assumer l’entière responsabilité de nos erreurs et nous comptons sur vous pour nous les signaler lorsque nous les omettons. 
 
Sans débat, sans critique, aucune administration, aucun pays ne peut réussir, et aucune république ne peut survivre. C'est pourquoi le législateur athénien Solon a décrété que se dérober à la controverse était un crime pour tout citoyen. C'est aussi pourquoi notre presse a été protégée par le Premier Amendement – ​​la seule activité aux États-Unis spécifiquement protégée par la Constitution – non pas pour amuser et divertir, ni pour mettre l'accent sur le futile et le sentimental, ni pour simplement « donner au public ce qu'il veut », mais pour informer, éveiller les consciences, faire réfléchir, exposer nos dangers et nos opportunités, exposer nos crises et nos choix, guider, influencer, éduquer et parfois même indigner l'opinion publique. 
 
Cela implique une couverture et une analyse plus approfondies de l'actualité internationale, car elle n'est plus lointaine et étrangère, mais proche et locale. Cela implique une plus grande attention portée à une meilleure compréhension de l'information ainsi qu'à une meilleure diffusion. Et cela signifie, enfin, que le gouvernement, à tous les niveaux, doit remplir son obligation de vous fournir l'information la plus complète possible, en dehors des limites strictes de la sécurité nationale – et nous avons l'intention de le faire.
 
III 
 
Au début du XVIIe siècle, Francis Bacon remarquait que trois inventions récentes transformaient déjà le monde : la boussole, la poudre à canon et l'imprimerie. Aujourd'hui, les liens entre les nations, forgés d'abord par la boussole, font de nous tous des citoyens du monde, les espoirs et les menaces de l'un devenant les espoirs et les menaces de tous. Dans les efforts de ce monde unique pour vivre ensemble, l'évolution de la poudre à canon jusqu'à ses limites ultimes a averti l'humanité des terribles conséquences de l'échec. 
 
C'est donc vers l'imprimerie – témoin des actes de l'homme, gardienne de sa conscience, messagère de ses nouvelles – que nous nous tournons pour trouver force et aide, confiants qu'avec son concours, l'homme deviendra ce qu'il est né pour être : libre et indépendant.
 
President John F. Kennedy
 

La Cabale : un cartel ploutocratique secret déterminé à dominer l'humanité.
 
Le terme « Cabale » désigne un groupe secret d'oligarques immensément riches et puissants, ainsi que leurs subalternes, qui contrôlent les organisations gouvernementales, financières, politiques, médiatiques, culturelles et religieuses à l'échelle mondiale afin d'assurer la prospérité et le maintien du pouvoir de la Cabale, et de contraindre tous les autres à se soumettre ou à être neutralisés. 
 
 Ce groupe est composé de sociopathes égoïstes et mégalomanes. Ils se prennent pour les maîtres de l'univers, mais sont en réalité des sous-hommes. 
 
 La Cabale fonctionne comme une sorte de gouvernement parallèle aux gouvernements officiels élus et nommés du monde. C'est un gouvernement de l'ombre obscur. 
 
Bien que certains pontes de la Cabale soient membres du Groupe Bilderberg, du Council on Foreign Relations et de la Commission trilatérale, ces instances internationales de décision politique ne sont pas synonymes de la Cabale. On trouve également des personnes bien intentionnées au sein du Groupe Bilderberg, du Council on Foreign Relations et de la Commission trilatérale, mais elles ne servent que de façade aux membres de la Cabale qui contrôlent l'agenda et l'orientation de ces comités internationaux.  La Cabale domine la société humaine depuis 14 000 ans, tantôt ouvertement, tantôt discrètement. 
 
La Cabale a vu le jour à l'époque de la civilisation de l'Atlantide, une civilisation où la plupart des habitants étaient des gens fondamentalement honnêtes, aspirant à vivre en paix et en harmonie avec la nature. Mais au sein de cette société, un groupe de scientifiques aspirait à abuser de sa supériorité technologique pour asseoir son pouvoir. Ces premiers membres de la Cabale travaillaient avec une technologie de pointe comparable à celle des grandes puissances industrielles actuelles. Cette technologie était le fruit de l'utilisation et de l'accumulation des connaissances scientifiques acquises lors de visites extraterrestres. Ces scientifiques, ivres de pouvoir, comprirent qu'ils pouvaient utiliser cette technologie émergente pour asseoir leur domination, s'enrichir et asseoir leur contrôle sur autrui. Ils formèrent une caste de grands prêtres scientifiques et technocrates qui prirent le contrôle politique de la société atlante. La plupart des Atlantes, quant à eux, aspiraient simplement à vivre en paix et ne les contestèrent pas.
 
Ces scientifiques technocrates de la Cabale, véritables grands prêtres, utilisèrent leurs technologies émergentes pour modifier génétiquement leurs génomes et en faire des « surhommes ». Ces caractéristiques étaient : une aptitude technologique hors du commun, une compétitivité exacerbée, une ambition démesurée, une hyperagressivité, une soif de domination, une cruauté sans bornes et un appétit insatiable pour le plaisir, allant jusqu'à la pédophilie. Parallèlement, les bio-ingénieurs de la Cabale éliminèrent par sélection les qualités qu'ils jugeaient faibles et indésirables : l'empathie, l'humilité, la simplicité, la générosité, la bonté, la compassion, la spiritualité et le respect de la nature. Ces premiers technocrates de la Cabale réussirent avec un succès trop important. Ils engendrèrent une lignée d'individus si hyper-matérialistes, si agressifs, si avides, si cupides, si dominateurs, si impitoyables et si accros au plaisir que les extraterrestres visiteurs furent horrifiés et qualifièrent leur patrimoine génétique de « sous-humain ». D'ailleurs, les membres de la Cabale ressemblent à des humains ordinaires, mais leur comportement obscur les identifie rapidement comme d'horribles mutants déviants et des monstres. 
 
 La Cabale a fini par développer ses armes énergétiques de pointe jusqu'à un niveau de puissance incontrôlable, provoquant la destruction du continent d'Atlantis et l'engloutissement du continent voisin de Lémurie. Après la disparition des continents d'Atlantis et de Lémurie, les survivants humains et cabaux ont migré vers les continents restants et ont recommencé leur histoire à un niveau de développement inférieur. Les survivants cabaux se sont unis, s'emparant rapidement des rôles de chaman-prêtre et de dirigeant, et reprenant leur marche vers la domination. 
 
La Cabale existe depuis des millénaires sous diverses incarnations. Ses membres sont souvent apparus comme des chamans du côté obscur, des sorciers ou des guérisseurs, puis plus tard comme membres de sociétés secrètes, de guildes de prêtres ou de groupes d'élite métaphysiques tels que les cercles secrets des francs-maçons et des Illuminati. Les membres de la Cabale au sein de ces groupes utilisent leurs pouvoirs psychiques obscurs accrus, tels que la projection psychique, les hallucinations provoquées et l'insertion de rêves, etc. Ils s'en servent pour intimider, influencer et contrôler les humains ciblés.
 
D'où la Cabale a-t-elle tiré son savoir ésotérique pour asseoir sa domination ? Ce savoir englobe les questions spirituelles, les capacités psychiques, ce que nous appelons aujourd'hui la psychologie, la politique, et la pratique d'un mysticisme théâtral, voire de la magie, en particulier les arts occultes. Pour les humains primitifs, ceux qui pratiquaient ces dons avancés apparaissaient comme des dieux, ou du moins comme des personnes dignes de les gouverner. Afin de consolider sa domination, la Cabale a éliminé toute opposition en prétendant que les humains dotés de capacités psychiques naturelles étaient des sorcières, des démons ou des êtres contre nature. Sans aucune concurrence, le terrain était libre pour la domination de la Cabale. 
 
La Cabale a accru son pouvoir au fil des générations en choisissant consciemment de se réincarner dans des personnalités nouvelles et égocentriques. Elle a continué de fréquenter d'autres praticiens des arts occultes, abusant de leurs capacités extrasensorielles accrues pour manipuler, contrôler et accroître leur pouvoir. À mesure que leur pouvoir s'est accru de génération en génération, leurs capacités surpassent souvent celles de la plupart des personnes possédant des dons psychiques naturels et fortuits. 
 
De plus, la Cabale a éliminé la concurrence au fil des siècles en identifiant les humains ordinaires dotés de capacités psychiques (grâce à leurs informateurs sur les réseaux sociaux ou en détectant à distance ces médiums naturels), puis en les qualifiant de sorcières, sorciers, guérisseurs vaudous, hérétiques, adorateurs du diable ou démons déguisés, etc., afin que les gouvernements les emprisonnent ou qu'une population paniquée les exécute. 
 
 Ainsi, la voie est libre pour que les praticiens de la magie noire de la Cabale soient les seuls à pouvoir agir à leur guise. 
 
Bien sûr, ils font tout cela dans l'ombre, entretenant l'illusion qu'un groupe comme la Cabale n'existe pas réellement et que quiconque prétend le contraire est un complotiste. Des ouvrages comme « Rule By Secrecy » de Jim Marrs ou « Morning of the Magicians » de Louis Pauwels et Jacques Bergier retracent l'histoire intimement liée à la magie, aux sociétés secrètes et à la lutte pour le pouvoir à travers les siècles. Comprendre le mode opératoire de la Cabale est essentiel pour parvenir à une vision plus juste et novatrice de l'histoire et des causes de cette situation dramatique. C'est aussi la clé pour briser son emprise.
 
Les Visiteurs Stellaires affirment désormais que les membres de la Cabale ne font plus partie de la même espèce que les Humains (Homo sapiens sapiens) ! Leur gouvernement, les Nations Stellaires, refuse tout contact avec ces mutants sous-humains. Les Nations Stellaires ont informé le Dr Boylan qu'il incombe aux Humains d'éradiquer la Cabale de la société et de mettre fin à son influence. Elles indiquent que la Cabale ne possède aucun droit humain, puisqu'elle n'est pas humaine. Considérant la Cabale comme un danger clair et présent pour la société humaine, et lui causant des dommages, elle doit être traitée avec la plus grande fermeté afin de la priver de sa capacité à manipuler, tromper et opprimer les Humains, y compris par l'exil et l'emprisonnement forcés.  
 
La Cabale doit être considérée comme une menace enragée et traitée en conséquence. Il est possible de discerner certains des plus hauts dirigeants mondiaux de la Cabale grâce à leurs profils comportementaux : un égocentrisme extrême (souvent dissimulé derrière des œuvres caritatives symboliques), des fortunes colossales, une ingérence politique de haut niveau, une soif de pouvoir à l’échelle mondiale, une cruauté sans bornes et une aura énergétique négative. Il est tentant d’identifier certains oligarques sociopathes, dictateurs, membres de familles royales, magnats des médias et milliardaires pédophiles influents comme correspondant parfaitement au profil de la Cabale. La Cabale est composée non seulement de ses dirigeants, mais aussi de centaines de milliers d’intermédiaires et d’agents de base qui constituent le reste du réseau maléfique. Tous ces niveaux agissent en synergie, utilisant le pouvoir financier, politique, médiatique et culturel pour dominer, exploiter et s’en prendre aux humains ordinaires, souvent de manière subtile et dissimulée. 
 
 La Cabale est également le groupe occulte qui soutient la dissimulation des OVNI. Craignant la visite d’extraterrestres susceptibles de les démasquer, ils veulent instiller la peur des visiteurs des étoiles parmi les humains. L'ONU dispose d'un comité clandestin, le Comité MJ-12, au sein de son Conseil de sécurité, qui contrôle l'accès mondial aux informations et technologies relatives aux OVNI. La Cabale veille à ce que la moitié des membres de ce comité soient secrètement des individus appartenant à la Cabale, afin de contrôler les informations diffusées au public. 
 
 Disposant d'une immense fortune internationale, la Cabale a les moyens financiers et l'influence nécessaires pour que la plupart des représentations d'OVNI diffusées au public soient empreintes de négativité. Leur raisonnement est le suivant : s'ils ne parviennent pas à vous faire croire que les OVNI n'existent pas, leur stratégie de repli consiste à vous convaincre que leurs occupants sont de maléfiques envahisseurs. Ainsi, les films et les séries télévisées qu'ils financent et promeuvent présentent les Visiteurs des Étoiles comme des envahisseurs, des tortionnaires, des maraudeurs et des monstres. Une quantité massive de désinformation est diffusée à leur sujet. Et pour semer encore plus la confusion, la Cabale utilise des distorsions d'anciennes légendes sur des créatures terrifiantes pour créer de fausses histoires, comme par exemple : « Des Reptiliens maléfiques errent sur Terre et menacent l'humanité depuis des siècles ». La Cabale est responsable de la destruction des OVNI et du pillage de leurs technologies de pointe, qu'elle reproduit ensuite pour en tirer d'énormes profits. Ce programme est totalement étranger au programme secret du Comité MJ-12 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui vise à diffuser progressivement des informations sur les OVNI au public.
 
La Cabale est également à l'origine du programme d'enlèvements extraterrestres, une opération secrète de guerre psychologique menée par des mercenaires de la Cabale qui kidnappent des civils sans autorisation légale. Ces hommes de main droguent leurs victimes (souvent des personnes ayant déjà vécu des rencontres rapprochées), puis les intimident, les interrogent, les maltraitent physiquement et vont jusqu'à les violer en réunion. Ils utilisent ensuite des hypnotiques et des techniques de lavage de cerveau pour leur faire croire qu'ils sont victimes d'extraterrestres. 
 
Voilà le niveau de malveillance, de manipulation et de trahison auquel la Cabale se livre pour protéger son monopole sur la technologie extraterrestre de pointe récupérée sur des OVNI accidentés : un monopole qui a rapporté des milliards de dollars de profits à ses entreprises au cours des sept dernières décennies. 
 
Les agents de la Cabale terrorisent également certains chercheurs en ufologie qui s'approchent trop près, allant jusqu'à en blesser ou assassiner certains, maquillant les faits en accidents ou suicides. La Cabale a mis au point des dispositifs psychotroniques de pointe et les a militarisés pour les utiliser contre ses ennemis ou sur des civils innocents, afin de contrôler à distance leurs perceptions visuelles, auditives et sensorielles, et de leur infliger douleur et paralysie musculaire. Ainsi, la Cabale peut attaquer qui bon lui semble sans craindre d'être découverte. 
 
Certains voyants ont perçu que le pouvoir de la Cabale commencera à s'effriter au début du XXIe siècle. La Cabale sera définitivement reléguée aux oubliettes de l'histoire lorsque s'opérera la transition de la société terrestre corrompue actuelle vers une nouvelle société mondiale : une société cosmique, juste, non matérialiste, pacifique, respectueuse de la Terre et fonctionnant comme une grande famille. 
 
Richard Boylan, Ph.D., 
Conseiller www.drboylan.com

 

 

 

 
 

  

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