septembre 24, 2025

L’hypocrisie médiatique, savoir désinformer pour le "camp du bien" et son idéologie: le Socialisme, collectivisme, étatisme de connivence !!

Thomas Legrand et Patrick Cohen, champions de l’hypocrisie médiatique

Dans le paysage médiatique français, dominé par des voix qui se prétendent neutres et objectives, Thomas Legrand et Patrick Cohen incarnent l’archétype des idéologues déguisés en journalistes.

Ces figures du service public, financées par l’argent des contribuables, passent leur temps à hurler au loup contre la « désinformation de l’extrême droite » et les prétendues ingérences russes dans les élections.

Pourtant, une récente révélation les montre en pleine connivence avec des cadres du Parti socialiste, complotant pour influencer les scrutins à venir – un scandale qui expose leur double jeu flagrant. Loin des minimisations lisses servies par les médias alignés, examinons comment ces deux-là utilisent leur position pour fausser le jeu démocratique, tout en accusant les autres de manipulation.

 


Une connivence flagrante au service des socialistes

Imaginez : deux éditorialistes vedettes de France Inter et France 5, assis dans un café parisien, discutant stratégie avec des figures du PS comme Luc Broussy et Pierre Jouvet. Les échanges, capturés sans fard, révèlent un plan clair pour torpiller Rachida Dati à la mairie de Paris et booster Raphaël Glucksmann pour la présidentielle de 2027. « On fait ce qu’il faut pour Dati », lâche l’un d’eux, sous-entendant des efforts médiatiques pour « éliminer » les rivaux.

Ce n’est pas un simple bavardage amical ; c’est une confession d’utilisation de moyens publics pour orienter l’opinion.

France Inter, payée par tous les Français, devient un outil partisan au profit des socialistes. Et quand on les confronte, ils minimisent : « J’ai juste pris un café avec deux socialistes. » Non, c’était ni plus, ni moins qu’un flagrant délit d’influencement pur, une tentative de détourner le regard du vrai crime : influencer des élections avec de l’argent public.

Ces mêmes journalistes qui traquent la « désinformation russe » à longueur d’antenne – accusant Moscou de tout, des punaises de lit aux chutes de popularité de Macron, en passant par les manifestations du 10 septembre – se révèlent ainsi être les vrais manipulateurs. Pendant que Vladimir Poutine est blâmé pour des ingérences fantasmées à 4.000 km, Legrand et Cohen ourdissent des plans locaux pour favoriser leurs alliés idéologiques. Hypocrisie totale : ils crient à la menace extérieure pour masquer leur propre biais gauchiste, financé par les impôts de ceux qu’ils méprisent.

Le système en boucle fermée : promotion mutuelle et impunité

Ce scandale n’est pas isolé ; il s’inscrit dans un écosystème où ces idéologues se protègent mutuellement.

Pensez à Caroline Fourest ou à Léa Salamé, compagne de Raphaël Glucksmann, qui reçoit des économistes alignés pour vanter des théories bidouillées – comme Gabriel Zucman, viré d’Harvard pour truquage de données. (À noter que Glucksmann, avant sa relation avec Léa Salamé depuis environ 2016, a été marié à Eka Zgouladze, une politicienne géorgienne et ukrainienne impliquée dans des réformes controversées en Ukraine et en Géorgie, notamment en tant que vice-ministre de l’Intérieur en Géorgie de 2006 à 2012 sous Mikheil Saakachvili, puis en Ukraine de 2014 à 2016 où elle a dirigé des réformes policières souvent financées par des aides occidentales (USA, UE), ce qui l’a exposée à des accusations d’être une « agente d’influence étrangère » dans le contexte des débats géorgiens sur le financement d’organisations politiques par l’étranger, comme dans les lois récentes sur les « agents étrangers » visant à réguler les ONG financées par l’Occident et liées à des figures comme George Soros ; ce lien international ajoute une couche à son profil, mais c’est surtout avec Léa Salamé que surgit un conflit d’intérêt évident, car en tant que présentatrice du 20h sur France 2, elle pourrait influencer l’opinion publique en faveur de son compagnon politique, un risque qu’ils ont eux-mêmes reconnu en promettant de le « trancher » si Glucksmann se présente en 2027 – une promesse qui sonne creux dans ce système verrouillé.


 

Léa Salamé, sur le service public, promeut des idées qui servent son camp, sans transparence.

Cohen et Legrand opèrent de même : ils utilisent leurs plateformes pour de l’autopromotion partisane, transformant les médias publics en machine à laver les scandales.

Et pour couronner le tout, la patronne de France Télévisions, Delphine Ernotte Cunci – une autre chaîne publique financée par les contribuables –, a volé au secours de ces deux « journalistes », leur apportant un « soutien total » tout en s’en prenant une fois de plus à CNews, qu’elle qualifie de « chaîne d’extrême droite » pour avoir relayé l’affaire.

Ernotte accuse CNews d’être une « chaîne d’opinion d’extrême droite » et d’ « allumer de façon scandaleuse des contre-feux », tentant ainsi de détourner l’attention des questions légitimes posées par cette connivence.

Ironie du sort, ces donneurs de leçons sur la probité et l’intégrité journalistique – qui accusent les autres de manipulation – sont eux-mêmes empêtrés dans des scandales : Ernotte fait l’objet de plaintes pour détournement de fonds publics liées à des notes de frais exorbitantes, comme un déplacement à Cannes facturé plus de 100.000 euros, ou des notes de taxi pharaoniques (2 à 3 millions d’euros de frais de taxis annuels) à France Télévisions, malgré une dotation publique massive de 2,57 milliards d’euros par an. Une « grande probité » qui frise l’hypocrisie, alors qu’ils s’alarment de coupes budgétaires mineures tout en dilapidant l’argent public pour des privilèges personnels.


 

Quand l’affaire éclate, ils contre-attaquent en criant à la violation de la vie privée – un écran de fumée classique. Mais filmer dans un lieu public, lors d’une discussion politique, n’est pas une atteinte ; c’est de l’investigation légitime, comme l’ont fait Élise Lucet ou d’autres sans jamais être inquiétés. Patrick Cohen menace de procès, mais les précédents judiciaires le condamnent d’avance : c’est du bluff pour intimider. Un huissier a déjà confirmé que les rushes sont conformes, sans montage trompeur.

Pourtant, ces « journalistes » se victimisent, accusant une « campagne de dénigrement » orchestrée par la droite – alors que ce sont eux qui déforment la réalité quotidiennement.

Des idéologues qui traquent la « désinformation » pour mieux la pratiquer

Legrand et Cohen se posent en gardiens de la vérité, dénonçant sans relâche l’extrême droite et les Russes comme sources de fake news. Mais qui sont les vrais désinformateurs ? Eux, qui trient les indignations : silence sur des crimes comme l’assassinat d’Irina Zarutska par un multirécidiviste, titré de manière euphémique par CNN (leur modèle ?), mais hurlements contre toute critique de leur camp. Ils accusent les autres de polariser la société, mais leur biais gauchiste alimente la division, en justifiant la violence verbale contre les « fascistes » – un terme qu’ils collent à quiconque ose contredire leur doxa.

Pire, ils incarnent le terrorisme intellectuel : en minimisant leur propre rôle dans la manipulation électorale, ils pavent la voie à une justice à deux vitesses. Si un chroniqueur de droite tenait des propos similaires, il serait lynché médiatiquement. Mais pour eux, l’Arcom et les comités d’éthique ferment les yeux, validant que « rien ne permet d’affirmer une faute ». C’est l’impunité totale pour les bien-pensants.

Vers une réaction citoyenne : plaintes et lois pour les déloger

Il est temps de briser ce cercle vicieux. Ces idéologues ne passeront plus pour des experts neutres ; la réalité les rattrape. Des associations de contribuables doivent se constituer partie civile pour détournement de fonds publics – car influencer des élections avec des moyens d’État, c’est un déni de démocratie. Des plaintes massives, des boycotts d’émissions, et des propositions de loi pour interdire ces pratiques : voilà les armes. Sans cela, Legrand et Cohen continueront à crier à la désinformation tout azimut tout en sabotant la démocratie de l’intérieur.

En fin de compte, ces deux-là ne sont pas des journalistes, mais des militants payés par nos impôts pour imposer leur vision. Ras-le-bol de leur hypocrisie : il est temps qu’ils rendent des comptes, avant que leur manipulation ne détruise ce qui reste de pluralisme en France.

Cliquez sur l'image ci-dessous pour voir la vidéo sur X


 https://multipol360.com/thomas-legrand-et-patrick-cohen-champions-de-lhypocrisie-mediatique/

 

 

 

septembre 22, 2025

La fin de l'escrologie, en attendant la banqueroute de l'UE voire davantage !

 "La supercherie du réchauffement climatique finira par coûter au monde entre 150 000 et 178 000 milliards de dollars pour les éoliennes, les panneaux solaires et la reconstruction du réseau électrique mondial. Il s'agit d'une tentative futile d'atteindre la neutralité carbone, un objectif qui ne repose pas sur des données scientifiques vérifiables, mais sur des modèles informatiques. Après 20 ans d'utilisation, les éoliennes et les panneaux solaires, qui présentent des fuites toxiques, finiront directement dans les décharges. Nous devrons alors les reconstruire tous. La contribution humaine au CO₂ est trop faible pour être significative ou mesurable. Au contraire, le zéro net est basé sur le produit intérieur brut de chaque pays." Peter Clack

 


Des investisseurs en capital-risque viennent d’acter une défaite historique : face à la domination chinoise, plusieurs technologies vertes ne sont plus un terrain d’investissement, mais un champ de ruines sur lequel l’Occident n’a même plus le droit de miser... 

80 % des panneaux solaires, 70 % des véhicules électriques et 75 % des batteries mondiales, la Chine détient aussi 75 % des brevets en énergies propres et verrouille l’accès aux minerais critiques. 

 


 

Pendant que l’Occident rédigeait ses beaux pactes climatiques et ses scénarios prospectifs avec courbes linéaires, la Chine a fait ce qu’elle sait faire : investir, produire, inonder. 

 Non contente de produire plus vite et moins cher, la Chine a verrouillé en amont (extraction, raffinage, composants clés), en aval (assemblage, distribution), et jusqu’au droit de propriété intellectuelle. 

 Ce qui comptait n’était pas le profit immédiat, mais la position de force future : une fois la chaîne de valeur intégralement maîtrisée, la Chine peut fixer les prix, dicter les normes, et imposer ses conditions à ceux qui dépendront de ses technologies.

Un groupe de huit VCs issus de firmes occidentales a ainsi accepté de partager avec Bloomberg les détails d’un voyage d’étude à travers la Chine, au cours duquel ils ont visité des usines, rencontré des investisseurs locaux et interrogé des fondateurs d’entreprises. Résultat : ils rayent désormais simplement certains secteurs de leur liste d’investissement en Occident. 

Planet A Ventures a par exemple décidé que les investissements dans les startups occidentales de fabrication et recyclage de batteries, électrolyseurs, solaire et matériel pour l’éolien ne sont plus viables. Extantia Capital a quand à lui déjà cessé tout soutien aux fabricants européens de batteries et cherche désormais, comme les autres, à collaborer directement avec les entreprises chinoises.

La conclusion de ce qui précède est tout de même sévère pour ceux qui ont encore un brin de mémoire. 

On nous avait vendu « emplois verts », « souveraineté industrielle », et autre "autonomie stratégique" ; nous découvrons une industrie en surproduction, verrouillée par Pékin, où nos usines ne peuvent même pas se frayer une place. 

On nous avait assuré que l’Europe rentrerait rapidement dans la danse ; nous découvrons qu’elle ne tient même pas le tambour. 

On nous avait promis des champions industriels ; nous ne récoltons encore que des faillites subventionnées. Le plus ironique, c’est que les mêmes qui avaient juré que l’Europe mènerait la danse répètent désormais que « l’important, ce n’est pas de produire, mais d’innover ». 

On connaît la suite : quand un continent n’a plus ni mines, ni usines, ni brevets, il ne lui reste plus qu’à produire des conférences et des slogans. L’Occident a choisi la vertu, la Chine l’échelle. Et dans l’histoire de l’industrie, c’est rarement la vertu qui l'emporte…

https://www.bloomberg.com/news/articles/2025-09-21/china-road-trip-exposes-list-of-uninvestable-assets-in-the-west 

À suivre détails ci-dessous:

Vert
Un road trip en Chine révèle la liste des actifs non investissables en Occident

Les investisseurs en capital-risque dans le domaine des technologies propres commencent à dire haut et fort ce qu'ils soupçonnaient depuis un certain temps : la domination de la Chine a rendu certains secteurs clés ininvestissables en Occident.

Un groupe de huit investisseurs en capital-risque issus de sociétés occidentales a accepté de partager avec Bloomberg les détails d'un road trip effectué en juillet à travers la Chine, au cours duquel ils ont visité des usines, discuté avec des investisseurs dans des start-ups et interviewé des fondateurs d'entreprises.

Ils savaient que la Chine avait pris une longueur d'avance dans des secteurs tels que les batteries et « tout ce qui touche à l'énergie », mais constater de leurs propres yeux l'ampleur du fossé les a amenés à se demander comment les concurrents européens et nord-américains pouvaient survivre, explique Talia Rafaeli, ancienne banquière d'affaires chez Goldman Sachs Group Inc. et Barclays Plc, aujourd'hui associée chez Kompas VC.

Alors que les professionnels de la finance s'apprêtent à se réunir à New York pour la semaine annuelle du climat, ils devront tenir compte du fait que la Chine, première source mondiale d'émissions de carbone, est désormais le moteur le plus puissant qui guide la planète vers un avenir sobre en carbone. Alors que le président américain Donald Trump supprime les politiques écologiques de son prédécesseur et que l'Europe se retrouve dans une impasse réglementaire, la Chine rend discrètement un certain nombre de secteurs en transition inaccessibles aux start-ups occidentales.

Jacob Bro, Christoph Gras, Torben Schreiter, Yair Reem, Ashwin Shashindranath, Talia Rafaeli, Sebastian Heitmann, Nick de la Forge.Photographer: Sebastian Heitmann

 

Les sociétés de capital-risque interrogées par Bloomberg n'ont pas pour mandat d'investir directement en Chine. Leur objectif est plutôt d'éviter d'allouer des fonds à des start-ups occidentales qui ne peuvent rivaliser avec leurs homologues chinoises. Elles prévoient de profiter de la semaine du climat à New York pour ne parler que de cela.

Planet A Ventures, une société de capital-risque basée à Berlin, a décidé que les investissements dans les start-ups occidentales spécialisées dans la fabrication et le recyclage de batteries, les électrolyseurs, l'énergie solaire et le matériel éolien n'étaient plus viables, explique Nick de la Forge, associé général et cofondateur de la société. Il affirme qu'avant son voyage, il soupçonnait la Chine d'avoir une longueur d'avance, mais qu'après s'y être rendu, ces secteurs sont désormais « strictement exclus de la liste ». 

Yair Reem, associé chez Extantia Capital, affirme que ce voyage a déjà conduit son entreprise à suspendre ses investissements dans les fabricants occidentaux de cellules de batterie. À la place, ils chercheront des moyens de collaborer avec des entreprises chinoises tout au long de la chaîne d'approvisionnement. Selon M. Reem, la domination de la Chine dans le domaine de la fabrication de batteries en Occident signifie que la partie est désormais terminée.

Ashwin Shashindranath, ancien directeur général du groupe Macquarie et désormais associé chez Energy Impact Partners, affirme que ce qu'il a vu lors de ce voyage lui a fait comprendre « très clairement » que les investisseurs occidentaux vivent « dans une bulle » en raison de leurs idées fausses sur la Chine. 

An assembly line at the solar panel maker Kunshan GCL Optoelectronic Materials Co. in Kunshan.Source: Qilai Shen/Bloomberg

Al Gore, président de Generation Investment Management et ancien vice-président des États-Unis, affirme que la suprématie de la Chine dans la transition énergétique incite désormais « de nombreux pays » à envisager de resserrer leurs liens avec ce pays. Il qualifie le retrait des États-Unis des technologies de transition de « tragédie ».

La Chine fabrique environ 80 % des panneaux solaires mondiaux, fournit quelque 60 % des éoliennes de la planète, 70 % de ses véhicules électriques et 75 % de ses batteries, le tout à un coût financier inférieur à celui de l'Occident. 

Mainland China Dominates Clean-Tech Manufacturing


Source : BloombergNEF 

De plus, la part de la Chine dans les brevets mondiaux liés aux énergies propres s'élève à environ 75 %, tandis que le pays domine la chaîne d'approvisionnement en minéraux essentiels qui sous-tendent de nombreuses technologies vertes.

Et le célèbre modèle 996 chinois (travailler de 9 h à 21 h, six jours par semaine), bien qu'officiellement interdit, semble toujours façonner les normes du marché du travail, selon les sociétés de capital-risque interrogées par Bloomberg.

Irena Spazzapan, ancienne responsable des matières premières chez Goldman Sachs qui dirige aujourd'hui Systemiq Capital, affirme que les progrès de la Chine dans le domaine des énergies renouvelables sont entièrement liés à son objectif ultime d'indépendance énergétique. Le pays « a donné la priorité à la sécurité énergétique avant tout », explique-t-elle.

Pour l'instant, la Chine reste le plus grand consommateur et producteur mondial

Le charbon, et les politiciens occidentaux l'ont accusé de gagner la course aux technologies propres au détriment de la protection de l'environnement et des droits de l'homme.

Miranda Schreurs, présidente de la politique climatique et environnementale à l'École bavaroise de politique publique, déclare qu’« il y a certainement des raisons de s'inquiéter ». Pourtant, la réalité est que la Chine « saute dans le vide laissé par les États-Unis en rejetant la climatologie et l'aide internationale au développement ».
Lire la suite : La production solaire américaine à coût élevé est confrontée à un autre obstacle de taille : le BNEF La domination mondiale des technologies propres n’a pas nécessairement généré de bénéfices pour les entreprises chinoises. Pékin a progressivement éliminé les subventions telles que les tarifs de rachat qui garantissaient des prix élevés pour l'énergie renouvelable. C’est parce que la surproduction a fait baisser les prix à des niveaux proches du seuil de rentabilité.
Spazzapan de Systemiq affirme que les intérêts des actionnaires en Chine « ont été largement négligés, avec une surcapacité chronique et une guerre des prix incessante qui érode les fonds propres des entreprises ».

C’est un système qui favorise « l’échelle plutôt que la rentabilité », dit-elle. Pour les entreprises et les investisseurs pris dans la mêlée, ce fut « une misère totale », explique Dan Wang, chercheur au Hoover History Lab de l’Université de Stanford et auteur de Breakneck. Le modèle de la Chine repose sur « beaucoup de pouvoir de l'État, beaucoup de pouvoir des consommateurs, mais pas beaucoup d'avantages pour les investisseurs financiers », dit-il.
 
La volonté de la Chine de laisser les entreprises faire faillite en masse crée des « coûts sociaux réels », déclare Gernot Wagner, économiste climatique à la Columbia Business School. « Mais cela fonctionne pour créer des champions mondiaux qui dominent le marché. »
De la Forge de Planet A Ventures dit que voir jusqu’où la Chine va dans le darwinisme d'entreprise a été une « révélation ». Seuls « les joueurs les plus forts survivent ».

Pendant ce temps, les investisseurs en capital-risque ont pu voir de près à quel point la Chine délocalise rapidement des chaînes d'approvisionnement entières.

Gang Lin, fondateur et directeur général de Marvel-Tech Ltd., un développeur de technologie basé à Shanghai pour la production d’électricité à zéro émission, affirme qu’il a été en mesure de trouver des fournisseurs locaux à tout moment, et que beaucoup sont prêts à adapter leurs propres processus de fabrication pour aider.
 
 
 
 
 

septembre 21, 2025

Et si les écoles publiques étaient abolies ?

Dans la culture américaine, les écoles publiques sont louées en public et critiquées en privé, ce qui est à peu près le contraire de la façon dont nous avons tendance à traiter les grandes entreprises comme Walmart. En public, tout le monde dit que Walmart est horrible, rempli de produits étrangers de mauvaise qualité et exploitant ses employés. Mais en privé, nous achetons des produits de qualité à des prix avantageux, et de longues files d'attente se forment pour espérer être embauchés.
 
 

 

Pourquoi ? 
Cela tient en partie au fait que les écoles publiques font partie intégrante de notre religion civique, principale preuve invoquée pour démontrer que les collectivités locales sont au service des citoyens. Il y a également un aspect psychologique. La plupart d'entre nous leur confions nos enfants, elles doivent donc nécessairement avoir à cœur nos intérêts !

Mais est-ce vraiment le cas ? 
Dans son ouvrage intitulé Education: Free and Compulsory, Murray N. Rothbard explique que l'origine et l'objectif véritables de l'enseignement public ne sont pas tant l'éducation telle que nous la concevons, mais l'endoctrinement à la religion civique. Cela explique pourquoi l'élite civique se méfie tant de l'enseignement à domicile et de l'enseignement privé : ce n'est pas la crainte de mauvais résultats scolaires qui motive cette méfiance, mais l'inquiétude que ces enfants n'apprennent pas les valeurs que l'État considère comme importantes.

Mais le but de cet article n'est pas de critiquer les écoles publiques. Il existe des écoles publiques de bonne qualité et d'autres qui sont catastrophiques, il est donc inutile de généraliser. Il n'est pas non plus nécessaire de ressortir les données sur les résultats scolaires. Je vais me concentrer uniquement sur l'aspect économique. Toutes les études ont montré que le coût moyen par élève dans les écoles publiques est deux fois plus élevé que dans les écoles privées (voici un exemple d'étude).

Cela va à l'encontre de l'intuition, car les gens pensent que les écoles publiques sont gratuites et les écoles privées coûteuses. Mais si l'on tient compte de la source de financement (impôts vs frais de scolarité ou dons), l'alternative privée est beaucoup moins coûteuse. En fait, les écoles publiques coûtent autant que les écoles privées les plus chères et les plus prestigieuses du pays. La différence est que le coût de l'enseignement public est réparti sur l'ensemble de la population, tandis que le coût de l'enseignement privé est supporté uniquement par les familles dont les enfants fréquentent ces écoles.

En bref, si nous pouvions abolir les écoles publiques et les lois sur la scolarité obligatoire, et remplacer tout cela par une éducation fournie par le marché, nous aurions de meilleures écoles à moitié prix, et nous serions également plus libres. Nous serions également une société plus juste, où seuls les clients de l'éducation supporteraient les coûts.

Qu'y a-t-il à redire ? 
Eh bien, il y a le problème de la transition. Il existe des difficultés politiques évidentes et graves. On pourrait dire que l'enseignement public bénéficie ici d'un avantage politique en raison des effets de réseau. Un nombre important d'« abonnements », etc. se sont accumulés dans le statu quo, et il est très difficile de les modifier.

Mais faisons un exercice de simulation. Imaginons qu'une ville décide que les coûts de l'enseignement public sont trop élevés par rapport à ceux de l'enseignement privé, et que le conseil municipal décide de supprimer purement et simplement les écoles publiques. La première chose à noter est que cela serait illégal, car chaque État exige des collectivités locales qu'elles assurent l'enseignement public. Je ne sais pas ce qu'il adviendrait du conseil municipal. Ses membres seraient-ils emprisonnés ? Qui sait ? Ils seraient certainement poursuivis en justice.

Mais supposons que nous parvenions à contourner ce problème, grâce, par exemple, à un amendement spécial de la constitution de l'État qui exempterait certaines localités si le conseil municipal l'approuvait. Il y aurait alors le problème de la législation et de la réglementation fédérales. Je ne fais que spéculer, car je ne connais pas les lois en vigueur, mais on peut supposer que le ministère de l'Éducation s'en apercevrait et qu'une sorte d'hystérie nationale s'ensuivrait. Mais supposons que nous surmontions miraculeusement ce problème et que le gouvernement fédéral laisse cette localité suivre sa propre voie.

La transition se fera en deux étapes. Au cours de la première étape, de nombreux événements apparemment négatifs se produiront. Comment les bâtiments physiques sont-ils gérés dans notre exemple ? 
Ils sont vendus au plus offrant, qu'il s'agisse de nouveaux propriétaires d'écoles, d'entreprises ou de promoteurs immobiliers. Et les enseignants et les administrateurs ? Ils sont tous licenciés. Vous pouvez imaginer le tollé que cela suscitera.

Avec la suppression des taxes foncières, les personnes ayant des enfants scolarisés dans le public pourraient déménager. Les maisons situées dans les quartiers scolaires réputés ne bénéficieront plus d'une plus-value. Cela suscitera la colère. Pour les parents qui resteront, se posera le problème majeur de savoir quoi faire de leurs enfants pendant la journée.

Avec la suppression des impôts fonciers, il y aura plus d'argent pour financer les écoles, mais la valeur marchande des actifs aura chuté (même sans l'intervention de la Fed), ce qui posera un sérieux problème pour payer les frais de scolarité. Il y aura bien sûr une hystérie généralisée à propos des pauvres, qui se retrouveront sans autre choix scolaire que l'enseignement à domicile.

Tout cela semble assez catastrophique, n'est-ce pas ? 
En effet. Mais ce n'est que la première phase. Si nous parvenons à passer à la deuxième phase, quelque chose de complètement différent verra le jour. Les écoles privées existantes seront remplies à pleine capacité et il y aura un besoin criant d'en créer de nouvelles. Les entrepreneurs afflueront rapidement dans la région pour proposer des écoles sur une base concurrentielle. Les églises et autres institutions civiques collecteront des fonds pour financer l'éducation.

Au début, les nouvelles écoles s'inspireront du modèle des écoles publiques. Les enfants y seront de 8 h à 16 h ou 17 h, et toutes les matières seront enseignées. Mais très vite, de nouvelles alternatives apparaîtront. Il y aura des écoles proposant des cours d'une demi-journée. Il y aura des écoles grandes, moyennes et petites. Certaines auront quarante enfants par classe, d'autres quatre ou un seul. Le soutien scolaire privé connaîtra un essor fulgurant. Des écoles confessionnelles de toutes sortes verront le jour. Des micro-écoles ouvriront leurs portes pour répondre à des intérêts spécifiques : sciences, lettres classiques, musique, théâtre, informatique, agriculture, etc. Il y aura des écoles non mixtes. C'est au marché qu'il appartiendra de décider si le sport fera partie intégrante de l'école ou s'il sera complètement indépendant.

Le modèle « école primaire, collège, lycée » ne sera plus le seul. Les classes ne seront plus nécessairement regroupées uniquement par âge. Certaines seront également basées sur les capacités et le niveau d'avancement. Les frais de scolarité varieront de gratuits à très élevés. L'essentiel est que ce soit le client qui décide.

Des services de transport verraient le jour pour remplacer l'ancien système de bus scolaires. Les gens pourraient gagner de l'argent en achetant des minibus et en proposant des services de transport. Dans tous les domaines liés à l'éducation, les opportunités de profit seraient nombreuses.

En bref, le marché de l'éducation fonctionnerait comme n'importe quel autre marché. Prenons l'exemple des produits alimentaires. Là où il y a une demande, et il est évident que les gens veulent que leurs enfants soient éduqués, il y a une offre. Il existe de grands magasins d'alimentation, des petits, des magasins discount, des magasins haut de gamme et des magasins pour les achats rapides. Il en va de même pour les autres biens, et il en serait de même pour l'éducation. Encore une fois, c'est le client qui déciderait. Au final, ce qui en ressortirait n'est pas entièrement prévisible – le marché ne l'est jamais –, mais quoi qu'il arrive, cela serait conforme aux souhaits du public.

Après cette deuxième phase, cette ville deviendrait l'une des plus prisées du pays. Les alternatives éducatives seraient illimitées. Elle serait à l'origine d'énormes progrès et servirait de modèle pour la nation. Elle pourrait amener l'ensemble du pays à repenser l'éducation. Ceux qui avaient quitté la ville reviendraient alors pour profiter des meilleures écoles du pays à moitié prix par rapport aux écoles publiques, et ceux qui n'ont pas d'enfants à la maison n'auraient pas à débourser un centime pour l'éducation. Quelle attractivité !


Alors, quelle ville sera la première à tenter l'expérience et à nous montrer la voie ?

 

Lew Rockwell
Llewellyn H. Rockwell Jr.
Llewellyn H. Rockwell, Jr., est fondateur et président du Mises Institute à Auburn, en Alabama, et rédacteur en chef de LewRockwell...

Source


 

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