Sommaire
A) - Budget 2026 : la loi spéciale promulguée au Journal officiel
B) - Noël : plus d’un million de cadeaux déjà à vendre
C) L’Algérie criminalise la colonisation française
D) - L’accueil des Ukrainiens en France entre dans une phase de rationalisation
E) - Accord UE-Mercosur : le face-à-face décisif des agriculteurs français avec Emmanuel Macron
A) - Budget 2026 : la loi spéciale promulguée au Journal officiel
En attendant un vrai budget, l’exécutif a officialisé samedi
la reconduction temporaire des finances de 2025. Une procédure
exceptionnelle sauve les meubles mais révèle les profondes paralysies du
Parlement.
C’est désormais acté. Ce samedi, par sa publication au Journal officiel, le président Emmanuel Macron a promulgué la loi spéciale qui régira les finances publiques à compter du 1er janvier 2026. Ce texte, voté à l’unanimité par le Parlement mardi dernier, est loin d’être une victoire politique.
Il constitue l’aveu criant d’un échec : l’impossibilité pour les
députés et les sénateurs de s’accorder sur un projet de loi de finances
dans les délais. Une situation évoquant les blocages outre-Atlantique,
même si ce dispositif législatif permet précisément d’« éviter un blocage de l’Etat comme c’est parfois le cas aux Etats-Unis lors des shutdowns ».
Un budget figé, des ambitions gelées
Dans les faits, cette mesure technique « reconduit, jusqu’à l’adoption de ce budget, les impôts et les enveloppes allouées à l’Etat dans les conditions de 2025
». L’État continuera donc de fonctionner et les services publics seront
financés, mais toute perspective de nouvelle politique budgétaire est
gelée. Le gouvernement ne peut ni créer de nouvel impôt ni engager de dépense inédite.
Un cadre particulièrement inconfortable pour la majorité, alors que le
chef de l’État a érigé la défense en priorité absolue. Les ambitions en
la matière sont donc mises en suspens.
Ce scénario, hélas, commence à devenir familier. Après la chute du
gouvernement Barnier en décembre 2024, la France avait déjà connu
plusieurs mois de flou avant l’adoption des textes budgétaires en
février 2025. L’histoire se répète, mais dans un contexte encore plus tendu.
Le dialogue engagé par le Premier ministre Sébastien Lecornu avec le
Parti socialiste a certes permis l’adoption du budget de la Sécurité
sociale, au prix de concessions sensibles sur les retraites. Mais ce
fragile compromis n’a pas résisté au gouffre qui sépare l’Assemblée
nationale du Sénat, cette dernière chambre étant « hostile à tout impôt supplémentaire ».
Le sursis de janvier
Face à cette impasse, le chef du gouvernement a affiché un optimisme de circonstance.
« Si les calculs politiques sont mis de côté, le Parlement prendra
ses responsabilités, le gouvernement aussi », a-t-il déclaré, se
disant « persuadé » de parvenir à un accord.
Un vœu pieux qui sonne comme un appel du pied, tandis que son camp le
presse de recourir à l’arme nucléaire du 49.3. La loi spéciale n’est
qu’un répit, un sursis accordé à la représentation nationale.
La véritable bataille est simplement reportée à janvier. Elle
s’annonce brutale. Les parlementaires devront non seulement boucler un
budget, mais aussi se confronter à l’épineuse question de la trajectoire
des finances publiques. Les discussions écoulées n’ont « pas permis de dessiner une trajectoire de réduction du déficit
», alors même que la France est confrontée à un endettement croissant.
La loi spéciale évite le chaos immédiat, mais elle laisse intacte cette
équation politique quasi insoluble. Le pays est en pilotage automatique,
et les turbulences ne font que commencer.
https://multipol360.com/budget-2026-la-loi-speciale-promulguee-au-journal-officiel/
B) - Noël : plus d’un million de cadeaux déjà à vendre
À peine les effluves de bûches dissipés et les derniers échos des
cantiques évanouis, une autre réalité, moins feutrée, s’impose dans la
froide lumière du 26 décembre. Une France contrainte à la sobriété
joyeuse, où le geste du cadeau se mue en réflexe de survie économique. Pour
la première fois, le cap du million d’annonces de revente de présents a
été franchi dans la seule journée du réveillon et du jour de Noël, selon les données conjointes des géants eBay et Rakuten. La fête est devenue un prétexte à une nécessaire liquidation.
Le réflexe de la revente, nouveau rituel national
Dès avant midi ce 25 décembre, près de 900 000 objets offerts la veille étaient déjà proposés en ligne. Selon eBay, l’offre a littéralement explosé
le jour de Noël, avec un demi-million de nouvelles publications, et
devrait atteindre un pic à 400 % au-dessus du rythme moyen dans les
jours à venir.
L’an dernier à la même heure, on en dénombrait « 340 000 ».
La croissance est vertigineuse et témoigne d’une acculturation rapide,
voire d’une forme de résignation collective. Le constat est similaire
chez son concurrent Rakuten : la plateforme a reçu environ 390 000
propositions émanant de vendeurs non professionnels. Un chiffre qui,
bien que colossal, ne représente qu’une hausse modeste de deux points
sur un an.
Selon le dernier baromètre Kantar pour eBay, « près de 20 millions » de Français auraient déjà revendu un cadeau en 2025.
Cette masse critique transforme un acte jadis discret en phénomène de
société banalisé. Les objets concernés ? Principalement la culture, la
high-tech, dominée par les smartphones, et les jouets. Autant de biens
qui, sous le sapin, font rêver, mais dont la valeur monétaire immédiate
semble désormais primer sur la valeur sentimentale.
De la joie reçue à l’euro récupéré
L’analyse de ces chiffres frappe par son cynisme. La question n’est plus « Est-ce que cela lui plaira ? » mais « À combien pourrais-je le revendre ? »
La magie de la surprise se dissout dans le calcul froid. Le symbole est
amer. Pour chaque paquet déballé puis immédiatement cédé, c’est en
moyenne un billet de cent euros qui change de poche, révèle une étude de
Rakuten. Cent euros. Le prix d’un plein d’essence, d’une partie des
factures d’énergie, d’un panier de courses un peu moins léger. Voilà la
véritable étrenne pour des millions de foyers : un maigre viatique pour
affronter janvier, mois redouté de toutes les fins de mois difficiles.
Ce n’est plus de l’opportunisme, c’est un symptôme. Le symptôme d’une
asphyxie économique savamment orchestrée par des politiques aveugles
aux réalités du quotidien. Sous le mandat d’Emmanuel Macron, la
paupérisation rampante a gagné les classes moyennes, transformant les
moments de partage en casse-tête budgétaire. Noël, période de générosité et de repli familial, est devenu une source d’angoisse supplémentaire. Offrir coûte cher. Recevoir un présent non désiré devient alors une aubaine, une bouée de sauvetage à convertir au plus vite en liquidités.
Ce million d’annonces, c’est le bruit sourd d’une France qui étouffe.
C’est l’aveu criant que pour trop de nos concitoyens, la célébration
est passée au second plan, derrière l’impératif de remplir le frigo ou
de payer le loyer. La joie est devenue un luxe, le cadeau une
marchandise de première nécessité. Alors que le gouvernement se
gargarise de chiffres macroéconomiques en trompe-l’œil, la vraie vie,
elle, se joue sur les plateformes de revente, dans une course éperdue
pour boucler les fins de mois.
https://multipol360.com/noel-plus-dun-million-de-cadeaux-deja-a-vendre/
C) L’Algérie criminalise la colonisation française
En qualifiant la période 1830-1962 de « crime d’État
imprescriptible », le Parlement algérien exige des excuses et des
réparations, jetant un pavé dans la mare des relations bilatérales déjà
exsangues.
L’adoption unanime, ce mercredi 24 décembre, d’une loi par
l’Algérie stigmatisant la colonisation comme un crime perpétuel marque
un tournant politique et mémoriel. Cette décision, loin d’être un simple
geste symbolique, attise les braises d’une crise diplomatique latente et interroge quant à l’image de la France dans le monde.
Un acte législatif sans précédent
Le geste est lourd de sens et de conséquences. En votant à
l’unanimité une loi qualifiant les 132 années de présence française
(1830-1962) de « crime d’État imprescriptible », l’Algérie
franchit une ligne rouge. Il ne s’agit plus seulement de désaccords
historiques, mais d’une accusation officielle, portée par la voie
législative, qui exige de la France « des excuses officielles » et ouvre explicitement la voie à des demandes de réparations.
Cette initiative, selon une analyse de l’AFP, est perçue par le chercheur Hosni Kitouni (université d’Exeter) comme un « moment de rupture dans le rapport mémoriel
» entre les deux pays. Si elle est juridiquement inopposable à Paris,
elle n’en possède pas moins une charge politique considérable.
Le texte algérien dresse un inventaire précis et implacable des
souffrances. Il énumère : les « massacres, torture systématique,
spoliations foncières, déplacements forcés, violences sexuelles. »
Il accorde une place particulière aux essais nucléaires dans le
Sahara, exigeant la décontamination des sites et l’indemnisation des
victimes sur plusieurs générations. En rappelant que l’Algérie « n’était pas un territoire vacant avant 1830 », la loi qualifie la colonisation de « violation flagrante et continue du droit international », comme le souligne Le Monde. Cette cristallisation par écrit des griefs transforme un contentieux diffus en un front de revendications politiques clair.
Un défi pour la diplomatie et l’image de la France
Pour la France, l’enjeu dépasse largement le cadre bilatéral. Cette
loi survient dans un contexte international où les questions de
repentance coloniale et de réparations gagnent en audience. L’image
d’une France puissance universaliste se trouve directement écorchée par
cette narration d’un « crime d’État » perpétré sur plus d’un siècle.
Nos partenaires, notamment en Afrique et au sein du Sud global,
observeront avec attention la réaction de Paris. Le silence, perçu comme
du mépris, pourrait être tout aussi dommageable qu’une réponse
maladroite.
Sur le plan national, cette loi agit comme un électrochoc. Elle
frappe une opinion publique déjà divisée, entre ceux qui appellent à un
examen lucide du passé et ceux qui, précisément, adoptent des « discours minimisant ou niant la réalité coloniale » — un phénomène que les observateurs relèvent et qui a contribué à durcir la position algérienne.
Le gouvernement se trouve pris en tenaille : comment répondre à une provocation législative sans envenimer la crise diplomatique la plus grave « depuis 1962 », mais sans non plus paraître capituler face à une réécriture unilatérale de l’histoire partagée ?
Un jeu d’échecs mémoriel aux enjeux globaux
L’Algérie, par cette loi, a habilement déplacé le conflit mémoriel du
terrain de l’émotion à celui du droit et de la politique
internationale. L’objectif est moins d’obtenir des compensations
financières, improbables, que de forcer une reconnaissance qui
changerait la nature du récit historique.
Les conséquences pour l’image de la France sont potentiellement
profondes. Elles touchent à sa crédibilité morale, à son pouvoir
d’influence, et à sa capacité à incarner un partenariat d’égal à égal
avec ses anciennes colonies. Le défi pour Paris est désormais de trouver
une parole à la fois ferme et mesurée, qui préserve ses principes sans
offrir à l’accusation de « crime d’État » une caisse de résonance mondiale.
https://multipol360.com/lalgerie-criminalise-la-colonisation-francaise/
D) - L’accueil des Ukrainiens en France entre dans une phase de rationalisation
Derrière les discours de solidarité, le quotidien des communes et des finances publiques raconte une autre histoire. La réduction de l’aide aux réfugiés ukrainiens n’est pas un choix politique, c’est un constat d’épuisement.
L’élan est retombé. La France, qui avait ouvert ses bras et ses
registres d’aide sociale avec une conviction presque unanime en février
2022, ajuste
aujourd’hui sa posture avec une froideur administrative qui en dit
long. La circulaire de l’ancien Premier ministre Michel Barnier ne se
contente pas de « réorienter » la politique d’accueil ; elle acte un recul. Un recul chiffré, tangible : les logements dédiés sont passés de 9 000 à 4 000. Une division par plus de deux. Ce n’est pas une simple adaptation, c’est un désengagement programmé.
Et il survient au moment même où, selon les services de l’État, «
tous les mois, dans les Alpes-Maritimes, entre 100 et 150 personnes
viennent pour la première fois ».
La machine administrative, à bout de souffle, craque sous le poids d’une charge devenue permanente.
Quand l’urgence devient une facture permanente
Ce
recul n’est pas le fruit d’un cynisme soudain, mais le symptôme d’une
profonde lassitude. Une lassitude budgétaire d’abord. L’accueil initial,
conçu comme une mesure d’urgence temporaire, s’est transformé en une
dépense récurrente et structurelle pour les collectivités locales et
l’État.
Dans
un contexte où la Cour des comptes alerte presque mensuellement sur la
trajectoire insoutenable des déficits publics, chaque euro alloué à un
dispositif « exceptionnel » est un euro de moins pour nos
hôpitaux, nos écoles ou le pouvoir d’achat de nos concitoyens. La
générosité a un coût, et ce coût, la France réalise aujourd’hui qu’elle
ne peut plus l’assumer seule, indéfiniment, sans sacrifier ses propres
fondamentaux.
Mais cette lassitude est aussi sociale, et elle est plus sourde, plus
profonde. Elle se niche dans les files d’attente qui s’allongent aux
CAF, dans les délais pour obtenir un rendez-vous à la préfecture, dans
la tension insupportable sur le marché du logement social. Quand une
famille française attend un HLM depuis des années et apprend que des
milliers de places ont été réservées en urgence pour d’autres, un
sentiment d’injustice, mêlé de fatigue, se diffuse. L’État, en voulant
bien faire à l’extérieur, a mis à nu ses faiblesses à l’intérieur.
Le puits se tarit
Le drame le plus profond réside peut-être dans le piège dans lequel
cette politique a enfermé tout le monde. Les réfugiés ukrainiens,
eux-mêmes, sont pris dans une contradiction absurde. Leur statut
temporaire, vidé de sa substance, ne leur offre plus qu’un avenir
suspendu. Pour obtenir une stabilité, ils peuvent demander l’asile
classique. Mais beaucoup, dit-on, « refusent, par crainte de ne pas pouvoir retourner en Ukraine
». La France leur a offert un refuge, mais elle n’a pas les moyens de
leur offrir un vrai futur, et elle leur ferme aujourd’hui la porte du
refuge initial.
La République a découvert, à ses dépens, que la solidarité
internationale se heurte vite aux murs de la réalité nationale. En
réduisant son aide, elle ne tourne pas le dos à ses principes ; elle
admet, simplement, qu’elle a atteint la limite de ce qu’elle pouvait
donner sans se mettre elle-même en danger. La leçon est dure, mais elle
est claire : on ne peut pas indéfiniment puiser dans un puits qui est en
train de se tarir.
https://multipol360.com/laccueil-des-ukrainiens-en-france-entre-dans-une-phase-de-rationalisation/
E) - Accord UE-Mercosur : le face-à-face décisif des agriculteurs français avec Emmanuel Macron
Le Président de la République a convié
ce mardi les représentants du monde paysan pour une rencontre cruciale,
à l’heure où la colère gronde contre le traité commercial avec
l’Amérique du Sud.
Dans un contexte de crise aiguë pour l’élevage national, la rencontre
organisée ce mardi à l’Élysée revêtait un caractère exceptionnel. Pour
la première fois depuis le début de l’épidémie de dermatose nodulaire
bovine en décembre, Emmanuel Macron a reçu les dirigeants des quatre
principaux syndicats agricoles — la FNSEA, Jeunes Agriculteurs, la
Coordination rurale et la Confédération paysanne. L’ordre du jour était
sans ambiguïté : l’épineux projet d’accord entre l’Union européenne et
le Mercosur, qui cristallise les craintes de tout un secteur.
La mobilisation, loin de faiblir, s’intensifie. La preuve, jeudi
dernier, par plusieurs milliers d’éleveurs et céréaliers convergeant
vers Bruxelles avec leurs tracteurs pour bloquer les institutions
européennes. Leur crainte ? Voir le marché inondé de viande, de sucre,
de riz et de soja en provenance du Brésil, de l’Argentine, du Paraguay
et de l’Uruguay, produits dont les normes de production sont perçues
comme moins exigeantes.
« Le message de la FNSEA au Président de la République restera
inchangé, ferme et clair : Mercosur = Non », avait tonné le syndicat
majoritaire avant l’entrevue.
Une position qui, malgré des divergences de stratégie, fait
l’unanimité chez les agriculteurs français, des plus modérés aux plus
radicaux.
Une signature reportée sous la pression
Face à cette fronde transfrontalière, notamment en France et en
Italie, le calendrier diplomatique a dû être bousculé. Alors qu’une
signature était initialement espérée samedi dernier à Foz do Iguaçu, en
présence d’Ursula von der Leyen, elle a été purement et simplement
reportée. Une victoire temporaire pour les opposants, mais l’échéance
reste menaçante : selon plusieurs sources diplomatiques, une nouvelle
tentative est désormais visée pour le 12 janvier au Paraguay.
Le gouvernement français tente de naviguer en eaux troubles.
Interrogé mardi à l’Assemblée nationale, le ministre délégué aux
Affaires européennes, Jean-Noël Barrot, a tenté de rassurer en
brandissant des « concessions inédites ».
« Nous obtenons des mesures miroir pour garantir la réciprocité, des
contrôles douaniers renforcés et des clauses de sauvegarde », a-t-il
assuré.
Des promesses jugées largement insuffisantes sur le terrain, où les
syndicats promettent déjà une remobilisation massive dès début janvier.
Au-delà du commerce, un modèle en question
L’enjeu dépasse la simple concurrence commerciale. Pour les agriculteurs français, c’est la crédibilité même du « modèle européen
» qui est sur la table. Comment justifier des normes environnementales
et sanitaires strictes — et coûteuses — face à des importations qui n’y
seraient pas soumises avec la même rigueur ? L’accord, s’il ouvre des
débouchés pour les vins, les spiritueux et les produits industriels
européens, est perçu dans les campagnes comme un coup de massue sur des
filières déjà exsangues.
La réception à l’Élysée n’a donc rien d’une simple formalité. Elle
intervient à un moment où la patience des éleveurs est à bout, entre la
gestion contestée de l’épidémie animale et cette menace économique
lointaine. La présence conjointe d’organisations aussi différentes que
la FNSEA et la Confédération paysanne, pourtant « opposants historiques au traité », en dit long sur l’ampleur de la défiance.
L’heure des choix
Alors que l’exécutif européen semble pressé de conclure un accord
vieux de plus de vingt ans de négociations, Emmanuel Macron se trouve
dans une posture délicate. Peut-il imposer à ses partenaires européens
un veto français, au risque d’entraver une grande ambition géopolitique ?
Peut-il, à l’inverse, passer en force et affronter une colère paysanne
qui pourrait embraser l’hiver ? Les concessions techniques évoquées par
M. Barrot paraissent bien minces face à l’exigence catégorique d’abandon
pur et simple du texte. Le bras de fer ne fait que commencer.
https://multipol360.com/accord-ue-mercosur-le-face-a-face-decisif-des-agriculteurs-francais-avec-emmanuel-macron/
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