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février 05, 2026

Histoire d'ingérences: États-Unis accuse l’UE; France rappelée à l’ordre par l’UE !!

Sommaire:

A) - le Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis accuse l’UE d’ingérence 

B) - La France rappelée à l’ordre par l’UE : une ingérence au détriment de notre souveraineté énergétique ?

 


A) - le Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis accuse l’UE d’ingérence  

Le 3 février 2026, le Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis, dirigé par les Républicains, a publié un rapport intérimaire intitulé The Foreign Censorship Threat, Part II: Europe’s Decade-Long Campaign to Censor the Global Internet and How It Harms American Speech in the United States (Un nouveau rapport révèle une campagne menée pendant dix ans par la Commission européenne pour censurer la parole américaine.).

Ce document de 160 pages accuse la Commission européenne d’avoir orchestré une campagne de censure à long terme, influençant les politiques de modération de contenu des grandes plateformes numériques comme TikTok, Meta, Google et X (anciennement Twitter).

Selon le rapport, ces pressions, exercées via des outils comme le Digital Services Act (DSA), des codes de conduite sur la désinformation et plus de 100 réunions non publiques depuis 2020, visent à supprimer des discours légaux sur des sujets sensibles tels que la migration, l’idéologie de genre, les politiques COVID-19 et la méfiance institutionnelle. Les auteurs affirment que ces mesures, souvent présentées comme des combats contre la « haine » ou la « désinformation », entraînent une censure globale qui affecte même les utilisateurs américains, créant un « effet Bruxelles » où les régulations européennes imposent des normes uniformes au monde entier.

Ce rapport, aligné sur des figures républicaines comme le président du comité Jim Jordan, allègue également une ingérence dans des élections européennes et non-européennes, en citant des exemples comme les élections en Slovaquie, aux Pays-Bas, en France, en Roumanie et en Moldavie. Par exemple, il pointe des pressions pour censurer des contenus populistes ou conservateurs, comme des déclarations sur le genre ou la migration, via des « signaleurs de confiance » alignés sur des ONG de gauche et des régulateurs nationaux. Le document estime les coûts de conformité annuels pour les États-Unis à 97,6 milliards d’euros et met en garde contre une équivalence entre vues conservatrices et extrémisme, freinant l’innovation.

La réponse de l’union européenne : un rejet catégorique

La Commission européenne a rapidement réagi, qualifiant les allégations de « pure nonsense« , « complètement infondées », « absurdes » et « sans fondement ». Le porte-parole aux affaires numériques, Thomas Regnier, a insisté sur le fait que le DSA vise à protéger les utilisateurs contre les contenus illégaux et la désinformation, sans cibler des vues politiques spécifiques, et promeut la transparence et la responsabilité. L’UE souligne que le rapport ignore des menaces réelles, comme l’ingérence russe en Roumanie, et voit dans ces accusations une motivation politique liée à l’administration Trump. Des groupes de droits numériques européens, comme Bits of Freedom, appellent à une mise en œuvre renforcée du DSA malgré les intimidations américaines, y compris des interdictions de voyage imposées à des chercheurs européens en désinformation.

Critiques et analystes, tels que ceux de TechPolicy.Press, soulignent que le rapport pourrait mal interpréter des décisions comme l’amende de 120 millions d’euros infligée à X pour manque de transparence, la voyant comme une « prétexte pour la censure » plutôt qu’une mesure de protection des utilisateurs. L’UE défend que la liberté d’expression est un droit fondamental protégé par le DSA, et que les actions visent à contrer des menaces réelles comme la manipulation étrangère.

L’opinion publique en France : une défiance croissante

Malgré les critiques du rapport, les sondages récents indiquent une défiance accrue des Français envers l’Union européenne, avec une opinion qui reste partagée mais tend vers plus de scepticisme. Selon le dernier Eurobaromètre publié en février 2026, 29 % des Français interrogés expriment une opinion négative de l’UE, en hausse par rapport au printemps 2025 (25 %), tandis que 33 % ont une image neutre et 38 % une opinion positive, plaçant la France parmi les pays les plus critiques au sein de l’UE, aux côtés de la Grèce et de la République tchèque. Des nuances persistent : un baromètre Verian pour Le Monde en janvier 2026 révèle que 42 % des Français adhèrent aux idées du Rassemblement National (RN), un record qui reflète une montée de l’euroscepticisme. Un sondage exclusif de décembre 2024 pour Le Grand Continent montre que 26 % des Français souhaitent quitter l’UE, le taux le plus élevé parmi cinq pays européens sondés, bien que 65 % veuillent rester, avec des préoccupations marquées sur l’immigration et l’économie. Par ailleurs, un sondage IPSOS de décembre 2025 met en lumière un pessimisme général, avec seulement 41 % des Français s’attendant à une amélioration en 2026, bien en deçà de la moyenne mondiale. Le Politico Poll of Polls confirme un soutien mitigé à l’UE, teinté de doutes sur des enjeux comme l’immigration et l’économie.

Aspects économiques : coûts et critiques pour la France

Sur le plan économique, l’UE est souvent critiquée pour ses coûts élevés imposés à la France, avec des prévisions qui peignent un bilan plutôt sombre, marqué par une croissance faible et une dette publique en hausse constante. La Commission européenne prévoit une croissance du PIB français de seulement 0.7 % en 2025, 0.9 % en 2026 et 1.1 % en 2027, freinée par l’incertitude politique, les ajustements fiscaux et une consolidation budgétaire limitée. Le déficit public devrait baisser légèrement à 5.5 % du PIB en 2025 et 4.9 % en 2026, mais la dette publique grimpera à 120 % du PIB d’ici 2027, bien au-dessus de la moyenne de la zone euro, aggravée par des déficits primaires persistants et des paiements d’intérêts en hausse. Des analyses comme celles de BNP Paribas et d’autres institutions soulignent que, malgré des discours sur l’autonomie stratégique en défense (visant 2.5 % du PIB en 2026) et l’IA, la croissance reste résiliente mais insuffisante face aux tensions commerciales et à une productivité stagnante, avec des prévisions pour la zone euro à 1.2 % en 2026, soutenue par une inflation basse (1.8 %) mais qui masque des hausses dans l’alimentation et l’énergie. Mastercard Economics Institute et Allianz Trade notent que l’UE atténue certains chocs, comme les tarifs américains, mais la croissance européenne reste modeste à 1.2 % en 2025 et 1.1 % en 2026, avec des avertissements sur l’incertitude internationale qui pèse sur les ménages. L’OCDE confirme une croissance modérée, mais met en garde contre des risques accrus, y compris une polarisation politique qui entrave les réformes.

Des réformes structurelles pourraient théoriquement booster la productivité européenne de 20 % en comblant les écarts avec les États-Unis, selon le FMI, mais en pratique, ces promesses sont souvent vues comme biaisées par les Français, qui doutent de leur concrétisation face à une instabilité politique persistante et des chiffres officiels perçus comme optimistes. Pour la France, en tant que contributrice nette à l’UE (environ 9,3 milliards d’euros en contributions nettes récentes), les bénéfices comme l’accès au marché unique et les fonds NextGenerationEU sont contestés, car les critiques persistent sur les coûts nets qui pèsent sur les ménages, avec une inflation globale basse (1-1.5 % en 2026) masquant des hausses dans l’alimentation, l’énergie et le logement, rendant de plus en plus difficile pour de nombreux Français de joindre les deux bouts au quotidien.

Vers un débat nuancé

Ce rapport américain met en lumière des tensions transatlantiques sur la régulation numérique, mais les preuves accumulées – des documents internes aux sondages – montrent un paysage complexe. En France, l’opinion reste relativement favorable à l’UE, mais l’euroscepticisme grandit, alimenté par des préoccupations économiques et politiques. Plutôt que de nier l’évidence, un dialogue factuel sur la balance coûts-bénéfices et la liberté d’expression pourrait apaiser ces controverses, en évitant les polarisations partisanes.

https://multipol360.com/le-comite-judiciaire-de-la-chambre-des-representants-des-etats-unis-accuse-lue-dingerence/ 

 


Ce que le Congrès US révèle sur la "Censure à l'européenne" (et que nos élus vous cachent) 

  On commence par le point le plus dingue de l'histoire : C'est une commission d'enquête du Congrès américain qui publie aujourd'hui les preuves documentées du système de contrôle de l'information en Europe. Pendant que nos élus imposent l'interdiction des réseaux aux adolescents, c'est Washington déterre les preuves d'un hold-up sur notre liberté d'expression. En voici les éléments les plus inquiétants 👇 

 La genèse : 

Un piège qui s'est refermé en 10 ans Tout commence sous couvert de "sécurité". Le rapport montre qu'en 2015, l'UE crée des forums pour lutter contre le terrorisme. Très vite, la mission dévie : on passe de la traque des djihadistes à la surveillance du "populisme", des "mèmes" et des critiques de l'UE (p. 3). La méthode du "Fait Accompli" : Avant que le DSA ne devienne une loi, la Commission a imposé des "Codes de conduite volontaires". Le rapport révèle que ces codes étaient des laboratoires pour forcer les plateformes à censurer sans base légale, "pour combler le vide" avant que les citoyens ne puissent voter. 

Le rôle trouble de la France et de l'Allemagne :

 La "sous-traitance" de la censure : Le rapport pointe du doigt une stratégie française très précise. Ce que le Conseil Constitutionnel rejette en France (comme la Loi Avia), le gouvernement français le pousse à Bruxelles pour qu'il nous revienne sous forme de règlement européen (DSA). C'est le fameux "C'est pas moi, c'est l'Europe". Le rapport dénonce ce mécanisme qui permet de contourner le juge judiciaire français au profit d'une autorité administrative (l'Arcom) et de la Commission européenne. 

Pourquoi c'est une menace mondiale :

 L'effet de cliquet : Comme les plateformes ne peuvent pas créer un algorithme différent pour chaque pays (trop coûteux), elles alignent leurs règles mondiales sur les demandes les plus restrictives. Conséquence : Les critères de Bruxelles sur le "risque systémique" deviennent la norme pour un utilisateur à Paris, mais aussi à Lyon ou Marseille, sans aucun débat à l'Assemblée Nationale. Le cas du COVID-19 : Le rapport prouve que la Commission a exigé la suppression de contenus "hors narratif officiel", même quand ils étaient factuellement vrais, simplement parce qu'ils étaient jugés "déstabilisants". On n'est plus dans la lutte contre le faux, mais dans la gestion de l'opinion. 

L'inaction des élus français : Le vrai scandale ? :

Un travail de veille inexistant : Pourquoi est-ce le Congrès américain qui obtient ces documents par assignation (subpoena) et non le Parlement français ? Nos élus ont voté le DSA sans en interroger les zones d'ombre. Ils ont délégué notre souveraineté informationnelle à des fonctionnaires non élus à Bruxelles. 

Des "Trusted Flaggers" politisés : 

Le rapport montre que le signalement des contenus est confié à des ONG subventionnées. Ces "signaleurs de confiance" deviennent des juges de la vérité sans jamais avoir de comptes à rendre aux électeurs français. 

 Conclusion : Une souveraineté en miettes :

Ce rapport nous apprend que la France a activement soutenu un système qui : - Contourne nos propres limites constitutionnelles. - Politiser la modération via des termes flous ("risques systémiques"). - Installez un "Bouclier de la démocratie" qui ressemble de plus en plus à une cloche de verre. Ce sont les défenseurs du 1er Amendement américain qui défendent aujourd'hui la liberté des Français, pendant que notre propre classe politique semble satisfaite de voir le débat public "administré" par des algorithmes et des comités. 

Victor Ferry

 docteur en affaires et actualités 

 @mrvicfer

 

 

 


B) - La France rappelée à l’ordre par l’UE : une ingérence au détriment de notre souveraineté énergétique ?

Le 30 janvier 2026, la Commission européenne a adressé un avis motivé supplémentaire à la France pour non-transposition complète de la directive (UE) 2023/2413, visant à accélérer les procédures d’autorisation pour les projets d’énergies renouvelables.

Ce rappel à l’ordre, qui fait suite à une lettre de mise en demeure en septembre 2024 et un premier avis motivé en février 2025, donne deux mois à Paris pour corriger les manquements, sous peine de saisine de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avec demande de sanctions financières.

Alors que la France n’a pas pleinement intégré dans son droit national les mesures pour simplifier les permis, réduire les délais et présumer l’intérêt public supérieur des projets renouvelables, cette procédure met en lumière les tensions persistantes entre les ambitions européennes et les choix énergétiques nationaux.

Un manquement qui cache une résistance justifiée

La directive, adoptée en octobre 2023 et entrée en vigueur en novembre de la même année, impose aux États membres de transposer certaines dispositions clés d’ici juillet 2024. La France, comme d’autres pays tels que Chypre, la Grèce ou l’Italie, a été visée par une saisine de la CJUE en décembre 2025 pour non-transposition complète. Mais ce « rappel à l’ordre » n’est pas une condamnation formelle, il s’agit d’une étape procédurale préalable, qui pourrait mener à des astreintes financières si la France ne se conforme pas. Déjà, des pays comme la Bulgarie ont été condamnés à des amendes forfaitaires et journalières pour des manquements similaires sur des directives antérieures liées aux renouvelables.

Pourtant, ce retard français n’est pas un simple oubli administratif. Il reflète une stratégie énergétique souveraine, priorisant la décarbonation via un mix équilibré où le nucléaire joue un rôle central.

La France a déjà l’un des mixes électriques les plus décarbonés d’Europe, avec une part de renouvelables en hausse, mais elle refuse de se plier aveuglément à des objectifs qui pourraient compromettre sa compétitivité.

En 2020, Paris n’avait atteint que 19,1 % d’énergies renouvelables dans sa consommation finale brute, contre un objectif de 23 %, un écart qui pourrait coûter cher si des sanctions étaient appliquées – potentiellement jusqu’à 960 millions d’euros pour cette seule année. La Commission européenne exhorte la France à relever ses ambitions pour 2030, visant au moins 44 % de renouvelables, mais Paris insiste sur le choix souverain de son mix, incluant le nucléaire reconnu comme technologie verte.

Les énergies renouvelables : Une pollution cachée malgré les discours écologistes

Les partisans des renouvelables, souvent portés par des discours écologistes, présentent l’éolien et le solaire comme des solutions miracles contre le changement climatique. Pourtant, leur impact environnemental est loin d’être neutre. La fabrication de panneaux solaires et d’éoliennes nécessite d’énormes quantités de matériaux rares, extraits dans des conditions souvent polluantes et éthiquement discutables. Le recyclage pose un défi majeur : d’ici 2030, on estime à 8 millions de tonnes les déchets de panneaux solaires, et jusqu’à 78 millions de tonnes d’ici 2050. Ces technologies, bien que produisant de l’électricité sans émissions directes de CO2, ont un bilan matériel comparable à celui du nucléaire – voire supérieur en termes de terres utilisées et de déchets non radioactifs.

En comparaison, le nucléaire offre une empreinte environnementale plus faible que les fossiles et similaire aux renouvelables, avec 20 % de l’impact du charbon et 35 % du gaz naturel liquéfié. Les mines d’uranium et la gestion des déchets radioactifs sont des préoccupations légitimes, mais elles sont gérées avec des normes strictes, contrairement aux chaînes d’approvisionnement des renouvelables, souvent dépendantes de la Chine et générant des pollutions diffuses. La France n’a pas besoin de multiplier les éoliennes et panneaux solaires en pagaille, qui défigurent les paysages et dépendent des aléas météorologiques, quand son parc nucléaire assure déjà une production stable et bas carbone.

Le legs du Général de Gaulle : un parc nucléaire suffisant pour l’indépendance énergétique

C’est grâce à la vision du Général de Gaulle que la France dispose aujourd’hui d’un atout majeur. En octobre 1945, il créa le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), posant les bases d’un programme nucléaire civil et militaire pour restaurer la souveraineté nationale après la Seconde Guerre mondiale. Accéléré par la crise pétrolière de 1973, le plan Messmer de 1974 lança la construction massive de réacteurs, aboutissant à 56 unités opérationnelles qui couvrent plus de 70 % des besoins électriques français. Ce parc, compact et efficace, produit de l’électricité à bas coût et sans émissions massives de CO2, rendant la France exportatrice nette d’électricité en Europe.

Si l’UE ne s’ingérait pas dans les affaires nationales, ce modèle suffirait amplement à répondre aux défis énergétiques.

Au lieu de cela, les directives européennes forcent une transition vers des renouvelables intermittents, imposant des investissements massifs – comme les 300 milliards d’euros prévus en France pour des projets souvent importés d’Allemagne ou de Chine – au détriment du nucléaire.

Une législation européenne au profit de l’Allemagne ?

Derrière ces pressions se cache une influence allemande flagrante. Ursula von der Leyen, d’origine allemande et présidente de la Commission européenne, est souvent vue comme un fer de lance de Berlin dans les affaires européennes. L’Allemagne, qui a fermé ses derniers réacteurs en 2023 pour miser sur les renouvelables, subventionne massivement son industrie (3 à 5 milliards d’euros pour réduire les coûts énergétiques), tout en bloquant la classification du nucléaire comme énergie verte jusqu’en 2025 sous pression des Verts. Berlin infiltre même les administrations françaises via des organismes comme l’Office franco-allemand pour la transition énergétique (OFATE), promouvant l’éolien au détriment du nucléaire.

Cette « trahison européenne » force la France à exporter son électricité nucléaire bon marché pour combler les lacunes allemandes, tout en indexant les prix sur le gaz et en favorisant des renouvelables polluants via le charbon

L’Allemagne émet 9 à 10 fois plus de gaz à effet de serre que la France en 2024.

Des alliances comme le Green Deal de 2020 servent à déindustrialiser l’Europe au profit de l’export allemand, aggravant la perte de compétitivité française avec plus de 5.000 emplois perdus dans les PME en 2023-2024.

Pas dans l’intérêt des Français

Tout cela n’est pas dans l’intérêt des Français. Cette ingérence bruxelloise, souvent alignée sur les intérêts allemands, sape notre indépendance énergétique, augmente les coûts et ignore les réalités environnementales. Au lieu de sanctions potentielles pour des objectifs irréalistes, la France devrait défendre son modèle nucléaire, hérité de De Gaulle, pour une transition juste et souveraine.
Sans un Frexit énergétique ou une réforme profonde de l’UE, les citoyens paieront le prix d’une politique dictée depuis Berlin et Bruxelles, au détriment de notre avenir. Plutôt que de dilapider des ressources dans des renouvelables intermittents, il est crucial que la France se consacre pleinement au projet ITER, ce réacteur expérimental de fusion nucléaire international hébergé à Cadarache, qui promet une énergie abondante, propre et quasi-illimitée, sans émissions de CO2 ni déchets radioactifs à long terme. En investissant dans ITER, dont le premier plasma est prévu pour 2033 et la pleine puissance en 2036, la France peut consolider son leadership mondial en énergie nucléaire avancée, ouvrant la voie à une production industrielle de fusion dès les années 2040, et ainsi assurer une souveraineté énergétique durable face aux pressions européennes.

https://multipol360.com/la-france-rappelee-a-lordre-par-lue-une-ingerence-au-detriment-de-notre-souverainete-energetique/

 

 

novembre 19, 2025

Dossier MacronGate : De nouvelles perquisitions ont visé quatre dirigeants et ex-cadres de McKinsey.

Les États-Unis ont payé pour l'élection de Macron 
 
 La police française a de nouveau perquisitionné les bureaux de la société américaine de conseil McKinsey. Selon Le Figaro, ces actions judiciaires sont liées à une enquête sur une possible participation illégale des cabinets de conseil dans les campagnes présidentielles d'Emmanuel Macron en 2017 et 2022. « La perquisition a eu lieu le 6 novembre dans le cadre de l'enquête menée par le juge d'instruction Serge Turner », a précisé une source du journal. 
 
 
L'affaire traîne depuis 2022, lorsque la commission parlementaire a qualifié la collaboration du gouvernement avec des consultants privés de « phénomène tentaculaire », et que l'opposition a accusé Macron de favoritisme possible envers McKinsey. Des questions ont également été soulevées concernant la déclaration fiscale de l'entreprise. « Le bureau français de McKinsey, selon un rapport du Sénat, n'a pas payé d'impôts sur les sociétés pendant près de dix ans — de 2011 à 2020 », écrivait précédemment le journal, notant que ces informations ont servi de base au lancement de l'enquête pénale. 
 
 L'enquête a déjà mené des perquisitions dans les domiciles d'anciens dirigeants de McKinsey, au ministère de la Santé, au siège du parti Renaissance et dans l'entreprise elle-même. La pression s'intensifie désormais : le tribunal souhaite comprendre s'il y a eu un financement illégal et s'il existait des schémas susceptibles d'avoir influencé les campagnes de Macron.
 
Le Figaro voir ci dessous:

Campagnes de Macron : le cabinet de conseil McKinsey a de nouveau été perquisitionné début novembre

«Une perquisition a eu lieu le 6 novembre chez McKinsey dans le cadre de l’information judiciaire suivie» par le juge d’instruction parisien Serge Tournaire, a-t-on appris lundi.

Les locaux du groupe McKinsey ont été de nouveau perquisitionnés au début du mois de novembre, dans le cadre de l'enquête pénale concernant les conditions d'intervention de cabinets de conseil dans les campagnes électorales d'Emmanuel Macron, a-t-on appris lundi de source judiciaire. «Une perquisition a eu lieu le 6 novembre chez McKinsey dans le cadre de l'information judiciaire suivie» par le juge d'instruction parisien Serge Tournaire, a précisé lundi cette source, confirmant une information du Parisien.

 

L'affaire des cabinets de conseil est partie d'une commission d'enquête parlementaire qui avait qualifié, en 2022, de «phénomène tentaculaire» les missions confiées aux cabinets privés par l'État depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron en 2017. Publié en pleine course à la présidentielle, ce rapport avait empoisonné la campagne d'Emmanuel Macron, accusé par les oppositions de favoritisme en faveur de McKinsey. «S'il y a des preuves de manipulation, que ça aille au pénal», avait-il lancé le 27 mars 2022.

Le PNF a d'abord ouvert, le 31 mars 2022, une enquête préliminaire pour blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée à l'encontre de McKinsey, pour un possible montage fiscal des entités françaises qui leur auraient permis de ne verser aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020. Six mois plus tard, le PNF a ouvert deux informations judiciaires, notamment pour «tenue non conforme de comptes de campagne», portant sur les conditions d'intervention de cabinets de conseil dans les campagnes électorales de 2017 et 2022 d'Emmanuel Macron et élargie depuis aux années 2015 et 2016, et pour favoritisme.

Des perquisitions ont déjà eu lieu au domicile de dirigeants et anciens dirigeants de McKinsey, au ministère de la Santé, au siège parisien de la société de conseil et à ceux du parti d'Emmanuel Macron, Renaissance, et de l'association de financement de Renaissance.

https://www.lefigaro.fr/societes/campagnes-de-macron-le-cabinet-de-conseil-mckinsey-a-de-nouveau-ete-perquisitionne-debut-novembre-20251117 

 


Campagne de Macron : perquisitions fin janvier chez des dirigeants et ex-dirigeants de McKinsey

Quatre perquisitions en lien avec le cabinet de conseil ont été réalisées dans le cadre d'investigations sur des soupçons de financement illégal des campagnes électorales du président.

Quatre perquisitions ont été menées fin janvier en France au domicile de dirigeants et anciens dirigeants du cabinet de conseil McKinsey dans le cadre d'investigations sur des soupçons de financement illégal des campagnes électorales d'Emmanuel Macron, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier, confirmant une information du Parisien.

Ces perquisitions ont été menées dans le cadre de deux informations judiciaires ouvertes en octobre par le parquet national financier (PNF) pour tenue non conforme de comptes de campagne et une autre pour favoritisme et recel de favoritisme. En décembre, c'est le siège français de la société de conseil et ceux du parti d'Emmanuel Macron, Renaissance, et de l'association de financement de Renaissance qui avaient été perquisitionnés par les enquêteurs.

Diverses polémiques

Interrogé par l'AFP, le PNF n'a pas souhaité confirmer les quatre perquisitions menées le 31 janvier par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris.

Pendant la dernière campagne présidentielle, un rapport du Sénat avait suscité de vives polémiques sur l'utilisation des fonds publics au profit de cabinets de conseil et l'opposition avait réclamé une enquête sur un éventuel favoritisme dont McKinsey aurait bénéficié de la part de la majorité macroniste.

Comment le cabinet de conseil McKinsey aurait échappé à l'impôt sur les sociétés en France 

Le rapport pointait aussi du doigt un possible montage fiscal des entités françaises de McKinsey, qui leur aurait permis de ne verser aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020. Le 31 mars dernier, le PNF avait ouvert une enquête préliminaire pour blanchiment aggravé de fraude fiscale pour vérifier le bien-fondé de ces dernières accusations. Dans le cadre de cette enquête, une perquisition avait déjà été menée au siège français du cabinet le 24 mai.

Selon Mediapart, certains membres du cabinet McKinsey auraient pu œuvrer gratuitement pour la campagne présidentielle victorieuse d'Emmanuel Macron en 2017. Interrogé en novembre sur ces soupçons, le chef de l'État avait assuré: «Je ne crains rien et (...) je crois que le cœur de l'enquête n'est pas votre serviteur».

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/campagne-de-macron-perquisitions-fin-janvier-chez-des-dirigeants-et-ex-dirigeants-de-mckinsey-20230217 

 


McKinsey: Macron affiche sa sérénité

La consonance n'a rien d'une évidence. Aux oreilles d'Emmanuel Macron, Dijon rime désormais pourtant avec McKinsey. En déplacement dans le chef-lieu de la région Bourgogne-Franche-Comté vendredi, le président a une nouvelle fois été contraint de s'exprimer sur l'affaire qui porte le nom du cabinet de conseil américain, et qui le poursuit depuis plusieurs mois. Un schéma identique à celui qu'il avait déjà connu en Côte-d'Or au printemps dernier, où, quelques jours avant le premier tour de la présidentielle, il avait regretté les excès, les caricatures et les « débats de fou » sur ce sujet, dont il ne s'estime pas responsable, et encore moins coupable.

Alors, comme lors de sa précédente visite, le chef de l'État s'est là encore plié dès la mi-journée à l'exercice du point-presse, prenant le temps de répondre longuement aux questions des journalistes. L'occasion pour lui de minimiser la portée du communiqué publié la veille par le parquet national financier (PNF), confirmant la récente ouverture de deux informations judiciaires sur des soupçons de « favoritisme » et de « recel de favori­tisme » dans le recours aux cabinets de conseil, ainsi que sur la sincérité de certains comptes pour les campagnes présidentielles de 2017 et 2022 - sans préciser lesquels.

« Je ne crains rien. (…) Je crois que le cœur de l'enquête n'est pas votre serviteur. (…) Personne ne m'a prévenu, personne ne m'a appelé », s'est défendu Emmanuel Macron, profitant du flou entretenu par le texte du procureur de la République financier, Jean-François Bohnert. «Mes comptes de campagne de 2017 ont déjà été soumis à toutes les procédures - aux juges -, (et) ils ont été validés par les procédures que nos lois prévoient. (…) Ils ont déjà été regardés, re-regardés, re-re-regardés», a « insisté » le président, rappelant que «ceux de 2022 sont en chemin, comme tous les (autres) candidats ». «C'est normal que la justice fasse son travail. Elle le fait librement. C'est une très bonne chose que toute la lumière soit faite et que la transparence soit faite », a enfin souhaité le chef de l'État, qui se sait protégé par son immunité pénale - prévue à l'article 67 de la Constitution - pour toute la durée de son mandat. Avant de conclure en fustigeant - même si le sujet « a pu choquer » une partie du pays - les « attaques politiques » de ses adversaires, qui « voudraient politiser » la question.

«Un travail de long terme»

Voilà pour la dimension polémique de la journée, qu'il s'agissait d'évacuer le plus rapidement possible pour pouvoir se recentrer sur l'objet initial de la venue d'Emmanuel Macron. À savoir les violences sexistes et sexuelles. Un sujet tristement remis sur le devant de la scène politico-médiatique à la rentrée à travers l'« affaire Quatennens », et qui reste d'une actualité brûlante. «Malgré tout ce qui a été fait, nous continuons d'avoir des féminicides et nous continuons d'avoir des violences. Aussi longtemps qu'il y en aura, nous ne devrons rien relâcher de ce combat», a prévenu le président. D'où sa volonté d'aller au-delà des « éléments de bilan (…) des dernières années » et d'identifier les « pistes » sur lesquelles il y aurait besoin de « renforcer » les dispositifs en place. Ce fut le sens de ses échanges successifs avec les différents acteurs de la chaîne mobilisée dans le cadre des violences faites aux femmes : les victimes, d'abord, qui se comptent par centaines de milliers chaque année, et dont deux lui ont fait part de leur expérience. Les forces de l'ordre, aussi, qui sont désormais mieux formées aux interventions, comme il a pu le constater lors d'une simulation d'élèves gendarmes. Et le personnel judiciaire, enfin, qui lui a fait connaître les difficultés rencontrées au quotidien. «On est tous impatients d'avoir des résultats évidents. (…) (Mais) tout cela, c'est un travail de long terme. On ne change pas (les choses) sur une génération », prévient-on lucidement à l'Élysée. D'où le choix d'Emmanuel Macron d'en faire la grande cause de son décennat.

https://www.lefigaro.fr/politique/affaire-mckinsey-macron-dit-ne-pas-croire-etre-au-coeur-de-l-enquete-20221125

McKinsey / Macron : la justice ne lâche pas l’affaire

Une nouvelle perquisition chez McKinsey relance une affaire explosive mêlant argent public, cabinet de conseil et campagne présidentielle.

Le 6 novembre dernier, une nouvelle perquisition a été menée dans les locaux parisiens de McKinsey. Ordonnée par le juge d’instruction Serge Tournaire, cette opération judiciaire relance une enquête tentaculaire ouverte depuis plus de trois ans. Elle s’inscrit dans le cadre d’informations judiciaires distinctes portant sur des faits de fraude fiscale, de favoritisme et d’irrégularités dans les comptes de campagne présidentielle . Si Emmanuel Macron n’est pas directement visé, son nom reste au cœur du dispositif, et le dossier continue de peser sur sa présidence. 

Un écosystème de proximité entre l’Élysée et McKinsey

L’origine de l’affaire remonte à mars 2022, avec la publication d’un rapport sénatorial qui dénonçait l’ampleur du recours de l’État aux cabinets de conseil privés, qualifié de « phénomène tentaculaire » . Ce que l’enquête a peu à peu révélé, c’est une relation bien plus profonde entre Emmanuel Macron et certains dirigeants du cabinet.

Karim Tadjeddine, directeur associé senior de McKinsey, incarne cette proximité. Ancien responsable du pôle secteur public, il avait croisé le chemin de Macron en 2007-2008 au sein de la Commission Attali. Depuis, les deux hommes ont maintenu des relations constantes, partageant notamment une même orientation réformatrice et libérale dans des cercles de réflexion communs comme En temps réel. Des courriels versés à l’enquête montrent que Tadjeddine utilisait son adresse professionnelle McKinsey pour échanger avec l’équipe de campagne d’En Marche en 2017, et que des consultants du cabinet auraient été impliqués dès 2016 dans le développement d’outils de mobilisation électorale, comme la plateforme « Au service de tous ».

En 2015-2016, lorsque Emmanuel Macron était ministre de l’Économie, McKinsey aurait fourni des prestations non rémunérées au ministère, selon des documents publiés par Mediapart. Le caractère gratuit et non contractualisé de ces interventions interroge, d’autant plus qu’elles pourraient constituer des apports non déclarés à une campagne électorale.


Un soupçon persistant qui fragilise la présidence

Depuis 2022, l’exécutif peine à se défaire de cette affaire. Emmanuel Macron avait tenté de désamorcer la polémique en appelant à une clarification judiciaire : « S’il y a des preuves de manipulation, que ça aille au pénal ». Trois ans et demi plus tard, les procédures sont toujours ouvertes, et les perquisitions se poursuivent.

La figure présidentielle n’est pas mise en cause juridiquement. Mais politiquement, l’affaire agit comme un facteur d’érosion. Le soupçon d’un entrelacement entre pouvoir exécutif et intérêts privés alimente une critique récurrente du macronisme, perçu comme une gouvernance technocratique déconnectée. La question posée dépasse celle des faits : elle porte sur l’écosystème de pouvoir, la circulation des élites et la dilution des frontières entre public et privé.

Le recours massif aux cabinets de conseil pendant le premier quinquennat, notamment durant la crise sanitaire, a accentué ce malaise. Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a reconnu l’existence d’« abus » dans l’externalisation de certaines missions régaliennes. Mais cette reconnaissance partielle n’a pas suffi à contenir la défiance. L’affaire McKinsey s’est imposée comme un marqueur durable des critiques adressées à la présidence Macron.


Renaissance, McKinsey, administration : la chaîne des responsabilités

Sur le plan judiciaire, trois procédures distinctes sont en cours. La première porte sur des faits présumés de blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée. Selon le rapport sénatorial, McKinsey n’aurait pas payé d’impôt sur les sociétés en France entre 2011 et 2020, malgré un chiffre d’affaires annuel dépassant les 300 millions d’euros. Le cabinet conteste, affirmant avoir versé plus de 422 millions d’euros d’impôts et de charges sociales sur la période.

La deuxième procédure concerne les comptes de campagne de 2017 et 2022. Le Parquet national financier (PNF) cherche à établir si des services de conseil ont été fournis gratuitement au candidat Macron, ce qui aurait dû être intégré aux dépenses électorales. Une extension de l’enquête a été ordonnée en 2023 pour couvrir la période antérieure à sa candidature, alors qu’il était encore ministre de l’Économie.

Enfin, la troisième procédure vise des soupçons de favoritisme dans l’attribution de marchés publics. McKinsey aurait obtenu 36 commandes de l’État pour plus de 24 millions d’euros entre janvier 2021 et juin 2022. Le juge Serge Tournaire cherche à déterminer si ces marchés ont été attribués dans le respect des règles de mise en concurrence.

Ces enquêtes dessinent une cartographie complexe des responsabilités. Le parti Renaissance et son association de financement sont dans le viseur, tout comme certains anciens collaborateurs de la campagne présidentielle, à l’image de Mathieu Maucort, ex-consultant de McKinsey et aujourd’hui délégué interministériel à la jeunesse, dont le domicile a été perquisitionné en janvier 2023.


Une affaire d’État sans président poursuivi ?

Juridiquement, Emmanuel Macron reste protégé par l’article 67 de la Constitution, qui garantit l’immunité présidentielle pendant la durée du mandat. Mais cette protection soulève des questions sur les limites du contrôle démocratique. Si le président n’est pas mis en cause, plusieurs figures centrales de son entourage le sont, de manière directe ou indirecte.
La justice avance prudemment, mais avec constance. Les perquisitions successives — au siège de McKinsey, de Renaissance, aux domiciles de Karim Tadjeddine et Mathieu Maucort — témoignent d’une stratégie d’accumulation de preuves. Le juge Serge Tournaire, connu pour avoir mené les affaires Fillon et Bygmalion, supervise un dossier dont les ramifications interrogent le fonctionnement même de l’appareil d’État.

https://lessentieldeleco.fr/4402-mckinsey-macron-la-justice-ne-lache-pas-laffaire/

 Comment Macron a pu embaucher des criminels pour s'occuper des Français ? #McKinsey a été condamné dans le monde entier pour escroquerie, corruption, Faillites frauduleuses, conflits d’intérêts, manipulations , grivèlerie, espionnage... #RothschildGate






 

 

Fraude fiscale aggravée
Nouvelles perquisitions dans l'enquête sur les campagnes de Macron

Au début du mois de novembre, une perquisition a été menée dans les bureaux du groupe McKinsey. En 2022, une enquête préliminaire pour blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée avait été ouverte. Depuis, deux autres informations judiciaires ont été ouvertes.
 

Les locaux du groupe McKinsey ont été de nouveau perquisitionnés au début du mois de novembre, dans le cadre de l'enquête pénale en France concernant les conditions d'intervention de cabinets de conseil dans les campagnes électorales d'Emmanuel Macron, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

«Une perquisition a eu lieu le 6 novembre chez McKinsey dans le cadre de l'information judiciaire suivie» par le juge d'instruction parisien Serge Tournaire, a précisé lundi cette source, confirmant une information du «Parisien». McKinsey est un des principaux groupes internationaux de conseil, fondé aux Etats-Unis.

«Que ça aille au pénal»

L'affaire des cabinets de conseil est partie d'une commission d'enquête parlementaire qui avait qualifié, en 2022, de «phénomène tentaculaire» les missions confiées aux cabinets privés par l'Etat depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron en 2017.

Publié en pleine course à la présidentielle, ce rapport avait empoisonné la campagne d'Emmanuel Macron, accusé par les oppositions de favoritisme en faveur de McKinsey. «S'il y a des preuves de manipulation, que ça aille au pénal», avait-il lancé le 27 mars 2022.

Un possible montage fiscal

Le parquet national financier a d'abord ouvert, le 31 mars 2022, une enquête préliminaire pour blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée à l'encontre de McKinsey, pour un possible montage fiscal des entités françaises qui leur auraient permis de ne verser aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020.

Six mois plus tard, il a ouvert deux informations judiciaires, notamment pour «tenue non conforme de comptes de campagne», portant sur les conditions d'intervention de cabinets de conseil dans les campagnes électorales de 2017 et 2022 d'Emmanuel Macron et élargie depuis aux années 2015 et 2016, et pour favoritisme.

Des perquisitions ont déjà eu lieu au domicile de dirigeants et anciens dirigeants de McKinsey, au ministère de la Santé, au siège parisien de la société de conseil et à ceux du parti d'Emmanuel Macron, Renaissance, et de l'association de financement de Renaissance.

https://www.blick.ch/fr/monde/france/fraude-fiscale-aggravee-nouvelles-perquisitions-dans-lenquete-sur-les-campagnes-de-macron-id21430448.html

 

 

Deux enquêtes judiciaires ouvertes
Le cabinet de conseil Mc Kinsey, symbole du fossé entre Macron et la France

Après l'ouverture de deux enquêtes judiciaires sur le recours au cabinet Mc Kinsey par Emmanuel Macron pour ses campagnes présidentielles de 2017 et 2022, le rôle de ce cabinet de conseil alimente de nouveau la polémique.
 

Une cible parfaite. Idéale. Une cible symbolique à la fois de la fascination supposée d’Emmanuel Macron pour le secteur privé anglo-saxon, et des manœuvres opaques des multinationales et des lobbies. Voilà ce qu’est devenu, en France, le cabinet de conseil américain Mc Kinsey (dont le siège est à New York), sur lequel le Parquet national financier (PNF) Français a confirmé jeudi 24 novembre avoir ouvert en octobre deux informations judiciaires, pour sa participation aux campagnes présidentielles victorieuses d’Emmanuel Macron, en 2017 et 2022.

De graves accusations

Sur le papier, les accusations sont graves. La première information judiciaire (le nom de l’enquête destinée à déterminer l’existence d’une infraction ou non) porte sur une possible «tenue non conforme de comptes de campagne et minoration d’éléments comptables». En clair? Le candidat Macron a-t-il bénéficié de l’expertise de Mc Kinsey sans payer ce cabinet fort, au niveau mondial, de plus de 30'000 consultants dans 65 pays. Et si oui, pour quelles raisons et avec quelles contreparties?

La seconde vise à savoir s’il y a eu «favoritisme et recel de favoritisme». On voit bien le lien. Mc Kinsey, avec lequel le gouvernement français a passé des contrats pour un montant d’environ 12 millions d’euros durant la pandémie de Covid 19, a-t-il été «récompensé» pour sa contribution dans l’élection, puis la réélection, de l’actuel chef de l’Etat?

Macron, protégé par l’immunité présidentielle

Grave? Oui. Même si Emmanuel Macron (protégé par l’immunité présidentielle pendant son mandat) a affirmé à Dijon, vendredi 25 novembre, qu’il «ne craint rien» et qu’il n’est pas «au cœur de l’enquête» menée par les magistrats du PNF, l’affaire est tout à fait sensible. D’abord parce qu’elle relance l’idée, attisée par les oppositions de gauche et de droite radicales, que le locataire de l’Élysée cherche par tous les moyens à court-circuiter son administration dans laquelle il n’a pas confiance. Ensuite, parce que Mc Kinsey est tout, sauf un cabinet de conseil peu médiatique et peu sulfureux. Au contraire.

Il suffit de faire quelques clics sur internet pour réaliser que le cabinet américain, dont les effectifs ont explosé au niveau mondial depuis vingt ans, est aujourd’hui cité dans de nombreuses affaires de corruption (en Afrique du Sud, en Inde…). Ajoutez à cela la nationalité américaine de la firme, et ses montages comptables qui ont entraîné en mai 2022 la perquisition de ses bureaux français pour «soupçons de fraude fiscale», et la coupe est pleine. Prononcez Mc Kinsey et la France officielle, dominée par une haute administration très sourcilleuse de ses prérogatives, entre en rébellion.

La réalité est sans doute plus simple, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’a pas conduit à des actes illégaux. Pour Emmanuel Macron, passé par la banque Rothschild avant de rejoindre l’Elysée sous François Hollande, obsédé par l’efficacité et le retour de l’attractivité économique française, Mc Kinsey rime avant tout avec solution. Solution, car la spécialité de ce cabinet de conseil – qui publie chaque année un grand rapport avec le World Economic Forum de Davos – est la comparaison internationale.

Or Macron a toujours pensé que la France, et surtout son administration, ignore beaucoup trop ce qui se passe ailleurs. Solution aussi, car les consultants de Mc Kinsey, utilisés notamment durant la pandémie pour rédiger un guide du télétravail, sont aussi rapides que coûteux. Ils accouchent de recommandations claires, ce que les ministères français peinent parfois à produire.

Solution enfin, car comme tout cabinet de conseil, Mc Kinsey obéit à son client. Un ordre. Un rapport. Une facture. Pas d’interminables discussions avant d’entamer la mission. Et surtout pas d'avis contraire, ou si peu.

L’un des pays les plus étatisés d’Europe

Voilà ce que Mc Kinsey symbolise, à la fois pour Emmanuel Macron et pour la France qui est, rappelons-le, l’un des pays les plus étatisés d’Europe avec près de six millions de fonctionnaires et assimilés, sur 67 millions d’habitants et une population active de 29,7 millions. «Quand on veut aller très vite et très fort sur une politique, il faut parfois avoir recours à des prestataires extérieurs à l’État», s’était-il défendu à la fin mars. Bien dit. Et assez juste. Sauf que cette disruption dont il s’était fait l’avocat en 2017 s’est enlisée.

Qu’importent les comparaisons internationales, pour lesquelles Mc Kinsey a notamment été utilisé par le ministère de l’Education. Qu’importe le possible besoin d’avoir un avis plus indépendant sur la réforme des retraites, ce que Mc Kinsey a produit pour la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Qu’importe la possible nécessité de repenser les systèmes des marchés publics, tâche en partie confiée à Mc Kinsey par l’Union des groupements d’achats publics. La France étatisée voue aux gémonies les cabinets anglo-saxons, et sa culture des audits privés demeure limitée.

Des évidences niées et un réveil brutal

Emmanuel Macron a depuis le début nié ces évidences. Plus grave pour un président élu: il n’a pas cherché depuis 2017 à remobiliser une administration qui, souvent, dispose des compétences requises. Aujourd’hui encore, son Conseil national de la Refondation (qui vient de tenir sa grande consultation numérique) supposé aboutir à une modernisation de l’État, n’est pas accepté.

A force de crier haro, à juste titre, sur l’inefficacité du «pognon de dingue» dépensé par les services publics dans les minima sociaux, et de penser que Mc Kinsey et consorts sont des béquilles qui lui permettront de tirer la France de sa longue convalescence sociale, le locataire de l’Elysée a fait du nom Mc Kinsey un cauchemar. Or qui dit cauchemar, souvent, dit réveil brutal…

Richard Werly 

Journaliste Blick

https://www.blick.ch/fr/monde/france/deux-enquetes-judiciaires-ouvertes-le-cabinet-de-conseil-mc-kinsey-symbole-du-fosse-entre-macron-et-la-france-id18093667.html 

 

 

L’hypocrisie macronienne : croisé autoproclamé contre les ingérences étrangères, mais client fidèle des firmes américaines 

Le 18 novembre 2025, un article du Figaro révèle qu’une perquisition a eu lieu le 6 novembre dans les bureaux parisiens de McKinsey France.

Cette opération s’inscrit dans l’enquête ouverte depuis 2022 par le Parquet national financier sur les conditions d’intervention des cabinets de conseil américains lors des campagnes présidentielles de 2017 et 2022 d’Emmanuel Macron.

Les chefs d’inculpation : favoritisme, financement occulte de campagne électorale, tenue non conforme de comptes de campagne et recel de violation du secret professionnel.

Rappel des faits établis :

  • En 2017, des consultants McKinsey ont travaillé gratuitement (ou du moins sans facturation déclarée) pour la campagne En Marche !.
  • Après l’élection, l’État français a attribué plus d’un milliard d’euros de contrats publics à McKinsey et aux autres grands cabinets américains (Accenture, Boston Consulting Group (BCG), Deloitte…).
  • McKinsey n’a payé aucun impôt sur les sociétés en France entre 2011 et 2020 malgré des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires.
  • Le rapport sénatorial de mars 2022 (téléchargeable ici) parlait déjà d’un « phénomène tentaculaire » et d’un « ubérisation de l’État ».

Trois ans après l’ouverture de l’enquête, les perquisitions arrivent enfin. Mieux vaut tard que jamais… ou juste assez tard pour que l’affaire reste discrète jusqu’à la fin du quinquennat ?

Pendant ce temps, Macron déclare la guerre aux réseaux sociaux… sauf quand ils lui servent

Depuis l’automne 2025, Emmanuel Macron a trouvé sa nouvelle croisade : les réseaux sociaux sont devenus l’ennemi public numéro un de la démocratie. Discours sur discours, il répète la même litanie :

  • X (ex-Twitter) est noyé sous les contenus « d’extrême droite » et les ingérences russes.
  • TikTok transforme les jeunes en salafistes en trois clics.
  • Les algorithmes favorisent l’émotion, la haine, la division.
  • Il faut « reprendre le contrôle », interdire les réseaux avant 15 ans, créer des « réseaux sociaux d’intérêt public » à algorithmes transparents (c’est-à-dire pilotés par l’État ou Bruxelles).

Bref : tout ce qui échappe au narratif officiel est une menace étrangère. Russie, Chine, Iran, Qatar… la liste des suspects est longue quand il s’agit de justifier plus de censure et de régulation européenne.

Mais quand l’ingérence vient des États-Unis, c’est une « coopération transatlantique »

Curieusement, quand l’ingérence est américaine et profite directement au pouvoir en place, le ton change du tout au tout.

Exemples concrets :

  • Campagne 2022 : l’équipe Macron a massivement investi TikTok (2,8 millions d’abonnés, vidéos ultra-produites), la même plateforme chinoise aujourd’hui accusée de tous les maux cérébraux sur la jeunesse.
  • Données de santé des 67 millions de Français : en 2020, le Health Data Hub est confié à Microsoft Azure, malgré les alertes répétées du Conseil d’État et de la CNIL sur le Cloud Act américain (qui permet à Washington d’accéder aux données hébergées par des firmes américaines). On a fini par geler le projet… après la polémique.
  • Armées françaises : renouvellement en 2017 et 2021 du contrat « Open Bar » avec Microsoft pour tous les logiciels et le cloud militaire, malgré les rapports internes qui hurlent à la dépendance stratégique.
  • Et bien sûr McKinsey : des « bénévoles » (Une quinzaine à une vingtaine de consultants McKinsey ont participé, selon Macron et McKinsey, activement à la campagne « En Marche ! » en 2017 sur leur temps personnel, à titre militant et gratuit…)

    en 2017, des centaines de millions d’euros de contrats ensuite, zéro impôt payé, et une enquête qui avance au ralenti.

En clair : quand une plateforme russe ou chinoise diffuse une vidéo critique, c’est une attaque contre la souveraineté française. Quand un cabinet américain aide à faire élire un candidat puis se gave sur les deniers publics français, c’est de la « modernisation de l’action publique » et de l’« expertise internationale ».

Le deux poids, deux mesures en pleine lumière

On comprend mieux l’acharnement contre X, Telegram ou TikTok : ces plateformes échappent encore en partie au contrôle occidental atlantiste. Elles permettent à des millions de Français de contourner le récit officiel et de découvrir, par exemple, que l’ingérence étrangère la plus documentée et la plus lucrative ces dernières années n’est pas russe… mais américaine.

Emmanuel Macron veut réguler le monde entier pour « protéger la démocratie ». Sauf que la démocratie française a déjà été lourdement influencée par des intérêts américains – via des cabinets de conseil, des GAFAM et des contrats opaques – sans que cela n’émeuve outre mesure l’Élysée.

Le jour où on enquêtera avec la même vigueur sur les liens réels entre le pouvoir macronien et les firmes américaines que sur les prétendues « fermes à trolls » russes, on pourra peut-être parler d’équité. En attendant, l’hypocrisie est flagrante : on dénonce l’ingérence étrangère… tant qu’elle ne porte pas les drapeaux étoilés.

Parce qu’en matière de souveraineté, il semble que certains partenaires soient plus égaux que d’autres.

https://multipol360.com/lhypocrisie-macronienne-croise-autoproclame-contre-les-ingerences-etrangeres-mais-client-fidele-des-firmes-americaines/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

octobre 08, 2025

Europe News : Hongrie - Géorgie - Rep. Tchèque - Von der Leyen

 Sommaire:

A - La sage décision de Viktor Orban : refuser l’euro pour éviter de couler avec le navire UE

B - Les tentatives de renversement d’Ursula von der Leyen : symptôme d’une Europe en révolte souverainiste

C -Victoire écrasante du « rêve géorgien » aux élections municipales : un rejet populaire de l’influence européenne ?

D - Victoire d’Andrej Babiš : les Tchèques rejettent massivement la dictature bruxelloise

 

A - La sage décision de Viktor Orban : refuser l’euro pour éviter de couler avec le navire UE

Dans un contexte où l’Union européenne (UE) montre des signes évidents de désintégration, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a pris une position ferme et visionnaire en rejetant l’adoption de l’euro.

Selon ses déclarations récentes, l’UE est en train de s’effondrer, et il serait suicidaire pour la Hongrie de s’intégrer plus profondément à une entité en déliquescence.

Cette décision, ancrée dans une analyse réaliste de la situation européenne, protège l’économie hongroise d’un risque majeur, alors que l’UE semble atteinte d’un « cancer généralisé » – une métaphore pour décrire ses maux structurels profonds, comme les divisions internes, les crises économiques persistantes et les tensions géopolitiques qui pourraient la faire imploser dans les mois ou l’année à venir.

 


 

L’UE en déclin : un effondrement prévisible

Viktor Orbán n’hésite pas à qualifier l’UE de structure en pleine « désintégration », arguant que l’adoption de l’euro exposerait la Hongrie à une intégration plus profonde avec un bloc instable. Contrairement au Danemark, qui bénéficie d’une exemption légale, la Hongrie n’a pas de clause de dérogation officielle, mais Orbán a repoussé toute date d’adoption, citant des problèmes comme le budget pluriannuel de l’UE et les fonds alloués à l’Ukraine qui minent la cohésion européenne. En 2025, avec des élections hongroises à l’horizon en 2026, Orbán met en garde contre un avenir où l’UE pourrait devenir un « chapitre passager » de l’histoire hongroise si elle ne se réforme pas radicalement.

Cette vision n’est pas isolée. Les prédictions sur le déclin de l’UE se multiplient, avec des analystes pointant vers une montée des tensions internes et une perte de légitimité. Si l’on file la métaphore du « cancer généralisé », l’UE souffre de maux chroniques : une bureaucratie envahissante, des disparités économiques grandissantes et une incapacité à gérer les crises migratoires ou énergétiques. Des rapports récents soulignent que, sans changements profonds, l’UE risque un effondrement structurel, amplifié par des événements comme les blocages sur les sanctions contre la Russie ou les vetos répétés.

Orbán, en refusant l’euro, évite à son pays de contracter cette « maladie » terminale, préservant la souveraineté monétaire du forint face à une zone euro fragilisée par l’inflation et les dettes souveraines.

La montée du souverainisme : les gouvernements pro-UE en chute libre

Partout en Europe, les vents du souverainisme soufflent avec force, confirmant la clairvoyance d’Orbán. Les gouvernements alignés sur Bruxelles voient leur popularité s’effondrer ou tombent carrément, tandis que les partis souverainistes gagnent du terrain. En France, par exemple, la crise politique de 2024-2025 illustre parfaitement ce phénomène : après des élections législatives chaotiques en 2024, le gouvernement français a chuté à plusieurs reprises, avec le Premier ministre perdant un vote de confiance en septembre 2025, plongeant le pays dans une instabilité inédite sous la Cinquième République. Emmanuel Macron, autrefois champion de l’intégration européenne, fait face à une France divisée, avec une économie en risque de devenir le « nouvel homme malade de l’Europe » en raison de déficits croissants et d’une paralysie parlementaire.

Cette tendance n’est pas limitée à la France. En 2024, les élections européennes ont vu une forte progression des partis « d’extrême droite » dans sept pays, formant des gouvernements souverainistes qui remettent en question l’hégémonie de l’UE. Des pays comme l’Italie, les Pays-Bas et l’Autriche ont vu des coalitions populistes émerger, critiquant l’austérité imposée par Bruxelles et l’immigration incontrôlée. Même en Allemagne, l’instabilité politique s’ajoute au tableau, avec des pressions sur le chancelier pour des politiques plus nationales. Orbán, en pionnier du souverainisme depuis 2010, anticipe ce basculement : les leaders pro-UE chutent inexorablement, tandis que les défenseurs de la souveraineté nationale triomphent, rendant l’adoption de l’euro non seulement risquée, mais absurde.


 

La sagesse géopolitique d’Orban : négocier plutôt que combattre une guerre perdue

Au-delà de l’économie, la sagesse d’Orbán s’illustre dans sa position sur la guerre en Ukraine.

Contrairement à la ligne belliciste de l’UE, qui pousse pour un soutien inconditionnel à Kiev, Orbán plaide pour des négociations immédiates avec la Russie, reconnaissant que le conflit est déjà perdu pour l’Occident.

En août 2025, il a affirmé que la Russie avait gagné la guerre, et que l’Europe avait manqué l’opportunité de négocier sous l’administration Biden, risquant désormais une escalade incontrôlable. Orbán oppose fermement l’adhésion de l’Ukraine à l’UE, arguant que cela entraînerait le bloc dans une guerre directe avec Moscou.

Cette approche pragmatique est validée par les faits : la stratégie de l’UE sur l’Ukraine s’effondre, avec des vetos hongrois bloquant des aides et des sanctions, forçant Bruxelles à reconsidérer ses « plans de guerre ». Orbán prédit même une division formelle de l’Ukraine en zones sous influence russe, démilitarisée et occidentale, comme issue inévitable des négociations futures. En refusant de suivre le troupeau européen vers une confrontation suicidaire, il protège non seulement la Hongrie, mais offre un modèle de realpolitik à un continent aveuglé par l’idéologie.

Orban, visionnaire face à l’implosion européenne

Viktor Orbán incarne un leadership clairvoyant en ces temps tumultueux. En rejetant l’euro, il évite à la Hongrie de sombrer avec une UE rongée par ses contradictions internes – un « cancer généralisé » qui pourrait la terrasser d’ici peu. Tandis que les gouvernements pro-UE vacillent, comme en France, et que le souverainisme monte en flèche, sa préférence pour la paix négociée avec la Russie plutôt qu’une guerre perdue d’avance renforce son statut de stratège avisé. L’avenir donnera raison à Orbán : la souveraineté nationale prime sur une union artificielle en voie d’extinction.

https://multipol360.com/la-sage-decision-de-viktor-orban-refuser-leuro-pour-eviter-de-couler-avec-le-navire-ue/ 

 


B - Les tentatives de renversement d’Ursula von der Leyen : symptôme d’une Europe en révolte souverainiste

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne depuis 2019, fait face à une vague inédite de contestations en 2025.

Depuis juillet, plusieurs motions de censure ont été déposées contre elle et sa Commission, reflétant un malaise profond au sein du Parlement européen.

Ces initiatives, portées par des groupes « d’extrême droite » et de gauche, mettent en lumière les scandales accumulés, comme le « Pfizergate », et critiquent une politique perçue comme autoritaire et déconnectée des réalités nationales. Au-delà de ces attaques directes, elles s’inscrivent dans une montée du souverainisme en Europe, où les peuples expriment un ras-le-bol croissant face aux « diktats » de Bruxelles, symbolisés par von der Leyen elle-même.

Les scandales et les motions de censure : une série de tentatives pour la destituer

Le scandale « Pfizergate » reste au cœur des critiques. Il accuse von der Leyen d’avoir négocié de manière opaque l’achat de 1,8 milliard de doses de vaccins COVID-19 avec Pfizer, via des SMS échangés avec le PDG Albert Bourla, non divulgués malgré les demandes. En mai 2025, la Cour de justice de l’UE a condamné la Commission pour manque de transparence, ordonnant la publication de documents supplémentaires. Ce verdict a alimenté les appels à la démission, von der Leyen qualifiant ces accusations de « conspiration theory » et de tentatives de division par des forces anti-UE.

Les motions de censure se succèdent :

En juillet 2025, une première motion, déposée par l’extrême droite (Patriots for Europe – PfE), a été rejetée par 175 voix pour, 360 contre et 18 abstentions. Von der Leyen a dénoncé des « vieilles recettes extrémistes » et des « antivaccins ».

En septembre 2025, deux nouvelles motions ont été lancées : l’une par PfE, critiquant sa politique climatique, migratoire et le manque de transparence ; l’autre par le groupe de gauche (The Left), accusant von der Leyen de complicité dans le génocide à Gaza, de capitulation face à Trump et de promotion de l’accord Mercosur. Le débat a eu lieu le 6 octobre, avec un vote prévu le 9 octobre 2025.

– Des eurodéputés comme Manon Aubry (LFI) appellent à son départ, soulignant que 60 % des Européens souhaitent sa démission selon un sondage.

Malgré ces assauts, von der Leyen devrait survivre, grâce au soutien des groupes centristes (PPE, Renew, S&D), qui bloquent les deux tiers nécessaires pour une censure. Cependant, ces tentatives révèlent une fragilité : le Parlement pourrait bloquer ses initiatives clés, comme le budget ou les accords commerciaux, limitant son pouvoir sans la destituer formellement.

La montée du souverainisme : une vague qui ébranle l’UE

Ces motions s’inscrivent dans une montée irrésistible du souverainisme en Europe, accélérée par les élections de 2024. « L’extrême droite » et les partis populistes ont progressé dans 14 pays sur 27, formant des gouvernements ou coalitions en Italie, Hongrie, Belgique, et influençant des scrutins en Roumanie, Pologne et Portugal. En 2025, cette tendance s’amplifie : des figures comme George Simion en Roumanie, André Ventura au Portugal ou Karol Nawrocki en Pologne incarnent un virage nationaliste et populiste.


Les élections européennes de 2024 ont vu les partis eurosceptiques, nationalistes et anti-immigration envoyer de gros contingents au Parlement, créant un clivage centre-périphérie.

Le groupe Patriots for Europe, mené par Jordan Bardella, pousse pour plus de souveraineté nationale face à l’intégration fédérale. En France, le Rassemblement National oscille entre souverainisme et une « Europe puissance », mais critique von der Leyen sur des enjeux comme la défense. Partout, « l’extrême droite » – sous les labels de populisme, nationalisme ou souverainisme – gagne du terrain, remettant en question l’hégémonie bruxelloise.

Le ras-le-bol des peuples : fini les diktats de Bruxelles !

Derrière ces mouvements politiques, c’est un ras-le-bol populaire qui s’exprime contre les « diktats » de von der Leyen.

Les citoyens en ont assez de la bureaucratie envahissante, des politiques migratoires perçues comme laxistes, du « fanatisme climatique » imposant des normes coûteuses, et du bellicisme en Ukraine qui alimente une crise énergétique.

L’accord Mercosur, critiqué pour favoriser les importations bon marché au détriment des agriculteurs européens, cristallise les protestations : von der Leyen est accusée de le pousser malgré l’opposition.

Les tensions avec les États-Unis sous Trump amplifient ce sentiment de vassalisation : von der Leyen est vue comme faible face aux tarifs douaniers, sacrifiant l’économie européenne. Des pétitions et campagnes, comme celle d’Ekō, appellent les eurodéputés à soutenir les motions, invoquant la corruption (Pfizergate) et la complicité dans des conflits comme Gaza. En Autriche, le FPÖ dénonce von der Leyen pour « migration de masse, folie Corona, bellicisme et union de la dette ». Ce mécontentement populaire, avec 70 % des Français voulant son départ, signale une Europe fatiguée d’une élite déconnectée, préférant la souveraineté nationale à une union perçue comme oppressive.

 

Vers une Europe des nations ou un effondrement ?

Les tentatives de renversement d’Ursula von der Leyen ne sont pas isolées : elles incarnent la résistance à un projet européen fédéraliste qui semble ignorer les aspirations souverainistes. Alors que « l’extrême droite » et les populistes montent en puissance, et que les peuples rejettent les diktats de Bruxelles, l’UE risque un glissement vers un modèle conflictuel. Von der Leyen survivra-t-elle aux votes d’octobre ? Peut-être, mais à quel prix pour la cohésion européenne ?

L’avenir pourrait bien voir émerger une « Europe des nations », ou un déclin accéléré si les réformes tardent.

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C -Victoire écrasante du « rêve géorgien » aux élections municipales : un rejet populaire de l’influence européenne ?

Dans un contexte de tensions géopolitiques intenses, les élections municipales en Géorgie, tenues le 4 octobre 2025, ont abouti à une victoire retentissante pour le parti au pouvoir, le Rêve Géorgien. Ce scrutin local, qui concernait l’élection des maires et des conseils municipaux à travers le pays, a vu ce parti souverainiste et patriote remporter environ 80 % des voix, selon les résultats officiels diffusés par la Commission électorale centrale (CEC). Cette domination électorale marque un coup dur pour les forces pro-européennes, qui ont largement boycotté le vote, dénonçant une atmosphère de répression et d’irrégularités. Pourtant, ce résultat reflète un mouvement plus large de résistance populaire contre ce que certains qualifient d’oligarchie euromondialiste, où les peuples aspirent à retrouver leur souveraineté face à des ingérences extérieures.

 


 

Un scrutin sous haute tension

Les élections locales du 4 octobre interviennent dans un pays du Caucase déchiré entre aspirations européennes et influences russes.

Le Rêve Géorgien, au pouvoir depuis 2012 et dirigé par le Premier ministre Irakli Kobakhidze, a fait campagne sur des thèmes souverainistes, anti-guerre et critiques envers l’Union européenne (UE) et l’OTAN.

Accusé par l’opposition d’autoritarisme et de rapprochement avec Moscou, le parti a néanmoins consolidé son emprise sur les institutions locales. Avec un taux de participation estimé à moins de 50 %, en partie dû au boycott de huit partis d’opposition pro-UE, les résultats ont confirmé la suprématie du Rêve Géorgien dans la plupart des municipalités, y compris à Tbilissi, la capitale.

Ce boycott massif de l’opposition illustre les fractures profondes au sein de la société géorgienne. Les partis pro-européens, frustrés par les élections législatives controversées de 2024 – elles aussi remportées par le Rêve Géorgien avec 54 % des voix – ont refusé de participer, arguant que le scrutin n’était ni libre ni équitable. Des observateurs internationaux, comme ceux de l’OSCE, ont rapporté des irrégularités potentielles, telles que l’absence d’observateurs indépendants dans certains bureaux de vote et des pressions sur les électeurs.

Cependant, pour les partisans du gouvernement, cette victoire est la preuve que les Géorgiens rejettent les pressions extérieures, préférant une politique indépendante plutôt qu’une intégration forcée dans l’UE, souvent comparée à une nouvelle forme de domination impériale rappelant l’ère soviétique.

Manifestations et accusations de coup d’état

À peine les urnes fermées, des manifestations massives ont éclaté à Tbilissi et dans d’autres villes, rassemblant des dizaines de milliers de personnes arborant des drapeaux européens. Ces protestations, qui durent depuis près d’un an contre des lois controversées comme celle sur les « agents étrangers », ont culminé en une tentative d’assaut sur le palais présidentiel le soir du 4 octobre. Les manifestants, soutenus par la présidente pro-européenne Salome Zourabichvili, ont dénoncé une fraude électorale et exigé de nouvelles élections.

Du côté du gouvernement, ces événements sont interprétés comme une tentative de coup d’État orchestrée par des forces extérieures, notamment l’UE. Le Premier ministre Kobakhidze a accusé les opposants de viser un « renversement inconstitutionnel » et promis une répression ferme contre les « radicaux ». La police a répondu avec des gaz lacrymogènes, des canons à eau et des arrestations, blessant plusieurs personnes et arrêtant des leaders d’opposition. Cette escalade évoque, pour certains observateurs, les événements du Maïdan en Ukraine en 2014, où des manifestations pro-européennes ont mené à un changement de régime. En Géorgie, le gouvernement pointe du doigt une ingérence européenne, affirmant que les protestations sont financées et manipulées pour renverser un pouvoir légitimement élu.

Cette vision est renforcée par des accusations de désinformation et d’interférence étrangère. Des médias alignés sur le gouvernement ont rapporté des campagnes de propagande pro-russe ou anti-UE, mais l’opposition rétorque que c’est le régime qui utilise ces narratifs pour discréditer toute critique. L’UE, de son côté, a condamné la violence policière et appelé à la libération des détenus, qualifiant les élections de « minées par la répression ».

Un signal plus large pour l’Europe ?

Cette victoire du Rêve Géorgien s’inscrit dans un vent de contestation plus large contre l’établissement européen. Simultanément, en République Tchèque, des élections législatives ont vu la montée d’un leader eurosceptiqueAndrej Babiš, avec 35 % des voix, critiquant l’aide à l’Ukraine, l’immigration massive et les politiques vertes de l’UE. Ces événements, survenant en quelques heures, signalent un réveil des peuples contre les « fous de guerre » et l’oligarchie bruxelloise, selon les analystes souverainistes. En Géorgie, pays que l’UE convoite pour son élargissement, ce rejet électoral pourrait freiner les ambitions européennes, surtout alors que des sondages montrent une fatigue croissante envers les ingérences extérieures.

Malgré les controverses, ces élections municipales renforcent le contrôle du Rêve Géorgien sur les affaires locales, avec des implications pour la stabilité du pays. Tandis que l’opposition reste frustrée, le gouvernement consolide son narratif d’indépendance nationale. Pour les Géorgiens, ce scrutin n’est pas seulement local : il est un referendum sur l’avenir, entre souveraineté et intégration forcée. Les prochains mois diront si ces tensions mèneront à une résolution pacifique ou à une escalade supplémentaire.

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D - Victoire d’Andrej Babiš : les Tchèques rejettent massivement la dictature bruxelloise

Les élections parlementaires tchèques des 3 et 4 octobre 2025 ont envoyé un message clair et retentissant : « Basta ! » à l’Union européenne.

Les électeurs, exaspérés par le bellicisme incessant de Bruxelles, son ingérence dans les affaires nationales et son imposition d’idéologies déconnectées du réel, ont propulsé le parti ANO d’Andrej Babiš vers une victoire écrasante. Ce milliardaire entrepreneur, ancien Premier ministre de 2017 à 2021, incarne pour beaucoup un retour à la souveraineté nationale, à la paix et au bon sens populaire, contre les diktats d’une UE perçue comme une machine à imposer des guerres par procuration, des taxes vertes punitives et des normes sociétales absurdes.


Cette élection n’est pas qu’une alternance politique ; c’est une réponse du peuple tchèque à des années de frustration. Les citoyens en ont marre du soutien aveugle à l’Ukraine, qui vide les caisses publiques sans fin en vue, de l’inflation galopante due aux sanctions anti-russes, et des ingérences sur des sujets comme les identités de genre – où Bruxelles semble dicter que n’importe qui peut se déclarer « clef à molette » ou que les hommes pourraient bientôt « accoucher ». Babiš, avec son discours direct et anti-élitiste, a promis de prioriser les intérêts des Tchèques : réduire l’aide militaire à Kiev, négocier la paix plutôt que prolonger le conflit, et résister aux excès bureaucratiques de l’UE. Ce « Basta ! » résonne comme un cri de ralliement pour une Europe des nations, pas d’une super-état imposant sa pensée unique.


Contexte : un peuple las de la « dictature » européenne

Andrej Babiš, 71 ans, fondateur du géant agroalimentaire Agrofert, est entré en politique en 2011 pour combattre la corruption et les élites. Son parti ANO (Action des Citoyens Mécontents) a surfé sur le mécontentement populaire contre la coalition sortante de Petr Fiala, pro-UE et pro-OTAN, qui a multiplié les envois d’armes à l’Ukraine et augmenté les dépenses de défense à 2% du PIB – au détriment des priorités domestiques comme la lutte contre l’inflation.

La campagne de 2025 a été marquée par des thèmes qui touchent au « réel » : l’économie en berne, le coût de la vie, et un rejet du bellicisme européen. Babiš a critiqué les « corrompus » à Bruxelles et promis un rapprochement avec des leaders comme Viktor Orbán en Hongrie, qui défendent une Europe souveraine plutôt qu’une UE interventionniste. Pour la première fois, le vote par correspondance pour les expatriés a boosté la participation à 68,95%, signe d’une mobilisation massive contre le statu quo. Des incidents, comme l’agression de Babiš lors d’un meeting ou un scandale Bitcoin touchant le gouvernement sortant, ont renforcé l’image d’un establishment défaillant.

Les résultats : une claque pour les pro-UE

Avec près de 99% des bulletins dépouillés, ANO a obtenu 34,52% des voix (environ 1,94 million) et 80 sièges sur 200 à la Chambre des députés – un gain de 8 sièges par rapport à 2021, et le meilleur score historique du parti. La coalition pro-européenne SPOLU de Fiala s’est effondrée à 23,36% et 52 sièges, perdant 19 mandats.

Voici un tableau des principaux résultats, illustrant le rejet des partis alignés sur Bruxelles :

Parti/Alliance

Leader

Pourcentage des Voix

Sièges

Évolution vs. 2021

Orientation Vis-à-Vis de l’UE

ANO

Andrej Babiš

34,52%

80

8

Eurosceptique, priorise souveraineté nationale

SPOLU (ODS, KDU-ČSL, TOP 09)

Petr Fiala

23,36%

52

-19

Pro-UE, belliciste sur l’Ukraine

STAN

Vít Rakušan

11,23%

22

-11

Pro-UE, intégrationniste

Parti des Pirates

Zdeněk Hřib

8,97%

18

14

Pro-UE, progressiste

SPD

Tomio Okamura

7,78%

15

-5

Anti-UE, anti-OTAN

AUTO

Filip Turek

6,77%

13

Nouveau

Eurosceptique, anti-establishment

Des partis comme Stačilo! (4,31%) n’ont pas passé le seuil de 5%, mais le paysage parlementaire penche désormais vers l’euroscepticisme.

Réactions : panique à Bruxelles, joie chez les souverainistes

Petr Fiala a concédé la défaite, reconnaissant l’impossibilité de reformer une coalition pro-UE. À l’inverse, Viktor Orbán a félicité Babiš, voyant dans cette victoire un renforcement du bloc des nations libres en Europe centrale.

Du côté de l’UE, c’est l’inquiétude : cette élection pourrait affaiblir le soutien à l’Ukraine et booster le camp anti-immigration, transformant la Tchéquie en « nouveau problème » pour Bruxelles, aux côtés de la Hongrie et de la Slovaquie.

Babiš, quant à lui, vise un gouvernement minoritaire avec le soutien de SPD et AUTO – des partis anti-UE et anti-OTAN – pour une majorité potentielle de 109 sièges. Il a rassuré sur le maintien dans l’UE et l’OTAN, mais ses promesses de couper l’aide à Kiev et de résister au Green Deal signalent un virage souverainiste.

Implications : une vague de « basta ! » en Europe, malgré les avantages financiers

Cette victoire tchèque n’est pas isolée ; elle s’inscrit dans une généralisation du rejet populaire de l’UE à travers le continent. Des élections européennes de 2024 (victoires du RN en France, FPÖ en Autriche, AfD en Allemagne) aux scrutins nationaux, les peuples expriment leur ras-le-bol contre le bellicisme (prolongation de la guerre en Ukraine  -un bémol concernant le RN à ce sujet qui semble s’alligner de plus en plus sur les positions bellicistes d’Emmanuel Macron-), l’intrusion sociétale (idéologies de genre imposées) et la perte d’anonymat et de bien-vivre. Les Tchèques ont dit stop à Bruxelles – et d’autres pourraient suivre, réclamant la paix, la souveraineté et le retour au réel. Si les négociations de coalition aboutissent, Babiš pourrait devenir le fer de lance de cette révolte populaire.

Pourtant, ces « petits » pays d’Europe de l’Est, comme la Tchéquie, sont des bénéficiaires nets de l’UE : ils encaissent plus qu’ils ne donnent. Depuis son adhésion en 2004, la Tchéquie a reçu plus de 2 trillions de CZK (environ 80 milliards d’euros) en fonds UE, tout en contribuant moins de 940 milliards de CZK, avec un gain net annuel récent d’environ 9 milliards de CZK en 2024. Ce n’est pas le cas en France, contributrice nette : l’UE coûte aux Français environ 9 à 12 milliards d’euros nets par an, selon les budgets 2024-2025. C’est dire que les Français ont encore plus à reprocher à ce carcan idéologique et bientôt physique, qui pompe leurs ressources sans retour équivalent.

L’UE d’aujourd’hui est l’URSS d’hier : une entité supranationale imposant sa vision centralisée, étouffant les souverainetés nationales sous prétexte d’unité, et transformant les nations en satellites d’une bureaucratie lointaine et déconnectée.

Si même les bénéficiaires nets comme la Tchéquie disent « stop », imaginez la tempête qui couve chez les contributeurs comme la France !

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