septembre 24, 2025

Scandale de l'audiovisuel public avec Sarah Knafo

Ce matin, les comptes catastrophiques de France Télévisions sont mis à nu. Il y a quelques jours à peine, en pleine polémique sur les complots de l’audiovisuel public avec le Parti socialiste, la présidente Delphine Ernotte osait se plaindre du manque de moyens et réclamait leur augmentation ! 

Grâce à la Cour des comptes et son rapport paru ce matin, nous apprenons de nouveaux scandales. Rappelons que chaque année, l’Etat reverse à France Télévisions 2,6 milliards d’euros d'argent public, soit votre argent. Alors que nombre de ses concurrents privés font des bénéfices sans toucher d'argent public. Cela aurait déjà de quoi nous scandaliser… Mais vous n’avez encore rien vu. 


 

Ces 7 dernières années, les dépenses de France Info TV ont quasiment doublé. On pourrait imaginer que l’audience et la qualité des programmes ont doublé en conséquence ? Eh non, c’est toujours moins de 1% des téléspectateurs en moyenne qui regardent France Info TV. Chez France Télévisions, l’augmentation des budgets ne correspond donc ni à la qualité des programmes, ni à la satisfaction du public. Alors à quoi ? Au doublement du gaspillage, au seul profit des idéologues. Voulez-vous des preuves ? 

 


 

Chez France TV, les salaires ne connaissent pas la crise : 15% des salariés gagnent... plus de 80 000€ par an et la Cour des comptes critique « des avantages en nature conséquents ». Nous y venons.

On est bien traité chez France Télévisions… et on est nombreux : 8 932 personnes à temps plein ! C’est 2,5 fois plus que chez TF1. Surtout, nos impôts payent plus de journalistes, animateurs et techniciens chez France TV que de chirurgiens dans les hôpitaux publics (5947 en 2024). En France, on meurt aux urgences, mais l’Etat investit toujours plus dans le divertissement et la propagande.


 

Les dépenses de taxis de tout ce monde explosent : elles s’élèvent à 3,8 millions d’euros, soit +80% entre 2019 et 2024, malgré le scandale qui avait déjà sali l’institution. Cela revient à plus de 10 000 euros de taxis par jour ! Ce n’est plus France Télé, c'est France Taxi !

Les frais dérapent : les coûts des réception ont été quasiment multipliés par 5 en seulement 2 ans (de 700 000 euros en 2022 à 3,2 millions en 2024). Au total, les frais de déplacements et de réceptions s'élèvent à plus de 46 millions en 2024, soit 126 000 € par jour. Ils achètent les petits fours les plus chers du monde ?

Le comité d'entreprises de France Télévisions a coûté 14 millions d'euros en 2024. Le rapport précise qu'il a "acquis un immeuble au Crotoy en 2022, en plus des résidences de vacances dont il est propriétaire et qu'il loue à Cannes et à Trouville." Chez France Télévisions, on est déficitaires, mais on trouve quand même de quoi se payer des résidences secondaires en bord de mer !  

 


 

Vous l’avez compris : France Télévisions vit dans un monde où tout est possible parce que l’argent vient d’ailleurs : de vos poches. Vos poches qu’ils vident sans jamais dire merci. Il y a encore tant à dire sur le sujet. Le scandale de l’audiovisuel public ne fait que commencer. Je m’y attèle : à bientôt !

      


Informations Internationales: Zelensky; Russie et Venezuela; Pakistan/Arabie saoudite en nucléaire; SCAF

Sommaire:

- Zelensky, le mendiant de l’Occident

- La Russie et le Venezuela renforcent leur alliance stratégique

- Le Pakistan étend son parapluie nucléaire à l’Arabie saoudite

-  Tensions au sein du projet SCAF

Zelensky, le mendiant de l’Occident : Les Européens, éternels dindons de la farce

Dans le théâtre géopolitique actuel, Volodymyr Zelensky joue le rôle du suppliant éternel, tendant la main à Donald Trump et à l’Union européenne pour quémander argent et armes, tout en orchestrant un système où les États-Unis s’enrichissent sur le dos des contribuables européens.

Ce scénario, digne d’une comédie noire, révèle comment l’Ukraine profite d’une aide massive sans jamais rembourser, pendant que les peuples d’Europe subissent une austérité accrue.

Et comble de l’ironie, Zelensky annonce maintenant la vente d’armes excédentaires produites grâce à ces dons – une double, voire triple peine pour les Européens qui financent cette boucle infernale.

 


 

Zelensky, maître dans l’art de la mendicité diplomatique

Depuis l’opération spéciale russe en 2022, Zelensky n’a cessé de multiplier les appels à l’aide, alternant entre discours émouvants et pressions directes. En septembre 2025, alors que la guerre s’enlise, il prépare une rencontre avec Trump pour implorer un soutien continu en armes et fonds. Mais ce n’est pas nouveau : Zelensky a déjà prouvé sa capacité à jouer sur la culpabilité occidentale, obtenant des milliards sans contrepartie réelle. Face à un Trump pragmatique, qui répète que les États-Unis ne financeront plus directement l’Ukraine mais vendront des armes aux alliés, Zelensky risque de devoir supplier plus fort que jamais. L’UE, de son côté, reste le principal bailleur, avec plus de 3,9 milliards d’euros issus d’actifs russes gelés alloués en 2025 pour soutenir Kiev. Zelensky « pleure » auprès de ces puissances, mais c’est une stratégie calculée : il sait que l’Occident, divisé, continuera à payer pour éviter une victoire russe.

 


 

Trump vend, l’Europe paie : Un deal gagnant pour les Américains

Sous l’administration Trump en 2025, la politique d’aide à l’Ukraine a pris un virage mercantile. Les États-Unis approuvent des paquets d’armes – comme des systèmes Patriot – financés par les alliés de l’OTAN, qui achètent ensuite l’équipement américain pour le transférer à Kiev. Trump lui-même l’admet sans ambages : « Nous gagnons de l’argent sur la guerre parce que l’OTAN achète notre équipement. »

C’est un coup de maître pour Washington : les ventes d’armes boostent l’industrie américaine, tandis que l’Europe assume le fardeau financier.

Zelensky, de son côté, reçoit ces armes sans débourser un centime, sachant pertinemment que l’Ukraine, endettée jusqu’au cou, ne les remboursera jamais. Les prêts et garanties européennes s’accumulent, mais Kiev, ravagé par la guerre, n’a pas les moyens de payer – et personne ne semble exiger de comptes. Résultat : Zelensky est « gagnant », armé aux frais des autres, et les États-Unis engrangent des profits records sur les exportations militaires.

Les peuples européens, saignés à blanc par l’austérité

Pendant ce temps, les citoyens européens sont les grands perdants de cette équation. Les gouvernements de l’UE imposent des politiques d’austérité pour équilibrer des budgets grevés par l’aide à l’Ukraine, qui pèse sur la croissance et alimente l’inflation.

Des milliards d’euros sont détournés vers Kiev, forçant les États membres à couper dans les services publics, les retraites et les investissements sociaux.

En France, en Allemagne ou ailleurs, les contribuables se saignent pour financer une guerre lointaine, tandis que leurs économies stagnent sous le poids de la « nouvelle austérité » imposée par ce « keynésianisme militaire ». Les mouvements sociaux grondent : pourquoi sacrifier le bien-être des Européens pour un conflit qui profite d’abord à l’industrie américaine ? Les sondages montrent une fatigue croissante face à cette aide inconditionnelle, qui creuse les inégalités et menace la reprise post-pandémie.

 


 

La cerise sur le gâteau : Zelensky revendra les armes « excédentaires »

Et comme si cela ne suffisait pas, Zelensky a annoncé le 19 septembre 2025 un plan d’exportations « contrôlées » d’armes ukrainiennes, incluant des drones navals et des systèmes antichars produits en excès. L’Ukraine, qui produit désormais des millions de drones par an grâce aux technologies et fonds occidentaux, compte vendre ces surplus à des alliés pour financer plus de production. Mais ces armes n’ont pas été payées avec l’argent de Kiev : elles résultent en grande partie des aides européennes et des transferts d’équipements. Comme le souligne de nombreux internautes, « Les Européens se saignent pour aider l’Ukraine et lui livrer des armes. Et Zelensky va les revendre. »

De plus, ce flux incessant d’armes prolonge la guerre, augmentant les morts de part et d’autre, et la grande majorité de ces armes sont détruites par des tirs de missiles russes alors qu’elles ne sont pas encore déployées, souvent dans des dépôts de stockage visés par des frappes extrêmement précises.

 


 

C’est une insulte flagrante : les peuples européens financent, Zelensky reçoit, et maintenant il monétise ce qui lui a été donné gratuitement. Une double peine ? Non, triple : payer pour armer l’Ukraine, subir l’austérité, et voir ces armes revendues sur le marché international, potentiellement à des pays hostiles.

Ce cercle vicieux expose la complicité des dirigeants européens, qui sacrifient leurs citoyens sur l’autel du profit et de leur ego surdimensionné. Zelensky mendie, Trump vend, et l’Europe paie la note. Il est temps que les peuples d’Europe exigent des comptes et lance une vaste enquête sur ce profit macabre, suivi de jugements et de condamnations des protagonistes.

https://multipol360.com/zelensky-le-mendiant-de-loccident-les-europeens-eternels-dindons-de-la-farce/

La Russie et le Venezuela renforcent leur alliance stratégique : un accord face aux pressions américaines


Le parlement vénézuélien a approuvé à l’unanimité, le 18 septembre 2025, un traité de partenariat stratégique avec la Russie, marquant une étape décisive dans la consolidation des relations bilatérales.

Signé par les présidents Vladimir Poutine et Nicolás Maduro en mai 2025, cet accord étend la coopération politique, économique et militaire jusqu’en 2035, dans un contexte de tensions accrues avec les États-Unis.

 


 

Caracas cherche ainsi à approfondir ses liens avec Moscou pour contrer les sanctions et les ingérences américaines, renforçant une alliance qui s’appuie sur environ 350 accords bilatéraux existants.

Une coopération multidimensionnelle : défense, énergie et technologie

Cet accord couvre une vaste gamme de domaines, incluant des initiatives conjointes au sein de l’OPEP+ et du Forum des pays exportateurs de gaz, pour stabiliser les marchés énergétiques mondiaux. Sur le plan militaire, des exercices impliquant des chasseurs russes Su-30 ont eu lieu au Venezuela en septembre 2025, démontrant une collaboration concrète et servant de signal dissuasif face aux menaces régionales. L’arsenal vénézuélien, largement d’origine russe, comprend des fusils AK-103 produits sous licence, des systèmes antiaériens Buk-M2 et S-300VM, des lance-roquettes BM-30, ainsi que des avions Su-30, renforçant la capacité défensive de Caracas.

 


 

Dans le secteur énergétique, les projets portent sur l’exploration pétrolière et gazière, avec une assurance pour le transport pétrolier résistant aux sanctions. La technologie spatiale est également au programme, via l’installation d’une station GLONASS russe au Venezuela, tandis que l’industrie bénéficie de collaborations en métallurgie, extraction minérale et pharmacie. Des initiatives en renseignement, lutte contre l’espionnage, drones, projets ferroviaires et télécoms complètent cet accord, avec une réduction de 25 % des tarifs sur les biens vénézuéliens dans l’Union économique eurasiatique.

Un soutien mutuel pour un monde multipolaire

Les deux pays s’engagent à un soutien mutuel à l’ONU, pour résister aux sanctions et promouvoir un ordre mondial multipolaire, luttant contre le terrorisme et le trafic de drogue.

Maduro pourrait se rendre en Russie plus tard en 2025 pour finaliser les détails, tandis que des consultations bilatérales à Moscou ont déjà renforcé cette alliance globale. Cet accord renforce l’influence russe en Amérique latine, avec le Venezuela comme allié principal, et soutient l’adhésion de Caracas aux BRICS.

Implications géopolitiques : un message de souveraineté

Des discussions sur les réseaux sociaux, présentent cet accord comme un symbole de paix, de souveraineté et de résistance aux tentatives de « changement de régime » orchestrées par les États-Unis. En pleine crise économique et politique au Venezuela, ce partenariat offre un bouclier contre les pressions extérieures, tout en diversifiant les alliances de Moscou au-delà de l’Europe et de l’Asie.

Cet accord entre la Russie et le Venezuela illustre un réalignement géopolitique, où les nations sanctionnées unissent leurs forces pour défier l’hégémonie américaine.

Il pourrait transformer les dynamiques en Amérique latine, favorisant un monde davantage multipolaire, mais soulève aussi des questions sur la stabilité régionale face aux tensions persistantes.

https://multipol360.com/la-russie-et-le-venezuela-renforcent-leur-alliance-strategique-un-accord-face-aux-pressions-americaines/

Le Pakistan étend son parapluie nucléaire à l’Arabie saoudite

Le Pakistan et l’Arabie Saoudite ont signé un pacte de défense mutuelle le 17 septembre 2025, étendant le parapluie nucléaire pakistanais au royaume saoudien dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient.

 


Cet accord, révélé par des sources proches du gouvernement saoudien, marque un tournant stratégique, permettant potentiellement à Riyad de bénéficier de la dissuasion nucléaire pakistanaise face à des menaces régionales comme Israël.

Alors que les États-Unis sont perçus comme de moins en moins fiables, cette alliance renforce les liens entre deux puissances musulmanes et soulève des inquiétudes sur la prolifération nucléaire.

Un historique de coopération nucléaire discrète

Les racines de cette alliance remontent aux années 1970-1990, lorsque l’Arabie Saoudite a investi plus d’un milliard de dollars dans le programme nucléaire pakistanais, en échange d’un accès potentiel aux armes en cas de crise. Islamabad, qui possède aujourd’hui environ 170 ogives nucléaires selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), dispose de vecteurs avancés comme le missile Shaheen-III (portée de 2.750 km) et des avions JF-17 capables de les déployer. Ce financement saoudien a été crucial pendant les sanctions internationales contre le Pakistan, et l’accord actuel formalise cette relation symbiotique. Des analystes comme Ali Shihabi, proche de la couronne saoudienne, confirment que « le nucléaire est une partie intégrante de cet accord », rappelant le soutien mutuel historique.

Le contexte récent : un bombardement qui accélère les alliances

Cet accord intervient dans un climat de haute tension, exacerbé par le bombardement israélien sur Doha, au Qatar, le 9 septembre 2025, visant des leaders du Hamas.

Condamné par les pays du Golfe, cet incident a mis en lumière les faiblesses des garanties de sécurité américaines, poussant l’Arabie Saoudite à diversifier ses partenariats militaires.

Le ministre pakistanais de la Défense, Khawaja Muhammad Asif, a explicitement déclaré que le programme nucléaire pakistanais pourrait être mis à disposition de l’Arabie Saoudite dans le cadre de ce pacte, renforçant ainsi la dissuasion conjointe contre toute agression. Par ailleurs, plus de 2,5 millions de Pakistanais résident en Arabie Saoudite, renforçant les liens économiques et humains entre les deux nations.

Les détails de l’accord : une dissuasion étendue mais spéculative

Le pacte inclut l’utilisation potentielle des armes nucléaires pakistanaises pour défendre l’Arabie Saoudite, bien que certains aspects restent spéculatifs et basés sur des sources non publiques. Des discussions sur les réseaux sociaux évoquent le rôle du Pakistan comme « gardien » d’armes financées par l’Arabie Saoudite et le Qatar, avec des liens potentiels aux États-Unis via des systèmes de contrôle d’activation (PALs) supervisés par la CIA. Cet arrangement vise à équilibrer les forces régionales, particulièrement face à l’avancée du programme nucléaire iranien.

 


 

Les implications régionales et mondiales : vers une escalade nucléaire ?

Cet accord pourrait redessiner l’équilibre des puissances au Moyen-Orient, offrant à l’Arabie Saoudite une alternative crédible aux alliances occidentales et contrant les menaces posées par Israël et potentiellement l’Iran (avec qui le Pakistan s’est néanmoins rapproché). Cependant, il soulève des craintes de prolifération nucléaire, risquant d’escalader les tensions dans une région déjà volatile.

Les experts s’inquiètent d’une course aux armements qui pourrait impliquer d’autres acteurs, comme le Qatar ou les Émirats arabes unis, et affaiblir les efforts internationaux de non-prolifération.

Une alliance nécessaire ou un risque incalculable ?

En étendant son parapluie nucléaire à l’Arabie Saoudite, le Pakistan non seulement renforce sa position géopolitique mais contribue aussi à un réalignement des alliances au Moyen-Orient, loin de la dépendance traditionnelle vis-à-vis des États-Unis. Cet accord, fruit d’une coopération de longue date, répond à des menaces immédiates mais pose des questions cruciales sur la stabilité mondiale. Dans un monde où les tensions nucléaires s’intensifient, cette initiative pourrait soit stabiliser la région, soit précipiter une crise majeure. Il est impératif que la communauté internationale soit attentive à ces développements afin d’éviter une éventuelle escalade rapidement incontrôlable.
 

Tensions au sein du projet SCAF : L’Allemagne envisage-t-elle d’exclure la France ?

Le projet SCAF (Système de Combat Aérien du Futur), également connu sous le nom de FCAS (Future Combat Air System), est l’un des piliers de la coopération européenne en matière de défense.

 


 

Lancé en 2017 par la France, l’Allemagne et l’Espagne, ce programme ambitieux vise à développer un avion de combat de sixième génération, accompagné d’un écosystème de drones, de systèmes de surveillance et de ravitaillement en vol.

Avec un budget estimé à 100 milliards d’euros, il est censé remplacer les Rafale français et les Eurofighter allemands et espagnols d’ici 2040-2045. Cependant, des tensions persistantes entre Paris et Berlin menacent désormais sa viabilité, avec des rumeurs selon lesquelles l’Allemagne pourrait chercher à se passer de la France. Ces frictions s’inscrivent dans un contexte plus large de relations franco-allemandes marquées par une posture allemande de plus en plus belliqueuse en matière commerciale et étrangère.

 


 

Le contexte du projet SCAF

Le SCAF n’est pas seulement un avion : c’est un système intégré conçu pour assurer l’autonomie stratégique de l’Europe face aux puissances comme les États-Unis et la Chine. Dassault Aviation, en France, est chargé de piloter le pilier central, le Next Generation Fighter (NGF), un chasseur piloté. Airbus, représentant l’Allemagne et l’Espagne, gère d’autres aspects comme les drones et les systèmes de communication. Dès le départ, les divergences étaient prévisibles : la France insiste sur des capacités nucléaires et navales (pour ses porte-avions), tandis que l’Allemagne et l’Espagne n’ont pas ces besoins spécifiques. Dans ce cadre, Emmanuel Macron a envisagé un dialogue stratégique sur l’extension de la dissuasion nucléaire française à l’Europe, y compris l’Allemagne, comme indiqué dans une tribune commune avec le chancelier allemand Friedrich Merz en juin 2025, appelant à renforcer la défense européenne.

Ce projet, remis sur la table par Macron dès mars 2025, est perçu par beaucoup comme une véritable trahison de la souveraineté française en matière de dissuasion nucléaire, d’autant plus que Berlin semble vouloir exclure la France du SCAF tout en profitant potentiellement de ce « parapluie » nucléaire.

Cette ouverture de Macron à un partage nucléaire est critiquée comme une imprécision stratégique, risquant de diluer la force de frappe indépendante de la France, et souligne une asymétrie :

Les Allemands apparaissent comme particulièrement gonflés en cherchant à utiliser la France pour renforcer leur sécurité nucléaire via ce dialogue, tout en menaçant de l’écarter pour l’avion du futur qu’est le SCAF.

Malgré des avancées initiales, le projet stagne depuis des années. Huit ans après son lancement, il est toujours bloqué à la phase de pré-démonstrateur, avec des négociations interminables sur la répartition des tâches et la propriété intellectuelle.

 


 

Les tensions actuelles : exigences françaises et frustrations allemandes

Les crispations se concentrent sur deux points majeurs. D’abord, la répartition du travail. Des rapports indiquent que la France, via Dassault, pousserait pour un contrôle accru sur le NGF, allant jusqu’à 80 % des tâches selon certaines sources. Cependant, cette affirmation a été démentie par des analyses plus nuancées, expliquant que Dassault vise plutôt une restructuration pour respecter le délai critique de 2045 pour la France, où le Rafale doit être remplacé pour maintenir la crédibilité nucléaire. Dassault argue de son expertise unique, illustrée par le succès commercial du Rafale, et refuse une gouvernance diluée qui pourrait compromettre l’efficacité.

De son côté, l’Allemagne s’agace de ces « exigences » françaises. Berlin estime que, en tant que financeur majeur, il doit avoir un accès complet aux technologies développées, y compris les « secrets » de Dassault.

Airbus, soutenu par le gouvernement allemand, menace de quitter le projet si ses intérêts ne sont pas préservés. Le PDG de Dassault a publiquement critiqué ce modèle collaboratif, le qualifiant d’inefficace et risquant de mener à l’échec.

Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a récemment renforcé ces critiques lors d’une audition à l’Assemblée nationale le 9 avril 2025, qualifiant le modèle trinational de « complexe et long », comparé au succès du démonstrateur de drone nEUROn, réalisé avec cinq autres pays européens en dix ans et plus de 170 vols d’essai. Il a déploré l’attribution du pilier drone à Airbus malgré l’expertise de Dassault, créant des problèmes d’interface, et plaidé pour un maître d’œuvre unique centré sur l’avion. Trappier a averti que le NGF, tel que conçu à trois, pourrait s’avérer bien plus cher que le Rafale.

 


 

Ces désaccords ont culminé récemment avec des informations selon lesquelles l’Allemagne explore des alternatives pour continuer sans la France. Des sources indiquent que Berlin envisage de s’associer avec la Suède (qui développe un successeur au Gripen) ou le Royaume-Uni, impliqué dans le programme concurrent GCAP (Global Combat Air Programme) avec l’Italie et le Japon. L’Espagne pourrait suivre l’Allemagne dans cette voie, laissant la France isolée.

Les positions des parties prenantes

Du côté français, on minimise la crise. Le ministère des Armées affirme que « la France et l’Allemagne restent déterminées à mener à bien le programme SCAF en coopération avec l’Espagne ». Paris se veut rassurant, évoquant une « solution d’ici la fin de l’année » lors d’une réunion de haut niveau prévue en octobre. Dassault insiste sur un modèle « best athlete », où les compétences priment sur les quotas nationaux. Trappier va plus loin en affirmant que la France pourrait développer seule le successeur du Rafale, déclarant : « De qui j’attends des compétences, à part moi, pour faire un avion de combat ? (…) Les compétences, c’est moi qui les ai. » Il cite Otto von Bismarck pour illustrer la difficulté d’un partenariat à trois : « Dans un système à trois puissances, il faut être l’une des deux. » 

L’Allemagne, quant à elle, appelle à mettre les intérêts nationaux de côté pour relancer le projet, mais ses actions suggèrent le contraire. Des officiels allemands ont exprimé leur frustration face au manque de progrès, et des médias rapportent que Berlin réclame un partage plus équitable des technologies pour éviter une dépendance excessive à la France.

Airbus, au cœur du débat, déclare que le SCAF reste « possible » malgré les tensions avec Dassault. L’Espagne, plus discrète, semble alignée sur l’Allemagne pour des raisons industrielles.

Le SCAF dans un contexte plus large de relations franco-allemandes tendues

Les tensions autour du SCAF ne sont pas isolées, mais s’inscrivent dans une posture allemande de plus en plus belliqueuse en matière commerciale et étrangère, comme le souligne une analyse récente. L’Allemagne utilise les institutions européennes pour amplifier ses intérêts nationaux, adoptant des mesures protectionnistes et interventionnistes présentées comme défensives, mais qui révèlent une agressivité croissante. Par exemple, Berlin pousse l’UE à préparer des représailles commerciales contre les États-Unis en cas de nouveaux tarifs douaniers, potentiellement jusqu’à 30 % sur les produits européens, avec une mise en œuvre possible dès le 1er août. Cette ligne dure est partagée avec la France, où les deux pays s’alignent pour activer l’Instrument Anti-Coercition (ACI) de l’UE, incluant des tarifs supplémentaires, la suspension d’activités commerciales américaines ou des restrictions d’accès aux marchés publics.

Cependant, cette convergence masque des divergences plus profondes. En politique étrangère, l’Allemagne adopte une position plus agressive, notamment dans le conflit en Ukraine, en achetant des armes américaines supplémentaires (financées par la dette) pour les envoyer à Kiev, soutenant ce qui est perçu comme une guerre par procuration des États-Unis contre la Russie. Cela contraste avec l’ère Merkel, où l’Allemagne externalisait sa sécurité aux États-Unis, sa croissance à la Chine et son énergie à la Russie – une stratégie aujourd’hui en échec.

Les sanctions contre la Russie ont entraîné la perte d’énergie bon marché via Nord Stream, accélérant la désindustrialisation et augmentant les coûts énergétiques, au point que l’Allemagne achète désormais de l’électricité à la France en raison de son sous-investissement dans le nucléaire.

Économiquement, ces politiques agressives, amplifiées par l’UE, ont des coûts élevés pour les citoyens européens : stagnation, inflation, frictions sociales et hausse de la criminalité. L’Allemagne, décrite comme le pire performer du G7 avec une récession en cours, influence des politiques comme le Green Deal de 2020, critiqué pour désindustrialiser l’Europe au profit de ses industries exportatrices. Cette dynamique renforce les suspicions françaises dans le SCAF, où Berlin est vu comme cherchant à dominer, rappelant une arrogance historique dans les relations bilatérales.

 


 

Les implications pour la défense européenne

Si l’Allemagne décidait d’ « éjecter » la France, cela porterait un coup sévère à l’ambition d’une défense européenne unifiée. Le SCAF symbolise la coopération post-Brexit, mais son échec pourrait fragmenter l’industrie aéronautique européenne, favorisant une dépendance accrue aux États-Unis (via des achats d’F-35) ou à d’autres partenaires. Economiquement, des milliers d’emplois sont en jeu, et stratégiquement, l’Europe risquerait de perdre du terrain face aux avancées américaines et chinoises en matière d’avions de nouvelle génération. Dans ce contexte de bellicisme allemand, un échec du SCAF pourrait accentuer les fractures au sein de l’UE, avec l’Allemagne priorisant ses intérêts nationaux sur l’intégration européenne.

Trappier suggère que la France pourrait opter pour un développement indépendant, comme pour le Rafale, en s’inspirant du modèle du nEUROn pour des partenariats plus flexibles basés sur les compétences industrielles plutôt que sur des critères géographiques.

Certains observateurs rappellent l’histoire : dans les années 1980, la France avait quitté un projet similaire pour développer seule le Rafale, avec succès. Une répétition pourrait convenir à Dassault, mais au prix d’un isolement européen.

 


 

Vers une résolution ou une rupture ?

Cependant, face à une UE, en train de sombrer, dans des travers totalitaires, les peuples européens n’en veulent plus.

Ils exigent de conserver une entière souveraineté dans laquelle la coopération resterait possible, tout en préservant impérativement l’indépendance de chaque pays.

Hors de question de perdre sa souveraineté dans ce processus. La position de Dassault apparaît donc comme la meilleure : prioriser les compétences et l’expertise française pour un développement potentiellement autonome. La France a toujours su construire d’excellents avions (Rafale, Concorde, etc…) et trains (TGV) : il faut donc absolument relancer une industrie forte, avec une revalorisation de la recherche et développement (R&D) pour assurer une autonomie stratégique et économique.
Si la coopération prévaut sous ces conditions, le SCAF pourrait renforcer l’Europe ; sinon, il risque de devenir un symbole d’échec continental, amplifié par les tensions commerciales et étrangères actuelles.

Les Français ne veulent pas de défense européenne ; ils veulent leur propre armée forte, mais certainement pas une armée européenne confiée à quelques technocrates belliqueux et affairistes.

https://multipol360.com/tensions-au-sein-du-projet-scaf-lallemagne-envisage-t-elle-dexclure-la-france/

 

 

Coup de blues, ou coup de colère d'un "rurbain" !!

MERDE A LA FIN !!!
 
Que personne ne se sente visé mais une bonne prise de conscience ne fait pas de mal.
Les néo-bobo-écolos oublient toutes les avancées, dont ils bénéficient, depuis la dernière guerre…
Il est de bon ton aujourd'hui, de reprocher à ceux qui ont trimé pour le confort de tous d'avoir contribué à détruire la planète… Un peu de modération et petite leçon de déculpabilisation.
 
Il a été oublié : que nous nous torchions le "cul" avec du papier journal, que nous vidions les "chiottes" dans le jardin pour ne pas utiliser d’engrais chimiques, ce qui produisait de beaux légumes bien bio et pas du tout empoisonnés !
 

 
Ça rappellera des souvenirs à certains, surtout les familles nombreuses…Que les couches appelées "pointes" étaient lavées…Il paraît que les « anciens » ont détruit la planète ! Pourriez-vous réfléchir un peu les écolos !...Nous n'avons rien pollué, bien au contraire.
 
De plus, nous étions économes. Le linge était lavé avec du savon liquide ou solide. Nous faisions sécher les vêtements dehors sur une corde, sans adoucissant à la lavande…Nous avions un réveil que nous remontions le soir.
Dans la cuisine, nous nous activions afin de préparer les repas, sans tous ces gadgets électriques qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit, juste pour tout préparer sans efforts. Nous ne connaissions pas tous les emballages modernes. Nous nous accommodions les restes pour ne rien jeter, même les épluchures allaient au poulailler ou dans la grange à cochons. Quand nous effectuions nos courses, nous avions des paniers et des filets pour le transport sans sacs plastiques. Quand nous emballions des éléments fragiles pour un envoi postal (dans des boites ayant déjà servi) nous utilisions du papier journal ou de la ouate comme rembourrage et pas des bulles de polystyrène ou de plastique.
 
Nous n'avions pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto-portées : Nous utilisions "l'huile de coude" pour tondre son gazon. Nous travaillions physiquement, pas besoin d'aller au club de gym courir sur des tapis roulants qui consomment de l'électricité…
 
Mais, c'est vrai, nous ne connaissions pas le mouvement écologiste…
Nous n'utilisions ni tasses, ni couverts, ni bouteilles en plastique à jeter. Nous remplissions les stylos avec une bouteille d'encre, au lieu d’acheter un nouveau stylo. Nous remplaçions les lames de rasoir, sans jeter le rasoir entier après deux utilisations.
 
Mais, c'est vrai, nous ne connaissions pas le mouvement écologiste…
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied, au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24H/24H. Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille-crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas de cartable neuf tous les ans et des cahiers jetés fin juin ou de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan !
 
Mais, c'est vrai, nous ne connaissions pas le mouvement écologiste…
Nous  n'avions qu'une prise de courant par pièce et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie d’accessoires électriques, indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
 
ALORS NE VENEZ PAS ME FAIRE "CHIER" AVEC VOTRE MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !
Tout ce que nous regrettions, c'est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d'engendrer des génération des jeunes sots, qui s'imaginent avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d'orthographe, qui n'ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro (certains pensent que Ravel est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube même quand on propose Vienne ou Athènes...
 
Et qui, du haut de leur ignorance, s’autorisent à donner des leçons aux autres !
MERDE à la fin et stop aux rackets!
Ah oui !
Ça défoule.
 
auteur inconnu, sauf moi-même.....
 
 


Institut libre de journalisme, ESJ Paris !

ESJ Paris, l’école qui croit encore au journalisme

Alors que l’audiovisuel public tangue sous les scandales, l’ESJ Paris renaît de ses cendres. Soutenue par Bolloré, Arnault et consorts, dirigée par Emmanuel Ostian et Bernard de La Villardière, la doyenne des écoles de journalisme entend redonner au métier ses lettres de noblesse. 

 


 

Il y a des noms qui ont la couleur de l’évidence. « École supérieure de journalisme de Paris » : trois mots qui sonnent comme un parchemin. Fondée en 1899, l’ESJ Paris aime à rappeler qu’elle est la doyenne mondiale des écoles de journalisme. Longtemps assoupie, parfois critiquée pour son manque de reconnaissance par la profession, elle vient pourtant de connaître une véritable renaissance. Dans le brouhaha d’un audiovisuel public en crise, c’est un signe qui ne trompe pas : l’avenir du journalisme se joue peut-être désormais hors des enceintes d’État.

Le réveil de l’ESJ Paris doit beaucoup à un casting digne du CAC 40. En novembre 2024, l’école a été rachetée pour 2,6 millions d’euros par un consortium d’investisseurs : Vincent Bolloré, Bernard Arnault, Rodolphe Saadé, la famille Dassault et même Devoteam.

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Mais il faut aussi voir ce que dit ce rachat : dans un pays où l’audiovisuel public est promis à une fusion géante (France Télévisions, Radio France, INA), des capitaines d’industrie décident d’investir, non dans un nouveau média, mais dans la formation. Comme si, dans un monde saturé d’opinions et de commentaires, il fallait réapprendre le métier à la source.

Pour incarner ce virage, une nouvelle équipe a pris les rênes. Le président s’appelle Vianney d’Alançon : entrepreneur catholique, familier des milieux culturels et éducatifs, il se rêve bâtisseur. À la direction générale, on trouve désormais Emmanuel Ostian, ancien journaliste de télévision, épaulé par un visage bien connu du grand public, Bernard de La Villardière, promu directeur général adjoint. L’homme de Zone Interdite promet de transmettre à ses étudiants un sens du reportage qui ne s’enseigne pas dans les amphithéâtres, mais dans la poussière des routes.

Vianney d’Alançon insiste sur la nécessité de « sortir d’un cadre idéologique », de redonner au métier son humilité artisanale. Le projet n’est pas de former des communicants, mais des reporters. Tout ce petit monde s’est installé dans de vastes locaux du 15? arrondissement, rue de l’Abbé-Groult, transformés en rédactions-écoles.

À l’occasion de la rentrée et de l’achèvement des travaux dans ses nouveaux locaux, la direction de l’ESJ Paris a convié amis, étudiants, professeurs et journalistes à lever une coupe de champagne. Le 22 septembre au soir, le petit monde de la presse s’est retrouvé au complet : du Journal du dimanche au Point, du Figaro à Valeurs actuelles, de BFMTV à CNews. Une mosaïque de rédactions dont la présence augure, pour les futurs diplômés, d’un réseau aussi vaste que prometteur.

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Les étudiants y apprendront à vérifier leurs sources, à écrire avec clarté, à comprendre la géopolitique autant que les usages numériques. On leur promet aussi un apprentissage de l’économie des médias, indispensable à l’heure où tant de journaux disparaissent faute de modèle viable.

Il serait facile d’accuser l’ESJ Paris d’être déjà compromise par ses financeurs. Ce serait oublier qu’une école vaut d’abord par ses enseignants, ses méthodes, sa capacité à donner envie. Et si, au lieu d’un cheval de Troie des milliardaires, l’ESJ Paris devenait une pépinière de journalistes libres, capables justement de penser contre leur temps ?

C’est un pari. Mais dans un pays où le journalisme n’a jamais été aussi critiqué, où le public ne croit plus les rédactions, où l’État lui-même taille dans le vif, voir des hommes investir dans une école n’est pas une mauvaise nouvelle. L’ESJ Paris renaît. À ses étudiants, désormais, d’en faire autre chose qu’un label : un lieu où se cultive l’art difficile d’écrire ce qui est, plutôt que ce qui plaît.

 https://lincorrect.org/esj-paris-lecole-qui-croit-encore-au-journalisme-lincorrect/

 


 

Stupeur à gauche : Bolloré et Arnault ouvrent leur école de journalisme, l’ESJ

On y entend des mots étranges : « vérité », « honnêteté intellectuelle », « courage », « indépendance », « enracinement» 

C’était une tradition, dans les rédactions : avant chaque présidentielle, les journalistes votaient à bulletin secret pour leur candidat préféré. Au fil des scrutins, les rares journalistes de droite pouvaient ainsi constater leur isolement. Dans les rédactions de titres économiques ou généralistes (on ne parle même pas de Libération), l’écrasante majorité des voix allait systématiquement vers les candidats de gauche ou d’extrême gauche. Le Figaro échappait (de justesse) à cette fatalité, Valeurs actuelles faisait figure de mouton noir atypique. Rien de surprenant : les écoles de journalisme favorisent une homogénéité politiquement correcte qui finit par nuire à la diversité de l’offre éditoriale. Et, au final, à la lecture ou au suivi de l'actualité. Ce constat évident pour une grande partie des Français (cf. la totalité des éditions annuelles du sondage Télérama-La Croix sur la crédibilité des médias) explique au moins en partie le succès de CNews, Europe 1, Frontières ou Boulevard Voltaire. Ce constat, accompagné de l’émergence de médias de droite qui ne s’excusent pas et de l’aspiration à un autre journalisme, rendait à lui seul indispensable l’émergence d’une école différente. C’est fait !

Ce 22 septembre, l’ESJ, la plus ancienne des écoles de journalisme créée en 1899 et reconnue par la profession, a ouvert ses portes pour l’inauguration d’une nouvelle ère, un an après l'annonce de son rachat. Dans les locaux flambant neufs de l’école, 1.500 m2 dans le XVe arrondissement de Paris, 220 élèves apprendront cette année le métier dans des conditions de professionnalisme optimum. Le double de l'année dernière.

« Bien plus qu'une école »

Au cœur du dispositif, quelques professionnels reconnus parmi lesquels le directeur général Emmanuel Ostian, journaliste, grand reporter, rédacteur en chef et présentateur télé, ancien de TF1, LCI, Canal+, BFM TV et Arte, dirigeant pendant onze ans d'une société de production ; le directeur général adjoint Bernard de La Villardière, journaliste, grand reporter, présentateur emblématique de l’émission Enquête exclusive sur M6, dirigeant de la société de production Ligne de front ; le directeur du développement Alexandre Pesey, ancien journaliste pour CNN, BFM TV et France 3, fondateur d'un incubateur et dirigeant d’associations, le tout sous la présidence de Vianney d’Alançon, le charismatique patron du Rocher Mistral, en Provence.

L’école pourra compter sur un considérable réseau d’anciens, une équipe de formateurs chevronnés et un comité pédagogique prestigieux où se côtoient Guillaume Roquette (Figaro Magazine), Sonia Mabrouk (CNews), l’universitaire Olivier Babeau, le philosophe Rémi Brague ou les éditorialistes Franz-Olivier Giesbert, Hubert Coudurier ou François d’Orcival.

Le tout, dans un esprit original pour une école de journalisme. « Aujourd’hui, nous inaugurons bien plus qu’une école, a lancé Alexandre Pesey, l’une des chevilles ouvrières du projet, nous inaugurons un engagement. Un engagement en faveur d’une profession trop souvent fragilisée par le doute, parfois même discréditée par le militantisme idéologique trop présent dans certaines rédactions et de nombreuses écoles. » « Vérité », « honnêteté intellectuelle », « courage », « indépendance », « enracinement » : on entend soudain, dans cet univers très formaté des écoles de journalisme, des mots nouveaux. De quoi dresser les cheveux sur les têtes de Patrick Cohen, de Jean-Michel Aphatie ou du célèbre Thomas Legrand.

« Formatage conservateur » ?

D’autant que tous les diables semblent s’être donné rendez-vous dans le tour de table de l’ESJ. Aux côtés de Vincent Bolloré, la poutre maîtresse de cette initiative, se sont agrégés un certain Bernard Arnault, l’homme que l’extrême gauche Zucman rêve de taxer plus encore qu’il ne l’est, par ailleurs propriétaire du Parisien et des Échos, Stéphane Courbit, le patron du géant de la production audiovisuelle Banijay, la famille Dassault, le patron de CMA-CGM Rodolphe Saadé (RMC, BFM TV), le président de Barnes International Thibault de Saint-Vincent ou le président fondateur de Devoteam Stanislas de Bentzmann.

Évidemment, la presse de gauche se préoccupe d’accompagner d’une campagne de contre-publicité offensive cette initiative lourde de promesses. Il suffit de lire les titres consacrés à la relance de l’ESJ pour mesurer à quel point l’école était utile.

Voilà un an, déjà, le projet cristallisait France Culture, qui interrogeait avec angoisse : « Les écoles de journalisme : nouvelle cible des magnats de la presse ? » La présentatrice expliquait qu’on craignait l’apparition non pas de journalistes professionnels mais de « soldats d’une nouvelle étape de la guerre culturelle ». Comme si la guerre culturelle n’avait pas lieu… Le journal d’extrême gauche StreetPress décrit, en toute objectivité, bien sûr : « À l’école de journalisme de Bolloré et Arnault, licenciements, soupçons de racisme et "mises à pied" d’élèves. » Glagla… Mediapart a lui aussi flairé le danger extrême : « Après les médias, les milliardaires mettent la main sur une école de journalisme », écrit le site créé par Edwy Plenel. Quant aux journalistes affiliés à la CFDT, ils assurent, sur X (ex-Twitter), que « la reprise de cette école de journalisme par un consortium de propriétaires de médias nous inquiète. Nous alertons sur le risque de formatage conservateur et favorable aux intérêts des puissants. » Car c’est bien connu, les puissants sont ceux qui luttent contre le rouleau compresseur du politiquement correct relayé par le pouvoir macronien, l’État profond diversitaire, l’Éducation nationale, un carcan judiciaire de plus en plus serré sur la liberté d’expression et une gauche omniprésente dans le secteur de la culture et de l’information... La France a peur.

«Sortir d'un cadre idéologique» : les promesses du nouveau directeur de l'ESJ Paris, Vianney d'Alançon

L'école de journalisme ESJ Paris fait peau neuve. Son nouveau directeur, Vianney d'Alançon, détaille au micro de "Christine Kelly et vous" ses ambitions et la façon dont il compte faire de son école, une "école différente". Réécoutez l'extrait. Vous pouvez réagir au 01.80.20.39.21.

Il est à la tête de la plus vieille école de journalisme de France, et elle fait peau neuve. Vianney d’Alançon, le président de l’ESJ Paris, a fait sa première rentrée il y a une semaine et il compte bien dépoussiérer la façon dont on enseigne le journalisme dans son école. 

"On a décidé d'élargir complètement la formation"

"On a décidé d'élargir complètement la formation, que ce soit sur la culture générale, la politique, ou encore l'entrepreunariat pour essayer de créer des nouveaux modèles de médias et que les jeunes puissent se l'approprier et se lancer."

Mais c'est loin d'être le seul changement au programme, indique au micro de Christine Kelly et vous le président de l'école qui a changé de main fin 2024. Face à une "crise dans la confiance des médias très forte", Vianney d'Alançon a placé "la vérité des faits" au centre de la formation dispensée par son école. "C'est ça qu'on va essayer de mettre en avant et ça va être un peu le combat du quotidien pour qu'ils soient formés à cela et qu'on puisse sortir d'un cadre idéologique." 
https://www.europe1.fr/societe/sortir-dun-cadre-ideologique-les-promesses-du-nouveau-directeur-de-lesj-paris-vianney-dalancon-773611

 Réaction du "camp du bien":

A l’ESJ Paris, l’influence grandissante du très droitier Institut libre de journalisme

Rachetée fin 2024 par une cohorte de milliardaires, dont Bolloré et Arnault, l'école de journalisme se trouve noyautée par des personnalités issues d’un institut fondé en 2018, tremplin assumé vers les médias de droite et d'extrême droite.

Il est un peu plus de 10 heures ce samedi matin lorsque Emmanuel Ostian ouvre les portes de l’ESJ Paris, la plus ancienne école de journalisme au monde. L’ancien présentateur de LCI, directeur de l’établissement depuis fin 2024, accueille plusieurs étudiants à l’occasion d’une journée portes ouvertes. Il s’agit d’une des premières dans les locaux flambant neufs de l’école de presque 1 400 m², dans le XVe arrondissement de la capitale.

Il faut dire que l’ESJ Paris a été rachetée le 15 novembre par plusieurs milliardaires parmi lesquels Vincent Bolloré, Bernard Arnault ou Rodolphe Saadé, réunis autour d’un projet de l’entrepreneur Vianney d’Alançon pour former des journalistes «non wokes» et «pro-entreprises», comm

La suite chez eux est payante lol: https://www.liberation.fr/economie/medias/a-lesj-paris-linfluence-grandissante-du-tres-droitier-institut-libre-de-journalisme-20250627_ZDJ5NBD4KZFHXIHWDUOBV4AL5A/

 

 

 

Les grandes entreprises s’immiscent de plus en plus dans le débat politique "Wok"

La politisation des entreprises : la nouvelle arme des mondialistes

Dans un paysage économique dominé par les géants du S&P 500 (Indice boursier mesurant les performances des 500 plus grandes sociétés cotées aux États-Unis), une tendance alarmante émerge :

les grandes entreprises s’immiscent de plus en plus dans le débat politique, adoptant des positions sur le climat, les droits des minorités ou le contrôle des armes, presque exclusivement alignées sur l’agenda démocrate américain.


 

Selon une étude récente d’Elisabeth Kempf de la Harvard Business School, analysant plus de 200.000 tweets entre 2012 et 2022, cette politisation a explosé depuis 2017, avec 80-90 % des messages politiques penchant du côté démocrate, même dans des secteurs conservateurs ou chez des PDG républicains. Cette intrusion n’est pas anodine ; elle est le symptôme d’un agenda mondialiste plus sombre, où les élites cherchent à modeler des sociétés serviles, intellectuellement appauvries, pour empêcher tout questionnement critique. Loin d’être une réponse spontanée à la « polarisation », cette tendance sert à imposer une doxa uniformisante, au détriment des libertés et de la diversité culturelle.


 

Les mondialistes aux commandes : vers une humanité servile et abrutie

La grande majorité de ces entreprises sont dirigées par des mondialistes – ces architectes d’un ordre global sans frontières ni identités – qui voient dans la politisation un outil pour maintenir les peuples dans une docilité intellectuelle. En promouvant des narratifs progressistes standardisés, ils visent à réduire le quotient intellectuel collectif, rendant les masses incapables de remettre en question l’ordre établi. Pourquoi ? Parce qu’un peuple servile consomme sans réfléchir, accepte l’uniformisation culturelle et ne résiste pas aux agendas transnationaux. Des exemples comme Ben & Jerry’s ou Nike, qui s’engagent contre le « suprématisme blanc » ou pour les droits LGBTQ+, illustrent cette stratégie : ces positions ne sont pas philanthropiques, mais calculées pour aligner les consommateurs sur une vision mondiale homogène. Les marchés, d’ailleurs, sanctionnent souvent ces prises de position : les cours des actions chutent en moyenne de 0,2 % après un tweet politique, signe que les investisseurs perçoivent ce risque comme une déviation de la mission économique pure.

 


 

Trump n’a rien polarisé : il a simplement résisté à la doxa mondialiste

Contrairement à la narrative dominante, l’ère Trump n’a pas « polarisé » le discours ; elle a simplement révélé l’opposition frontale de cet outsider à la doxa omniprésente que les mondialistes imposent depuis des décennies. Avant 2017, les entreprises restaient discrètes politiquement, mais l’élection de Trump a servi de prétexte pour intensifier leur activisme démocrate, perçu comme une riposte à ses politiques souverainistes. Trump s’est opposé à cette uniformisation forcée, défendant les intérêts nationaux contre les élites globales. Les mondialistes, paniqués par cette remise en cause, ont mobilisé les corporations pour rétablir leur hégémonie idéologique. Ce n’est pas de la polarisation ; c’est une contre-attaque pour écraser toute dissidence.

L’économie d’échelle : la nécessité d’uniformiser les peuples pour maximiser les profits

Au cœur de cette tendance se cache un impératif économique impitoyable : l’économie d’échelle.

Un produit conçu pour un seul pays, avec ses particularités culturelles et réglementaires, est infiniment moins rentable qu’un bien standardisé, diffusé dans 10, 20, 30 ou 40 pays.

Pour maximiser les profits, les mondialistes poussent à l’uniformisation totale des marchés – et donc des peuples. En adoptant des positions politiques « progressistes », les entreprises contribuent à éroder les différences nationales, créant un consommateur global interchangeable, servile et prévisible. Cette stratégie explique pourquoi même des PDG républicains virent au discours démocrate sur les réseaux : elle sert l’agenda d’une mondialisation qui priorise les chaînes d’approvisionnement globales sur les identités locales. Le résultat ? Des sociétés appauvries culturellement, où le questionnement est remplacé par une adhésion passive à la consommation de masse.

L’auto-censure des dirigeants : la peur de la stigmatisation orchestrée par des groupes comme Sleeping Giants

Cette politisation s’accompagne d’une auto-censure rampante parmi les dirigeants d’entreprises, terrifiés à l’idée d’être stigmatisés par des activistes. Prenez Sleeping Giants, une organisation militante fondée en 2016, qui pressionne les compagnies pour qu’elles retirent leurs publicités de médias conservateurs comme Breitbart (ou Valeurs Actuelles en France), accusés de promouvoir la « bigoterie et le sexisme ». En menaçant de boycotts et en exposant publiquement les « complices », Sleeping Giants force les dirigeants à adopter des positions alignées, sous peine d’atteinte à la réputation.

Résultat : une censure auto-imposée, où les dirigeants préfèrent se plier à la doxa démocrate plutôt que risquer l’ostracisme et bien sûr, une baisse drastique de leur chiffre d’affaires.

Des cas comme ceux de Microsoft ou Delta, qui ont licencié des employés pour des publications controversées en 2025, illustrent cette peur viscérale. Cette dynamique n’est pas de la responsabilité sociale ; c’est une capitulation face à une machine de contrôle idéologique.
Heureusement, une contre-attaque est menée par Les Corsaires.

 


 

Les impacts négatifs : un double tranchant pour les entreprises et la société

Si 70 % des consommateurs attendent désormais que les marques prennent position – en hausse de 66 % depuis 2017 – cet activisme expose à des boycotts massifs, comme celui de Bud Light en 2023. Les marchés préfèrent la neutralité pour éviter les risques réglementaires ou réputationnels, pourtant les mondialistes persistent, sacrifiant la performance boursière au profit de leur agenda. Pour la société, c’est pire : cette uniformisation idéologique abruti les peuples, les rendant vulnérables à une élite qui dicte la pensée unique.

En conclusion, la politisation des entreprises n’est pas un progrès ; c’est une arme des mondialistes pour uniformiser, abrutir et soumettre. Il est temps de résister à cette doxa imposée, en soutenant des leaders comme Trump qui défient l’ordre global. Sinon, nous risquons une humanité servile, privée de son esprit critique, au service d’une économie d’échelle déshumanisante.

La liberté d’expression est plus que jamais menacée. Les censeurs se déchaînent pour faire taire les voix dissidentes par tous les moyens. Face à la tempête, ne restez pas passifs : rejoignez les Corsaires voir vidéo !

corsairesdefrance.com

Exemple de campagnes des Sleeping giants : Vidéo, cliquez l'image


 

 

 

 

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