septembre 08, 2025

Entre évolution et expression totalitaire - Cash vs CB.....NUm ! L’Euro numérique....

« L'argent liquide meurt dans 847 jours 

 L'Europe vient de légiférer sur la fin de la liberté financière et personne ne l'a remarqué. 

  Janvier 2027 : Tout euro supérieur à 10 000 € devient illégal. Chaque Bitcoin nécessite une autorisation gouvernementale. Chaque transaction est enregistrée dans le système de surveillance de Bruxelles. 

 Ceci n'est pas une proposition. Ceci est une loi. 

340 millions d'Européens se réveilleront dans une cage construite à partir de leurs propres comptes bancaires. 


LE COUP MORTEL 

Le dispositif européen de lutte contre le blanchiment d'argent ne se contente pas de traquer les criminels. Il considère chaque citoyen comme tel. À partir de 2027, l'achat d'une voiture en espèces deviendra un délit. L'envoi de 1 001 € en bitcoins sans autorisation étatique sera passible de poursuites. Les portefeuilles anonymes disparaîtront du jour au lendemain. 

L'euro numérique arrivera en 2029. La Banque centrale européenne a dépensé 1,3 milliard d' € pour construire ce qu'elle appelle la liberté. Mais des propositions divulguées plafonnent les avoirs à 3 000 euros par personne € . Chaque achat est suivi. Chaque comportement est analysé. Chaque désaccord est potentiellement monnayable.

 LE MENSONGE QU'ILS VENDENT 

 « Cela permet de lutter contre le blanchiment d'argent. » L'Europe blanchit 500 milliards d'euros par an € , affirment-ils. Ils mettent donc en place un système de surveillance panoptique pour 340 millions de personnes afin d'appréhender la minorité qui commet des crimes. 

Le yuan numérique chinois programme déjà l'expiration, la restriction et le contrôle de la monnaie. La BCE promet que l'Europe sera différente. 

Ils avaient également promis la sécurité des dépôts à Chypre. Puis, en 2013, ils ont saisi des comptes. 

QUE SE PASSE-T-IL ENSUITE ? 

 Les cryptomonnaies axées sur la confidentialité disparaissent dans l'ombre. Les marchés noirs remplacent les marchés gris. L'État acquiert l'omniscience. Vous perdez le droit d'acheter du pain sans autorisation. 

Il ne s'agit pas de criminalité, mais de pouvoir. € 20 000 milliards de dollars transitent par la zone euro. Bientôt, chaque centime devra être approuvé par Francfort. 

 L'infrastructure de la tyrannie se construit au nom de la sécurité. Toujours. 

 LE TEMPS TOURNE 

Dans 847 jours, votre argent deviendra illégal. Dans 1 308 jours, l’euro numérique sera lancé. Aucun article de presse grand public ne posera la seule question qui compte : 

Qui décide de ce que vous avez le droit d'acheter quand l'argent devient une autorisation ? 

 L'Union européenne vient de faire d'Orwell un manuel d'instructions. Et vous l'avez appris ici en premier. »

CASH DIES IN 847 DAYS 

Europe just legislated the end of financial freedom and nobody noticed. January 2027: Every euro above €10,000 becomes illegal tender. Every Bitcoin needs government permission. Every transaction becomes a datapoint in Brussels’ surveillance grid. This is not proposed. This is law. 340 million Europeans will wake up in a cage built from their own bank accounts. 

 THE KILL SHOT 

The EU Anti-Money Laundering package doesn’t just track criminals. It treats every citizen as one. Starting 2027, buying a car in cash becomes a crime. Sending €1,001 in Bitcoin without state approval triggers prosecution. Anonymous wallets vanish overnight. The Digital Euro arrives 2029. The European Central Bank spent €1.3 billion building what they call freedom. But leaked proposals cap holdings at €3,000 per person. Every purchase tracked. Every pattern analyzed. Every dissent potentially bankable. 

THE LIE THEY’RE SELLING

 “This stops money laundering.” Europe launders €500 billion yearly, they claim. So they’re building a panopticon for 340 million people to catch the fraction who commit crimes. China’s digital yuan already programs money to expire, to restrict, to control. The ECB promises Europe will be different. They promised deposit safety in Cyprus too. Then they seized accounts in 2013. 

 WHAT HAPPENS NEXT 

Privacy coins migrate to the shadows. Black markets replace grey ones. The state gains omniscience. You lose the right to buy bread without permission. This isn’t about crime. It’s about power. €20 trillion flows through the eurozone. Every cent will soon require approval from Frankfurt. The infrastructure of tyranny gets built in the name of safety. Always. 

THE CLOCK IS RUNNING 

847 days until your cash becomes contraband. 1,308 days until the Digital Euro launches. Zero days of mainstream coverage asking the only question that matters: Who decides what you’re allowed to buy when money becomes permission? The European Union just made Orwell an instruction manual. And you heard it here first.

Shanaka Anslem Perera 

open.substack.com/pub/shanakaans 

Le capitalisme de connivence étatique s'allie totalement avec les banques. Bientôt, vous ne pourrez plus sortir plus de 200 euros, d'acheter de la bonne viande de boeuf, pas bien pas écolo....etc !
N'ayez crainte l'État nounou vous protège !
 
 

La censure invisible sur X : le scandale de Claire Dilé, taupe macroniste au service d’une dictature numérique

Dans un monde où les réseaux sociaux se prétendent bastions de la liberté d’expression, un scandale éclate au grand jour en France.

Claire Dilé, directrice des affaires publiques de X France, avoue sans ciller lors d’une audition parlementaire en juin 2025 que la plateforme applique une censure « granulaire » et invisible.

Sous le nom ronflant de « Freedom of Speech is not Freedom of Reach » (La liberté d’expression n’est pas la liberté de portée), X filtre et déamplifie les contenus dits « gris » – ceux qui dérangent sans être illégaux. Résultat ? Des publications critiques envers le pouvoir, comme ceux dénonçant les politiques de Macron, sont enterrés algorithmiquement, invisibles pour le grand public. Et qui est aux commandes ? Une macroniste pur jus, parachutée par Bruxelles et, selon de nombreuses voix sur X, influencée par l’Élysée lui-même. Pendant ce temps, Emmanuel Macron, haï par une large partie de la population pour ses réformes autoritaires et sa gestion chaotique, clame haut et fort sa volonté de « réguler » les réseaux sociaux.

Le résultat ? Une dictature numérique qui étouffe la dissidence. Décryptage d’un scandale qui menace la démocratie.

 

Claire Dilé : une nomination suspecte au cœur du système

Claire Dilé n’est pas une inconnue dans les couloirs du pouvoir. Ancienne collaboratrice chez En Marche !, le mouvement d’Emmanuel Macron, elle a gravi les échelons à Bruxelles avant d’atterrir chez X (ex-Twitter) comme responsable des affaires publiques pour la France et l’Europe. Son profil LinkedIn vante son expertise en « advocacy » (plaidoyer) pour la plateforme, mais les critiques fusent : elle serait une « marionnette manipulable » parachutée par Brigitte Macron elle-même, selon des posts viraux sur X. Des utilisateurs comme @InvasionEuro l’accusent d’être une « taupe élyséenne » , ennemie de la France libre, avec des messages menaçants envoyés à des comptes influents : « Risque d’invisibilité totale – vos posts enterrés par l’algorithme ! ».

Cette nomination soulève un tollé. Pourquoi placer une fidèle macroniste à un poste clé chez X, une plateforme rachetée par Elon Musk pour promouvoir la liberté d’expression ? Les internautes y voient une infiltration : « Fraîchement parachutée par Bruxelles au cœur de X France par Brigitte Macron elle-même » , dénonce @danielle_thurel. Et ce n’est pas anodin. Macron, dont la popularité est au plus bas – haï pour ses réformes des retraites, sa gestion de la dette et son autoritarisme – a multiplié les appels à réguler les réseaux sociaux. 

En 2023, il déclarait vouloir « protéger la démocratie » contre la « désinformation » , un euphémisme pour museler les critiques. Avec Dilé aux manettes, on voit le résultat : une censure qui sert les intérêts du pouvoir.

La politique de censure : « Freedom of Speech is not Freedom of Reach »

Lors de son audition devant l’Assemblée nationale, diffusée sur LCP, Claire Dilé explique froidement le mécanisme : « On a lancé une action de modération qui s’appelle Freedom of Speech is not Freedom of Reach. On va mettre un filtre sur le contenu et le déamplifier algorithmiquement et empêcher les gens d’engager avec ce contenu. C’est une façon d’agir de manière plus granulaire sur des contenus qui peuvent être plus gris mais pour autant quand même sensibles. « 

Traduction : vous pouvez poster ce que vous voulez, mais si ça dérange – critiques du gouvernement, débats sur l’UE, ou même analyses géopolitiques multipolaires – votre contenu est « déamplifié » . Moins de vues, moins d’interactions, et un shadowban invisible qui rend votre voix inaudible.

Des exemples concrets pullulent. FranceSoir, média indépendant souvent critique envers les autorités, rapporte que sa publication sur les « provax extrêmes » a été masqué derrière un bouton « Afficher » , limitant sa visibilité. Sur X, des comptes comme @MoniquePlaza3 (24.399 abonnés) se plaignent : « 92 vues en 4h sur mon SOS anti-censure, 0 like, 0 RT, 0 réponse.  » D’autres, comme @JeanMessiha, alertent Elon Musk directement : « This is a crime against democracy and an offense against freedom of speech.  » La viralité de ces plaintes – plus de 610.000 vues pour un post de @SirAfuera – prouve que les utilisateurs ne sont pas dupes.

Cette pratique viole l’article 11 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, qui garantit la liberté d’expression sans ingérence publique. Pourtant, sous la pression du Digital Services Act (DSA) européen – que Macron soutient ardemment – X devient un outil de régulation opaque. Des utilisateurs appellent au boycott des abonnements Premium et à migrer vers des alternatives décentralisées.

Macron et sa politique haïe : vers une dictature numérique

Emmanuel Macron n’a jamais caché son obsession pour la régulation des réseaux.

En 2024, il déclarait vouloir « lutter contre la haine en ligne » , mais en réalité, c’est une chasse aux sorcières contre toute opposition.

Haï pour sa gestion de la crise COVID, ses alliances avec l’UE et son mépris perçu envers les « gens qui ne sont rien » , Macron utilise des proxies comme Dilé pour étouffer les voix discordantes. « On voit le résultat : nous sommes en dictature ! » , s’exclament les internautes. Des hashtags comme #VirerClaireDilé et #CensureFrance explosent, avec des appels directs à Musk : « Elon, French censorship is KILLING free speech on X. FIRE CLAIRE DILÉ NOW!« 

Ce scandale n’est pas isolé. Il s’inscrit dans un schéma mondial où les plateformes, sous pression gouvernementale, deviennent des instruments de contrôle. En France, avec 11,5 millions d’utilisateurs sur X, cette censure « douce » mine le débat public, favorisant les discours officiels au détriment des médias indépendants. Musk, qui a racheté Twitter pour la « liberté absolue« , doit-il laisser sa plateforme devenir « Bercy-sur-Seine » ?

Résistez, ou acceptez la dictature !

La nomination de Claire Dilé et cette censure invisible marquent un pas de plus vers une dictature numérique où Macron et ses alliés étouffent toute critique.

Haï pour ses politiques autoritaires, le président utilise les réseaux pour consolider son pouvoir, transformant X en outil de propagande. Il est temps d’agir : taggez Elon Musk, boycottez les pubs, et migrez vers des plateformes libres. La liberté d’expression n’est pas négociable. Réveillez-vous, résistez – avant qu’il ne soit trop tard ! #VirerClaireDilé #StopCensureFrance

 https://multipol360.com/la-censure-invisible-sur-x-le-scandale-de-claire-dile-taupe-macroniste-au-service-dune-dictature-numerique/

 

L’Euro numérique : vers un contrôle total de l’argent ?

Dans un monde marqué par des tensions géopolitiques, des instabilités économiques et des débats sur la préservation des libertés, un projet discret mais révolutionnaire émerge : les monnaies numériques de banque centrale (MNBC), ou Central Bank Digital Currencies (CBDC) en anglais. L’euro numérique, piloté par la Banque centrale européenne (BCE), s’inscrit dans cette tendance mondiale. Selon un sondage de la Banque des Règlements Internationaux (BRI) réalisé en 2023 auprès de 86 banques centrales, 94 % d’entre elles explorent déjà une MNBC. En mai 2020, seulement 35 pays s’y intéressaient ; quatre ans plus tard, en mai 2024, ce sont 134 pays, représentant 98 % du PIB mondial, qui sont engagés dans ce domaine. Cette accélération n’est pas anodine : elle répond à la concurrence des cryptomonnaies privées et vise à maintenir la souveraineté monétaire face à une fragmentation potentielle des moyens de paiement.

Ces MNBC, contrairement aux cryptomonnaies décentralisées comme le Bitcoin, sont émises et garanties par une banque centrale, offrant une stabilité similaire à un stablecoin mais avec un contrôle centralisé.

Le projet initial de Facebook (Libra, rebaptisé Diem) a accéléré les efforts des banques centrales, craignant une perte d’hégémonie. La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a confirmé cette « course contre la montre » face à la montée des stablecoins comme l’USDT ou l’USDC, lors d’un entretien en 2024. Bien que présentées comme un complément aux espèces, ces monnaies soulèvent des inquiétudes sur la confidentialité et le contrôle des transactions.

Contexte mondial des MNBC : une tendance massive

À l’échelle globale, les MNBC se déclinent en deux catégories principales :

  • les MNBC de gros (wholesale), destinées aux institutions financières pour optimiser les règlements interbancaires, et
  • les MNBC de détail (retail), accessibles au grand public pour les paiements quotidiens.

Selon la BRI, les projets varient en architecture, infrastructure, accès et interconnexion, mais aucun n’offre un accès totalement anonyme. Trois pays ont déjà lancé des MNBC opérationnelles : les Bahamas (Sand Dollar, octobre 2020), la Jamaïque (Jam-Dex, juillet 2022) et le Nigeria (eNaira, octobre 2021). Ces initiatives font face à des défis d’adoption et de confidentialité, avec une utilisation limitée en 2025.

La Chine mène la danse avec son e-CNY (yuan numérique), en phase avancée depuis 2020, avec un volume de transactions atteignant 7 billions de yuans (environ 837 milliards €) en juin 2024. En 2025, la Chine continue d’étendre son utilisation internationale, promouvant un système multipolaire. D’autres pays avancent : le Brésil (Drex) et l’Inde (Digital Rupee) prévoient un lancement fin 2024, tandis que le Japon et la Russie visent 2026, comme l’UE. Aux États-Unis, en revanche, l’opposition est forte : le public et le Congrès s’y opposent, et un décret exécutif de janvier 2025 interdit explicitement un dollar numérique fédéral, renforçant la législation anti-CBDC.

Avancées techniques et fonctionnalités programmables

Récemment, la BCE a lancé une plateforme d’innovation pour explorer les potentialités de l’euro numérique. Près de 70 acteurs du marché, incluant des fintech, des start-ups, des universités et des banques, ont participé à une première phase d’expérimentation. Les résultats, publiés fin septembre 2025, mettent en avant des applications qui pourraient stimuler l’innovation dans les systèmes de paiement et favoriser l’inclusion financière. Parmi les fonctionnalités testées, les paiements conditionnels se distinguent : ces transactions automatisées s’exécutent uniquement si des critères prédéfinis sont remplis. Bien que présentés comme un moyen d’améliorer la vie quotidienne des Européens, ces mécanismes ouvrent la porte à des contrôles potentiels sur les dépenses, évoquant des systèmes de crédit social.

La programmabilité des MNBC amplifie ces risques : il serait possible de restreindre les usages à certains produits, d’imposer des critères d’éligibilité ou même de fixer une date d’expiration aux fonds, forçant la consommation et limitant l’épargne.

Une seconde phase d’expérimentation est annoncée, avec des résultats attendus au premier semestre 2026. Ces tests confirment également d’autres aspects préoccupants, comme les prélèvements automatiques facilités pour les impôts ou les services publics, rendant obsolètes les avis d’imposition traditionnels. De plus, la fermeture de comptes pourrait devenir plus rapide et aisée, renforçant le pouvoir des autorités centrales sur les finances individuelles ou les saisies de comptes pour raisons politiques.

Retards et résistances : une bonne nouvelle pour les opposants ?

Initialement prévu pour 2027, le déploiement de l’euro numérique est désormais repoussé à 2028, voire 2029.

Ce délai, regretté par le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, dans une interview récente, s’explique par des débats au Parlement européen et des oppositions de banques privées. Ces institutions craignent une concurrence directe avec la BCE, qui gèrerait les comptes sans intermédiaires. Le citoyen changerait alors de maître (État ou banques), mais serait toujours perdant.
Mais au-delà des enjeux économiques, une mobilisation citoyenne grandissante informe le public sur les risques, contribuant à ce ralentissement. 

Cette résistance s’organise autour de la défense de l’argent liquide, perçu comme un rempart contre la surveillance. Des pétitions nationales circulent pour constitutionnaliser son existence et s’opposer à l’euro numérique. Parallèlement, des manifestations sont prévues appelant à une sortie de l’euro et de l’Union européenne pour restaurer la souveraineté monétaire.

Le modèle chinois : un avertissement ?

La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a récemment loué le modèle chinois de monnaie numérique, affirmant qu’une MNBC bien conçue bénéficie à tous les citoyens. En Chine, où le yuan numérique est largement adopté, les pièces et billets ont presque disparu en une décennie.

Les innovations incluent des paiements biométriques, comme scanner la paume de la main pour régler des achats, même sans téléphone.

Ce système, pratique pour certains, illustre une perte totale de confidentialité : le corps devient un outil de paiement, et l’argent peut expirer après une date fixée par les autorités, forçant la consommation et limitant l’épargne.

Liens avec les quotas carbone et contrôles

De plus, des liens avec des quotas carbone personnels sont explorés. Une étude de la Commission européenne de mars 2025 examine l’intégration de crédits CO2 dans l’euro numérique, conditionnant les achats à un bilan environnemental. Imaginez un refus d’achat de viande ou d’essence si votre quota est dépassé – un scénario qui n’est plus de la science-fiction.

Liens avec l’identité numérique et la censure

L’euro numérique ne s’isole pas : il s’intègre au portefeuille européen d’identité numérique, permettant de croiser des données comme le statut vaccinal ou les émissions carbone avec les transactions.

Ajoutez à cela des réglementations comme le DSA (Digital Services Act) ou le futur « chat control« , qui autorisent la surveillance des messages privés sur les réseaux sociaux et applications de messagerie. Aucun eurodéputé français n’a voté contre le DSA, trahissant ainsi la liberté d’expression. Ensemble, ces outils pourraient pénaliser les citoyens pour leurs opinions, en limitant l’accès à leur argent – une forme de crédit social à l’européenne.

Des suspicions émergent même sur des incidents orchestrés pour accélérer l’adoption. La BCE a récemment affirmé que l’euro numérique résisterait à des perturbations majeures, comme des cyberattaques ou des pannes de réseau, citant des exemples récents en Europe. Ces déclarations pourraient-elles masquer une volonté de créer des crises pour justifier une transition forcée ?

Alternatives et solutions pour préserver la confidentialité

Face à ces menaces, des alternatives émergent. Le projet Hamilton du MIT propose une plateforme open-source pour les MNBC, favorisant la transparence et la collaboration internationale. Des banques comme celles du Canada et d’Angleterre y participent déjà. Cela pourrait atténuer les craintes de surveillance en rendant le code accessible et modifiable. De plus, promouvoir les cryptomonnaies comme outil de liberté, tout en interdisant les MNBC via des décrets nationaux, à l’image de celui signé par Donald Trump en janvier 2025 contre le dollar numérique.

En France, les oppositions sont majoritairement portées par les partis souverainistes et « d’extrême droite », qui y voient un outil de surveillance et de perte de souveraineté. Les partis de gauche et centristes sont plus nuancés ou favorables avec parfois des conditions. Peu de partis ont une position explicitement détaillée dans leurs programmes officiels, et les sites visités montrent souvent un manque de contenu dédié.

Vers une mobilisation citoyenne

En somme, l’euro numérique et les MNBC globales représentent un pas vers un contrôle accru sur l’argent et la vie privée. Pour préserver les libertés, il est essentiel de s’informer, de signer des pétitions (si possible officielles), de manifester et de payer en liquide au quotidien. La résistance monte, et avec elle, l’espoir de freiner cette évolution dystopique, en favorisant des solutions ouvertes et respectueuses de la confidentialité.

https://multipol360.com/leuro-numerique-vers-un-controle-total-de-largent/
 
 

 
 Le blackout bancaire : symptôme d’un système bancaire français fragile et dangereux
Le samedi 30 août 2025, la France a vécu un avant-goût du chaos financier : une panne informatique majeure, qualifiée de « blackout bancaire » , https://actu.fr/.../panne-geante-dans-plusieurs-banques... a paralysé les systèmes de paiement de plusieurs grandes banques pendant environ deux heures. Des millions de clients, principalement du Crédit Mutuel Alliance Fédérale (incluant CIC et Monabanq), mais aussi de la Société Générale, de la Caisse d’Épargne et d’autres, se sont retrouvés incapables d’effectuer des retraits ou des paiements par carte. Ce dysfonctionnement, survenu autour de 17h20 et résolu vers 19h30, a semé la panique dans les supermarchés, stations-service et parkings, forçant les gens à abandonner leurs achats ou à recourir à des espèces qu’ils n’avaient pas forcément sur eux. Plus de 5.000 signalements ont été enregistrés sur des plateformes comme DownDetector, https://downdetector.fr/ témoignant d’une frustration massive relayée sur les réseaux sociaux, où des vidéos virales montraient des files d’attente interminables et des clients furieux. 
 
Une vulnérabilité scandaleuse au cœur d’un système aux profits colossaux
Comment est-il possible qu’en 2025, avec des chiffres d’affaires faramineux – le Crédit Mutuel seul gère 14 millions de clients et des milliards d’euros de transactions annuelles – les banques françaises ne parviennent pas à maintenir des serveurs sécurisés ? Ce « dysfonctionnement interne » lié à une mise à jour informatique a bloqué les vérifications de soldes, entraînant des refus systématiques de paiements.
Les excuses laconiques des banques, affirmant que l’incident n’est « pas inédit » dans le secteur, ne masquent pas l’évidence : malgré leurs bénéfices records (des dizaines de milliards d’euros cumulés pour les grands groupes), ces institutions priorisent les dividendes aux actionnaires plutôt que les investissements en infrastructures résilientes.
Ce blackout révèle une fragilité structurelle : dans une économie où plus de 80 % des transactions sont numériques, un simple bug peut plonger des millions de citoyens dans l’impuissance. Les experts appellent à plus de cybersécurité et de redondance, mais les faits parlent d’eux-mêmes : les banques françaises, obnubilées par la rentabilité, négligent la robustesse de leurs systèmes, exposant les Français à des risques inutiles.
 

 
 L’épée de Damoclès : la suppression de l’argent liquide et la surveillance généralisée
Cet incident n’est pas isolé ; il s’inscrit dans une tendance alarmante vers la disparition progressive de l’argent liquide, brandie comme une « modernisation » mais qui masque une épée de Damoclès sur la tête des Français. Des contenus viraux sur les réseaux sociaux lient déjà ce blackout à un « Grand Reset » financier, où la suppression du cash pave la voie à un contrôle total https://www.youtube.com/watch?v=ekTH0C3cs8s via l’euro numérique programmable (CBDC). Imaginez : sans espèces, chaque dépense est tracée, surveillée et potentiellement bloquée par des algorithmes. L’euro numérique, en phase de préparation jusqu’en octobre 2025 par la Banque centrale européenne (BCE), promet une « monnaie programmable » où les autorités pourraient limiter les usages – par exemple, interdire des achats jugés « non essentiels » ou imposer des taxes automatiques. Bien que la BCE démente toute programmation intrusive, les craintes de surveillance massive persistent, avec des risques de profilage des citoyens basé sur leurs habitudes de consommation.
Ce blackout démontre que sans cash, un bug ou une décision politique pourrait priver les gens de leur argent en un claquement de doigts, transformant la société en un vaste système de contrôle.
 
La raréfaction des distributeurs et la mutualisation : vers une dépendance totale au numérique
Pire encore, cette vulnérabilité s’accompagne d’une raréfaction accélérée des distributeurs automatiques de billets (DAB). En 2024, la France a perdu https://www.lefigaro.fr/.../la-france-a-encore-perdu-plus... plus de 1.500 DAB, portant leur nombre à 42.578 – une baisse de 3,5 % en un an et de 15 % en cinq ans. Dans les zones rurales et certaines villes, trouver un DAB devient une quête, forçant les mairies https://www.franceinfo.fr/.../distributeurs-de-billets... à se substituer aux banques pour installer des automates. Cette diminution, justifiée par la baisse des retraits et la rentabilité déclinante, accélère la transition vers le tout-numérique, rendant les espèces de plus en plus inaccessibles.
Ajoutez à cela la mutualisation via Cash Services, https://www.cash-services.fr/fr/index.html l’alliance lancée en 2025 entre BNP Paribas, Crédit Mutuel Alliance Fédérale (et CIC) et Société Générale. Ce réseau commun de DAB vise à déployer 7.000 sites d’ici 2026, permettant des retraits gratuits pour leurs clients, mais il masque une concentration du pouvoir : moins de DAB indépendants, plus de dépendance à un système unifié et vulnérable. Ce partenariat, accéléré en 2025, réduit les coûts pour les banques mais expose les usagers à des pannes généralisées, comme celle du 30 août, où même les réseaux mutualisés pourraient flancher.
 

 
 La monnaie, outil effroyable d’asservissement des peuples
Ce blackout bancaire n’est pas un accident isolé ; c’est un avertissement. La monnaie, autrefois symbole de souveraineté nationale, est devenue un outil effroyable pour asservir les peuples.
En supprimant le cash au profit d’un euro numérique programmable, les élites bancaires et européennes imposent une surveillance totale, érodant la liberté individuelle et la souveraineté des nations.
Les Français, déjà fragilisés par un système bancaire défaillant, risquent de perdre tout contrôle sur leur argent, transformés en sujets d’un régime financier orwellien. Il est temps de résister : défendez les espèces, refusez la CBDC, et réclamez une monnaie au service du peuple, pas de son oppression.
 
 


Voici la nouvelle limite des paiements en espèces dans les 27 pays de l’UE à partir de 2027

À partir de 2027, une nouvelle règlementation sur l'utilisation de l'argent liquide sera instaurée : tout paiement en espèces réalisé auprès d'une entreprise sera plafonné.

Un changement de taille. Alors que la tendance est au développement des paiements dématérialisés, près de la moitié des transactions financières sont encore réalisées en espèces en 2025. Malgré cette popularité, l’Union européenne a mis en place une nouvelle règlementation qui va instaurer, à partir de 2027, un montant maximum pour les paiements en espèces.

En effet, à compter de 2027, la loi interdira tout paiement réalisé en liquide pour un montant supérieur à 10.000 euros, et ce dans les 27 pays de l’Union européenne. Cela s’appliquera pour les achats de particuliers auprès d’une entreprise. L’objectif est de renforcer la lutte contre le blanchiment d’argent.

«Un de nos principaux objectifs a été de faire en sorte que les criminels en col blanc ne pourront désormais plus blanchir leur argent en faisant l'acquisition de voitures de luxe, de yachts et de jets privés», a expliqué Paul Tang, eurodéputé socialiste néerlandais, chargé de mener à bien ce dossier.

Ce «durcissement» de la loi aura donc un impact sur un nombre limité de personnes. Par ailleurs, cette nouvelle règle ne s’appliquera pas aux paiements entre particuliers, qui pourront toujours s’entendre comme ils le souhaitent pour réaliser une transaction.

Pas de conséquences en France

Cette loi n’aura pas d’impact en France, en Espagne ou en Italie puisque les lois nationales prévoient déjà un montant maximum de 1.000 euros pour tout achat réalisé en espèces auprès d’une entreprise.

En revanche, la nouvelle règlementation devrait avoir d’importantes conséquences en Irlande, en Ecosse, en Angleterre, au Pays de Galles, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Allemagne, en Autriche ou encore à Chypre, puisqu’aucune limite n'est actuellement instaurée dans la législation de ces pays.

https://www.cnews.fr/monde/2025-11-09/voici-la-nouvelle-limite-des-paiements-en-especes-dans-les-27-pays-de-lue-partir

 

septembre 07, 2025

Actualité retraites et synthèse de l'étude Inst.Molinari !

Ce site n'est plus sur FB (blacklisté sans motif), 

"En 2023, un retraité du public a coûté en moyenne 14 125€, contre 1 230€ pour un retraité du privé. Un rapport de 1 à 12. Depuis 2002, c’est 94% du déficit des retraites." (Le Figaro)
Henri Guaino : «Le terme boomer est une insulte jetée à la face des retraités. C'est scandaleux et pathétique qu'un Premier ministre s'engage sur le terrain de la guerre des générations. Un Premier ministre, c'est fait pour unir et réunir.»
 

 
 Le gouvernement ne prévoit pas seulement de demander un effort aux retraités en 2026 mais jusqu'en… 2030 ➡️ https://trib.al/lP7TrWx
Les retraites, « clé du marasme économique et du déclin de nos finances publiques » ?
Hakim El Karoui : Il y a deux éléments à distinguer. D'abord, le débat sur l'équité intergénérationnelle. Je suis très heureux qu'enfin un responsable politique s'en empare, car c'est, à mes yeux, la clé du marasme économique et du déclin de nos finances publiques. Emmanuel Macron, à son arrivée, en avait l'intuition, mais il n'a jamais...
 

 
EN 2010:
Michel Rocard critique l'attitude du PS sur le dossier des retraites
Pour l'ancien premier ministre, l'abaissement de l'âge de la retraite de 65 à 60 ans, en 1981, répondait au besoin "de faire plaisir au PC et de magnifier le caractère social du gouvernement".
 
Jacques Attali : « Les retraités privilégiés doivent être mis à contribution »
https://lepoint.fr/tiny/1-2595361
 

 
 
SYNTHESE DE L’ETUDE
Le COR ne prend pas en compte les déficits des régimes de retraite publics subventionnés par l’Etat et considère qu’au sein du secteur public, seule la Caisse nationale des agents des collectivités locales (CNRACL) peut donner lieu à des déficits.
 

 
 Depuis 2002, le COR a occulté 94 % du déficit des retraites ou 943 milliards d’euros
Lorsqu’on corrige cette anomalie méthodologique, le déficit des retraites est 16 fois plus élevé que ce qu’a calculé le COR de 2002 à 2023 : au lieu d’être de 0,13 % du PIB par an, il était de 2,1 % du par an en moyenne.
 
De 2002 à 2023, le COR a occulté des déficits des retraites qui représentent :
2 % du PIB par an ou au total 943 milliards d’euros courants,
47 % du déficit des administrations (qui représente 4,5 % du PIB par an en moyenne de2002 à 2023),
17 % des dépenses de retraite (qui représentent 12,6 % du PIB par an en moyenne de2002 à 2023),
94 % du déficit des retraites sur la période (qui représente 2,1 % du PIB par an en moyenne de 2002 à 2023).
 

 
 
Dans son nouveau rapport de juin 2024, le COR occulte 56 milliards d’euros (ou 2 % du PIB) de déficits au titre de 2023. Lorsqu’on corrige cette omission, les retraites étaient déficitaires de 53 milliards d’euros en 2023, et non en excédent de 3,8 milliards comme le COR le prétend.
 
Le COR a écarté 674 milliards de subventions aux retraites des fonctionnaires d’Etat
Depuis 2002, le COR a écarté dans son calcul de déficit les cotisations dérogatoires que l’Etat verse pour financer les retraites des fonctionnaires de l’Etat (FPE). Elles représentent 674 milliards sur 20 ans, soit en moyenne 1,4 % du PIB chaque année.
 

 
 Les retraites des anciens fonctionnaires d’Etat ont coûté 3 fois plus cher que celles des anciens salariés pour des raisons principalement liées au vieillissement. Les cotisations retraite ont représenté de 2002 à 2023 en moyenne 78 % des traitements indiciaires bruts dans la fonction publique d’Etat, contre 27 % des salaires bruts dans le privé. Les 2/3 des retraites des fonctionnaires d’Etat ont été financées par une subvention que le COR n’a pas pris en compte dans son calcul du déficit des retraites.
 
En 2023, ces subventions écartées par le COR représentent : 40 milliards d’euros ou 1,4 % du PIB ; 57 % des traitements indiciaires des fonctionnaires civils de l’Etat pour lesquels les cotisations retraite représentent 85 % des traitements bruts, alors que les retraites des salariés sont financées avec des prélèvements représentant 28 % de leurs rémunérations ; 109 % des traitements des militaires pour lesquels les cotisations retraites représentent 137 % des traitements bruts, contre 28 % pour les salariés.
Le COR a occulté 115 milliards d’euros de subventions au profit des fonctionnaires des collectivités
 
Depuis 2002, le COR a occulté dans son calcul de déficit les subventions dont bénéficient les retraites des fonctionnaires des collectivités et hôpitaux. Elles représentent 115 milliards sur 22 ans ou en moyenne 0,2 % du PIB chaque année.
Les cotisations des fonctionnaires et hôpitaux ont représenté en moyenne 38 % des traitements indiciaires bruts, contre 27 % des salaires bruts dans le privé de 2002 à 2023. Un tiers des retraites des fonctionnaires locaux et hospitaliers a été financé par une subvention que le COR n’a pas pris en compte dans son calcul du déficit des retraites.
 

 
 En 2023, ces subventions occultées par le COR représentent :
8 milliards d’euros ou 0,3 % du PIB ; 14 % des traitements fonctionnaires locaux pour lesquels les cotisations retraites représentent 42 % des traitements, contre 28 % pour les salariés du secteur privé.
Le COR a écarté 154 milliards de subventions au profit des régimes spéciaux et ouvriers d’Etat
Le COR a occulté dans son calcul de déficit les subventions de l’Etat aux régimes spéciaux du public (SNCF, RATP…). Ces subventions représentent : 122 milliards depuis 2002 ou en moyenne 0,3 % du PIB par an, dont 6 milliards d’euros ou 0,2 % du PIB en 2023.
Le COR a aussi occulté les subventions et sur-cotisations dont bénéficient les retraites des ouvriers d’Etat (FSPOEIE). Elles représentent : 32 milliards depuis 2002 et en moyenne 0,1 % du PIB par an, dont 1,8 milliard d’euros ou 0,1 % du PIB en 2023.
 

 

Allez débrouillez-vous...! Laisse à penser Maître Bayrou

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François Bayrou, ou le drame du médiocre qui se prend pour l'homme providentiel
Si la parole du Premier ministre ne porte pas, c'est qu'elle manque d'allant pour emporter l'adhésion.
On ne s'improvise pas ténor de la politique. Quand François Bayrou, du haut de son Himalaya, en appelle à la responsabilité des Français et de la classe politique sur le budget, ses imprécations sont aussi convaincantes que celles d'un général d'infanterie, dont la seule expérience serait d'avoir joué aux petits soldats quand il était petit. Il y manque l'essentiel, la force de conviction qui emporte tout sur son passage.
C'est tout le problème de François Bayrou. Il a une si haute estime de sa personne qu'il parvient à se convaincre que sa seule parole provoquera chez les Français un sursaut tel qu'ils défileront dans la rue pour l'implorer de rester à son poste. On est loin du compte. Il s'imagine homme providentiel là où sa nomination n'a été qu'une affaire d'appareils, de circonstances, d'un vide qu'il fallait combler pour ne point laisser l'opposition s'installer à Matignon.
 

 
 La France n'a jamais vraiment eu faim de François Bayrou. https://www.slate.fr/.../interview-censure-francois... 
S'il existe bien une petite musique Bayrou, elle s'apparente à une comptine anodine, une sorte de chant sirupeux non dépourvu de charme, mais si peu entraînant qu'il finit immanquablement par endormir le malheureux forcé de l'écouter.
La parole de François Bayrou ne marque pas. Elle ennuie comme ennuient ces discours tenus aux enterrements, https://www.slate.fr/.../blog-sagalovitsch-enterrement... quand un vague cousin part dans un hommage funèbre qui, par sa prétention et sa longueur, provoque dans l'assistance un sentiment d'accablement si profond que l'on en vient à reprocher au défunt de nous avoir fait endurer pareille épreuve.
Gageons que si Winston Churchill avait eu la faconde de François Bayrou, le Royaume-Uni n'aurait pas tenu longtemps avant de subir le joug allemand. https://korii.slate.fr/.../histoire-seconde-guerre... C'est qu'il ne suffit pas d'emprunter à la tragédie ses accents dramatiques pour convaincre son auditoire de l'importance d'un moment. Encore faut-il incarner cette parole, l'incarner avec une telle force, une telle authenticité, que quiconque l'entendant sentira dans sa chair combien l'heure est cruciale.
 

 
 François Bayrou est depuis trop longtemps dans le paysage politique pour ne pas charrier avec lui tout un ensemble de présupposés qui rendent son discours comme inaudible.
Or, les dernières prises de parole https://www.youtube.com/watch?v=CRPkwXUtoKI du Premier ministre ont beau avoir été martiales et récitées sur un ton grave et pénétré, elles n'ont produit aucun effet, sinon un profond ennui voire un franc désintérêt. La ténacité et le volontarisme ne suffisent pas. Il faut encore autre chose, le sentiment d'être face à une personne chez qui le désir de dire vrai s'accompagne d'un véritable mouvement de l'âme, d'une sincérité, fille de la conscience et de la vérité. https://www.slate.fr/dossier/7651/conscience
 

 
 C'est une question de charme, une question de talent, https://www.slate.fr/.../talent-existe-t-il-travail... ce je ne sais quoi qui différencie l'homme du commun de la personne d'exception. Chez cette dernière, il existe une sorte de force intérieure, mais en même temps naturelle, qui donne à sa parole cet air d'évidence à même de séduire les plus coriaces de ses adversaires. Malgré lui, l'esprit se retrouve captif d'un discours dont il sent, au-delà des divergences d'opinion, qu'il le concerne tout entier.
 
Chez François Bayrou, le verbe est mou, insipide, atone. Le Béarnais aura beau répéter dix fois, cent fois, mille fois que la situation est grave, son discours, par l'inertie qu'il propage, ne fera qu'effleurer les consciences. https://www.slate.fr/.../referendum-finances-publiques... Il est tel qu'il est: honnête mais calculateur, fier mais d'une fierté exacerbée qui cache un sentiment de faiblesse, opiniâtre mais d'un courage qui procède d'une crânerie où l'on devine plus le désir d'épater l'autre que de le convaincre vraiment de la justesse de son raisonnement.
 

 

 

Le capitalisme....

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Le capitalisme désigne un système économique fondé sur la primauté du droit de propriété individuelle, en particulier de la propriété privée des moyens de production, et la libre concurrence. Le capitalisme est un régime économique et social dans lequel les capitaux, sources de revenus, appartiennent à un entrepreneur ou à un actionnaire (et n'appartiennent pas nécessairement à celles et ceux qui les mettent en valeur par leur travail, les salariés). 

                                          De nombreux commentaires sont alliés à cette photo
 

Est considéré comme capital tout bien qui n'a pas été consommé immédiatement par son détenteur, mais réservé à un usage futur, directement (simple stockage) ou indirectement (conversion en un bien de production, capable par combinaison avec plus ou moins de travail de générer des biens nouveaux).

Le mot capitalisme (qui date du XVIIIe siècle) est popularisé par Karl Marx au milieu du XIXe siècle et utilisé par lui avec une connotation péjorative. C'est plus d'un siècle plus tard seulement que le mot sera revendiqué positivement, notamment par Ayn Rand. Les définitions du capitalisme varient donc et, selon les cas (social-démocratie, démocratie libérale...) le capitalisme est plus ou moins dépendant du système politique et législatif en place, voire pas du tout dans le modèle anarcho-capitaliste. Au capitalisme libéral originel, on peut donc opposer de nombreux dévoiements.

Libéralisme

Pour les libéraux, le système ne doit pas être jugé (seulement) en termes d'utilitarisme, mais surtout d'un point de vue moral : il appartient à chacun de déterminer ce qu'il fait de son capital de départ, l'important est d'assurer un bon départ. Les libéraux ne nient pas les rapports de forces économiques, mais ils nient que l'on puisse les équilibrer ou les résoudre : on peut seulement les déplacer avec une perte due à la prise en compte de critères moins pertinents du point de vue de l'allocation optimum des ressources, et sans garantir plus de justice sociale. Toute notion d'arbitrage est alors considérée comme un leurre.

Pour les libertariens, le capitalisme est un système économique qui est libéral dans la mesure où il respecte les droits individuels (droit naturel pour les jusnaturalistes). Comme le résume Xavier Prégentil:

« en quoi la liberté d’entreprendre peut-elle gêner, en quoi la création de richesses et le service des besoins exprimés lèsent-ils qui que ce soit ? » 

Pour plus de détail, cliquez ici

 

Opinion avec Charles Rojzman ?

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La « Palestine » est un mirage où se concentrent les nostalgies et les humiliations d’un islam qui n’a jamais cessé de se rêver empire.
 
Elle figure l’ombre portée d’une grandeur perdue, d’un âge où l’histoire semblait offrir à cette religion, jugée par ses fidèles comme la dernière, la meilleure, la plus parfaite, la souveraineté sur les hommes et sur le monde. 
 
 Le conflit israélo-arabe n’est pas seulement une lutte de frontières : il est une plaie ouverte dans l’âme musulmane, chaque musulman vivant la victoire d’Israël comme le miroir de sa propre défaite, chaque échec arabe comme un rappel de la disgrâce. À la domination passée de l’Occident chrétien s’ajoute la réussite éclatante d’un peuple que l’on rêvait condamné à l’infériorité : double humiliation, sur laquelle se greffent les fantasmes de l’apartheid et les cris de l’oppression.
 
Car il y a un gouffre entre les promesses du Livre et la réalité quotidienne : un Allah qui a promis le règne et la justice, et des régimes arabes qui s’enlisent dans la corruption, la pauvreté, la guerre civile, l’exil massif de leurs propres enfants. Ce gouffre engendre jalousie, ressentiment, paranoïa.
 
Le Palestinien de Gaza ou du Liban, l’immigré de Tunis ou de Saint-Denis, tous se vivent comme des victimes d’un complot permanent, d’une hostilité implacable. Et cette victimisation se transmue en une exaltation du djihad, en une sacralisation de la haine, en une ivresse morbide où l’on croit reconquérir sa dignité en versant le sang.
 

 
 Mais ce sang ne lave rien. Il ne comble pas la béance intérieure d’un monde incapable d’accepter sa faillite, d’un homme qui refuse de se regarder en face. Au lieu de s’aimer dans ses limites, au lieu de consentir à l’imperfection qui est la loi de toute créature, le musulman est maintenu dans l’illusion d’un absolu qui l’empoisonne : Dieu lui dicte qui est aimé et qui ne l’est pas, qui mérite de vivre et qui doit disparaître. L’amour de soi, seul remède, est alors impossible : la haine des autres occupe toute la scène.
 

 
 Et derrière ce théâtre de l’absolu se cache un désespoir nu : celui d’un islam qui ne supporte pas de n’être plus empire, et qui préfère rêver sa grandeur perdue plutôt que de bâtir une vie commune avec ses propres failles. La « Palestine » n’est alors rien d’autre que ce rêve éveillé : un drapeau troué planté sur le tombeau d’une civilisation qui se refuse à son deuil.

 

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