septembre 18, 2025

Avec beaucoup de censure en France, le mensonge covid se craquèle : la vérité éclate peu à peu

En médecine, il existe un principe sacré, gravé dans le marbre depuis l’Antiquité : Primum non nocere – « D’abord, ne pas nuire ». C’est le serment d’Hippocrate, le fondement éthique de toute pratique médicale.

Pourtant, durant la soi-disant pandémie de COVID-19, les autorités sanitaires mondiales, des agences comme l’OMS, la FDA aux États-Unis, l’EMA en Europe et leurs équivalents nationaux comme l’ARS en France, ont piétiné ce principe avec une arrogance criminelle.


Quand on ne sait pas, on ferme sa gueule ? Pas du tout. Au contraire, on a imposé des mesures draconiennes, des confinements absurdes et, pire, des injections expérimentales présentées comme des « vaccins miracles » – un poison qui, aujourd’hui, continue de tuer et de mutiler. Si l’on paye grassement ces « experts » et politiciens pour protéger la santé publique, il est temps que des têtes tombent. Et vite.

Les coûts astronomiques : un gouffre financier et humain inexcusable

Commençons par les chiffres, ces froids témoins d’une incompétence monumentale. La pandémie a coûté au monde entre 8 et 16 trillions de dollars (1 trillon de $ = 1.000 millirds $), selon des estimations. Le FMI a initialement projeté 12,5 trillions de dollars de pertes globales jusqu’en 2024, mais ce chiffre a été revu à la hausse en raison des disruptions persistantes dans les chaînes d’approvisionnement et l’inflation galopante. Aux États-Unis seuls, une étude de JAMA évalue le coût cumulatif à 16 trillions de dollars, incluant les pertes de production et les impacts sur la santé – soit plus que le PIB annuel du pays ! La Banque Mondiale parle de 8,5 trillions de dollars de pertes de production économique sur deux ans, effaçant les gains des quatre années précédentes. Et en Europe ? Une chute moyenne du PIB de 7,4 %, avec des coûts directs et indirects qui s’élèvent à des trillions, selon une revue systématique publiée en 2023.


 

Mais l’argent n’est rien comparé au carnage humain. Plus de 7 millions de morts officiels dus au COVID-19, mais les excès de mortalité racontent une histoire bien plus sombre :

des centaines de milliers de décès supplémentaires liés aux confinements, aux reports de soins et à la désinformation officielle.

Chez les jeunes, c’est une hécatombe psychologique : l’OMS rapporte une augmentation massive de 25 % de la prévalence de l’anxiété et de la dépression mondiale en 2020, touchant particulièrement les 10-24 ans. Aux États-Unis, les symptômes de dépression et d’anxiété ont quadruplé chez les adultes jeunes, passant de 11 % en 2019 à 40 % en 2020, selon des sondages du CDC. Les suicides chez les adolescents ont grimpé de 50 % pendant la pandémie, avec des pics chez les garçons. Une étude du Global Burden of Disease 2021 montre que la charge de la dépression chez les ados a explosé, bien au-delà des prédictions, et continue d’augmenter en 2025.

Cette période a été particulièrement difficile pour les familles ayant des enfants en bas âge et des ados logés en appartement sans jardin ou terrasse, ou même pour les familles nombreuses confinées dans de petites surfaces, où l’enfermement prolongé a exacerbé les tensions, les troubles psychologiques et les retards éducatifs. En France, le premier confinement, particulièrement sévère avec des restrictions draconiennes comme les attestations obligatoires pour sortir, a duré 55 jours (du 17 mars au 11 mai 2020), tandis que le deuxième a duré 46 jours (du 30 octobre au 15 décembre 2020). Pourtant, certains pays comme la Suède, qui n’ont pas imposé de confinements stricts, ont enregistré un excès de mortalité plus faible sur la période de la pandémie – un taux d’excès de mortalité inférieur de près de 27 % à celui de la France, démontrant que ces mesures extrêmes n’étaient pas nécessairement salvatrices et ont causé plus de mal que de bien.

Ces jeunes, confinés, isolés, déscolarisés, payent le prix d’une hystérie collective orchestrée par des bureaucrates incompétents.

Et pour quoi ? Pour une « pandémie » gérée comme un cirque autoritaire, où les libertés ont été sacrifiées sur l’autel de la peur.


Les traitements alternatifs interdits : une censure criminelle au nom de big pharma

Si l’on « ne savait pas » comment gérer le virus, pourquoi interdire les solutions alternatives ? L’hydroxychloroquine et l’ivermectine, des médicaments bon marché, utilisés depuis des décennies contre le paludisme et les parasites, ont été bannis autoritairement par la FDA, l’EMA et d’autres agences. Pourquoi ? Parce qu’ils menaçaient les profits des « vaccins » expérimentaux. Des études récentes, comme une revue systématique de phase III en 2024, montrent que ces traitements, utilisés tôt, réduisent les hospitalisations et la mortalité chez les patients modérés. Aux États-Unis, quatre États (comme le Tennessee et le New Hampshire) ont même légiféré en 2025 pour autoriser l’ivermectine en vente libre, reconnaissant son potentiel. Pourtant, pendant la pandémie, leur usage a explosé illicitement – prescriptions d’ivermectine multipliées par 10, hydroxychloroquine doublées – parce que les gens savaient que les autorités mentaient.

La Mayo Clinic et la FDA admettent aujourd’hui que ces interdictions étaient basées sur des données partielles, mais le mal est fait : des millions ont souffert inutilement pendant que Big Pharma engrangeait des milliards avec des vaccins autorisés sans données complètes sur les effets à long terme. C’est une violation flagrante de la principale règle « Primum non nocere » – on a préféré le profit à la prudence.

Comme l’a récemment admis la Commission européenne dans une réponse à une question parlementaire

posée par le député européen autrichien Gerald Hauser (FPÖ), rapportée par la Berliner Zeitung, les vaccins contre le COVID-19 ont été distribués sans données de sécurité complètes. Hauser a interrogé : « Pourquoi la Commission n’a-t-elle pas informé les citoyens que l’efficacité et la sécurité des vaccins à ARNm – comme stipulé dans le contrat – n’étaient pas garanties ? » L’article souligne que cette décision, liée à des contrats opaques impliquant Ursula von der Leyen, soulève des questions graves sur la responsabilité et les risques imposés à la population.

La chasse aux « tueurs en blouse blanche » : RFK jr., le justicier anti-corruption

Aux États-Unis, Robert F. Kennedy Jr., nommé Secrétaire à la Santé et aux Services Humains, mène une guerre sans merci contre ces « tueurs en blouse blanche » – ces médecins et bureaucrates corrompus par Big Pharma. Kennedy, dans son combat acharné, expose comment la FDA tire près de la moitié de son budget des compagnies pharmaceutiques qu’elle est censée réguler, créant un conflit d’intérêts flagrant. Le CDC n’est qu’un bras marketing pour les vaccins, et le NIH canalise des milliards vers des études biaisées en faveur des labos. RFK Jr. licencie en masse les corrompus au sein de la CDC, FDA, HHS et NIH, et cible même les exécutifs de BlackRock et Vanguard qui influencent ces agences. Il enquête sur l’épidémie d’autisme, met fin aux mandats vaccinaux COVID et réforme pour restaurer la transparence.

Kennedy expose le « Pfizergate » : des contrats secrets, des prix exorbitants pour des médicaments que les contribuables financent, et une collusion avec le Congrès qui empoche des millions de Big Pharma pour approuver ces poisons. Son alliance avec Trump pour « Make America Healthy Again » est une claque aux élites pharma qui ont profité de la pandémie. Les attaques contre lui – hit pieces, appels à démission – prouvent qu’il touche au cœur du système corrompu.


 

Des têtes doivent tomber : pour une vraie justice

On paye des fortunes ces responsables – salaires mirobolants, budgets colossaux pour l’ARS et ses homologues mondiaux – pour qu’ils protègent la population. Au lieu de ça, ils ont semé la mort, la ruine et la dépression. Les vaccins, libérés sans données complètes, tuent encore aujourd’hui via des effets secondaires occultés.

Cette farce n’aurait pas pu se produire sans la vile collaboration des médias, qui ont servi de relais propagandistes pour amplifier la peur, censurer les voix dissidentes et occulter les scandales, permettant ainsi au scandale de prospérer sous un voile de consensus fabriqué.

Il est grand temps d’une purge globale : enquêtes indépendantes, poursuites judiciaires contre les Fauci, les von der Leyen et leurs complices. Si RFK Jr. peut le faire aux USA, pourquoi pas en Europe ? La « pseudo-pandémie » n’était qu’un prétexte pour le contrôle et les profits. Primum non nocere ? Ils l’ont transformé en « D’abord, enrichir les labos ». Et comment ne pas évoquer l’hypocrisie au sommet, avec Sébastien Lecornu, actuel Premier Ministre nommé en septembre 2025, qui, en tant que Ministre des Outre-mer à l’époque, a participé à un « apéro clandestin » en Nouvelle-Calédonie le 16 octobre 2021, en plein confinement strict, réunissant une dizaine de personnes sans respect des règles qu’il imposait aux citoyens – un symbole parfait de l’élite qui prêche l’austérité tout en s’en exemptant.

https://multipol360.com/le-mensonge-covid-se-craquele-la-verite-eclate-peu-a-peu/ 

ÉTUDE DE DERNIÈRE MINUTE : 

Les « vaccins » contre la COVID-19 sont liés à 63 effets indésirables graves affectant le système nerveux central (cerveau et moelle épinière)  Les seuils de sécurité des CDC/FDA ont été violés alors que les vaccins contre la COVID perturbent la barrière hémato-encéphalique, provoquant méningite, encéphalite, maladie à prions, abcès cérébraux, réactivations de l'herpès, syndromes démyélinisants et plus encore. En utilisant les données du VAERS de janvier 1990 à novembre 2024, nous avons comparé les rapports d’événements indésirables après la vaccination contre la COVID-19 à ceux après les vaccins contre la grippe :  


 

Affections neurodégénératives et démyélinisantes rares :

- Maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) — 847 fois plus susceptible d'être signalée que les vaccins contre la grippe

Myélite (tous types) — 31 fois plus probable

- Myélite transverse — 21 fois plus probable

Myélite virale — 115 fois plus probable   

Myélite non infectieuse — 132 fois plus probable

- Maladie à prions (général) — 62 fois plus probable 

 

 Infections du SNC :   

- Méningite (tous types) — 34 fois plus probable

Méningite aseptique — 53 fois plus probable

- Méningite bactérienne — 36 fois plus probable

Encéphalite auto-immune — 79 fois plus probable

- Encéphalite limbique — 146 fois plus probable

Encéphalite de Bickerstaff — 68 fois plus probable

- Neuroborréliose (infection du système nerveux central de Lyme) — 321 fois plus probable

Encéphalopathie toxique — 157 fois plus probable

- Leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) — 45 fois plus probable 

 

 Réactivations herpétiques du SNC :       

- Méningite à zona — plus de 1 200 fois plus de risques

Méningo-encéphalite à herpès zoster — 339 fois plus probable

- Maladie neurologique du zona — 680 fois plus probable

Méningite à herpès simplex — 132 fois plus probable

Méningo-encéphalite herpétique — 136 fois plus probable

- Méningite à varicelle — 168 fois plus probable 

 

Abcès cérébraux et rachidiens :      

Abcès cérébral — 120 fois plus probable

- Abcès extradural — 169× plus probable

Abcès de la moelle épinière — 89 fois plus probable

- Abcès sous-dural — 36 fois plus probable

       Les injections de COVID-19 non seulement enflamment et perturbent la BHE, mais présentent également des propriétés similaires à celles des prions, provoquant un mauvais repliement des protéines semblable à la « maladie de la vache folle ». Cette perturbation neurologique sans précédent contribue également à expliquer pourquoi une autre étude de Thorp et al. a révélé que les injections d’ARNm étaient liées à 86 troubles neuropsychiatriques graves, notamment la démence, la schizophrénie, les pensées suicidaires et homicides, les accidents vasculaires cérébraux, la psychose, la dépression, les troubles cognitifs, les délires, etc. Tous les signaux de sécurité signalés sont extrêmement préoccupants et justifient une interdiction mondiale immédiate du programme de vaccination contre la COVID-19.

https://x.com/NicHulscher/status/1968470993699213418


 

« Des centaines de scientifiques demandent l'arrêt des vaccins à ARNm ! » 

« Les critiques à l'égard des préparations à base d'ARNm se multiplient : des milliers d'effets secondaires, des questions de sécurité ouvertes - les scientifiques exigent un moratoire et une réévaluation urgente » ! Article ce jour dans le Berliner Zeitung : berliner-zeitung.de/coronavirus/hu La déclaration et les signataires sont là : mwm-proof.com/de/start/ « Le nombre d'effets secondaires signalés à l'Institut Paul Ehrlich (PEI) est alarmant : environ 975 000 effets secondaires ont été signalés » !  Il faut interdire les injections ARNm chez les humains ET chez les animaux d’élevage ! De toute urgence !

 


tkp.at/2025/09/15/eu- L’État membre participant reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont pas connus à l’heure actuelle et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont pas connus à l’heure actuelle. En outre, dans la mesure où cela est applicable, l’État membre participant reconnaît que le vaccin ne doit pas être sérialisé.

La stipulation contractuelle de la non-sérialisation d'un vaccin engage plusieurs implications légales, réglementaires et opérationnelles, particulièrement dans le contexte des médicaments soumis à des normes strictes - La sérialisation consiste à attribuer un identifiant unique (comme un code 2D ou un numéro de série) à chaque unité de médicament, permettant une traçabilité complète de la chaîne d'approvisionnement. Cela vise à lutter contre les contrefaçons, faciliter les rappels et assurer la sécurité des patients. - En Europe, la Directive 2011/62/UE (dite "Falsified Medicines Directive") rend la sérialisation obligatoire depuis le 9 février 2019 pour les médicaments sur ordonnance, y compris les vaccins. Elle impose un dispositif anti-effraction et un identifiant unique pour vérifier l'authenticité. - Aux États-Unis, la Drug Supply Chain Security Act (DSCSA) exige une sérialisation similaire depuis 2013, avec une application pleine en 2024 pour les vaccins, via des codes-barres 2D. - Prévoir contractuellement la non-sérialisation signifie renoncer explicitement à cette exigence. Le contrat lie le fournisseur (ex. : laboratoire pharmaceutique) à livrer des vaccins sans identifiants uniques, et l'acheteur (ex. : État ou organisme public) à les accepter. Cela peut inclure des clauses d'exemption temporaire, mais cela engage la responsabilité des signataires en cas de non-conformité ultérieure. Pour les vaccins COVID-19 : - Le contrat UE-Pfizer/BioNTech a explicitement renoncé à la sérialisation, rendant impossible le suivi individuel des doses. Cela a été critiqué comme contraire à la directive européenne sur les médicaments falsifiés. - Aux États-Unis, le contrat avec Sanofi pour un vaccin COVID-19 stipulait "no serialization at the vial level". - Si la non-sérialisation contrevient à des réglementations, le contrat pourrait être déclaré nul ou partiellement invalide. En Europe, cela pourrait exposer les parties à des sanctions de l'Agence européenne des médicaments (EMA) ou des autorités nationales. - Sans traçabilité, les parties s'engagent implicitement à assumer les risques liés à des erreurs de distribution ou des contrefaçons. En cas d'effets indésirables graves ou de rappel défectueux, cela pourrait amplifier la responsabilité civile ou pénale (ex. : poursuites pour négligence). Sans numéros de série, il est plus difficile de suivre les lots individuels, ce qui complique les rappels en cas de défaut (ex. : contamination) et augmente le risque de produits falsifiés entrant dans la chaîne. Cela engage une vulnérabilité accrue pour la santé publique. - Dans les contrats COVID-19, ces clauses ont été critiquées pour prioriser la vitesse sur la sécurité. Une question parlementaire européenne de 2025 interroge la Commission sur le waiver dans l'accord Pfizer, soulignant un risque pour l'authenticité des vaccins. - Notez que la non-sérialisation n'est pas liée aux clauses de non-responsabilité (indemnité) souvent évoquées dans les mêmes contrats, qui protègent les fabricants contre les poursuites pour effets secondaires.

Maintenant, les preuves émergent suite aux questions posées par l'eurodéputé autrichien Gerald Hauser au Parlement européen. L'efficacité des vaccins contre le COVID-19 était inconnue, les effets indésirables à long terme étaient inconnus au moment du déploiement, la sérialisation a été interdite contractuellement dans les accords avec Pfizer/BioNTech, et le produit était expérimental, encore en phase d'essai lors de la signature des contrats avant l'autorisation. La mortalité due au COVID était connue et surévaluée, comme l'ont indiqué des analyses initiales montrant que le taux de létalité était surestimé en raison d'un sur-dénombrement des cas. 11 jours après la signature des contrats, la loi sur le pass sanitaire était présentée. Pfizer a publié le 28 mai 2021, soit 8 jours après avoir signé l’inverse dans les contrats, un communiqué de presse disant que le vaccin était efficace à 100% pour les 12-15 ans. Le temps est venu de rendre des compte pour les escrocs de l’industrie pharmaceutique . Demain les pièces justificatives seront remises entre les mains d’un juge. 

 
europarl.europa.eu/doceo/document… (questions de Gerald Hauser sur les vaccins COVID) - polit-x.de/en/documents/2… (pression politique sur l'EMA pour les tests de vaccins) - vidal.fr/actualites/301… (efficacité des vaccins COVID-19) - bbc.com/afrique/monde-… (inconnues sur l'efficacité des vaccins COVID) - quechoisir.org/actualite-covi… (efficacité et risques des vaccins COVID) - swissmedic.ch/swissmedic/fr/… (effets indésirables à long terme des vaccins COVID) - senat.fr/rap/r23-651/r2… (effets indésirables des vaccins COVID) - canada.ca/fr/sante-publi… (sécurité et effets secondaires des vaccins COVID) - europarl.europa.eu/doceo/document… (renonciation à la sérialisation dans l'accord Pfizer/BioNTech) - commission.europa.eu/system/files/2… (accord d'achat anticipé avec Pfizer/BioNTech) - rai.it/dl/doc/2021/04… (détails contractuels Pfizer/BioNTech) - commission.europa.eu/strategy-and-p… (vaccination COVID dans l'UE et contrats) - op.europa.eu/webpub/eca/spe… (rapport sur l'acquisition de vaccins COVID par l'UE) - ansm.sante.fr/dossiers-thema… (procédure d'autorisation des vaccins COVID) - pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC76… (estimations du taux de létalité COVID) - liberation.fr/checknews/loms… (surévaluation des morts COVID par l'OMS) - who.int/fr/news/item/0… (surmortalité associée à la COVID) - inrae.fr/covid-19/mieux… (comprendre l'épidémie COVID et taux de létalité) - lemonde.fr/les-decodeurs/… (contagiosité et létalité du virus COVID) - info.gouv.fr/actualite/pass… (passe sanitaire en France) - associations.gouv.fr/IMG/pdf/dossie… (dossier de presse sur le pass sanitaire) - fr.wikipedia.org/wiki/Passe_san… (passe sanitaire français) - op.europa.eu/webpub/eca/spe… (rapport sur les contrats vaccins COVID UE) - lemonde.fr/planete/articl… (contrats européens pour vaccins COVID) - pfizer.com/news/press-rel… (autorisation UE pour vaccin Pfizer 12-15 ans, 28 mai 2021) - pfizer.com/news/press-rel… (résultats d'efficacité 100% pour 12-15 ans, mars 2021) - lemonde.fr/planete/articl… (efficacité 100% annoncée par Pfizer) - lemonde.fr/planete/articl… (autorisation vaccin Pfizer pour 12-15 ans)

 


 

septembre 17, 2025

Une solution avec Xavier Azalbert, France-Soir !

Et si nous poussions le bouchon un peu plus loin  ?

 Notre démocratie représentative est une imposture coûteuse et inefficace, qui trahit la confiance du peuple. Avec 636 000 élus – un record mondial d’un élu pour 125 habitants – nous dépensons plus d’un milliard d’euros par an pour leurs salaires, sans compter les 2,9 milliards engloutis en 2022 par des cabinets comme McKinsey. La Cour des comptes (200 M€/an, 247 800 € par agent) ou le Conseil d'état (220 M€) incarnent cette gabegie, incapables d’enrayer une dette publique de 3 400 milliards d’euros (112 % du PIB en 2025). Pire, nos élus s’octroient des privilèges indécents – comme leurs augmentations de 700 € (députés) et 300 € (sénateurs) en 2017, alors que les APL des plus modestes étaient sabrées.

Ce système, loin du « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », sert une élite. En 2005, le « non » des Français au Traité européen a été ignoré par nos prétendus représentants, qui l’ont adopté en 2008, livrant notre souveraineté à Bruxelles. Aujourd’hui, 74 % d’entre nous dénoncent la corruption et 83 % estiment que le gouvernement agit contre nos intérêts.

Une solution ? Une démocratie directe, où nous, citoyens, décidons vraiment :

  1. Assemblées citoyennes locales : chaque commune deviendrait une assemblée décisionnaire, élisant des mandataires révocables pour porter votre voix.
  2. Organes régionaux et nationaux : des mandataires, désignés par ces assemblées, appliqueraient nos décisions, sous peine de révocation immédiate.
  3. Référendums numériques : grâce à la blockchain, des votes sécurisés à coût quasi nul garantiraient notre pouvoir sur les grandes décisions.

Regardons aussi une sortie « de fait » de l’UE par un référendum constitutionnel, pour que la loi française, votée par vous, prime sur les traités européens. Enfin, réformons la dette : abrogeons la loi de 1973 qui nous lie aux marchés financiers, et autorisons l’État à emprunter auprès de la Banque de France pour protéger le patrimoine des Français.

Citoyens, reprenons notre destin en main ! Et si vous avez mieux à proposer, je suis tout ouïe.

Dans « la grande allergie française, une rupture irréparable », j’ai proposé, comme solution pour sortir la France du blocage institutionnel, un consortium de citoyens compétents issus de la société civile pour épauler la direction de l’État.

Mais, d’autres solutions existent, et je vous en présente une aujourd’hui : rompre avec la représentativité. C’est-à-dire remplacer la démocratie représentative, qui a trahi la confiance du peuple, par une démocratie directe où les citoyens exercent réellement le pouvoir.

Un système représentatif coûteux et inefficace

La France détient un record peu enviable : le plus grand nombre d’élus par habitant au monde, avec un élu pour 125 habitants, soit 636 000 élus au total. C’est plus que la Chine (1,4 milliard d’habitants) ou l’Inde (1,4 milliard), pourtant bien plus peuplées. Députés, sénateurs, conseillers régionaux, municipaux, cantonaux : leurs salaires et charges sociales coûtent aux contribuables plus de 1 milliard d’euros par an, selon les données du Projet de loi de finances (PLF) 2025. À cela s’ajoutent les frais de fonctionnement : collaborateurs, retraites, frais de mandat, et surtout l’explosion des dépenses de cabinets de conseil comme McKinsey, atteignant 2,9 milliards d’euros en 2022 d’après la Cour des comptes.


 

Mais, le coût total de ce système représentatif est si colossal que même la Cour des comptes, censée en assurer le contrôle, avoue son incapacité à le chiffrer précisément, à quelques milliards près. Ce manque de transparence est révélateur : la Cour des comptes, avec un budget de 200 millions d’euros pour 807 agents (soit un coût moyen de 247 800 € par agent), est l’une des institutions les plus coûteuses de France, mais aussi l’une des moins efficaces. Elle n’a ni endigué la dérive de la dette publique, qui atteint 3 400 milliards d’euros en 2025 (112 % du PIB), ni anticipé les irrégularités dans les comptes publics révélées par la commission des finances du Sénat, sous l’égide des sénateurs Raynal et Coquerel.

Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes, incarne ce paradoxe. Avec un coût estimé à 300 000 € par an, il est le second fonctionnaire le mieux rémunéré de France, derrière le gouverneur de la Banque de France (500 000 €). Alors que son institution n’a pas su prévenir les dérives qu’il dénonce, ce « haut allergène politique », ancien ministre, député, eurodéputé et commissaire européen, s’est permis de venir au journal de 20h sur TF1 nous faire la leçon ! Incriminer les Français s'agissant des dépenses publiques !


 

D’autres institutions souffrent du même mal. Le Conseil économique et social (150 M€ par an) et le Conseil d'état (220 M€) absorbent des budgets colossaux, mais apportent une contribution limitée au bien public. Les avis du Conseil d'état, souvent déconnectés des réalités, ont parfois aggravé la crise économique et sociale. Là aussi, ce sont des centaines de magistrats et de hauts fonctionnaires grassement payés.

Enfin, il convient également de faire figurer au nombre des dépensiers inutiles hautement rémunérés avec nos impôts (salaires, frais de fonctionnement et avantages de toutes natures), ces autres lieux de placement des copains par les copains : les plus de 800 commissions « de ceci » et « de cela » totalement inutiles que compte « la république des copains ». Mise en place en 1981 par François Mitterrand, elle a été développée substantiellement par Jacques Chirac, puis François Hollande et Emmanuel Macron. Leur nombre de commissions a explosé ainsi que leur coût, et bien entendu leur utilité hautement questionnable. Même TF1 enquête !

L’Agence française de développement (AFD), avec un budget de 12,5 milliards d’euros en 2024, illustre aussi cette opacité, finançant des projets peu transparents au détriment de l’intérêt national (voir enquêtes de France-Soir (ici, ici et ici)).

Une trahison du principe républicain

Ce système, loin d’incarner le principe républicain – « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » – sert avant tout les intérêts d’une élite. Comme l’a si justement dit George Orwell : « Ce n’est pas le peuple qui a besoin de politiciens. Ce sont les politiciens qui ont besoin du peuple. » Les élus, une fois en poste, ignorent les aspirations des citoyens.

Les manifestations, pétitions et sondages sont balayés d’un revers de la main.

Et, il y a pire : les élus s’octroient des privilèges indécents. En 2017, alors que les APL étaient réduites de 50 € par mois pour les plus modestes, les députés se sont accordé une augmentation de 700 € et les sénateurs de 300 €. Et cela qui plus est sur des salaires déjà ultra-conséquents Sous l’ère Macron, les 500 Français les plus riches, souvent liés aux médias qui l’ont soutenu, ont vu leurs fortunes tripler, accaparant 25% du PIB en 2025 contre 5% en 2017 (source : Oxfam France). Ce système, faussement appelé « démocratie représentative », est une machine à enrichir une minorité au détriment du peuple (90 % des Français dénoncent les avantages exorbitants des élus). Et ce n’est pas l’annonce de Lecornu visant à mettre fin aux « privilèges à vie » des ex-ministres (seulement à partir de janvier 2026 et pour une durée restant à déterminer) qui viendra soigner le mal profond

Le ver est dans le fruit

74 % des Français considèrent que la corruption est trop importante, et 83 % estiment que le gouvernement n’agit pas dans l’intérêt de la population. Alors tout ceci serait-il le fruit pourri d'un système politique originellement « biaisé » par le texte qui l'a instauré : la démocratie dite « représentative », qui en réalité n'a de représentatif que le nom ?

Tout d'abord, au sens commun du terme, les politiciens ne sont pas « les représentants » des citoyens. Une fois élus, ils ne font aucunement cas, ni des aspirations des citoyens, ni de leurs revendications. Qu'il s'agisse des sondages, des pétitions ou des manifestations, ils n'en ont cure.

Ensuite, ils ne servent pas l'intérêt collectif. Ils servent uniquement des intérêts privés : principalement les leurs, bien sûr, et ceux des lobbys qui les mettent en place.

Et, troisièmement, rappelez-vous tout particulièrement du référendum de 2005. Alors que le peuple a dit « NON » au Traité européen, les soi-disant « représentants » du peuple, que sont les députés et sénateurs, ont adopté ce texte en 2008. Or, c'est précisément ce Traité européen qui a complètement dépouillé le peuple français de sa souveraineté politique, économique et sociale. C'est ce traité européen qui donne tout pouvoir au Président de la Commission européenne de faire absolument tout ce qu'il veut, sans que nulle institution européenne ou française ne puisse s'y opposer, Parlement européen compris.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes, mais ne sont pas respectés par les politiques dans leurs prises de position : 60 % des Français soutiennent une Europe des Nations basée sur des accords commerciaux, contre 14 % pour une Europe fédérale, 71 % dénoncent la corruption dans l’UE, et 49 % soupçonnent Ursula von der Leyen d’abus de pouvoir ou de corruption.

Respecter la voix des Français reviendrait donc à censurer la présidente de la Commission et envisager la « sortie de fait » l’UE telle qu’elle nous est faussement présentée

Compte dûment tenu de tout ceci, tout citoyen désireux comme moi de voir la souveraineté nationale rétablie, et que le principe de la République soit enfin d'application concrète sur le terrain et dans tous les domaines, doit s'intéresser à la solution, sujet de cet édito et dont je vais vous faire état maintenant. Car oui ! Cette option peut véritablement consister en « la » solution, à la fois pour sortir le pays du blocage institutionnel dans lequel Emmanuel Macron l'a placé, et pour le sortir aussi de la situation économique, infrastructurelle et sociale catastrophique dans laquelle il se trouve aujourd'hui.

Une solution : la démocratie directe

Cette solution, la voilà. Remplacer notre système politique actuel faussement appelé « la démocratie représentative » par une démocratie « véritable », à savoir qui repose sur des assemblées citoyennes mandatant des représentants « authentiques. » C'est-à-dire des hommes et des femmes qui portent la voix de ces assemblées citoyennes jusqu'au plus haut sommet de l'État, en lieu et place des députés et des sénateurs qui, dans le système des partis politiques actuels, qui portent la voix de leurs partis respectifs et non pas la voix des Français qu’ils sont censés représenter.

Depuis 250 ans qu'elle sévit en France, « la République » consiste en l'accaparement pernicieux de tous les pouvoirs par une section infime du peuple, au profit exclusif des intérêts des membres de cette section. Une association de « malfaisants » (pour ne pas dire « malfaiteurs ») qui en outre à la mainmise sur tous les organes de contrôle. Il est donc impératif de s'extirper au plus tôt de ce joug institutionnel qu’est la Constitution. Car ce cadre juridique a été rédigé spécifiquement pour que cet accaparement partisan, antinomique des intérêts de la France et des Français, puisse s'opérer et perdurer indéfiniment.

Toute personne ayant exercé quelque fonction que ce soit à l'intérieur de la République, ne doit plus pouvoir en exercer à l'avenir au sein de la démocratie directe que doit être la France. Directe, car c’est la démocratie directe est le seul système politique qui permet que le fonctionnement théorique d’un régime dit « démocratique » soit d'application sur le terrain : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. »

« Sortie de fait » de l'Union européenne ?

Pour restaurer la souveraineté nationale, la France ne pourrait-elle pas sortir « de fait » de l’UE - à savoir en retirant de sa norme juridique, tant le Traité européen que les décisions (règlements, directives, recommandations, arrêts de la Cour européenne et autres) qui ont été prises en application de ce Traité européen et des précédents ?

Cela se ferait par un référendum visant à demander aux Français de modifier la Constitution, par l’ajout de cette mention à son article 2, positionnée juste après l'énonciation du principe de la République :

« La loi française adoptée par le peuple français directement est la seule norme applicable. 

Nul traité international n'est opposable aux citoyens ou personnes morales s'il n'a pas été ratifié par la voie du référendum, et nul texte normatif qui n'a pas été validé par cette voie ne peut être opposé à quiconque. »

En effet, ceci neutraliserait le Traité européen et les directives de la Commission européenne. Certes, cela exposerait la France à des amendes. Mais, quelle institution pourrait l’obliger à les payer ? Aucune ! Et une sortie négociée pourrait suivre pour limiter les impacts économiques, comme l’a montré le Brexit, qui a permis au Royaume-Uni de retrouver une autonomie législative malgré des défis initiaux.

 
Réformer la dette publique

La dette publique, portée à 3 200 milliards d’euros par des décennies d’emprunts auprès d’organismes privés, doit être repensée. La loi de 1973, qui interdit à l’État d’emprunter auprès de la Banque de France, a créé une dépendance envers les marchés financiers.

Une modification constitutionnelle, soumise à référendum, stipulant peu ou prou ceci :

« La France ne peut contracter de dettes auprès d’organismes privés. Seuls les emprunts auprès de la Banque de France et les bons du Trésor sont autorisés. »

forcerait les créanciers privés à renégocier leurs créances.

Et pour répondre aux craintes d’inflation, une instance indépendante encadrerait les émissions monétaires, comme le font certaines banques centrales.

Cette réforme constitutionnelle ainsi encadrée protégerait les Français d’une menace imminente : la saisie de leur patrimoine privé pour « rembourser » une dette contractée par des dirigeants irresponsables.

Depuis 1973, cette dette a servi de prétexte pour justifier restrictions budgétaires et privatisations à gogo, au détriment des services publics.

Et, évidemment, plutôt que de procéder à ces deux modifications constitutionnelles par la voie d'autant de référendums, le plus simple est de soumettre à l'approbation du peuple, un référendum proposant d'instaurer une nouvelle Constitution dans laquelle ces deux modifications figurent. On ferait ainsi d'une pierre deux coups.

Une solution : instaurer une démocratie la plus directe possible afin de garantir autant que faire se peut l'effectivité de l'exercice du pouvoir par le peuple

Pour redonner le pouvoir au peuple, il faut remplacer le système actuel par une démocratie directe, à savoir un système politique où les citoyens décident directement de leur avenir.

Voici comment :

1 - Assemblées citoyennes locales : chaque commune (ou groupement de petites communes) aurait une assemblée citoyenne exerçant les pouvoirs actuels des conseils municipaux (sécurité, hygiène, urbanisme) et un pouvoir normatif local. Ces assemblées éliraient des mandataires révocables à tout moment, chargés de porter les décisions des assemblées citoyennes aux échelons supérieurs. Pour éviter la paralysie, un seuil minimal de participation (ex. : 50 % des inscrits) pourrait être requis pour les votes.

2 - Organes régionaux et nationaux : les 18 régions actuelles auraient des organes décisionnaires composés de mandataires désignés par les assemblées citoyennes, chargés d’harmoniser les normes régionales. Ces régions éliraient à leur tour 36 mandataires (2 par région) pour un organe national remplaçant le gouvernement actuel. Ces mandataires seraient tenus de respecter les consignes de vote de leur base, sous peine de révocation immédiate, garantissant ainsi une véritable représentation.

3 - Référendums numériques : pour les décisions majeures (nationales ou régionales), des référendums sécurisés par la blockchain permettraient une consultation directe à coût quasi nul. La transparence de cette technologie, déjà utilisée dans des systèmes comme la Suisse pour des votes locaux, éliminerait les risques de fraude. Cette transition nécessiterait une phase pilote dans quelques communes pour ajuster le modèle, et former les citoyens à leur nouveau rôle. Certains diront que la démocratie directe risque le populisme ou l’inefficacité. Mais, des garde-fous, comme des comités consultatifs d’experts indépendants ou des délais de réflexion avant les votes, permettraient d’équilibrer participation et expertise.

 

Alors pourquoi s'en priver ?

En outre, ce système de démocratie directe dont je viens de vous jeter ici les bases succinctement (aux juristes d'en déterminer le développement à l'exhaustif qui s'impose), permettrait d'offrir à la Nation une conduite de ses affaires qui correspond à ce qu'attendent 100% des hommes et des femmes conscients de leurs responsabilités de parents qu'ils sont pour la plupart, et d'enfants que nous sommes tous (et redevables à ce titre envers nos aînés). Orienter l'action publique au service de chacun, en équité et selon ses mérites, à savoir en établissant là un contrat social authentique, équilibré et réciproque. 

Car auquel cas chacun sait que le respect de la règle de droit établie en ce sens, est l'obligation qui pèse sur tous les membres du corps social, pour assurer à chacun d’eux ce à quoi tout être humain aspire : le bien-être, la sécurité, la santé, et l'épanouissement personnel, et l'accès de tous aux connaissances et aux progrès scientifiques qui aident à atteindre cet objectif commun.

Et si quelqu'un a mieux à proposer, évidemment je suis preneur ! Citoyens, prenons notre destin en main !


1) La loi du 3 janvier 1973 a interdit à l'État français de se financer directement auprès de la Banque de France, le contraignant à emprunter sur les marchés financiers auprès d'acteurs privés. Ce tournant a alimenté une dette publique galopante, devenue un fardeau écrasant en 2025. Cette dette, brandie sans relâche par nos dirigeants pour justifier des décennies de restrictions économiques et sociales, pose question : est-elle le fruit d'une gestion hasardeuse ou d'un choix délibéré ? Certains y voient un prétexte commode pour imposer des politiques qui pourraient menacer le patrimoine des Français, et restreindre davantage leurs libertés, cela dans un contexte où la souveraineté financière de l'État semble s'effriter face aux intérêts des créanciers.

 Xavier Azalbert

https://www.francesoir.fr/opinions-editos/et-si-nous-poussions-le-bouchon-un-peu-plus-loin

 

 

 

 

 

Blé français : l’Algérie & Maroc choisissent la Russie, la France perd ses plus gros clients, plus d'un milliard d’euros envolé

La France perd le marché algérien du blé, près d’un milliard d’euros, au profit de la Russie. Une crise issue d’un échec diplomatique, qui frappe durement les paysans français.


 

L’Algérie a récemment décidé de cesser d’importer du blé français, une décision qui a des répercussions économiques significatives pour le secteur agricole français. Selon un reportage de BFMTV diffusé le 16 septembre 2025, cette mesure s’inscrit dans un contexte de détérioration des relations diplomatiques entre les deux pays, aggravées par des choix politiques français. Ces choix, notamment l’arrestation de l’écrivain Boualem Sansal et le soutien à un plan concernant le Sahara occidental, ont conduit à une escalade des tensions, rendant inévitable une cassure diplomatique et économique.

L’arrestation de Boualem Sansal, un écrivain franco-algérien proche du CRIF, qui compare Israël à « un village gaulois » résistant aux invasions. Des sources algériennes l’accusent d’être un « agent caché d’Israël » ou du Mossad, avec une vidéo de 2012 (diffusée en janvier 2025) le montrant évoquer sa rencontre avec Netanyahou. Sansal a été condamné à cinq ans de prison pour atteinte à la sûreté de l’État, comme rapporté par France 24 le 27 mars 2025. Cette action a été perçue comme une ingérence directe dans les affaires internes de l’Algérie. Par ailleurs, le soutien de la France à un plan pour le Sahara occidental, exprimé par Emmanuel Macron dans une lettre au roi Mohammed VI en juillet 2024, a été vu comme une trahison par l’Algérie, qui soutient le mouvement d’indépendance sahraoui. Ces décisions, prises sans privilégier la diplomatie, ont directement contribué à la détérioration des relations.

Les paysans français face à une crise sans précédent

Les chiffres sont éloquents. En 2019, les exportations de blé français vers l’Algérie représentaient environ 1 milliard d’euros, selon des données compilées et citées dans le reportage de BFMTV. Aujourd’hui, ces exportations sont pratiquement nulles. Jean-François Lépy, directeur général de Soufflet Negoce déclaré :

« Je suis installé depuis 2006 et je n’ai jamais connu une crise aussi importante. »

En 2021, l’Algérie avait déjà exclu la France d’un tender de blé suite à un différend diplomatique, comme le rappelle Reuters. Comme l’explique Frédéric Montchablon, directeur de la Soufflet Negoce :

« L’Algérie a décidé de ne plus acheter de blé français, et cela a des conséquences immédiates sur nos exportations. »

Ces choix politiques français, loin de privilégier la diplomatie, ont rendu inévitable une cassure avec l’Algérie. Le gouvernement préférant s’aligner sur le CRIF plutôt que de privilégier la diplomatie afin de protéger ses agriculteurs.

La Russie, le bénéficiaire inattendu

Alors que la France perd pied sur le marché algérien, la Russie émerge comme le principal bénéficiaire. Selon les données présentées, l’Algérie a importé 1,6 million de tonnes de blé russe au cours des sept premiers mois de la saison actuelle, surpassant les volumes importés de l’Union européenne. Un graphique montre une chute drastique des importations de blé français en Algérie, passant de plusieurs milliers de tonnes en 2019 à presque rien en 2024, tandis que les importations de blé russe ont augmenté de manière significative. Cette situation profite directement à la Russie, qui a su capitaliser sur les erreurs diplomatiques françaises.

L’Algérie tourne le dos au blé français et se tourne vers la Russie, désormais principal fournisseur

L’Algérie a cessé toute importation de blé en provenance de France ce qui ouvre la voie à une percée décisive des exportateurs russes sur ce marché stratégique. Selon le quotidien français L’Opinion, la Russie fournit désormais 90 % des besoins en blé de l’Algérie, reléguant les producteurs français au second plan après des décennies de domination sans partage.

Il y a encore dix ans, Paris constituait le principal pourvoyeur de denrées céréalières de l’Algérie. Cependant, la détérioration progressive des relations bilatérales a culminé en octobre 2024, lorsque les autorités algériennes ont formellement exclu les entreprises françaises des appels d’offres relatifs aux importations de blé. Une exigence explicite a été même formulée : aucune céréale d’origine hexagonale ne saurait plus être prise en considération.

Un bouleversement du marché céréalier algérien

Ce revirement a permis à la Russie de s’ancrer solidement dans l’un des marchés céréaliers les plus considérables du bassin méditerranéen, mais qui reste miné par la bureaucratie et la mauvaise gestion des autorités algériennes. Les experts prévoient qu’à l’horizon 2025, les exportations françaises vers l’Algérie atteindront un niveau nul, consacrant ainsi la suprématie de la Fédération de Russie dans ce secteur.

Au-delà des volumes échangés, l’essor des exportations russes repose sur plusieurs facteurs techniques et logistiques. La compétitivité tarifaire accrue des céréales russes, renforcée par des coûts de production plus faibles et une politique agressive de pénétration des marchés, a joué un rôle déterminant. De surcroît, la diversification des infrastructures portuaires russes sur la mer Noire et la mer Caspienne a considérablement amélioré la capacité d’acheminement vers l’Afrique du Nord, réduisant les délais de livraison et optimisant la chaîne logistique.

Les analystes observent également que les récentes réformes du secteur agricole russe, conjuguées à une mise à niveau des silos portuaires et à une optimisation des quotas d’exportation, ont permis de répondre avec flexibilité aux exigences spécifiques du marché algérien, notamment en matière de qualité du blé tendre, privilégiée pour la production locale de semoule et de pain.

Un divorce commercial aux répercussions durables

Ce basculement des flux commerciaux traduit une rupture profonde dans l’architecture traditionnelle des échanges agricoles euro-méditerranéens. Il témoigne d’un réalignement des alliances économiques où la Russie, qui se targue, selon ses responsables, de sa capacité à offrir des conditions commerciales avantageuses et une régularité d’approvisionnement, occupe désormais une position dominante.

 

 


Blé : après l'Algérie, la Russie détrône la France au Maroc

La Russie consolide son influence sur le marché céréalier du Maghreb, en particulier au Maroc. Cette avancée marque une nouvelle étape dans la stratégie du géant agricole russe, qui gagne du terrain face à la France, acteur historique dans la région.

Sur les cinq premiers mois de la campagne actuelle, la Russie a exporté 700 000 tonnes de blé vers le Maroc, contre seulement 300 000 tonnes pour la France. Ce rapport de force illustre l'offensive menée par Moscou sur un marché traditionnellement dominé par les céréaliers français. Avec un objectif d’exportation ambitieux d’un million de tonnes pour la campagne 2024/2025, la Russie semble bien décidée à s’imposer comme le premier fournisseur de blé au Maroc.

Cette percée s’explique par plusieurs facteurs. D’abord, la Russie bénéficie de coûts de production compétitifs, lui permettant d’offrir des prix attractifs sur les marchés internationaux. De plus, la qualité du blé russe, notamment en termes de teneur en protéines, répond aux standards exigés par les consommateurs marocains.

Contexte agricole défavorable au Maroc

Le Maroc traverse une sécheresse persistante, réduisant considérablement sa production locale de blé. Pour la campagne actuelle, la récolte marocaine n’a atteint que 3,3 millions de tonnes, soit un tiers des besoins nationaux, estimés à 10 millions de tonnes. Cette situation contraint le pays à augmenter ses importations, qui devraient s’élever à 7,5 millions de tonnes pour 2024/2025.

La dépendance accrue du Maroc à l’égard des marchés extérieurs a ouvert la porte à la Russie. En proposant des volumes importants à des prix compétitifs, Moscou s'est positionné comme un partenaire clé pour répondre à cette demande croissante.

La position française s'effrite dans la région

La France, longtemps considérée comme un fournisseur privilégié du Maroc, voit ses parts de marché s’éroder. Avec une production nationale de blé historiquement basse (26,3 millions de tonnes), les céréaliers français peinent à rivaliser avec leurs homologues russes sur le plan des coûts et des volumes disponibles.

En conséquence, les exportations françaises vers le Maroc devraient chuter de 53,5 %, passant de 2,8 millions de tonnes à seulement 1,5 million de tonnes cette année. Cette situation rappelle les difficultés rencontrées par la France en Algérie, où la Russie a également pris l’avantage, mettant fin à des décennies de domination française sur ce marché stratégique.

Une stratégie russe bien rodée

Le succès de la Russie sur le marché marocain s’inscrit dans une stratégie plus large d’expansion économique dans les pays du Maghreb. En Algérie, où Paris a perdu son statut de principal fournisseur, la Russie s'est imposée en exploitant les failles des producteurs européens, notamment en matière de coût et de flexibilité logistique.

Outre ses avantages en termes de prix, la Russie bénéficie de routes maritimes optimisées et d’un réseau commercial de plus en plus efficace. Ces atouts permettent à Moscou de répondre rapidement aux besoins des marchés importateurs, même en période de forte demande.

Montée en puissance de la Russie sur le marché maghrébin

La montée en puissance de la Russie sur le marché céréalier du Maghreb dépasse la seule question économique. Elle reflète une volonté de Moscou de renforcer son influence géopolitique dans cette région clé, en utilisant les exportations agricoles comme un levier stratégique.

Pour la France, cette perte de terrain met en lumière des défis structurels importants. La compétitivité des producteurs français est mise à rude épreuve, non seulement par les prix agressifs de la Russie, mais aussi par les conditions climatiques et les contraintes réglementaires en Europe. Si Paris veut regagner du terrain, il sera crucial de repenser ses stratégies commerciales et de s’adapter à une concurrence mondiale accrue.


 

 

 

 

 

 

l’Europe s’asphyxie dans une inflation normative ! La bureaucratie est devenue un impôt caché sur l’innovation !

Il suffit de regarder ce graphique pour comprendre l’ampleur du phénomène : Le nombre total de mots contenus dans la législation de l’UE a augmenté de plus de 700 % depuis la signature du traité de Maastricht. Résultat : l’Europe s’asphyxie dans une inflation normative qui pèse comme un impôt invisible sur chaque investissement, chaque emploi, chaque idée neuve.

 


 

Car qu’elles soient animées des meilleures intentions ou franchement obstructives, toutes ces règles s’additionnent et finissent par étouffer la croissance. Elles ralentissent la construction immobilière et les infrastructures, mobilisent toujours plus de ressources dans les activités bureaucratiques, et dégradent l’innovation comme la productivité. Comme aux États-Unis, où la réglementation fédérale dépasse désormais 190 000 pages, l’Europe s’enfonce dans une tragique inflation normative. 

- Mais comment en est on arrivés là ? Chaque crise a servi de prétexte à légiférer davantage : - La crise financière mondiale a déclenché une avalanche de règles prudentielles. - La numérisation a ajouté des strates sur la vie privée, la gouvernance des données, la responsabilité des plateformes, puis l’IA. - La transition écologique a empilé permis, taxonomie, obligations de transparence, normes techniques. - Le protectionnisme a encore alourdi la machine avec subventions, règles de contenu local et contrôles à l’exportation.

La bureaucratie est devenue un impôt caché sur l’innovation. Elle pénalise la construction d’infrastructures, l’implantation d’usines, la recherche de nouveaux débouchés. Elle alimente surtout la défiance : quel citoyen peut encore croire à l’« Europe de la compétitivité » quand il voit que Bruxelles légifère plus qu’elle ne libère ? Tant que l’Europe ne se dotera pas de mécanismes pour évaluer, plafonner et surtout abroger ses propres textes, le graphique ne fera que grimper. Et avec lui, l’impression d’une Union qui se protège de tout, sauf du déclin.  

Financial Times  

CEPOS  (EPICENTER, le Centre d'information sur les politiques européennes, est une initiative indépendante regroupant douze think tanks de premier plan issus de toute l'Europe. Il vise à éclairer le débat politique européen et à promouvoir les principes d'une société libre en mettant en commun l'expertise de ses membres.)

septembre 16, 2025

Elon Musk !! Quel coup de génie !! Vente de X & Tesla en cours...

Sa société d'IA, xAI, vient de racheter X (anciennement Twitter) dans une transaction massive de 33 milliards de dollars.
‎En surface, cela ressemble à une simple restructuration d'entreprise. Mais en réalité, Musk vient peut-être de prendre de vitesse toute l'industrie de l'IA.
 

 
‎Voici pourquoi cela change tout :
‎ 1✅ X est évalué à 33 milliards de dollars
‎ 2✅ xAI vaut désormais 80 milliards de dollars
‎ 3✅ La transaction s'est faite entièrement en actions, excluant les 12 milliards de dollars de dette de X
 
‎À première vue, on pourrait croire que Musk y perd... après tout, il avait payé 44 milliards de dollars pour Twitter à l'origine. Mais ici, cela ne concerne pas uniquement les réseaux sociaux.
‎Il concerne quelque chose de bien plus précieux : les données.
 
‎ En 2022,les gens étaient perplexes. Pourquoi l'homme le plus riche du monde, connu pour construire des fusées et des voitures électriques, voudrait-il d'une plateforme sociale en difficulté ?
‎Aujourd'hui, la réponse est claire : Twitter (devenu X) n'a jamais été un simple réseau social, c'était un moteur de données massives en temps réel.
 
‎Avec 600 millions d'utilisateurs actifs générant un flux constant de conversations, d'opinions et d'événements en temps réel, X est une mine d'or pour entraîner des modèles d'IA.
‎Et c'est exactement ce dont xAI a besoin pour rivaliser avec OpenAI, Anthropic et Google.
‎Le timing n'est donc pas une coïncidence
 
‎... La preuve, Il y a seulement quelques mois, xAI avait sécurisé un financement de 6 milliards de dollars avec une valorisation de 24 milliards. Désormais, après cette acquisition, sa valorisation s'envole à 80 milliards (dépassant même la croissance d'OpenAI).
 
‎Pourquoi est-ce important ?
‎ La plupart des entreprises d'IA peinent à obtenir des données de qualité et réalistes. Leurs modèles dépendent de jeux de données préexistants et obsolètes qui ne reflètent pas le comportement humain en temps réel.
‎ Mais xAI a désormais quelque chose que ses concurrents n'ont pas: un accès direct et en temps réel aux interactions humaines.
 
‎Cela signifie :
‎1 ✅Des modèles d'IA plus humains
‎2 ✅Un avantage compétitif dans les applications temps réel
‎3 ✅La capacité d'entraîner l'IA sur les informations les plus récentes disponibles
 
‎Que va-t-il se passer ensuite ?
‎ L'avenir nous le dira...
‎Une chose est sûre, cette fusion ne se résume pas à un assistant IA intégré à X. Elle pose les bases de quelque chose de bien plus grand.
‎Musk ne se contente pas de rivaliser avec OpenAI, Google et Anthropic. Il change complètement la donne.
 

Elon Musk annonce que sa start-up d’IA, xAI, a racheté X

 Le milliardaire a annoncé vendredi que son entreprise d’intelligence artificielle avait acquis le réseau social pour un montant de 33 milliards de dollars.

Elon Musk a annoncé vendredi que sa start-up d’intelligence artificielle (IA) générative, xAI, avait acquis X, son réseau social, «dans le cadre d’une transaction entièrement en actions», qui valorise la plateforme à 33 milliards de dollars hors dette.

«Les avenirs de xAI et de X sont intimement liés», a-t-il assuré dans un message sur X. Le patron de Tesla et SpaceX avait racheté Twitter fin 2022 pour 44 milliards de dollars et s’est servi du réseau social notamment pour faire campagne pour Donald Trump.

Selon le milliardaire, combiner les données, les modèles d’IA, les capacités informatiques et les ressources humaines des deux entreprises va permettre à la nouvelle entité de proposer des «services plus intelligents et plus rentables».

Il estime qu’associer «les capacités et l’expertise de xAI en matière d’IA avancée à la portée massive de X» va «libérer l’immense potentiel» de la société. Plus de 600 millions d’utilisateurs se servent de X, a-t-il affirmé, sans donner de fréquence.

xAI valorisé à 80 milliards de dollars

L’opération «valorise xAI à 80 milliards de dollars et X à 33 milliards de dollars (45 milliards moins 12 milliards de dollars de dettes)», a-t-il encore indiqué.

L’entrepreneur a fondé xAI en 2023, en réaction au succès de ChatGPT, le pionnier de l’IA générative lancé fin 2022 par OpenAI, une start-up qu’il avait contribué à fonder avant de couper les ponts avec les autres fondateurs.

xAI a mis au point son propre chatbot, Grok, qui a l’avantage d’être alimenté par l’ensemble des conversations sur X. Il est censé donner des réponses moins «woke» et faire plus d’humour.

L’homme le plus riche au monde a conclu son message sur X en affirmant que la fusion de ses deux entreprises va permettre de «construire une plateforme qui ne se contente pas de refléter le monde, mais qui accélère activement le progrès humain».

Source 


 

 Tesla a officiellement déposé une proposition d'investissement dans xAI 👀


Les actionnaires sont invités à voter « OUI » en invoquant les synergies dans les domaines de l'IA, de la robotique et de l'énergie, Grok étant déjà intégré dans les véhicules Tesla.


 

"Ok mais quelques sujets à traiter 

Régulation (rgpd) Qualité des données... Confiance (quid de la perception des utilisateurs) Cout/renta (si les couts explosent (opé/infra/modé./régul) -> quid de la renta (revenu pub ?) Technique (pas trivial) Mais ça reste un coup de génie..."RZDZ

 

 

 

Le NAZISME et le FASCISME viennent TOUJOURS de l'Extrême Gauche ; l'idéologie le SOCIALISME !

Voici un monument NAZI (Socialisme National) avec les mots de l'abominable Hitler lui-même. Traduction : 
 "Je suis SOCIALISTE parce qu'il me paraît incompréhensible de soigner et d'entretenir une machine (outil) avec attention, tout en laissant mourir le plus noble représentant du travail (l'ouvrier) : l'humain lui-même."
Cela pourrait être un discours de Jean-Luc Mélenchon !
 
 

 
 
Et n'oubliez pas de vous renseigner sur Benito Mussolini, ce socialiste pur et dur, d'extrême gauche même ! Benito Mussolini, souvent vénéré ou vilipendé pour son rôle dans l'histoire en tant que dictateur fasciste, a commencé sa carrière politique comme socialiste convaincu. 
 
L'Éveil Socialiste:  
Mussolini est né en 1883, dans une famille d'ouvriers italiens. Son père, forgeron et socialiste fervent, influença profondément ses idées politiques. Benito, du nom de Benito Juárez, un leader révolutionnaire mexicain, fut élevé dans une atmosphère d'idéaux socialistes et républicains. Ce contexte familial planta les graines de son engagement politique socialiste précoce. 
 
La Carrière de Journaliste Socialiste !  
En 1912, Mussolini devint rédacteur en chef du journal socialiste "Avanti!", le quotidien officiel du Parti socialiste italien (PSI). Sa plume acerbe et sa rhétorique le propulsèrent rapidement au centre du mouvement socialiste italien. Mussolini prônait alors des idées marxistes, critiquant vivement le capitalisme et appelant à la révolution prolétarienne. Son influence grandissante au sein du PSI témoigne de son dévouement initial aux principes socialistes.  
 
La Naissance du Fascisme:
Après la guerre, Mussolini fonda les Faisceaux italiens de combat en 1919, qui évoluèrent en Parti national fasciste en 1921. Il fusionna des éléments du nationalisme, du SYNDICALISME et du SOCIALISME pour créer une nouvelle idéologie. Bien que son régime fût anti-communiste, il conserva certaines idées socialistes comme l'interventionnisme étatique dans l'économie et le corporatisme.
 
La Réalité du Socialisme Mussolinien:
Ce parcours démontre que Mussolini n'a jamais véritablement renié ses racines socialistes. Son régime totalitaire fut une fusion perverse de socialisme d'État et de nationalisme extrême. En effet, les politiques économiques de Mussolini, telles que la création de l'Institut pour la Reconstruction Industrielle (IRI) et l'étatisation des industries clés, rappellent les pratiques des régimes socialistes.
 

Conclusion:
L'histoire de Mussolini est un exemple frappant des dangers du socialisme lorsqu'il est couplé à l'ambition personnelle et à l'opportunisme politique. Ses débuts en tant que fervent socialiste et son évolution vers le fascisme démontrent la flexibilité hypocrite des idéologues socialistes lorsqu'ils cherchent le pouvoir à tout prix. Il est crucial de rappeler cette histoire pour souligner les risques de la centralisation du pouvoir et des politiques étatiques omniprésentes, caractéristiques des idéologies socialistes.
 
Soit : LE FASCISME et le NAZISME viennent TOUJOURS de la GAUCHE !     
 
Il n'y a qu'à voir comment la gauche actuelle est devenue autoritaire, violente, intolérante, bigote, antirépublicaine, rigide et antisémite ! Et en plus elle s'allie avec les pires idéologies machistes, religieuses totalitaires, patriarcales et rétrogrades : l'Islam !
 
Petite lecture:

 
 
Source     
Powered By Blogger