septembre 11, 2025

Pluralité: Du côté de Philippe de Villiers : une déclaration explosive pour le Frexit, symbole d’un patriote visionnaire

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Philippe de Villiers, figure emblématique du souverainisme français, a récemment créé un véritable électrochoc politique en déclarant ouvertement son soutien au Frexit, la sortie de la France de l’Union européenne. À 75 ans, cet ancien député européen et fondateur du Mouvement pour la France (MPF) n’en est pas à son coup d’essai dans la critique de l’UE.


 

Mais sa prise de position actuelle, formulée avec une clarté assumée, relance le débat sur la souveraineté nationale au moment où la France traverse une crise institutionnelle profonde.

Au-delà de ses combats politiques, de Villiers incarne un parcours jalonné de réussites exceptionnelles, comme la création du Puy du Fou et l’initiation du Vendée Globe, qui démontrent sa capacité à transformer des visions en réalités concrètes.

Un eurosceptique de longue date : du « non » à Maastricht au FREXIT assumé

Philippe de Villiers s’oppose à l’intégration européenne depuis les années 1990. En 1992, il a activement fait campagne contre le traité de Maastricht, le qualifiant de « féodalité » qui prive la France de sa souveraineté. En 1994, il mène une liste eurosceptique aux élections européennes, obtenant plus de 12 % des voix et surpassant la liste officielle du RPR menée par Nicolas Sarkozy. Cinq ans plus tard, en 1999, il récidive avec plus de 13 %, toujours devant Sarkozy. En 2005, il défend ardemment le « non » au référendum sur le traité constitutionnel européen. Durant son mandat de député européen (2009-2014), il critique vertement Schengen comme la « fin des frontières ».

Le 6 septembre 2025, sur CNews, de Villiers déclare être « pour la sortie de l’UE », affirmant que « le Frexit est nécessaire pour retrouver notre indépendance ». Le lendemain, dans une interview au JDD, il enfonce le clou : « La première priorité, c’est le Frexit », liant cela à une pétition pour un référendum sur l’immigration lancée le même jour. Pour lui, sans Frexit, la France ne peut contrôler ses frontières ni résoudre la crise migratoire, l’UE étant une « escroquerie » imposant des politiques contraires aux intérêts nationaux.

Cette position, qualifiée d’ « explosif » par de nombreux observateurs, pourrait catalyser un mouvement souverainiste plus large, avec des appels à l’union entre patriotes de gauche et de droite.

Des réussites emblématiques : le Puy du Fou et le Vendée globe, symboles d’audace et de succès

Au-delà de la politique, Philippe de Villiers excelle comme entrepreneur et visionnaire. En 1989, il fonde le Puy du Fou, un parc à thème historique en Vendée, devenu un succès mondial avec des millions de visiteurs annuels. Présidé depuis 2004 par son fils Nicolas, il attire par ses spectacles grandioses comme la Cinéscénie, mélangeant histoire française et innovation technologique. Ce projet, né d’une idée audacieuse, a revitalisé l’économie locale et symbolise la capacité de de Villiers à rassembler des milliers de bénévoles autour d’une vision patriotique.

Autre réussite majeure : le Vendée Globe, course de voile autour du monde en solitaire sans escale, initiée par de Villiers en tant que président du conseil général de Vendée de 1988 à 2010. En 1989, il accueille Philippe Jeantot, fondateur de la course, et la lance depuis Les Sables-d’Olonne. Devenue mythique, elle incarne l’esprit d’aventure et d’indépendance, avec des éditions comme celle de 2024-2025 célébrant son héritage. De Villiers en raconte souvent la genèse comme un « rêve d’aventure pour l’éternité », illustrant son talent pour transformer des défis en symboles nationaux.

Ces accomplissements – Puy du Fou comme joyau culturel, Vendée Globe comme épopée maritime – démontrent une expérience diversifiée en administration, économie et rassemblement populaire, loin des clivages partisans.

 


Philippe de Villiers, un Président Idéal pour une France Souveraine ?

La déclaration de Philippe de Villiers en faveur du Frexit n’est pas seulement un cri d’alarme ; elle révèle un homme prêt à défendre la souveraineté française avec conviction. Avec son parcours riche – combats eurosceptiques, réussites entrepreneuriales comme le Puy du Fou et le Vendée Globe –, il incarne une figure rassembleuse. Une personnalité gaullienne, une très grande culture s’exprimant avec clarté et éloquence, sachant débattre fermement, mais toujours avec courtoisie même dans les débats houleux, il cumule une expérience politique et managériale hors pair. Capable de fédérer au-delà des clivages, il ferait certainement un très bon président de la République, guidant la France vers une rupture salutaire avec l’UE pour retrouver son indépendance et sa grandeur.

https://multipol360.com/philippe-de-villiers-une-declaration-explosive-pour-le-frexit-symbole-dun-patriote-visionnaire/


 

 

"Bloqer "? Non, croître !

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« Il faut plus de moyens. » « Il faut plus de dépenses. » « Taxons les riches ! » Nouveau mouvement, anciens slogans. Pour les militants du 10 septembre, la seule réponse à nos difficultés semble consister à creuser toujours plus la dette. Et si on essayait la croissance ?


La France connaît une crise économique, politique et sociale inédite. Plombée par des divisions béantes, le bûcher des égoïsmes, une vision du monde obsolète où les vieilles lunes dominent par la grâce des extrêmes et la déconnexion frileuse et sans imagination du bloc central, elle file droit vers l’abîme de la relégation. Privée de majorité comme de budget, incapable de compromis, elle regarde avec lassitude la valse des Premiers ministres et méprise une dette publique qui culmine à 3 345 milliards d’euros, représentant environ 116 % du PIB selon les dernières projections du Fonds monétaire international et de l’OCDE. Le déficit budgétaire persiste autour de 5,4 % à 5,8 % du PIB, tandis que les paiements d’intérêts sur cette dette s’élèvent à près de 66 milliards d’euros annuels. Un montant qui dépasse déjà le budget alloué à l’éducation et pourrait atteindre 100 milliards d’ici 2029 en continuant sur cette lancée. Et les nouveaux emprunts pourraient passer la barre des 4 % – ce qui induit +5 milliards d’intérêts annuels par point de taux –, tandis que nous remboursons difficilement ceux qui tournent autour de 1,3 %. Autant de sommes qui ne participent pas à l’investissement en faveur de l’école, de la justice, de la santé, de la sécurité ou de la défense. Pire, nous attendons fébrilement la dégradation de la note du pays par les différentes agences de notation, dont les verdicts vont tomber entre le 12 septembre et la fin octobre. Une autre perspective d’augmentation des taux d’intérêt et donc de la dette future. Quant à la croissance du PIB, elle est anémique, prévue à seulement 0,6 % à 0,8 % pour l’année, bien en deçà de la moyenne de la zone euro, pourtant peu reluisante avec ses 1,5 %. Même si le chômage a baissé ces dernières années, non sans quelques douteux artifices de présentation de ses chiffres et de sa structure, il reste élevé, à 7,5 %. Et s’agissant des retraites, depuis 20 ans, leur financement tire les dépenses publiques vers le haut, totalisant 14 % du PIB et près de la moitié des versements en faveur des aides sociales. Le tout par refus de faire tomber le tabou de la capitalisation, toujours profitable sur le temps long malgré de potentielles brèves baisses de rendement conjoncturelles. Comme le montre la capitalisation partielle suédoise, qui a permis de stabiliser un système précédemment fragilisé. Enfin, l’inflation, bien que désormais modérée, revenue autour de 1 %, a vu son augmentation massive durant les deux dernières années éroder le pouvoir d’achat des ménages.

Austères perspectives ?

 Face à un tableau aussi noir, la logique voudrait que l’on applique une véritable politique d’austérité, ainsi qu’il en a toujours été quand des pays ont fait face à une violente crise de la dette. Coupes budgétaires massives, hausses d’impôts et réductions drastiques dans les dépenses sociales sont les recettes habituelles en la matière. Cette approche, qui vise à ramener le déficit sous les 3 % du PIB, pourrait, dans un premier temps, aggraver la situation, comme l’ont démontré les cas passés de la Grèce entre 2010 et 2015, où cette politique a provoqué une chute de 25 % du PIB et une explosion du chômage à 27 %. Nous n’y sommes pas encore. Mais, hélas, quand le point de non-retour est atteint, c’est indispensable. Et contrairement à ce qui est clamé à longueur de manifestations, nous sommes encore très loin d’une politique d’austérité, même si tant de choses seraient à dire concernant la gestion de l’État et les nombreuses économies pouvant être envisagées sans augmenter les inégalités.

Oser la croissance !

 Mais il existe un contrepied radical à ces sombres perspectives : s’appuyer sur les atouts de la France pour enfin oser la croissance économique. Ce n’est pas une option facultative, mais l’unique stratégie viable pour désendetter le pays sans sacrifier les citoyens. Historiquement, les phases de forte expansion ont permis de réduire le ratio dette/PIB de manière organique, sans austérité punitive. Aux États-Unis, après la crise financière de 2008, le plan de relance d’Obama, doté de 800 milliards de dollars, a stimulé une croissance moyenne de 2,5 % par an, ramenant la dette de 100 % à 74 % du PIB en 2019 selon les données de la Banque mondiale. En France même, les Trente Glorieuses ont vu une croissance annuelle de 5 %, divisant par deux le poids de la dette accumulée après la Seconde Guerre mondiale, tout en finançant un État-providence robuste. Sans une accélération similaire, la dette française pourrait atteindre 120 % du PIB d’ici 2026, alourdissant les intérêts de 10 à 15 milliards supplémentaires par an. À l’inverse, cibler une croissance de 3 % par an – un objectif réaliste avec des réformes en faveur des entreprises – générerait 150 milliards d’euros de PIB additionnel sur trois ans, augmentant les recettes fiscales de 60 à 70 milliards (à un taux moyen de 45 % du PIB, chaque point de croissance rapportant environ 30 milliards en impôts et cotisations).

Desserrer l’emprise

 Pour rendre cette perspective réaliste, il faut d’abord réduire une part du périmètre de l’État, pas celle qui aide les – réels – plus fragiles, mais celle qui n’a rien à voir avec les missions d’une nation ou qui relève de la pure sphère privée, comme les participations de l’État dans Renault – le résultat d’une rétorsion post-Seconde Guerre mondiale. Mais aussi baisser les impôts de manière ciblée, en ramenant le taux de l’impôt sur les sociétés de 25 % à 15 % pour les PME innovantes et les nouveaux secteurs stratégiques. Des domaines dans lesquels nous possédons des champions ne demandant qu’à assumer leurs responsabilités. C’est notamment le cas dans l’intelligence artificielle, l’énergie solaire, les biotechnologies, la santé numérique, l’aéronautique, la fintech, la cybersécurité, la banque ou encore l’agritech. Cela pourrait générer des milliards d’euros annuels pour les investissements privés, avec un coût budgétaire initial de 15 milliards, rapidement compensé par 25 milliards de recettes supplémentaires issues de l’activité accrue. L’exemple de l’Irlande est édifiant. Son taux d’imposition sur les sociétés de 12,5 % a attiré plus de 1 000 milliards d’euros d’investissements étrangers depuis 2000, propulsant sa croissance à 5 % en moyenne – malgré des fluctuations allant de -5 % à +18 % – et créant des centaines de milliers d’emplois qualifiés.

Cultiver nos potentiels

 Parallèlement, des investissements massifs en infrastructures et innovations s’imposent : allouer 100 milliards d’euros sur cinq ans, financés par des emprunts à bas taux (autour de 2,5 % actuellement pour les obligations françaises à 10 ans), à la transition numérique et verte. Pas par une planification étatique rigide – de la promotion de l’hydrogène à la destruction de la filière nucléaire, l’État n’a pas démontré sa lucidité – mais par une approche bottom-up, qui fixe un cap, soutient les projets, mais laisse aux acteurs économiques la liberté de choisir leurs solutions. Cela inclut 50 milliards pour l’intelligence artificielle et les start-up, amplifiant les leviers de la BPI, et pourrait créer 500 000 emplois high-tech selon les estimations de divers cabinets. Le retour sur investissement est prouvé : chaque euro investi en R&D génère 2,5 euros de PIB additionnel, d’après l’OCDE, transformant ces dépenses en moteurs de prospérité à long terme.
 
 

L’impôt pour tous

 À cela s’ajoute une nécessaire réforme fiscale, incluant l’impôt pour tous, comme au Danemark – le pays le plus proche de nous en termes de prélèvements – même de manière symbolique, afin de concerner tous les citoyens et de ramener chacun dans le cadre républicain. Avec également une redéfinition des tranches, de manière à ce que les classes moyennes supérieures, les plus affectées et les moins aidées, retrouvent une dynamique d’action.

Plus léger, plus agile

 Une dérégulation intelligente compléterait ces mesures, en simplifiant le Code du travail pour réduire de 30 % les normes administratives superflues, facilitant les embauches et les adaptations des entreprises. Mais en l’appliquant avec doigté pour ne pas créer d’appels d’air au seul profit de bas salaires et en empruntant des recettes à la flexisécurité nordique. Enfin, des ajustements de TVA, comme en Irlande encore une fois, notamment sur les biens essentiels, pourraient stimuler la demande intérieure.
Contrairement à l’austérité, dont le multiplicateur fiscal négatif contracte l’économie, une relance expansionniste offre un multiplicateur positif, permettant de ramener le déficit sous 3 % du PIB d’ici 2030 et de stabiliser la dette. Tous, citoyens, entrepreneurs, élus, devons rejeter la petite musique soit étroite, soit décroissante, soit de repli, qui agite la classe politique comme la rue ! Une France dynamique, innovante et leader mondial dans l’innovation, dont la croissance serait la clé de l’équité et de la souveraineté, reste possible.
 
Benjamin Sire @BenjaminSire
 

 

 

Népal : Renversement du communisme pour la Liberté ! Lynchage des dirigeants....Vidéos

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Extrêmes tensions au Népal : une leçon pour la France ?

Le Népal, pays enclavé de l’Himalaya traditionnellement marqué par une résilience pacifique, est plongé depuis début septembre 2025 dans une crise majeure. Des manifestations massives, portées par la génération Z (les jeunes nés après 1997), ont dégénéré en violences intenses : au moins 19 morts, plus de 100 blessés, incendies de bâtiments publics et évasions de milliers de prisonniers.


Cette « révolution Gen Z » exprime un ras-le-bol profond face à une misère économique croissante, combinée à une répression policière et militaire qui prive le peuple de ses libertés fondamentales – un cocktail intolérable, surtout quand une élite corrompue affiche un luxe ostentatoire au milieu de la pauvreté générale.

Le déclencheur : une suppression des réseaux sociaux qui allume la poudre

Tout a commencé avec l’interdiction par le gouvernement de 26 plateformes de réseaux sociaux, (sauf TikTok qui a accepté de signer une charte de « non-agression » envers le gouvernement), une partie du réseau internet ainsi que des plateformes de communication (WhatsApp, Messenger, etc…) vue comme une censure directe contre la voix de la jeunesse. Pour la Gen Z, qui représente près de 40 % de la population népalaise, ces outils étaient essentiels pour dénoncer la corruption rampante et le népotisme. Avec un taux de chômage des jeunes dépassant 19-20 % et une absence totale de perspectives économiques, les manifestations ont éclaté dès le 8 septembre à Katmandou, réclamant non seulement la levée de l’interdiction, mais aussi la fin d’un système où les « nepo kids » (enfants de l’élite) monopolisent emplois et privilèges et publiaient leur vie dorée sur ces mêmes réseaux sociaux.

L’escalade de la violence : répression brutale et défections dans les forces de l’ordre

Les protestations, initialement pacifiques, ont viré au chaos face à une répression policière accrue : tirs à balles réelles, gaz lacrymogènes et arrestations arbitraires. Le Parlement (Singha Durbar) et des résidences de ministres ont été incendiés, symbolisant la rage contre une nomenklatura vivant dans l’opulence – voitures de luxe, voyages extravagants et fêtes somptueuses – tandis que 20 % des Népalais vivent sous le seuil de pauvreté.

Cette misère, alliée à la privation de libertés (censure, couvre-feu), est devenue intolérable, menant à des affrontements meurtriers.

Une partie de l’armée et certains policiers ont même basculé du côté des manifestants, refusant de réprimer davantage. Des vidéos montrent des soldats intervenant contre les attaques policières, un tournant décisif qui a accéléré la chute du gouvernement et mis en lumière les fractures au sein des forces de sécurité.


 

La chute du gouvernement : démission de Khadga Prasad Sharma Oli et incertitudes politiques

Sous la pression, le Premier ministre K.P. Sharma Oli a démissionné, fuyant au milieu du chaos. L’armée a assumé le commandement de la sécurité, et les protestations se sont étendues hors de Katmandou. Les manifestants, célébrant dans les rues, exigent une refonte totale du système, accusant l’élite de trahison nationale.

Réactions internationales : l’ONU et les appels à la modération

L’ONU s’est dite prête à assister le Népal pour un dialogue pacifique, exprimant sa préoccupation face aux violences. Transparency International classe le Népal à 35/100 sur son indice de corruption, soulignant un problème systémique qui alimente l’instabilité.

 

Parallèle avec la situation prérévolutionnaire en France

Cette crise népalaise évoque la France de 1789 : un peuple écrasé par la misère (famines, taxes) face à une noblesse luxueuse et exempte d’impôts. La répression royale (censure, lettres de cachet) et la privation de libertés avaient rendu la situation intolérable, menant à la Révolution. En France aujourd’hui, des échos similaires : inégalités croissantes, répression des manifestations (Gilets jaunes), censure numérique accrue, et une élite déconnectée et opulente. Si la misère s’ajoute à la perte de libertés, le risque d’explosion sociale – comme au Népal – plane.


Leçons pour l’avenir : misère et privation de libertés, un cocktail explosif

Le Népal montre que réprimer une jeunesse exaspérée par la corruption, le népotisme et la misère tout en affichant un luxe élitiste, mène inévitablement au chaos. La liberté numérique n’est pas un luxe, mais une soupape essentielle : un droit d’expression et de communication aujourd’hui indispensables face à la basse collaboration des médias français avec le pouvoir.

https://multipol360.com/extremes-tensions-au-nepal-une-lecon-pour-la-france/

En France, où la défiance grandit, ce parallèle interroge : jusqu’où tolérer l’accumulation de frustrations avant un basculement similaire ?

Le coin des vidéos:

Images prises par un drone du palais gouvernemental en feu au Népal.

Il n'y a plus de parlement au Népal.

Battez-vous, Népal ! Renversez votre gouvernement communiste !

 Les jeunes népalais ont applaudi l'armée pour les avoir protégés contre les attaques de la police !

Au Népal, des manifestants capturent des politiciens et les jettent dans la rivière. 

 

Le Népal s'est libéré de sa tyrannie communiste, en mettant les politiciens gauchistes corrompus à leur place et en leur donnant une bonne correction. Merci d'avoir montré au monde entier comment finissent les tyrans communistes. Un dirigeant communiste mis à nu et balancé au bord de la rivière, ci-dessous:

Les opprimés dévorent les oppresseurs au Népal.
John Mbadi, originaire du Népal, a été battu comme un tambour Roho Samia.

 Après une semaine de violents affrontements et la chute du gouvernement, c’est sur Discord que 200 000 internautes ont élu leur nouvelle Première ministre. 

Un soulèvement inédit.

l.lepoint.fr/eTw 

Discours belliqueux: L’hystérie guerrière de von der Leyen devant les eurodéputés à Strasbourg

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L’Europe ne se bat plus pour la paix — elle se bat pour exister

Le 10 septembre 2025, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a prononcé son discours annuel sur l’état de l’Union. Devant un Parlement européen divisé, elle a ouvert son allocution par une phrase lourde de sens : « L’Europe se bat. »


Ce n’est pas une métaphore. Ce n’est pas une figure de style. C’est une déclaration de guerre — non pas contre un ennemi extérieur, mais contre tout ce qui résiste à l’ordre européen tel qu’il est conçu par Bruxelles : les peuples, les souverainetés nationales, les oppositions politiques, les récits alternatifs.

Ce discours, loin d’être un simple bilan politique, est un manifeste anxiogène et belliqueux, construit sur une rhétorique de la peur, de l’urgence et de la menace permanente. Il ne cherche pas à rassurer, mais à mobiliser — par la terreur. Il ne cherche pas à convaincre, mais à contraindre — par l’émotion.

L’Union européenne, dans sa forme actuelle, n’est plus un projet de paix. C’est un projet de contrôle total. Elle joue sur les peurs — réelles ou fabriquées — pour justifier ses dérives autoritaires, ses ambitions militaires, ses ingérences politiques et sa doxa imposée comme une religion laïque obligatoire.

 

I. La machine à peur : comment l’UE fabrique l’urgence permanente

Dans son discours, von der Leyen utilise 417 mots anxiogènes sur 11.876 — soit 3,51 % du texte. Ce chiffre peut sembler modeste, mais il est trompeur. Car ces mots ne sont pas dispersés : ils sont stratégiquement placés, comme des mines émotionnelles, pour déclencher une réaction viscérale chez l’auditeur.

Regardons les termes récurrents :

Guerre (18 fois)

Attaque / attaquer (12 fois)

Bombes / bombardements (5 fois)

Mort / tués (11 fois)

Souffrance (9 fois)

Enfer (3 fois)

Terroristes (7 fois)

Dangereux / dangereusement (4 fois)

Menace / menacer (14 fois)

Crise (16 fois)

Urgence / urgent (13 fois)

Chaos (3 fois)

Effondrement (2 fois)

Désinformation (8 fois)

Violence / violent (9 fois)

Dépendance (7 fois)

Anxiété / angoisse (5 fois)

Peur / effrayés (6 fois)

Fragile / fragilité (5 fois)

Détruire / destruction (6 fois)

Impitoyable / cynique / fatal (7 fois)

Vulnérabilité (4 fois)

Inacceptable / intolérable (5 fois)

Alarmant / inquiétant (7 fois)

Dévastateur / catastrophique (4 fois)

Barbare / inhumain (3 fois)

Mortel (2 fois)

Risque / risqué (8 fois)

Hostile / hostilité (3 fois)

Brutal / brutalité (4 fois)

Illégal (3 fois)

Paralysie (2 fois)

Saper / étouffer (5 fois)

Ce n’est pas un discours politique. C’est un bulletin de guerre psychologique.

Von der Leyen ne parle pas de l’Europe comme d’un espace de prospérité, de culture ou de liberté. Elle la décrit comme un champ de bataille

  • « Les lignes de front d’un nouvel ordre mondial basé sur la force se dessinent en ce moment même. »
  • « Le monde d’aujourd’hui ne pardonne rien à personne. »
  • « Ils sentent la terre trembler sous leurs pieds. »

Elle installe une atmosphère de siège permanent. Tout est menace : la Russie, les drones, les migrants, les “extrémistes”, les “colons violents”, les “ministres cyniques”, les “passeurs”, les “algorithmes malveillants”, les “fake news”, le “chaos”, la “famine”, les “bombes”, les “feux de l’enfer”.

Et dans ce chaos, une seule solution : l’Europe telle que conçue par Bruxelles. Pas celle des peuples. Pas celle des nations. Pas celle des démocraties locales. Celle de la Commission, des technocrates, des bureaucrates, des idéologues.

 

II. La guerre intérieure : comment l’UE déclare la guerre aux souverainistes et aux dissidents

Le plus inquiétant dans ce discours, c’est la mise au pilori des oppositions politiques européennes.

Von der Leyen invective doctement : « Cette aile de la chambre devrait particulièrement s’intéresser aux libertés » : elle s’adresse à l’extrême droite du Parlement européen — c’est-à-dire aux partis souverainistes, nationalistes, populistes, qui osent contester l’ordre bruxellois.

Et elle ajoute, avec un sourire glaçant :  « Vous êtes visiblement effrayés. »

C’est une accusation inversée. Ce ne sont pas les technocrates de Bruxelles qui effraient les peuples — ce sont les peuples qui effraient les technocrates. Ce ne sont pas les institutions qui menacent la démocratie — ce sont les démocrates qui menacent les institutions.

Elle annonce la création d’un « Centre européen pour la résilience démocratique » et d’un « bouclier européen pour la démocratie » — des noms qui sonnent comme des oxymores orwelliens. En réalité, il s’agit de structures de surveillance et de répression idéologique, destinées à :

  • Traquer la “désinformation” — c’est-à-dire toute critique du narratif officiel (DSA).
  • Contrôler les médias — en finançant les “médias indépendants” (c’est-à-dire conformes) et en marginalisant les autres.
  • Neutraliser les partis politiques d’opposition — en les accusant de “saper la démocratie”.

Le message est clair : si vous n’êtes pas avec nous, vous êtes contre la démocratie.

Et pour ceux qui douteraient encore, von der Leyen rappelle : 

« Le respect de l’État de droit est une condition essentielle pour les fonds européens. Aujourd’hui comme demain. »
Traduction : obéissez, ou vous serez punis financièrement. La Hongrie, la Pologne, l’Italie savent de quoi il retourne. Ce n’est pas de la “défense des valeurs” — c’est du chantage politique !

L’UE ne veut pas de débat. Elle veut de la soumission. Elle ne veut pas de pluralisme. Elle veut de la conformité.

 


III. L’armée fantôme : comment l’UE veut créer une armée européenne… sans peuple, sans nation, sans légitimité

Von der Leyen déclare :  « L’Europe défendra chaque centimètre carré de son territoire. »

Mais quel est ce “territoire” ? Quelle est cette “Europe” ? Il n’existe aucune nation européenne. Il n’existe aucun peuple européen au sens ethnique, culturel ou historique. Il n’existe que 27 nations souveraines, avec leurs histoires, leurs langues, leurs armées, leurs intérêts.

Pourtant, Bruxelles veut créer une armée européenne unique, avec :

  • Un “Semestre européen de la défense” (comme si la guerre se planifiait comme un budget).
  • Un “Eastern Flank Watch” (une surveillance militaire permanente de l’Est).
  • Un “mur de drones” (parce que rien ne dit “paix” comme un mur de drones).
  • Un “Avantage militaire qualitatif” (Qualitative Military Edge) pour l’Ukraine (c’est-à-dire une industrialisation de la guerre).

Et surtout, un plan “Préparation à l’horizon 2030” qui mobiliserait 800 milliards d’euros pour la défense européenne.

800 milliards… ! Pendant que les hôpitaux ferment, que les retraites baissent, que le logement devient inaccessible, que les PME étouffent sous les normes — Bruxelles veut investir 800 milliards dans les armes.

Et pour quoi faire ? Pour “défendre l’Europe”. Mais contre qui ? Contre la Russie ? Contre la Chine ? Contre… les citoyens eux-mêmes ?

Car une armée européenne, c’est aussi une armée contre les peuples. Une armée pour imposer la volonté de Bruxelles quand les nations refusent d’obéir. Une armée pour “stabiliser” les régimes récalcitrants. Une armée pour “protéger la démocratie” — c’est-à-dire pour écraser les dissidents (Cf.: EUROGENDFOR).

L’OTAN ne suffit plus. L’UE veut son propre outil de coercition. Pas pour la sécurité — pour le contrôle.

 


IV. La doxa européenne : une religion laïque obligatoire

L’UE ne se contente plus de réglementer les marchés ou les frontières. Elle veut réguler les esprits.

Elle impose une doxa unique — un ensemble de croyances obligatoires :

  • Le changement climatique est une religion — toute critique est un blasphème.
  • La transition énergétique est un dogme — même si elle ruine les ménages.
  • La voiture électrique est un sacrement — même si elle dépend des mines chinoises.
  • L’immigration est une vertu — même si elle crée des tensions sociales.
  • La diversité est un impératif — même si elle efface les identités.
  • La lutte contre la désinformation est un devoir — même si elle tue la liberté d’expression.

Von der Leyen le dit explicitement : « L’Europe décidera toujours par elle-même. »

Mais qui est “l’Europe” ? Pas les citoyens. Pas les électeurs. La Commission. Les bureaucrates. Les experts. Et pour ceux qui refusent cette doxa ? Ils sont traités de “complotistes”, “extrémistes”, “réactionnaires”, “fascistes”.

L’UE ne tolère pas la dissidence intellectuelle. Elle la pathologise. Elle la criminalise. Elle la stigmatise.

Elle veut créer une Europe pensante unique — où tous les citoyens pensent la même chose, votent la même chose, consomment la même chose, croient la même chose.

C’est la fin de la pluralité. C’est la dictature de la pensée unique.

 

V. Le grand remplacement institutionnel : comment l’UE veut détruire les nations pour se substituer à elles

Le projet final de von der Leyen est clair :  « Il est temps de mettre fin à la règle de l’unanimité. »

Autrement dit : abolir le droit de veto des États membres. Rendre les nations impuissantes. Transformer l’UE en super-État fédéral, où les décisions se prennent à la majorité — c’est-à-dire contre les petits pays, contre les récalcitrants, contre les souverainistes.

Elle veut aussi :

Et surtout, elle veut “refaire l’Europe” — c’est-à-dire effacer les nations pour créer un nouvel ordre mondial.

« Faisons de la prochaine réunification de l’Europe une réalité ! »

Mais quelle “réunification” ? Celle de l’Est et de l’Ouest ? Non. Celle des peuples sous un seul drapeau, une seule loi, une seule pensée.

C’est le grand remplacement institutionnel : les nations disparaissent, remplacées par des “régions”, des “marchés”, des “zones”. Les citoyens deviennent des “consommateurs”, des “utilisateurs”, des “ressources humaines”.

L’UE ne veut pas d’États-nations. Elle veut un Empire technocratique.

 

VI. L’apocalypse douce : comment l’UE détruit les sociétés de l’intérieur

Sous couvert de “protection”, l’UE détruit les fondements des sociétés européennes :

  • Le logement → devenu “crise sociale”, “source d’anxiété”, “menace pour la compétitivité”. Solution ? Plus d’Europe, plus de normes, plus de contrôle.
  • La famille → remplacée par l’État nourricier, avec la “garantie pour l’enfance”, les “allocations”, les “droits”.
  • L’éducation → infiltrée par l’idéologie verte, numérique, migratoire.
  • Les médias → financés par Bruxelles, donc contrôlés par Bruxelles.
  • La culture → uniformisée, mondialisée, dénationalisée.
  • La démocratie → réduite à un vote tous les 5 ans, pendant que les vraies décisions se prennent dans des bureaux fermés.

Et pour les enfants ? Von der Leyen, “grand-mère de quatre petits-enfants”, veut interdire les réseaux sociaux aux mineurs — parce que les parents sont “impuissants”, “désarmés”, “submergés”.

« C’est aux parents, et non aux algorithmes, d’élever nos enfants. »

Mais en réalité, c’est à l’État européen qu’elle veut confier cette mission. Elle ne fait pas confiance aux familles. Elle ne fait pas confiance aux nations. Elle ne fait confiance qu’à elle-même.

C’est le nanny-state européen : un État nourrice, moralisateur, infantilisant, totalitaire.

 

Résister à l’Europe de la peur

L’Europe de von der Leyen n’est pas l’Europe des Nations que l’on avait vendue au petit peuple naguère et dont il s’est méfié par deux fois en votant non. Ce n’est pas une Europe de paix, de coopération, de prospérité partagée. C’est une Europe de la peur, de la guerre, du contrôle, de la conformité.

Elle utilise la peur comme un outil politique. Elle instrumentalise les crises — réelles ou exagérées — pour justifier ses dérives autoritaires. 

Elle parle de “démocratie” tout en la vidant de son sens. Elle parle de “liberté” tout en la conditionnant à l’obéissance.

Face à cette machine de guerre idéologique, une seule réponse est possible : la résistance. Résistance des peuples. Résistance des nations. Résistance des esprits libres. Car si nous ne résistons pas aujourd’hui, demain, il sera trop tard. L’Europe ne doit pas être un empire. Elle doit être un espace de nations libres, de cultures diverses, de démocraties vivantes.

 

Une autre voie pacifique et vertueuse est possible

Alors que von der Leyen martèle, depuis Strasbourg, que « l’Europe se bat », que « chaque centimètre carré de son territoire sera défendu », et que « le monde ne pardonne rien », deux autres sommets, tenus presque simultanément, dessinent un horizon radicalement opposé — non pas de confrontation, mais de coopération ; non pas de peur, mais de souveraineté partagée ; non pas d’unilatéralisme, mais de multipolarité équilibrée.

À Rio de Janeiro, les dirigeants des BRICS+ — Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, plus les nouveaux membres (Égypte, Éthiopie, Iran, Arabie saoudite, Émirats, Argentine…) — ont scellé une vision du monde fondée sur :

  • La souveraineté inaliénable des États, sans ingérence extérieure.
  • Le respect du droit international, non pas tel qu’il est réécrit par l’Occident, mais tel qu’il est inscrit dans la Charte des Nations Unies.
  • La dédollarisation progressive des échanges, pour libérer les économies du joug financier occidental.
  • La création d’institutions alternatives (banque de développement, système de paiement, agence de notation) pour sortir de la dépendance aux structures de Bretton Woods.
  • L’investissement dans les infrastructures du Sud global, sans conditionnalités politiques ou idéologiques.

À Tianjin, lors du sommet de l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) — qui réunit la Chine, la Russie, l’Inde, l’Iran, les pays d’Asie centrale, la Biélorussie, et désormais la Turquie en observateur — les dirigeants ont affirmé :

  • Le rejet de toute logique d’alliance militaire offensive — l’OCS n’est pas une OTAN asiatique, mais un forum de sécurité coopérative.
  • La priorité à la stabilité régionale, par le dialogue et la médiation, non par la coercition.
  • Le développement économique mutuel, notamment via les corridors Nord-Sud et Est-Ouest, contournant les blocus occidentaux.
  • La neutralité technologique — pas de “camp”, pas de “choix de civilisation”, mais des partenariats pragmatiques.

 

Le monde ne veut plus de l’Europe de la peur

L’Europe de von der Leyen est une Europe en déclin — qui tente de compenser sa perte d’influence par la dramatisation, la militarisation et la moralisation autoritaire. Elle parle de “liberté”, mais impose des sanctions. Elle parle de “démocratie”, mais menace les gouvernements élus. Elle parle de “paix”, mais finance des guerres par procuration.

Pendant ce temps, le Sud global, l’Asie, l’Afrique, l’Amérique latine, l’Eurasie construisent un autre monde — sans sermon, sans condition, sans peur. Un monde où les nations ne sont pas des “marchés captifs” ou des “régions administratives”, mais des acteurs souverains d’un ordre multipolaire.

L’Europe pourrait choisir de rejoindre ce mouvement — de redevenir un partenaire, non un gendarme. Mais pour cela, elle devrait renoncer à sa posture de victime-persécuteur, cesser d’instrumentaliser la peur, et accepter que le monde ne tourne plus autour d’elle.

Sinon, elle restera seule — enfermée dans son bunker rhétorique, parlant à un miroir, pendant que le reste du monde avance sans elle et que sa population s’étiolera ou se robotisera…

https://multipol360.com/lhysterie-guerriere-de-von-der-leyen-devant-les-eurodeputes-a-strasbourg/

 

"L'élite bruxelloise encourage l'endettement commun afin de priver les nations de leur souveraineté et de nous entraîner vers des États-Unis d'Europe. Elle souhaite utiliser la guerre en Ukraine comme prétexte pour nous asservir financièrement. Nous devons regarder au-delà du champ de bataille et nous interroger sur l'avenir même de l'Union : nations libres ou soumission à des bureaucrates non élus ?"
Orbán Viktor

 

septembre 10, 2025

Charles R. La Dow: La Philanthropie Libre contre l'État Providence & Le Détournement du Mot "Libéralisme"

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La Philanthropie Libre contre l'État Providence : Un Regard Critique

Dans son article intitulé "Free Giving vs. the Welfare State", publié dans la revue "The Freeman" en 1972, Charles LaDow explore les distinctions fondamentales entre la philanthropie libre et l'État providence. Le texte examine les avantages et les inconvénients de ces deux approches en ce qui concerne la générosité et le soutien apporté aux individus dans le besoin. 


 

L'auteur débute en soulignant le maintien de la générosité volontaire malgré la croissance du fardeau fiscal imposé par l'État providence. Les appels à la philanthropie se multiplient, tant par le biais du courrier quotidien que des médias, ce qui témoigne du succès continu des causes soutenues par des fonds privés. Les institutions philanthropiques financées par des dons privés démontrent visuellement cette vitalité. Bien que la déductibilité fiscale réduise partiellement le coût des dons, les individus de toutes les classes sociales en assument toujours une partie. La motivation première pour donner réside dans la possibilité, offerte dans le secteur privé, de soutenir des causes que l'individu souhaite sincèrement appuyer, avec la certitude de pouvoir retirer son soutien en cas de désaccord avec l'orientation d'une organisation.

Charles LaDow compare ensuite la "philanthropie privée" avec la "philanthropie publique" soutenue par l'État providence. Il met en lumière la motivation individuelle qui sous-tend la philanthropie privée, ainsi que la sécurité offerte par le choix de la destination des fonds. En revanche, il explique que la philanthropie publique est motivée par le gain individuel en tant que membre d'un groupe abstrait. L'État providence, par sa législation de classe, encourage la cupidité individuelle fondée sur l'appartenance à un groupe distinct. Cette dynamique favorise la recherche d'une part plus importante des fonds publics par chaque groupe, instaurant ainsi une dépendance aux ressources de l'État.

L'auteur souligne que la motivation derrière la philanthropie publique dans le cadre de l'État providence révèle une complexité issue de facteurs de groupe et de classe qui influencent la façon dont les individus perçoivent et recherchent les avantages sociaux de l'État. Les programmes de bien-être social de l'État providence, destinés à fournir un soutien financier, médical et social, sont souvent conçus en tenant compte de critères de classe, visant spécifiquement des groupes définis par leur statut économique ou social. Cette approche entraîne une incitation pour les individus à rechercher des avantages en fonction de leur appartenance à ces groupes, au détriment de leurs besoins individuels.

Charles LaDow souligne que l'idée de "cupidité individuelle" dans ce contexte ne signifie pas nécessairement que chaque individu est égoïste, mais plutôt que les incitations et les avantages du système encouragent à maximiser les bénéfices pour soi-même et pour son groupe. Cette approche peut favoriser la compétition pour obtenir la part la plus importante des prestations publiques, créant ainsi une mentalité de rivalité entre les groupes plutôt qu'une culture de solidarité.

L'auteur critique également les incohérences du système de l'État providence, où même les personnes riches peuvent bénéficier de prestations publiques tout en profitant d'une aisance financière personnelle. Il remet en question l'idée selon laquelle l'abandon du système de l'État providence conduirait automatiquement à une dépression économique. Il soutient plutôt que la concurrence ouverte, comme observée à Hong Kong et lors de la reprise rapide de l'Allemagne et du Japon après la guerre, peut être plus efficace.

Charles LaDow conclut son article en soulignant la générosité et la solidarité du peuple américain, même en présence de l'État providence. Il suggère que laisser les fonds destinés aux programmes de bien-être public entre les mains des individus pourrait favoriser des actions de bienfaisance plus efficaces et renforcer les émotions positives de générosité et de gratitude au sein de la société.

En résumé, l'article de Charles LaDow analyse de manière approfondie les différentes approches de la générosité et du soutien aux personnes dans le besoin. Il encourage la philanthropie libre comme une méthode plus souple et efficace pour répondre aux besoins de la société, tout en remettant en question les inefficacités et les distorsions générées par l'État providence.

Le Détournement du Mot "Libéralisme" par les Radicaux Sociaux Américains

Dans son article intitulé "Why Is Liberalism Endemic?", publié en octobre 1974 dans la revue The Freeman, Charles LaDow explore la question de la persistance du "libéralisme" moderne dans son sens américain et son détournement par les radicaux socialistes. L'auteur cherche à clarifier les conceptions du libéralisme et à identifier pourquoi les idées socialistes ont supplanté le libéralisme classique dans le discours politique.

Charles LaDow commence par différencier le libéralisme classique, qui a été historiquement associé à des idées de liberté individuelle et de marché libre, du "libéralisme" contemporain aux États-Unis, conception qui a émergé au cours du dernier siècle. Il souligne que ce dernier terme a été confondu avec le socialisme, et même John Dewey, un philosophe et éducateur influent, a déclaré que le "libéralisme" devait se transformer en "radicalisme". L'auteur établit donc une distinction cruciale entre le libéralisme traditionnel et le "libéralisme" modernisé qui en réalité représente des idées socialistes. 


L'article explore ensuite pourquoi les idées socialistes continuent de prospérer malgré les échecs manifestes de politiques de gauche au cours des décennies précédentes. L'auteur s'interroge sur les raisons pour lesquelles les électeurs semblent tolérer ces politiques, même si elles peuvent mener à des situations de faillite nationale. Plusieurs explications sont proposées : la dépendance des individus défavorisés envers l'État-providence, les politiques de nivellement économique basées sur un sentiment de culpabilité, l'influence des syndicats qui bénéficient du maintien de l'État-providence, et la popularité persistante de l'égalitarisme au détriment de la liberté.

Charles LaDow évoque également les observations d'Alexis de Tocqueville sur la propension américaine à privilégier l'égalité par rapport à la liberté, ce qui s'accorde avec la montée du populisme. Cependant, il remet en question la sincérité de ce sentiment en soulignant que la société américaine manifeste à la fois une fascination pour les personnalités riches et célèbres, et un mépris pour les individus vivant dans la misère. Il suggère que l'égalité peut être un concept superficiel et que les politiques de redistribution peuvent être motivées par une avidité individuelle sous prétexte d'égalité.

L'auteur identifie ensuite la "cupidité individuelle" comme un moteur de la croissance de l'État-providence. Il explique comment le système encourage le recours à la force gouvernementale pour obtenir des avantages que le marché libre ne fournirait pas. Les hommes d'affaires, par exemple, cherchent à obtenir des privilèges gouvernementaux au lieu de s'appuyer sur la concurrence et le commerce honnête. Cette dynamique contribue à l'expansion de l'État.

Enfin, l'article soulève l'importance du système d'éducation publique dans la persistance du "libéralisme" moderne tel qu'il est entendu aux États-Unis. Charles LaDow suggère que les écoles publiques sont influentes dans la diffusion des idées socialistes, car elles sont financées par les fonds publics et bénéficient d'un système éducatif orienté vers le statisme et la dépendance vis-à-vis de l'État. Il met en évidence la responsabilité du système éducatif dans la propagation de l'idéologie socialiste et comment cela a un impact sur la pensée des générations futures.

En conclusion, l'article de Charles LaDow analyse la confusion autour du terme "libéralisme" et expose comment les idées socialistes ont réussi à supplanter les principes classiques du libéralisme. Il souligne l'influence de facteurs tels que la cupidité individuelle, la culpabilité collective et le système d'éducation publique dans la persistance du socialisme appelé "libéralisme" moderne aux États-Unis.

 

Quand L’État peaufine sa redoutable machine à cash pour donner de nouvelles sueurs froides aux automobilistes:voitures-radar privées !

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Radars : attention, ces voitures privées vont bientôt vous flasher en masse

Dans moins d’une semaine, plusieurs voitures-radar privées vont débarquer à Lyon et dans le Rhône. Au grand dam des automobilistes, ces boîtes à flash sont déjà installées dans plusieurs départements et vont envahir toute la France. Revue de détail sur cet inédit dispositif «Dexter» de sécurité routière.

 

 

Souriez, vous êtes de plus en plus surveillés ! Quand L’État peaufine sa redoutable machine à cash pour donner de nouvelles sueurs froides aux automobilistes. En plus des radars automatiques et mobiles déjà bien présents, des voitures-radar privées sillonneront les routes et les autoroutes du Rhône, particulièrement à Lyon, à compter de ce 15 septembre. Vous savez, ce sont ces véhicules banalisés qui flashent en cas d’excès de vitesse, et dont la conduite est assurée par des chauffeurs salariés de sociétés privées sous contrat avec l’État. Bien différentes donc des voitures-radar pilotées par les policiers ou gendarmes.

En revanche, les autorités, comme la préfecture ou les forces de l’ordre, décident bien des trajets et parcours de traquage sur lesquels opèrent ces conducteurs. D’ailleurs selon la métropole lyonnaise, les itinéraires (mis à jour régulièrement) ont été créés dans les zones à fort trafic, à savoir sur les routes départementales et autoroutes.  

«La décision de confier la conduite de véhicules radar à des opérateurs privés a été prise par le comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 2 octobre 2015, avec deux objectifs : faire respecter les limitations de vitesse dans la durée en allongeant les plages horaires de circulation des voitures radar sur les routes les plus accidentogènes et libérer du temps que les forces de l’ordre pourront consacrer à leurs missions d’intervention, d’enquête et de prévention, tout en renforçant la protection des usagers de la route.» 

 Les automobilistes de Béziers ne sont pas épargnés non plus par exemple, car la préfecture a également prévenu de l’arrivée du dispositif «Dexter» sur ses routes limitées à 70 km/h et autoroutes. Dans moins de 5 jours, 5 voitures-radar privées vont contrôler la vitesse dans tout le département de l'Hérault, en complément des 54 radars présents.

Ces voitures-radar nous envahissent depuis le début de l’année

Si le nombre de voitures-radar privées reste encore inconnu, attendez-vous à en voir près de chez vous, car Lyon n'est vraiment pas un cas isolé. C’est tout un dispositif gouvernemental, nommé «Dexter» qui est en train d’envahir la France entière depuis le début de l’année. Ces boîtes à flash roulantes ont en effet débarqué dans plusieurs départements. L’Aude a accueilli les premières voitures-radar privées dès le 15 avril avec des verbalisations le 2 mai. Le déploiement a suivi dans l’Aveyron le 15 mai, comme dans le Puy-de-Dôme et ensuite le Var. Elles circulent aussi sur les routes du Gard, de l’Ariège, du Vaucluse et du Lot depuis le début du mois de juin. Même son de cloche dans l’Ain, le Tarn-et-Garonne, les Pyrénées-Orientales depuis juillet, dans la Drôme et la Loire depuis le mois d'août…La liste est très longue.

Notez bien que ces véhicules équipés d’un radar embarqué, pilotés par des conducteurs d’une entreprise privée seront évidemment non reconnaissables au premier coup d'œil, pas signalés d’un quelconque signe distinctif et prendront en photo l’immatriculation de votre véhicule, sans que vous ne puissiez vous en rendre compte. Elles vous flasheront dans les deux sens de circulation (à condition qu'il n'y ait pas de terre-plein central). Dans certaines zones, elles circuleront sur une vingtaine de parcours, en journée comme en pleine nuit, en semaine et aussi le week-end, dont la mise à jour aura lieu chaque mois.

Autres informations de la plus haute importance : ainsi truffées de caméras, appareils photos, et autres écrans, ces voitures-radar privées sont dotées d’une technologie avancée qui ne laissera peu de place à l’erreur. Mais, leur marge technique est paramétrée d’un seuil de tolérance, celui-ci étant de 10 km/h pour des vitesses inférieures à 100 km/h et de 10% pour les limitations de vitesse supérieures à 100 km/h (contre 5 km/h et 5% pour les autres radars vitesse). Des chauffeurs vont se relayer pour que les flottes de véhicules roulent en permanence, jusqu’à être censés faire 15 000 km par mois.

Pouvez-vous contester les verbalisations ? Si la privatisation de ces voitures-radar est légale, cela n’empêche pas la contestation des faits. Les chauffeurs privés qui conduisent ces voitures ne sont pas habilités à verbaliser mais simplement à régler le radar en renseignant la limitation de vitesse en vigueur sur le tronçon concerné. Vérifiez donc vos PV car les chauffeurs privés peuvent se tromper sur les seuils du déclenchement des flashs. L’erreur est humaine…

Justine Pérou, Cheffe de rubrique automobile

https://www.capital.fr/auto/radars-attention-ces-voitures-privees-vont-bientot-vous-flasher-en-masse-1518147?utm_campaign=Nonli&utm_medium=Social&utm_source=Twitter&utm_content=MagazineCapital&utm_term=photo 


Comment reconnaître une voiture radar : voici les indices

Alors que les voitures radars privées arrivent dans de nouvelles régions dès ce printemps, les automobilistes cherchent par tous les moyens à les repérer. Modèles, plaques… voici comment les déceler sur la route.


Plus de 400 véhicules sur les routes, trois nouvelles régions concernées dès ce printemps 2025 (Occitanie, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Auvergne-Rhône-Alpes)… les voitures radars privées gagnent du terrain dans l’Hexagone. Mais depuis leur apparition il y a sept ans, les automobilistes sont loin d’être convaincus et dénoncent un nouveau «piège» sur la route. Banalisées, elles sont difficilement repérables. Toutefois, il y a des éléments précis qui permettent de les repérer. Comme Capital l’avait déjà évoqué en fin d’année dernière, elles sont équipées de deux caméras à l’avant et deux à l’arrière.

Les plaques sont également reconnaissables, car la police d’écriture est particulière et elles sont montées sur un support escamotable. Mais surtout, les prestataires utilisent certains modèles de véhicules bien précis, explique L’Automobile Magazine. Il y a d’abord les Citroën C5 Aircross dont les immatriculations sont situées au milieu de deux séries de lettres et chiffres, à savoir GT-000-TY et GT-000-ZM. Il y a également de nombreuses Peugeot 308 sur les routes avec des immatriculations comprises entre FW-000-YQ, FW-000-XL et FW-000-XM.

Une marge d’erreur plus grande

Autre modèle de voiture radar : la Volkswagen Passat, avec des plaques suivant ce schéma : GB-000-JT, GB-000-JV, GB-000-JW ou GB-000-JX. On retrouve également une trentaine de Ford Mondeo, une dizaine de Ford Focus (de EX-000-BK à EX-000-BP) et des Seat Leon avec les immatriculations suivantes : FP-000-SB. Pourquoi sont-elles toutes équipées du même genre de plaques ? Car elles sont commandées en série, selon Auto Plus.

A noter que les voitures radars privées flashent en mouvement, donc sont un peu moins fiables, raison pour laquelle elles comportent une marge, soit de 10%, soit de 10 km/h. A titre d’exemple, sur une route départementale limitée à 80 km/h, par exemple, elles verbaliseront les voitures roulant à partir de 91 km/h et sur une autoroute limitée à 130 km/h, elles flasheront à partir de 144 km/h (vitesse retenue 131 km/h). Le mieux étant de respecter les limitations de vitesse !

Xavier Martinage : https://www.capital.fr/auto/comment-reconnaitre-une-voiture-radar-voici-les-indices-1512680

 

 

 

 

 

 

La politique, cette fourberie; comment Marine Le Pen se protège par allégeance !

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Le Renoncement National : comment le RN trahit ses électeurs en protégeant Macron 

Le Rassemblement National, que l’on devrait désormais appeler « Renoncement National » pour refléter sa lâcheté flagrante, a franchi un nouveau cap dans la trahison politique. À l’Assemblée nationale, Marine Le Pen a déclaré sans sourciller :

« Nous respectons les institutions et notamment l’institution présidentielle et n’appelons pas à la destitution. »

Par ces mots, le RN maintient Emmanuel Macron au pouvoir, refusant de soutenir la motion de destitution déposée par La France insoumise (LFI). Une posture dite « responsable » qui masque en réalité une capitulation totale, transformant le premier parti d’opposition en complice d’un système macroniste en déroute.

 

Une position « responsable » qui empeste la collusion

Après le vote de censure qui a renversé le gouvernement Bayrou, Marine Le Pen a affirmé à la tribune que sans dissolution, le RN opterait pour une « position responsable » : pas de motion de censure immédiate, juste des critiques molles sur le 49-3 budgétaire.

Jordan Bardella, sur RTL, a renchéri : le RN ne votera pas la motion de destitution car, contrairement à LFI, ils ne cherchent pas le chaos et respectent la fonction présidentielle


– sous-entendu, laisser Macron en place pour « préserver » cette institution qu’il piétine quotidiennement. Quelle hypocrisie ! Si respecter la présidence signifie tolérer un chef d’État qui a multiplié les remaniements clownesques (sept Premiers ministres en huit ans, d’Édouard Philippe à François Bayrou), ressuscité l’instabilité de la IVe République et plongé la France dans l’illégitimité, alors le RN est le fossoyeur de la démocratie.

Cette décision va à l’encontre de 80 à 90 % des électeurs RN, favorables à la destitution selon des sondages. En refusant d’engager un rapport de force, le RN trahit sa base : ouvriers, salariés et classes populaires qui attendent un vrai changement, pas une normalisation conformiste. C’est antidémocratique et dangereux, car cela affaiblit Macron sans le renverser, prolongeant son chaos au pouvoir. La motion de LFI arrive mardi prochain, mais le RN la rejette pour « respect de la fonction » – un respect sélectif qui épargne « le pire assassin de cette fonction ».

Le RN, fausse opposition intégrée au système macroniste

Le Rassemblement National n’est plus antisystème. Ses dîners secrets avec Lecornu en juin-juillet 2024, organisés via Thierry Solère et cachés des agendas et de la presse, révèlent une collusion monstrueuse. Confirmés par les protagonistes, ces rendez-vous avec Marine Le Pen et Jordan Bardella visaient à normaliser les relations : « Contrairement à d’autres, je ne vous ai pas méprisé », arguerait Lecornu, promettant d’être « gentil » si le RN l’épargne. Des « atomes crochus » sur l’UE et l’Ukraine ? Cela explique pourquoi le RN épargne le gouvernement : pas de censure, juste des râleries. Marine Le Pen savait que ce serait Lecornu ; sa déclaration post-vote de confiance pue le petit arrangement en coulisses.

Cette stratégie pathétique s’explique par une dépendance financière récente : embarqué dans les réseaux de milliardaires et du Medef, le RN adopte un discours conformiste pour plaire à ces cercles. Bardella, conseillé par Sarkozy (un agent du système néoconservateur), apparaît malléable et soumis. Marine Le Pen, condamnée et inéligible, est maintenue temporairement pour être éjectée via une dissolution – avec un recours express ridicule au Conseil constitutionnel pour la représenter malgré tout, comme un piège foireux voué à l’échec. Le RN préfère Bardella, plus « normalisé », pour s’intégrer au « grand gouvernement central ».
 

Le RN n’a jamais proposé de motion parlementaire de destitution, contrairement à LFI. Au début de la législature, il votait les motions de censure du PS ou LFI ; plus maintenant. Une évolution vers le renoncement, où le chaos est imputé à LFI pendant que le RN joue les sages – refus de serrage de main inclus, enfantillages indignes qui bloquent toute coordination.

Incapacité à unir : le chaos qu’ils alimentent

Tant qu’il y a cette incapacité à se coordonner entre LFI et RN – refus de serrage de main pathétique, stratégies puériles –, destituer Macron est impossible. Une motion votée ne serait-ce qu’à l’Assemblée aurait une force symbolique immense, affaiblissant Macron mondialement (même s’il y parvient très bien lui même !). Mais le RN la rejette, préférant « laisser Macron pour que la fonction soit respectée ». Le vrai chaos, c’est tolérer Macron, qui détruit la Ve République.


Le RN, complice d’un système agonisant

Le Renoncement National n’est plus l’opposition : c’est une fausse alternative, intégrée pour plumer ses électeurs comme Mitterrand les communistes. En maintenant Macron, ils trahissent la souveraineté et leurs 80-90 % de base pro-destitution. Il devient très urgent d’unir le vote souverainiste de gauche et de droite : candidatures communes aux législatives, primaire pour un fédérateur. Sans cela, le RN prolongera l’horreur macroniste. Mieux vaut la fin d’une horreur qu’une horreur sans fin – mais avec le RN, c’est l’inverse. La France a besoin d’une rupture authentique, et non de ce spectacle de marionnettes asservies à des réseaux supranationaux. Elle a également besoin d’une nouvelle Constitution octroyant davantage de droits au peuple qui lui déclencherait une destitution sans l’aval d’un Parlement affairiste.

Vidéo: Marine Le Pen annonce que le RN ne votera pas la destitution de Macron, par respect pour la fonction présidentielle ! https://x.com/myriampalomba/status/1965111230299082886

https://multipol360.com/le-renoncement-national-comment-le-rn-trahit-ses-electeurs-en-protegeant-macron/

 

 

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